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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 08:24

Le serment de la paix

Bouteflika Paris 14 janvier 2014

 

Le président Bouteflika a choisi la Journée du chahid et sa forte charge symbolique pour appeler au sens patriotique et placer l'intérêt de la nation au-dessus de tout.

Le ton est grave, ferme et d'une franchise exceptionnelle pour une affaire qui touche aux intérêts supérieurs de la nation. Il aura même fallu au président de la République de s'y prendre à deux fois. La seconde plus longue et plus explicite que la première. Elle touche tellement les fondements de l'Etat que le premier magistrat du pays a choisi la journée de recueillement à la mémoire des chouhada pour sa charge symbolique extrême et rappeler aux plus hauts responsables du pays la mission qu'ils ont de préserver le pays qui n'a été libéré qu'au prix du sang de millions de martyrs. C'est parce que la première fois n'avait pas suffi, peut-être trop courte, que le président y est revenu longuement le jour du rappel du serment fait à ceux qui ont fait don de leur vie pour la libération du pays. Ce qui permet, aujourd'hui, à tous les Algériens de vivre libres, indépendants et «dans la dignité et la fierté» comme l'a précisé le président. Dans tous les pays du monde des frictions entre responsables existent.

De la première puissance du monde au plus petit Etat. Des frictions que perçoivent les observateurs qui suivent de près les affaires de ce monde. Mais jamais, au grand jamais, des responsables à ce niveau de la hiérarchie ne mettent en jeu leur pays en exposant leurs différends dans la rue. Il faut être au courant de tous les coups échangés entre les responsables à l'intérieur des bureaux feutrés de l'administration américaine par exemple. Powell et ses fioles. Poutine et les pussy riot. Plus près de nous, en France, de l'affaire Merah à l'affaire Tapie sans oublier celles de Sarkozy, pour ne citer que celles-là. Que de coups sont donnés et reçus par les uns et les autres. Ces affaires-là sont, cependant, vite étouffées. Même par les médias. A un tel niveau de responsabilité, il est très facile de monter une cabale tant la prise de décision est truffée de points d'appui.

Des menaces pèsent sur l'Algérie

On peut continuer à citer à l'infini les affaires qui, à l'étranger, ont pour point de départ des règlements de comptes entre les grands responsables de l'Etat. C'est tellement courant que la pratique est reconnue de «bonne guerre». Et surtout qu'elle se déroule en vase clos. Au nom de l'intérêt supérieur de l'Etat. C'est à cela qu'a fait allusion le président Bouteflika lorsqu'il appelle les responsables à ne pas «mettre les missions et les moyens humains et matériels des institutions au service de clientèles claniques ou d'en user à des fins égoïstes, partisanes ou sectaires pernicieuses». Une précision et un rappel qui ne devaient pas l'enchanter mais que la gravité de la situation a rendu nécessaires. Il y met tout le poids et la solennité du moment en précisant que «ce message s'adresse aux uns et aux autres avec toute la franchise que me dictent la sacralité de la Constitution et la fidélité aux sacrifices des chouhada». Il sait, pour être bien informé précisément par les services de renseignements, que «des menaces tangibles pèsent présentement sur l'Algérie» et que «depuis les succès remportés contre le fléau terroriste, l'Armée nationale populaire et les services de sécurité restent et resteront toujours la cible de forces hostiles et des Etats qui les encouragent à affaiblir le rempart patriotique qu'ils constituent face aux desseins hostiles visant l'Algérie et son peuple». Les autres acteurs politiques ainsi que les médias ont leur part de responsabilité dans la stabilité du pays, comme partout dans le monde. C'est dans cette direction que le président dénonce «le comportement irresponsable des uns et le manque de maturité des autres».

Le tout, c'est-à-dire les querelles de responsables et le manque de vigilance du personnel politique et des médias, ouvre grandes les portes du pays à «des vecteurs hostiles à l'Algérie, (qui) tentent de créer des confusions et développer des thèses subversives».

On l'a vu avec l'introduction dans le débat d'individus qui n'ont d'algérien que le nom et qui vivent à l'étranger tenus en laisse par les lobbies, ou plutôt les sectes et officines, qui ont la haute main sur l'audiovisuel et le show-biz international. L'occasion était inespérée pour ces milieux qui ne se sont pas fait prier pour s'engouffrer dans la brèche.

D'où la mise en garde du président lorsqu'il souligne que «tous les citoyens peuvent le constater, à travers la lecture et le suivi des informations, des efforts soutenus et multiformes sont déployés pour créer la confusion et générer la peur...L'objectif visé est d'affaiblir l'Algérie». En période normale, cette agitation aurait eu une portée relativement moins grave. Il se trouve que nous sommes à la veille d'élection présidentielle qui engage l'avenir du pays. Le défi, pour tous les Algériens en général et les acteurs politiques et les médias en particulier, est de réussir à faire de cette échéance une réussite digne des grands pays développés.

