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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 08:16

A quelques jours de la convocation du corps électoral

Alger dans le noir

 

Les observateurs affirment que tout est suspendu à la décision que prendra le président sortant.

C'est le vide sidéral. A quelques jours de la convocation du corps électoral, l'espace politique algérien est figé. Aucune visibilité ni le moindre indice sur les tournures de cette présidentielle censées être capitale pour l'avenir politique du pays. Le flou qui règne sur l'horizon politique ne semble pas près de céder place. Les observateurs de la scène politique estiment que la convocation du corps électoral, prévue pour vendredi prochain, est loin de montrer l'autre partie de l'iceberg.

Pour eux, cette procédure est une simple formalité dictée par la Constitution.

Les observateurs affirment que tout est suspendu à la décision que prendra le président sortant. Tant que Abdelaziz Bouteflika n'a pas annoncé sa candidature ou pas à sa propre succession, aucune lecture n'est valable. En tout cas, une chose est sûre, la déclaration du Président Bouteflika sera l'élément déclencheur de la fièvre électorale. Le président va-t-il se présenter? Au FLN, c'est plus qu'une évidence. «Il n'y a plus de doute sur ça, le président se présentera à un 4e mandat», assure Djamel Ould Abbès en marge de la rencontre nationale du FLN tenue samedi dernier au complexe Mohamed-Boudiaf.

Le secrétaire général du FLN, Amar Saâdani, a été affirmatif en déclarant: «Le président sera notre candidat.» Pour lui, le FLN ne soutiendra que la candidature de Bouteflika. Or, même si les partisans du 4e mandat sont passé à la vitesse de croisière ces derniers temps, il n'en demeure pas moins que seule une déclaration solennelle du premier concerné pourra clarifier les choses et libérer la scène politique. Une fois l'annonce faite, les candidats vont se bousculer au portillon. Cette attente prend sérieusement en otage les candidats qui ambitionnent de régner à la tête du pays. Ils sont nombreux à surseoir leur candidature à la décision du président sortant. Ces derniers risquent d'être pris de court par le facteur temps.

Même au cas où le président ne se présenterait pas, les candidats de l'ombre n'auront pas suffisamment de temps de se préparer à l'événement. C'est le cas évidemment de Abdelaziz Belkhadem qui n'a jamais caché son ambition de présider le pays.

Jusqu'à présent, seul l'ancien chef de gouvernement, Ali Benflis, semble être prêt pour entamer la bataille de la présidentielle.

Le candidat malheureux de 2004 se prépare à annoncer sa candidature officielle le 19 janvier prochain, soit juste après la convocation du corps électoral. M.Benflis a préféré mettre en place ses structures de campagne avant de dévoiler son projet politique au public. Ce dernier se présente comme étant le seul candidat potentiel qui fera face à la candidature du président sortant.

Les autres candidats, bien qu'ils se soient manifestés il y a quelques mois, n'arrivent pas à sortir de l'ombre. Il s'agit de l'ancien chef de gouvernement Ahmed Benbitour, du président du FNA, Moussa Touati, de Djilali Soufiane, président du parti Jil el Djadid (la nouvelle génération, Ndlr) et de l'écrivain Yasmina Khadra, directeur du Centre culturel algérien à Paris. Il en est ainsi, de Kamel Benkoussa, un Algérien établi à Londres et du milliardaire franco-algérien Rachid Nekkaz. La liste est encore ouverte puisque d'autres candidats sont attendus. Les islamistes, de leur côté, risquent d'être le grand absent de cette élection.

La volonté affichée au départ pour un pacte politique se réduit chaque jour un peu plus comme une peau de chagrin.

La lutte pour le leadership fausse sérieusement leurs calculs politiques. Par ailleurs, et malgré ce flou, l'administration n'a pas perdu de temps pour mettre en place toute l'architecture électorale.

La révision du fichier électoral est sur le point de démarrer. Un autre chantier, la supervision de l'élection présidentielle. Le ministre de la Justice, Tayeb Louh, avait déclaré jeudi dernier que son département a entamé les démarches pour mobiliser les magistrats à la supervision du scrutin.

