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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 06:09

Présentation du bilan 2012 du secteur

Bateau enmtv

 

Dans sa présentation du bilan de l'année 2012, le ministre du Tourisme applaudit les chiffres réalisés en termes de création d'emplois. Le secteur assure 10% du marché de l'emploi, selon la même source.

Malgré un coup dur de plus avec les nouvelles donnes sécuritaires dans le Sud, le ministère du Tourisme  tente tant bien que mal de faire bonne impression et de se projeter dans de bonnes perspectives. C’est au terme d’une conférence de presse animée par le ministre du Tourisme, Mohamed Benmeradi, qu’un bilan des activités de l’année 2012 ainsi que  le programme d’action 2013 du secteur ont été présentés. Selon le premier responsable du Tourisme, le secteur emploie plus de 900 000 personnes,  soit un taux de  10%  du marché de l’emploi en Algérie. Pour l’année 2012, plus de 100 000 postes de travail ont été  créés dans le secteur. Dans ce contexte, Mohamed Benmeradi  a annoncé un important chantier  qui vise à affiner les instruments de mesure concernant l’activité du secteur et rappelé l’existence de 205 Zones d’extension touristique (ZET) qui couvrent une superficie mobilisable de  53 000 ha. En chiffres,  environ 713 projets touristiques  sont inscrits au programme, dont 407  en cours d’exécution. Le coût global de cet investissement est  de 270 milliards de DA.  Le ministre du tourisme prévoit, par ailleurs, le renforcement  des capacités d’accueil hôtelières  avec la réalisation de  82 000 nouveaux lits, alors que la capacité actuelle est de l’ordre de 96 500 lits. M. Benmeradi a annoncé, à cette même occasion, la tenue  d’assises nationales les 14 et 15 avril prochain pour examiner les moyens à même de promouvoir le tourisme national à l’horizon 2025. Il  précisera que ces assises nationales du tourisme qui verront la participation de plusieurs secteurs, acteurs, experts et spécialistes, seront consacrées à l’examen de la possibilité de soutenir l’investissement touristique, notamment local, les moyens d’améliorer la qualité des prestations et le développement du tourisme local ainsi que la destination Algérie. Par ailleurs, M. Benmeradi a souligné l’importance du soutien des projets d’investissement touristique en cours de réalisation hors du cadre des zones d’extension touristique, appelant à la mise en place de plans directeurs pour l’exploitation de ces zones.  Il sera également question, selon le ministre, de mettre en évidence l’impératif de développer le niveau de formation en matière de tourisme conformément aux exigences des clients et d’améliorer la qualité de l’artisanat afin d’atteindre l’excellence dans ce domaine. 

Source Le Jour d’Algérie Yasine Ayadi

Le Pèlerin

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 05:40

Les partis islamistes et le pouvoir

Jebali-face-a-Ghannouchi-le-combat-de-chefs-aura-t-il-lieu.jpg

Jebali face à Ghannouchi, le combat de chefs aura-t-il lieu?

 

 