Une élection dans la sérénité

De se livrer à un combat d'idées, de programmes politiques. De faire de nos différences de vues une richesse. De hisser le niveau des débats. De dépasser les intérêts de personnes ou de clans. De placer l'intérêt de toute la nation au-dessus de toute autre considération. La seule façon de réussir un tel challenge est de faire en sorte que la compétition se déroule dans un climat apaisé et serein. En faisant preuve de vigilance et surtout de patriotisme. C'est tout le sens et la finalité qui transparaissent de la déclaration du président de la République qui, a-t-il dit, est de «favoriser le déroulement d'une élection présidentielle durant laquelle prévaudra la civilité». Les Algériens en sont capables. Ils vivent en démocratie et jouissent de la liberté d'expression depuis un quart de siècle. Ils en ont été les pionniers dans la région. Cet acquis s'ajoute à celui de la paix et la stabilité rendues possibles par la réconciliation nationale sans quoi le développement que nous connaissons n'aurait pas été possible. L'Algérie est un pays qui n'a pas son pareil ni dans le Monde arabe ni dans le continent africain. Il est le seul à avoir mené une guerre de Libération nationale pour son indépendance. Il a été le premier à faire face, dans l'indifférence mondiale, au terrorisme. Le premier à en avoir triomphé. Son armée, cela est admis par tous les observateurs étrangers, est devenue une force régionale contre laquelle viennent se fracasser toutes les tentatives guerrières. Le dernier exemple de Tiguentourine le prouve. Autant de succès et de développement que ne nous pardonnent pas nos ennemis qui nous avaient prédit l'effondrement au plus tard 30 années après l'indépendance.

Ceux qui s'empressent de dire que «le mal est en nous» dès que la main étrangère est évoquée ont raison. La main étrangère, ne pourrait rien en effet, sans aide intérieure. Ce combat, il nous faudra le mener avec la même vigueur que nous avons opposée au terrorisme. C'est pourquoi, tous les patriotes, c'est-à-dire la majorité des Algériens, au nom du serment fait aux chouhada qui ont fait de nous des femmes et des hommes à part entière dans une Algérie enfin libérée, doivent se mobiliser pour faire de l'élection présidentielle «une compétition loyale et sereine» comme le recommande le président Bouteflika. Chaque épreuve qui passe comporte toujours un aspect positif. C'est pourquoi, nous garderons, du «séisme» politique que nous venons de traverser, une belle leçon. Plus jamais çà!

Source L’Expression Zouhir Mebarki

Le Pèlerin

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 18:38

Le ministre auprès du Premier ministre chargé de la Réforme du service public, Mohamed El Ghazi….

Cnapest_greve1.jpg

 

Le

ministre a affirmé à Aïn Defla qu'un accord a été passé avec le Conseil national

autonome des professeurs de l'enseignement secondaire et technique (CNAPEST) pour reprendre les cours suite à la satisfaction de l'ensemble des revendications relatives au statut particulier. Un accord a été passé avec les syndicats concernés par la grève pour la reprise des cours après un arrêt de plus de trois semaines, a précisé M. El Ghazi en marge de la visite que le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, effectue dans la wilaya d'Aïn Defla qualifiant les revendications des syndicats de "légitimes".

Il a indiqué que sa rencontre avec le syndicat a porté sur l'examen "détaillé" des points relatifs au statut particulier des travailleurs de l'éducation, soulignant que ces revendications étaient légitimes mais que le seul problème concernait l'interprétation de ce texte.

Les deux parties ont longuement débattu, "point par point, les revendications des syndicats pendant sept heures avant de parvenir à un accord sur la satisfaction de toutes les revendications relatives à la Fonction publique", a-t-il fait savoir.

Les questions qui "ne relèvent pas des prérogatives de la Fonction publique ont été soumises aux ministères concernés", a encore fait savoir le ministre, affirmant l'engagement du gouvernement à maintenir les portes ouvertes au "dialogue et satisfaire toutes les revendications".

L'Union nationale des personnels de l'éducation et de la formation (UNPEF) a décidé lundi d'arrêter le mouvement de grève entamé il y a trois semaines et reprendre les cours à partir de mardi après l'acceptation par la direction générale de la Fonction publique, à l'issue de sa réunion avec le syndicat, de la principale revendication de l'UNPEF relative à la promotion des enseignants des deux paliers au poste d'enseignant formateur.

En vertu de cet accord, les enseignants du primaire et du moyen ayant dix ans d'expérience et plus ont le droit d'être promu au grade d'enseignant formateur à l'instar des enseignants du secondaire.

Ce point figure parmi les principales revendications de l'UNPEF pour lesquelles elle a lancé un mouvement de grève avec le CNAPEST et le SNAPEST depuis 23 jours.

