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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 07:59

Algérie - La famille, un foyer de violences pour les Algériennes !

femme-battue.jpg

 

Les actes de violences à l'égard des femmes en Algérie s'exercent au sein de la famille. Plus de 80 % de ses formes de violences sont causés par des problèmes familiaux, alors que 15 % se produisent  en milieu professionnel.

C'est ce que révèle l'Union nationale des femmes algériennes (UNFA) qui a commémoré jeudi la journée internationale pour l'élimination  de la violence à l'égard de la femme.    

A cette occasion, les militantes et les membres de l'UNFA ont rappelé que les nouveaux amendements  introduits dans le  code pénal portant sur incrimination du harcèlement sexuel et donnant à la victime  le moyen juridique lui permettant de réclamer ses droits et de poursuivre le  responsable de cet acte, restent encore "insuffisants".

Et pour cause, ces amendements ne prennent toujours pas en considération  la protection du témoin, "facteur important pour que la plainte de la victime  contre son agresseur soit recevable", soulignent les membres de l'UNFA.

Tant que la protection du témoin n'est pas garantie par la législation, les femmes en Algérie auront toujours de le peine à prouver devant la justice les actes de harcèlements sexuels dont elles sont victimes. Les auteurs de ces actes profitent d'ailleurs de ce vide juridique pour perpétrer impunément ces actes ignobles. Beaucoup ne sont mêmes pas inquiétés par la Justice.

Sur un autre chapitre, l'UNFA a fait part de la création prochaine d'un réseau national de cellules d'écoute destiné  aux femmes victimes de violence.  Ce réseau national de cellules d'écoute aura pour objectif de renforcer  les actions menées en matière de conseil et d'orientation aux femmes victimes  de violence, a précisé dans une déclaration à la presse la secrétaire générale de l'UNFA, Nouria  Hafsi.

Rappelons enfin que plusieurs associations de défense des droits des femmes n'ont pu célébrer cette journée mondiale à défaut d'une autorisation des autorités publiques. Un collectif de douze associations regroupées autour de l'association Algérienne du planning familial n'ont pu organiser ce jeudi à l'Hôtel Es Safir d'Alger un colloque international consacré aux violences à l'égard des femmes.

Pour rendre hommage au combat des Algériennes contre toutes les formes de violences, la wilaya d'Alger a refusé tout bonnement d'accorder à ces associations l'autorisation de tenir cette manifestation ! Comme quoi, la lutte conte les violences exercées à l'égard des femmes n'a pas lieu d'être en Algérie ! 

Source El Watan Abderrahmane Semmar

Le Pèlerin

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 07:54

Algérie - Le point sur les contrats des Français

Jean Pierre Raffarin-copie-1

 

Jean-Pierre Raffarin aura mieux terminé 2010 que les relations entre Alger et Paris ne le laissaient présager au début de l’année.

Le nouveau «Monsieur Investissements» de la France reviendra d’ici deux ou trois mois et avant l’été 2011 pour d’autres rencontres avec ses interlocuteurs : Mohamed Benmeradi, ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, et Ahmed Ouyahia, Premier ministre, avec qui il s’était déjà entretenu en novembre 2008. Au menu de ces séances de travail : la promotion des investissements français, les premiers en Algérie dans le domaine industriel et celui des services, dans les quatre secteurs sur lesquels l’Algérie a défini ses priorités : les transports, les assurances, la pharmacie et l’agro-alimentaire. Trois dossiers sont définitivement bouclés : celui de la Macif, qui devrait lancer ses activités d’ici fin 2010-début 2011 en partenariat avec la Société algérienne des assurances, la Banque algérienne de développement rural et la Banque de développement local.

Celui de Cristal Union, qui ouvrira bien une raffinerie de sucre avec le groupe algérien La Belle et distribuera le sucre produit sur le marché local et vers le marché africain. Et enfin celui d’Alstom, qui ouvrira son usine de montage et d’entretien des rames de tramway en vue d’équiper les 17 projets algériens et leurs extensions. D’autres projets, moins avancés, continuent de faire l’objet de discussions, à l’instar de l’usine de Sanofi Aventis – le Conseil national de l’investissement a donné son accord mais la convention n’est pas encore finalisée –, de l’usine pétrochimique Total, de l’usine de verre Saint-Gobain et de l’usine de collecte et de traitement de lait cru Bretagne International. L’Etat algérien se serait par ailleurs engagé à faciliter de nouveaux investissements pour Lafarge, passant ainsi l’éponge sur le triste épisode Orascom.

