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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 18:12

Le carnet de commandes d'Arianespace s'envole

La gamme Ariane 5

La gamme Ariane 5

Avec la signature de trois nouveaux contrats de lancements de satellites, Arianespace voit progresser son carnet de commandes à 56 lancements d'ici 2018 d'une valeur de 5,3 milliards d'euros.

Arianespace a annoncé la signature de trois nouveaux contrats de lancements de satellites, ce qui porte son carnet de commandes à 56 lancements d'ici 2018 pour une valeur de 5,3 milliards d'euros, à l'occasion de la World Satellite Business Week à Paris.

"Nous avons 56 lancements à réaliser ces prochaines années", a déclaré son PDG Stéphane Israël lors d'une conférence de presse. La société a remporté huit contrats de lancements cette année, et doit encore lancer 5 satellites d'ici à la fin de l'année.

70% à l'export

"Nous avons effectué six lancements (et) nous espérons en faire onze" en 2016, a-t-il ajouté. "L'année n'est pas finie, mais nous n'avons pas d'alerte particulière et nous sommes confiants dans notre capacité à les réaliser."

En cas de succès, Arianespace égalera lors du prochain lancement d'une fusée Ariane 5 le record de 74 lancements consécutifs sans échecs établi par le lanceur précédent, Ariane 4. Arianespace confirme ainsi son statut de leader du marché, avec 50% des parts sur le marché des satellites géostationnaires ouvert. Par ailleurs, 70% de son carnet de commandes est à l'export, et 60% des clients se situent en dehors de la zone Europe.

Stéphane Israël s'est par ailleurs refusé à commenter l'accident qu'a subi son concurrent américain SpaceX, avec la perte d'un lanceur Falcon 9 sur son pas de tir début septembre, mais selon lui, la performance de la société européenne de lancements a été obtenue grâce à la fiabilité du lanceur Ariane 5.

"Record de fiabilité"

"Nous avons eu un record de performance sur Ariane, un record de fiabilité", a-t-il déclaré. "L'une des qualités d'Arianespace est le niveau de fiabilité" de son lanceur.

Stéphane Israël n'a pas exclu d'ajouter d'autres lancements au cours des prochaines années, tout en soulignant que les capacités d'Arianespace étaient limitées. "Nous sommes prêts à discuter avec des clients qui recherchent des solutions pour 2017 et 2018", a-t-il indiqué.

Interrogé sur l'issue du conseil de l'Agence spatiale européenne (ESA), qui doit se prononcer mardi sur le projet Ariane 6 -- la remplaçante de l'actuelle Ariane 5 à l'horizon 2020 -- le PDG d'Arianespace s'est contenté de se dire "totalement confiant dans la décision des Européens de disposer d'un lanceur" à cet horizon.

Source Challenges.fr avec AFP

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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 17:17

Airbus, un A380 à plus de 900 passagers ?

Airbus à la recherche de solutions pour booster les ventes de son A380

Si un opérateur low-cost venait un jour à s'équiper d'un A380, il pourrait embarquer 853 personnes, selon les spécifications fournies par Airbus pour un aménagement monoclasse.

De quoi par exemple remplacer 4 à 5 monocouloirs chez Ryanair ou easyJet, dont les capacités vont de 156 places (pour les A319 d'easyJet) à 189 places (pour le B737-800 de Ryanair). Les compagnies qui utilisent actuellement le géant des airs ont adopté des configurations multi-classes : chez Emirates, dont la flotte d'A380 est inégalée dans le monde, les capacités vont de 489 (en version tri-classes) à 615 (en version bi-classes). Ceux d'Air France proposent 516 places en quatre classes.

Malgré ces capacités énormes, les transporteurs ont demandé à Airbus de plancher sur l'implantation de sièges additionnels. Kiran Rao, le patron de la stratégie et du marketing de l'avionneur, estime que la réorganisation de certains espaces pourrait permettre d'ajouter 60 sièges dans l'appareil, sans jouer sur leur taille ou sur l'espacement entre les rangs. Dans un entretien accordé à Bloomberg, il a précisé que le repositionnement des sanitaires pourrait permettre de gagner de la place, comme la modification des escaliers en colimaçon situés à l'arrière, que les compagnies disent peu utilisés car les passagers ne changent généralement pas de pont en vol. Certains éléments de personnalisation pourraient aussi servir de variable d'ajustement, même si certains clients tiennent à leurs spécificités, comme la grande zone duty-free de Korean Air, qui réduit la capacité de l'A380 à 409 sièges... loin des 913 sièges théoriques évoqués par Rao.

