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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 20:15

Les femmes en force

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Malgré ce changement consistant, le gouvernement n'a pas connu l'entrée de nouvelles couleurs politiques.

Des départs et des arrivées. Le gouvernement a effectué un lifting assez important. Sur 34 portefeuilles, on enregistre l'arrivée de 12 nouveaux ministres dans l'équipe de Sellal. Le communiqué de la présidence de la République rendu public hier a ainsi mis fin aux spéculations. Entre départs et mutations, la composante du gouvernement tente d'apporter un nouveau souffle. Les femmes sont en force. Leur nombre est passé de quatre à sept femmes ministres. L'éducation, qui est un secteur stratégique, passe pour la première fois sous la coupe d'une femme. C'est Nouria Benghebrit qui est nommée ministre de l'Education nationale en remplacement de Baba Ahmed. Idem pour le tourisme et l'artisanat. Nouria Yamina Zerhouni (ex-wali), détient le poste de ministre du Tourisme et de l'Artisanat et Aïcha Tagabou, ministre déléguée auprès du ministre du Tourisme et de l'Artisanat, chargée de l'Artisanat. Agée de 35 ans, cette dernière est la plus jeune dans le staff de M.Sellal. A l'instar de Nadia Labidi, docteur en arts du spectacle et cinéaste, nommée ministre de la Culture et Mounia Meslem, avocate, ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme. Avec le maintien des deux femmes ministres de la Poste et de l'Aménagement, le carré des femmes s'élargit davantage au sein du gouvernement. Ce geste traduit qu'il y a réellement une volonté politique pour promouvoir la participation de la femme dans la gestion des affaires de l'Etat. Les autres secteurs ont également vu l'arrivée de nouveaux visages. L'écrivain et journaliste Hamid Grine remplace à la Communication Abdelkader Messahel, retourné aux affaires maghrébines et africaines. Tayeb Zitouni, fils de chahid est nommé ministre des Moudjahidine. Le département des affaires religieuses et des wakfs a été confié à Mohamed Aïssa, un cadre au ministère et celui des travaux publics à Abdelkader Kadi, ex-wali. Le ministère des Relations avec le Parlement a également changé de cap avec l'arrivée à sa tête du député Khelil Mahi. Pour les autres, c'est le grand retour au gouvernement. C'est le cas de Abdesslem Bouchouareb et Abdelkader Khomri. Ces deux ex-ministres reprennent leur poste d'antan. Le directeur de communication de la campagne du candidat Abdelaziz Bouteflika, ancien ministre de l'Industrie et de la Restructuration en 1996 est de nouveau ministre de l'Industrie et des Mines. M.Khomri qui était ex-ministre de la Jeunesse et des Sports aura la tâche de gérer le département de la jeunesse qui a été détaché des sports. Ces nominations viennent en récompense du soutien apporté par ces personnes et leur implication dans la réélection du président Bouteflika à un nouveau mandat. Ce qu'il faut retenir de ce changement est que le ministère régalien des Finances vient de changer de titulaire. C'est Mohamed Djellab, ex-P-DG de la banque CPA et ministre délégué chargé du Budget, qui devient le grand argentier du pays et Hadji Baba Ammi (ex-DG du Trésor), ministre délégué auprès du ministre des Finances, chargé du Budget. Malgré ce changement consistant, le gouvernement n'a pas connu l'entrée de nouvelles couleurs politiques. Bien au contraire, il a préservé les équilibres partisans en assurant le quota de chaque parti. Le ministère chargé des Relations avec le Parlement demeure entre les mains du FLN en dépit du départ de Mahmoud Khedri. Les moudjahidine restent au RND, même après le départ du ministre Mohamed Chérif Abbès, remplacé par Tayeb Zitouni. Le MPA perd l'Industrie, mais gagne le Commerce. Mis à part ces changements, des mutations ont été opérées comme à chaque remaniement. Ce qu'il faut retenir de ce lifting, c'est que les ministres qui ont résisté au dernier remaniement n'ont pas été épargnés cette fois. Des ministres qui ont passé plus d'une décennie à la tête d'un seul secteur ont été éliminés. C'est le cas du Bouabdellah Ghlamallah, de Mohamed Chérif Abbès et de Khalida Toumi. Contrairement, le ministre des Finances, Karim Djoudi, qui a passé plus de dix ans au gouvernement, a été libéré pour des raisons de santé. D'autres ministres qui n'ont même pas bouclé deux ans au sein du gouvernement ont été remplacés à l'image de Farouk Chiali et Mohamed Hadj Saïd.