Source L’Expression Nadia Benakli

Le Pèlerin

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 08:15

Après l'Afrique, Lamamra entame une tournée au Moyen-Orient

carte-du-monde-arabe

 

Avec ce retour sur la scène internationale, après des années où elle était sans voix, l'Algérie chercherait à se faire plus audible dans le concert des nations.

Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a entamé, avant-hier, une tournée dans trois pays de la région du Moyen-Orient qui s'inscrit dans le cadre du renforcement des relations bilatérales et de la concertation sur des questions d'intérêt commun.

Au menu des visites figurent aussi des questions d'ordre international comme la crise en Syrie et régionale comme la Ligue arabe. C'est en Irak que M. Lamamra a marqué sa première halte en attendant de se rendre demain en Jordanie et après-demain au Koweït pour participer à la 2e Conférence internationale sur la situation humanitaire en Syrie. La diplomatie algérienne poursuit ainsi son offensive et son redéploiement en Afrique et au Moyen-Orient à travers notamment les sorties de son chef, qui a effectué il y a quelques mois une tournée dans certains pays africains.

Avec ce retour sur la scène internationale, après des années où elle était sans voix, l'Algérie chercherait à se faire plus audible dans le concert des nations. Elle cherche aussi à rallier les pays de la région à sa cause qui consiste en le règlement «politique et pacifique» des conflits, dont les principaux sont au Mali (Afrique) et en Syrie (Moyen-Orient).

C'est ce que M.Lamamra est allé «conquérir» au Moyen-Orient.

En Irak, secoué il y a quelques mois par des manifestations antigouvernementales d'envergure avant de connaître de nombreux attentats terroristes, le chef de la diplomatie algérienne a eu un agenda très chargé. Il a été reçu par Khoudair Al-Khouzai, vice-président de la République irakienne et Nouri Al-Maliki, Premier ministre. Les discussions se sont articulées autour des relations bilatérales et des questions régionales et internationales d'intérêt commun, a appris l'APS auprès de la délégation accompagnant M.Lamamra à Baghdad. L'entretien a permis de réaffirmer la volonté commune des deux pays de promouvoir les relations bilatérales, d'instaurer une tradition de concertation politique et de renforcer les relations économiques et culturelles.

La volonté des deux pays de promouvoir la paix, la sécurité et le développement dans la région a également été soulignée, selon la même source. M.Lamamra a tenu également une séance de travail avec son homologue irakien, Hoshyar Zibari, au cours de laquelle ils ont évoqué l'état des relations bilatérales et les moyens de les promouvoir.

A cette occasion, les deux parties ont souligné la nécessité de renforcer ces relations dans le cadre d'une concertation bilatérale soutenue à travers la réactivation de la commission conjointe et l'échange de visites sectorielles pour une exploitation optimale des potentialités des deux pays.

Les questions consulaires ayant trait à la situation de certains citoyens algériens en Irak, ont fait l'objet d'un intérêt particulier de la part des deux parties. Les deux ministres ont aussi convenu de la nécessaire mise en place d'un mécanisme de concertation entre l'Algérie et l'Irak, sur les questions d'intérêt commun.

M. Lamamra a eu également un échange de vues avec son homologue irakien sur les questions arabes et internationales, notamment la crise syrienne en prévision de la tenue de la conférence Genève 2.

Les deux ministres se sont félicités de la convergence de vues des deux pays, quant à la nécessité d'un règlement politique à la crise syrienne et d'oeuvrer conjointement pour faire aboutir les efforts internationaux.

M. Lamamra a également été reçu à Baghdad par le président du Parlement irakien, Oussama

al-Noujaifi, avec lequel il a abordé les relations bilatérales et les moyens de les consolider, notamment entre les assemblées parlementaires des deux pays, à travers l'activation des groupes d'amitié et de fraternité pour renforcer les relations entre les deux peuples.

