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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:55

Une limousine dédiée aux VIP

Renault-Latitude-2.0-DCI.jpg 

Tout y est ou presque, n’était cette BVA qui manquait pour une ambassadrice de la marque au losange, lancée exclusivement il y a une année en Algérie.
L’essai était concluant. Sur toutes les routes. Y compris sur ces chemins qui montent de la capitale où la Latitude exprimait toutes les sensations d’une limousine qui ne passe pas inaperçue. Dédiée aux VIP, au vu de ses innombrables équipements de série, elle a tout ou presque. Longue de 4,89 m, large 1,83 m, avec une hauteur de 1,49 m, cette bagnole de classe, embarquant un 2.0 DCI de 150 CH, avec une boîte de vitesses de 6 rapports, affiche un tarif (2,2 millions de dinars) assez concurrentiel. Et les critiques le disent, tout en la comparant à la Laguna III ou encore à ses semblables du même segment. Avec un long capot-moteur, une grande calandre et ses traverses horizontales chromées et des projecteurs étirés sur les flancs, en sus d’un bouclier accueillant les antibrouillards, la Latitude décline un grand coffre, souligné par une traverse chromée, ornée du monogramme Latitude en son centre avec le logo au losange. Véhicule statutaire par excellence, son design est très réussi, avec notamment les commandes disposées symétriquement sur la console centrale, offrant aisément une accessibilité au conducteur. Dotée d’un régulateur/limiteur de vitesse, d’un affichage monochrome blanc sur noir, de jour comme de nuit, qui diminue la fatigue visuelle, la Latitude est équipée de série d’une carte accès et démarrage mains libres. Avec une tenue de route et un comportement irréprochables, ce véhicule embarque également tous les équipements de sécurité et de confort, comme l’ABS, l’ESP et les airbags, feux directionnels, climatisation trizone, purificateur d’air, radio CD MP3 R2 Bose Premium + C-Box, rétroviseur intérieur électrochrome, aide au parking avant/arrière, jantes 17 pouces Orchestra, sellerie cuir beige, sièges avant chauffants, Pack xénon, etc. Pour une voiture de sa catégorie, la finition est de mise, raison pour laquelle, durant notre essai, nous avons mis à l’œuvre tous ses équipements.
Source Liberté Farid Belgacem

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:46

Les velléités de bien faire se transformeront-elles en réelle volonté d’action ?

france-algerie-copie-1

 

Richesse incontestable des échanges au cours du colloque organisé samedi dernier à l’Assemblée nationale par J.-P. Chevènement, président de l’Association France-Algérie. Si nous n’avons pu prendre part aux rencontres de la matinée, qui, de l’avis de beaucoup étaient assez riches, celles de l’après-midi ne l’étaient pas moins, même si l’une des interventions, celle consacrée à la dimension humaine et sociale de la relation franco-algérienne et notamment à «l’identité des deux sociétés et leur projection dans l’avenir», traitée par Malek Chebel, a été bien en deçà des attentes.
Aménagement du territoire, coopération décentralisée et dimension humaine et sociale de la relation franco- algérienne ont occupé la première partie de la séance. La deuxième dédiée à «l’Algérie et la France au miroir des médias» a permis à notre confrère, directeur d’El Watan, Omar Belhouchet, à Jean Daniel, directeur membre fondateur du Nouvel-Observateur, au philosophe et écrivain Régis Debray et à Jean-Pierre El Kabach de donner, chacun pour ce qui le concerne, sa lecture de cette image projetée par les médias respectifs des deux pays.