Source L’Expression Brahim Nadia Benakli

Le Pèlerin

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 09:37

 

Algérie - Nouveau gouvernement : la liste des ministres

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C’est officiel. La présidence de la République a annoncé, dans un communiqué diffusé via l’agence officielle APS, la nomination d’un nouveau gouvernement.
« Conformément aux dispositions de l’article 79 de la Constitution, M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a pris, ce jour, après consultation du Premier ministre, un décret présidentiel portant nomination des membres du gouvernement », indique le communiqué de la présidence de la République.
Sont nommés Mesdames et Messieurs :
- Abdelmalek Sellal, Premier ministre
- Tayeb Belaïz, ministre d’État, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales
- Le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire
- Ramtane Lamamra, ministre des Affaires étrangères
- Tayeb Louh, ministre de la Justice, garde des Sceaux
- Mohamed Djellab, ministre des Finances
- Youcef Yousfi, ministre de l’Énergie
- Abdessalem Bouchouareb, ministre de l’Industrie et des Mines
- Abdelwahab Nouri, ministre de l’Agriculture et du Développement rural
- Tayeb Zitouni, ministre des Moudjahidine
- Mohamed Aïssa, ministre des Affaires religieuses et des Wakfs
- Amara Benyounès, ministre du Commerce
- Amar Ghoul, ministre des Transports
- Hocine Necib, ministre des Ressources en Eau
- Abdelkader Kadi, ministre des Travaux publics
- Abdelmadjid Tebboune, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville
- Nouria Benghebrit, ministre de l’Éducation nationale
- Mohamed Mebarki, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique
- Nouredine Bedoui, ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels
- Mohamed El Ghazi, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale
- Dalila Boudjemaâ, ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement
- Nadia Labidi, ministre de la Culture
- Mounia Meslem, ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme
- Khelil Mahi, ministre des Relations avec le Parlement
- Abdelmalek Boudiaf, ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière
- Abdelkader Khomri, ministre de la Jeunesse
- Mohamed Tahmi, ministre des Sports
- Hamid Grine, ministre de la Communication
- Zohra Derdouri, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication
- Nouria Yamina Zerhouni, ministre du Tourisme et de l’Artisanat
- Sid-Ahmed Ferroukhi, ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques
- Abdelkader Messahel, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé des Affaires maghrébines et africaines
- Hadji Baba Ammi, ministre délégué auprès du ministre des Finances, chargé du Budget et de la Prospective
- Aïcha Tagabou, ministre déléguée auprès du ministre du Tourisme et de l’Artisanat chargée de l’Artisanat
Source TSA Othmane Benzaghou  

Le Pèlerin

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 05:54

Le Pape François encourage les chrétiens d’Algérie à persévérer dans l’amitié avec les musulmans

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Le pape François a chargé le Cardinal français et président du Conseil pontifical pour le dialogue inter-religieux en visite en Algérie « d’encourager les chrétiens d’Algérie à vivre leur foi et à être les témoins d’une Église catholique de plus en plus ouverte à l’amitié et au dialogue inter-religieux, et à persévérer dans l’amitié avec les musulmans majoritaires dans ce pays », rapporte le site officiel du Vatican News.va.
Dans un message, lu hier vendredi à l’occasion de la célébration de la messe pour le 100e anniversaire de l’élévation de l’église Saint Augustin d’Annaba au rang de Basilique, le Cardinal Tauran, envoyé spécial du Saint-père, affirme que « le pape François a voulu manifester sa proximité spirituelle à l’occasion d’un anniversaire exceptionnel comme le centenaire de l’élévation d’une église à la dignité de basilique ». Il rappelle également qu’« une église comme une mosquée, ont pour vocation de nous garder proches de Dieu », selon le Cardinal Tauran.
Dans un entretien accordé à Radio Vatican, l’envoyé spécial du Saint-Siège Jean-Louis Tauran affirme que la mission de l’Église catholique en Algérie consiste à « être présente », et que les relations entre le Vatican et les autorités algériennes « sont empreintes de respect ». Il précise que cela « témoigne de l’importance accordée par le Pape François au dialogue interreligieux ». Ce dernier « se réjouit des bonnes relations entre chrétiens et musulmans en Algérie ». Jean-Louis Tauran ajoute que « le Pape François salue les pasteurs, les religieux, les laïcs, et envoie des paroles d’estime et de remerciement à l’endroit des musulmans. »

En visite en Algérie, depuis mardi dernier, le Cardinal Jean-Louis Tauran, a successivement rencontré le ministre des Affaires religieuses, le ministre des Affaires étrangères, ainsi que le président du Sénat

Source TSA

Le Pèlerin

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 08:32

Le piège américain

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Le Président Abdelaziz Bouteflika a reçu, vendredi, une invitation officielle du Président américain Barack Obama pour participer au Sommet des dirigeants des Etats-Unis et d'Afrique. Bouteflika ne peut pas déléguer quelqu’un d’autre pour le représenter à cet événement qui se déroulera à Washington au mois d’août.

