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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 07:14

Le dossier avance bien

renault-algerie.jpg

 

L’envoyé spécial français, Jean-Pierre Raffarin, est arrivé hier à Alger avec de nombreuses esquisses de partenariat dans sa valise. Parmi les douze gros projets industriels en discussion figure notamment l’implantation d’une usine Renault en Algérie.

Les deux responsables chargés du renforcement de la coopération économique entre l’Algérie et la France, Jean-Pierre Raffarin et le ministre algérien de l’Industrie, Mohamed Benmeradi, ont souligné hier que le dossier Renault «avance bien».

Le constructeur automobile «a redimensionné son projet et redéfini un certain nombre de caractéristiques», a expliqué l’ancien Premier ministre français.

Les détails de l’investissement ne sont pas encore arrêtés, mais le  principe retenu lors des discussions entre les deux parties est d’arriver à produire 75 000 véhicules particuliers par an pour trois ou quatre modèles, a ajouté le ministre algérien de l’Industrie.

Les discussions portent sur «la création dans une première étape d’une usine de montage, qui sera suivie dans une seconde étape par la fabrication de véhicules avec un taux d’intégration de l’industrie nationale de 40% étalée sur quatre ans», a révélé M. Benmeradi. «Si les négociations aboutissent, l’usine sera implantée sur les sites de la SNVI», a-t-il ajouté, indiquant que Renault s’est proposé de «livrer ses véhicules au marché algérien d’ici à 2012».

L’on se rappelle qu’Alger avait pris ombrage lorsque le constructeur français avait annoncé la mise sur pied d’une usine de montage de voitures à Tanger, au Maroc. Maintenant qu’il est revenu avec de nouvelles propositions – selon les termes de M. Benmeradi – les relations économiques entre les deux rives de la Méditerranée prennent un souffle nouveau.

Une douzaine de projets sont ainsi en discussion, dont l’envoyé français préfère préserver la «confidentialité». Les négociations concernent les secteurs des assurances, de la pharmacie, des transports, des mines et de l’énergie. Celles relatives aux projets industriels portent, entre autres, sur la construction et les biens de consommation. 

«Lors des discussions avec la délégation algérienne, il a semblé plausible que l’aboutissement de la moitié des projets est en bonne voie», a souligné M. Raffarin, précisant que sa mission ne se limite pas à un seul jour, mais que son travail s’étalera sur une période de six mois. «Nous sommes au début d’une démarche de bonne volonté», a-t-il confié aux journalistes. Le sénateur français dit avoir vu en Algérie «une aspiration naturelle d’un peuple souverain vers un développement économique».

Pour ôter l’idée répandue selon laquelle les groupes français voient l’Algérie comme un vaste marché pour écouler leur marchandise, M. Raffarin a beaucoup insisté sur la «création d’emplois et de valeur ajoutée». «Il m’est déjà arrivé d’avoir des missions, mais pour la coopération économique avec l’Algérie, beaucoup d’entreprises françaises ont exprimé le souhait d’y participer», a-t-il dit sur le ton de la confidence.

A l’issue d’une réunion qui a duré près de deux heures avec le ministre algérien de l’Industrie, Jean-Pierre Raffarin s’est dit satisfait de sa visite à Alger : «Il y a des partenariats forts, mais nous voulons participer plus fort encore par le développement de projets qui peuvent être un espoir pour les jeunes et tous ceux qui veulent participer à l’avenir du pays.» Son homologue algérien, M.Benmeradi, a annoncé d’autres rendez-vous, notamment pour préparer un grand rassemblement des PME-PMI à Alger, dans les six mois.

A la question de savoir ce qu’il en est sur le plan politique, les deux parties ont tracé une «feuille de route» pour les prochains mois. M. Benmeradi se dit «privilégié» d’avoir à travailler avec M. Raffarin, qu’il juge «affable» et très «sage». «Nous avons eu à évaluer l’état de la situation économique avec sérénité et sérieux. J’ai bon espoir de voir les dossiers de partenariat aboutir dans les meilleurs délais.»

L’orage politique qui brouillait les relations algéro-françaises s’est-il donc dissipé ? Jean-Pierre Raffarin élude la question en rappelant qu’il est en charge de la coopération «économique» qui évolue, d’après lui, «positivement». «Je suis confiant sur ce sujet», dit-il pour toute réponse.