L’intervention du ministre Cherif Rahmani a été en totalité consacrée au schéma national d’aménagement du territoire qui, a-t-il dit, a été bâti sur deux horizons 2010- 2030, l’horizon d’une génération et le deuxième horizon est «géographique », celui dans lequel se meut l’Algérie, le Maghreb ; celui de la Méditerranée et dans lequel l’Europe et notamment l’Algérie et la France «occupent une place stratégique, charnière». Comme pour justifier ce deuxième espace, le ministre poursuit : «Il faut absolument que nous nous insérions dans cet échange international et que nous nous préparions». Plus explicite encore, il livre du sens à ce schéma dont le socle reposerait sur la durabilité (parce que nous avons trop soutiré de nos ressources) ; sur l’équilibre (éviter le trop-plein et le trop-vide) et l’équité (en évitant les fractures sociales et les fractures territoriales). Le schéma directeur a nécessité des pré-requis que constituent les autoroutes, les TIC, le chemin de fer et les espaces vie pour donner plus «d’avantages comparatifs à l’Algérie dans le futur». Enfin la surprise viendra de ce qu’il a annoncé deux projets soumis à l’Union pour la Méditerranée. L’Algérie a suggéré que l’agence pour les villes durables, essentielle pour l’Algérie, y soit domiciliée. «Cela permettra d’expertiser sur la durabilité, sur l’économie verte, sur la ville de demain et de pouvoir fertiliser sur d’autres villes en Algérie, au Maghreb et également ailleurs.» La deuxième proposition concerne «la création d’un centre pour la connaissance et les technologies nouvelles pour l’Algérie». Ce centre, pour Cherif Rahmani, se fondera sur les sciences de l’ingénieur, sur la physique, la pharmacie, la biotechnologie et permettra à l’Algérie d’avoir un centre pédagogique et scientifique, d’avoir un centre pour les start-up pour booster les jeunes et d’avoir un business-centre. Et en ces temps de cadeaux de noël en France, le ministre annonce : «L’Algérie est prête à financer ce centre comme elle est prête à ce qu’une entreprise française construise ce centre en contrepartie nous voulons qu’il y ait une expertise de la France avec ses capacités.» Quant à la gestion de ce centre, elle devra se faire en binôme, «d’une façon intelligente, partenariale, concertée». Et de suggérer que cette gestion soit assurée conjointement par le Medef, le Forum Algérie et des universités algériennes et françaises. Et pour prévenir très certainement tout débat sur le sujet, le ministre conclut en précisant qu’«il ne faut pas faire l’impasse sur la gouvernance » qui est, selon lui, «un nouveau concept de l’autorité ; assurer une sorte de nouvelle représentation des populations, de nouvelles règles du jeu et faire adhérer citoyens, partenaires et société civile à ces règles, créer un nouveau lien territorial avec les citoyens… pour mieux nous rapprocher avec le monde de la démocratie». Très loin de croire à ces intentions ô combien généreuses et porteuses de nouveautés, très loin du schéma national et de ses grands projets, un assistant dans la salle interpella le ministre sur «la saleté dans nos villes, l’absence de traitement des déchets et l’état de délabrement visible à tout visiteur. En guise de réponse , le ministre a dû se suffire de dire que ces problèmes se résoudront au fur et à mesure et qu’il comprenait que les citoyens soient impatients. Lorsque Omar Belhouchet a dû se plier à l’exercice consistant à dessiner l’image que véhicule la presse algérienne de la France, il organisa ses propos en les situant dans l’évidence qu’en vérité «les journaux sont la voix d’une nation». La première face de cette image, celle critique vis-à-vis de la France, se base sur trois points essentiels : la question de la mémoire, celle du sort réservé aux immigrés algériens vivant en France et la question du Sahara occidental. Qu’elle soit arabophone ou francophone, il y a unanimité pour dire que la question de la mémoire est entière et que la France officielle doit faire l’effort de reconnaître, de s’excuser, selon les voies, de reconnaître les crimes commis durant la colonisation. Quant au traitement fait à l’immigration, là aussi, la critique est quasi générale à l’égard de la France et notamment à l’égard des politiques de la droite «sachant pertinemment que très souvent, ces politiques se font à la veille d’élections présidentielles ou législatives ce qui engendre une surenchère de la droite à propos de la présence des Algériens qui vivent ici, négligeant, ce faisant, leurs apports au pays d’accueil». Quant au Sahara occidental, autre aspect qui donne une sévérité du regard algérien et de la presse vis-à-vis de la France, Belhouchet explique que les Algériens et la presse algérienne ne demandent pas aux officiels français de changer de cap, «de changer de politique, de ne plus être l’ami du Maroc, puisqu’il y a une amitié particulière entre le pouvoir français et la monarchie marocaine, mais ils demandent tout simplement à ce que la France joue un rôle beaucoup plus équilibré, qu’elle aide ces deux pays à dépasser cette situation». Et de conclure sur cet aspect : «En prenant le parti un peu trop fortement du Maroc, il est clair que la France perd ce privilège qu’elle aurait pu avoir dans la région et qu’elle aurait pu justement utiliser pour faire avancer un peu le Maghreb». Belhouchet a consacré le second volet de son intervention à l’image positive véhiculée par la presse algérienne et qui se manifesterait d’abord par la place importante que consacre régulièrement la presse à l’ambassadeur français qui intervient dans des titres en langue française ou arabe, alors «que ça arrive rarement dans la presse française à l’ambassadeur algérien en France». Autre aspect positif, selon notre confrère, est la projection de la presse algérienne dans le futur des relations bilatérales et l’insistance avec laquelle elle demande que la France intervienne plus fortement dans les investissements, «sachant que la France possède une technologie importante et qu’il y a la langue qui peut lier les opérateurs » et qui peut faire l’économie d’interprètes et de traducteurs. Quant aux rapports qui lient les journalistes algériens et français, Belhouchet distinguera deux périodes : d’abord celle de 1992- 1993 où, avec beaucoup de nuances toutefois, les rapports ont été assez heurtés, où une certaine presse ou organisation comme Reporters sans frontières voyait derrière chaque journal, un général, mais en même temps où des titres tels que le Nouvel Obs, Témoignage Chrétien et Télérama par exemple et d’autres comme des personnalités médiatiques ont accueilli, aidé ou manifesté de la solidarité face aux 500 journalistes qui se sont exilés. «Il y avait de la compréhension mais aussi parfois de l’incompréhension mais aujourd’hui ces choses se sont estompées.» «Nous sommes aujourd’hui, a déclaré Belhouchet, dans une nouvelle phase “grâce d’ailleurs à l’ambassade de France en Algérie”» caractérisée par des contrats de formation des journalistes et d’aide au management pour notre presse jeune. Pour illustrer cet aspect, le directeur d’ El Watan évoquera le contrat qui lie son journal à l’Ecole de journalisme de Lille et qui va selon ses dernières informations -confirmées par l’ambassadeur de France sur place - intéresser aussi Ech Chourrouk. Est-ce que ces volontés de parfaire les relations, d’assainir les passifs, de sortir du paternalisme trop souvent présent dans les rapports de la France avec ses partenaires du Sud passeront, comme suggéré lors de ce colloque, pour une fois de velléités en volonté sincère et en actions concrètes au bénéfice des deux pays ? L’avenir très proche nous le dira.