Source El Watan Mélanie Matarese

Le Pèlerin

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 07:35

Santé : le régime idéal pour éviter l'obésité

obesite.jpg

 

Des chercheurs danois ont déterminé le régime idéal pour éviter de reprendre du poids, selon une étude menée dans huit pays européens, la plus étendue à ce jour sur le sujet, publiée hier, mercredi, aux Etats-Unis. L'enquête conduite auprès de 772 familles européennes comprenant au moins un enfant de cinq à 17 ans en bonne santé et un parent âgé de 18 à 65 ans, a déterminé que le régime idéal était, riche en protéines, maigre en graisses animales et en glucides. Il comprend de la viande blanche, des produits laitiers dont la teneur en gras est réduite, des haricots pour les fibres et moins de pain blanc ou de riz blanc riche en glucides. Avec un tel régime, il n'est pas nécessaire de compter les calories et on peut manger jusqu'à satiété sans prendre de poids. Cette recherche a comparé les recommandations diététiques officielles en Europe avec les dernières connaissances médicales quant à l'importance respective des protéines et des glucides pour réguler l'appétit. Les adultes ont été soumis avant de commencer l'étude à un régime de 800 calories par jour pendant huit semaines, période durant laquelle ils ont perdu 11 kg en moyenne. Ils ont ensuite été sélectionnés au hasard pour suivre un des cinq différents régimes proposés, tous faibles en graisses animales, pendant six mois afin de déterminer le plus efficace pour éviter de reprendre des kilos. Le plus riche en protéines et le plus faible en glucides a été le plus efficace.

Source Infosoir

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 07:33

Gouraya (Tipasa), développement - Les propositions des élus

  port de gouraya

 

Le mauvais état des routes, l’électricité, le réseau téléphonique et les logements, ont été les principales préoccupations que les citoyens ont exposées à leurs représentants.

A la fin de la visite de travail et d’inspection du nouveau wali de Tipasa dans la daïra de Gouraya, cette semaine, le président de l’APC de Messelmoune, Mohamed Seddaoui, a appelé, au nom de ses citoyens, à l’ouverture d’un marché couvert, un abri de pêche, des projets d’assainissement notamment pour certains quartiers et douars se trouvant au fin fond des montagnes comme Bouhriz dit Bouzirou qui manque de médecin et d’un infirmier en permanence. Après avoir rappelé les principales réalisations durant sa 1re année d’élection, dont le désenclavement de la population favorisant le retour de beaucoup de citoyens, il a plaidé pour une sûreté urbaine ou une brigade de gendarmerie pour lutter contre certains fléaux tels que les vols. Le président de l’APC de Gouraya, Labtahi Abdelhamid, qui a rappelé que sa commune a bénéficié de 134 opérations dans le cadre du quinquennat 2010-2014 et de 16 autres sur le budget de wilaya, s’est interrogé, pour sa part, sur les raisons du non-lancement du projet des logements Fnpos ainsi que du projet d’amélioration urbaine dont a bénéficié la commune depuis 2009, mais qui peine à démarrer. Il a enchaîné sur la situation de la voirie urbaine très dégradée et la contrainte du transport, de l’eau et des chutes de tensions permanentes d’électricité. Khaldi Belkacem, président de l’APC de Aghbal située dans la montagne, a, quant à lui, présenté ses principales réalisations en un an de travail, dont 5 opérations en PCD au profit des douars de la localité (Beni Nadhor, Ben Afia..) et 2,5 km de revêtement de routes en 2008 et 40 km de chemins communaux. Le maire a parlé du grand problème d’eau potable et de l’eau d’irrigation ainsi que de la dégradation des routes. Il revendique une annexe du lycée pour éviter le déplacement des élèves vers Gouraya et le transport scolaire vers les douars. Les jeunes, selon lui, attendent toujours le stade qui leur permettra de participer à la Ligue de wilaya en plus d’aires de jeux et d’un centre culturel. Il est à rappeler que Messelmoune a bénéficié de projets d’aménagement et de revêtement pour certains douars comme la route allant de la RN11 aux logements ruraux, via le douar Morsli sur un linéaire de 3 km. Ce qui permettra la fixation de la population et l’amélioration du cadre de vie. Et la route reliant la garde communale au réservoir d’eau sur 2,20 km à Hai Ben Miloud. Ce quartier selon le constat du wali, souffre de problèmes de glissements de terrain faute de protection et de reboisement d’où une correction torrentielle selon lui, avec un travail concentré entre les services des forêts, l’hydraulique et la direction de l’urbanisme .

