Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 05:17

Elle interviendra en janvier 2012 et variera entre 15 et 30 %

retraites en colere

 

A compter de janvier 2012, le montant minimum de la pension de retraite passera à 15 000 DA et des revalorisations de pensions et allocations de retraite seront revalorisées selon un taux dégressif variant entre 30 et 15%. Hier, au ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, la satisfaction se lisait sur les visages de tous ceux qui ont été conviés à la rencontre avec Tayeb Louh.
La décision de cette revalorisation avait été arrêtée dimanche lors du Conseil des ministres. Près de 2 400 000 retraités salariés et non-salariés bénéficieront de ces mesures à partir du 1er janvier 2012. Des augmentations qui seront financées sur le budget de l'Etat avec un impact annuel de plus de 63 milliards de dinars. Hier, lors de la conférence de presse animée au siège de son ministère en présence du secrétaire général de l’UGTA et des membres du secrétariat fédéral de la FNTR, Tayeb Louh a qualifié les décisions prises par le président de la République en direction des retraités d’«exceptionnelles». Ces augmentations, qui seront applicables à compter du 1er janvier 2012, sont établies selon un taux dégressif variant entre 30 et 15% en fonction du montant de la pension et de l'allocation de retraite. A ce titre, l'augmentation des pensions et allocations de retraite égales ou inférieures à 15 000 DA est de 30%, 28% pour celles se situant entre 15 et 20 000 DA, 26% pour la tranche allant de 20 à 25 000 DA, 24% pour les 25-30 000 DA, 22% pour les 30-35 000 DA, 20% pour les 35-40 000 DA et 15% pour les plus de 40 000 DA. Selon la même source, le nombre de bénéficiaires de ces mesures est estimé à près de 2 400 000 (régimes des salariés et non-salariés), selon le ministre, alors que l'impact annuel est de 63 milliards de dinars qui sera à la charge du budget de l'Etat. Au total, il sont 2 386 408 retraités concernés par ces augmentations dont 215 882 relevant du régime des non-salariés. Saisissant cette occasion, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale a rappelé à l’assistance qu’en dix années, les «revalorisations annuelles ont permis une augmentation globale des pensions de l’ordre de 55%». M. Louh ajoutera qu’«en 2011, le taux de revalorisation a été de 10%». Cette dernière revalorisation a concerné 2 019 848 bénéficiaires pour un impact financier global de l’ordre de 23 milliards de dinars à la charge de la Caisse nationale des retraites (CNR). Ce même responsable rappelle également «la mise en œuvre en 2009 de la décision prise par le président de la République relative à la revalorisation exceptionnelle de 5% des pensions et allocations de retraite directes et principales de reversion dont le montant est inférieur à 11 000 DA à la charge du budget de l’Etat». Pour rappel, ces mesures constituent la troisième intervention du budget de l’Etat au profit des retraités sur décisions du président Abdelaziz Bouteflika, après celles de 2006 et 2009 qui ont notamment permis de relever successivement les plus faibles pensions de retraite à un minimum de 10 000 DA puis de 11 000 DA, et d’instituer un Fonds national de réserve des retraites financé par 3% de la fiscalité pétrolière.
Abder Bettache

- Relèvement du montant minimum des pensions de retraite à 15 000 DA
- Revalorisation exceptionnelle des pensions et allocations de retraite selon des taux variant entre 30 % et 15 %

 

 

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 05:15

Conformément au mode de scrutin, les résultats, eux, seront publiés…… un peu avant, à l’hiver 2012 !

pousse.jpg

 