Le Premier ministre tunisien n'a pas pu honorer ses engagements à former un gouvernement apolitique pour ce samedi. Les résistances, d'un côté, et les pressions de l'autre, ont fait que Jebali a reporté l'annonce de ce gouvernement de technocrates sans appartenance politique. Dire qu'il a échoué, ce n'est pas encore le cas, car au-delà du gouvernement lui-même, il y a plus important et plus pressant pour la Tunisie. Il y va de sa stabilité et, par conséquent, de sa sécurité. Les priorités changeant par définition, ce n'est pas tant le fait d'annoncer à telle heure précise ou tel jour précis de la semaine qui compte désormais. C'est plutôt s'il va pouvoir le faire et comment, car sans trop entrer dans certaines considérations, on a bien l'impression que quelque part, quelques parties ne veulent pas que la Tunisie sorte de l'impasse, qu'elles veulent la maintenir dans l'état de crise qui est le sien depuis longtemps.
Qui veut étouffer la Tunisie? Qui a intérêt à cela? Pourquoi? Pour l'instant, il est difficile pour les analystes d'avancer des arguments et tout n'est que spéculation. L'opacité entoure ce qui se passe en Tunisie.
Lenteurs du processus démocratique
Depuis le début, les observateurs avaient remarqué une lenteur anormale qui caractérise le processus de transition démocratique vers l'après-Ben Ali. Le gouvernement piétine et l'ANC (Assemblée nationale constituante) n'arrive pas à pondre une Constitution qui bénéficierait du Consensus des parties en place. Le bras de fer qui se déroulait en coulisses entre ces parties devenait parfois visible, lorsque les mésententes ne pouvaient plus être tues ou cachées. Rappelons-nous, entre autres, cette colère que ne put contenir Marzouki, président de la République, lorsque son Premier ministre Jebali procéda, sans même l'en avertir, à l'extradition de l'ex-Premier ministre d'El Gueddafi vers la Libye. Avec le temps, les divergences entre partis de l'alliance devenaient de moins en moins surmontables au point où il devint impossible de procéder à un simple remaniement ministériel. A cette situation d'impasse est venu s'ajouter l'assassinat de l'opposant Chokri Belaïd qui a heurté les Tunisiens. Et comme, même en politique, les problèmes ne viennent jamais seuls, c'est une autre division, interne cette fois, qui est venue frapper Ennahda, le parti au pouvoir. Et elle fait suite à la décision de Jebali, le n°2 de ce parti, de mettre en place un gouvernement sans appartenance politique. Si cette tentative du Premier ministre peut prétendre à plusieurs lectures, pour l'aile dure d'Ennahda, cela n'est rien d'autre qu'un «coup d'Etat contre le gouvernement élu» comme l'a déclaré ce samedi Ghannouchi,le n°1 du parti, qui a dénoncé une «série de complots» dont fait l'objet son parti depuis son arrivée au pouvoir.
Si Ennahda entend jouir de la légitimité des urnes, c'est surtout en ce qui concerne les ministères régaliens de la Justice, l'Intérieur et les Affaires étrangères qu'il ne veut pas perdre. Des ministères à l'importance capitale pour la préparation, le déroulement et la surveillance des élections présidentielle à venir, mais aussi pour la validation de leurs résultats. Que ce parti nourrisse des craintes quant à l'issue du scrutin s'il perd aujourd'hui ces ministères ou qu'il ait conçu des projets électoraux autour de ces ministères, là n'est plus la question du moment que le débat est déplacé au niveau de la légitimité des urnes. Une aile du parti, menée par le Premier ministre, est disposée à renoncer à la légitimité pour tenter de débloquer la situation dans laquelle est plongé le pays et, en face, l'aile menée par Ghannouchi, refuse d'en entendre parler. Il n'y a aucune raison pour cette aile d'Ennahda, que leur parti renonce à son droit de gouverner. Autant dire qu'Ennahda doit subir en ce moment énormément de pressions tant de l'extérieur, que de l'intérieur.
Ennahda n'entend pas renoncer à une légitimité obtenue par les urnes
Si Ennahda refuse un gouvernement technocrate dans le but de jouir pleinement de la légitimité populaire qui lui a été donnée par les urnes, ce qui constitue un argument de taille à prendre en considération, le parti du président Marzouki, pour sa part, ne peut qu'étonner en optant, lui aussi pour un refus de ce gouvernement car, n'ayant ni ministère de souveraineté à défendre ni majorité à faire valoir, ce parti pourrait vouloir uniquement profiter du fait de son alliance avec le parti de Ghannouchi pour plus de visibilité. Mais il se peut aussi qu'il ait négocié cette position avec Ennahda et même obtenu quelques engagements pour l'avenir, c'est-à-dire pour les élections et l'après-élections. Sinon comment expliquer que Merzouki qui n'a fait, dès le départ, que se plaindre du blocage, refuse le changement? A moins que ce soit une manière de mettre les bâtons dans les roues du Premier ministre, histoire de lui rendre la monnaie de sa pièce lorsque celui-ci procéda à l'extradition de l'ex-Premier ministre libyen, Al-Baghdadi al-Mahmoudi, sans même prendre la peine de l'en informer. Dans un cas comme dans l'autre, l'actuel président serait en train de jouer à un jeu qui dépasse les capacités d'absorption de son propre pays.