Bien que bien équipée et que le service minimum soit assuré, la nouvelle polyclinique de Messelmoune manque de sages-femmes, selon le directeur de la santé de la wilaya, le Dr Amokrane ainsi que d’une permanence faute de personnel. «Je suis clair et pragmatique. Je suis prêt à ouvrir une salle de soins avec un logement pour tout médecin et infirmier qui peuvent assurer l’encadrement au niveau de certains douars», a déclaré le wali qui a appelé le directeur de la santé de la wilaya à former plus de jeunes des localités enclavées ayant le niveau terminal pour leur assurer des formations qualifiantes notamment pour la radiologie et d’aides-soignants. En réponse sur l’existence de certains matériels dépassés et qui devraient être remplacés par d’autres de haute technologie comme le fauteuil dentaire, pour actualiser les données aux médecins, le directeur de la santé de la wilaya a répondu : «Au départ on avait le problème de quantité à régler, maintenant on s’attelle à la qualité», a-t-il répondu annonçant que ses services prévoient l’ouverture d’une petite maternité pour les accouchements ordinaires et l’acquisition d’une nouvelle ambulance qui s’ajoute aux 41 que compte la wilaya pour arriver à couvrir toutes les polycliniques selon lui.

Source Infosoir Souad Labri

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 07:28

Algérie - Tourisme - La réalisation directe des projets confiée aux investisseurs privés

le petit fute

 

Le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Smail Mimoune, a souligné jeudi à Alger, que la réalisation directe des projets touristiques est confiée aux investisseurs privés, précisant que l'intervention de l'Etat se limite à la désignation du terrain foncier. Répondant à la question d'un député de l'Assemblée populaire nationale (APN), lors d'une séance plénière, le ministre a souligné que conformément à la législation l'intervention de l'Etat lors de la réalisation d'un projet touristique consiste en la désignation du terrain foncier, son aménagement et l'élaboration d'études et de plans, outre la réalisation d'infrastructures de base.

Il a ajouté que la législation a également conféré à l'Etat un rôle incitatif, rappelant que la loi de finances complémentaire de 2009 a approuvé une réduction, de 3 % sur les crédits bancaires accordés aux investisseurs dans le secteur dans les régions nord du pays, contre un taux de 4,5 % pour les régions sud.

A une question sur le projet de réalisation du village touristique dans la commune de Djenat (wilaya de Boumerdès), le représentant du gouvernement a indiqué qu'il s'agit là d'"un pôle exceptionnel au vu des potentialités touristiques qu'il recèle", appelant les autorités locales et les Assemblées élues à "promouvoir et valoriser" ce projet de village.

A cette occasion, M. Mimoune a rappelé que le projet a été examiné en 2001 et les missions ont été attribuées aux différents secteurs, ajoutant que l'Etat a pris en charge les travaux de base, en puisant dans le budget d'équipement.

Le ministre a ajouté que le financement du projet se fera grâce à la contribution de tous les différents intervenants locaux, à savoir les collectivités locales, les assemblés élues et les investisseurs outre l'allocation de crédits bancaires. Les autorités centrales et locales ainsi que les assemblées élues seront quant à elles chargées de la promotion du projet auprès des investisseurs et des hommes d'affaires locaux.

S'agissant de l'avancement du projet, M. Mimoune a indiqué que l'étude technique et le plan d'aménagement du village touristique ont été élaborés, ajoutant que le secteur a réservé le terrain sur lequel sera érigé le projet, situé dans la zone d'extension touristique de Cap Djenat, d'une superficie de 27 hectares.

Source Le Temps

Le Pèlerin

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 00:54

Humour - Savoir compter

des-chiffres-pour-rire-et-compter.jpg

 

C'est une société qui cherche un comptable. Elle passe une annonce et trois candidats se présentent. Le recruteur fait entrer le premier candidat. C'est un homme, à l'air austère.
- Bonjour Monsieur. Nous allons nous permettre de tester vos capacités, pour voir si vous avez le bon profil. Une place de comptable, c'est sérieux. Pouvez-vous compter jusqu'à dix ?
- Mais, bien sûr: Une deux, Une deux, Une deux....
- Ouh là là, c'est pas terrible. Que faisiez-vous avant ?
- J'étais adjudant dans l'armée de terre.
- Écoutez, on vous écrira.
La deuxième personne entre à son tour. C'est une femme, un peu niaise.
- Bonjour. Je vais vous demander de compter jusqu'à dix.
- Facile : Un trois cinq sept neuf...
- Dites donc, c'est pas fameux. Qu'est ce que vous faisiez avant ?
- Pervenche, mais je suis toujours restée sur les côtés impairs.
- Eh bien on vous écrira.
Le recruteur commence à être un peu tendu. Il fait entrer le dernier candidat.
- Bonjour Monsieur. Êtes vous capable de compter jusqu'à dix ?
- Sans problème : Un deux trois quatre cinq six sept huit neuf et dix.
- Formidable ! (j'en tiens un) Vous avez l'air du comptable idéal. Et... vous pouvez continuer ?
- Oui : Valet, Dame, Roi...
- Aie aie aie, ça se gâte, qu'est ce que vous faisiez avant ?
- Employé des postes !