La capitale des Etats-Unis accueillera, les 5 et 6 août, le sommet des dirigeants des Etats-Unis et d'Afrique. Tous les chefs d’Etat du continent sont invités à participer à cette rencontre. Les invitations ont été adressées vendredi par le Président Barack Obama.

«En cette période pleine de promesses pour le continent africain, nous avons l'opportunité d'approfondir notre partenariat riche et durable. Ma femme Michelle et moi-même sommes enchantés de vous inviter, ainsi que les dirigeants de toute l'Afrique, au Sommet des dirigeants des Etats-Unis et d'Afrique», précise le communiqué officiel adressé par la Maison-Blanche à El-Mouradia.

Le Président américain invite son homologue algérien à faire part de «ses suggestions sur les résultats clés à prendre en considération pour garantir le succès du Sommet». Cette rencontre se présente donc comme un rendez-vous politique, diplomatique et économique majeur pour l’ensemble des parties. Jacob Zuma, le roi Mohamed VI, Goodluck Jonathan, Moncef Marzouki ou encore le maréchal Abdel Fattah Al-Sissi — qui devrait, sauf surprise, être élu à la tête de l’Etat égyptien — ne rateront pour rien au monde ce sommet. Qu’en sera-t-il pour notre pays ? «L’Algérie doit se rendre à ce sommet, c’est impératif. Pour les Etats-Unis, l’Algérie est considérée comme étant un Etat stable au centre d’une région instable. C’est aussi un partenaire central dans la lutte contre le terrorisme au Maghreb et au Sahel», précise Zoheir Bouamama, professeur en sciences politiques à l’Ecole nationale des sciences politiques d’Alger.

Pour le professeur Bouamama, la participation de l’Algérie est importante dans le cadre de ses relations avec les Etats-Unis mais aussi pour ses rapports avec les pays africains. «L’Algérie est en phase de réorienter sa diplomatie vers le continent africain. Elle est certes très présente dans les structures de l’Union africaine, mais elle doit renforcer son rôle dans les cadres bilatéral et multilatéral», souligne-t-il.

Reste maintenant à savoir si le Président Abdelaziz Bouteflika fera le voyage à Washington. Il faut avant tout préciser qu’il ne peut se faire représenter par un haut responsable politique algérien. Le sommet est réservé exclusivement aux «dirigeants des Etats-Unis et d’Afrique». Ramtane Lamamra, Ahmed Ouyahia ou Abdelmalek Sellal n’ont pas le statut de «dirigeant». D’ailleurs, à ce niveau-là, déléguer autrui serait plutôt mal vu.

Affaibli par un accident vasculaire cérébral, Abdelaziz Bouteflika devra supporter un long voyage en avion et participer à des activités protocolaires éreintantes. Mais il devra surtout rencontrer des dizaines de chefs d’Etat, dont le Président Barack Obama, et lire un discours en séance plénière.

Il suffit de voir les efforts déployés par Abdelaziz Bouteflika lors de sa prestation de serment pour comprendre que ce voyage aux Etats-Unis ne sera pas une sinécure. Pour le Président algérien, le sommet de Washington ressemble en tous points de vue à un piège. A commencer par sa thématique «Investir dans la prochaine génération»…

Source Le Soir d’Algérie Tarek Hafid

Le Pèlerin

 

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 16:41

L’Algérie ou l’histoire d’un clochard avec 200 milliards en poche

reserves de change en dollars

 

Peu après la promulgation des premiers résultats des présidentielles 2014 par le ministre de l’intérieur et des collectivités locales, de nombreuses tables rondes ont été organisées par des chaînes étrangères dont France 24 et El Djazira dans son émission "ce que cache l’information", un spécial C dans l’air à France 5 et bien d’autres par exemple, celle locale, El Djazairia, pour à la fois commenter avec des experts et des politiciens ces résultats ensuite spéculer sur des perspectives d’avenir politiques, sociales et surtout économiques.

