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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 08:20

Un colloque international sur les violences à l’égard des femmes jeudi à Alger

maltraitance

 

Alger abritera, jeudi prochain, un colloque international sur les violences à l’égard des femmes. Des intervenants venus du Maroc, de Tunisie, de France, d’Italie et d’Espagne vont exposer leurs expériences en matière de prise en charge des femmes victimes de violences l Objectif : élaborer une loi-cadre consacrée à ce phénomène.

Le choix de la date pour la tenue d’un tel colloque coïncide avec la Journée internationale dédiée à la lutte contre les violences dont sont victimes justement les femmes à travers le monde. Sous le slogan «Stop à la violence : les droits des femmes maintenant». Organisé par l’Association algérienne pour la planification familiale, en collaboration avec une quinzaine d’autres associations constituées en collectif national, ce colloque va réunir de nombreux représentants de la société civile et des militants des droits de l’homme nationaux et étrangers. Le débat portera sur les expériences algérienne, italienne, espagnole, tunisienne et marocaine, en matière de lutte contre les violences faites aux femmes et de stratégie de protection de ces dernières.

La première séance des travaux sera consacrée à la présentation de l’argumentaire du colloque par la sociologue Mme Fatma Oussedik, suivie par deux communications présentées par Mmes Fatma Oussedik et Faïka Medjahed, et relatives à l’état des lieux de la prise en charge des femmes victimes de violences en Algérie et du volet juridique. Des exposés relatifs aux expériences espagnole, française, italienne, tunisienne et marocaine seront à l’ordre du jour, avant de clôturer avec une conférence sur les perspectives, présentée par Mme Graba. A signaler que des débats publics vont ponctuer chacune des interventions et permettront à la centaine de participants de mieux cerner la grande problématique des violences à l’égard des femmes dans le monde en général et en Algérie en particulier.

Dans l’exposé des motifs de cette rencontre, il est clairement expliqué que ces violences reflètent la volonté «d’enfermer» et de «soumettre» les femmes «aux besoins de leurs familles, parents, partenaires, supérieurs hiérarchiques, maris et enfants». Pour les organisateurs, «cette famille, qui reste, pour certains, l’ultime protection dans le contexte actuel, devient pour d’autres le lieu principal de leur oppression comme le montrent différents résultats qui seront présentés au cours du colloque». Selon eux, «les rapports que les femmes entretiennent avec les autres (des hommes, des femmes, les institutions de l’Etat) permettent seuls de comprendre le système de violence auquel elles sont soumises.

On peut dire qu’elles sont livrées en pâture à des hommes eux-mêmes dépourvus de droits». Ils estiment que cette «réalité agressive masque, dans le même temps, aux observateurs d’autres changements qui affectaient et continuent d’affecter la région depuis les années 1950, comme l’émergence douloureuse d’un nombre de plus en plus élevé de femmes dans l’espace public. Ce mouvement, violemment combattu, doit être associé en grande partie au processus d’une scolarisation dont les contenus se sont, un temps, éloigné des textes sacrés, se nourrissent des révolutions scientifiques à l’échelle de la planète.

Cela a concerné et concerne toutes les sociétés et les femmes dans ces sociétés. Des femmes, en Algérie, en nombre, avec ou sans voile, brisent la distinction espace public/espace privé qui a longtemps nourri les analyses sur les femmes musulmanes. A ce processus correspond le désir, souvent violent, de la société patriarcale de les contenir par le recours à des violences physiques, symboliques et juridiques, l’ensemble trouvant une légitimation dans des lectures de la religion et des coutumes. Ce qui est clair, c’est la volonté de maintenir les femmes à distance, par la référence familiale, de la vie publique, de l’activité politique». Pour conclure, les organisateurs rappellent «l’impuissance des centres d’écoute, la faiblesse des moyens des centres d’accueil, l’immobilisme politique de l’Algérie» de faibles moyens, qu’ils veulent «plus efficaces». Ce qui justifie, affirment-ils, «le rassemblement du plus grand nombre d’entre nous en vue de dégager, ensemble, une stratégie nouvelle. Comment construire notre révolte pour en faire une force de changement», précisant qu’ils attendent des débats «un plaidoyer en faveur» d’une loi-cadre contre les violences à l’égard des femmes.