Le Pèlerin

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 00:32

Couple mixte - La vie comme un romancouplemixte.jpg

En France un mariage sur six est un mariage mixte au sens où l’un

des conjoints est étranger.
Depuis la Révolution, les lois de la République permettent de s’unir légalement en dépit de ses origines. Depuis des décennies, la France a accueilli un grand nombre d’étrangers, beaucoup s’unissant à des français de souche ou à d’autres d’origine étrangère, avec des cultures et des religions différentes.
Un film d’ Hakim El Karoui, realisé par Didier Fassio, produit par Effervescence
En France un mariage sur six est un mariage mixte au sens où l’un des conjoints est étranger. Depuis la Révolution, les lois de la République permettent de s’unir légalement en dépit de ses origines. Depuis des décennies, la France a accueilli un grand nombre d’étrangers, beaucoup s’unissant à des français de souche ou à d’autres d’origine étrangère, avec des cultures et des religions différentes.
Le couple mixte exprime bien plus que l’engagement de deux personnes, il dévoile des ruptures culturelles avec le passage d’un mariage découlant d’une logique de groupe, à des unions façonnées par des choix individuels : il éprouve la loi communautaire.
Le couple mixte est un lieu sensible où peuvent s’analyser les facteurs d’intégration au modèle français de société, mais aussi les facteurs de désintégration, lorsque la recherche identitaire est aigüe. Il soulève également la question de la transmission des valeurs aux enfants et donc de la formation de l’identité.
Le film suit en parallèle quatre couples mixtes en abordant leurs origines, les circonstances de leur rencontre, et leur existence au quotidien, dans leur cadre de vie, parfois à des moments-clés de leur vie familiale, tels qu’une naissance ou le mariage d’un jeune … Dans une réelle complicité, le film pose les questions récurrentes et très actuelles de cette double appartenance :
Comment les valeurs sont-elles transmises, par la famille, par l’école ?
Les choix du prénom, de la religion, comment se font-ils ?
Comment se passe la recherche d’une égalité républicaine entre l’homme et la femme ?
Au sein du couple, mari ou femme immigré(e), s’intègrent-ils de la même manière ? Qui fait le plus grand pas vers l’autre ?
Au-delà de ces histoires parallèles, le film tente aussi de faire ressortir des zones de conflit, qui ne peuvent parfois être résolues par les couples eux-mêmes, et où interviennent des associations spécialisées qui aident les familles à surmonter leurs différences
Source FR2.fr
Le Pèlerin