Les deux parties ont passé en revue la situation interne dans les deux pays et mis en exergue les réformes profondes qui y ont été opérées, ainsi que la situation actuelle régionale et internationale et les défis auxquels fait face le Monde arabe sur les plans sécuritaire, économique et stratégique. Ils ont également exprimé la volonté commune de renforcer la coordination au niveau bilatéral et au niveau de la Ligue arabe et de consentir davantage d'efforts pour garantir la stabilité, la sécurité et la paix, soulignant la nécessité de lutter contre le danger terroriste qui menace tout un chacun.

Source L’Expression Karim Aimeur

Le Pèlerin

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 08:10

Algérie - La marche du MAK empêchée à Tizi Ouzou

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La marche du MAK, mouvement pour l’autonomie de la Kabylie, Organisée ce dimanche, 12 janvier, dans la ville de Tizi Ouzou, pour marquer Yennayer, premier jour de l’an amazigh, a été empêchée par les services de l’ordre.

Un grand cordon de police a été déployé devant le campus universitaire de Hasnaoua, point de départ de la manifestation.

« Pouvoir assassin », « Kabylie autonome » et « Imazighene », tels sont les slogans scandés, à gorge déployée, par les manifestants, parmi lesquels, on a remarqué la présence des Mozabites venues de Ghardaïa.

Les marcheurs ont tenté, plusieurs fois, de forcer le cordon des forces de l’ordre mais sans résultat. Puis, ils se sont rassemblés sur les lieux, en brandissant des banderoles sur lesquelles on pouvait lire, entre autres, « Pour l’autodétermination de la Kabylie ».

« Le pouvoir a démontré, aujourd’hui, sa faiblesse en envoyant un impressionnant dispositif des services de sécurité pour empêcher une marche pacifique en solidarité aux Amazighs, notamment les Mozabites», a martelé un militant du MAK.

« Le 1 yennayer 2964, une autre date historique, qui nous réunira ici tous ensemble, pour commémorer un événement qui nous est très cher, une date majeure qui marquera à jamais notre souffle de vie, qui date de milliers d’années », lit-on dans la déclaration du MAK. Notons qu’après plus de trois heures de rassemblement, les manifestants se sont dispersés dans le calme.

Source El Watan Hafid Azzouzi

Le Pèlerin

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 08:06

Algérie - Les prix des produits laitiers atteignent des niveaux record

Les prix grimpent a une vitesse vertigineuse

 

Une hausse des prix qui a porté un coup supplémentaire au pouvoir d’achat, déjà faible, de la majorité des ménages algériens.

Les prix des produits laitiers connaissent une argumentation record sur le marché mondial, a révélé l’indice mensuel des prix des matières premières de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). En décembre dernier, l’indice en question s'est établi à 264,6 points en moyenne, marquant une augmentation de 5,2  % par rapport au mois précédent. Ce niveau représente la valeur annuelle la plus élevée depuis la  mise en place de cet indicateur en 2000, souligne la FAO. Cette hausse « historique » est tirée principalement par la demande du marché chinois dont les importations  en poudre de lait entier, sont estimées à environ 500.000 tonnes en  2013, soit une progression d'environ 30 % par rapport à 2012, selon les données de la Fédération internationale de laiterie.

Malgré ce contexte défavorable, l’Office national interprofessionnel du lait (ONIL), vient de lancer un avis d’appel d’offre international pour l'importation de  nouvelles quantités de ce produit de base. La décision de l’ONIL, dictée par la faiblesse de la production nationale, devra alourdir davantage la facture d’importation du lait, estimée en 2012, à 1,19 milliard de dollars. Au cours des 11 premiers mois de l’année 2013, la valeur de l’importation de ce même produit est estimée à 989 millions de dollars, selon les données du CNIS. 

