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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 18:43

En fuite, depuis près de dix ans : Khalifa remis le 27 décembre à l'Algérie

khalifa-2.jpg

Abdelmoumen Rafik Khalifa, patron du groupe éponyme, sera extradé en Algérie, le 27 décembre prochain. En cavale, depuis près de dix ans, celui dont la banqueroute est devenue une affaire d'Etat et l'extradition un véritable feuilleton à rebondissements, sera, finalement, de retour au pays, lui, qui a été condamné, le 22 mars 2008, par contumace, à la réclusion à perpétuité, par le tribunal de Blida, pour les chefs d'accusation d'«association de malfaiteurs, vol qualifié, détournement de fonds, faux et usage de faux». L'effondrement, en 2003, de son groupe avait causé un préjudice, estimé par les autorités entre 1,5 et 5 milliards de dollars, à l'Etat algérien et aux épargnants. Une délégation constituée par une équipe de policiers du bureau d'Interpol Algérie et de hauts représentants du ministère de la Justice s'envolera, incessamment, en direction de la capitale britannique, pour finaliser la procédure d'extradition. Le ministère de l'Intérieur britannique a annoncé, le 16 décembre dernier, que l'ex Golden Boy' algérien sera extradé, d'ici à la fin de l'année, vers l'Algérie, après avoir épuisé ses recours au Royaume-Uni. Egalement poursuivi par la justice française pour «banqueroute» et «détournements de fonds», M. Khalifa s'est vu refuser d'interjeter appel devant la Cour suprême, le 3 décembre. Une dernière carte qui n'a pas suffi à empêcher son extradition, alors que «tous ses recours» pour empêcher son extradition vers l'Algérie ont été rejetés par les autorités britanniques, selon la procureure adjointe du tribunal correctionnel de Nanterre, Marie-Christine Daubigney. Selon la justice française, le procès, en France, du fondateur de l'empire Khalifa doit se tenir du 2 au 20 juin 2014, devant ce tribunal.

Rafik Khalifa s'est réfugié en Grande-Bretagne, en 2003, lorsque a éclaté le scandale financier de la Khalifa Bank' et de plusieurs entreprises de son groupe. Arrêté à Londres en 2007, pour séjour illégal, il est, depuis, sous la menace d'une extradition. En avril 2010, le ministère de l'Intérieur britannique avait autorisé son extradition, mais l'avocat de l'homme d'affaires avait introduit un appel auprès de la Cour suprême britannique, suspendant cette décision. Comme ultime parade à son extradition, il pourra, de nouveau, saisir la Cour européenne des droits de l'Homme, ne serait-ce que pour retarder, un peu plus, son transfert, mais l'hypothèse est peu faisable, en absence d'arguments convaincants.

Dès son arrivée en Algérie, Abdelmoumen Rafik Khalifa sera déféré devant le tribunal criminel, près la cour de Blida pour être entendu comme le seul accusé dans cette affaire. Les autres personnes impliquées seront entendues comme témoins puisqu'elles ont déjà été jugées, en janvier 2007, par le même tribunal et dont le verdict a fait l'objet d'une cassation auprès de la Cour suprême. Renvoyé à une session non encore connue, leur jugement se fera, en présence de Khalifa.

Source Le Quotidien d’Oran Moncef Wafi

Le Pèlerin

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 08:02
Ils veulent être président
elections algerie
 