Source Le Temps d’Algérie

Le Pèlerin

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 04:09

 Algérie -Alerte rouge

bouteflika armee

 

La vie politique est impitoyable et cruelle! La présidentielle 2014 a mis le feu aux poudres par la faute d'un seul homme. Un seul. Parce qu'il a été intronisé patron du plus grand parti politique du pays, il a cru détenir un pouvoir morganatique pour s'acharner à briser la statue du Commandeur. Celle du puissant général Tewfik, à la tête du DRS, ce puissant appareil de renseignement que l'Algérie a mis des années à construire. Nos services ont subi, par la folie d'un homme, la pire attaque de toute leur existence.

Le Président Bouteflika, par sa sortie inattendue qu'il a faite hier, a remis la machine en ordre de marche. C'est un réquisitoire implacable qu'il a dressé contre les auteurs de cette ignominie dont l'Algérie se rappellera encore longtemps. Hier, Bouteflika, en sa qualité de chef suprême des armées, n'a pas laissé place au doute. Il a fait montre d'une intransigeance sans pareil contre ces nouveaux aventuriers de la République. «Toucher au DRS, c'est toucher à l'Algérie.» Voilà résumé le message présidentiel que tous les citoyens de ce pays attendaient depuis qu'un homme, intronisé chef de parti, s'est cru autorisé à franchir, sans coup férir, le Rubicon.

Le rappel à l'ordre présidentiel est venu sauver les meubles à quelques semaines seulement d'une échéance électorale capitale pour le pays, cela à un moment où le contexte régional est marqué par une dangereuse dégradation. Bouteflika a recadré sévèrement Saâdani après son festival de gracieusetés contre le DRS.

Qui a instillé le poison d'une «guerre» inventée entre deux hauts responsables dont la mission de chacun était de veiller, avant tout, à assurer la stabilité de la nation? Cette séquence mettant aux prises des hommes se targuant d'être proches de l'entourage présidentiel s'attaquant au chef du DRS, a pris fin. Et elle est morte de sa plus belle mort grâce à un homme: le Président Bouteflika. Il fallait vite éteindre les feux de la fitna et étouffer la cacophonie médiatique qu'on a accru à dessein pour enflammer toute la classe politique.

Le message présidentiel, avouons-le, a fait l'effet d'un baume au coeur. Il a stoppé net les coups bas d'une mafia politico-financière qui a planifié une vraie OPA sur l'Algérie tout entière.

En expert averti, le Président a compris, et bien compris, que la «politique c'est parler aux gens». Il l'a fait avec brio et avec toute la conviction que l'on était en droit d'attendre de sa part. Le peuple lui sera redevable d'avoir pris toutes ses responsabilités pour enrayer une crise dont les effets menaçaient de devenir ravageurs pour l'avenir de la République et rompre avec cette ronde de soupçons et son climat délétère, surtout quand le problème en question concernait l'armée et ses généraux. Le général Tewfik a été pris pour cible et on l'a chargé de tous les péchés de l'Algérie. Pas par la majorité des Algériens, ni par la classe politique, ni par les médias qui, eux, ont blâmé l'auteur de propos inacceptables, faits sur mesure, à un site électronique dans le but évident de «casser la machine», ce bouclier de protection assurant la protection du pays. Saâdani a failli détruire la crédibilité de toute notre armée et de tous ses généraux, ouvrant ainsi la voie à toutes les aventures, possibles et imaginaires, mettant en péril notre souveraineté nationale. Saâdani est allé loin.

Trop loin. Il est grisé par ce qu'il croit être une conquête glorieuse en s'attaquant au général Tewfik, au DRS et à ses hommes, ce qui n'est en fait, et la réalité vient de le démontrer, qu'un trophée empaillé. Cet homme, derrière un discours de façade démocratique et de soi-disant construction d'un Etat civil, a monté de toutes pièces un complot imaginaire pour ensuite entraîner derrière lui une meute de couards dont l'unique gloriole est d'avoir amassé des fortunes leur promettant de s'emparer des manettes du pays.

Face au général Tewfik, impassible serviteur de l'Etat, cette fable du «putsch électoral» a fini par éclater comme un ballon de baudruche.

L'Algérie a frisé le drame. Elle en est sortie indemne. Mais l'alerte rouge demeure!

Source L’Expression

Le Pèlerin

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 04:08

Issaâd Rebrab (Cévital) chez Hollande

Issaad-Rebrab.jpg

 

L’homme d’affaire algérien et patron de Cévital, Issaâd Rebrab, a été reçu, hier, par le président Français, François Hollande, en marge du Conseil stratégique de l'attractivité qui s’est tenu à l’Elysée. Rebrab fait partie des 34 partons étrangers qui ont pris part à cette rencontre présidée par François Hollande et son Premier ministre.