Que les ânes ne me tiennent pas rigueur de les convoquer ainsi, de manière… cavalière, en ces temps de froidure, dans cet espace de la chronique. C’est juste pour les besoins de la démonstration. Abdekka, président à vie de l’Algérie, vient de promettre aux Algériennes et aux Algériens des élections législatives transparentes. Si je ne m’abuse, lors de précédents rendez-vous électoraux, le même Abdekka, pas encore président à vie à l’époque, avait déjà promis des scrutins transparents. Etrange, tout de même ! Le chef de l’Etat, en plus de ses lourdes fonctions de châtelain, mènerait-il en secret, dans un laboratoire tenu loin des regards indiscrets, des expériences biochimiques sur la transparence et ses différentes nuances ? La question mérite d’être posée, car l’âne que je suis, l’inculte notoire que je me targue d’être ne connaissait jusque-là qu’une version de la transparence. Il faut croire que j’avais tout faux ! Il existerait ainsi des nuances nombreuses et multiples de la transparence. Tout en accueillant avec un enthousiasme certain cette fabuleuse découverte, j’avoue cependant une légère déception. Pourquoi les revues scientifiques internationales n’ont-elles pas fait mention, signalé comme il se doit cette avancée phénoménale dans le domaine de la biochimie ? La discrétion d’Abdekka autour de ses recherches ne doit pas être un prétexte pour les grands pôles mondiaux du savoir, les grandes universités de passer sous silence cette découverte algérienne en matière de texture plurielle de la transparence. Je ne voudrais pas paraître un brin parano, mais j’ai comme l’impression que ces instances internationales de la recherche et leurs relais médias sont jaloux face à cette avancée historique due à un Algérien, Abdekka. Bien évidemment, je ne verserais pas dans la théorie de la main de l’étranger, mais admettez avec moi qu’il y a matière à... Jusque-là, le monde occidental était plongé dans l’obscurité étroite et unilatéraliste d’une transparence unique et sans nuances. Un Algérien, président de surcroît, arrive avec une découverte fantastique qui ouvre des perspectives inouïes, et personne, surtout pas le gratin de la science planétaire, ne daigne accorder la place qui revient à cette géniale trouvaille. C’est profondément injuste ! C’est scientifiquement incorrect. Et c’est déontologiquement inadmissible. Mais qu’Abdekka se rassure. Ici, chez lui, chez nous, en Algérie, nous, Algériennes et Algériens, saisissons parfaitement l’impact énorme de ses recherches. Nous nous félicitons grandement qu’il ait pu trouver une nouvelle molécule de transparence différente des autres. Et nous l’encourageons à poursuivre son travail. Qui sait ? Après les législatives, et pour d’autres élections, des présidentielles, par exemple, il est capable de nous annoncer la découverte d’autres transparences. Encore plus transparentes que les précédentes qui étaient déjà vachement transparentes. Coluuuuuuuuuuuuuche ! Au s’cours ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.

Les différentes nuances de la transparence
expliquées aux ânes que nous sommes !

Source Le Soir d’Algérie Hakim Laâlam

laalamh@yahoo.fr

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 05:07

Ils ont déposé leur dossier d'agrément

OULD KABLIA

 

Ils sont une quinzaine de nouveaux partis à avoir déposé leur dossier d'agrément auprès des services du ministère de l'Intérieur, selon Daho Ould Kablia qui a promis que ces derniers seront étudiés "dans les meilleurs délais".

Ces nouveaux partis ont-ils le temps de se préparer pour les élections législatives prévues pour le printemps prochain, comme annoncé par le chef de l'Etat lors du Conseil des ministres ? Le ministre de l'Intérieur qui s'exprimait hier en marge d'une plénière au Conseil de la nation consacrée aux débats du projet de loi organique sur les partis politique pense que cela dépend de l'organisation de chaque formation politique. "Le retard leur incombe", se défend le ministre, dans la mesure, où, affirme-t-il, le dossier de chaque parti sera étudié dans les meilleurs délais". Révélant que plusieurs partis prétendant à l'agrément se "sont retirés", le ministre de l'intérieur dira qu'il restera "une quinzaine de dossiers à étudier". " Si ces partis ont des dossiers complets, il pourraient participer aux élections", a-t-il encore dit, une fois l’ agrément acquis