Les autorités n'encouragent pas le travail de la terre qui n'est plus travaillée, mais l'importation de tous les produits

Une constante se dégage de ces débats, c’est que les partisans du quatrième mandat développent un langage "cool" et essaient par tous les moyens de faire adhérer les représentants des candidats malheureux à leur projet. Ils avancent cependant des arguments économiques, disons peu convaincants et qui tourne autour de la fameuse manne financière que le pays devait amasser depuis le redressement des prix du baril du pétrole en 1996 et surtout de la croissance qui s’en est suivi. Cette modeste contribution tentera en la circonstance de lever la confusion dans les programmes, des notions de l’accumulation des richesses par une croissance économique et le développement économique. 

1- Des concepts eux-mêmes

Il faut préciser d’emblée que même dans un sens pratique, posséder ou amasser une richesse peut ne pas servir au développement de son propriétaire. On peut par exemple citer le cas classique de ce riche héritier dont la part reste dans l’indivisible et faute de partage, il vit toujours dans la misère. Les économistes de développement (01) sont unanimes sur le sujet. En effet, la croissance et le développement sont certes des indicateurs qui servent à comparer des groupes de pays mais il faudrait les manier avec davantage de prudence au risque de fausser l’analyse du processus de développement lui-même. La croissance par exemple met dans son numérateur la valeur de tous les produits et services générés par l’économie d’un pays par an. Déjà, à ce niveau d’analyse, on peut vérifier l’origine et les moyens qui ont permis à leur élévation dans le temps. On pourra diviser cet ensemble par la population pour obtenir ce que les économistes qualifient de Produits National Brut (PNB) par tête d’habitant, lequel indicateur peut augmenter chaque année sans pour autant mettre nécessairement la nation sur la voie du développement, car ce dernier exige davantage d’implication interne tout en restant ouvert vers l’extérieur. Plusieurs exemples, peuvent étayer cette thèse. La Corée du Sud par exemple a vécu depuis le début des années 60, un processus totalement différents de celui qu’a connu l’Algérie ou la libye. Ces pays ont enrigistré une forte hausse des revenus individuels, mais dans les pays à forte rente, cette élévation à été le fait des firmes étrangères, au personnel constitué en majorité de techniciens expatriés et qui généraient un produit unique, consommé principalement aux Etats-Unis et en Europe occidentale et ces dernières années en Asie. En dépit des revenus importants qu’ils ont tirés de leur pétrole, les pouvoirs publics et le peuple libyen n’ont guère participé à la production de ces revenus. La croissance due aux activités pétrolières a eu, dans une large mesure, un effet équivalent à celui qu’aurait provoqué la décision d’un pays riche d’accorder à ces pays sous forme de dons, une aide importante. C’est pour cela qu’on ne pourra décrire, l’expérience libyenne, qui pourrait différer dans sa forme de celle algérienne comme un processus de développement économique. Parce que, outre une augmentation des revenus par habitant, celui-ci devra impliquer des changements fondamentaux dans la structure de l’économie, du type de ceux enrigistrés en Corée du Sud depuis 1960 et qui ont permis à ce pays de « décoller » économiquement. Dans ces changements structurels, les plus prioritaires pour les Sud Coréens étaient la part croissante de l’industrie –accompagné par une baisse de celle de l’agriculture visible dans leur produit national brut. Automatiquement, celui-ci se traduit par une augmentation de la part de la population urbaine par rapport à la population rurale. En plus, les pays qui s’ouvrent au développement économique passent en général par des phases d’accélération plutôt que le ralentissement de leur croissance démographique, marquées par un bouleversement de leur structure nationale des âges. On assiste également à une transformation des schémas de consommation interne, car la population, délivrée de l’obligation de dépenser tous ces revenus pour l’achat de produits de première nécessité, s’oriente plutôt vers des biens durables et, ce en fin de compte, vers des produits et de services liés aux loisirs. Cela permet de baisser la tension sociale, stimuler la confiance et faire adhérer la population au modèle de développement choisi. Un des éléments clé du développement économique est que les habitants du pays doivent être parmi les principaux participants au processus qui a amené ces modifications structurelles. L’intervention externe et plus particulièrement étrangère est possible peut être inévitable, mais elle ne saurait constituer l’essentiel. La participation au processus implique la prise de part aux fruits du développement et à la production. Lorsque la croissance ne bénéficie qu’à une minorité prospère, nationale ou étrangère, il n’y a pas de développement. Il faut cependant signaler que si développement économique et croissance vont au-delà d’une augmentation de revenu ou du produit par tête, il ne peut pas y avoir développement sans croissance économique. 