Source Salima Tlemçani

Le  Pèlerin

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 08:15

Gastronomie - La France au patrimoine de l'humanité

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Le comité intergouvernemental de l'Unesco a jugé que la gastronomie française relevait d'une "pratique sociale coutumière destinée à célébrer les moments les plus importants de la vie des individus et des groupes"

Le repas gastronomique français, la dentelle au point d'Alençon et le compagnonnage ont été inscrits sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité, a annoncé l'Unesco mardi. L'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture, réunie à Nairobi, a accepté les trois dossiers présentés par la France, jugeant ainsi qu'ils représentaient "la diversité du patrimoine immatériel" et qu'il fallait "prendre davantage conscience de leur importance".

Les 46 dossiers examinés mardi ont été acceptés et rejoignent une liste déjà composée de 177 éléments. Parmi les autres traditions inscrites mardi figurent trois traditions belges : la foire annuelle d'hiver et le marché aux bestiaux à Hautem-Saint-Liévin, le carnaval d'Alost et la "fête du feu et du pain de la fin de l'hiver" à Grammont. L'inscription sur cette liste implique de prendre des mesures pour assurer la préservation de ces traditions.

La candidature française pour la gastronomie a été annoncée en 2008 par Nicolas Sarkozy au Salon de l'agriculture. C'est la pratique sociale du grand repas français, et non la gastronomie française, qui est célébrée par l'Unesco. La candidature française note que ce repas "doit respecter un schéma bien arrêté : il commence par un apéritif et se termine par un digestif, avec entre les deux au moins quatre plats, à savoir une entrée, du poisson et/ou de la viande avec des légumes, du fromage et un dessert".

Manifestations

Des manifestations culturelles et éducatives seront organisées pour préserver le repas gastronomique français, ont annoncé dans un communiqué commun le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire et de la Culture Frédéric Mitterrand. Il s'agit de la première fois qu'une pratique tournant autour de l'alimentation et de la cuisine est inscrite sur la liste du patrimoine immatériel.

La dentelle au point d'Alençon et le compagnonnage ont également rejoint cette liste. La tradition normande doit sa singularité au "haut niveau de savoir-faire requis et au temps très long qu'il faut pour la produire (sept heures par centimètre carré)", explique la candidature française.

Le compagnonnage est un système de transmission des savoirs par le métier qui concerne près de 45.000 personnes en France. Il concerne les métiers de la pierre, du bois, du métal, du cuir et des textiles et les métiers de bouche. "Son originalité tient à la synthèse de méthodes et procédés de transmission des savoirs extrêmement variés : itinérance éducative à l'échelle nationale, voire internationale, rituels d'initiation, enseignement scolaire, apprentissage coutumier et technique", soutient la candidature française.

Les autres traditions françaises acceptées depuis deux ans sont les chants corses - placés sur la liste des patrimoines nécessitant une sauvegarde urgente -, la tapisserie d'Aubusson, la technique du tracé dans la charpente française, le Maloya - musique, chant et danses propres à la Réunion - et les géants participant aux processions dans le Nord et le Sud-est.

Source Le Point.fr

Pèlerin

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 08:06

Algérie - Tipasa - Diabète : Plus d’un cinquième de la population touché

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Bien que la prévalence de la maladie du diabète dans la wilaya de Tipasa soit inférieure par rapport au taux national, il n’en demeure pas moine que cette pathologie touche plus dune personne sur cinq.