Source boursier.com

Le Pèlerin

 

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 11:14

L'Iran veut se fournir auprès d'Airbus mais invite Boeing

Gros contrat en perspective pour Airbus de la part de l’Iran

L'Iran a dévoilé son intention de commander plus de 160 avions de fabrication européenne, dont huit très gros porteurs, mais se dit également intéressé par des appareils de Boeing.

Témoignant de la volonté de Téhéran de se frotter aux transporteurs aériens bien établis dans le Golfe, le ministre des Transports, Abbas Akhoondi, a déclaré dimanche que le renouveau iranien rétablirait "un équilibre naturel" dans la région et il a exhorté les étrangers à investir.

"Je vous prends les mains en signe d'amitié", a-t-il dit à un parterre de 300 compagnies aériennes, fournisseurs, loueurs et banquiers lors d'une conférence (CAPA Iran Aviation Summit) qui avait lieu à Téhéran.

Les puissances occidentales ont levé la semaine dernière les sanctions internationales qui frappaient l'Iran pour autant que ce dernier se conforme à un accord conclu en juillet 2015 et encadrant ses ambitions dans le nucléaire.

Abbas Akhoondi a dit à Reuters que l'Iran ne redoutait pas la concurrence des transporteurs aériens étrangers et qu'il jouissait d'avantages concurrentiels de par sa géographie.

Il a précisé que Téhéran donnerait la priorité au développement de la compagnie publique Iranair, tout en soutenant l'émergence de compagnies privées.

Le nombre de commandes potentielles de l'Iran a progressé dans le courant de la première journée de la conférence. Un responsable iranien a dit à des délégués que l'Iran était près de commander 127 appareils à Airbus. Une première estimation s'arrêtait à 114.

A ce nombre, il faut ajouter 40 ATR turbopropulsés.

Le vice-ministre des Transports, Asghar Fakhrieh Kashan, a dit à Reuters que l'Iran avait provisoirement accepté d'acheter huit très gros porteurs Airbus A380, livrables à partir de 2019.

Téhéran compte également acquérir 16 A350, le dernier-né des longs courrier européens, a-t-il ajouté.

Un autre responsable iranien a déclaré que les discussions, qui semblent s'être accélérées dans la mesure où le président Hassan Rouhani est attendu en Europe cette semaine, portaient sur 45 courts courrier A320 et jusqu'à 40 A330.

Si elle était confirmée, une commande de cette ampleur vaudrait plus de 20 milliards de dollars (18,5 milliards d'euros) au prix catalogue.

En raison des délais d'attente pour les avions neufs, l'Iran compte également acheter quatre longs courriers A340 en seconde main, immédiatement opérationnels.

Airbus a dit qu'il était disposé à poursuivre des négociations en conformité avec le droit international. L'avionneur européen n'en a pas dit plus.

Boeing invite à négocier

Selon des délégués, ces annonces semblent destinées, outre de souligner le potentiel économique de l'Iran, à encourager Boeing, absent de la conférence de Téhéran, à ouvrir des négociations officielles.

Le vice-ministre des Transports déclaré à Reuters que l'Iran était prêt à acheter une centaine d'appareils au constructeur américain. Boeing de son côté a dit qu'il étudiait les dispositions à prendre pour traiter avec l'Iran, qui reste assujetti à des sanctions américaines toujours en vigueur.

L'Iran dit depuis longtemps qu'il doit rafraîchir sa flotte vieillissante, qui a beaucoup souffert de la pénurie de pièces de rechange en raison des sanctions commerciales imposées par les Etats-Unis et les pays occidentaux.