 Les panneaux attendent toujours les futurs candidats
L'un des faits nouveaux de cette présidentielle 2014, c'est l'entrée en course d'hommes d'affaires algériens vivant en Europe et qui ont un seul rêve: devenir président de l'Algérie.
Qu'est-ce qui fait courir ces candidats à la présidentielle 2014, bardés de diplômes et fortunés qui possèdent parfois la double nationalité?
Ils vivent à l'étranger et espèrent être à la tête de ce pays un jour. Pour la plupart, ils n'ont connu ni la période pétrolière faste de Boumediene, ni la crise économique de Chadli, ni la montée de l'ex-Fis et encore moins la décennie noire ou les menaces terroristes, mais espèrent profiter de la manne financière et de la position géopolitique de l'Algérie de 2014. C'est un peu le cas de Ali Benouari qui revient au pays après un exil de plus de 25 ans et qui aspire à devenir le futur président de l'Algérie. Né en Algérie en 1951, Ali Benouari était responsable de la trésorerie de changes et des marchés financiers à la Banque Centrale d'Algérie. En 1981, il est recruté par de grands organismes: Groupe Al Saudi Banque à Paris et à Genève, puis Société Générale à Genève. Cette position d'expert international en finances le propulse en 1991, comme ministre des Finances dans le gouvernement de Sid-Ahmed Ghozali. Un mois après la démission de Chadli Bendjedid le 11 janvier 1992, Benouari quitte le pouvoir et est remplacé à son poste par Ahmed Benbitour, un autre candidat annoncé à la présidentielle de 2014.
A son retour à Genève où il dirige Écofinance S.A, il décroche sa nationalité suisse en 2000. Malgré son succès en économie, c'est en politique qu'il veut réellement percer. Il s'engage alors dans des associations: La Fondation Luc Montagnier en 2008, Présidence de l'Union des Maghrébins de Suisse et de l'Association DiverCité et enfin en 2013 président du Parti radical de Cologny, une commune de Genève. En 13 ans, Ali Benouari s'est présenté à trois élections en Suisse. Mais aujourd'hui, il veut se présenter en Algérie et annonce sa candidature le 1er novembre dans une interview à La Tribune de Genève. Mais pour arriver à El Mouradia, il doit renoncer à son passeport suisse, car la Constitution est claire: l'article 73 du chapitre 1 relatif à l'éligibilité d'un candidat à la présidence algérienne stipule: «Pour être éligible à la Présidence de la République, le candidat doit jouir «uniquement» de la nationalité algérienne d'origine» et attester de la nationalité algérienne du conjoint.»
C'est en tout cas ce qu'a fait un autre candidat algérien possédant la double nationalité Rachid Nekkaz. Ce dernier a remis son passeport français le 25 octobre dernier pour être éligible à l'élection présidentielle algérienne.
Jusque-là connu en Algérie à travers ses actions spectaculaires et médiatiques pour la défense de la liberté de culte et le droit au port du niqab en France, Rachid Nekkaz avec son look de chanteur des années 1980, se présente comme le «Candidat de la Jeunesse et du Changement à la présidentielle algérienne de 2014». Comme Benouari, il a participé à des élections politiques en dehors des frontières algériennes. Il a participé notamment en France aux municipales de 2008, législatives 2007 et 2013 et présidentielles 2007 et 2012.
Originaire d'un quartier populaire du Val-de-Marne, né de parents algériens installés en France, Rachid Nekkaz a suivi des études d'histoire et de philosophie à la Sorbonne où il a obtenu une maîtrise. Il a fait fortune grâce à la «création de site Internet», puis se serait reconverti dans l'immobilier. Il serait marié à une Franco-Canadienne, ce qui le rendrait automatiquement inéligible pour l'élection présidentielle de 2014. Mais pour se rapprocher des Algériens, il n'hésite pas à faire le tour des plateaux de télé des chaînes privées algériennes: Dzair TV et Djazairia TV où il a même chanté l'hymne national Qassaman pour faire crédible. Enfin, le troisième candidat algérien, issu du milieu des affaires et installé en Europe à se présenter cette semaine à l'élection présidentielle algérienne, c'est Kamal Benkoussa, un ex-trader installé à Londres. Né en France, cet économiste de 41 ans, aux allures de Golden boy a présenté officiellement son programme lors d'une conférence de presse à l'hôtel El Djazaïr à Alger. Il affirme à cette occasion «être héritier de l'esprit de Novembre 54, et que sa candidature s'inscrit dans la continuité du combat des hommes et des femmes qui ont défendu nos libertés». Mais en dépit de leur fortune et de leur expérience de managers Kamel Benkoussa, Ali Benouari et Rachid Nekkaz réussiront-ils à s'imposer sur le terrain politique algérien, en décrochant les 60.000 signatures nécessaires pour être candidat? Une entreprise difficile quand on sait qu'ils ne bénéficient pas du soutien médiatique local et de l'appui des partis politiques nationaux pour arriver à leur destination tracée: El Mouradia.
Source L’Expression Salim Aggar