2- Qu’en est-il en Algérie ?

Au départ, dans la même période que la Corée du Sud, le modèle de développement entrepris par les Algériens était imposé par les circonstances : le départ massif des colons et l’abandon des moyens de production. En dépit de cela, il était centré sur le facteur humain Quelles sont justement les bases qui sous tendent le développement du modèle économique Algérien ? Dès les premières années de son indépendance, l’Algérie devait opter pour un modèle de développement basé sur la mécanisation des moyens de production. Son objectif est d’aboutir à un tissu industriel qui créera le maximum d’emploi. Son premier plan triennal 1970-1973 prévoyait l’emploi de "toute la population masculine à l’horizon 1980". Il s’agissait d’œuvrer pour l’épanouissement du citoyen qui n’a que trop souffert de l’indigénat. Cela paraissait cohérent en dépit des insuffisances constatées, en tous les cas un large consensus se dégageait autour de ce modèle de développement. Il a été confirmé par une approche théorique qui consistait de créer un tissu industriel formé de puissantes sociétés qui auront la mission de capitaliser, consolider et surtout fertiliser le savoir et le savoir faire afin de prendre plus tard la relève des hydrocarbures. Cette ressource justement s’échangeait pour assurer le financement de cette démarche. Les technocrates qui avaient pris la gestion du pays après la mort de Boumediene, fortement impressionné par le modèle américain, pays où ils étaient formés ont procédé à une réorientation de l’économie nationale en commençant par un désengagement de l’Etat sans aucune transition consensuelle. La conséquence immédiate á été un déficit de confiance entre l’Etat et le citoyen qui se retrouve sans référence ni marqueur après plus d’une décennie d’effort et de privation qui semblent partir en fumée. Depuis, tout ce qui se mettait en place par les différents gouvernements qui se sont succédés ne donnait aucun résultat tangible sinon d’enfoncer un peu plus le pays vers un avenir inconnu. Deux événements ont montré la vulnérabilité de cette réorientation. Le premier est le contre choc pétrolier de l’été 1986 qui a ramené le prix du baril à moins de 10 dollars suivi juste après de la chute du court du dollars, ont mis à nu la fragilité de l’économie Algérienne et sa soumission à des facteurs exogènes et qui échappent totalement aux décideurs. Le deuxième est venu avec le redressement des prix du baril de pétrole et la constitution de la fameuse manne financière. La croissance qui s’en est suivie n’a pas abouti au développent économique de l’Algérie mais plutôt aux partenaires étrangers. En effet, cette manne se trouve à l’étranger et sert au développement des pays où ces capitaux sont placés.

Avec près de 65,75 milliards de dollars d’importation en 2013, c’est les fournisseurs des biens importés qui font activer leurs économies et certainement pas l’Algérie. Globalement, on peut qualifier la situation économique algérienne de tout sauf de compétitive et diversifiée donc un pays si l’on se referait à ses revenus paraîtrait riche mais cette richesse malheureusement ne sert pas le développement économique dans son ensemble. Comment constatons-nous sur le terrain la clochardisation d’un peuple ? Sur le plan économique, le peu de savoir et savoir-faire capitalisés par les puissantes sociétés nationales dans les différents secteurs s'est effrité. Les Algériens ne savent plus travailler la terre. Elle est devenue un vaste champ artisanal. Le célèbre grenier algérien connu bien avant la colonisation a été bétonné. On importe tout. Le ridicule a été poussé jusqu'au jour où un certain «Azzoug» se présente à la télévision nationale pour proposer d'importer la viande à - 60 DA le kg. Si ce projet avait été concrétisé, que serait devenu l'élevage des bovins en Algérie ? On ne sait plus construire des bâtiments, des routes et on fait appel aux Chinois et aux européens pour le faire. Les catastrophes naturelles comme les différents séismes qu'a connus le pays ont montré l'amer regret d'avoir éclaté la Sonatiba et la DNC. On ne sait plus produire et distribuer de l'énergie sans faire appel aux étrangers. Les techniques d'extraction des hydrocarbures ont été laissées aux américains, sous les bons auspices de l'ancienne puissance coloniale (TFT, Hassi Berkine, Tiguentourine, etc.).