A ce propos, le ministre qui répondait aux interrogations des sénateurs a expliqué que les délais exigés dans le nouveau texte, notamment pour l'agrément ou la tenue du congrès sont des délais maximums. "Ceux qui ont des dossiers complets qui répondent aux dispositions légales, peuvent avoir leur agrément en moins d'une semaine", a rassuré Ould Kablia. " Nous n'avons aucune raison de retarder le processus", a-t-il encore dit, rappelant que les partis ayant déposé leur demande d'agrément avant le nouveau texte, n'ont plus besoin de refaire leur dossier. "Il suffit de les mettre en conformité avec le nouveau texte", précisera Ould Kablia qui rappellera les facilités accordées aux nouveaux partis à la faveur du nouveau texte qui exige désormais des pouvoirs publics de justifier leur réponse en cas de refus d'agrément ou encore le droit au recours accordé à ces formations. Cependant, les nouvelles formations politiques ne peuvent prétendre à l'agrément avant l'entrée en vigueur de la nouvelle loi, a précisé le ministre.

Dans un autre registre, le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales a affirmé que tous les textes réglementaires liés à la préparation des prochaines élections législatives prévues au printemps 2012 "seront prêts dans moins de 15 jours". L'ensemble de ces textes réglementaires seront finalisés à la clôture de la session d'automne du Parlement, a-t-il précisé en réponse à une question des journalistes. Interrogé par ailleurs sur la surveillance des élections prochaines, Daho Ould Kablia qui a rappelé les propos du chef de l'Etat lors du Conseil des ministres a souhaité que les organismes internationaux sollicités (Ligue arabe, Union africaine, Organisation de la Conférence islamique, Union européenne et ONU) envoient le "maximum possible" d'observateurs, dont la présence est une exigence de la classe politique à laquelle le Président de la République avait répondu favorablement et réitéré par là même, sa détermination à veiller à la réunion de toutes les garanties de transparence des prochaines élections législatives.

Source Les Débats Sofiane Aït Mohamed

Le Pèlerin

 

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 05:05

Les engagements de Bouteflika

Bouteflika 2

 

Le Président de la République annonce la tenue d'élections législatives répondant à toutes les normes de transparence, dans une pluralité sans précédent et avec la participation de nouveaux partis politiques.

Le chef de l'Etat qui s'exprimait, avant-hier, lors d'un Conseil des ministres a transmis un message aux partis devant prendre part à ces échéances, leur garantissant la réunion de toutes les conditions d'une élection libre et transparente. Cela d'autant que plusieurs partis ont, d'ores déjà, exprimé des craintes quant au risque de fraude et de dépassements et ont même conditionné leur participation par la réunion de certaines garanties. Ainsi, sur ce point précis, Abdelaziz Bouteflika a indiqué : "Je me réjouis de la prochaine tenue des élections législatives dans une pluralité sans précédent, avec la participation d'une classe politique qui sera renforcée par de nouveaux partis et les facilitations que la loi a mises en place en faveur des candidats indépendants". Comme il a réitéré sa détermination à veiller à la mise en place de toutes les garanties de transparence, en annonçant que l'Algérie fera appel, à cette occasion, aux observateurs internationaux. A ce sujet, le chef de l'Etat a chargé le gouvernement d'engager "sans délai" les démarches requises auprès de la Ligue des Etats arabes, de l'Union africaine, de l'Organisation de la Conférence islamique, de l'Union européenne et des Nations unies pour inviter toutes les organisations à dépêcher leurs observateurs aux prochaines élections législatives. A travers ces mesures, le Président Bouteflika veut offrir le maximum de garanties, mais aussi, passer un message aux institutions étrangères, qu'il invite à venir assister, par elles-mêmes, au déroulement du vote. Le chef de l'Etat a indiqué par ailleurs, que le corps électoral sera convoqué dès la fin de la session d'automne du Parlement. "Le corps électoral sera convoqué dès la fin de la session d'automne du Parlement pour la tenue, au cours du printemps prochain, des élections législatives, puis, comme je l'ai déjà annoncé en avril dernier, je soumettrai au Parlement le projet de révision de la Constitution dans le respect des dispositions énoncées par cette loi fondamentale", a précisé le chef de l'Etat. Comme il a relevé avec "satisfaction" le respect observé jusqu'ici du calendrier qui a été arrêté pour la mise en oeuvre des réformes politiques qu'il a annoncées le 15 avril dernier. A ce propos, Bouteflika relèvera que "le gouvernement a été au rendez-vous en déposant sur le bureau du Parlement l'ensemble des projets de lois relatives aux réformes". "Le Parlement finalise, quant à lui, en ce moment souverainement et démocratiquement, sa prise de décision sur ces projets de loi, dont celles revêtant un caractère organique, feront l'objet d'avis du Conseil constitutionnel", a-t-il ajouté. Quant aux préparatifs de ces prochaines élections législatives, le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales a indiqué que l'élaboration des textes réglementaires requis pour l'organisation des élections législatives a été entamée et les textes seront disponibles dans les quelques jours qui suivront la convocation du corps électoral.