Encore une fois, il est difficile de contester à Ennahda son droit à gouverner. La question n'est donc pas là. La question, c'est de savoir si ce parti, largement élu, est capable de s'en tenir à user de son droit légitime quel qu'en soit le coût? C'est à méditer, car l'avenir d'un pays ne se compte pas en nombre de mandats d'un parti ou d'un autre. Il y a des parties qui s'opposent à ce que ce parti gouverne, disons-le clairement. Depuis qu'il mène la coalition, tout est concourt pour l'empêcher d'avancer et donc tout vise à lui faire perdre la sympathie des citoyens, cela est visible. Même l'intervention du ministre français de l'Intérieur suite à l'assassinat de Chokri Belaïd ressemble, à s'y méprendre, à un parti pris, car aucune preuve n'accuse encore aucune partie déterminée dans ce lâche assassinat. Mais le problème aujourd'hui, c'est de pouvoir dépasser la situation d'impasse créée et qui, à la longue, risque de déboucher sur des scénarios compliqués, voire non souhaitables.
Hamdi Jebali semble vouloir faire sortir son pays du piège qui la guette. Ne pas le suivre dans sa démarche peut poser problème, car il ne s'agit pas, du moins pour l'instant, de faire sortir quelques centaines ou quelques milliers de personnes dans la rue pour réclamer une légitimité que nul ne remet en cause, il s'agit de bien plus important: sauver la Tunisie.
Ennahda est un parti islamiste. Et, en plus, il a bénéficié du vote du peuple, qu'on le veuille ou non. Or, et à bien regarder ce qui est en train de se passer dans notre monde et de nos jours, tout est fait pour que les partis islamistes ne gèrent pas et, à plus forte raison, n'aient pas la possibilité de réussir. Regardons donc les Frères musulmans en Egypte où, depuis qu'ils sont au pouvoir, plus rien n'avance. Les manifestations succèdent aux manifestations, les affrontements se substituent aux affrontements au point où l'on finit par croire que ce parti n'aura jamais une période de paix pour gérer et encore moins pour réussir. Regardons aussi Hamas, en Palestine qui, bien qu'il fut élu, il fut boycotté et repoussé par tout le monde ou presque, histoire de l'empêcher de gouverner et, surtout, de réussir. La Tunisie offre l'autre exemple vivant à méditer. Il ne s'agit pas ici de faire l'apologie des partis islamistes, mais de décliner une réalité que nul ne peut cacher: les islamistes sont empêchés de gouverner réellement. Ils n'arrivent au pouvoir que pour faire face aux problèmes, jouer aux pompiers. Pas de quoi s'étonner qu'en fin de compte leur capital sympathie serait grandement atteint.
Qui empêche les islamistes de gouverner?
Qui donc n'a pas intérêt à ce que ces partis n'arrivent pas au pouvoir? Pratiquement ceux-là mêmes qui les aident à s'en approcher, juste assez pour être responsables de ce qui arrive dans leurs pays respectifs, mais assez loin pour ne pas pouvoir actionner réellement les leviers de commande. C'est comme si une «main invisible» les tenait à l'écart. Mais cette main étant invisible, ces partis ne trouvent, face à eux, qu'une opposition qui porte sur elle le fait de vouloir les empêcher d'user de leur légitimité de gouverner (le cas de la Tunisie) ou qui veut les en destituer (Palestine et Egypte). Les véritables concepteurs, eux, ne sont jamais là. Ils agissent à distance.
Pour revenir à la Tunisie, les enjeux sont importants pour chaque partie en place. Le Premier ministre y joue son poste. Il tente d'ajouter à la pression en battant la carte de la démission dont son pays se passerait bien, surtout en cette période. Le parti Ennahda s'accroche à une légitimité qui lui a été accordée par les urnes. L'opposition est partagée entre Jebali et Ghannouchi et l'obstination se renforce. C'est dire que tout est fait pour que l'étau mis en place par la maudite «main invisible» se resserre. L'échec de Jebali peut s'avérer dangereux pour la Tunisie. Celui d'Ennahda aussi. Nul ne peut prédire ce qui adviendra de ce jeu de rapport de forces. Le moment est à la sagesse pour sauver le pays d'un piège qui semble avoir été patiemment et savamment mis en place. Les Tunisiens devraient pouvoir échapper au piège, mais pour cela sauront-ils s'élever ensemble au-dessus de ce qui ne les unit pas? Sauront-ils s'appuyer sur la sagesse et le bon sens pour éviter le pire au pays? Nous l'espérons bien, surtout que, et l'histoire l'a montré à plusieurs reprises, dans ce genre de situation, tout peut basculer à tout moment
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Source l’Expression Aïssa Hireche