L'expertise parapétrolière a été abandonnée au profit des multinationales comme Schlumberger, Wetherford, etc. et, ce, avec la mort programmée de Alfluid, Aldia, pour ne citer que ceux-la. Le boosting des gisements fatigués a été confié aux Japonais sans aucune intervention des nationaux. La base logistique de Beni Mered à Blida était construite pour produire des pièces de rechange grâce à ses puissants fours s'est limitée au moulage des statues pour Riadh El Feth qu'on montre comme une fierté nationale. En somme, on est passé d'une économie en voie d'industrialisation à celle de bric-à-brac qui a permis aux fortunes indûment acquises de s'incruster pour justement former et consolider le système en vigueur à ce jour. Sur le plan social, le modèle de développement choisi après l’indépendance n'a pas été gratuit, mais a demandé des sacrifices énormes mais aussi et surtout un coût humain qu'il ne convient pas de considérer comme une conséquence de l'échec du modèle de développement mais plutôt comme un fort tribut payé pour atteindre l'objectif visé. Ils auraient sans aucun doute été facilement dissipés si le rythme de développement n'aurait pas été rompu ou s'ils avaient donné un résultat. Ce coût humain consistait dans un changement radical des structures sociales anciennes. La dislocation de la famille par migration, l'acquisition de nouvelles habitudes de consommation et de mode de vie, la contradiction entre vie au travail et hors travail, la lutte acharnée parfois humiliante contre le pouvoir bureaucratique, l'acculturation par un procès de travail installé par les sociétés capitalistes censé fonctionner dans les conditions locales, un environnement international hostile à l'industrialisation dans le tiers-monde en général et l'Algérie en particulier pour s'emparer de la matière première à des prix avantageux

3- Les perspectives d’avenir doivent être laissées à l’appréciation des jeunes

L’Algérie a toujours marginalisé politiquement sa jeunesse en l’étouffant. Pourtant elle est contrainte à un nouveau virage dans le domaine démographique, avec un fait exceptionnel en 2014, il y aura plus d’un million de naissances, pour la première fois dans l'histoire du pays. Cette évolution confirmera l’exceptionnelle poussée démographique enregistrée depuis bien longtemps, selon l'ONS, qui estime la population algérienne au 1er janvier 2013 à 37,9 millions d'habitants. En 2014, selon les prévisions de l'office, le pays comptera 38,7 millions d'habitants, résultat d’une forte hausse des naissances, d’une hausse tout aussi remarquable du nombre de mariages, qui expliquent, selon l'ONS, cette nouvelle explosion démographique que connaît l’Algérie. En fait, la hausse démographique naturelle a débuté en 2008, avec une progression de 1,92%, puis 1,96% en 2009, 2,03% en 2010 et 2,04% en 2011. Si l’on considère le taux des citoyens de moins de 15 ans à 27,8% et ceux âgés de plus de 64 ans à 5%, on peut estimer ceux en âge d’activité à 67,2%. Ceci est énorme en matière d’énergie disponible. Mais malheureusement cette énergie est dissipée dans le vide sans aucun profit dans l’intérêt général. Ramené à la population totale, la masse active algérienne ne représente que 32% presque équivalente à l’Egypte mais derrière la Tunisie (36%), le Maroc (36%) enfin la Libye (39%). Il est donc intéressant de capter cette entropie pour la réorienter dans le sens des objectifs nationaux. Aujourd’hui cette jeunesse approchée dans les écoles moyennes, les universités, les entreprises et les institutions étatiques, celles privées, les places informelles, les mères aux foyers pour voir ce qu’elle pense de leur avenir, livre un bien sombre tableau. D’abord ces jeunes aussi bien les filles que les garçons ne croient pas à l’ascension sociale. Ils se sentent trahis par leurs aînés qui ont tout pris (logements, argent et postes de travail) depuis le départ des colons et l’affaire des biens vacants. Ils pensent être sacrifiés et perdus. Pourquoi cette perte ? Parce qu’ils n’ont plus de marqueurs qui étaient leur moule d’orientation mais qui s’effrite avec le désengagement de l’Etat. Ils ne veulent pas connaître le travail aliènent comme leurs parents. Ils aspirent à plus d’autonomie pour entreprendre et faire face aux challenges. Ils n’aiment pas les responsabilités dans des postes publics pour se consacrer à leur petite famille et de ne pas les sacrifier comme l’ont fait leurs parents. Ils s’accommodent malgré eux aux gains faciles et donnent l’impression d’être heureux. Si les experts internationaux qui ont travaillé pour le compte de l’ONU les jugent heureux en les plaçant à la 73e place sur les 156 pays analysés c’est qu’ils s’appuient sur des critères subjectifs et des notions fausses. Le PIB par tête d’habitant est un raccourci de tendance, quant à l’espérance de vie, ce n’est certainement pas l’Etat qui l’assure avec ses hôpitaux mais le marché parallèle de devise. La «générosité» ou la «possibilité de pouvoir compter sur quelqu’un», elle est probablement liée à l’importance des liens familiaux dans le contexte exceptionnel Algérien .Il faut ajouter à cela une vision sociale faite de soutiens aux prix et marquée par des transferts sociaux importants pour entretenir une paix sociale comme les dispositifs d’aide aux jeunes par les micro crédits etc. 