Source Les Débats Aomar Fekrache

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 05:01

L'Etat accorde des augmentations aux retraités

retraites-algeriens.jpg

 

Le gouvernement a donné son feu vert au relèvement à 15 000 dinars de toutes les pensions et allocations de retraite inférieures à ce montant et l'augmentation de 30% des pensions de retraite dont le montant est égal à 15 000 DA.

Le Conseil des ministres a décidé une augmentation variant par paliers de 28% à 24% pour les pensions et allocations de retraite dont le montant est supérieur à 30 000 DA et inférieur à 40 000 DA et une augmentation à 15% pour celles dont le montant est égal ou supérieur à 40 000 DA. Selon la Fédération nationale des travailleurs retraités (FNTR), affiliée à l'UGTA, qui réclame depuis des années une augmentation de 40%, plus de 500 000 retraités perçoivent moins de 10 000 DA par mois. Des pensions insignifiantes qui ne peuvent point améliorer leur quotidien. La décision du Conseil des ministres de relever le seuil minimum des pensions de retraite est de nature à soulager un tant soit peu les 2 400 000 retraités salariés et non-salariés qui bénéficieront de ces mesures à partir du 1er janvier prochain. Cependant, la décision prise par le gouvernement, n'a pas manqué de susciter la grogne des ayants droits qui s'attendaient à une augmentation plus conséquente de leurs pensions. Leurs représentants syndicaux, qui avaient demandé une augmentation de 40%, expriment leur déception de ne pas voir exaucés leurs besoins par le Conseil des ministres.Il convient de noter que ces mesures seront financées par le budget de l'Etat avec un impact annuel de plus de 63 milliards de dinars. Les retraités estiment que ces augmentations sont est en deçà de leurs espérances, c'est l'avis du secrétaire générale de la Fédération nationale des travailleurs retraités (FNTR), Smail Laouchiche qui s'exprimait hier sur les ondes de la radio nationale. Interrogé après l'annonce de cette augmentation, Laouchiche a expliqué que les 30% d'augmentation ne concernent pas l'ensemble des retraités, mais plutôt les petites pensions uniquement. Les syndicalistes ne sont pas satisfaits d'autant plus cette augmentation, précise-t-il, "va baisser jusqu'à 15% pour certains paliers ". Pour rappel, ces mesures constituent la troisième intervention du budget de l'Etat au profit des retraités, après celles de 2006 et 2009 qui ont notamment permis de relever successivement les plus faibles pensions de retraite à un minimum de 10 000 DA puis de 11 000 DA, et d'instituer un fonds national de réserve des retraites financé par 3% de la fiscalité pétrolière. Rappelons-le, la question de la revalorisation des pensions de retraite n'a pas été tranchée lors de la tripartite du mois de septembre dernier telle qu'elle a été revendiquée par l'UGTA. Les partenaires sociaux ont abouti au relèvement du salaire minimum garanti (SNMG), dans le sillage des différentes augmentations de rémunérations intervenues dans la Fonction publique et dans le secteur économique, c'est là que le président de la République avait ordonné au gouvernement de préparer un dossier pour faire bénéficier les retraités d'une amélioration de leur pouvoir d'achat. Bien que la FNTR ne rejette pas ces augmentations, elle continue à réclamer, entre autres, à ce que le SNMG qui est actuellement à 75% revienne à 100%.