Autrement dit, 23% des habitants de Tipasa, dont 6% appartenant à la frange infantile, en sont atteints. Pour mieux lutter contre cette pathologie que les spécialistes qualifient de «pandémie», puisqu’elle touche quasiment tous les pays du monde, particulièrement la région Mena (moyen orient et l’Afrique du nord), dont l’Algérie en fait partie, la direction de la santé et de la population en collaboration avec un laboratoire pharmaceutique, a organisé hier une opération de sensibilisation au profit des habitants de Tipasa contre le diabète. A cette occasion deux chapiteaux ont été dressés au niveau de l’esplanade jouxtant le port de la ville du chef-lieu de wilaya afin d’y effectuer le dépistage. «L’activité organisée aujourd’hui entre dans le cadre de la célébration de la journée mondiale du diabète qui coïncide avec le 14 du mois de novembre.

La nouveauté pour cette année, et pour la première fois, est que nous ambitionnons de cibler le maximum de citoyens puisque, au contraire des années précédentes et grâce au sponsor, en l’occurrence un laboratoire pharmaceutique, nous avons pris l’initiative de procéder aux opérations de dépistage du diabète en dehors de nos structures sanitaires, c'est-à-dire ici à l’esplanade du port», confie le Dr Amokrane, le directeur de la santé à Tipasa. Selon lui, une opération similaire se tiendra à Cherchell le 25 novembre prochain. L’opération de dépistage englobe, en effet, deux étapes. La première consiste le calcul de mesures anthropométriques (indice de la masse corporelle, soit le rapport poids/taille) et la seconde a trait au dosage capillaire de la glycémie (test de glycémie). «Toutes les personnes dépistées positives seront immédiatement prises en charge par nos praticiens sur place et bénéficieront ensuite d’un suivi dans nos structures. Les autres, autrement dit, les sujets non atteints de diabète recevront des dépliants où ils trouveront toutes les réponses relatives au régime alimentaire et l’hygiène de vie adéquats pour prévenir le diabète», ajoute le même responsable. Hier, à 10H40,  les citoyens n’étaient pas nombreux à s’aligner devant les portes des deux chapiteaux, dont l’un est réservé exclusivement pour les femmes. Pour autant, le diabétologue affecté dans l’une des deux tentes a déjà dépisté un cas, dont le taux de glycémie est élevé.

«C’est un sujet âgé de plus de 60 ans qui ne savait pas qu’il est atteint de diabète. Le test a révélé en effet qu’il a un taux de glycémie au-dessus de la normale. Sans attendre donc, nous l’avons pris en charge en attendant qu’il soit suivi et traité au niveau de l’hôpital», dira à ce propos l’un des médecins assurant l’opération. Pour le Dr Gari Mohand Said, directeur des relations publiques du laboratoire pharmaceutique Novo Nordisk, coorganisateur de l’événement, la prévention demeure l’une des armes efficaces qui peut lutter contre la survenue du diabète. Aussi, poursuit-il : «nous mettons l’accent sur l’éducation sanitaire et thérapeutique. Cette dernière cible les personnes déjà atteintes du diabète pour prévenir d’éventuelles complications».

Source Horizons Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 08:00

Une ponction sur salaire de trois jours

greve enseignants

 

En colère contre les enseignants et les professeurs qui ont bafoué les instructions de son département, le ministre de l’Education nationale passe à l’acte.

Il ordonne une ponction sur salaire de trois jours contre tous les enseignants qui se sont absentés, jeudi, troisième jour de l’Aïd. Faut-il rappeler qu’à la veille de la fête de l’Aïd, les services du ministère de l’Education ont adressé une note à tous les établissements scolaires, sommant les enseignants de reprendre les cours jeudi, faute de quoi, ils seront sanctionnés. Le département de Benbouzid avait même refusé la proposition des syndicats de l’éducation concernant la prolongation du congé contre le rattrapage des cours. Aujourd’hui, le ministère se dit étonné du comportement des éducateurs qui n’ont pas respecté la directive de la tutelle. «Il existe un Etat dans ce pays. Les travailleurs ont été avisés via une instruction, la moindre des choses est de la respecter.