Source Le Soir d’Algérie Khadidja Baba-Ahmed

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:43

1500 malades mentaux errent dans l'insécurité

enfants agresses sexuellement-copie-2

 

Abandonnés par leurs familles, privés d'une prise en charge des équipes du SAMU, et délaissés par les services de sécurité, quelque 1500 malades mentaux errent, sans aucune surveillance, dans les rues d'Alger, dans un froid des plus glaciaux et ce, à quelques jours de l'hiver.

Conséquences: une femme souffrant de troubles psychiques a été violée, récemment, à Bachjarrah par trois personnes inconnues, alors qu'à la place Audin, en plein cœur d'Alger, un fou d'une quarantaine d'années avait tenté d'agresser des étudiantes à l'aide de son couteau, créant, par cet acte, une véritable panique sur ce lieu. Pis, un malade mental s'est fait tabasser par des jeunes dans le quartier populaire de Bab El Oued, au moment où, ce dernier avait tenté de voler une baguette de pain. Est-il inconcevable de se pencher sur cette catégorie se société ?

Il y a cinq jours seulement une personne souffrant de troubles psychiques avait tenté d'agresser, à l'aide d'une arme blanche, des étudiantes, en attente du Cous à la place Maurice Audin.  Soudain, la personne souffrant de troubles psychiques, âgée d'une quarantaine d'années, s'est attaquée aux jeunes étudiantes, créant par ce fait une véritable panique parmi les étudiantes. Ces dernières,sentant le danger, avaient pris la fuite, tout en criant, tandis que le fou courrait derrière elles pour tenter d'attraper l'une de ces étudiantes. Malheureusement, au cours de cette tentative d'agression, aucune présence d’éléments de la police n'a été constatée sur les lieux. Pis, les passants qui étaient présents au moment de l'agression n'avaient même pas oser intervenir pour tenter de maîtriser l’agresseur. Du coup, le fou s'est retrouvé seul face à ses victimes. Ce n'est qu'au bout de quelques dizaines de minutes après que, des policiers sont intervenus pour arrêter l'assaillant en état de troubles psychiques tout en conduisant ce dernier vers un lieu où il sera pris en charge par un service médical. Trois jours après (soit hier), le même fou est revenu dans le même lieu où il avait tenté d'utiliser son couteau contre les étudiantes, ce qui pose vraiment beaucoup de questions sur la façon dont ces personnes souffrant de troubles psychiques sont prises en charge au niveau des services concernés. Ils sont au nombre de 1500 à Alger, ces malades mentaux, qui errent malheureusement sans qu'aucun service concerné ne lesprenne en charge. Pis encore, des malades mentaux sexagénaires livrés à leur triste sort, sillonnent les rues d'Alger durant les nuits, dans un froid glacial et, surtout, dans une période où la sécurité est moins assurée pour ces derniers. Du coup, cette catégorie de la société est livrée à une insécurité, alors qu'en principe, ils devraient être pris en charge par des équipes du Samu, ou dans les établissements spécialisés. Il est bon de rappeler, dans ce contexte, cette agression dont une femme malade mentale avait fait l'objet, il y'a quelques semaines, dans le quartier de Bachjarrah, par trois personnes inconnues, qui malheureusement avaient violé cette dernière sans un état d'âme. Face à cette situation, il est grand temps, aujourd'hui, de penser à de nouvelles mesures pour sauvegarder ces malades, de les protéger devant les viols, les agressions et surtout de leur offrir un lieu sûr pour les soigner et pourquoi pas de tenter de leur redonner une seconde vie meilleure.        