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 00:28

Algérie - La violence de l'argent

L'argent est en partie au centre d'histoires opaques, honteuses, tragiques, conflictuelles et injustes. Il est à l'origine de récits qui montrent bien sa prégnance dans les rapports sociaux.
Autrement dit, il s'agit d'évoquer les liens sociaux noués aux «autres», aux institutions, à la famille, etc. Plus que le nerf de la guerre, il nous fabrique socialement. L'analyse de ses différents usages est donc pertinente pour nous éclairer sur le mode de fonctionnement de la société. Il conditionne certaines pratiques et représentations quotidiennes des personnes. Il ouvre certains champs du possible. «Rien n'est vrai, tout est permis» (Nietzsche, 1991). Opérateur dans les multiples conflits sociaux, les déchirements familiaux, les complicités tacites, les compromissions douteuses, les micro-négociations quotidiennes, les allégeances, les cooptations et certaines formes de solidarité, l'argent construit nos différents types de rapports au monde. Il mobilise nos émotions et notre énergie. Il est bien souvent à l'origine des stratégies souterraines et secrètes déployées par les individus. L'argent est bien un phénomène social total, selon Mauss (1989). Mais son usage social et culturel se construit différemment selon nos histoires particulières, les époques historiques et ses modes de répartition politique dans la société.
L'argent n'est pas seulement compté, économisé, caché ou dépensé dans l'acquisition des biens divers. Il confère du prestige, de la valorisation et du pouvoir, en légitimant les façons de faire de la personne. Une histoire simple peut être ici restituée. Mr. T. s'est enrichi rapidement grâce aux affaires dans une région frontalière. Ici, l'argent coule à flot, distribué et capté par les multiples réseaux où l'informel et le formel font bon ménage. Mr. T. est courtisé par son entourage familial. Il devient par la force des choses, un acteur incontournable. Il est écouté, respecté et craint. Dans son palace, il a l'oeil sur tout. Il s'octroie le pouvoir de marier, comme il l'entend, tous ses enfants contraints de résider avec lui. Il s'occupe de façon dictatoriale de tous les achats. «Si ma femme a besoin de quelque chose, elle doit nécessairement passer par mon père», disait l'un de ses fils.
L'ascension sociale brutale et rapide
La loi d'airain de la réussite matérielle balise tout sur son passage : des habitations immenses et hideuses construites à coups de milliards de DA, pour se donner faussement l'image de la «grandeur». Ici, la ville est constamment remodelée par les pratiques sociales, elles-mêmes le produit d'une histoire des hommes. Le fait urbain, au-delà de sa matérialité, se définit par l'action des agents qui le construisent, le retravaillent, le modifient. Il est possible de lire la ville, en décryptant le mode de captation des lots des terrains et des constructions rapides de villas, pour comprendre la brutalité de l'ascension sociale de certains. Elle n'est pas étrangère aux multiples connivences politiques et financières qui se jouent dans la société. De nouveaux «prophètes» de l'argent douteux, émergent sur la scène sociale et politique ; à tel point que le Premier ministre n'a pas hésité à évoquer la prégnance de la corruption politique pour acheter une place sociale dans les cercles politiques. Ces pratiques sont enracinées dans la société. Elles sont à l'origine d'un nouvel ordre moral. Le système de valeurs centré sur une mobilité sociale méritée, sur le capital culturel, sur la rigueur, sur l'effort, est l'objet de dérisions, de moqueries et d'étiquetages sournois qui signifient clairement que la personne n'a pas réussi à construire sa place dans la société. «Il est en dehors du coup». «Il ne sait pas s'y prendre». La personne est stigmatisée, déconsidérée, parce qu'elle est «hors-jeu», incapable d'intégrer le jeu de la transgression. Ces expressions courantes dans le langage ordinaire, nous rappellent le livre merveilleux de Bourdieu (1982), « Ce que parler veut dire». L'auteur montre de façon magistrale, que l'usage de la parole n'est jamais neutre. Il est au principe de la hiérarchisation et des classements sociaux qui se fabriquent dans une société. «Le pauvre, c'est un simple fonctionnaire !» ; ou ces propos sous forme de sentence : «Fonce dans les affaires, Tu gagneras mieux ta vie». «Il est enseignant à l'université ? C'est tout ! ».
«Aujourd'hui, le métier le plus convoité, est celui de douanier. Pour y rentrer, ce n'est pas facile». Par ces mots cruels, le système sociopolitique a incontestablement «réussi» à mettre en spectacle de nouvelles catégories «d'exclus sociaux et culturels » qui intègrent la foule des muets. Leur parole devient dérisoire et sans importance. Ils n'ont pas su «jouer» de leurs larges épaules et de leur argent, pour acquérir notoriété et respect dans la société. Il ne leur reste que la colère et l'indignation pour exprimer leur désapprobation. A contrario, « la réussite sociale éteint la colère comme les bons repas assouvissent les appétits. Il faut de la vertu pour cultiver la colère» ((Garrigou, 2005).
L'accumulation du savoir, et donc du capital symbolique, se construit à la marge de la société, de façon honteuse et silencieuse, apparaissant aux yeux de beaucoup, comme étant de l'ordre de «l'anormalité». Et pour cause ! Son usage est inconvertible en capital économique. La captation rapide de l'argent et sa survalorisation sociale produisent des «refoulés culturels» (Bourdieu, 1979) représentés par ces rêveurs et ces utopistes qui tentent de comprendre le monde ! Or, ce n'est pas cet ethos, c'est-à-dire une façon d'agir dans la société, qui permettra d'attirer l'argent. D'autres postures s'imposent pour s'enrichir. Ce qu'on appelle «la gfasa» (la débrouillardise) peut se caractériser par les capacités à se mouvoir rapidement dans la société, à nouer des compromissions, à s'immerger de façon calculée et intéressée dans les espaces de pouvoir, à user de façon subtile de la parole, pour «être bien» avec tout le monde, parce que l'essentiel est que les affaires puissent «rouler». «Il faut sentir les affaires», me disait un affairiste rompu à la vente et à l'achat de logements.