Faire semblant de l’ignorer est un manque de respect à nos institutions», a soutenu un responsable au niveau du ministère. A leur tour, les syndicats s’étonnent de l’entêtement de la tutelle qui décide de punir uniquement les enseignants, alors que, selon eux, la responsabilité est partagée entre les enseignants, les élèves et les chefs d’établissement. M. Meriane du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Snapest) qualifie de discriminatoire les mesures prises par le ministère à l’égard des enseignants. «Le ministère l’Education doit appliquer la sanction à tout le monde. Pourquoi les membres de l’administration, entre autres les directeurs des établissements, ne sont pas touchés par la directive», pense M. Meriane qui explique que dans l’intérêt de l’élève, le ministère aurait dû adopter la proposition des syndicats. «La journée de jeudi était intercalée entre la fête de l’Aïd et le week-end. Il aurait été préférable de sacrifier cette journée et rattraper par la suite les cours durant les après-midi de samedi et mardi, que d’obliger les enseignants à reprendre les cours», notent les syndicalistes qui estiment que le ministère aurait dû faire preuve de souplesse au lieu de prôner des menaces, et ce, dans l’intérêt de l’élève. A l’unanimité, les syndicats pensent que la réaction de la tutelle relève de la provocation. «Si l’on tient compte de nos traditions et coutumes, les gens passent la fête de l’Aïd avec la grande famille. Pourquoi le ministère n’a pas prévu à l’avance un pont, ainsi il aurait évité toute polémique et spéculation autour d’un fait anodin», font remarquer les syndicalistes.

«Nous connaissons toutes les lois, la défalcation de trois jours pour les enseignants n’arrange pas en premier lieu les élèves», a soutenu Meriane. Pour sa part, M. Boudiba du Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest) récuse les accusations du ministère qu’il qualifie de provocatrices. «Nous ne nions pas que certains enseignants, notamment ceux habitant les régions éloignées, n’ont pu rejoindre leurs établissements faute de disponibilité de transport. Les enseignants ne sont pas tous véhiculés. Le ministère devrait tenir compte de tous ces aléas avant de prendre une quelconque décision», a soutenu Boudiba qui note que beaucoup d’enseignants ont défié Benbouzid qui a utilisé la menace à la place du dialogue. «Certains enseignants assument pleinement leur geste. Ils ont préféré s’absenter que de rattraper les cours, car le ministère a refusé leur proposition qui était plus juste», a souligné notre interlocuteur.

En outre, les syndicats rejettent la responsabilité sur les élèves qui n’ont pas jugé utile de se rendre à l’école le troisième jour de l’Aïd. «Le taux d’absentéisme chez les élèves était plus important que celui des enseignants. Face à cette situation, ces derniers ont été obligés de rebrousser chemin pendant que d’autres ont donné des cours à cinq ou six élèves présents dans une classe. Que faut-il faire aujourd’hui ?» s’est interrogé un enseignant. Faut-il refaire le cours aux élèves qui ont séché ? «Nous connaissons parfaitement les lois qui régissent le secteur de l’éducation. Ces lois protègent l’intérêt de l’élève. Avant de rédiger des instructions, le ministère aurait dû étudier tous les cas de figure et agir ensuite en fonction de la situation», a répliqué Boudiba. Imperturbable, le ministère ne compte pas faire marche arrière… 

Source El Watan Nabila Amir

Le Pèlerin

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 06:39

Algérie - Échanges culturels - Tipasa s’invite à Oran

ruines romaines tipasa

santa-cruz.jpg

 

La wilaya de Tipasa sera l’hôte d'Oran du 21 au 26 novembre, à l'occasion d'une semaine culturelle. Le public oranais aura l'occasion de découvrir, à la faveur de cet événement, d'autres facettes culturelles de cette région du littoral algérois, entre autres les danses folkloriques, la chanson du mont Chenoua et des soirées poétiques qui seront présentées le 22 novembre au théâtre régional Abdelkader-Alloula. Le coup d'envoi de cette semaine culturelle sera marqué par la tenue de plusieurs expositions, notamment sur les arts plastiques et l'artisanat, faisant étalage de la porcelaine, du tissage, de la gastronomie et de la pâtisserie.