Le Pèlerin

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 05:26

Sabotage du site de Tiguentourine, arrêt de la raffinerie de Skikda... et malversations

Algerie--Les-deboires-de-la-Sonatrach.jpg

 

Avec la menace terroriste, la compagnie doit débourser un budget colossal pour équiper ses installations à travers le territoire national.

Du coup sur coup. Le groupe Sonatrach traverse une mauvaise passe. Corruption, attentat terroriste, incendie de la raffinerie de Skikda...et la baisse de la production au mois de décembre 2012. C'est du moins ce qu'a rapporté, l'agence d'information financière Bloomberg, qui cite la Jodi, une base de données pétrolières officielles. Les mauvaises nouvelles tombent en cascade sur la tête de la société. En plus de l'affaire de corruption qui défraie la chronique actuellement, Sonatrach doit déplorer la fragilité de ses installations. Après le complexe gazier d'In Amenas, la raffinerie de Skikda est à l'arrêt. C'est la seconde fois, en moins de six mois, que la plus grande raffinerie du pays cesse sa production. A l'origine, un incendie s'est déclaré dans une sous-station électrique, jeudi dernier.
L'incendie a touché les équipements neufs qui devaient alimenter en énergie électrique les unités de production. Ainsi, toutes les unités fonctionnelles sont mises à l'arrêt. Les conséquences peuvent avoir de grandes répercussions sur l'approvisionnement du marché local en carburant. Or, Sonatrach a écarté toute pénurie. «L'incendie survenu jeudi dans la raffinerie de Skikda n'a eu aucune incidence sur le programme d'approvisionnement du marché national en produits pétroliers», a assuré la Société nationale des hydrocarbures dans un communiqué rendu public, samedi soir. Le communiqué précise que l'incendie n'a eu aucun impact sur les unités en marche et, par conséquence, aucune incidence sur le programme d'approvisionnement du marché national. Selon la société nationale, l'incendie a été rapidement circonscrit par les équipes d'intervention. L'unité Topping 11, est actuellement à l'arrêt pour cause de travaux de réhabilitation menés par le groupe coréen Samsung depuis décembre 2012. Même si Sonatrach minimise cet incident, il n'en demeure pas moins qu'en termes de coût, les pertes sont énormes.
D'une capacité de 15 millions de tonnes/an de traitement de pétrole brut pour la production, entre autres, de GPL, carburants, l'arrêt de la machine de production coûterait cher à Sonatrach. Ces pertes viennent s'ajouter à celle du complexe gazier d'In Amenas. Le complexe de Tinguentourine n'a pas encore repris son activité. «On est prêt à redémarrer la production sur le train 1», a déclaré, il y a quelques jours, le directeur des opérations, Kamel Aouès. Selon lui, la production au niveau du complexe gazier de Tiguentourine peut «redémarrer à tout moment».
M.Aouès ajoute: «Le train 1 est déjà prêt, il est à 100% disponible, on attend juste l'autorisation pour démarrer la production.» La reprise se fera par étape. Jusqu'à présent, le complexe est en stand-by.
Les travailleurs de nationalité étrangère ont été tous libérés pour rentrer chez eux en attendant la reprise. D'une capacité globale de production de 9 milliards de mètres cubes par an, l'arrêt du complexe engendre des pertes qui se chiffrent en milliards de dollars. Le niveau de la production de gaz avant l'attaque était de 24 millions de m3/jour, générant un revenu moyen journalier de 14 millions de dollars. La production gazière de ce site représentait 10% de la production nationale. Ce qui démontre les dégâts induits sur le plan financier. Ce n'est pas tout. Le 27 janvier dernier, le gazoduc de Hassi R'mel-Cap Djinet a fait l'objet d'un attentat terroriste au niveau de la commune de Aomar, à 20 kilomètres de Bouira. Cette situation pèse lourdement sur la Société nationale des hydrocarbures. En plus des pertes provoquées par l'arrêt de la machine de production, Sonatrach est appelée à revoir son système de sécurité au niveau de toutes les bases. Avec la menace terroriste, la Société nationale doit débourser un budget colossal pour équiper ses installations à travers le territoire national.

Source l’Expression Nadia Benakli

Le Pèlerin

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 07:09
A quand la révision de la Constitution ?
algerie les deputes quittent l assemblee
 