Le ministre de l’Industrie souligne, de son côté, que «leur mission est de renforcer les relations économiques», mais que cela participera certainement à faciliter les choses sur le plan politique.

Source El Watan Amel Blidi

Le Pèlerin

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 00:46

Humour – La médecine et les Corses

corse drapeau

 

Un jeune Corse, étudiant en médecine sur le continent, vient d'être reçu à ses examens de sixième année.

Tout heureux, il téléphone chez lui, au village, et tombe sur son grand-père.

- Papy ! Je suis reçu !

- C'est très bien. Je suis content pour toi. Alors maintenant tu vas revenir faire le docteur ici ?

- Pas encore papy. Je vais d'abord faire une spécialité.

- Et quelle spécialité, mon petit ?

- La médecine du travail.

- Ah ! Ils ont enfin reconnu que c'était une maladie....

Le Pèlerin

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 00:15

Erika, strip-teaseuse made in Toulouse

Pour Erika, c'est la hot saison. Avant de convoler en été, les futurs mariés enterrent leur vie de garçon. Et entre la poire et le fromage, la strip-teaseuse fait souvent partie de la fête.
Pro de l'effeuillage depuis 12 ans sur la place de Toulouse, Erika Moon enlève indifféremment sa tenue d'infirmière, de mariée, de cat-woman, ou de soubrette, au gré des réunions professionnelles ou de famille, devant les hommes ou les femmes et parfois même les grands parents.
De 190 à 290 € le quart d'heure d'effeuillage
À 190 € le quart d'heure pour la prestation topless, et 290 € pour le nu intégral, Erika a l'effeuillage moderne et décomplexé. « C'est comme une carrière de footballeur. Ca dure dix ou quinze ans maxi. Le grand écart, lever la jambe, on ne peut pas faire ça éternellement. » Danseuse amatrice avant de devenir strip-teaseuse, Erika concilie passion d'adolescente et vie professionnelle. Lorsque la demande de strip-tease se calme avec l'arrivée de l'automne, elle se produit dans les boîtes, les mariages, les séminaires d'entreprises, les salles des fêtes et les repas de fin d'année avec les six danseuses des Délicieuses, sa troupe itinérante de spectacle Cabaret. « Et si par hasard, il y a vraiment un creux en février mars, je prends l'avion pour aller travailler dans les casinos de Miami ou Las Vegas. » Mais l'essentiel de ses 300 prestations annuelles c'est le strip sexy et décontracté à domicile. « Régulièrement, des femmes me font venir pour l'anniversaire de leur mari. Mon secret, c'est d'ailleurs de plaire autant aux femmes qu'aux hommes. Quand je suis sur scène, les garçons, je ne les regarde presque pas, ce n'est pas la peine ils sont déjà conquis. Par contre, je lance des regards de complicité à leurs copines. Elles ont un peu l'impression de faire un strip-tease par procuration. C'est bon pour l'ambiance. »
Source La Dépêche du Midi
Le Pèlerin

 

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 09:51

Algérie - Depuis l’application du nouveau code de la route - Le nombre d’accidents de la circulation en baisse

accident-tipaza.jpg

 

Depuis l’application du nouveau code de la route en février dernier, le nombre des accidents de la circulation a connu une baisse sensible. C’est ce qu’a affirmé le représentant de la DGSN hier à Alger, lors de la commémoration de la Journée mondiale du souvenir des victimes de la route.

«Depuis l’application du nouveau code de la route, nous enregistrons une baisse des accidents. En l’espace de dix mois, le nombre de ces accidents a baissé de 13,75% par rapport à l’année dernière, celui des blessés de 14,64%, tandis que le nombre de morts a baissé de 15,93%», précisera le représentant de la DGSN. Un constat qu’il a qualifié de positif tout en espérant réduire encore l’hécatombe sur nos routes. Fixée au 21 novembre de chaque année, la Journée mondiale du souvenir des victimes de la route a été commémorée par l’Association nationale de soutien aux personnes handicapées El Baraka, au siège de l’ETUSA à Alger. Objectif : sensibiliser sur le problème des accidents de la route et leurs lourdes conséquences. Au cours de leurs communications, les différents intervenants ont proposé des mesures de prévention pour remédier à ce fléau. Parmi celles-ci, la formation et la sensibilisation des usagers de la route et la sanction des comportements dangereux et à risque, l’évaluation continue accompagnée de mesures correctives, le contrôle technique permanent et rigoureux des véhicules, ainsi que la lutte contre la contrefaçon dans la pièce de rechange. «L’évaluation de l’insécurité sur les routes ne doit pas uniquement se baser sur les accidents mortels, mais doit s’élargir à tous les accidents de la route. Selon l’Union des assureurs et réassureurs algériens, ont été recensés 300 000 accidents de la circulation », précisera Tahar Messaoud-Nacer, membre de l’Association El Baraka. Par ailleurs, la présidente de la même association, Mme Flora Boubergout, a appelé les pouvoirs publics à l’aménagement des édifices publics afin de faciliter l’accès aux personnes handicapées moteurs, tels que les banques, les bureaux de poste et les administrations. «Il existe 4 millions de handicapés en Algérie», dit-elle.