 

Source Liberté

Le Pèlerin

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 00:23

Humour – Des triplés – Les doutes du facteur

Le-Facteur.jpg

 

Un facteur discute avec le docteur qui a accouché sa femme.
 Surpris d'avoir eu des triplés, car il ne s'y attendait pas du tout, il demande:
- Docteur, dites moi, des triplés, c'est incroyable ! Ça dépend de quoi?

- Eh bien, dit le docteur, ça peut dépendre de plusieurs facteurs...
- Je le savais ! Ah les enfoirés...!

Le Pèlerin

 

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 00:17

Une plaque très convoitée

toulouse-une-plaque-tres-convoitee.jpg

 

C'est, dit-on, la plaque de rue la plus volée à Toulouse ! Peut-être certains machos la mettent-ils alors sur le mur au dessus de leur lit. Tel un diplôme… Ainsi cette verge d'or pourrait aussi bien aller à Lanusse (le chemin) qu'à Lombez (l'avenue) ou au Coin de la Moure (le chemin)… Elle resterait ainsi très toulousaine. Au XVe siècle ce lieu, à Arnaud-Bernard, s'appelait « carriera Virgam auri apud Vergadaux », peut-être du nom d'une auberge. Mais la verge d'or (solidago virga aurea) est aussi une plante médicinale diurétique. Elle facilite l'élimination des déchets du sang, et a des effets antiseptiques, et sédatifs urinaires… Et c'est vrai que cette petite rue de la Verge d'Or, au grand dam des riverains, semblait attirer tous les « pisseurs » du quartier… Depuis peu, à proximité, a été établi un urinoir, pour plus d'hygiène. Mais depuis qu'il a perdu son hémicycle les « pisseurs » ont l'impression que leur miction s'effectue dans la rue… Carton jaune !

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 11:05

Une journée d’étude sur les accords internationaux

pollution marine

 

La problématique de la pollution marine, dans la Méditerranée notamment, sera au centre des débats de la journée d’étude qui sera organisée demain à Alger, à l’initiative du ministère des Affaires étrangères.

Les accords internationaux sur cette question sont l’axe   principal abordé lors de cette rencontre qui portera également sur les recherches et sauvetage maritime et aéronautique. Il faut dire que la pollution marine, selon  les experts, est une préoccupation qui doit être prise en charge par une stratégie et des moyens internationaux, même si elle touche la Méditerranée d’une façon particulière.

Car, faut-il le rappeler, le Bassin méditerranéen est la zone la plus polluée dans le monde. Des centaines de milliers de tonnes d’hydrocarbures sont, en effet, déversées annuellement dans la Méditerranée qui supporte 30% environ du commerce maritime mondial et 22% du transport international de pétrole. Un désastre écologique auquel les pays entourant ce bassin ne peuvent faire face sans un soutien international.

D’autant plus que les actions mises en place par ces derniers dans la lutte contre ce fléau sont insuffisants et les moyens faibles par rapport à l’ampleur du danger engendré par cette pollution.

Manque de surveillance, de détection, d’alerte et les difficultés d’accès à l’information se comptent parmi ces faiblesses. Cela sans compter l’insuffisance dans l’application de certaines conventions internationales auxquelles des pays, africains notamment, n’y ont même pas adhéré. C’est pour cette raison que l’Algérie a fait appel, il y a quelques mois, à la solidarité internationale et aux compagnies pétrolières afin de se mobiliser pour lutter contre les catastrophes écologiques liées aux hydrocarbures dans les zones qui ne sont pas suffisamment outillées. Pour sa part, notre pays a fourni des efforts en matière de prévention en créant la société multinationale OSPREC (Oil Spill Response Company) en 2007 et qui sera opérationnelle en 2012.