Du côté des pouvoirs publics, le ministre du Commerce, Mustapaha Benbada, a réitéré, ce dimanche à partir de Boumèrdes, la volonté de l’Etat de continuer à subventionner le prix du lait en sachet pour maintenir son prix à hauteur de 25 DA. Des subventions qui ne couvrent pas les produits dérivés du lait dont les prix ont suivis naturellement la tendance mondiale. Des industriels opérant dans ce créneau ont entamé la nouvelle l'année avec l’augmentation des prix de certains de leurs produits, à l’exemple du yaourt et du fromage. Une hausse des prix qui a porté un coup supplémentaire au pouvoir d’achat, déjà faible, de la majorité des ménages algériens

Source El Watan

Le Pèlerin

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 07:58

Algérie : nouvelles remises alléchantes sur l’achat de véhicules neufs

Marché de l automobile en Algerie

 

Après une année 2012 très rentable, les concessionnaires automobiles broient du noir durant l’année écoulée. Les ventes de voitures ont chuté de façon brutale et importante.

Pour faire face à cette crise, les concessionnaires redoublent d’ingéniosité. Pour faire redémarrer les ventes, ils ont adopté une nouvelle stratégie basée sur des baisses sensibles des prix à la vente. Chez certaines marques, des réductions peuvent aller jusqu’à 500 000 DA pour certains modèles de véhicules. C’est le cas par exemple du sud-coréen KIA qui propose des remises intéressantes sur ses modèles phares, notamment les 4×4 Sportage et Carens. En plus de la réduction, le représentant du constructeur propose des garanties pouvant aller jusqu’à 3 ans, tandis que les constructeurs européens, eux, proposent des périodes de garanties ne dépassant guère 2 années.

L’autre constructeur sud-coréen, Hyundai, propose également des réductions importantes. Des modèles populaires, tels que l’accent Eon ou encore la I10 sont cédées à des prix oscillant entre 770000 et 1000000 de DA. Un effort important lorsqu’on sait que les prix des deux modèles étaient beaucoup plus élevés à leur lancement.

Du coté des constructeurs européens, Renault détient la palme des réductions. Le constructeur français, qui compte installer une usine à Oued-Tlélat, près d’Oran pour le montage de la Symbol, fait des réductions sensibles sur certains de ses modèles, notamment la Dacia Logan et Symbol. Mais visiblement, ces efforts ont des limites puisque les promotions ne dépassent pas quelques millions de dinars.

C’est ce que fait également Peugeot pour ses modèles low coste, notamment la 301. Signe d’une baisse des ventes, même le constructeur des voitures de luxe, Mercedes Benz a concédé des réductions importantes sur certains de ses véhicules. Ces baisses sont allées jusqu’à 500 000 DA. Déjà en crise dans beaucoup de pays, les concessionnaires automobiles vont certainement poursuivre cette politique de promotions dans les mois à venir.

Source Algérie Focus Essaïd Wakli

Le Pèlerin

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 07:57

Le diagnostic de L’UGCAA

fruits-legumes.jpg

 

Les 1 000 marchés de proximité inscrits au plan quinquennal 2010 - 2014. Voilà la solution à la flambée des prix sur laquelle est revenue ce matin l'UGCAA, qui déplore le manque d'implication des APC, pour la concrétisation de ces marchés. L'insuffisance de la production nationale, mais aussi la faiblesse du rôle des chambres froides, sont d'autres facteurs mis en cause dans la hausse des prix.