« Je vous remercie avec beaucoup de franchise pour l’effort qui a été le vôtre de venir dialoguer avec les membres du gouvernement ici présents ; autour du Premier ministre, hier soir au cours d’un long dîner ; et encore tout au long de la matinée. Nous avons besoin de cette confiance, car chaque fois qu’il y a un investissement en France, il y a la marque d’une relation qui va se créer entre notre pays et une entreprise venant de l’étranger », a déclaré le président Français dans son allocution prononcée à l’occasion. Une longue allocution à travers laquelle il a étalé les attentes de la France de cette rencontre et des investisseurs étrangers. « Il y a 20.000 entreprises étrangères installées en France. Elles représentent 2 millions d’emplois, ce qui veut dire qu’un salarié sur sept, dans le secteur marchand, est aujourd’hui un salarié d’une entreprise étrangère. L’investissement étranger a représenté, chaque année en France, près de 20 milliards d’euros, c'est-à-dire que 10 % de l’investissement total vient de capitaux qui ont, à un moment, décidé de se fructifier en France », a-t-il notamment signifié.

Tout en citant quelques exemples d’entreprises étrangères qui se sont installées dans son pays, ces quelques dernières années, Hollande a annoncé, dans son opération séduction envers les investisseurs dont l’Algérien Rebrab une série de mesures et de décisions pour encourager ces derniers à venir s’installet en France. « Pour accueillir des investissements, il vaut mieux accueillir des investisseurs, c’est très difficile de distinguer les uns des autres, c’est pourquoi nous devons mieux recevoir les innovateurs et les créateurs, c’est le principe du « Passeport talent », qui offrira une durée de séjour en France de 4 ans pour les jeunes diplômés qualifiés, les créateurs, les investisseurs, les mandataires sociaux, les travailleurs hautement qualifiés, toutes ces personnes dont nous avons besoin en France et qui ne doivent pas se retrouver entravées par je ne sais quelle procédure », indiquera Hollande qui poursuivra :

« J’ai également voulu que les étudiants et les chercheurs étrangers, puissent être accueillis plus facilement en France, ils bénéficieront d’une carte de séjour dont la durée correspondra exactement à celle de leurs études ou à celle de leurs recherches, et il est démontré que des étudiants, ou des chercheurs, au terme de leur parcours, investissent, créent, entreprennent, dans le pays qui les a accueillis. C’est vrai pour les Français qui se rendent à l’étranger, c’est également vrai pour les étrangers qui viennent étudier en France ».

Il annonce en outre que « dès 2015, le régime de la TVA applicable aux entreprises importatrices, sera simplifié, et cette mesure permettra la présence, le développement d’entreprises étrangères dans nos ports et dans nos aéroports ». Hollande a indiqué, en outre, que « la France n’a pas peur de s’ouvrir au monde ».

Source La Dépêche de Kabylie

Le Pèlerin

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 04:07

Bouteflika annoncera sa candidature le 24 février

Bouteflika dans le doute

 

Le président Bouteflika annoncera peut-être sa candidature à la présidentielle de 2014, le 24 février prochain, à l’occasion du 43ème anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures, selon plusieurs sources.

Abdelaziz Bouteflika profitera de cette sortie afin de répondre à certaines questions et clarifier les enjeux actuels et mettre fin à toutes les rumeurs et les interprétations qui enveniment depuis des semaines, le milieu politique. En effet, le président Abdelaziz Bouteflika annoncera officiellement, le 24 février prochain sa candidature à l’élection présidentielle prévue le 17 avril prochain, sous forme de discours, annonçant sa candidature, via la télévision algérienne. Cette déclaration, mettra fin aux débats et aux interprétations qui ont étouffé la classe politique, depuis près d’un an. D’autre part, la décision ou la volonté du président de briguer un quatrième mandat, a été confirmée par le secrétaire général du FLN, Amar Saadani, et cité à plusieurs reprises par des personnalités du calibre du président du parti TAJ, Amar Ghoul, et le secrétaire général du Mouvement Populaire Algérien, Amara Benyounes.

A rappeler que la visite de Bouteflika à l’hôpital Val-de-Grâce, le 14 janvier dernier, était, selon une déclaration de la présidence de la République, programmée depuis l’été passé, dans le cadre des tests médicaux, soulignant que le président Bouteflika est en bonne santé , ce qui a été interprété par des politiciens, comme un indicateur fort de la préparation de Bouteflika à annoncer sa candidature après l’enregistrement de son équipe médicale de l’amélioration de son état de santé, tandis que l’opposition a exigé la remise d’un « certificat médical » du président dans le cas de sa candidature.

Source Réflexion

Le Pèlerin

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 04:06

Algérie: Tourisme: 130 nouveaux projets dans 16 wilayas

le petit fute

 

Cent trente nouveaux projets touristiques sont mis actuellement à la disposition des investisseurs dans 16 wilayas du pays, éparpillés à travers 40 zones d'extension touristiques (ZET), a déclaré hier à Alger le ministre du Tourisme et de l'Artisanat M. Mohamed Lamine Hadj Saïd.

Au cours d'une conférence de presse à l'issue d'une cérémonie de remise des premières autorisations de principe pour la réalisation d'une série de projets touristiques et hoteliers, le ministre a souligné que ces projets contribueront «à créer environ 31.000 nouveaux lits et 45.000 emplois dont 15.000 directs».