Source Le Soir d’Algérie Rym Nasri

Le Pèlerin

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 09:47

En dépit des efforts du gouvernement

oursins cherchell

 

Afin d'augmenter la production interne et de réduire la dépendance de l'Algérie vis-à-vis des importations, le gouvernement a fixé à l'industrie des objectifs ambitieux pour les quatre prochaines années. Parmi ces objectifs, on compte la capacité d'évaluer les stocks de poissons, la mise en place de moyens de conservation, la modernisation de la flotte de pêche, l'adaptation au changement climatique, la préservation de la pêche artisanale et l'amélioration des méthodes de formation. À la mi-octobre, des administrateurs, des professionnels, des scientifiques et des associations se sont réunis à Alger, dans le cadre d'une conférence nationale sur la pêche et les ressources halieutiques, pour revoir les résultats du secteur et envisager des stratégies de développement. Abdallah Khenafou, ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, qui a participé à la conférence, a préconisé d'accorder un rôle plus important au secteur dans l'économie nationale. Selon M. Khenafou, les ressources halieutiques du pays demeurent sous-exploitées. On ne pêche que 145 000 tonnes de poissons par an, alors que le stock s'élève à 222 000 tonnes. Selon lui, le quota annuel de l'Algérie pour le thon (établi à 1 100 tonnes par la Commission internationale pour la conservation des thonidés en Atlantique, ICCAT) n'a pas été atteint. L'industrie halieutique nationale dispose de 1 280 km de côtes, de 30 ports de pêche et d'une flotte de pêche d'environ 4500 bateaux. Cependant, le développement du secteur dépend de la capacité du gouvernement à protéger les stocks de poissons et à améliorer le savoir-faire technique.

Afin de moderniser le secteur, le ministère de la Pêche a élaboré des programmes pour réparer les bateaux de pêche, acheter du matériel de pêche moderne et mettre sur pied des exploitations piscicoles pilotes. Le gouvernement s'est également engagé à construire 13 marchés de gros et, au cours de la conférence mentionnée ci-dessus, il a été annoncé que trois de ces marchés étaient déjà presque terminés. L'objectif de ce programme est de surveiller la qualité du poisson, de recueillir des données de production et d'organiser le marché. Le secteur a déjà bénéficié de fonds publics. Il a reçu 26 milliards de dinars algériens (248.3 millions d'euros) pour l'achat de navires de pêche. Grâce à ces achats, l'âge moyen d'un bateau de pêche algérien est passé de 20 à 12 ans. Le gouvernement pense que le nombre de bateaux est maintenant suffisant pour répondre aux besoins du secteur et a, par conséquent, suspendu le programme.

L'Algérie a également recours à l'aquaculture (l'élevage de poissons et de fruits de mer) pour augmenter l'offre intérieure. Afin d'encourager les investissements du secteur privé dans la production aquacole, le ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques mène des études de marché pour repérer des sites appropriés à cette activité (450 ont été repérés jusqu'à maintenant) et octroie des subventions provenant du Fonds national de développement de la pêche et de l'aquaculture. Bien que 12 projets d'aquaculture financés par l'argent public aient été lancés, leur viabilité est menacée par le coût élevé des aliments pour poissons, que les exploitants doivent importer. La consommation nationale de poisson est également freinée par son prix excessif, qui est souvent le résultat de fraudes, de la pêche illégale et de transactions réalisées par des intermédiaires entre le producteur et le consommateur.

Source Le Maghreb D.T.