Source Les Débats  Lotfi Itou

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:34

Sur les 30 installés - Dix femmes présidentes de tribunaux administratifs

justice

 

La femme magistrat «s’impose par sa compétence et fait ses preuves dans l’exercice de ses responsabilités», sachant que le président du tribunal administratif est désigné par décret présidentiel.

Dix femmes magistrats ont été désignées à la présidence de tribunaux administratifs sur les 30 installés depuis près de deux années, alors que trois autres occupent le poste de commissaire d’Etat. Ainsi, les tribunaux administratifs d’Alger, Oran, Médéa, Boumerdès, Chlef, El Oued, Biskra, Blida, Tamanrasset et Tizi Ouzou sont présidés par des femmes. Des femmes assument également la fonction de commissaire d’Etat au niveau des tribunaux administratifs de Mostaganem, M’sila et Bouira. La présidente du Conseil d’Etat, Mme Fella Henni, a souligné dans une déclaration à l’APS que la femme magistrat «s’impose par sa compétence et fait ses preuves dans l’exercice de ses responsabilités», sachant que le président du tribunal administratif est désigné par décret présidentiel. Elle a ajouté que le Conseil d’Etat sera représenté aussi par une femme au Conseil constitutionnel, dans sa future composante, en l’occurrence le magistrat Fouzia Rahmouni, élue par l’assemblée générale du Conseil d’Etat le 16 octobre dernier. Des tribunaux administratifs ont été mis en place depuis avril 2010 à Alger, Batna, Oran, Constantine, Sidi Bel-Abbès, Tiaret, Tlemcen, Médéa, Guelma, Oum El Bouaghi, Jijel, Djelfa, Ouargla, Mostaghanem, Boumerdès, Chlef et Sétif. Les trois derniers mois ont vu l’installation de 13 autres tribunaux administratifs dans les wilayas d’Annaba, Skikda, Adrar, El Oued, Biskra, M’sila, Laghouat, Illizi, Blida, Tamanrasset, Bouira, Bordj Bou- Arréridj et enfin le tribunal de Tizi Ouzou qui a été installé mardi 20 décembre. Mme Henni a rappelé que pour accéder au poste de président du tribunal administratif, un minimum de 20 ans d’exercice de la magistrature est requis, soulignant que le président du tribunal administratif est «au même niveau que le procureur général d’une cour». Elle a indiqué en outre que les tribunaux administratifs vont élire leurs représentants au Conseil supérieur de la magistrature, dont un magistrat du siège et un commissaire d’Etat. Les tribunaux administratifs ont été installés en vertu de la nouvelle législation administrative qui dissout les chambres administratives relevant des cours de justice et les remplace par des tribunaux administratifs, conformément à l’article 1064 qui abroge les dispositions du code de procédure civile promulgué en 1966. En son article 800, le code de procédure civile et administrative promulgué en 2008 et entré en vigueur en février 2009 définit les compétences des tribunaux administratifs les qualifiant de «juridictions de droit commun en matière de contentieux administratif». Les tribunaux administratifs sont chargés en premier ressort de toutes les affaires où l’Etat, la wilaya, la commune ou un établissement public à caractère administratif sont partie. Ils statuent sur le recours en annulation de décisions administratives et d’interprétation et le recours en examen de la légalité des décisions émanant de la wilaya, de la commune ou de l’institution publique administrative. Le décret fixant les modalités d’application des dispositions contenues dans la loi relative aux tribunaux administratifs a été modifié en 2011 pour porter leur nombre à 48 au lieu de 31, comme prévu dans le décret de 1998. Depuis la promulgation du code de procédure civile et administrative, le ministère de la Justice a lancé des cycles de formation dans le cadre de la formation continue des magistrats en matière administrative.

 

Source Le Jour d’Algérie Assia Y.