Le Pèlerin
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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 08:02
Il sera de retour à Alger en fin de semaine
Khalifa 2 
Il faut croire que l’affaire Khalifa connaîtra bientôt son épilogue, et pour cause,  Abdelmoumen Khalifa qui n’a pas introduit un recours auprès de la Cour européenne des droits de l’Homme pour empêcher la décision britannique de son extradition en Algérie sera bientôt de retour au pays. En effet, des sources très proches du dossier ont indiqué au Jour d’Algérie que  «Abdelmoumen Khalifa sera à Alger en fin de semaine». Pour cela, poursuit la source «une équipe mixte composée de magistrats et d’officiers de la DGSN fera le déplacement en début de semaine au Royaume-Uni afin de le ramener au pays». Le retour de Abdelmoumen Khalifa constitue le couronnement d’une véritable lutte judiciaire menée des années durant par la justice algérienne auprès de sa compère britannique. C’est également un heureux dénouement pour la justice algérienne qui a longtemps était la cible des critiques de l’opinion publique algérienne. Tayeb Louh, ministre de la Justice, garde des Sceaux, a affirmé il y a quatre jours que Abdelmoumène Khalifa «devrait être remis par les autorités britanniques à l’Algérie avant le 31 décembre 2013». Dans une déclaration à la presse en marge d’une séance plénière de l’Assemblée populaire nationale (APN), M. Louh a souligné que «conformément aux procédures judiciaires du Royaume-Uni, l’extradition de Abdelmoumène Khalifa devrait intervenir avant le 31 décembre 2013, sauf appel auprès de la Cour européenne des droits de l’Homme». «Les délais prévus par la loi britannique ainsi que les recours ont tous été épuisés», a précisé le ministre. De son côté, le Home office, dans un communiqué cité par l’AFP, a souligné que «M. Khalifa s’est vu refuser d’interjeter appel devant la Cour suprême le 3 décembre. Il va être extradé dans les 28 jours qui font suite à cette date».
Retour sur une planque en or
uste après l’effondrement de son empire économique qui aura causé un préjudice de plus 1,5 milliard de dollars à l’Etat algérien et aux citoyens qu’il avait escroqués, il s’est planqué au Royaume-Uni, et ce, depuis une dizaine d’années. Parfaitement au courant de la complexité du système judiciaire britannique, Abdelmoumen Khalifa joue la carte politique. Aux yeux de l’opinion publique internationale, et particulièrement auprès de la justice britannique qu’il persuade qu’il était victime d’une liquidation politique «travestie en affaire économique». «Les autorités britanniques savent que mon affaire relève d’un problème politique travesti en problème économique. Il suffit de lire les articles de presse algériens télécommandés par le pouvoir pour s’en convaincre. La chute organisée de mon groupe, contrairement à ce qui a été écrit, n’a jamais reposé sur une défaillance financière», a-t-il affirmé dans une interview accordée au magazine VSD en mai 2006. Se voulant plus crédible dans son statut de «victime», et pour s’assurer de la «sympathie», il ira même jusqu’à menacer, au travers de différents interviews et émissions accordées à travers le monde, de citer des noms de hautes personnalités, ce qui selon lui nuirait directement au Président Bouteflika. De son nom complet Abdelmoumène Rafik Khalifa, il a bâti à la fin des années 1990, comme sur un coup de baguette magique, un empire économique qui n’aura pas fait long feu puisque ce dernier commencera à s’effondrer en novembre 2002 avec le blocage des transferts de la Khalifa Bank. En peu d’années, le golden boy, qui apparaissait comme le symbole de la réussite individuelle en Algérie, a réussi à édifier une banque, une compagnie aérienne, une télévision privée basée à Paris, des investissements tous azimuts et des fêtes ouvertes à la jet-set. Dix-sept enquêtes judiciaires ont été de facto ouvertes sur les affaires liées aux différentes filiales de son groupe. Quatre années plus tard, en 2007, Rafik Khalifa avait été condamné par contumace par le tribunal de Blida à la réclusion à perpétuité pour «association de malfaiteurs, vol qualifié, détournement de fonds, faux et usage de faux» dans l’affaire de la faillite de sa banque. Sous la double pression algérienne et française et après délivrance d’un mandat d’arrêt européen à son encontre, Rafik Khalifa est arrêté le 27 mars 2007 par les services de sécurité britanniques et sera gardé en détention provisoire. En 2008, la justice britannique examine la demande d’extradition algérienne qu’elle finit par autoriser le 25 juin 2009, toutefois son avocat a indiqué qu’il ferait appel. L’ex-milliardaire est aussi sous le coup d’un mandat d’arrêt européen délivré par la justice française pour «abus de confiance, banqueroute par détournement d’actifs, banqueroute par dissimulation de comptabilité et blanchiment en bande organisée».
Source Le Jour d’Algérie Lynda Naili Bourebrab
Le Pèlerin
 