Source Les Débats Rebiha Akriche

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 04:57

L’information a été annoncée à Bruxelles

drapeau amazigh

 

Les révoltes populaires dans les pays du Moyen-Orient et l'Afrique du Nord ne sont pas uniquement un printemps arabe mais aussi amazighe. La chute des régimes de Ben Ali et de Kadhafi en Tunisie et en Libye ainsi que l'officialisation de la langue amazighe au Maroc ont donné lieu à une renaissance de la question amazighe. En effet, c'est dans ce cadre là, que le sixième assemblée mondiale amazighe tenue à Bruxelles la semaine dernière, a annoncé la création d'une internationale amazighe appelée l'Assemblée Mondiale Amazighe (AMA). Les statuts de cette nouvelle organisation sont déjà élaborés. " L'AMA a comme tâche première d'organiser des campagnes d'information et de communication dans les régions de chaque pays afin d'adhérer le plus grand nombre possible d'associations et de personnalités amazighs. Nos amis de la Belgique pensent déjà à organiser une rencontre avec les militants amazighs afin de créer la confédération amazigh belge. Il faut faire de même pour l'Espagne, la France et le Maroc en pensant après aux autres pays comme l'Algérie, la Tunisie, la Libye, les Pays Bas, les touaregs des pays de Sahel ", lit-on dans le communiqué de cette nouvelle ONG.Notons que l'Algérie, lors de congrès était représentée par Faroudja Moussaoui, qui s'est retirée en raison de son refus de transformer le CMA en Internationale Amazighe.A signaler que l'Internationale Touareg a pris part à ce congrès, par la même occasion les congressistes ont proposé l'élaboration d'un "Manifeste de Tamazgha pour une confédération démocratique, sociale et transfrontalière". Un membre l'organisation est chargé de le préparer avant de le soumettre à tous les membres pour adoption lors du prochain congrès de ce nouveau nié qui aura lieu au Maroc en octobre prochain.

Source Les Débats Rachid Chihab

Le Pèlerin

 

 

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 04:54

Algérie-France : le passé ne doit pas étouffer l’avenir

jp chevenement

 