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:30

Algérie – Solidarité - Des mesures en faveur des personnes âgées

retraites-algeriens.jpg

 

A la faveur d’un projet exécutif, les personnes âgées de 65 ans bénéficieront, entre autres avantages, de la gratuité du transport ou la réduction des tarifs à 50%. C’est ce qu’a annoncé avant-hier le ministre de la Solidarité, Saïd Barkat. «Un projet de décret exécutif fixant les modalités du bénéfice des personnes âgées de la gratuité du transport ou de la réduction de ses tarifs en application de l’article 15 de la loi relative à la protection des personnes âgées a été élaboré», a-t-il indiqué. Ce projet, actuellement au niveau du gouvernement, a pour objet de fixer les modalités du bénéfice des personnes âgées de 65 ans et plus, démunies, en difficulté ou en situation de précarité sociale, de la gratuité du transport ou la réduction de ses tarifs sur les réseaux urbains, terrestres, aériens (lignes intérieures) et ferroviaires, a-t-il encore précisé. Par ailleurs, le ministre a précisé que sur neuf projets de décret exécutif de la loi relative à la protection des personnes âgées, six ont été élaborés, trois sont actuellement au niveau du secrétariat du gouvernement, alors que trois autres le seront incessamment. A la faveur de ce projet exécutif, les personnes âgées de 65 ans bénéficieront de la gratuité du transport ou la réduction des tarifs à 50%, l’organisation de l’aide à domicile, la médiation familiale et sociale et l’octroi de l’aide de l’Etat en matière de suivi médical, paramédical, psychologique et social. En outre, le ministre a fait savoir que les trois décrets exécutifs restants sont en cours d’élaboration au niveau des services concernés du ministère. A travers ces textes d’application, la loi 10-12 du 29 décembre 2010 relative à la protection des personnes âgées, permettra de mettre en place un nouveau dispositif pour apporter aide, assistance et accompagnement social et psychologique aux personnes âgées vivant seules ou en famille, a souligné le ministre de la Solidarité nationale. Dans le même sillage, M. Barkat a indiqué qu’une opération de réhabilitation de certains foyers pour personnes âgées a été lancée afin d’améliorer leurs conditions de vie, rappelant cependant que la politique du secteur ciblant cette catégorie porte essentiellement sur la nécessité de garantir une prise en charge en milieu familial.

Source Le Jour d’Algérie Karima Kartobi

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:27

L’Algérie n’a capté que 15% des investissements français contre 71% pour le Maroc

algerie maroc

 

Alain Boutebel (Ubifrance) considère que la loi 51/49 sur l’investissement étranger n’est pas une entrave au partenariat, en affirmant que les entreprises étrangères doivent s’adapter à cette règle. Pour les entreprises françaises, elles ne trouvent aucune contrainte à investir en Algérie.

Le marché national offre des opportunités de développement et de gain pour les entreprises françaises et européennes en général. C’est le moins que l’on puisse dire du bilan décliné par la mission économique de l’ambassade de France en Algérie (Ubifrance) à travers son

président lors d’une cérémonie tenue à Alger dans la soirée de lundi dernier. En dépit de la conjoncture économique attrayante qu’offre le marché algérien comparativement à nos voisins, de l’Est et de l’Ouest, les investissements directs étrangers français en Algérie restent en deçà comparativement au Maroc et à la Tunisie. Dans ce sens, le marché local capte uniquement 1,9 milliard d’euros. Cependant, ce chiffre met en évidence une progression de 26% en 2010. «Le stock IDE français en Algérie était estimé à 1,9 milliard d’euros par la Banque centrale de France, soit 10% du total des IDE étrangers en Algérie, et en hausse de 26% par rapport 2009», souligne, devant un parterre de journalistes, Alain Boutebel, directeur d’Ubifrance Algérie. En termes de volume, Algérie a capté 15% du volume global des IDE que la France a réalisé en 2010 dans la région du Maghreb contre 71% pour le Maroc, soit 9,1 milliards d’euros et 7% en Tunisie (842 millions d’euros), ajoute l’orateur. En ce qui concerne les domaines d’investissement choisis des adhérents d’Ubifrance, il déchiffrera 34% pour les secteurs de la banque, automobile et agroalimentaire. Quant au secteur pharmaceutique, il se taille une part belle de 20%. Par ailleurs, le domaine des hydrocarbures qui donnent des appétits intenses aux multinationales, les françaises sont quasiment absentes, en ce sens que ce secteur névralgique a capté 9% uniquement, des capitaux français investis en Algérie. Devant les frémissements des entreprises de l’Hexagone à investir en Algérie, le patron d’Ubifrance insiste sur la levée des appréhensions des opérateurs français par rapport à notre pays. Boutebel prône à ce propos que «les entreprises françaises ont changé d’attitude vis-à-vis du marché algérien et cherchent actuellement des relations pérennes et même à apporter de la valeur ajoutée». Premier fournisseur de l’Algérie à hauteur de 16%, la France présente dans 46 pays à travers le réseau

d’Ubifrance, est mise à rude épreuve, dans notre pays, par la concurrence des Chinois et des Italiens. Cette course semble être une équation à plusieurs variables pour des entreprises françaises qui ont créé sur le sol algérien quelque 35 000 emplois directs et 100 000 indirects. Un chiffre qui risque d’augmenter rapidement, selon les ambitions affichées par le représentant des 450 sociétés françaises implantées en Algérie.