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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 08:00
Présidentielles: un compromis Bouteflika-ANP sur la candidature d’Abdelmalek Sellal se précise
Abdelmalek Sellal
En apparence, Abdelmalek Sellal mène campagne pour un 4e mandat d’Abdelaziz Bouteflika. En réalité, il avance caché. Il est en position de récupérer la mise dans le cas probable d'un renoncement du président malade. Selon une source bien informée auprès de l'armée, son nom est le seul qui a convenu à ce dernier et au chef du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), le général Mohamed Mediene (Toufik). Un scénario écrit mais toujours révisable.
Le renoncement d’Abdelaziz Bouteflika à briguer un quatrième mandat est une « hypothèse forte » depuis quelques semaines. Plusieurs sources proches du pouvoir et dans l'opposition l'ont affirmé ces derniers jours, en public ou dans des cercles privés. Mais s'il devait se confirmer, pour quel candidat devrait il ouvrir la voie du soutien du système pour succéder au président sortant ? Abdelmalek Sellal est le nom sur lequel le président Bouteflika et l'armée, à travers le Département du renseignement et de la sécurité (DRS), se sont mis d'accord fin octobre dernier. « Bouteflika a fini par accepter de parler avec le général Toufik d'un candidat aux élections présidentielles qui ne soit pas lui-même. Le nom du Premier ministre est le seul qui a convenu aux deux parties », a affirmé à Maghreb Emergent une source bien informée auprès de l'armée algérienne.
Abdelaziz Bouteflika devrait retarder jusqu'au mois de février l'annonce de sa retraite politique, un délai pendant lequel il va s'assurer d'écarter tout risque de voir le siège présidentiel échoir à un autre candidat que celui adoubé par lui en accord avec l'ANP. Ce dont il s'est donné les moyens directs avec, notamment, le remaniement ministériel du 11 septembre dernier. Un accord existait déjà entre Bouteflika et l'armée depuis septembre 2012, avec le départ de l’ancien Premier ministre Ahmed Ouyahia, pour confier à Abdelmalek Sellal la conduite de cette phase, toujours délicate politiquement, de l'année pré-électorale. L'accident vasculaire cérébral du chef de l’Etat, le 27 avril dernier, a, de fait, changé la feuille de route. L’actuel Premier ministre est devenu le dépositaire non exclusif de l'héritage boutéflikien. Il est un plan B du système, passé au rang de plan A dans le plus grand secret, en attendant de devoir, sans doute, se dévoiler dans quelques semaines.
Un scenario qui peut encore se réécrire si Bouteflika...
Ce scénario qui se précise d’un renoncement tardif d’Abdelaziz Bouteflika à un quatrième mandat ouvrant la voie à la candidature d’Abdelmalek Sellal est exposé à des risques de révision. Le premier serait que le premier cercle du président conduit par Saïd Bouteflika, son frère et véritable fondé de pouvoir, maintienne sa pression pour le convaincre de répondre oui aux appels qui lui sont lancés à briquer un quatrième mandat. Pour notre source, ce rebondissement n'est pas totalement exclu: « Le président est versatile. Il est accroché à sa fonction. Il est clair qu'il peut, surtout s'il se sent un peu mieux dans un mois, convoquer le général Toufik au téléphone pour explorer avec lui le cas où il se porterait candidat à la Présidence. »
Dans les faits, le temps ne joue pas vraiment pour le président. Sa situation personnelle, d'ici là, risque plutôt de le pousser vers la sortie. Le débat politique va s'intensifier avec les candidatures qui se préparent à être lancées et son handicap, qui le maintient absent de la scène, sera encore plus pesant. De même, le scandale Khelil n'a pas fini d'éclabousser la maison Bouteflika au fil de la procédure judiciaire en Italie et désormais aux Etats Unis. Enfin, le report de la révision de la Constitution qui va s'officialiser à la fin de l'année devrait sonner comme un aveu de l'impuissance présidentielle à faire passer son agenda personnel. La campagne pour le quatrième mandat, même si elle se poursuit, peine à monter en puissance. Elle s'est ressentie ces derniers jours du flottement autour des intentions présidentielles.
Dans un entretien au journal électronique Tout sur l’Algérie (TSA), Réda Hamiani, le président du Forum des chefs d’entreprises (FCE), a résumé la situation à la fin de l'assemblée générale qui l’a réélu à la tête de cette association, jeudi dernier à Alger: « Il y a de l'incertitude et des inconnues liées au contexte politique. » « Le FCE a été invité à appeler à un quatrième mandat du président », a avoué à Maghreb Emergent un de ses vice-présidents. Le président du FCE, lui, a choisi de temporiser, espérant que ce soit Abdelaziz Bouteflika lui- même qui lève les inconnues « par exemple, en présentant sa candidature ». Une pirouette qui illustre bien le peu d'unanimité qu'arrive à obtenir parmi ses soutiens traditionnels le projet d'un quatrième mandat du président.
La guerre désormais ouverte au sein des anciens comités de soutien d’Abdelaziz Bouteflika entre « pro-quatrième mandat » et « pro-départ à la retraite honorable » est un autre facteur de confusion pour les indécis. De même, la persistance d'une opposition forte à la « conquête » de la direction du FLN par Amar Saïdani empêche l'ancien parti unique de jouer le rôle de locomotive pour un autre mandat comme cela a été le cas en 2008 sous l'autorité d’Abdelaziz Belkhadem.
La récente promotion d’Abdelmalek Sellal au titre d'ordonnateur financier de l'ANP a affaibli le courant Saïdani, le premier à avoir tenté de casser l'option de la candidature du Premier ministre. « Cette décision fait partie de la feuille de route de l'accord secret » selon notre source, de même que la mise sous l'éteignoir par Alger du mandat de recherche international contre Chakib Khelil soupçonné d’avoir été impliqué dans de tonitruantes affaires de corruption lorsqu’il dirigeait le puissant département de l’énergie et des mines.
La tentation existe chez Abdelaziz Bouteflika de suivre la branche de ses proches qui tient à le voir s'engager pour un quatrième mandat, au risque de remettre en cause un accord secret péniblement dessiné avec l'ANP. L'invitation à respecter cet accord a de meilleurs atouts. La récente intervention, à sa demande, de l'ambassadeur des Etats-Unis en Algérie, très réservé sur l'idée d'un quatrième mandat de Bouteflika est à classer au chapitre des atouts en faveur d'un passage de relai « en préservant la stabilité ».
Abdelmalek Sellal face à deux adversaires majeurs : Ali Benflis et… lui-même
Abdelmalek Sellal est en campagne présidentielle depuis six mois. Il s'est peu bonifié politiquement avec l'exercice. La faiblesse ahurissante de son arabe, ses formules à l'emporte pièces, ses confusions déroutantes, signe extérieur d'une inculture très préoccupante à ce niveau de responsabilité, ont fait de son nom un tag très populaire sur le web…pour rire.
C'est le premier handicap que devra dépasser le candidat de substitution du système Bouteflika-ANP. En a-t-il les moyens ? « Tant qu'il n'est pas encore déclaré et qu'il n'a pas d'adversaires déclarés, il peut encore glisser sur sa fonction de Premier ministre à responsabilité limitée, estime un haut fonctionnaire des collectivités locales. Mais après, il aura à essuyer les coups. Et s'il se montre toujours aussi maladroit en public, alors il faudra recourir massivement à la fraude pour le faire élire. » Un recours à la fraude qui se profile d'autant que des candidatures sérieuses, outre celle déjà assumée d’Ahmed Benbitour, sont imminentes.
L'entrée en lice d’Ali Benflis, l'ancien Premier ministre et challenger de Abdelaziz Bouteflika aux présidentielles de 2004, est le premier tournant attendu, en ce mois de décembre, à la course au palais d'El Mouradia. Abdelmalek Sellal devra alors compter avec un candidat qui prépare sa campagne de longue date et qui a conservé des appuis à l'intérieur du système. En attendant, le Premier ministre a choisi de réserver sa première attaque à Mouloud Hamrouche pourtant très en retrait dans cette pré-campagne électorale. Il a peut-être lui-même dévoilé, ainsi, sa hiérarchie des candidatures qu'il redoute voir dérégler l'agenda de son élection sous double protection du président sortant et de l'ANP.
Source  Maghreb Emergent  El Khadi ihsan
Le Pèlerin
 