En définitif, l’Algérie continue par cette démarche à faire du sur place sans trouver la piste du décollage de son économie. Mais, jusqu’à quand ce soutien de la rente ?

Source Le Matin-Dz

Rabah Reghis, Consultant, Economiste Pétrolier

Le Pèlerin

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 13:18

L’annonce a été faite hier par le ministère du travail

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L’accord a été signé en présence de Sidi Saïd, patron de l'Ugta

 

«Le non-respect des ratifications internationales signées par l'Algérie risque de coûter cher au pays à l'avenir», a déclaré Madjid Sidi Saïd, patron de la Centrale syndicale.

Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Mohamed Benmeradi, a annoncé hier, en marge de la cérémonie de commémoration du 10e anniversaire de la Journée mondiale de la sécurité et la santé au travail, une revalorisation de 12% des pensions et allocations de retraite au profit de plus de 2,5 millions de retraités, qui prend effet à compter du 1er mai 2014. Le ministre a procédé à la signature d'un arrêté ministériel portant cette augmentation.
Cette mesure intervenait sur instruction du président de la République et ce, conformément aux dispositions de l'article 43 de la loi 12-83 du 02 juillet 1983 modifiée et complétée relative à la retraite qui consacre le principe de revalorisation annuelle des pensions et allocations de retraite.
Lors de la conférence de presse, Mohamed Benmeradi, ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, a avancé un nombre de 619 décès liés aux accidents de travail pour l'année 2013, le ministre estime «que ce nombre est minime par rapport aux autres pays qui enregistrent plus». Lors de son allocution d'ouverture pour la célébration de la 10e commémoration de la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail, Madjid Sidi Saïd n'a pas manqué de son côté de rappeler les pouvoirs publics concernés à leurs responsabilités en déclarant de manière claire et nette: «Les ratifications internationales qui ne sont pas appliquées par l'Algérie, risquent de se retourner contre le pays un jour ou l'autre», a-t-il ajouté. Le manque de coordination en termes d'échanges d'informations entre la Centrale syndicale, unique partenaire social à assister à cette commémoration et le ministère du Travail, devra faire l'objet de rencontres périodiques, afin de coordonner les efforts pour le bien-être de tous les travailleurs qui activent dans le pays. Interrogé sur les logements sociaux qui ont un rapport direct avec le ministère de l'Emploi, Mohamed Benmeradi a annoncé texto que «le Fnpos ne réalisera plus de logements. Mais, cet établissement continuera tout de même, à apporter son aide sociale aux classes défavorisées», a-t-il annoncé sans pour autant donner la date de livraison des logements réalisés depuis, alors que ce sont des milliers de souscripteurs démunis qui attendent leurs décisions.
Boualem M'Rakach, président de la Confédération algérienne du patronat (CAP) qui a été très sollicité par la presse nationale, dira: «Nous assistons à l'arrivée de nouveaux risques de maladies professionnelles. Les secteurs de la sidérurgie, métallurgie, Btph et les cimenteries enregistrent de nouveaux produits toxiques en raison de l'utilisation des produits chimiques», a-t-il relevé, afin d'appeler à une plus grande concertation avec l'ensemble des partenaires concernés pour limiter les risques et «pourquoi pas arriver à zéro risque?» dit-il

Source L’Expression Amar Chekar

Le Pèlerin

 

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 09:57

Toufik s’impose à Saadani

Abdelmalek Sellal

 