La question de la révision de la Constitution qui avait suscité un tapage médiatique et  un intérêt particulier chez la classe politique n'emballe plus les leaders des partis. Le projet de révision de  la Constitution est, semble-t-il,  renvoyé aux  calendes grecques.
Annoncée  pour ce premier trimestre  en cours,  cette  révision  voulue  par le président Bouteflika  tarde  à venir.  La déclaration faite en avril 2011 par le chef de l’Etat  dans son discours à la nation avait suscité un large intérêt au sein de la classe politique et un tapage médiatique vu  l’importance de l’annonce portant  sur la loi fondamentale  du pays. Au début,  le projet de la réforme constitutionnelle était  le sujet favori  de  la classe politique. Aujourd’hui, la question ne fait plus débat alors que certains chefs de partis supposent  que le Président  Bouteflika aurait «renoncé» à un projet qui lui tenait à cœur. Plusieurs  leaders de partis  ont été  reçus  par  le Premier ministre.
 Dans  ce cadre,  Sellal  avait  reçu  Amar Laskri, premier secrétaire du FFS, Louisa Hanoune,  secrétaire  générale du PT et  Bouguerra Soltani, président du MSP.
Sellal s’apprête à recevoir prochainement une autre personnalité politique d’envergure dans le cadre des consultations sur  le projet de révision  de la Constitution. Ces rencontres et les futurs rendez-vous   sont axés essentiellement  sur  la révision constitutionnelle voulue par le Président Bouteflika  et qui constitue le couronnement  des réformes politiques  engagées depuis  2011. Durant les consultations menées par Sellal, ce dernier a  écouté les  propositions  de la classe politique sur cette question. Dans  le fond, des sources  ont indiqué que trois chapitres essentiels dominent ces consultations. Il s’agit, précise-t-on,  de  la nature du régime politique à travers la révision de la Constitution (présidentiel ou parlementaire), le calendrier précis du long processus avant le référendum et enfin les aspects fondamentaux de la Constitution.  Sellal,  qui a rencontré au moins  cinq leaders  politiques, devrait rencontrer dans  les prochains jours  d’autres  chefs de partis,  en  plus de personnalités nationales et historiques, des experts et juristes de renom ainsi que d’anciens dirigeants politiques. A l’issue de ces consultations, Sellal devrait présenter ses conclusions sous forme de rapport  dans les prochains jours, sur  la base  duquel le Président  Bouteflika décidera d’installer une commission élargie chargée de rédiger une nouvelle Constitution. Le président du MSP  a  insisté avant-hier sur  la révision de la Constitution qui doit décider de la nature  du régime. De son côté, le président du parti AHD 54, Fawzi Rebaine, a souligné également la nécessité de consacrer l’indépendance de la justice et renforcer les mécanismes de contrôle pour la lutte contre la corruption.  A une question relative aux propositions avancées par son parti au sujet de la révision de la Constitution, Rebaine a répondu que sa formation politique avait opté pour un système présidentiel, et suggéré que le Chef du gouvernement soit responsable devant le Parlement et un mandat présidentiel de quatre ans renouvelable une seule fois.            
Source Le Jour d’Algérie Yazid Madi
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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 07:08
Moins de morts sur nos routes ?
Permis a points
Les accidents de la route ont de tout temps produit de sinistres bilans en Algérie. Malgré les multiples mesures de lutte engagées par les autorités publiques, le fléau n'a cessé d'enterrer des milliers de vies.
Une chose qui n’empêche pas la mise en place de nouveaux dispositifs pour l’organisation de transport routier ainsi que la lutte contre l’hécatombe routière. Le ministère des Transports procédera, dans ce contexte, à de nouvelles stratégies de contrôle. Il s’agit notamment du permis de conduire à points qui sera lancé prochainement. D’autres dispositifs de contrôle sont par ailleurs envisagés pour le contrôle du transport routier de personnes, de marchandises et par taxi, visant à améliorer la qualité du service et à veiller sur le respect des tarifs fixés. Ainsi, le département de transport s’engage dans une nouvelle politique pour mettre de l’ordre dans une circulation encombrée par les accidents, les morts et des dépassements de tous genres. Selon le ministère des Transports, le permis de conduire à points entrera prochainement en vigueur. Les services du ministère s’emploient actuellement à distribuer graduellement les nouveaux spécimens de ce document au niveau des différentes wilayas du pays. Le département de Amar indique dans ce sens que «14 wilayas ont reçu les documents relatifs au nouveau spécimen du permis de conduire» ajoutant que «selon le programme arrêté, toutes les wilayas du pays seront dotées des documents avant la fin de la semaine prochaine». Tou a affirmé que les nouveaux demandeurs de permis de conduire seront prochainement en mesure d’obtenir un permis probatoire valide deux ans puis d’un permis de conduire à points. Après deux années sans infractions commises impliquant le retrait du permis, les services concernés lui remettront un permis de conduire valide deux ou dix ans, selon la catégorie, a-t-il ajouté. Selon les explications données lors de cette rencontre, il sera procédé graduellement au retrait de l’ancien spécimen qui sera remplacé par le permis de conduire à points. Le ministre a précisé que le lancement de cette opération dépendait d’un programme tracé par la Direction de la règlementation et des affaires générales (Drag) au niveau de chaque wilaya. Cette mesure vise à «responsabiliser les conducteurs et à renforcer la lutte contre l’insécurité routière», selon le ministère des Transports. Le nouveau permis dispose d’un nombre de points fixé à 24. Toute infraction commise coûtera la perte de points inscrits sur le permis pouvant aller jusqu’au retrait du permis après la perte de tous les points, selon les explications fournies lors de cette rencontre. Le conducteur en infraction peut récupérer les points perdus en suivant une formation spéciale au niveau des centres de formation professionnelle désignés par le ministère des Transports et destinée à le sensibiliser aux causes et aux conséquences des accidents de la circulation. Il est attendu que cette mesure ait de bons répercussions positives sur le nombre de victimes d’accidents routiers qui sont moyennement à l’ordre de 4 000 morts par année.
Source Le Jour d’Algérie Yasmine Ayadi
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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 07:07
 Une équipe qui ne veut pas être leader !
ANP 
Les Etats-Unis veulent faire de l'Algérie le leader régional de la lutte antiterroriste en Afrique du Nord et au Sahel. Je ne sais pas ce que ça veut dire mais je crois qu'il nous sera très difficile d'être leader en proclamant tous les jours qu'aucun soldat algérien ne sera envoyé à l'extérieur de nos frontières. Comme en football du temps de Saâdane, nous, on est forts en défense. 
Quand ils nous attaquent à In Aménas, ils nous trouvent. On reste dans notre camp et on se défend héroïquement ! Pour attaquer, il faut un bon avant-centre... Et ne comptez surtout pas sur le demi défensif Medelci pour marquer des buts : à Gao, il a raté une belle occasion de faire sortir nos diplomates avant la tempête. A Alger, il a donné la balle du but à Ansar Dine et, sur le dossier malien d'une manière générale, il a péché par précipitation ! Visiblement, nous jouons pour le match nul ! Et le pire est à venir : aux penalties, nous nous apercevrons que nous manquons de tireurs ! 
maamarfarah20@yahoo.fr 
«Le pain et dix autres produits coûtent beaucoup moins cher à Alger que dans la majorité des villes du monde. Le problème est que la rémunération des Algériens est aussi l'une des plus faibles. Donc et à moins d'avoir le salaire du Bosnien, nous payons le pain beaucoup plus cher qu'ailleurs. Et encore, l'entraîneur des Verts doit manger des brioches...» 
(Tata Aldjia)
Source Le Soir d’Algérie Maâmar Farah
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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 07:06
Enfin le bout du tunnel ?
Developpement-du-Sud-algerien.jpg 
Jusqu'ici marginalisée et délaissée, cette région stratégique de par ses multiples variétés de richesses naturelles, est aujourd'hui la clé de la sécurité nationale. Les hautes autorités du pays semblant enfin prendre conscience que sans les populations de ces régions aucune garantie de sécurité n'est possible, multiplient visites et promesses.
Une enveloppe colossale qui devait contribuer de façon sensible au développement des régions du Sud. Or, treize ans après, la situation dans cette vaste région du pays demeure dramatique. Les populations n'en peuvent plus. Ils crient haut et fort à l’injustice, à la marginalisation et à l'exclusion dont ils sont victimes. Une tension sociale permanente caractérise cette riche région désertique qui renferme outre le pétrole, d’importantes potentialités en termes de terres agricoles fertiles, de ressources hydriques souterraines et de richesses animales, notamment cameline.