Les célébrations du cinquantenaire de l'indépendance ont commencé ce week-end à Paris au 101, rue de l'Université, une annexe du Palais Bourbon (Assemblée nationale), où l'association France-Algérie a organisé un colloque consacré à l'avenir de la relation entre les deux pays.
L’association est désormais présidée par Jean-Pierre Chevènement, un souverainiste qui compte parmi les plus fervents amis de l'Algérie. Il a réuni autour de lui un panel de personnalités qui ont à cœur de féconder ce sentiment car entre l'Algérie et la France, “il existe quelque chose de puissant, d'indéfinissable, mais de palpable que j'appellerai l'identité franco-algérienne qui transcende nos appartenances nationales”. Côté algérien, il y avait le ministre, Chérif Rahmani, mais aussi l'ancien Premier ministre, Sid-Ahmed Ghozali, l'ancien chef de la diplomatie, Lakhdar Brahimi, et l'ambassadeur Missoum Sbih, arrivé juste avant la clôture.
Un retard qui l'a rendu si visible qu'il a été interpellé sur l'absence des responsables algériens sur le front médiatique et sur la réticence de l'Algérie à délivrer des visas aux journalistes français alors que leurs homologues algériens ne rencontrent aucun obstacle. Le monde des affaires était représenté par le patron de Cevital, Issad Rebrab. Côté culture et médias, il y avait Boualem Sansal, Rachid Boudjedra, Hocine Yacef, Malek Chebel et Omar Belhouchet. Outre M. Chevènement, il y avait, pour la France, la vice-présidente du Sénat, Bariza Khiari, le sénateur Jean-Pierre Raffarin, l'ambassadeur Xavier Driencourt et ses prédécesseurs, Hubert Colin de la Verdière et Alfred Siefer Gaillardin. À leurs côtés, des hommes d'affaires, des universitaires et des figures des médias comme Jean-Daniel et Jean-Pierre El-Kabach, tout deux nés en Algérie.
Le colloque se voulait “résolument prospectif” avec l'objectif de dessiner “le contenu de ce que pourrait être un partenariat de longue durée dans les domaines économique, culturel et diplomatique”. Boualem Sansal a planté sa plume acérée d'écrivain pour dénoncer les gouvernements des deux pays qui “ne sont amis que lorsque cela les arrange” pendant que les deux peuples ne comprennent pas qu'on les embête avec ces histoires de passé sans cette “tripatouillée”.
Alors qu'est relancée la coopération économique désormais visible avec le métro et le tramway d'Alger ou les agences BNP et Société Générale qui essaiment à travers le pays, l'avenir n'est que prometteur dans le domaine. Principaux atouts relevés : une situation financière saine et robuste, une abondance de liquidités en dinars, des cadres compétents qui ont juste besoin d'adapter leur formation théorique, une langue commune, une proximité géographique et un effet rattrapage qui fait de l'Algérie un pays où beaucoup de choses sont à développer.
Les ajustements juridiques de 2009 n'apparaissent plus rédhibitoires en ces temps de crise internationale marquée par le retour de l'État, même dans les pays les plus libéraux. Les hommes d'affaires français croient déceler en Algérie “une volonté clairement affichée de développer l'investissement et l'emploi des jeunes”. Avec un secteur industriel hors hydrocarbures qui représente 5% du PIB, il y a fort à faire. Mais attention : en Algérie, il faut avoir une vision à long terme ! a prévenu Laurent Dupuch à l'adresse de ceux qui seraient tentés par des “coups”.
Cette vision est largement partagée par Issad Rebrab qui a présenté son parcours et ses projets. Le patron de Cevital a entamé sa carrière par l'ouverture d'un cabinet d'expertise comptable en 1968, suivie, trois ans après, d'une participation de
5 000 dollars dans une unité de transformation métallurgique avant d'écrire une success story qui l'a conduit à bâtir le premier groupe privé du pays. En 2011, le chiffre d'affaires du groupe va dépasser les deux milliards d'euros et le nombre de collaborateurs franchira la barre des
12 000 contre 700 lors de la création de Cevital en 1998.
M. Rebrab ne s'est pas privé de déplorer les pesanteurs administratives qui empêchent la réalisation d'un port à Cap Djinet de 55 000 hectares, projet qui a soulevé l'admiration de Jean-Pierre Chevènement par sa capacité à attirer vers le Maghreb proche des délocalisations orientées vers l'Asie du Sud-Est ou les pays du Golfe.
Quant à la relation bilatérale, M. Rebrab a évoqué une certaine “méfiance” réciproque qui l'empêche de se hisser au niveau des espérances. “Le niveau des relations est en deçà de ce qu'il devrait être”, a confirmé Sid-Ahmed Ghozali. Pour celui qui fut le jeune patron de Sonatrach, l'énergie peut constituer un puissant levier pour relever ce niveau.
Intervenant sur le thème de la géopolitique, Jean-Pierre Raffarin a estimé que l'Algérie “est l'un des pays les plus pertinents pour le XXIe siècle” de par son potentiel de croissance, sa capacité d'investissement et sa position intercontinentale stratégique. À l'heure où s'organisent les pôles et où émergent les “pays-continents”, l'Algérie peut devenir le pivot du continent Eurafrique dans le monde multipolaire, selon le sénateur. A contrario, Lakhdar Brahimi estime que “la région du Printemps arabe offre la perspective d'une coopération féconde”. Cet angle d'attaque lui a permis de rappeler les contentieux entre les deux pays : le Sahara occidental, la Libye, le Moyen-Orient et l'Iran.
Sur une question internationale comme le Sahara occidental, “la France a choisi de s'activer aux côtés du Maroc” ; au Moyen-Orient, les Occidentaux ont fait le choix de parler des “besoins de sécurité d'Israël” plutôt que des “droits spoliés des Palestiniens”. Quant au nucléaire iranien, “le danger vient-il des armes qui n'existent pas encore ou de celles qui existent”, s'est demandé l'ancien chef de la diplomatie dans une allusion à l'arsenal israélien. Au demeurant, si l'Iran est aujourd'hui “la puissance importante de la région” alors qu'elle n'en était qu'une des puissances, c'est le résultat de l'invasion de l'Irak. Sur tous ces sujets, M. Brahimi a suggéré “un dialogue ambitieux avec la France”.
Seul ministre en exercice à intervenir lors du colloque, Chérif Rahmani qui a fait deux propositions concrètes : faire de l'Algérie le siège de l'Agence pour les villes durables envisagée dans le cadre de l'UPM et créer en Algérie un centre pour les technologies nouvelles (biotechnologies, start-up, business center). Un autre moyen de privilégier l'avenir.
“J'ai voulu que ce colloque soit tourné vers l'avenir, non parce que le passé ne devrait pas être assumé, avec ses lumières et avec ses ombres. Rien ne peut faire que le passé n'ait pas existé et que pendant 132 ans le système colonial n'ait pas pesé lourdement sur notre relation.” Mais “le passé ne doit pas étouffer l'avenir” et “nous devons bâtir un pôle solide entre les deux rives de la Méditerranée”, a jugé
M. Chevènement. Et citant Jacques Berque, il a souligné : “Nous ne nous sommes pas entrelacés pendant plus d'un siècle sans qu'il n'en demeure quelque chose.”
Source Liberté Ameur Ouali