Parmi les causes avancées de cette véritable saignée que font subir ces augmentations au budget alimentation des ménages : le fameux réseau national de distribution qui tarde à venir. Et c’est justement sur ce sujet qu’est revenu ce dimanche matin sur la Chaîne III de la Radio nationale, le président de l’Union générale des commerçants algériens (UGCAA), Boulanouar El-Hadj Tahar. Pour lui, ce n’est pas un mystère que le retard qu’accuse la concrétisation de ce réseau national de distribution est l’une des causes principales, voire la cause principale de ces hausses. «Alors que le plan quinquennal 2010-2014 avançait qu’il y avait lieu de réaliser plus de 30 marchés de gros, 800 marchés de détail et 1 000 marchés de proximité, force est de constater qu’aujourd’hui, le taux de réalisation de ces marchés, d’après nos estimations, ne dépasse pas les 30%», avance-t-il. Pour M. Boulanouar, la principale cause de ce retard dans l’avancement de ce plan : «Le manque d’implication des APC». En effet, «les APC sont responsables de ce manque de marchés de proximité», affirme le président de l’UGCAA, ajoutant que ces dernières «ont toutes les prérogatives pour créer le nombre suffisant de marchés de proximité». Or, force est de constater au vu des chiffres avancés, qu’elles ne se bousculent pas pour faire avancer les choses. Il tiendra à l’issue de son intervention, à expliquer l’importance stratégique de ce réseau national de distribution en indiquant que «c’est un moyen important de réguler le marché. Un moyen très important de diminuer les marges et les différences entre le prix du gros et le prix du détail. Mais aussi un moyen d’éradiquer aussi quelques pratiques comme le monopole et la spéculation». Autre facteur qui favorise l’augmentation de ces prix qui défie toute raison : l’insuffisance de la production nationale. «On souffre d’un déficit au niveau de la production qui représente entre 20 et 30%», affirme M. Boulanouar. Il argumente : «Sinon on n’aurait pas besoin de 3 000 importateurs de fruits et légumes». Il conclura son intervention par un autre facteur tout aussi important qui est la faiblesse du rôle des chambres froides. «Les chambres froides dans tous les pays du monde, participent à assurer l’approvisionnement», indique-t-il ajoutant que cette fonction des chambres froides est un des principaux moyens « pour stabiliser les prix ».

Un manque de coordination à tous les niveaux

Boulanouar El-Hadj Tahar reviendra dans son intervention sur un autre point et pas des moindres jouant en faveur des augmentations des prix, puisqu’il s’agit du manque de coordination qui existe entre les différents acteurs y compris gouvernementaux. «Nous pensons qu’il n’y a pas assez de coordination entre les secteurs liés au ministère de l’Agriculture et les secteurs liés au ministère du Commerce», indique-t-il. Ils auraient tendance, selon lui, à se renvoyer la balle. Il illustrera ses propos en indiquant : «Des fois on prend attache avec les Chambres de commerce, là on nous dit que c’est le secteur de l’agriculture qui est responsable. Et quand on prend attache avec les responsables de l’agriculture, ils nous disent : ‘’Non on n’est pas concerné, vous devez prendre contact avec le secteur du commerce’’.» Sur ce même sujet, il indiquera que «dans beaucoup de wilayas, il n’y a même pas de réunion de coordination entre les représentants des Chambres de commerce et ceux des Chambres de l’agriculture».

Source Infosoir L.S.

Le Pèlerin

 

 

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 10:45

Le nouvel âge de Yennayer 2964

Yennayer-2964.jpg

 

Ce n'est plus une fête du couscous. A travers toutes les régions du pays, se célèbre aujourd'hui le nouvel an amazigh, avec son lot de rites et traditions charriés depuis bientôt trois millénaires.