Source Le Jour d’Algérie Sid Ahmed Mahmoud

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:22

5 000 retraits enregistrés en 45 jours

permis a points

 

La traque des «mauvais» automobilistes bat son plein à Alger. En l’espace d’un mois et demi, plus de 5 000 retraits de permis de conduire ont été opérés par les policiers relevant de la Sûreté d’Alger qui semblent déterminés à rétablir l’«ordre» sur les routes de la capitale après la terrible croissance du taux des accidents routiers. Cette opération menée par les policiers intervient à quelques mois seulement de l’entrée en vigueur du permis à points en Algérie.

Dans un nouveau bilan dressé hier par la Cellule de communication de la sûreté d’Alger, on enregistre le retrait de plus de 1 800 permis de conduire durant la période allant du 1er au 17 décembre dernier. Les retraits de permis de conduire ont ciblé les conducteurs ayant commis des infractions vis-à-vis du code de la route, parfois même des infractions «irréparables» ayant engendré des accidents mortels. Ce nouveau bilan s’ajoute à celui du mois de novembre passé où plus de 3 200 permis de conduire avaient été «confisqués» à leurs propriétaires, ce qui fait, au total, plus de 5 000 retraits de permis en un mois et demi. En effet, la lutte contre certains automobilistes est relancée après une période de «souplesse» de la part de la DGSN. Mais le comportement des policiers n’a pas porté ses fruits, surtout qu’avec cette «générosité» les conducteurs se sont permis quelques écarts avec pour conséquence des dégâts humains et matériels. A Alger, une moyenne mensuelle de 300 accidents routiers est enregistrée, avec pour bilan une moyenne de trente morts et 300 blessés. Ce bilan macabre a conduit les policiers à durcir le ton vis-à-vis des automobilistes. Ce durcissement a eu pour effet le retrait de plus de 5 000 permis de conduire et à mettre près de 300 véhicules en fourrière. Certains chauffeurs de taxi et propriétaires de bus privés «déloyaux» ont été la cible des policiers. En matière de chiffres, près de 300 taxieurs et chauffeurs d’autobus privés ont été pénalisés par la police et la direction des Transports d’Alger suite à des infractions commises. La recrudescence des accidents de la circulation dans l’agglomération algéroise a incité les policiers à une action rapide afin de mettre un terme à cette situation. Avant-hier, un grave accident routier a eu lieu sur le périphérique sud d’Alger, sur l’axe routier reliant Ben Aknoun-Bouchaoui. Deux passagers d’un bus privé sont morts et dix autres ont été blessés, dont quatre sont dans un état critique. Cet accident mortel a eu lieu à une heure de pointe où d’énormes embouteillages ont été constatés. Le bus a percuté de plein fouet un camion d’entretien d’éclairage de l’entreprise Erma qui était, il faut le souligner, stationné sur la voie rapide de l’autoroute. Ce comportement «irresponsable» est tous les jours enregistré sur les routes de la capitale, sans parler des dépassements dangereux et autres infractions. Pour rappel, à Alger près de quatre millions de véhicules circulent quotidiennement ce qui provoque beaucoup de stress aux automobilistes et les pousse à effectuer parfois des dépassements dangereux, faire de la vitesse et autres infractions au code de la route. Résultat : beaucoup de pertes humaines et des dégâts matériels importants. Jusqu’à quand ?