Le Pèlerin

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 09:38

“Le PS doit construire un nouveau discours sur l’Algérie”

Manuel Valls 2

 

Accompagné de l’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, le député-maire a été accueilli par le directeur de publication du journal, Abrous Outoudert, avant de se rendre à la salle de rédaction où il s’est prêté volontiers au jeu des questions-réponses, alternant habilement dans ses réparties spontanéité et pirouettes.

L’objet de sa visite se veut comme une “immersion” dans notre pays en tant que “représentant de la nouvelle génération pour établir de nouveaux liens avec la société algérienne”. Des liens qu’il doit, au départ, à l’ancien Premier ministre de gauche Michel Rocard (1988-1991), dont il est considéré comme un des héritiers spirituels.

Manuel Valls, comme un grand nombre des représentants de la classe politique française, de gauche comme de droite, a une haute idée de la place de l’Algérie. Ce qui lui fait dire, à ce propos, en tant que parlementaire, que “la France doit avoir avec l’Algérie un partenariat stratégique” eu égard aux enjeux liés à l’espace méditerranéen, à l’énergie et à l’émigration. “Les enfants d’émigrés vivent en France, ils sont présents sur le plan politique, dans les sphères économiques et dans les médias. cela est important pour reconstruire une nouvelle relation.” Le passé colonial, incontournable, s’est invité dans la conversation. Sans ambages, il affirme que “la colonisation a été un crime, nous devons nous incliner devant les morts de la guerre d’Algérie”. il se démarque aussi de la fameuse loi du 22 février 2003 proclamant “les effets positifs de la colonisation”. “Je me suis battu contre cet article. La relation entre l’Algérie et la France n’est pas anodine ; l’Algérie reste un grand pays placé au carrefour de tous les enjeux.” Il prendra aussi ses distances par rapport “à la position ambiguë” du parti socialiste, s’agissant de sa perception de la situation en Algérie dans les années quatre-vingt-dix. “Par rapport aux évènements de 1990, peut-être qu’on était suffisamment en mesure de comprendre ce qui se nouait en Algérie”, reconnaît-il en convenant que “la gauche doit reconstruire un autre discours sur l’Algérie ; j’en ai senti le besoin ces dernières heures, à travers les reproches qui sont faits au PS”. Est-il possible de construire l’avenir des relations algéro-françaises en faisant l’impasse sur la mémoire qui reste aussi un enjeu de taille ? Tout en reconnaissant que l’Algérie est ancrée dans un sentiment de “forte identité nationale” et que “la France a un sentiment fort de ce qu’elle est”, Manuel Valls souhaite voire le 50e anniversaire des accords d’Évian constituer “une occasion de regarder l’avenir”.

Si l’émigration “est une chance pour l’Europe”, comme il le dit, reste qu’elle est stigmatisée et présentée souvent comme le bouc émissaire de la crise. Le maire d’Evry reconnaît que “le sujet est exploité à des fins politiciennes”. Mais pour lui, il s’agit d’apporter aux problèmes que pose l’émigration de nos jours une réponse européenne. “L’émigration est en train de changer en profondeur, seules des réponses européennes constituent la bonne réponse”. Au sujet des débats sur la burqa et l’identité nationale en France, il explique que c’est là l’expression d’une “double crainte de toutes les sociétés européennes confrontées à la montée des nationalismes” qui produisent un sentiment de méfiance et de “peur de l’autre... de l’émigré”. Ce sentiment de méfiance à l’égard de l’autre trouvant, selon lui, son origine, du moins en partie, dans les angoisses générées par la globalisation. “Moi, je suis plutôt optimiste. La société française a bien résisté”, dit-il, en expliquant qu’avec 5 millions de musulmans en France, la révolution en Iran et ce qui s’est passé en Algérie sont autant de facteurs qui alimentent cette méfiance à l’égard de l’autre. C’est la raison pour laquelle il prône la fermeté sur “les règles du vivre ensemble, tout en étant généreux”, citant en exemple sa ville où coexistent dans un espace commun une mosquée et une cathédrale.

Au sujet de l’UPM, le maire d’Evry, tout en considérant que c’est un cadre idéal pour la promotion d’un partenariat entre l’Europe et les pays méditerranéens, admet que le projet est, en ce moment, en panne, à cause notamment de la situation au Moyen-Orient. Enfin, à la question de savoir comment il a retrouvé l’Algérie, à l’issue de ce deuxième voyage, il dira qu’il a senti “à la fois de grandes inquiétudes en parlant de l’avenir de la jeunesse, de la difficulté à renouveler les dirigeants, à la situation économique malgré les richesses du pays”. Manuel Valls parle aussi d’inquiétude par rapport “à la relation tourmentée entre l’Algérie et la France”. Mais en contrepoids à ces inquiétudes, “il y a un potentiel dans ce pays qui doit permettre l’optimisme”. Selon lui, “ce qui frappe dans la société algérienne, la société civile, c’est la soif du débat, la soif de construire l’avenir”.