En 2964 l’ancestral Yennayer connaît un nouvel âge. L’âge qui dépasse une fête traditionnelle, culturelle ou historique et qui aujourd’hui pose plus sérieusement des questions quant à la reconnaissance pleine de l’amazighité. Avec l’officialisation de tamazight, Yennayer devrait être reconnu en tant que fête nationale. Comme chaque année les berbères du monde entier fêtent le premier mois du calendrier amazigh. Ce jour qui marque le nouvel an agraire et la porte de l’année berbère fédère les imazighens à travers une fête qui symbolise surtout l’attachement à l’identité amazighe et fait de Yennayer un événement historique, culturel et civilisationnel. Des états de lieux sont donnés par-ci par-là sur un parcours inachevé ou à peine entamé par cette identité et culture. En Algérie, les discours et les astuces officiels n’ont fait montre d’aucune volonté de prendre la question à sa juste valeur. De son côté la lutte, avec ses rythmes variables, n’a jamais cessé de revendiquer une reconnaissance pleine de cette identité. Malgré les contraintes et les retards il est fort intéressant de constater qu’aujourd’hui de nouveaux réseaux réclament haut et fort la reconnaissance de tamazight en tant que langue officielle aux côtés de l’arabe. Sur les réseaux sociaux des voix s’élèvent et appellent au boycott du travail le jour de Yennayer et pour que ce jour soit reconnu comme fête nationale. Autrement dit, les festivités de Yennayer ont la voix et le parfum du printemps berbère et font de cette fête une occasion pour réclamer la reconnaissance et l’officialisation de tamazight. Si certains estiment que les festivités sont réduites à un dîner spécial, d’autres au contraire prennent effectivement une autre tournure. Le fait se constate d’abord sur les réseaux sociaux qui se mobilisent pour lancer des appels à décréter Yennayer journée fériée en plus des rappels en rapport avec ce combat identitaire. Les initiateurs ont baptisé cette journée «Yennayer fête nationale, pas de boulot». Ainsi, les internautes rejettent une reconnaissance «vague» de la composante amazighe de l’identité algérienne si la législation et l’officialisation font défaut. Autre fait qui témoigne que la fête ne se fait pas comme à l’accoutumée concerne les réactions  suite au refus des autorités locales de M’chounèche, dans la wilaya de Biskra, de délivrer à l’Office du tourisme de la localité l’autorisation pour célébrer le nouvel an amazigh. Ce refus a été ensuite formellement démenti par les mêmes autorités. Au chapitre des conférences et rencontres- débats, il y a lieu de citer qu’un programme riche est prévu aujourd’hui à travers les différentes régions du territoire national. Parmi ces interventions, citons notamment la conférence de l’auteur Rachid Oulebsir qui aura lieu aujourd’hui au théâtre de Béjaïa sous le thème «Yennayer, la porte de l’Amazighité». L’auteur fait savoir qu’il s’agira, entre autres, de «se poser la question pourquoi Yennayer n’est pas une fête nationale au moment où tamazight est constitutionalisé langue et culture nationales ?» et qu’«il soit fait pour tamazight ce qui est fait pour l’arabe», ajoute-t-il dans un résumé qu’il donne sur cette rencontre.

Source Le Soir d’Algérie Yasmine Ayadi

Le Pèlerin

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 10:38

La recette de Sidi Saïd

Sidi Said

 

Le retour du crédit à la consommation induira la culture de la gestion du budget de la famille

Désormais acquis, le crédit à la consommation va booster la production nationale.

Le patron de la Centrale syndicale, Abdelmadjid Sidi Saïd, jubile. Et vu la qualité de son butin, il a raison. Non seulement il vient d'arracher un acquis capital pour les ménages, le crédit à la consommation, mais aussi il a réussi le pari d'établir un consensus gouvernement-patronat autour des 25 propositions que l'Ugta a faites durant la dernière tripartite. Pressé par le temps et les événements, le Premier ministre voulait aller vite. «Faites-moi des propositions claires, applicables sur le terrain et surtout sans trop de philosophie», a-t-il recommandé aux partenaire sociaux. C'est chose faite du côté de l'Ugta. De la part du gouvernement aussi puisque le crédit à la consommation sera rétabli.

Ce n'est pas un mince acquis. Cette mesure va booster la production nationale, encourager la consommation et surtout redonner de l'espoir aux ménages algériens. Pour ce faire, la Centrale syndicale a accompagné cette proposition d'un mode opératoire précis et détaillé. Il va de la préparation d'un décret exécutif relatif à la création du label «Made in Algeria» qui sera la référence à l'octroi des crédits à la consommation. Le lancement d'une opération pilote avec les SGP, mener une campagne de communication qui va cibler, aussi bien le consommateur, que les entreprises nationales ainsi que l'ouverture d'un compte d'affectation spécial intitulé: «Fonds de promotion de la production nationale» qui servira à prendre en charge les frais de mise à niveau de ce programme.

De même qu'il a été décidé d'instituer un conseil consultatif de la production nationale et de relever les sanctions contre la contrefaçon pour lutter contre l'informel. Dans ce sillage, les propositions de l'Ugta, recommandent un renforcement du contrôle au niveau des frontières ainsi que l'implication des associations des consommateurs et des organisations patronales. Fort de ce consensus, Sidi Saïd a également l'aval des banques, voire même du FMI pour ces actions visant à booster la consommation.