Sitôt déclaré officiellement président de la république, Bouteflika a redésigné Abdelmalek Sellal, proche du DRS et du clan présidentiel via Haddad, dans ses fonctions de premier ministre, mettant fin ainsi à l'intérim exercé par le ministre de l'énergie et des mines Youcef Yousfi.
Bouteflika, maintenu en fonction à la hussarde, ne prend donc aucun risque en matière de remaniement de l'exécutif. Un remaniement auquel a appelé notamment le secrétaire général du FLN, Amar Saadani qui a revendiqué un chef du gouvernement issu de la majorité parlementaire détenu par le FLN.
En maintenant telle quelle la configuration de son exécutif, Bouteflika a surement voulu épargner un exercice de rééquilibrage auquel il ne peut s'adonner, étant donné son état de santé et les tensions claniques.
Ce statu quo peut être interprété comme un succès pour le général Toufik qui a riposté à la demande de Saadani par une convocation de cadres du FLN à joindre à leur félicitations la demande d'un gouvernement « d'union nationale » ce qui veut dire que le FLN majoritaire n'est pas, a priori, dépositaire de la chefferie du gouvernement. Au même moment des fuites font état de biens immobiliers et de comptes en banque confortablement dotés en France dont serait bénéficiaire Saadani.
Ainsi reconduit, le statu quo vise à entretenir la mainmise sur le trésor public par des clientèles qui se sont engagées en faveur de sa candidature, ce qui contredit les réformes contre la corruption annoncées, une fois de plus, lors de son investiture.
Source Algérie Express Hamid Guerni

Le Pèlerin

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 16:02

Le président Bouteflika annonce des réformes politiques pour une révision "consensuelle" de la Constitution

bouteflika-de-nouveau-hospitalise-en-france

 

Alger - Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a annoncé lundi à Alger qu'il relancera "sous peu" le chantier des réformes politiques pour aboutir à une révision constitutionnelle "consensuelle".

"C'est avec la volonté résolue de renforcer notre entente nationale et faire franchir de nouvelles étapes qualitatives à la démocratie, que je relancerai sous peu, le chantier des réformes politiques qui aboutira à une révision constitutionnelle consensuelle", a souligné le chef de l'Etat dans un discours écrit distribué aux journalistes présents au palais des Nations.

Le président Bouteflika a ajouté que "les forces politiques, les principales représentations de la société civile ainsi que les personnalités nationales seront conviées à s'associer à cette entreprise de première importance".

Source APS

Le Pèlerin

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 13:56

Bouteflika distribue le discours d'investiture à la presse

Bouteflika Paris 14 janvier 2014

 

Le président Bouteflika réitère son engagement pour la préservation de la stabilité du pays

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a réaffirmé lundi à Alger, lors de la cérémonie d'investiture son engagement à travailler à la préservation de la stabilité du pays, soulignant que la réconciliation nationale demeure sa "priorité".
"Le premier de ces engagements est de travailler avec vous à la préservation de la stabilité du pays", a déclaré le président de la République dans un discours écrit distribué à la presse au palais des Nations, soulignant qu'il confirme, dès ce jour, les engagements qu'il a pris avec le peuple algérien.

"Je voudrais confirmer, dès ce jour, ces engagements étant entendu que j'aurai l'occasion, dans les semaines et les mois à venir, de revenir sur chacun d'entre eux dans le détail au fur et à mesure de l'action que j'aurai à mener pour les concrétiser", a expliqué le chef de l'Etat.

Il a ajouté que "la main de l'Algérie demeure tendue à ses enfants égarés que j'appelle à nouveau à revenir dans leurs foyers", affirmant que la réconciliation nationale "reste ma priorité" et ce "au nom de peuple qui la faite sienne".

"En même temps, la loi sanctionnera tout acte terroriste contre la sécurité des citoyens et des biens", a-t-il averti, relevant que "le peuple algérien pourra compter sur l'Armée nationale populaire et ses services de sécurité pour protéger le pays de toute tentative subversive ou criminelle d'où qu'elle vienne".

Le président Bouteflika a lancé, à cette occasion, un appel pour mettre l'intérêt du pays "au-dessus de toute divergence ou différence politique".

"Dans le même temps, je lance un appel à tous nos compatriotes à l'effet de placer l'intérêt national au-dessus de toute divergence ou différence politique au demeurant parfaitement admissible en démocratie", a noté le président Bouteflika.

Il a également exprimé ses "vifs" remerciements au peuple algérien pour l'avoir "honoré" de la "majorité des suffrages", saluant la "sérénité avec laquelle vous avez fait du 17 avril une fête de la démocratie au service de la stabilité de notre pays et de son édification".

"En répondant à vos appels nombreux sollicitant ma candidature j'ai pris aussi des engagements envers vous à présent que vous m'avez réélu à la magistrature suprême", a attesté le président de la République.

Source El Watan

Le Pèlerin

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 13:33

Et oui nous aimions la bonne vie

 

Les Makrouts

La Soubressade

La Mouna

Sans oublier …..

L’Anisette

La-vie-des-PN-algerois.jpg

Le Pèlerin

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