Des territoires propres
L'inégale répartition de l'argent dans la société renforce les inégalités sociales. Elle accentue la défiance des agents à l'égard de leurs institutions. Elle produit enfin un fort sentiment d'injustice. De façon plus profonde et plus chronique, ces injustes redistributions de l'argent atteignent le fondement des professions. Elles contribuent en partie à les défigurer en les dépréciant socialement. L'identité professionnelle est abîmée. Le travail n'a plus de sens parce qu'il interdit d'accéder à la dignité de la personne. De façon plus extrême, quand le «vide» s'incruste dans les structures mentales des jeunes sans travail, la «désaffiliation» l'emporte. Elle indique «des situations de décrochage. Cela signifie que les individus ne sont plus inscrits dans les régulations collectives qu'ils ont perdu de leurs assises et de leurs supports...» (Castel, Haroche, 2001).
La société n'est pas une cruche vide qu'il est loisible de remplir «d'attitudes, de connaissances et de comportements» conformes aux attentes des praticiens du développement. Les logiques sociales des agents sociaux et des développeurs ne sont pas les mêmes (De Sardan, 1990). Face à leurs statuts professionnels fragilisés, certains agents tentent de saisir toutes les opportunités qui s'offrent à eux. Ils n'hésitent pas à déployer leurs propres normes pratiques, en optant pour le travail pour «soi», à la quête d'un territoire propre, prenant leur distance à l'égard de l'Etat. Les espaces dits publics nourrissent et renforcent ceux du privé. Ils sont parfois brouillés de façon perverse, où le laisser-faire des pouvoirs locaux est loin d'être neutre. Mais, derrière toutes ces situations où les règles du jeu sont consciemment rendues opaques, l'argent s'incruste aisément dans les relations sociales. Tout se monnaie aujourd'hui. Il importe de passer au travers d'une lourde bureaucratie difforme, pour acquérir rapidement et par la médiation de l'argent, un acte de naissance, ou d'autres services plus prestigieux. En se banalisant, la corruption sélectionne ses espaces « On sera mieux pour discuter, dans le café Z.». Elle capte de façon offensive les clients intéressés. Les transactions effacent toute trace écrite. Elles sont de l'ordre de la flexibilité, du marchandage, de l'oralité. La parole l'emporte sur la règle. «On m'a donné tant...». Elle produit son propre lexique : «Fia Nachat» (il y a de l'animation) ; «Habat» ou «Ticket» (argent). Elle est à l'origine de nouveaux métiers : «le passeur», «l'intermédiaire», «l'associé». Elle renforce son emprise dans et sur la société. La corruption contribue à déclasser de façon vertigineuse le mérite et le travail productif. «Tu travailles ou tu ne travailles pas, c'est la même chose». Elle est enfin à l'origine de frustrations et d'indignations des personnes qui tentent de vivre de façon précaire de leur labeur.
Elles insistent à juste raison sur les trajectoires atypiques de certains individus «miraculés», propulsés au plus haut de la hiérarchie sociale par la bénédiction d'un argent acquis trop rapidement. «Comment ont-elles fait pour s'enrichir aussi vite» ? «A leur âge, ils jouent avec des milliards». Ces représentations sociales ne sont pas uniquement des jugements rapides. Elles ont un fondement réel. Elles sont encastrées dans les logiques sociales et donc dans la façon dont nous nous comportons à l'égard des institutions. Elles produisent des formes sociales (Simmel, 1991) centrées sur l'indifférence, la défiance, le scepticisme et la culture de l'impunité. Elles permettent de penser le collectif dans l'individuel, en dépassant l'opposition stérile entre «la société» et «l'individu». Il est important de rappeler les propos tenus par Bourdieu, au cours d'une rencontre au Collège de France, le 13 mai 2001, en présence d'une classe de première d'un lycée de Marseille. Il déclarait à propos de l'opposition société/individu : «Elle est partout, sert de sujet de dissertation, mais elle ne veut strictement rien dire, dans la mesure où chaque individu est une société devenue individuelle, une société qui est individualisée, par le fait qu'elle est portée par un corps, un corps qui est individuel» (Propos repris par Lahire, 2005).
Les perversions
Le système rentier favorise aisément les perversions, les transgressions et les détournements, parce qu'il fonctionne moins à la règle qu'aux affinités relationnelles, régionales ou familiales. Le décalage est important avec la rationalité capitaliste qui s'est autonomisée des contingences familiales et personnelles. Ecoutons le sociologue allemand Max Weber : «Mais l'organisation rationnelle de l'entreprise, liées aux prévisions d'un marché régulier et non aux occasions irrationnelles ou politiques de spéculer, n'est pas la seule particularité du capitalisme occidental. Elle n'aurait pas été possible sans deux autres facteurs importants : la séparation du ménage et de l'entreprise qui domine toute la vie économique ; la comptabilité rationnelle qui lui est intimement liée... Sans ces éléments, les capitalismes aventurier, spéculatif, commercial, sont certes possibles, de même que toutes sortes de capitalisme politiquement déterminé, mais non pas l'entreprise rationnelle conduite par l'initiative individuelle avec un capital fixe et des prévisions sûres» (Weber, 1964).