Dans l'une de ses publications récentes, la Banque d'Algérie relève que la faiblesse des crédits accordés aux ménages est l'un des aspects les plus frappants de la non-performance du secteur bancaire. La Banque d'Algérie note à cet effet que «l'importance accrue des dépôts en dinars des ménages, alimentée par l'augmentation des revenus salariaux et des transferts budgétaires, contraste avec le niveau des crédits bancaires qui leur sont accordés». Comme premier impact, la mesure aura l'effet d'un électrochoc au vu de ses répercutions directes et immédiates sur l'économie nationale. A l'évidence, qui dit crédit signifie consommation, puis exigence de qualité. La seconde répercussion sera sur l'emploi puisque les entreprises ainsi soumises à de fortes commandes exprimeront des besoins certains de main-d'oeuvre et que cherche le peuple? Selon une évaluation faite par l'Ugta, cette mesure va à coup sûr amorcer un retour du secteur du textile en Algérie. Niche économique en jachère depuis le début des années 1990 avec «l'invasion de la friperie chinoise», l'industrie du textile offre pourtant des potentialités insoupçonnées en Algérie. Une main-d'oeuvre qualifiée et très peu coûteuse, une proximité avec le marché européen, un marché interne florissant et de grandes perspectives pour une industrie synthétique à base d'hydrocarbures. De même que le retour du crédit à la consommation induira un élément important: la culture de la gestion du budget de la famille. Enfin, la mesure est une manière indirecte de consolider le pouvoir d'achat. Le rétablissement du crédit à la consommation a été le cheval de bataille de l'Ugta depuis 1996. Les 25 propositions accompagnées de quelque 135 mesures qui sont actuellement sur le bureau du Premier ministre qui en fera une synthèse avec les propositions du patronat et celle du ministère du Commerce qui sont au nombre de 28. La relance de ce crédit permettra de booster non seulement les entreprises nationales, mais aussi les entreprises étrangères installées en Algérie. Elle seront amenées à pousser leur taux d'intégration à 40% pour bénéficier de ce boum de consommation qui s'annonce.

Au crédit à la consommation, l'Ugta rajoute un autre bémol à l'économie qui consiste à donner la priorité à la préférence nationale. Si bien que la Centrale syndicale n'a pas oublié de souligner dans ses propositions l'introduction d'une obligation «de ne recourir au produit importé que si le produit national équivalent est disponible et ne répond pas aux normes algériennes».

Source l’Expression Brahim Takheroubt

Le Pèlerin

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 17:54


Le service militaire sera bientôt réduit à 9 mois

Service-militaire.jpg

La durée du service national sera prochainement revue à la baisse. C’est ce qu’assure le général Major, Ali Akroum, directeur central de l’équipement au Ministère de la défense nationale. D’après ce haut responsable, les jeunes n’auront que 9 mois pour passer leur service militaire.   

Ce n’est plus une rumeur. Mais un projet bel et bien sérieux qui est en cours d’étude, a fait savoir le général Major, Ali Akroum. Ce dernier, en marge d’une journée parlementaire sur «le  rôle de la recherche scientifique dans le développement et la modernisation des armées», organisée jeudi à Alger, a expliqué que «la réduction de la durée du service national s’inscrit dans le cadre de la professionnalisation de l’ANP».

Le même interlocuteur avait même avancé à certains journalistes présents à l’APN que la nouvelle durée du service national devrait être de 9 mois au lieu des dix huit mois applicables actuellement. Le texte en question sera présenté à l’Assemblée populaire national «prochainement», indique-t-on. Il y a quelques années, cette durée était de deux ans avant qu’elle ne soit réduite de six mois. Par ailleurs, de plus en plus de jeunes sont dispensés du service national. Une mesure qui a commencé à être appliquée depuis les années 2000, dans le cadre ce qui fut appelé la «régularisation de la situation vis-à-vis du service national». Même si les autorités militaires n’ont pas, jusque là, communiqué sur le nombre de jeunes concernés par cette «grâce», il n’en demeure pas moins que le nombre des jeunes algériens qui ont bénéficié de cette mesure est assez important.