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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 18:43

Depuis l’AVC du président Bouteflika, Abdelmalek Sellal n’est plus le « plan B » du système mais son « plan A »....

Et cela semble se confirmer...!

Abdelmalek Sellal

 

En apparence, Abdelmalek Sellal mène campagne pour un 4e mandat d’Abdelaziz Bouteflika. En réalité, il avance caché. Il est en position de récupérer la mise dans le cas probable d'un renoncement du président malade. Selon une source bien informée auprès de l'armée, son nom est le seul qui a convenu à ce dernier et au chef du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), le général Mohamed Mediene (Toufik). Un scénario écrit mais toujours révisable.

Le renoncement d’Abdelaziz Bouteflika à briguer un quatrième mandat est une « hypothèse forte » depuis quelques semaines. Plusieurs sources proches du pouvoir et dans l'opposition l'ont affirmé ces derniers jours, en public ou dans des cercles privés. Mais s'il devait se confirmer, pour quel candidat devrait il ouvrir la voie du soutien du système pour succéder au président sortant ? Abdelmalek Sellal est le nom sur lequel le président Bouteflika et l'armée, à travers le Département du renseignement et de la sécurité (DRS), se sont mis d'accord fin octobre dernier. « Bouteflika a fini par accepter de parler avec le général Toufik d'un candidat aux élections présidentielles qui ne soit pas lui-même. Le nom du Premier ministre est le seul qui a convenu aux deux parties », a affirmé à Maghreb Emergent une source bien informée auprès de l'armée algérienne. Abdelaziz Bouteflika devrait retarder jusqu'au mois de février l'annonce de sa retraite politique, un délai pendant lequel il va s'assurer d'écarter tout risque de voir le siège présidentiel échoir à un autre candidat que celui adoubé par lui en accord avec l'ANP. Ce dont il s'est donné les moyens directs avec, notamment, le remaniement ministériel du 11 septembre dernier. Un accord existait déjà entre Bouteflika et l'armée depuis septembre 2012, avec le départ de l’ancien Premier ministre Ahmed Ouyahia, pour confier à Abdelmalek Sellal la conduite de cette phase, toujours délicate politiquement, de l'année préélectorale. L'accident vasculaire cérébral du chef de l’Etat, le 27 avril dernier, a, de fait, changé la feuille de route. L’actuel Premier ministre est devenu le dépositaire non exclusif de l'héritage boutéflikien. Il est un plan B du système, passé au rang de plan A dans le plus grand secret, en attendant de devoir, sans doute, se dévoiler dans quelques semaines.

Un scenario qui peu encore se réécrire si Bouteflika...

Ce scénario qui se précise d’un renoncement tardif d’Abdelaziz Bouteflika à un quatrième mandat ouvrant la voie à la candidature d’Abdelmalek Sellal est exposé à des risques de révision. Le premier serait que le premier cercle du président conduit par Saïd Bouteflika, son frère et véritable fondé de pouvoir, maintienne sa pression pour le convaincre de répondre oui aux appels qui lui sont lancés à briquer un quatrième mandat. Pour notre source, ce rebondissement n'est pas totalement exclu: « Le président est versatile. Il est accroché à sa fonction. Il est clair qu'il peut, surtout s'il se sent un peu mieux dans un mois, convoquer le général Toufik au téléphone pour explorer avec lui le cas où il se porterait candidat à la Présidence. »

Dans les faits, le temps ne joue pas vraiment pour le président. Sa situation personnelle, d'ici là, risque plutôt de le pousser vers la sortie. Le débat politique va s'intensifier avec les candidatures qui se préparent à être lancées et son handicap, qui le maintient absent de la scène, sera encore plus pesant. De même, le scandale Khelil n'a pas fini d'éclabousser la maison Bouteflika au fil de la procédure judiciaire en Italie et désormais aux Etats Unis. Enfin, le report de la révision de la Constitution qui va s'officialiser à la fin de l'année devrait sonner comme un aveu de l'impuissance présidentielle à faire passer son agenda personnel. La campagne pour le quatrième mandat, même si elle se poursuit, peine à monter en puissance. Elle s'est ressentie ces derniers jours du flottement autour des intentions présidentielles.

Dans un entretien au journal électronique Tout sur l’Algérie (TSA), Réda Hamiani, le président du Forum des chefs d’entreprises (FCE), a résumé la situation à la fin de l'assemblée générale qui l’a réélu à la tête de cette association, jeudi dernier à Alger: « Il y a de l'incertitude et des inconnus liés au contexte politique. » « Le FCE a été invité à appeler à un quatrième mandat du président », a avoué à Maghreb Emergent un de ses vice-présidents. Le président du FCE, lui, a choisi de temporiser, espérant que ce soit Abdelaziz Bouteflika lui- même qui lève les inconnus « par exemple, en présentant sa candidature ». Une pirouette qui illustre bien le peu d'unanimité qu'arrive à obtenir parmi ses soutiens traditionnels le projet d'un quatrième mandat du président.

La guerre désormais ouverte au sein des anciens comités de soutien d’Abdelaziz Bouteflika entre « pro-quatrième mandat » et « pro-départ à la retraite honorable » est un autre facteur de confusion pour les indécis. De même, la persistance d'une opposition forte à la « conquête » de la direction du FLN par Amar Saïdani empêche l'ancien parti unique de jouer le rôle de locomotive pour un autre mandat comme cela a été le cas en 2008 sous l'autorité d’Abdelaziz Belkhadem.

La récente promotion d’Abdelmalek Sellal au titre d'ordonnateur financier de l'ANP a affaibli le courant Saïdani, le premier à avoir tenté de casser l'option de la candidature du Premier ministre. « Cette décision fait partie de la feuille de route de l'accord secret » selon notre source, de même que la mise sous l'éteignoir par Alger du mandat de recherche international contre Chakib Khelil soupçonné d’avoir été impliqué dans de tonitruantes affaires de corruption lorsqu’il dirigeait le puissant département de l’énergie et des mines.