Source Liberté Omar Ouali

Le Pèlerin

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 09:24

Les banques en alerte maximum

argent-detection-faux-billet.jpg

C’est l’alerte, dans le milieu bancaire ! Les banques de la place décrètent la vigilance «maximale» après la résurgence de fausse monnaie. La Banque d’Algérie, la plus haute autorité monétaire du pays, a dépêché ses spécialistes sur le terrain afin d’enquêter sur la situation au niveau des banques et les moyens mis en place en guise de parade à ce phénomène.

Ainsi se caractérisait hier la situation financière sur la place d’Alger. «Un billet de plus est un risque. Une monnaie fausse est une excroissance pour l’économie. Le risque ambiant existe au niveau de toutes les économies», commente Abderrahmane Benkhalfa, délégué général de l’Association des banques et des établissements financiers (ABEF), contacté hier par nos soins.

Dans la foulée, le chef de file des banquiers nous a indiqué que des dispositions ont été prises au niveau des banques en vue de traiter «cette tumeur». Primo, «la gestion physique qui s’opère sur les billets a été renforcée et la vigilance a été doublée au niveau de toutes les institutions financières». Secundo, le niveau de vigilance, qui vient d’être hissé à son plus haut niveau, a été élargi à toutes les 1500 agences bancaires réparties sur le territoire national. «Les milliards de dinars qui sont ramassés quotidiennement par les banques sont traités, authentifiés et épurés. Les faux billets, qui rentrent donc dans le circuit bancaire, sont rapidement détectés et signalés», nous explique également M. Benkhalfa. Car les banques disposent, d’après le même responsable, de détecteurs sophistiqués de défauts sur les billets. Cette logistique «effectue également un emmagasinage et l’enregistrement de tous les défauts».

Quant aux faux billets qui circulent en dehors du circuit bancaire, il ne s’agit donc que «de la pollution externe, mais qui représente tout de même un risque pour l’économie», estime la même source. Ceci étant, poursuit notre interlocuteur, «nous ne serons à l’abri de ces pratiques que si les flux qui sont en circulation dans le marché informel ne sont pas thésaurisés dans le circuit bancaire». Autrement dit, si l’argent liquide passe par les banques, le risque tend vers le palier inférieur. C’est-à-dire que le risque de fraude et de trafic s’affaiblit, si l’on tient compte des explications fournies par M. Benkhalfa. Ce dernier estime sur la lancée que le décret exécutif fixant le seuil applicable aux opérations devant être effectuées par les moyens de paiement à travers les circuits bancaires et financiers est de nature à affaiblir davantage ce fléau de la fausse monnaie. L’article 2 du décret en question stipule que tout paiement qui excède la somme de 500 000 DA doit être effectué par les moyens de paiement suivants : chèque, virement, carte de paiement, prélèvement, lettre de change, billet à ordre et tout autre moyen de paiement scriptural. Cette obligation s’applique également aux opérations de paiement partiel d’une même dette volontairement fractionnée et dont le montant global est supérieur à 500 000 DA. Ce décret entrera en vigueur le 31 mars 2011.

La plus haute autorité monétaire du pays s’est, elle aussi, saisie de cette affaire, notamment après la détection de plusieurs faux billets au niveau des banques. Les enquêteurs de la Banque d’Algérie sillonnaient hier la place financière afin de mieux cerner la problématique et prendre les décisions appropriées, a-t-on appris de sources proches de l’institution de Mohamed Laksaci. Une réunion s’est tenue hier au niveau de cette institution consacrée aux derniers développements de cette affaire et à d’autres liés à la circulation de la monnaie fiduciaire, nous a-t-on indiqué également. Récemment, une liasse de faux billets d’une valeur de 100 000 DA en coupures de 1000 DA a été détectée au niveau d’une agence de BNP Paribas de Annaba. Peu avant cette découverte, les services de sécurité avaient mis la main sur un autre réseau activant, cette fois, à l’ouest du pays, plus précisément à Mostaganem.