La société sera chargée d’intervenir en cas d’accidents dans la région sud de la Méditerranée et au niveau de la côte ouest du continent noir, sur une zone d’action de 20 000 km s’étalant du canal de Suez au Golfe de Cabinda.Notons qu’un séminaire international a été organisé au mois de mars dernier sur la pollution marine avec la participation de l’Association des producteurs de pétrole africains (APPA) qui a appelé d’ailleurs tous ses membres à adhérer à la société OSPREC.

Source Horizons Farida Belkhiri.

Le Pèlerin

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 11:00

La ligne distinctive DS, révélée en Algérie, connaît déjà un franc succès.

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Le tout dernier évènement automobile de l’année, en l’occurrence le Mondial de Paris, s’est achevé sur une note positive pour la marque aux chevrons. Cette dernière, qui n’a pas lésiné sur les moyens pour affirmer sa présence à ce rendez-vous incontournable des quatre roues, a finalement été unanimement appréciée par le public. A la faveur de la manifestation parisienne, Citroën n’a d’ailleurs pas eu de mal à tripler ses demandes de réservations, preuve de l’attractivité de la marque et de sa gamme, a-t-on alors signalé. Les stars du salon furent la nouvelle CITROËN C4, les CITROËN DS4 et DS3, et la CITROËN C-ZERO. Toutes ont suscité l’intérêt de plus de 1,2 million de visiteurs. Le carnet de commande du constructeur français a donc enregistré trois fois plus de réservations qu’en 2008. Plus de 2700, voici le nombre de réservations réalisées et que communique CITROËN à la faveur de l’évènement parisien. Une preuve que les voitures CITROËN plaisent, ne manque-t-on pas de rappeler.

En pole position, la nouvelle CITROËN C4 avec plus de 25% des demandes, suivent ensuite les CITROËN DS3 et C3. Les dernières créations de la marque représentent à elles seules plus de la moitié des réservations. L’on ajoute que de tels résultats confirment la dynamique de succès de la marque, une dynamique qui va se poursuivre notamment grâce à la nouvelle CITROËN C4, présentée en première mondiale en octobre dernier. La dernière-née de la marque est déjà plébiscitée par le grand public qui peut désormais la retrouver dans son point de vente. La famille CITROËN DS3 qui s’agrandit avec la DS3 Racing, est particulièrement à l’origine de ce vent favorable, poursuit-on. Cette voiture complète la ligne distinctive DS, révélée en Algérie et qui connaît déjà un franc succès. La CITROËN C-ZERO, est l’autre ingrédient qui concourt à ce bonheur actuel; il s’agit là d’une citadine 100% électrique. Ce modèle a été bien accueilli tant par le grand public (plus de 1000 essais réalisés) que par les entreprises (déjà plus de 800 commandes fermes). «Etre présent sur un salon tel que celui de Paris est incontournable pour CITROËN. C’est un lieu unique de rencontres et une occasion pour présenter au plus grand nombre nos nouveautés ainsi que l’ensemble de notre gamme. Le bilan de ces 15 jours est pour moi source d’une grande satisfaction aussi bien sur le nombre de contacts que sur le ressenti des visiteurs», précise Xavier Duchemin, directeur Marketing et Communication CITROËN. La marque CITROËN se veut désormais une marque dynamique et créative. Forte de plus de 90 ans de «Créative Technologie», CITROËN apporte des réponses concrètes aux problématiques environnementales. *Avec en 2010, la commercialisation de deux véhicules Full electric et la généralisation de la technologie micro-hybride e-HDi. CITROËN, c’est près de 10.000 points de contacts avec ses clients, 11.500 collaborateurs, une présence dans près de 80 pays, 1.346.000 véhicules vendus en 2009.

Source L’Expression Salim Benalia

Le Pèlerin

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 10:57

Partenariat Russie-OTAN : Le grand bond

OTAN-RUSSIE.jpg

 

Entrera, entrera pas. Il s’agit de la position de la Russie à l’égard de l’OTAN, faite jusque-là de méfiance, mais pas figée, comme le confirment aussi bien le sommet tenu hier entre les deux parties que le rapport devenu constant depuis 1997.