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 04:51

La guerre des mémoires n’aura peut-être pas lieu.

france-algerie-copie-1

 

Alors que côté algérien et côté français on s’affronte autour du cinquantenaire de l’Indépendance avec deux lectures diamétralement opposées de la séquence coloniale, en sus des préparatifs pour en faire un événement grandiose, l’association France-Algérie propose d’emblée une autre direction pour le regard. Une autre vision qui ne fasse pas abstraction du passé.
Autour de Chevènement, président de l’association, des personnalités de divers horizons des deux pays ont ouvert des pistes de coopération qui dépassent le débat passionné autour de l’avenir et de la relation entre les deux pays.
Reste à savoir si une telle initiative peut influer sur le processus d’hostilité engagé entre Alger et Paris autour de la question de la mémoire.
2012 oblige, l’Élysée a déjà annoncé la couleur avec les effets positifs de la colonisation pour arriver à l’institution de la mémoire pour glorifier un passé émaillé d’événements peu glorieux de par leur horreur. La réplique d’Alger ne revêt pas encore un caractère officiel, mais s’annonce aussi sur le même ton. Un chœur discordant pour célébrer la mésentente un demi-siècle après l’Indépendance contrastant des deux côtés avec ces intentions récurrentes sur une prétendue volonté d’aller de l’avant, d’expurger le partenariat “exceptionnel” du parasitage. Une loi pour rendre hommage aux occupants civilisateurs, leurs supplétifs en France et une autre, déjà gelée, pour dire l’inverse dans un jeu qui paraît aujourd’hui foncièrement politicien et déconnecté de la réalité et des ambitions des deux peuples.
Tout comme le FLN qui en fait son principal cheval de bataille, de la surenchère parfois, sous le sceau de la légitimité historique, sa raison d’être, la droite française a vite oublié le traité d’amitié, le partenariat stratégique et les relations exceptionnelles enterrés dans le sillage de sa nouvelle politique qui fait table rase de tout ce qui a été (du moins a-t-on essayé) construit.
Ne faudrait-il pas s’inspirer du colloque de l’association France-Algérie pour avancer ? Les politiques sont malheureusement rivés à des enjeux et considérations qui ne tiennent souvent compte que de leurs propres ambitions.
Source Liberté Djilali Benyoub

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 04:46

L’Algérie 2030 : Quelle stratégie de réforme du système éducatif face à la transition démographique ?

algerie enseignement

 