Ce réseau, qui aurait des ramifications avec plusieurs autres cellules de faux-monnayeurs en Europe, aurait introduit et probablement commercialisé pas moins de 40 millions d’euros, soit l’équivalent de 5 milliards de dinars (500 milliards de centimes).

La situation s’avère grave. D’où l’alerte donnée au niveau des banques et des institutions financières. La première alerte a été donnée à la fin de l’année écoulée, lorsque les services de la police judiciaire française avaient réussi à démanteler deux réseaux de fabrication de faux dinars algériens à Lyon et à Marseille. Le premier réseau avait écoulé au moins 200 000 billets de 1000 DA, soit près de 2 millions d’euros.

C’est dire que la situation est décidément inquiétante pour l’Algérie.

Source El Watan Ali Titouche

Le Pèlerin

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 08:45

Algérie - Guerre contre la monnaie

faux-dinars.jpg

 

Il ne se passe pratiquement plus un jour sans que la presse nationale rapporte des informations faisant état de réseaux de faux-monnayeurs versés dans le trafic de faux billets en dinars, de monnaies étrangères non convertibles ou de devises de diverses nationalités, démantelés par les services de sécurité. Derrière le jeune cambiste en baskets-jean, liasses de billets en main, à l’affût des clients sur la place boursière du square Sofia, à Alger, se cache un véritable réseau bancaire informel avec toutes ses ramifications. Le réseau démantelé à Hydra montre bien que les réseaux de trafic de monnaies se sont professionnalisés à un point tel qu’ils s’offrent le luxe de parasiter les circuits bancaires officiels.

De vrais faux billets de 1000 DA ont ainsi pu se retrouver dans les dépôts de banques nationales et étrangères établies en Algérie, grâce au haut niveau d’expertise et de technicité acquis par les faux-monnayeurs, allié sans doute à une négligence, voire à une complicité interne de banquiers véreux. S’agissant du trafic de devises, on a peine à croire que toute cette masse d’argent qui circule au niveau du marché parallèle de la devise est alimentée par les petits passeurs et qu’il n’y a pas de connexion à différents niveaux de responsabilité pour faire entrer des sommes colossales non déclarées en Algérie en violation de la loi.

Une manne providentielle qui fait, depuis ces dernières années, le bonheur de certaines entreprises étrangères lesquelles n’hésitent pas à recourir au marché parallèle de la devise pour recycler leurs dividendes dissimulés, lesquels sont transférés illégalement à l’étranger. La meilleure preuve du «détournement» du marché de la devise par ces nouveaux clients potentiels est le renchérissement de la devise qui n’a jamais atteint des seuils de convertibilité aussi vertigineux par rapport au dinar depuis que les liquidités sont carrément siphonnées par les circuits étrangers. Se pose alors la question de savoir à quoi riment donc ces opérations coup-de-poing des services de sécurité.

D’un côté, on traque les trafiquants qui activent dans la clandestinité, dans des refuges et, de l’autre côté, on ferme les yeux sur le trafic à ciel ouvert qui s’opère sur la voie publique. Ceci sans parler de cet anachronisme bancaire qui participe grandement à l’opacité et au dévoiement du système bancaire et qui fait que, de manière tout à fait légale, des fonds en devises acquis sur le marché parallèle, sans aucune traçabilité quant à leur origine, peuvent être déposés en toute quiétude dans les banques, avec possibilité d’en disposer sans restriction.

La guerre des monnaies, à coup de dévaluation, qui empoisonne les relations entre les grandes puissances se décline dans les pays en développement comme l’Algérie sous la forme dangereuse d’une guerre déclarée contre la stabilité de la monnaie nationale. S’il est admis que la parité du dinar avec la devise étrangère est fondamentalement conditionnée par les performances de l’économie nationale, il demeure que les pratiques spéculatives de la devise contribuent également de manière significative à la cotation boursière du dinar sur le marché informel, avec toutes les conséquences que cela induit sur la santé économique du pays. C’est le prix payé à la convertibilité du dinar selon les règles et les conditions imposées par le marché parallèle. 

Source El Watan Omar Berbiche

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 08:40

Inquiétude grandissante des agences de Tamanrasset

region tamanrasset

 

L’Association des agences de tourisme de Tamanrasset interpelle le président de la République sur «les conséquences fâcheuses» du nouveau décret régissant son activité sur le tourisme saharien. 