La tentation existe chez Abdelaziz Bouteflika de suivre la branche de ses proches qui tient à le voir s'engager pour un quatrième mandat, au risque de remettre en cause un accord secret péniblement dessiné avec l'ANP. L'invitation à respecter cet accord a de meilleurs atouts. La récente intervention, à sa demande, de l'ambassadeur des Etats-Unis en Algérie, très réservé sur l'idée d'un quatrième mandat de Bouteflika est à classer au chapitre des atouts en faveur d'un passage de relai « en préservant la stabilité ».

Abdelmalek Sellal face à deux adversaires majeurs : Ali Benflis et… lui-même

Abdelmalek Sellal est en campagne présidentielle depuis six mois. Il s'est peu bonifié politiquement avec l'exercice. La faiblesse ahurissante de son arabe, ses formules à l'emporte pièces, ses confusions déroutantes, signe extérieur d'une inculture très préoccupante à ce niveau de responsabilité, ont fait de son nom un tag très populaire sur le web…pour rire.

C'est le premier handicap que devra dépasser le candidat de substitution du système Bouteflika-ANP. En a-t-il les moyens ? « Tant qu'il n'est pas encore déclaré et qu'il n'a pas d'adversaires déclarés, il peut encore glisser sur sa fonction de Premier ministre à responsabilité limitée, estime un haut fonctionnaire des collectivités locales. Mais après, il aura à essuyer les coups. Et s'il se montre toujours aussi maladroit en public, alors il faudra recourir massivement à la fraude pour le faire élire. » Un recours à la fraude qui se profile d'autant que des candidatures sérieuses, outre celle déjà assumée d’Ahmed Benbitour, sont imminentes.

L'entrée en lice d’Ali Benflis, l'ancien Premier ministre et challenger de Abdelaziz Bouteflika aux présidentielles de 2004, est le premier tournant attendu, en ce mois de décembre, à la course au palais d'El Mouradia. Abdelmalek Sellal devra alors compter avec un candidat qui prépare sa campagne de longue date et qui a conservé des appuis à l'intérieur du système. En attendant, le Premier ministre a choisi de réserver sa première attaque à Mouloud Hamrouche pourtant très en retrait dans cette pré-campagne électorale. Il a peut-être lui-même dévoilé, ainsi, sa hiérarchie des candidatures qu'il redoute voir dérégler l'agenda de son élection sous double protection du président sortant et de l'ANP.

Source maghrebemergent.com

Le Pèlerin

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 19:21

L’Algérie consacre 30% du PIB au volet social

le siège de l UGTA

 

Djelfa - L’Algérie consacre 30% de son Produit intérieur brut (PIB) pour la prise en charge du volet social, a affirmé jeudi à Djelfa le Premier ministre, Abdelmalek Sellal.

"La politique algérienne s’est consacrée, depuis l’indépendance, à la promotion du volet social et au bien-être du citoyen et l’Algérie ne renoncera jamais à cette politique", a déclaré M. Sellal lors d’une rencontre avec la société civile de Djelfa en marge d’une visite de travail dans la wilaya.

Il a indiqué que "certaines personnes s’interrogent où va l’argent du pétrole et du gaz et des pays et reprochent à l’Algérie de gaspiller ses richesses". "Je réponds (...) que 30% du PIB est consacré au volet social, ce qui représente 4800 milliards de DA", a-t-il dit.

Il a souligné que la répartition des ressources financières en Algérie "se fait sous les yeux d’organisations internationales, telles que la Banque mondiale et le FMI", ajoutant que "nous n’avons rien à cacher".

Il a cité comme exemple le secteur de la santé où "quelque trois millions d’Algériens bénéficient de la gratuité des soins à travers la carte Chifa, ainsi que le secteur de l’éducation où quelque 8 millions d’élèves sont scolarisés gratuitement de même que 1,4 million d’étudiants suivent un cursus universitaire gratuit.

M. Sellal a souligné, par ailleurs, que "l’Algérie jouit d’une stabilité politique et économique" grâce à son peuple et à son chef d’Etat.

Source Algérie 360 APS

Le Pèlerin

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 18:23

Le brut algérien perd 1,77 dollar pénalisé par la baisse de la demande européenne

pompagepetrole.jpg

 

Alger- Le Sahara Blend, le brut de référence algérien, a rompu en novembre avec sa tendance haussière, reculant de près de deux dollars, affecté par la baisse de la demande de pétrole des raffineries européennes, selon des chiffres publiés par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

En novembre, le prix moyen du Sahara Blend s’est établi à 109,27 dollars contre 111,04 dollars, perdant 1,77 dollar.

Le prix du Sahara Blend est établi en fonction des cours du Brent, brut de référence de la mer du Nord, côté sur le marché de Londres avec une prime additionnelle pour ses qualités physico-chimiques, appréciées par les raffineurs, qui peut osciller entre 40 cents et quatre dollars.

Le Sahara Blend a suivi en novembre la même tendance baissière des autres bruts composant le panier Opep, affaibli par la baisse de la consommation des raffineries européennes.

L’Opep qui cite les récentes données d’Euroilstocks, le système d’information européen sur le pétrole, relève que la demande des raffineries européennes en pétrole a enregistré en novembre un plus bas jamais atteint.

Le Sahara Blend est resté en novembre, le troisième brut le mieux côté du panier Opep, se classant juste après le Bonny Light nigérian (111,47 dollars) et le Murban d’Abu Dhabi (109,36 dollars). Le Girassol angolais a reculé à 108,83 dollars, selon les chiffres de l’organisation. Globalement le prix moyen des 12 bruts composant le panier a baissé à 105 dollars en novembre, frôlant son plus bas niveau enregistré en juillet dernier.