Tout en estimant l'enveloppe consacrée à ces projets à 183 milliards DA, M.Hadj Saïd a appelé les banques à participer «sérieusement» à soutenir le rythme de réalisation de ces projets «pour éviter tout retard ou suspension des travaux qui sont dus généralement à un manque de financement».

Dans ce contexte, le ministre a affirmé que le secteur du tourisme accompagne les investisseurs pour obtenir des crédits bancaires, les appelant à «effectuer des études économiques techniques et fixer de manière précise et objective les coûts du projet avant de soumettre leurs dossiers aux banques en vue de bénéficier du crédit».

A une question relative au devenir des exploitations agricoles situées dans les ZET, le ministre a insisté sur «la nécéssité de les préserver eu égard à leur importance dans la protection de l'environnement et pour éviter la propagation de constructions anarchiques, susceptibles de nuire à l'écosystème».

Le ministre a insisté également sur «l'impératif de réhabiliter le tourisme algérien à travers l'élaboration d'une destination touristique, digne de la région et non d'une imitation d'expériences colportées».

Le directeur du réaménagement touristique et de l'investissement au ministère du Tourisme et de l'Artisanat, M.Teguini Abdelhamed a souligné de son côté qu'à l ́ ́échelle nationale plus de 800 projets touristiques sont en cours de réalisation, alors que les ZET sont au nombre de 205, s'étendant sur une superficie de 53 000 hectares.

Source L'Expression

Le Pèlerin

 

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 04:04

Algérie - Votre pays est splendide

Trois globe-trotters (Deux Français et un Suisse) parcourent l’Algérie

trois-globes-trotters-en-Algerie.jpg

 

 

Après avoir parcouru, depuis 2011, plus de 18 pays, trois globe-trotters (deux Français et un Suisse), avec leurs éternels bâtons de marche, sont passés il y a quelques jours par Blida. Ils se disent passeurs d’espoir et de paix, dans un pays dont les médias ont assombri outrancièrement l’image durant deux décennies. Ils ont fait l’Europe (côté Méditerranée), le Moyen-Orient et une partie de l’Afrique du Nord.

Il leur reste la partie ouest de l’Algérie, le Maroc et Cordoue (Espagne) comme point d’arrivée. En tout, ils ont parcouru environ 12 000 km à pied, avec une moyenne de 30 km/jour. Exception faite de l’ouest égyptien et la Libye, un «tronçon» parcouru via de petits moyens de transport pour des considérations sécuritaires. En Algérie, ils ont visité notamment El Tarf, Guelma, Constantine, Sétif, la Kabylie, la Mitidja…

«Oh que votre pays est beau ! La vallée de la Soummam est un lieu mythique», ont-ils dit lors de leur passage à Blida. «On peut dire que de tous les pays que nous avons traversés, l’Algérie est celui avec lequel on se retrouve le plus en osmose. Il y a plus qu’une histoire d’atomes crochus. Il y a des élans de cœur, des élans de générosité. Tout ça, c’est formidable !

Et si on pouvait donner de l’espoir à certains jeunes qui ont perdu espoir dans leur bercail, si on pouvait être de très petits vecteurs porteurs de joie et d’optimisme, cela nous ferait énormément plaisir», exprime avec joie et assurance Matthieu de Lamarzelle, 65 ans, ex-géographe et économiste de spécialité.

Ce pèlerin-marcheur français puise sa force de la confiance en soi, de la confiance en l’autre et de la confiance en le Tout-Puissant. Il dit s’inspirer beaucoup de la citation de Saint-Augustin : «Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant plutôt que le mauvais d’un pas ferme.» Pour lui, il y a quelquefois des intérêts qui tendent, pour une raison ou une autre, à falsifier l’information. «Des gens nous ont dit que traverser l’Algérie à pied serait extrêmement dangereux. Cette amplification trouve son explication dans certaines mentalités ou, aussi, à travers de mauvaises informations véhiculées par certains médias.

Nous marchons en Algérie pour apporter la preuve que ce pays est ‘‘marchable’’. C’est un pays qu’on peut visiter dans les meilleures conditions. Nous sommes aussi très très reconnaissants envers l’Etat algérien qui a accepté cette marche», a-t-il témoigné après un séjour de plus d’un mois en Algérie.

«En cours de route, dans le Djurdjura, nous avons traversé des paysages magnifiques avec la particularité de voir accrochés sur des pentes vertigineuses des étages de cèdres qui ajoutaient de la majesté à ce cadre absolument splendide. A Constantine, nous avons été séduits par cette ville entaillée de gorges profondes qui nous a fait penser à Rondo en Andalousie, capitale de la tauromachie, dont les quartiers sont reliés par des ponts», raconte-t-il. Matthieu de Lamarzelle atteste que sa marche a aussi une dimension mystique.