Regroupées en association, les agences de tourisme de Tamanrasset viennent de saisir par écrit le premier magistrat du pays sur «les fâcheuses conséquences» du décret portant organisation de leur activité promulgué en juillet dernier.

Dans une lettre signée par son président, Ahmed Hamdaoui, dont une copie nous a été transmise à Tamanrasset, l’association tire la sonnette d’alarme et appelle le premier responsable du pays à protéger le gagne-pain des opérateurs de la région du Sud, menacé par les nouvelles dispositions du décret signé par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, et publié le 14 juillet dernier. «Nous vous demandons de nous protéger contre les fâcheuses conséquences qu’il (le décret) nous fera subir s’il venait à être appliqué et d’abroger la loi d’où il découle» parce que «devenue totalement obsolète».

Pour le président de l’association, M. Hamdaoui, «le décret n’a d’autre objectif que celui de nous anéantir en effaçant d’un trait de plume plusieurs décennies d’incalculables efforts de quelques vaillants autochtones, partis d’absolument rien et qui ont réussi à bâtir un rempart les protégeant ainsi que les leurs de la précarité et du désœuvrement (…). En abrogeant le décret, vous protégerez la partie la plus vulnérable des populations du Grand Sud, mais aussi le joyau du produit touristique et culturel de notre pays». M. Hamdaoui insiste sur l’«inestimable capital confiance et stabilité sociale des jeunes et des moins jeunes» qu’a engendré l’activité touristique au Sahara.

Ayant pour vecteur principal l’agence de tourisme et de voyages, cette activité «relance» chaque saison «l’économie locale» qui profite à «toute la souche active» de la région. «En matière de création d’emplois, grand nombre des employés de nos agences sont recrutés parmi la population locale la plus vulnérable, c’est-à-dire des personnes ne sachant ni lire ni écrire mais qui maîtrisent parfaitement le travail de guide du désert, de chamelier, de cuisinier de bivouac, des connaisseurs du terrain», note le président de l’association des agences de voyages de Tamanrasset.

M. Hamdaoui rappelle au chef de l’Etat son statut de «précurseur» du tourisme saharien de grands espaces, que l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) «a baptisé lors de ses assises ouvertes» à Tamanrasset, en décembre 1989, «tourisme alternatif intelligent responsable».

«A cette époque, l’OMT, qui était à la recherche d’une alternative au tourisme de masse, trouva en cette forme de tourisme de grands espaces qui lui convient parfaitement car elle met en valeur un nouveau produit permettant un développement durable, directement bénéfique aux populations locales, socialement responsable et respectueux de l’environnement», lit-on dans la lettre. A signaler que ce décret décrié par les professionnels du tourisme saharien est intervenu au moment où ces derniers faisaient face à des interdictions touchant des circuits touristiques qu’ils qualifient d’importants pour leur activité.

La fermeture de la route Tamanrasset-Djanet et du Tassili pour des raisons «sécuritaires», ainsi que les annulations des vols charters du tour opérateur Point Afrique après les récents enlèvements de ressortissants occidentaux au Niger, ont assené le coup de grâce aux agences de tourisme de la région, qui ont vu la saison actuelle tuée dans l’œuf.

Pourtant, l’activité a connu ces dernières années une hausse progressive considérable en dépit d’une exploitation infime des potentialités touristiques locales.

Cependant, de l’avis des connaisseurs de cette région, ces mesures de sécurité «n’obéissent à aucune logique  si ce n’est celle de stopper l’élan du développement embryonnaire de la région». Mais au moment où les contacts avec les autorités sécuritaires et politiques se poursuivaient dans l’espoir de lever les interdictions, le gouvernement a créé la surprise en promulguant le décret portant organisation de l’activité des agences de voyages du sud du pays, qui selon les concernés, «vient tuer dans l’œuf» tout élan de développement du tourisme saharien.

Les nombreuses assemblées générales et les entrevues avec le ministre du Tourisme n’ont cependant rien apporté depuis le 14 juillet dernier, date de la publication du texte. Si les agences du nord du pays ont décidé de ne pas l’appliquer, celles du Sud préfèrent utiliser toutes les voies pour arriver à «le geler», d’autant que la saison actuelle est malheureusement déclarée blanche du fait des nombreuses défections pour raisons sécuritaires. Une situation inquiétante qui pénalise lourdement la région et qui appelle à une intervention des plus hautes autorités chargées du secteur du tourisme. 