Mais la masse de précisions commerciales, techniques et légales données a pris certains des délégués étrangers de court. "Les choses évoluent plus vite qu'on ne le pensait", a dit Bertrand Grabowski, un responsable de la DVB Bank allemande, ajoutant que l'Iran a mis sur pied un régime réglementaire comparable à ceux en vigueur en Europe.

Plusieurs patrons de compagnies aériennes ont toutefois fait remarquer que les projets de croissance iraniens dépendraient de la construction de nouvelles infrastructures et du déploiement de gros efforts en matière de formation. Abbas Akhoondi a précisé que Téhéran comptait accorder sous un peu un contrat d'expansion de l'aéroport international de Téhéran.

Source Bourcier.com Reuters Tim Hepher

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 21:28

L'avionneur européen Airbus s'est imposé comme le numéro un des commandes d'avions en 2015 devant son concurrent américain 

Airbus numéro un des commandes d'avions en 2015 devant Boeing, mais numéro deux des livraisons

Boeing, mais reste numéro deux des livraisons d'appareils, après la publication des bilans commerciaux des deux géants de l'aviation.

Il a également enregistré deux commandes nettes de son vaisseau amiral l'A380, une "bonne nouvelle" pour le constructeur après deux années de vaches maigres.

Airbus a annoncé mardi avoir enregistré 1.036 commandes nettes d'avions pour une valeur de 137 milliards de dollars en 2015, et livré un nombre "record" de 635 appareils.

Le constructeur a ainsi dépassé ses objectifs et augmenté le nombre de ses livraisons pour la 13e année consécutive (629 en 2014).

Son concurrent de Seattle a lui enregistré 768 commandes nettes d'avions l'an dernier, pour une valeur totale de 112,4 milliards de dollars, et livré 762 appareils. Il a ainsi établi un "nouveau record historique de livraisons", selon ses termes.

"2015 a été une très bonne année", s'est félicité le PDG d'Airbus Fabrice Brégier en présentant mardi ce bilan commercial. "Cette performance commerciale et industrielle prouve sans aucune équivoque que la demande globale pour nos avions est restée solide", a-t-il souligné.

"En 2015, Airbus a également posé des bases solides pour l'avenir, en augmentant la variété et la capacité des avions que nous sommes en mesure d'offrir à nos clients", a-t-il ajouté.

"En 2016, notre objectif global sera de livrer plus de 650 appareils à nos clients", a déclaré M. Brégier. Cette performance sera réalisée à la faveur de la montée en cadence de production de son best-seller sur le segment moyen-courrier, l'A320, et de son dernier-né sur le long-courrier, l'A350.

Il table ainsi sur plus de 50 livraisons d'A350 cette année, contre 14 en 2015.

A ce titre, M. Brégier a vertement critiqué l'équipementier Zodiac Aerospace, qui a connu d'importants retards dans les livraisons de sièges pour avions l'an dernier, et annoncé qu'il avait été "désélectionné" du programme A330neo.

L'année dernière, "nous avons beaucoup souffert avec Zodiac, et j'attends qu'ils réussissent à faire beaucoup mieux cette année, notamment parce que beaucoup de livraisons d'A350 sont directement liées à leur performance sur les toilettes et sièges. Oui, c'est un message", a-t-il asséné en affirmant que l'équipementier était encore aux prises à des difficultés.

Il lui a demandé d'améliorer sa performance afin d'assurer les livraisons d'A350 en 2016, et regretté que l'équipementier ait été "dans le déni" des difficultés qu'il rencontrait.

Commande de deux A380

L'entrée en service de l'A320neo, la version remotorisée de son monocouloir, reste par ailleurs prévue en janvier, avant une montée en cadence vertigineuse qui prévoit 60 appareils par mois en 2019.

L'appareil, qui domine le segment moyen-courrier, a capté 67% des parts de marché face à son concurrent de Boeing le 737 MAX l'an dernier, s'est félicité le directeur commercial d'Airbus. Il a enregistré 966 commandes en 2016, contre 588 à son concurrent.

Côté perspectives, Airbus prévoit au moins autant de commandes que de livraisons cette année, soit plus de 650 également, et un "book-to-bill", le ratio de commandes par rapport aux livraisons, "au moins égal à 1".