C’est pour cette raison qu’il veut rendre hommage à tous ces saints hommes d’Algérie qui donnent de la force au cœur et qui sont un symbole de tolérance et d’amour entre les êtres. «On est là aussi pour rendre hommage à Saint Augustin, l’Emir Abdelkader, les moines de Tibhirine, Sidi Boumediène et également aux martyrs du 8 Mai 1945», insiste-t-il. Son compagnon genevois (Suisse), Jean-François Duchosal (78 ans), insiste sur une chose : comment répercuter la belle image qu’il gardera de l’Algérie là où il va ?

«J’ai fait une trentaine de conférences dans tous les milieux, économiques, religieux, etc. Au retour dans mon pays, la Suisse, je compte, dans le cadre des activités de l’association Compostelle Cordoue dont nous sommes membres, rencontrer des personnalités influentes, des hommes politiques… pour leur raconter la paix qu’on a vue, qu’on a ressentie dans votre pays.»

Appel à la communauté Algérienne en Europe

«L’eldorado n’est pas en Europe, il est bien ici, chez vous en Algérie.» Une expression qui revenait tel un leitmotiv dans la bouche des pèlerins marcheurs, ébahis par la splendeur de l’Algérie et les richesses qu’elle recèle.

«Il faut que les Franco-Algériens reviennent dans leur pays pour constater de visu ce qu’il y a comme avancées. Vous les avez formés, cela a coûté de l’argent à l’Etat algérien. Ils doivent avoir donc confiance en leur pays d’origine et y revenir. Je lance un message très fort à toutes les associations algériennes de nous inviter pour donner des conférences et leur dire que votre pays est absolument splendide», déclare Matthieu de Lamarzelle.

«Vous avez un environnement très riche, une qualité relationnelle des plus remarquables, la paix, la joie, la générosité, un pays considéré comme étant le plus riche de la Méditerranée. Tout cela vaut le détour, non !», ajoute André Virazels, un pilote français de 68 ans, marcheur au long cours. Et d’ajouter : «Mon rêve est de voir les oranges de la Mitidja vendues en Europe.»

Pour Jean-François Duchosal, il s’agit-là d’une mémoire perdue avec laquelle il faut se réconcilier, mais aussi le devoir d’apporter sa plus-value dans l’effort national vers le progrès et le développement. Dans ce sens, il dira : «Ils retrouveront aussi leurs racines, leur mémoire qu’ils n’ont jamais eue. Parce qu’ils parlent de leur mémoire, mais ils n’ont jamais eu de mémoire ‘‘vraie’’. D’ailleurs, j’ai découvert depuis que je suis en Algérie que l’histoire de ce pays que j’ai apprise n’était pas la vraie.» Et de poursuivre :

«Votre pays est le plus authentique dans un monde noyé dans la mondialisation et l’uniformisation. Le respect de la personne âgée et des bonnes valeurs est omniprésent chez vous.En plus, l’eldorado n’est plus l’Europe, mais c’est l’Algérie avec ses richesses qui sont à la fois matières premières, agricoles, industrielles. Je suis surpris de voir le nombre d’industriels européens qui sont chez vous et que je n’imaginais pas.

Les laboratoires pharmaceutiques, le traitement des eaux... Au niveau industriel, vous avez un traitement de tout ce qui est plastique, aluminium, verre et vous avez, en plus, des universités permettant de le faire. Faites surtout des échanges en convainquant la diaspora formée chez nous, en Europe, de revenir au pays et former les jeunes.» Jean-François Duchosal exhorte les ressortissants des différentes nations établis en Suisse, notamment les Algériens, à «laisser tomber» le confort suisse momentanément pour faire un pas dans la mémoire. «Rien qu’au niveau de la ville où j’habite, Genève, la diaspora algérienne est nombreuse. Mon message pour eux est le suivant : votre pays avance, il progresse et a surtout besoin de vous !»

Source El Watan Compostelle Cordoue

Le Pèlerin

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 03:59

Un ancien ministre des Affaires étrangères apporte son soutien à Ali Benflis

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L’ancien ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, s’apprête à annoncer son soutien à la candidature d’Ali Benflis à la présidentielle d'avril prochain, apprend TSA de l’entourage de l’ancien chef du gouvernement. Membre du Rassemblement national démocratique (RND), Attaf a été secrétaire d'État au ministère des Affaires étrangères chargé des Affaires africaines et maghrébines. En janvier 1996, il devient ministre des Affaires étrangères. Il quitte ce poste en 1999. « D’autres personnalités nationales apporteront leur soutien à Benflis dans les prochains jours », poursuit notre source.

Ce lundi 17 février, le candidat a saisi la célébration, demain, de la Journée du chahid pour s’adresser encore une fois aux Algériens. Dans un message écrit obtenu par TSA, Ali Benflis plaide pour l’instauration « des règles de la bonne gouvernance, des règles de la moralisation de la vie publique ; celles que le peuple algérien appelle de tous ses vœux, meurtri par les pratiques dévastatrices de la mauvaise gestion, du népotisme, du régionalisme et de la corruption.»