Source Algérie 360 APS

Le Pèlerin

 

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:02
Affaire Abdelmoumene Khalifa 
Polémique autour d’une extradition
Khalifa 2
Allons-nous connaître un jour la vérité sur le dossier Abdelmoumen Khalifa ? Si le ministre britannique de l’Intérieur a annoncé avant-hier l’extradition du «golden boy» vers l’Algérie d’ici à la fin de l’année, et au moment où tout le monde attend que le dossier  Khalifa soit rouvert en Algérie, Tayeb Louh, ministre de la Justice, a annoncé que l’accusé sera extradé s’il ne dépose pas de recours devant la Cour  européenne des droits de l’Homme.  En effet, Tayeb Louh a confirmé, hier, l’information rapportée par l’AFP sur l’extradition de Rafik Khalifa vers l’Algérie, mais, en contrepartie, son extradition risque fort d’être annulée ou reportée, annonce-t-il. Selon le premier responsable du département de la Justice, «l’Algérie suit de très près ce dossier et les autorités ont déjà entamé les procédures pour accueillir Khalifa». Cette nouvelle a fait sans doute le bonheur de beaucoup de personnes.  Par ailleurs, le ministre  rassure que le procès de Khalifa se fera selon  «les procédures prévues par  les lois du pays» et promet dans ce sens «un procès équitable». Pour rappel, les déclarations de Louh interviennent suite à la déclaration du ministre britannique de l’Intérieur, avant-hier, faisant état que Khalifa sera extradé d’ici à la fin de l’année en Algérie après avoir épuisé ses recours au Royaume-Uni. «M. Khalifa s’est vu refuser d’interjeter appel devant la Cour suprême le 3 décembre. Il va être extradé dans les 28 jours suivant cette date», selon un communiqué du Home Office. Pour sa part la procureure-adjointe du tribunal correctionnel de Nanterre (région parisienne), Marie-Christine Daubigney, au cours d’une audience de procédure, a déclaré que «tous les recours de Rafik Khalifa» pour empêcher son extradition vers l’Algérie «ont été rejetés» par les autorités britanniques. Cette situation équivaut, selon elle, à une «décision définitive de la Grande-Bretagne» en faveur de l’extradition de l’ancien magnat algérien. Le procès du jeune pharmacien, fils d’un ancien officier, Laroussi Khalifa, doit se dérouler du 2 au 20 juin 2014 devant ce tribunal. Rafik Khalifa s’est réfugié en Grande-Bretagne en 2003 quand a éclaté le scandale financier de la Khalifa Bank et de plusieurs autres entreprises de son groupe. L’effondrement en 2003 de son groupe avait causé un préjudice – évalué par les autorités à entre 1,5 et 5 milliards de dollars – à l’État algérien et aux épargnants. En novembre 2002, les transferts de capitaux du groupe vers l’étranger sont bloqués par la Banque d’Algérie.
Quatre mois plus tard, trois cadres de Khalifa TV sont arrêtés à l’aéroport d’Alger avec deux millions d’euros en liquide alors qu’ils s’apprêtaient à s’envoler pour Paris. Après son arrestation à Londres en 2007, il était depuis sous la menace d’une extradition vers la France ou vers l’Algérie. La demande algérienne prévalait cependant. En avril 2010, le ministère de l’Intérieur britannique avait autorisé son extradition. l’avocat de l’homme d’affaires avait introduit un appel auprès de la Cour suprême britannique suspendant cette décision. L’ancien «golden boy» a déjà été condamné par contumace à la réclusion criminelle à perpétuité en 2007 en Algérie, pour association de malfaiteurs et faillite frauduleuse.         
Source Le Jour d’Algérie Mustapha Chaouchi
Le Pèlerin
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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 05:30
Algérie-France et le vent de paix
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La troisième aura été la bonne. Des relations apaisées avec la France, le Président Bouteflika y a oeuvré dès son arrivée au pouvoir. La première fois, c'était avec Jacques Chirac à l'Elysée. A la visite d'Etat du Président algérien à Paris en juin 2000, a répondu celle du Président français en mars 2003. Dans l'intervalle, Chirac avait fait un rapide voyage en Algérie. C'était en décembre 2001. Accueil populaire triomphal à Bab El Oued où Chirac et Bouteflika s'étaient rendus après les inondations qui avaient fait un millier de morts, dans ce quartier de la capitale. Tout le monde avait cru au dégel. Ceci est tellement vrai qu'il fut question d'un projet de traité d'amitié. C'était compter sans la capacité de nuisance des nostalgiques de l'Algérie française qui firent une queue de poisson au projet, avec la fameuse «loi du 23 février 2005». Arrive Nicolas Sarkozy en 2007 qui après son élection à la présidence française, débarque à Alger en lançant son «je ne suis pas venu présenter des excuses!». C'était à la limite de la provocation, sous les regards comblés de son ministre de «l'ingérence humanitaire» Bernard Kouchner qui l'accompagnait. Et de celui de son proche conseiller et futur ministre de la Défense, Gérard Longuet alias «bras d'honneur». Une période qui fut une parenthèse stérile. Pas seulement pour l'Algérie puisque les Français eux-mêmes ne voulaient plus «se payer» Sarkozy plus longtemps. Ils lui ont préféré François Hollande qui défend, avec ses tripes, les intérêts de la France. Dès son élection, le Président Bouteflika a repris son bâton de pèlerin pour relancer ce qui avait été interrompu à l'époque de Chirac et rendu impossible à celle de Sarkozy. Il trouve en François Hollande un chef d'Etat qui est animé par les mêmes convictions que lui. L'intérêt des deux pays que la géographie condamne à la mitoyenneté et qui exige la recherche des voies et moyens, pour sortir de l'enfermement de la rancoeur et de la haine. Sans renier l'Histoire qu'il faut, au contraire, creuser ensemble pour dire «plus jamais ça!». François Hollande l'a bien précisé lors de sa visite à Alger en décembre 2012. «Rien ne se construit sur des dissimulations, dans l'oubli ou le déni» avait-il déclaré. C'est à ce prix que le futur peut être préparé autrement. Apaisé. Solidaire. Mutuellement profitable. Une année après, le bilan est plutôt satisfaisant. Les relations entre l'Algérie et la France se réchauffent au même rythme que la sortie de crise en France. En sauts d'obstacles. Avec une courbe qui a tendance à s'inverser. La visite du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, à Alger avait un double but. Evaluer le travail accompli, une année après la décision politique des deux chefs d'Etat et lancer de nouveaux projets pour l'année à venir. Une année après et pour la première fois dans l'histoire des deux pays, une réunion du Comité intergouvernemental conjoint a été possible et s'est tenue à Alger. L'année prochaine, elle se tiendra à Paris. Quelle belle victoire! Car au-delà des neuf accords bilatéraux signés et des 43 partenariats économiques conclus, l'important est cette «belle dynamique qui est lancée», comme l'a si bien rappelé Sellal lors de la conférence de presse. Une dynamique qui autorisera dorénavant et chaque jour de nouveaux accords. Sans attendre la prochaine réunion d'évaluation. Il faut cependant rester lucides et ne pas croire que les résistances vont disparaître du jour au lendemain. C'est le vent de paix qui souffle sur la planète, qui les neutralise. Tous les signaux indiquent qu'il soufflera plus fort en 2014. Des lendemains qui chantent autant pour les Français que pour les Algériens. Ce qui ne doit pas, cependant, dispenser, les uns comme les autres, de garder l'oeil ouvert. Et le bon!
Source L’Expression Zouhir Mebarki
Le Pèlerin
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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 05:16