Au total, 491 appareils de la famille de son moyen-courrier vedette, l'A320, ont été livrés, et dans le long-courrier, 103 A330, 27 A380 et 14 A350 XWB.

Enfin, la commande de deux A380, par une compagnie qui a souhaité que son nom ne soit par révélé, est venue conforter un programme qui n'a atteint son équilibre qu'en 2015. "Il y a eu une bonne nouvelle pour le vaisseau amiral A380, dix ans après son premier vol", s'est réjoui Airbus.

A fin 2015, le carnet de commandes d'Airbus s'élevait à 6.787 appareils pour une valeur totale de 996,3 milliards de dollars, selon Airbus, qui parle de "niveau record pour l'industrie".

Boeing n'a pas dévoilé le montant précis de son carnet de commandes, mais avec 5.795 appareils, il représente plus de sept années et demie de production, contre plus de 8 ans pour l'Européen.

Source La Dépêche du Midi

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 18:59

Airbus pose la première pierre de son université

Airbus - L'ouverture de ce centre de formation mondial est prévue pour l'automne 2016

Hier le président d'Airbus Group, Tom Enders, Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Metropole et Bernard Keller maire de Blagnac ont posé la première pierre de la future Université qui aura pour but de former les 17 000 cadres du groupe d'aéronautique et de défense. C'est face à l'usine Jean-Luc Lagardère qui assemble les A380 que le campus s'étendra sur 13 000 m2 dont 2 500 m2 dédiés aux espaces de formation et 2 800 m2 pour un centre de conférence et d'événements.

L'ouverture de ce centre de formation mondial est prévue pour l'automne 2016 après un investissement de 26 millions d'euros. Les cadres de tous les échelons, fonctions et entités d'Airbus Group (Airbus, Airbus Helicopters, Defense & Space…) auront ainsi accès à un large éventail de programmes de développement constitués de cours, conférences, et autres événements pédagogiques délivrés par l'Université sous forme à la fois physique et numérique.

Plus d'une centaine de personnes travailleront sur le site

«La Leadership University d'Airbus Group aidera tous les cadres actuels et futurs à se perfectionner et à enrichir leurs connaissances dans l'art de collaborer, d'innover et d'inspirer leurs équipes», a déclaré Thierry Baril, le directeur des ressources humaines d'Airbus Group.

Au total, plus d'une centaine de personnes travailleront à terme sur le campus, qui comprendra un hall de réception, un centre de conférence, l'Université elle-même, un bâtiment administratif et une résidence hôtelière d'une capacité de 149 chambres. Airbus Group exigera que l'établissement soit certifié «excellent» selon le standard de référence en termes de construction durable. Dans la même veine que le campus toulousain, Airbus ouvrira prochainement d'autres pôles d'enseignement près des sites du Groupe en Europe et dans le monde. Les principaux centres seront ainsi établis en Allemagne (Munich et Hambourg), en Espagne (Madrid), en France (Marignane et Paris), ainsi qu'au Royaume-Uni, aux États-Unis et en Asie.

Source La Dépêche du Midi

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 15:05

AAA utilise des Airbus A 320 pour desservir les villes algériennes.

Au départ de Carcassonne

Au départ de Carcassonne

Dimanche, la compagnie française Atlas Atlantique Airlines assurera une liaison hebdomadaire avec la ville algérienne d'Oran. Cette ligne restera ouverte jusqu'à la fin mars

Dès dimanche, un nouveau pavillon flottera sur l'aéroport de Carcassonne. En effet la compagnie française Atlas Atlantique Airlines desservira la ville d'Oran (Algérie).

AAA assurera cette liaison hebdomadaire (1), tous les dimanches, et ce jusqu'au 20 mars.

Atlas Atlantique Airlines est spécialisée dans les destinations du Maghreb.

Depuis Paris-Vatry, la compagnie dessert Alger, chaque lundi et chaque samedi. Mais également la ville de Tlemcen.