Pour le candidat à la présidentielle de 2014, l’esprit de Novembre commande « la mise en place d’une transition générationnelle qui va permettre aux jeunes de prendre une part active dans le processus de gouvernance de notre pays. » Comment prétendre respecter le message de Novembre en consentant à laisser l’Algérie vivre sous le règne de l’économie de la rente ? S’interroge le candidat qui défend son projet « de renouveau national », en mesure, à son avis de permettre « l’émergence d’une Algérie qui assurera à ses glorieux chouhadas que leurs sacrifices n’auront pas été vains. »

Source TSA Achira Mammeri

Le Pèlerin

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 03:51

Algérie : Bouteflika dénonce des tentatives de déstabilisation

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Depuis son hospitalisation, Abdelaziz Bouteflika, suscite nombre de questions sur son état de santé réel. Ses partisans veulent le voir briguer un 4e mandat.  Denis Allard

 

 

On ne le voit pas, on ne l'entend plus depuis bien longtemps, mais le président algérien, très affaibli par la maladie, sort du silence depuis peu, le tout par voix de communiqué cité par l'agence officielle de presse (APS). Ainsi, après avoir mis en garde la semaine dernière certains hommes du sérail, dont le secrétaire général du FLN ou un ancien général à la retraite, Abdelaziz Bouteflika veut un cessez-le-feu.

Ce mardi, il a affirmé que «les conflits fictifs fomentés entre les structures de l'Armée nationale populaire relèvent d'un processus de déstabilisation bien élaboré par tous ceux que le poids de l'Algérie et son rôle dans la région dérangent».

Dans une déclaration citée par l'APS, à l'occasion de la commémoration de la journée nationale du Chahid (martyr), le chef de l'Etat algérien, qui, à 76 ans et malade, cristallise les débats sur sa probable candidature pour un quatrième mandat, avertit : «Ce processus peut, malheureusement, être favorisé par le comportement irresponsable des uns et le manque de maturité des autres, sous l'influence des différents volets de la guerre médiatique menée présentement contre l'Algérie, la présidence de la République, l'Armée nationale populaire et le Département du renseignement de la sécurité».

«Face à ce danger qui est perceptible, l'ensemble des responsables doivent mobiliser leur conscience patriotique et réduire toutes les formes de tension qui viendraient à survenir entre eux. Il y va de l'avenir de l'Etat, de sa défense et de sa sécurité», a demandé le président Bouteflika, qui est également le ministre de la Défense.

Bouteflika vole au secours du général patron des «services» et faiseur de rois

Et de conclure dans sa missive: «Je demande, en vertu de mes pouvoirs de président de la République, ministre de la Défense nationale et chef suprême des Forces armées, à tous les citoyens de prendre conscience des véritables enjeux qui se cachent derrière les opinions et les commentaires, faits au nom de la liberté d'expression, mais visant, en réalité, des objectifs autrement plus sournois, qui ciblent la stabilité et l'affaiblissement du système de défense et de sécurité nationales...».

S'agissant de la guerre larvée ayant fait les choux gras de la presse entre le patron controversé du FLN, Amar Saïdani qui s'en est pris publiquement -chose si rare en Algérie- au général Toufik, chef des fameux «services», le DRS craint par tout le pays, le président Bouteflika a réaffirmé mardi son autorité. «Le Département du renseignement et de la sécurité (DRS), en tant que partie intégrante de l'Armée nationale populaire, doit continuer à exécuter ses missions et attributions».

Bouteflika a dit que «nul n'est en droit de régler ses comptes personnels avec les autres au détriment des intérêts suprêmes de la nation tant à l'intérieur qu'à l'extérieur». Sans dire s'il y va ou pas, pour mettre fin au suspense et à la guéguerre que se livrent ses partisans et ses détracteurs jusqu'au sommet de l'armée, Bouteflika a qualifié le scrutin du 17 avril, d'«important». Parce qu'il constituera, à ses yeux, une épreuve permettant de mesurer le «niveau de maturité démocratique du peuple algérien tout entier».

Et si Bouteflika préparait une porte de sortie honorable ?

«Nous allons vers un important rendez-vous (...) une nouvelle étape censée permettre à l'Algérie de consolider ses acquis dans tous les domaines, qu'il s'agisse de l'Etat de droit, du renforcement de la pratique démocratique, du respect des droits de l'Homme ou de la justice sociale et du développement économique à travers l'ensemble du territoire national», a souligné Bouteflika, désireux de poursuivre son programme.