Conséquences économiques et sociales de la transformation démographique

Comme les chiffres proposés la semaine passée le prouvent aisément, il y a une transformation importante de la structure de la population qui va avoir des conséquences économiques et sociales fondamentales, notamment sur le système éducatif. Le nombre d’élèves dans le primaire est passé de 777 000 élèves en 1962 à 6 590 000 élèves en 1991. Il s’est multiplié par plus de 8 durant les 30 premières années de l’indépendance, sous la double pression du rattrapage de taux de scolarisation et de la forte croissance démographique. Sur la même période, le nombre d’enseignants est passé de 23 612 à 285 917, soit 12 fois plus. Sur les 30 ans (2000-2030) il y aura une stabilité des élèves du primaire et du moyen ; autrement dit, une situation totalement différente de celle vécue entre 1962 et 1991 avec la course pour la construction de nouvelles classes et le recrutement de nouveaux enseignants à chaque rentrée scolaire. Ce ne sera plus nécessaire à l’avenir. D’où l’opportunité pour réussir une belle réforme dans le système d’enseignement primaire et moyen. Nous avons signalé, plus haut, l’importance de ces deux cycles dans la réussite des réformes. Voici quelques pistes sur le chemin de cette réforme. Le système éducatif algérien est relativement jeune (50 ans d’existence). Il s’est caractérisé par une forte expansion et des bouleversements marqués par : des ruptures : l’indépendance nationale ; des ambitions : la gratuité de l’enseignement et la scolarisation de l’ensemble des Algériens appartenant à la classe d’âge 6-15 ans, cursus de l’école fondamentale ; des pressions : forte croissance démographique, pénurie des enseignants et du matériel pédagogique. À l’indépendance, le système éducatif algérien se caractérisait par la diversité, mais ne touchait qu’une faible proportion de la population. Le taux d’analphabétisme se situait à 85% de la population âgée de plus de 15 ans. En effet le système scolaire était formé d’institutions publiques, privées, coraniques, laïques coloniales ; certaines enseignaient en français, d’autres en arabe. C’est en 1965 que les objectifs et les stratégies du système éducatif furent arrêtés. Ils ont été confirmés par la Charte nationale de 1976. Il s’agissait de la nationalisation de l’éducation avec l’adoption de l’arabe comme langue d’enseignement ; l’uniformisation des programmes d’enseignement et le remplacement des enseignants étrangers par des enseignants nationaux. De même, l’objectif de former un citoyen par l’accent mis sur la langue, la religion, l’histoire ; la démocratisation de l’éducation à travers la gratuité de l’enseignement fondamental ; l’instauration du monopole de l’État sur la fourniture des services éducatifs et la proscription de l’enseignement privé ; la centralisation de l’organisation administrative et pédagogique. Le résultat était la démocratisation de l’enseignement, c'est-à-dire que l’enseignement a touché toutes les catégories de la population et le taux de scolarisation net dans le fondamental qui s’est élevé à 95%. Mais la croissance rapide du système éducatif a débouché sur la perte d’efficacité et le déclin de la qualité. À jeudi prochain !
Entre-temps débattons sur les meilleurs moyens d’avancer vers un avenir de progrès et de prospérité pour tous les Algériens. À la tentation du pessimisme, opposons la nécessité de l’optimisme !

Source Liberté Ahmed Benbitour

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 04:42

Alger accepte de participer à une discussion exploratoire

algrie-UE.jpg

 

Le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a affirmé aujourd’hui que l’Algérie a accepté de participer à une discussion " exploratoire ", avec l’Union européenne, sur la Politique européenne de voisinage (PEV).

" L’Algérie a accepté d’entrer en discussion exploratoire (sur la politique européenne de voisinage avec l’UE). L’objectif est d’aller in fine à une PEV, mais la décision sera prise au terme de ces discussions ", a-t-il déclaré, soulignant qu’il ne peut pas préjuger des résultats finaux.

Signataire d’un accord d’association avec l’UE en 2002, l’Algérie n’a pas adhéré à la PEV, la jugeant " contraignante ", notamment en matière de politique intérieure des pays voulant y souscrire et sur le chapitre de la libre circulation des personnes. La PEV, aujourd’hui rénovée, concerne 16 pays dont des voisins de l’Algérie (Tunisie et le Maroc).

Source Algérie Plus Kaci Haider

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0