AAA s'est aussi implanté sur deux autres aéroports régionaux, ceux de Saint-Etienne et de Toulon. De là, ces avions, des Airbus A 320 d'une capacité de 180 places s'envolent vers Oran ou Setif (Algérie). Depuis, la préfecture du Var, AAA ne dessert en revanche que la ville d'Oran.

Selon les informations communiquées par l'exploitant de la plateforme aéroportuaire de Carcassonne, la société Transdev (2), AAA pourrait proposer deux vols par semaine sur cette même destination, à compter de l'été 2016.

Le 20 juin dernier, une autre compagnie aérienne avait lancé une liaison vers l'Espagne et la ville d'Alicante. Opérée par la compagnie Air Nostrum, filiale d'Iberia, cette destination avait connu un beau succès d'estime. Elle pourrait être renouvelée l'état prochain.

En attendant, la compagnie irlandaise Ryanair se taille encore la part du lion sur l'aéroport de Salvaza et assure l'essentiel du trafic passager. Ryanair dessert en effet neuf villes. A noter que la liaison avec Porto ne sera de nouveau active qu'à compter du mois d'avril.

Les vols en direction d'Oran sont au prix d'appel de 160 € aller et retour.

(1)Les vols vers Oran auront lieu chaque dimanche jusqu'au 20 mars 2016. Départ de Carcassonne à 15 h 10 (arrivée à Oran à 16 h 40).

(2)La gestion de l'aéroport a été confiée à la société Transdev depuis le 1er mai 2011 pour une durée de 7 ans.

10 destinations depuis Salvaza.

En 2016, l'aéroport Sud de France Carcassonne proposera 10 destinations : Alicante, Porto, Glasgow-Prestwick, Cork, Manchester, Londres Stansted, Bruxelles Charleroi, Dublin, East Midlands et Oran

Ryanair depuis 1998

La fréquentation de l'aéroport Sud de France Carcassonne était de 413 724 passagers en 2014.

En 2013, En 2013, la plateforme de Carcassonne était classée au 22e rang des aéroports français en terme de fréquentation. C'est le deuxième du Languedoc-Roussillon derrière Montpellier.

La compagnie Ryanair a assuré son premier vol depuis Carcassonne en 1998 en direction de Londres. Depuis, elle a étoffé son offre vers l'Irlande et la Belgique

Source La Dépêche du Midi

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 08:24

Wizz Air confirme la commande de 110 A321neo

 
Airbus – La plus grosse commande d’A321 Neo finalisée

Wizz Air a confirmé sa commande de 110 A321neo. 

Airbus a annoncé ce lundi la confirmation de l’achat par Wizz Air de 110 320neo, la plus grande commande pour ce type d'appareils.

Wizz Air, basée à Budapest, est la plus grande compagnie low cost à desservir l’Europe de l’Est et Centrale, indique l’avionneur européen dans son communiqué. « Nous sommes extrêmement contents que Wizz Air ait confirmé sa confiance à la famille A320 », a déclaré John Leahy, responsable commercial d’Airbus. « Cette commande est la plus importante jamais passée pour l’A321neo, très prisé, et porte le nombre total de commandes et engagements d’achat à plus de 4300 exemplaires », ajoute le constructeur.

Source La Dépêche du Midi

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 16:32

Après une décennie d'échec à l'exportation, ce contrat sera le troisième remporté par Dassault à l'étranger

France - Nouveau succès pour le Rafale: 24 appareils vendus au Qatar

Après l'Egypte et l'Inde, le Rafale connaît un nouveau succès avec la vente de 24 avions de combat au Qatar, qui sera formalisée lundi à Doha par la signature des contrats en présence de François Hollande.

Le président de la République "s'est entretenu hier (mercredi) avec cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, émir du Qatar. Ce dernier lui a confirmé son souhait de voir son pays acquérir 24 avions de combat Rafale", a annoncé jeudi matin l'Elysée dans un communiqué.

M. Hollande "se rendra à Doha le 4 mai afin d'assister à la signature des contrats entre les sociétés Dassault Aviation et le fabricant européen de missiles MBDA d'une part, et l'Etat du Qatar d'autre part, ainsi qu'à celle de l'accord intergouvernemental qui encadrera la coopération entre nos deux pays", ont précisé ses services.