Mais, comme s'il préparait une porte de sortie honorable face à toux ceux qui ne souhaitent pas sa candidature en raison de son âge et de sa maladie, il appelle le peuple auquel il exprime sa «confiance en sa maturité, sa clairvoyance et en la justesse du choix qui sera le sien» à «choisir son président parmi les candidats en lice». Lui ne l'est pas encore à moins deux mois du scrutin. Mais veut la réussite de cette élection dans le cadre «d'une compétition loyale et sereine (...) Dans la confrontation de projets de société censés répondre aux attentes légitimes des citoyens, de façon à ce que le vainqueur soit celui que le peuple algérien souverain se choisira comme président».

Sans lever le voile sur ses intentions précises, il appelle les Algériens à «prendre conscience des dangers de déstabilisation»  du pays. Il évoque un contexte marqué par la «confusion qui a gagné les scènes politique et médiatique et suscité l'appréhension des citoyens sous l'effet des manoeuvres de désinformation internes et externes, arguant de l'existence supposée, entre les hautes institutions du pays, de conflits aux conséquences redoutables sur la sécurité et la stabilité (...)».

Une déclaration préalable à une annonce officielle sur sa décision de briguer ou pas un quatrième mandat. Certains tablent sur le wek-end prochain. Lui, il a jusqu'au 4 mars, dernier jour pour retirer l'acte de candidature, et mettre fin au suspense. 
Source LeParisien.fr

Le Pèlerin

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 00:11

Il propose de la faire adopter par référendum

BENFLIS ALI

 

L'ex-chef de gouvernement, Ali Benflis également candidat à la présidentielle 2014, prône «un changement pacifique réunissant le consensus de tous les Algériens». Il a plaidé, hier à Alger, pour une révision constitutionnelle qui requiert le consensus de tous et sera entérinée d'un commun accord entre l'opposition et le pouvoir avant adoption par un référendum populaire. Pour M.Benflis, cela constitue une condition sine qua non pour dépasser pacifiquement la crise grave et multidirectionnelle que vit actuellement l' Algérie». «J'ai étudié et réfléchi longuement et profondément à ce sujet, et ce, durant une décennie», a déclaré d'emblée M.Benflis lors de la rencontre avec ses comités du «triomphe» ou de soutien. «Si la victoire sera de notre côté, toutes nos décisions et projets engageant l'avenir du pays doivent être préalablement consensuelles», a-t-il estimé.

L'Algérie souffre de crises «multidimensionnelles». Il s'agit notamment, selon Ali Benflis de crise institutionnelle et constitutionnelle: «l'Algérie a connu depuis l'indépendance, 4 principales Constitutions accompagnées d'autres révisions et amendements(1963, 1976, 1989 et 1996), toutes de courte durée. On n'insulte personne mais la culture d'Etat, digne de ce non, nous dicte de prendre en compte tout notre passé qu'il soit négatif ou positif», souligne-t-il. Il est donc, dit-il «impératif d'aller de l'avant pour instaurer une véritable démocratie à même de mettre un terme à la crise constitutionnelle, institutionnelle, économique, morale et sécuritaire qui secoue le pays». Le candidat malheureux à l'élection de 2009, a mis notamment l'accent sur «l'équivoque constitutionnelle». Dans ce contexte, fait-il remarquer «une loi fondamentale légitime et pérenne ne saurait être issue de la seule opposition. Et, une Constitution accommodée par le régime au détriment de l'opposition, pourra certes être imposée pour un certain temps, mais sa durée de vie sera forcément limitée. Par conséquent, Maître Ali Benflis, plaide pour un consensus global entre le pouvoir et l'opposition pour assembler toutes les sensibilités et courants politiques sans aucune exclusion, qui doivent se mettre d'accord et participer à l'élaboration de cette Constitution», a-t-il indiqué. Le document constitutionnel, qui en ressortira sera en guise d' «un acte fondamental qui réglemente le fonctionnement des institutions, dans notre pays conformément aux principes de la déclaration du 1er Novembre 1954», argumente-t-il. Après avoir obtenu ce consensus, le pouvoir et l'opposition et toutes les forces actives passeront à l'étape suivante, indique-t-il. Il sera question «de son explicitation à la population à travers tout le territoire national», ajoute-t-il. Le but c'est de mobiliser tout le peuple algérien en vue de participer au référendum constitutionnel pour adopter ce projet ayant requis l'adhésion de tous. C'est seulement de cette façon que l'Algérie sera dotée «d'une Constitution pérenne et aura un avenir certain», ssouligne-t-il. Le consensus est aussi valable pour «l'orientation économique du pays, la gestion et la distribution de ses ressources financières, la réforme des systèmes éducatif, de santé, ainsi que du système judiciaire». C'est à partir de cet acte fondamental que les élections deviendront transparentes, libres et crédibles. L'Algérie sera également «renforcée par une opposition forte avec des vrais, authentiques et crédibles partis politiques et une société civile autonome et représentative», a-t-il conclu. Par ailleurs, selon le porte-parole des comités de soutien de M. Benflis, l'opération de collecte des signatures a atteint un taux très appréciable de l'ordre de plus de 70%.

Source L’Expression Mohamed Boufatah

Le Pèlerin

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