Source Le Jour d’Algérie Sofiane Abi

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:20

Le club Qatari est prêt à le transférer

nadir-belhadj

 

C’est désormais officiel, le latéral-gauche de l’EN, Nadir Belhadj, évoluera à partir du mercato hivernal au sein du club de la capitale française, le Paris Saint-Germain. Selon des sources proches du joueur, le défenseur champion d’Asie avec Assad de Qatar est attendu dans les prochains jours en France afin d’entamer les entraînements au sein du PSG, son transfert étant définitivement, ou presque, ficelé. Selon les mêmes sources, on croit savoir que le responsable du club qatari aurait donné son accord pour accorder un bon de sortie à Belhadj.
D’ailleurs, le staff technique ne s’attend pas à revoir l’Algérien parmi l’effectif d’Assad à la reprise de la compétition. C’est pour dire que le dernier match de classement en Coupe du monde des clubs, disputé au Japon, serait le dernier match pour Nadir Belhadj sous le maillot d’Assad qui a pu décrocher la troisième place du tournoi mondial. Une performance jugée excellente pour le public et les responsables du football qatari. C’est d’ailleurs l’avis de l’international ivoirien Keïta en occurrence que nous avons accosté hier à sa sortie de l’aéroport international du Qatar. “C’est formidable de réussir une pareille performance dans une compétition de cette trempe face aux meilleurs des autres continents. On ne s’attendait pas trop à une médaille de bronze, car au vu des niveaux des championnats des équipes face auxquelles nous avions évolué, il est clair que nous étions mal placés. Toutefois, nous avons cru jusqu’au bout. Je pense donc que c’est une grande performance pour notre équipe”, a déclaré l’attaquant des Éléphants de Côte-d’ivoire.
Un accueil grandiose réservé par les autorités et responsables qataris aux joueurs d’Assad ayant été reçus à leur arrivée par le prince héritier. L’Algérien a en tout cas manqué à l’appel. Il n’est pas revenu au Qatar préférant prendre quelques jours de vacances en compagnie de sa famille en Thaïlande. Selon les informations, Belhadj va devoir rentrer ensuite en France pour regagner les rangs du PSG. Le défenseur des Verts renouera ainsi à partir de cet hiver avec le championnat de France qu’il a quitté depuis trois saisons après une longue expérience dans les deux ligues 1 et 2 ayant commencé par Sedan passant par Lens puis Lyon, avant de franchir la Manche et prendre la destination de l’Angleterre.   
Source Liberté B. Mohamed

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:17

Elles revendiquent des agréments

algerie etat d urgence

 

Les forces de l'ordre ont empêché hier le rassemblent de trois organisations syndicales revendiquant des agréments. Plusieurs membres ont été conduits au commissariat.

C’est du côté de quelques sections syndicales du secteur de l’Education que la contestation, une fois encore, a commencé, et contrairement aux habitudes, cette fois-ci c’est aux portes du ministère de Travail que se sont rendus les membres de trois organisations syndicales pour revendiquer des agréments. La contestation ne semble pas, en effet, prendre de répit dans le secteur de l’Education même pendant les vacances. Après le rassemblement observé dimanche dernier par les inspecteurs de l’enseignement primaire devant le ministère de l’Education, qui contestent la première mouture du statut particulier des travailleurs de l’Education du 11 décembre classant les inspecteurs dans la catégorie 13 alors qu’eux estiment «remplir toutes les fonctions que les inspecteurs des autres paliers» et «revendiquent d’être classés à la catégorie 17», c’est au tour des syndicats d’investir la rue. Hier, ce sont les membres de trois organisations syndicales non agréées. Il s’agit du Conseil des lycées d’Algérie (Cla), le Syndicat national des corps communs des ouvriers professionnels de l’Education nationale (SNCCOPEN) ainsi que le Syndicat national des travailleurs de la formation professionnelle (SNTFP). Les fondateurs de ces syndicats ont tenté d’observer un rassemblement devant le ministère du Travail en vue de revendiquer le récépissé de leurs demandes d’agrément, déposées il y a des années. D’après le président du Cla, Idir Achour, «les huit premiers membres arrivant pour observer le rassemblement à 10h30 ont été arrêtés par les forces de l’ordre. D’autres ont été également conduits ensuite au commissariat pour rejoindre les premiers arrêtés». Le rassemblent a été finalement empêché. A travers leur action, les protestataires ont voulu dénoncer «la discrimination et l’exclusion dépassées que suit le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale envers ces trois organisations syndicales ayant déposé leur dossier d’enregistrement depuis des années et sans suite et qui a atteint le sommet du mépris et de la marginalisation». Pourtant, estiment les fondateurs dans leur communiqué, «ces organisation remplissent toutes les conditions nécessaires et suffisantes pour obtenir leur droit d’exercer librement leur travail syndical et ce, sur la base des lois et dispositions en vigueur de la République que la Constitution garantit et que le ministère transgresse». Le Cla, le SNCCOPEN ainsi que le SNTFP jugent le

«grand» silence de la tutelle à l’égard de l’accréditation. Par conséquent, ils demandent que les libertés syndicales soient respectées.