Il a fallu l’attentat de Tiguentourine pour faire prendre conscience aux autorités du danger qui guette ce Grand Sud. Mais surtout de l’importance de l’implication de la population pour faire face à l’insécurité qui règne au seuil de nos frontières. Le ministre de l’Intérieur a, dans ce contexte, affirmé que l’Etat algérien ne ménagera aucun effort pour protéger ses frontières, signalant que 253 postes budgétaires, dans le corps de la sûreté nationale, ont été accordés aux wilayas du Sud. Il a aussi fait état de la programmation de nombreux projets, touchant différents domaines socio-économiques. Un investissement qui pourrait jouer en faveur de l’épanouissement de la jeunesse du Sud qui, aujourd’hui, n’a d’autre choix que de faire dans la contrebande, le trafic d’armes ou de rejoindre Al-Qaîda. L’oisiveté et le chômage sont la source de tous les maux de cette catégorie qui est aujourd’hui une cible facile des groupes armés.
Ces préoccupations et bien d’autres ont été soulevées jeudi dernier par les notables et les représentants de la société civile de la wilaya d’Illizi lors d’une rencontre de concertation sur le développement des régions du Sud avec Daho Ould Kablia. Elles se sont articulées autour, notamment, de l’octroi de facilitations pour encourager les entreprises de réalisation à travailler dans cette région éloignée (près de 2 000 km au sud-est d’Alger), la réalisation de puits pastoraux, le renforcement de l’approvisionnement en aliment de bétail, ainsi que l’encouragement de l’investissement créateur d’emplois et l’exonération fiscale pour les commerçants et artisans.
Plus de 2 030 emplois, tous secteurs confondus, ont été accordés, ces dernières années, aux wilayas du Sud, se défend, pour sa part, le ministre de l’Intérieur. Dans son allocution d'ouverture de cette rencontre, il a indiqué que «la wilaya d’Illizi a bénéficié de 61 postes au niveau des institutions administratives sur un total de 487 réservés aux wilayas du Sud».
Dans un souci de formation de cadres compétents dans la région, l’Etat a projeté la création dans cette même wilaya d’un centre universitaire «susceptible de contribuer à l’amélioration du niveau pédagogique dans la région», apprend-on, par ailleurs, du ministre. Daho Ould Kablia qui se veut aussi rassurant, affirme que cette attention concerne l’ensemble des domaines et secteurs liés au développement social et économique et au bien-être des populations de ces régions.
Source Infosoir A.B.
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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 07:03
Les villes de Lille et Tlemcen vont signer un accord de coopération
martine aubry 
La maire de la ville de Lille, dans le nord de la France, Martine Aubry, va se rendre à partir de lundi en Algérie, dans la ville de Tlemcen, pour y signer un accord de coopération entre les deux cités, a annoncé la mairie dans un communiqué. 
En marge de ce déplacement, l'ancienne première secrétaire du Parti socialiste doit rencontrer, préalablement à la signature de cet accord, le président de la République algérienne, Abdelaziz Bouteflika, ainsi que plusieurs ministres algériens. 
La coopération que doivent conclure Lille (220 km au nord de Paris) et Tlemcen, située près de la frontière marocaine, à 140 km au sud-ouest d'Oran, “portera particulièrement sur la culture, le patrimoine mais également sur le développement économique, le développement durable, les politiques publiques, l'innovation technologique et la formation professionnelle”, indique la mairie. 
Lors de ce déplacement prévu pour s'achever vendredi, Mme Aubry sera accompagnée à Tlemcen, première ville du pays à conclure ce type d'accord avec la municipalité nordiste, d’une délégation de personnalités du monde économique, culturel et associatif lillois ainsi que d’experts en matière de santé et d'urbanisme et d'élus lillois. 
Le choix de Tlemcen, ville de quelque 110 000 habitants, s'est fait notamment au regard des influences berbères, arabes, hispano-mauresques et françaises qui s'y mêlent et lui confèrent le titre de “capitale de l'art arabo-mauresque” en Algérie, selon le communiqué.
Source Liberté
Le Pèlerin
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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 07:02
Algérie - 40 milliards DA pour donner une ''âme'' à la nouvelle ville Ali Mendjeli(Constantine)
Constantine
Le programme d'urgence de mise à niveau de la  ville de Ali Mendjeli (Constantine), doté d'une enveloppe de 40 milliards de  DA est destiné à résorber les insuffisances constatées et à donner une ''âme''  à cette ville.
Le financement de ce programme de ''redressement urbain'' dont le  lancement symbolique a été donné samedi par le Premier ministre M. Abelmalek  Sellal et decidé fin 2011, est prévu en deux tranches (14 et 26 milliards DA).
La problématique de cette agglomeration, baptisée du nom d'une grande  figure de la lutte de libération nationale, a fait  l'objet d'une présentation faite samedi à Sellal en visite d'inspection et de travail dans cette wilaya. Une cinquantaine d'infrastructures scolaires, une trentaine de salles de soin, quatre polycliniques, une dizaine de bibliothèques, des structures  de la sûreté nationale et des crèches seront réalisées au titre de cette première  tranche pour rattraper le retard et corriger les incohérences architecturales cumulées au fil des années.