Source El Watan Salima Tlemçani

Le Pèlerin

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 08:36

L’ex-Premier ministre français, Jean pierre Raffarin, entame aujourd’hui une visite en Algérie

Jean Pierre Raffarin

 

Les rencontres de celui dont la mission est de dynamiser les relations franco-algériennes au plan économique sont très importantes. Qualifié de «monsieur Algérie»,  ce qui prouve l’importance et le caractère global de sa mission, il aura pour tâche de dépasser les frilosités et hisser les liens économiques à un niveau plus important. Il s’agit de parler surtout investissements pour se tourner vers l’avenir. Pour dépasser les passions qui ont souvent plombé les relations entre les deux pays, d’un côté comme de l’autre, on mise sur l’économie pour avancer et ne pas remuer le couteau dans la plaie. A vrai dire, sur le plan politique, les liens se sont sensiblement améliorés ces dernières semaines. M. Raffarin arrive dans un climat sensiblement apaisé. En témoignent les multiples déclarations des ministres français qui se sont succédé à Alger.

Le non-lieu dans l’affaire Hasseni a contribué grandement à assainir l’atmosphère. C’est d’ailleurs le 9 septembre, dix jours après le non-lieu accordé par la cour d’appel de Paris au diplomate algérien dans l’affaire de l’assassinat de l’opposant Ali André Mecili—l’un des dossiers qui empoisonnent les relations bilatérales - que l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac a, dans un communiqué, révélé que l’Élysée lui confiait une mission sur la coopération économique. M. Raffarin aura surtout pour mission de donner un contenu concret à la coopération dans le domaine du commerce et de l’investissement. Trop souvent les autorités algériennes ont reproché au partenaire français de ne pas se lancer dans l’investissement percevant le marché algérien comme un simple comptoir commercial. M. Raffarin va tenter de dépasser le stade des déclarations de bonne intention pour définir des projets précis. M. Raffarin évoque d’ores et déjà une dizaine   qualifiés de stratégiques. Visiblement, les autorités des  deux pays veulent encadrer par des institutions régulières la coopération. On évoluera, selon un calendrier établi et en concertation permanente.

Plusieurs questions seront abordées lors de cette visite, notamment les dossiers économiques, dont on a déjà commencé à étudier les barrières ayant empêché leur réalisation. Renforcer la présence des sociétés et investissements français en Algérie, pour les cinq prochaines années est l’objectif déclaré par M. Raffarin. Paris envisage sérieusement d’assainir le climat de ses relations avec son plus important partenaire économique notamment à l’heure où le marché offre de nombreuses opportunités d’affaires. L’action de la diplomatie française a permis le règlement de cinq dossiers économiques de l’ensemble de 14 dossiers proposés par la partie française, à savoir, celui de la Chambre française du commerce et de l’industrie à Alger, le projet pétrochimique de la compagnie «Total», le projet de montage des locomotives de tramway d’Alstom, qui a bénéficié d’un marché de gré à gré pour l’équipement de 20 tramways en Algérie, contre des avantages pour le marché algérien, notamment l’installation de la marque Alstom en Algérie, l’exportation en France du surplus de production de l’usine de Annaba, la consécration d’un terrain dans un périmètre de 70 km d’Alger, pour la réalisation d’un deuxième laboratoire de Sanofi Aventis. Le reste sera au menu de la visite de M. Raffarin.

Le sénateur français n’est pas novice en la matière. En 2008 déjà, il avait joué les intermédiaires lorsque la Chine, irritée par l’accueil «trop chaleureux» que la France avait réservé au Dalaï-lama, avait averti que les échanges commerciaux en seraient affectés.

Raffarin était parvenu, à désamorcer la crise. Jean-Pierre Raffarin pourra néanmoins compter sur une volonté politique affichée par Sarkozy et Abdelaziz Bouteflika. L’idée de nommer une personnalité de haut rang a été arrêtée le 20 juin dernier, quand le président Bouteflika avait reçu Claude Guéant, le secrétaire général de l’Élysée, dépêché à Alger pour tenter de détendre l’atmosphère. A  Alger et à Paris on semble décidé cette fois-ci à coopérer sur des bases plus saines, avec «la confiance et l’efficacité» pour reprendre les mots de M. Raffarin.

Source Horizons H. Rachid

Le Pèlerin

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