"C'est un succès" pour Dassault et les entreprises sous traitantes mais aussi "pour les pouvoirs publics et la diplomatie française. (...) C'est une fierté pour le pays" et également "une bonne nouvelle qui confirme aussi la reprise de l'économie française", s'est réjoui François Hollande, en déplacement à Brest.

"Soyons fiers du grand succès de l'industrie française", a renchéri Manuel Valls sur Twitter, tandis que le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a salué dans un communiqué cette "nouvelle démonstration du savoir-faire technologique et aéronautique" de la France qui "confirme l'étroitesse des relations diplomatiques et économiques entre la France et le Qatar".

Après une décennie d'échec à l'exportation, ce contrat sera le troisième remporté par Dassault à l'étranger après la vente de 36 Rafale à l'Inde, annoncée le 10 avril, et celle de 24 autres à l'Egypte, en février. Il constitue "aussi, pour les pouvoirs publics qui s'y sont engagés depuis trois ans, une grande satisfaction au service de notre industrie", selon l'Elysée.

Selon une source au sein du ministère de la Défense, l'accord final a été donné le 21 avril à Doha par l'émir du Qatar au ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian. Le montant du contrat, qui prévoit 12 autres avions en option selon des sources proches des négociations ayant requis l'anonymat, s'élève à 6,3 milliards d'euros et scelle une année exceptionnelle pour l'export d'armements français, qui devrait dépasser les 15 milliards d'euros.

Le Rafale avait essuyé six échecs à l'export depuis son entrée en service en 2004 dans les forces armées françaises. Au total, 84 exemplaires du Rafale seront exportés.

Deux autres acquéreurs potentiels

Par ailleurs, deux autres acquéreurs potentiels au moins sont sur les rangs: les Emirats arabes unis, pour le remplacement à terme de 60 Mirage 2000-9, et la Malaisie, qui doit encore lancer un appel d'offres pour l'acquisition de 16 appareils.

Construit en collaboration par Dassault, qui supervise 60% de la valeur de l'avion, l'électronicien Thales (22%) et le motoriste Snecma (groupe Safran, 18%) qui fournit le moteur M-88 de nouvelle génération, le Rafale est destiné à être l'avion de combat français jusqu'en 2040 et doit à terme relever l'ensemble des appareils en service en France.

Déployé dès 2007 en Afghanistan, il a acquis un haut degré de maturité opérationnelle depuis son entrée en service en 2004. Le Rafale a été le premier appareil à intervenir en Libye en 2011, avant d'être engagé au Mali en 2013 dans le cadre de l'opération Serval. Neuf appareils sont actuellement engagés dans l'opération Chammal contre le groupe Etat islamique en Irak.

Cet avion de combat de quatrième génération, considéré comme l'un des plus performants actuellement en service, est qualifié pour des opérations de défense aérienne, de bombardement stratégique et d'appui au sol, de lutte anti-navires et de reconnaissance aérienne. Il est également le vecteur de la dissuasion nucléaire aéroportée française.

Ce succès commercial intervient au lendemain des annonces de François Hollande sur la réévaluation du budget des armées. Le budget de la Défense 2015 a été "sanctuarisé" et la rue Saint-Dominique va bénéficier de 3,8 milliards d'euros supplémentaires entre 2016 et 2019.

Les effectifs des armées sont soumis à rude contribution avec 9.000 hommes engagés dans les différentes opérations extérieures au Sahel, en Centrafrique et dans le Golfe, sans compter la pérennisation, avec 7.000 militaires affectés de manière "durable", de l'opération antiterroriste intérieure "Sentinelle" décidée après les attentats de janvier.

Comment Le Drian a séduit le Qatar

C'est une négociation de longue haleine qu'a menée le ministre de la Défense Le Drian pour la conclusion de ce contrat de 6,3 milliards d'euros. Récit en 11 dates.