Il est à signaler, d’autre part, que la «carte militaire» tend à ne plus devenir un «blocage» par ceux qui ne la détiennent pas. A ce titre, il est à rappeler que, depuis quelques années, la police des frontières n’exige plus ce fameux document à la sortie du territoire national. Néanmoins, sa présentation est toujours exigée pour les postes d’emploi dans le secteur étatique et l’administration publique. Ce qui empêche des milliers de nos jeunes de trouver des postes d’emploi.  A quand une véritable armée professionnel qui n’imposera plus aux jeunes algériens un «service national» ?

Source EAlgérie Focus Elyas Nour 

Le Pèlerin

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 17:46

 

Lotfi Double Kanon paie cher sa virulente diatribe dirigée contre le Premier ministre, Abdelmalek Sellal.

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Décidément, les dirigeants algériens ne supportent toujours pas qu’ils soient critiqués. Preuve en est, le rappeur algérien Lotfi Double Kanon paie cher sa virulente diatrible dirigée contre le Premier ministre, Abdelmalek Sellal.
Ainsi, depuis la diffusion sur YouTube de “Fakakir”, sa chanson pamphlétaire contre Sellal, Lotfi Double Kanon fait l’objet d’une campagne de dénigrement sans précédent. Et cette fois-ci, les autorités algériennes ont poussé l’outrecuidance jusqu’à exercer des pressions pour annuler tous les sepctacles du rappeur dans son propre pays. C’est du moins ce que révèle son manager, Zinedine Cherk, dans une déclaration faite au quotidien arabophone Echorouk.
Le manager de Lotfi Double Kanon affirme clairement que son “client” subit des représailles de la part des autorités algériennes à cause de son dernier tube où il critique sévèrement la politique et la personnalité de Sellal. Zinedine Cherk a fait savoir ainsi que trois concerts qui devaient être animés par Lotfi Double Kanon viennent d’être annulés. Ces spectacles étaient prévus dans les villes de Oued Souf, au sud du pays, Annaba et Oran.
A “El Bahia”, Double Kanon devait se produire à l’hôtel «Le Méridien» le 4 janvier dernier. Selon le manager, l’organisateur de l’événement l’avait appelé pour l’informer de son annulation sous prétexte qu’il était dangereux de maintenir le concert après la diffusion de la chanson choc de Lotfi. Pour le manager de l’un des plus célèbres rappeurs algériens, l’établissement hôtelier oranais a subi des «pressions» pour faire annuler ce concert qui était attendu par des milliers de fans dans la deuxième ville du pays. Les deux autres concerts de Lotfi Double Kanon ont subi aussi le même sort. Des pressions ont été exercées pour empêcher le rappeur de rencontrer son public. Les autorités algériennes ont-elles eu peur que Lotfi Double Kanon chante son dernier tube anit-Sellal en plein concert ? Zinedine Cherk n’écarte pas cette éventualité. Ququoi qu’il en soit, le porte-parole du rappeur dénonce une véritable opération de censure et une violente tentative de museler un artiste qui ne demande qu’à jouir de sa liberté d’expression.
Pour rappel, Lotfi Double Kanon s’en est, dans son dernier tube, violemment pris à Sellal, l’accusant notamment de porter atteinte à l’Islam, de faire preuve de populisme et de mépris envers les Algériens tout en tournant en dérision les multitudes erreurs linguistiques que le Premier ministre a commises lors de ses visites d’inspection à travers les diverses wilayas du pays.
Pour l’instant, cette chanson n’a provoqué aucune réaction officielle. Néanmoins, un autre rappeur originaire de Annaba, Azzou HK en l’occurrence, a composé une contre-chanson pour critiquer Double Kanon. Ce dernier avait réagi en accusant le “régime d’avoir manipulé et corrompu” son ancien ami pour le retourner contre lui. Aujourd’hui, la musique Rap est plus que jamais au coeur d’une vive polémique en Algérie
Source El-Watan Abdou Semmar  

 Le Pèlerin

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