Sur le plan des activités sportives et de loisirs, un des ''talons d'Achille''  de la ville de Ali Mendjeli, des stades, des terrains de football, des maisons de jeunes, des bibliothèques, des jardins publics et de nombreuses aires de jeux seront également réalisés, selon les explications recueillies sur place.
Les besoins de cette nouvelle ville en équipements socioéducatifs ont  été ''tracés'' par le bureau d'études de l'Urbaco (Centre d'études et de réalisation en urbanisme) de Constantine qui a élaboré une étude technique déterminant les  mesures d'urgence à entreprendre à l'horizon 2015 pour éviter à cette agglomération  le cliché de ''cité dortoir''.
Le lancement de la deuxième tranche de ce programme spécial de mise à niveau de cette nouvelle ville, qui constitue ''l'exemple à ne plus  suivre'', selon les propos de M.Sellal, aura lieu après l'identification par les services concernés des autres besoins à satisfaire pour faire de cette cité,  appelée à accueillir d'ici à 2015 plus de 400.000 âmes, un endroit où il fera  bon vivre.
Source El Watan avec APS
Le Pèlerin
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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 07:02
Plus de 500 hectares d’oliviers seront plantés en 2013
olivier 
“Nous avons pris toutes les dispositions pour arriver à atteindre le maximum  de production de l’huile pour dépasser les 3 270 hectolitres enregistrés en 2012 au niveau des 29 huileries disséminées dans la wilaya”, a affirmé M. Sabaoui.
Le Salon national de l’huile d’olive a ouvert ses portes jeudi à la salle omnisports de Béni Amrane en présence des autorités locales de la wilaya et un nombreux public. Plus de 95 exposants venus de 15 wilayas ont présenté  leurs produits et plus de 20 stands ont été consacrés exclusivement à des professionnels de la transformation et l’extraction de l’huile d’olive. Parmi eux, des spécialistes venus des wilayas de Tizi Ouzou, Bouira, Chlef, des régions renommées pour la qualité de leur production. 
Des fellahs spécialistes dans la greffe et de la multiplication des oliviers étaient également présents à cette manifestation. Mais la nouveauté de ce Salon est sans nul doute la firme algérienne Seap  venue proposer aux agricultures l’exploitation de l’énergie solaire dans leur activité et l’utilisation des résidus de l’opération d’extraction de l’huile d’olive pour la production de gaz. 
En effet, cette entreprise a présenté toute une panoplie d’appareils dédiés aux énergies renouvelables à partir de la matière organique et de l’énergie solaire, à des prix abordables même pour les particuliers. Selon le président de la Chambre agricole, M. Sabaoui Sadek, l’objectif fixé pour l’année 2013 est d’arriver à planter 500 hectares d’oliviers sur tout le territoire de la wilaya, un chiffre qui va s’ajouter aux 680 350 existants déjà dont 654 000 sont productifs. “Nous avons pris toutes les dispositions pour arriver à atteindre le maximum de production de l’huile pour dépasser les 3 270 hectolitres enregistrés en 2012 au niveau des 29 huileries disséminées dans la wilaya”, a affirmé M. Sabaoui. 
Par ailleurs, les responsables de la  direction de la Conservation des forêts ont indiqué que des campagnes de plantations oléicoles ont été menées à travers les communes de la wilaya et touché 559 hectares entre 2011 et 2012, soit une moyenne de 154 arbres par hectare. Ces opérations visaient à  réparer les ravages des feux de forêt qui ont détruit des milliers d’oliviers, notamment dans la région de Tidjellabine, Beni Amrane et Ammal, nous a indiqué un responsable de cette institution. 
Pour le maire de Béni Amrane, cette manifestation est une occasion pour permettre aux fellahs d’échanger leur expérience et de faire connaître leurs ambitions mais aussi d’exposer leurs difficultés aux autorités. Avec plus de 20 000 oliviers étalés sur 18 000 hectares, la commune de Béni Amrane est le premier verger oléicole de la wilaya de Boumerdès. Plus de 1500 familles cultivent l’olivier depuis des générations dans cette localité. 
A noter que des conférences sur la production de l’huile d’olive ont été animées par des ingénieurs de la Chambre nationale de l’agriculteur et de l’Institut national des recherches agricoles. On a appris que le président national de la Chambre agricole effectue aujourd’hui une visite à Beni Amrane pour rencontrer les producteurs et les fellahs de la région.
Source L’Expression Nassim Ouhib/M. T
Le Pèlerin
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