Le Rafale en vol

Le Rafale en vol

Troisième contrat en trois mois ! Le Rafale, "l'avion impossible à vendre", serait-il devenu "le plus prisé des avions de combat" ? Après six tentatives infructueuses depuis son entrée en service dans les forces françaises en 2004 de vendre à des armées étrangères cet appareil 100% français, celui-ci s'écoule finalement (presque) comme des petits pains. L'Elysée vient en effet d'annoncer la vente de 24 avions au Qatar. Un contrat qui intervient après ceux prévoyant la fourniture de 36 pièces à  l'armée indienne confirmée le 10 avril dernier et de 24 autres à l'Egypte annoncée en février. "Une victoire majeure pour notre industrie de défense et pour nos partenariats de sécurité au Moyen-Orient", se félicite-t-on à la Défense alors que "l'année s'annonce exceptionnelle pour l'export d'armement français avec plus de 15 milliards d'euros".

Le nouveau contrat avec le Qatar, d'un montant de 6,3milliards, ne s'est pas négocié en un jour mais est le résultat d'une longue négociation, comme on le raconte volontiers au ministère de la Défense.

C'est le 22 août 2012, affirme-t-on rue Saint-Dominique, que tout a commencé lorsque le ministre Jean-Yves Le Drian, en visite à Doha pour une rencontre avec l'émir Cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani pour évoquer la question syrienne et, plus généralement, celle de la sécurité au Moyen-Orient, fixe le cadre du nouveau dialogue stratégique avec le Qatar.

Mais il faudra attendre le 10 février 2013 pour qu'une négociation technique puisse commencer avec le Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, alors prince héritier. C'est la première fois que celui-ci parle du Rafale avec Jean-Yves Le Drian.

Un an plus tard, le 24 février 2014, devenu émir, Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani déclare à Jean-Yves Le Drian, selon le ministère :

Mon père a promis d'acquérir cet avion. Je vous l'achèterai."

La France ne relâche pas les efforts. Quelques jours après, le 19 mars, alors que le ministre de la Défense qatari, le général Hamad Al Attiyah vient en visite officielle à Brest, un Rafale accoste le Falcon gouvernemental. La démonstration a-t-elle impressionné le ministre ? La semaine suivante, en tout cas, Le Drian retourne à Doha afin de fixer le calendrier de fin de négociation.

Dernière ligne droite

Enfin, le 18 octobre 2014, l'émir annonce au ministre à Doha sa volonté de conclure sous 6 mois. S'en suivent quelques allers-retours de contrats détaillés ainsi dans l'entourage du ministre : le 30 décembre le ministre français appelle son homologue pour lui dire que le contrat est finalisé. Le lendemain, c'est Al Attiyah qui prend contact avec Le Drian alors en visite au Tchad : le Qatar souhaite que l'armée de l'air forme les 36 pilotes qataris. Dix jours plus tard, à Doha où il est accompagné du chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Mercier, et du délégué général à l'armement Laurent Collet-Billon, Jean-Yves Le Drian est reçu par l'émir qui lui confirme sa volonté de signature imminente.

L'accord final sera donné le 21 avril par l'émir au ministre et, définitivement, le 29, au chef de l'Etat François Hollande.

Deux autres acquéreurs potentiels au moins sont sur les rangs: les Emirats arabes unis, pour le remplacement à terme de 60 Mirage 2000-9, et la Malaisie qui doit encore lancer un appel d'offres pour l'acquisition de 16 appareils.

Source Le Nouvel Observateur / Boursorama Céline Lussato

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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 08:48

Airbus : En moyenne, 4 630 € de participation et intéressement pour les salariés

Des salariés d'Airbus

Des salariés d'Airbus

Les bons résultats commerciaux d'Airbus vont profiter aux salariés de l'avionneur toulousain cette année. En effet, selon nos informations, les primes de participation et d'intéressement qui seront versées en juin prochain (au titre des résultats 2014) totaliseront la somme de 4 630 euros bruts en moyenne. Un tel montant correspond à deux mois de salaire moyen pour les 25 800 salariés d'Airbus en France dont 22 000 à Toulouse. Avec 4 630 €, ces compléments de rémunération bondissent de 84 % par rapport à l'an dernier, année où l'intéressement s'était établi à 1 707 € et la participation à 810 €. Afin de calculer les montants 2015, la direction des ressources humaines d'Airbus a appliqué la formule de calcul qui prend notamment en compte la masse salariale de l'avionneur ainsi que les résultats de l'entreprise. En 2014, Airbus a livré 629 appareils, un record historique. S'ajoutera à ces primes 589 € au titre de la maison-mère d'Airbus : Airbus Group. Par ailleurs, d'ici mi-mai s'ouvriront les négociations annuelles obligatoires (NAO) sur les salaires qui fixeront la hausse des rémunérations. Pour mémoire, en 2014, cette hausse a atteint 3 % alors que l'inflation avait été estimée à 1,2 %.