Mais tout cela pour dire et faire quoi ? C’est ce rapport que les deux parties esquissent depuis longtemps avec, il est vrai, une certaine distance et aussi des rôles à répartir, la Russie discutant et négociant directement avec les Etats-Unis, notamment en ce qui concerne les armements stratégiques. Partant de ces considérations, le rapprochement en question pourrait supposer un certain nombre de garanties, en quelque sorte savoir qui fait quoi et avec qui, et qui, en dernier ressort, en est au moins l’inspirateur, pour la simple raison qu’il faut bien un leader, là où visiblement, il n’y a pas de numéro deux. Ces réponses-là, la Russie les a obtenues hier. La qualité de partenaire lui est ainsi pleinement reconnue. Son implication dans la mise en place du bouclier antimissile en est la consécration. Et enfin l’OTAN ralentit son extension géographique, avec au moins l’ajournement des adhésions de l’Ukraine et de la Géorgie.

Exactement ce que demandait la Russie.

Les semaines qui ont précédé la rencontre d’hier, tenue en marge du 24e sommet de l’OTAN, ont été, effectivement, marquées par une certaine fébrilité, avant qu’elle ne retombe dès l’annonce de la présence du président russe au sommet avec l’OTAN. Chaque partie, a-t-on constaté, entendait marquer son territoire, sans toutefois exclure des rapports assez denses pour peu, disent les Russes, que les choses soient claires. Ou à l’inverse, comme le disent les Européens, que les Russes comprennent que la guerre froide est vraiment terminée. Mais il faut dire que sur ce terrain, les Américains ont précédé les Européens. Ce qui semble déjà le cas, puisqu’un pas – rien qu’un seul – a été franchi même s’il ne suppose aucune suite.

En effet, et après l’avoir refusé, la Russie a déclaré être prête à discuter du bouclier antimissile de l’OTAN, mais elle doit être partie prenante au projet. «Le plus important pour nous c’est d’abord de définir ce que sont les vrais dangers pour l’Europe. Et deuxièmement, c’est de voir la Russie traitée sur un pied d’égalité comme participant» au projet, a affirmé le ministre russe de la Défense. Pour sa part, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, estimait que l’avenir des relations entre la Russie et l’OTAN dépend de la manière avec laquelle la nouvelle stratégie de l’Alliance s’accordera avec le droit international. Tous les pays euro-atlantiques doivent obtenir des garanties judiciaires similaires en matière de sécurité, a-t-il indiqué.

Le sommet d’hier ne pouvait pas répondre à toutes les questions. Il pouvait tout juste en prendre connaissance, et surtout renforcer le courant d’échange, et la bonne disposition des deux parties à se parler sans la moindre entrave. Ce qui a été fait, en attendant mieux, voire plus. Mais quoi au juste du moment que le bouclier antimissile se fera en partenariat, ce qui laisse supposer qu’il y a accord préalable sur le principe même d’un tel déploiement.

Autant dire que beaucoup de réponses ont été apportées aux questions posées par les Russes. «Nous voulons comprendre qui nous sommes, les uns pour les autres, adversaires, concurrents, partenaires ou alliés ?» demandait son ambassadeur auprès de l’OTAN. Dans ce flot de déclarations, un haut responsable russe a, par ses propos, situé les termes de ce débat en déclarant que «non seulement la Russie n’est pas non plus prête à solliciter son adhésion (à l’OTAN), mais qu’elle a déjà mis en place son propre système commun de sécurité avec ses alliés» dans le cadre de l’Organisation du traité de sécurité collective, OTSC, (Arménie, Biélorussie, Kazakhstan, Kirghizstan, Ouzbékistan, Russie et Tadjikistan).

Il a fallu aussi vaincre les réticences de certains pays européens. L’on ne manque toutefois pas de se demander si cela est clair, et surtout accepté par tous. Il reste que les deux parties ont fait franchir à leurs relations un grand bond. De quelle manière et sous quelles formes se traduira cette nouvelle relation ?

Source El Watan Mohammed Larbi

Le Pèlerin

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