Source Le Jour d’Algérie Yasmine Ayadi

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:16

L’Intérieur n’a pas encore autorisé les congrès constitutifs

le renouveau en algerie

 

Lors du Conseil des ministres tenu dimanche dernier, le Président Bouteflika a assuré la participation des nouvelles formations politiques aux prochaines élections législatives malgré l’opposition de certains qui voulaient convaincre le chef de l’Etat d’opter pour des législatives anticipées, ce qui sera une exclusion pour les nouveaux partis, donc moins de concurrence, a-t-on appris de sources bien informées.

Cependant, ces partis n’ont toujours pas reçu l’accord du ministère de l’Intérieur au moins pour tenir leur congrès constitutif avant de passer à l’étape de l’agrément, a-t-on appris auprès des sources partisanes. Alors que les élections législatives devraient être organisées dans moins de six mois.

Dans ce cadre, le gouvernement ne prévoit pas de délivrer les agréments pour de nouvelles formations politiques avant la fin de la session actuelle du Parlement, donc, la question de l’agrément pourra intervenir en février, ce qui est un moment très important pour les nouveaux partis. Lundi, le ministre de l’Intérieur qui s’exprimait en marge de son intervention au Conseil de la nation à l’occasion de la présentation du projet de loi sur les partis politiques, dira qu’au moins 15 nouvelles formations ont déposé des demandes d’agrément.

Mais est-ce que ces nouvelles formations politiques pourront être au rendez vous des prochaines échéances électorales ? Pour le ministre : «Si elles ont des dossiers complets, pourquoi pas ?» avant d’affirmer qu’il n’était pas dans l’intérêt du gouvernement de faire attendre les nouvelles formations politiques avant de leur accorder un agrément.

Cependant, du côté de ces partis, la situation est très complexe, car l’Intérieur n’a pas encore autorisé l’organisation des congrès constitutifs, comme étape principale avant l’agrément puis aller vers la campagne électorale. Dans ce cadre, il y a le cas de Djamel Benabdeslam, ancien secrétaire général du parti islamiste El Islah, qui a lancé le 8 octobre à Alger, le Front de l’Algérie nouvelle. Il a déposé au niveau du département de l’Intérieur le dossier portant demande d’agrément le 13 novembre dernier et attend toujours une réponse. Joint hier par téléphone, M. Benabdeslam a affirmé que son dossier est «complet et remplit toutes les conditions» mais il n’a toujours pas reçu l’aval de l’Intérieur pour tenir le congrès constitutif. Selon notre interlocuteur, malgré la déclaration du Président dans laquelle est affirmée la participation des nouveaux partis politiques aux prochaines échéances électorales, il y a le «problème de temps» pour que ces partis puissent se préparer à ce rendez- vous, à commencer par l’organisation du congrès constitutif, l’agrément et élaborer les listes électorales.

Interrogé sur les chances de sa formation politique de participer aux prochaines législatives, l’ex-SG d’El Islah affirme la détermination de son parti à participer à ces élections, ajoutant que «le parti a déjà ses délégués au niveau des 48 wilayas tout en assurant la participation des femmes».

S’agissant de la présence des observateurs étrangers lors des prochaines élections, il a expliqué que tout l’enjeu est dans le nombre et la présence au niveau des 48 wilayas, en particulier pour ce qui est des représentants de l’Union européenne.

Il est à souligner que ce parti n’est pas le seul, car la liste des partis qui attendent le feu vert de Ould Kablia est très longue.

On peut citer l’Union pour la démocratie et la république (UDR), qui a annoncé le 1er octobre son désir de participer aux prochaines élections, dans l’attente de l’approbation du ministère de l’Intérieur. Le parti a soumis sa candidature il y a cinq ans. Son secrétaire général Amara Benyounès avait même affirmé que «l’UDR est prêt à organiser un nouveau congrès constitutif si nécessaire».

Il y a aussi le cas de Tahar Benbaibeche, ancien secrétaire général du RND, dirigé par le Premier ministre Ahmed Ouyahia. Ce dernier a annoncé le 1er octobre la création d’un nouveau parti, «Hizb el fadjr el jadid». Ce parti se revendique du courant nationaliste républicain.

Appartenant à la même famille politique, Khaled Bounedjma a lancé le FNJS (Front national pour la justice sociale).

Du côté des islamistes, deux personnalités ont annoncé la création de leurs propres partis : il s’agit de Abdallah Djaballah qui a lancé le Front pour la justice et le développement (FJD) au mois de juillet dernier, et Abdelmadjid Menasra, dissident du Mouvement de la société pour la paix (MSP) qui a également créé son parti, appelé (El Taghyir).

Source Le Jour d’Algérie Nacera Chenafi

Le Pèlerin

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