La protection tacite, les relations personnalisées, la dépendance à l'égard de la hiérarchie familiale, freinent toute propension à l'initiative et à l'autonomie individuelle. Il faut plonger dans la société pour comprendre que le support social ou «le parapluie» est au fondement d'un ensemble de pratiques sociales et professionnelles. La notion de risque ne peut être analysée de façon substantielle. Elle est toujours construite socialement. Les risques politiques ou économiques sont bel et bien soutenus et encouragés par des réseaux influents et puissants. «J'ai quelqu'un derrière moi, qui m'aidera...» . « Les gens de ma famille et de ma région insistent pour que je me présente aux élections». La légitimité légale et bureaucratique, qui s'appuie sur l'impersonnalité et la rationalisation (Weber, 1964)), n'a aucune prise sur la personnalisation profonde et récurrente des relations sociales qui efface de façon radicale tout arbitrage rigoureux, toute évaluation objective des activités économiques et sociales des différents agents sociaux. On voit ici toutes les limites des discours rhétoriques sur l'économie de marché et sur la greffe aveugle des règles managériales. L'illusion d'une économie pure interdit de tenir compte de la complexité de la réalité sociale et politique qui impose ses jeux relationnels, s'enracinant dans un système de dépendance réciproque.
L'argent nourrit et renforce le capital relationnel et vice versa. Il suffit d'écouter les protagonistes pour indiquer les rapports de dépendance dans les transactions. Ils effacent tout contrat clairement affiché et objectivé. «Je compte sur toi. Il faut que tu m'aides à régler rapidement le problème auprès de Mr. Z.». «J'ai rendu un service à X. et j'ai à tout prix besoin de lui téléphoner pour qu'il recrute mon neveu». La réciprocité des services, comme norme pratique dominante, est importante pour comprendre que la confiance est centrale dans la liberté marchande moderne. Son absence (la confiance) montre qu'elle ne s'est pas encore imposée dans une société qui s'agrippe aux relations personnalisées. « Aussi, faut-il définir la liberté marchande moderne, non pas comme la fin des interdépendances, ce qui serait absurde dans un monde moderne, infiniment spécialisé, mais comme la fin des dépendances personnalisées et leur remplacement par un lien anonyme à la monnaie. La confiance, ce que Simiand appelait la «foi sociale», y joue un rôle essentiel » (Orléans, 2002).
La violence de l'argent
L'argent produit de la violence symbolique. Les liens affectifs et de proximité familiale peuvent s'effacer face à la fureur de l'argent incorporé dans le corps de la personne. Tout se passe comme si l'argent favorisait ce dédoublement de la personnalité de l'individu. Il devient «autre». Deux exemples : le premier a eu lieu quelques années dans un petit village situé à l'ouest du pays. Le père de Mr.X venait de décéder d'un cancer du poumon. La personne chargée de laver le mourant avait déposé sa montre à proximité du corps. Mr. X pensait que cette montre appartenait à son père. Il n'hésita pas, un seul instant, à la volatiliser violemment, avant de se voir signifier que cette montre n'appartient pas à son père. Le décès du proche parent peut mettre à nu de façon plus violente, plus radicale, la question de l'argent. Le deuxième exemple : Mme M. Y vient de perdre son mari. Elle a deux filles mariées. Elle habite seule avec ses deux beaux-frères qui lui demandent violemment de partir pour qu'ils puissent vendre, en toute liberté, le logement. Elle est donc contrainte de vendre son or, dans le secret le plus absolu, pour tenter d'acquérir un logement par la médiation d'une agence immobilière. «S'ils savaient que je vends mon or, ils n'hésiteraient pas à me tuer», nous dit-elle.
 L'argent s'incruste aussi dans le domaine de l'éducation. La marchandisation difforme du savoir renforce les inégalités sociales. La course aux cours particuliers, aux «meilleurs professeurs», même s'il faut, pour cela, emprunter, s'endetter, au-delà de la réussite scolaire de leur enfant, relève aussi du prestige social. Face aux «autres», il importe de valoriser l'image de soi, de donner une visibilité au succès scolaire, en ne lésinant pas sur la dépense pour fêter l'événement. Ici l'honneur (le nif) et l'argent cohabitent de façon harmonieuse. Face au voyeurisme collectif, il importe de montrer «sa richesse». Orléans (2002) indique pertinemment que «par définition, est richesse ce qui est considéré par les autres comme richesse. Aussi, rechercher la richesse, ce n'est pas tant rechercher ce qui fascine, que rechercher ce qui est propre à fasciner les autres, tous se comportant de la même manière». Le capital scolaire de l'enfant doit nécessairement se reconvertir en capital symbolique au profit des parents ; la fierté en échange du sacrifice financier consenti. Pour les enseignants qui jouent le jeu, le cours privé est une forme de compensation, «un os qu'il faut bien ronger», face à leurs conditions salariales dérisoires.
 Dans une société harcelée par les problèmes quotidiens, soumise aux multiples dérives bureaucratiques, orpheline de toute médiation sociopolitique crédible et autonome, les gens d'en bas sont contraints de réinventer mille et une tactiques et subtilités cachées, de jouer avec les normes plus profondément perverties par plus grand qu'eux, de s'engager de façon volontariste et plurielle dans différents emplois de service, de bricoler ou de «naviguer» pour reprendre l'expression des jeunes dans les méandres du bisness, du commerce ou des affaires. Il importe d'observer nos quartiers, nos rues, pour noter l'appropriation et la reconversion rapide des espaces habités en épiceries d'alimentation, d'habillement ou en cafés. La société se donne aussi à lire comme un ensemble d'arènes sociales et commerciales où l'argent, quel que soit son mode d'acquisition, est le moteur de son fonctionnement et de sa reproduction.
* Professeur de sociologie à l'Université d'Oran
Source Le Quotidien d’Oran par Mohamed Mebtoul