Partenariat entre l'Algérien Benamor et le Français Mecatherm

Nicole-Bricq-contrat-entre-Benamor-et-Mecatherm.jpg  La ministre français du Commerce extérieur Nicole Bricq, lors de la signature du contrat entre Benamor et Mecatherm  

"On produira 150 tonnes de pain par jour à Corso"
La ministre français du Commerce extérieur Nicole Bricq, lors de la signature du contrat entre Benamor et Mecatherm
L'entreprise française spécialisée dans la boulangerie industrielle Mecatherm, a conclu la vente de trois lignes de production industrielle à l'opérateur agro-industriel algérien de premier plan, le Groupe algérien Benamor.
Ce dernier se lance sur le marché algérien de la boulangerie industrielle avec le rachat des Moulins de Corso: la nouvelle usine Corso équipée des lignes de production Mecatherm, sera capable de fournir 150 tonnes de pain (environ 500 baguettes/jour). L'usine est dotée des meilleurs équipements assurant ainsi la qualité du produit et le respect des normes sanitaires.
La mise en opération est prévue au troisième trimestre 2014. Ce projet aspire à répondre au besoin national en pain. Besoin qui reste non totalement couvert par l'offre actuelle. Il s'agit donc d'une solution de complémentarité.
La solution de production industrielle de Mecatherm apporte des réponses sur la disponibilité du pain, son prix, ses qualités organoleptiques et sanitaires, ainsi que sur l'enjeu de professionnalisation des filières du pain.
L'Eriad Corso, avec ce nouvel outil de production Mecatherm, représente «une première sur ce créneau en Algérie». Le partenariat conclu entre Mecatherm et le Groupe Benamor symbolise une coopération réussie entre une PME française tournée vers l'Afrique et un acteur dynamique du secteur privé africain, capable d'accompagner les enjeux socioéconomiques de son pays.
Une solution éprouvée pour professionnaliser les filières du pain grâce à un outil de production industriel reconnu: un enjeu structurant pour le continent africain.
Le pain, aliment de base, représente un enjeu important pour des pays confrontés à une forte croissance démographique, impliquant des problématiques qui n'en sont que plus aigües, dans un contexte de concentration urbaine.
La solution d'industrialisation du pain fait ainsi partie des réflexions actuelles, au plus haut niveau de la vie économique des pays africains, avec un enjeu clé d'investissement dans des filières industrielles solides basées sur des outils de production, pouvant permettre de répondre à une demande croissante.
Cette opération est un nouveau succès pour le Groupe Benamor. Fondé en 1984, le groupe privé agroalimentaire qui s'est spécialisé dans la conserverie alimentaire, la semoule, les pâtes alimentaires et couscous, le développement agricole, a pris l'engagement de fournir des produits de qualité dans chacune de ses activités.
Et il se trouve actuellement dans une phase de croissance très soutenue. Fondée il y a 50 ans, Mecatherm, société française, est le leader international des équipements de boulangerie industrielle, avec 500 lignes de production dans le monde et réalise 80% de son chiffre d'affaires à l'export.
Pour son développement à l'international, la société a toujours bénéficié du soutien déterminant apporté par l'Etat français et de ses services. C'est dans ce cadre-là que Mecatherm participe au déplacement à Alger de la délégation de chefs d'entreprises françaises, conduite par le Medef International.
Source L’Expression Salim Aggar
Le Pèlerin
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