Source La dépêche du Midi Gil Bousquet

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 22:39

L'excellence française dans le domaine de l'aéronautique et de l'espace

L'aéronautique tricolore au septième ciel

N'en déplaise à ses détracteurs, il existe une excellence française dans le domaine de l'aéronautique et de l'espace. Les dernières commandes du Rafale, fussent-elles tardives, confirment un succès industriel dont la métropole toulousaine tire directement les fruits.

Il existe bien une excellence française. Au cas où nous l'oublierions, une association se charge de nous le rappeler. Son nom ? L'Excellence française justement, qui distingue chaque année des secteurs d'activité qui participent au rayonnement de la France dans le monde. En novembre dernier, le Centre national d'études spatiales (Cnes) a reçu ce label comme une réponse à ceux qui sous-estimeraient encore nos capacités d'innovation. Au côté du Cnes pour partager cette distinction : Jean-Paul Hatmann, le président du groupe Safran, autre institution présente à Toulouse avec ses 1 400 salariés. L'excellence française est devenue une revendication affichée sans honte, surtout en ces temps de sortie de crise. La commande de 36 avions Rafale par l'Inde, après le contrat passé avec l'Égypte, est venue rappeler que nous produisions le meilleur avion de combat du monde, vendu par un ministre de la Défense qui n'hésite jamais à jouer les VRP. On ne pourra reprocher à Jean-Yves Le Drian d'exceller dans la conquête sans état d'âme des marchés de l'armement. Chaque jour apporte son lot de bonnes nouvelles. Comme Airbus, ATR essaime. Hier, le constructeur toulousain annonçait l'installation d'un centre de support logistique dans les locaux d'Airbus Helicopters au Brésil. Avec ce nouveau partenariat, l'avionneur accroît son réseau à travers le monde. De son côté, Airbus poursuit sa chasse aux contrats et se réserve pour les effets d'annonces du Bourget. Avec 1 456 commandes nettes l'an passé, l'avionneur européen a vendu, l'an passé, plus d'avions que Boeing, même s'il a livré moins d'appareils que son rival. La principale filiale d'Airbus Group, a malgré tout dépassé les objectifs qu'il s'était fixés.

L'aéronautique résiste aux turbulences d'un marché mondial où de nouveaux entrants du côté des pays émergents avancent leurs pions. Entre la France, la Chine et l'Inde, des partenariats scellent de nouvelles ambitions. On le voit avec Airbus, avec Dassault, tandis que se profile une compétition accrue dans le domaine des lanceurs et des satellites. Ariane a acquis une fiabilité reconnue. Son évolution est surveillée de près par la France, principal contributeur et premier artisan dans la conquête d'Ariane 6. La fusée low cost sera enfin capable de lutter contre l'américain SpaceX. Au milieu de ces nouvelles qui arrivent de tous les côtés, le Cnes, première agence spatiale européenne, se pose en incontournable arbitre, d'autant que son président Jean-Yves Le Gall fut dans une vie antérieure le patron d'Arianespace. Moins visible qu'Airbus, le Centre spatial est l'acteur des missions scientifiques qui contribuent aussi à une certaine souveraineté française. À travers la France, à travers Toulouse, notre rayonnement passe par l'extraordinaire épopée de la sonde Rosetta et de l'atterrisseur Philae (dont on espère enfin le réveil). Tout comme le robot Curiosity et sa caméra toulousaine Checam nous renvoient vers d'autres aventures martiennes. Le rêve, heureusement, n'est jamais achevé.

Source La Dépêche du Midi Jean-Marie Decorse

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