Le Pèlerin

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 00:15

Humour – Pas cons en Gaspésie

Gaspesie.jpg

Georges, originaire de la Gaspésie, se rend chez son psychologue. La conversation va comme suit:

Georges : - J'ai un gros problème. Chaque fois que je me couche,  je pense qu'il y a quelqu'un sous le lit.  Je sais que c'est fou mais j'ai peur: je n'arrive plus à dormir.

Le psy : - Je vais arranger ça. Il suffit que vous veniez me voir trois fois par semaine  pendant un an; on en  discutera et on devrait pouvoir vous débarrasser de cette obsession.

Georges : - Combien ça va coûter ? 
Le psy: Quatre-vingt dollars, la visite !

Georges : - Ouf ! Bon, je vais y penser.
Six mois plus tard,  le psychologue rencontre Georges  sur la rue. 

Le psy : - Pourquoi n'êtes vous pas venu me voir à propos des peurs que vous aviez? 

Georges : - Bon...  Quatre-vingt dollars, trois fois par semaine et pour un an, ça faisait  environ 12 000$ et un  de mes amis Gaspésien m'a guéri pour 10 $ et une bière.

Le psy : - Hé ben,  vous dites pas !!!   Et puis-je vous demander comment ce Gaspésien vous a guéri ?

Georges : - Il m'a dit de couper les pieds du lit ! 

Le Pèlerin

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 08:07

Le sort de l’Algérie liée aux importations

port alger commerce

 

Il est parfaitement connu et souvent même rappelé que l'un des instruments essentiels de souveraineté  demeure, en permanence, lié à l'impôt et qui dit impôt dit fatalement budget. Que peut-on dire des falsifications des bilans pour échapper   à l'impôt ? Atteinte à la souveraineté nationale ? Insuffisance de collecte des impôts, évasion fiscale,   sabotage de l'Etat, affaiblissement délibéré du budget ? Comment qualifier l'abaissement des barrières douanières qui se traduit par un manque important d'entrées financières au Trésor public ?

Les règles de la mondialisation économique appliquées dans des pays, dont on dit par politesse qu'ils sont en développement, dans un contexte où les multinationales ne font pas de cadeaux, contribuent à retarder davantage l'avancée vers le développement. Concurrence économique ?

Plutôt concurrence commerciale qui se traduit par un flux de marchandises dans un sens, et de capitaux dans l'autre sens. Il s'agirait presque d'une recolonisation économique qui détruit les industries locales pour y installer des organismes importateurs. La course vers le profit amène une solide convergence d'intérêt entre exportateurs étrangers et importateurs nationaux. Alors, toute augmentation du pouvoir d'achat par des augmentations des salaires en absence de la production ou inexistence d'une production nationale de qualité réussira à relancer la consommation nationale, et réussira également à relancer l'économie des pays fournisseurs.

De quel poids disposeraient des Etats sous développés pour faire face à des multinationales ?

Il y a moins d'une dizaine d'années, l'entreprise Daewoo faisait un chiffre d'affaires annuel de 80 milliards de dollars. Comment mesurer le niveau de souveraineté nationale pour un pays qui dépend de tout de l'étranger ?   

Source Le Maghreb N.B.

Le Pèlerin

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