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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 00:12

France Algérie : « Il y a tant de choses à faire ensemble »

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Durant toute une journée le champ des rapports franco-algériens, depuis la question du passé colonial, à la coopération bilatérale et à son renforcement dans les domaines  de l’économie, des relations politiques bilatérales, de géostratégie d’échanges universitaires, de formation scientifique et technique, du cinéma, de la littérature, de l’édition, des médias, a été balayé par des participants de renom –personnalités politiques, anciens diplomates,  intellectuels, journalistes -  au colloque qui s’est tenu samedi à l’Assemblée nationale à l’initiative de l’association d’amitié France Algérie que préside l’ancien ministre d’Etat Jean- Pierre Chevènement.

Il a été aussi question de méfiance et de confiance, de relations humaines, de partenariat à construire, voire consolider, dans le respect et l’égalité, de regard croisés dans les médias… Le colloque ne pouvait faire l’impasse des révolutions arabes et de la victoire électorale des islamistes en Tunisie, au Maroc et en Egypte.

Une dizaine de tables-rondes ont été consacrées à cet ensemble de thèmes, au vu de la densité et de la complexité de la relation franco-algérienne. 

Le ton du colloque a été donné, en ouverture, par l’ancien ambassadeur François Scher, affirmant : « nous avons tant à faire ensemble ». C’est le fil conducteur d’un colloque résolument tourné vers l’avenir - alors que le passé était omniprésent dans toutes les communications - , avec en filigrane la commémoration du cinquantième anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, comme l’a voulu l’association d’amitié France Algérie et son président Jean-Pierre Chevènement.

A la faveur de cette journée d’échanges,  les participants ont procédé à une mise à plat, avec franchise,  du tissu relationnel franco-algérien dans toutes ses dimensions, avec ses points forts, ses ratés, ses manques, ses lacunes, avancé des propositions pour un « véritable partenariat d’exception »   et  esquissé un rôle plus significatif du duo  franco-algérien au niveau régional.

Jean6Pierre Chevènement  a d’ailleurs, en conclusion de ce premier colloque qui a réuni plusieurs dizaines de personnalités de tous horizons, participants ou auditeurs, a souligné que le mot d’amitié est trop faible,  « je dirai qu’il y a une identité franco-algérienne » . Il a appelé à travailler à « une coopération féconde à tous les niveaux, il y a tant de choses à faire ensemble ». « J’ai voulu que ce colloque soit tourné vers l’avenir, non pas parce que le passé ne devrait pas être assumé, avec ses lumières et ses ombres. Rien ne peut faire que le passé n’ait pas existé et que pendant cent trente deux ans le système colonial n’ait pas pesé lourdement sur notre relation. » « L’avenir est chargé de défis. Nous les relèverons ensemble beaucoup mieux que si nous laissions notre relation se teinter d’indifférence ».

A noter parmi les intervenants Jean-Pierre Raffarin, ancien premier ministre, Sid Ahmed Ghozali, ancien premier ministre, Cherif Rahmani, ministre de l’aménagement du territoire, Lakhdar Brahimi, ancien ministre des Affaires étrangères, Bariza Khiari, vice-présidente du sénat français, François Scheer, ancien ambassadeur de France, Alfred Siefer Gaillardin, ancien ambassadeur de France en Algérie, vice-président de l’AFA, les journalistes Jean Daniel, Jean-Pierre Elkabach, Omar Belhouchet, les écrivains Boualem Sansal et Rachid Boudjedra, Charles Bonn, professeur à l’université de Lyon 2, Michèle Gendreau Malassoux, ancienne rectrice de l’Agence universitaire de la Francophonie, Régis Debray, philosophe et écrivain,  Malek Chebel, philosophe et anthropologue, Issad Rebrab,  président  de Cevital, Laurent Dupuch,  président de BNP Algérie et président des conseillers du commerce extérieur à Alger, Jean-Marie Pinel, président de la chambre de commerce algéro-française, Benoît Richard, directeur de la stratégie à Saint-Gobain Solar, Bernard Bigot, administrateur général du CEA, Bernard Guirkinger, membre du comité exécutif de Suez environnement, Samir Karoum, président d’Alstom Algérie.

Source El Watan Nadjia Bouzeghrane

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 00:00

Les services de la connaissance, une opportunité pour l’Algérie

etudiants les chomeurs de demain 

Actuellement, des étudiants chômeurs

 

La promotion des services de la connaissance et d’investissements immatériels est une opportunité pour l’économie algérienne, confrontée au défi d’employabilité des compétences universitaires et qualifiées.
C’est ce que le docteur en sciences économiques, professeur d’économie à l’Université Paris-Dauphine, chercheur et spécialiste des questions euro-méditerranéennes, El Mouhoub Mouhoud, a développé hier lors d’une conférence-débats, à l’initiative du Club d’action et de réflexion autour de l’entreprise CARE) et de la Fondation allemande Friedrich Naumann. L’occasion d’un constat assez mitigé, propre notamment pour l’Algérie, en matière de valorisation des compétences. Il est, ainsi, question d’une forte massification de l’enseignement et de l’éducation et un investissement public assez conséquent d’une part, et d’autre part une très faible employabilité des diplômés et des qualifiés, confrontés au chômage, au déclassement, à la dérive et à l’expatriation. Mais aussi d’une diaspora qualifiée assez ignorée, outre l’insignifiance de la recherche et développement (moins de 1% du PIB) et un risque d’érosion à terme des transferts des émigrés. Et cela dans un contexte de rupture du pacte interne, une forte polarisation de l’économie sur les hydrocarbures, un développement humain remarquable mais inégalitaire, la prégnance de la corruption et de l’informel, ainsi qu’un rapport déséquilibré, asymétrique avec le partenaire commercial européen. En ce sens, El Mouhoub Mouhoud en appelle à miser sur les services de la connaissance et des investissements immatériels (connaissances, recherche fondamentale, enseignement supérieur, conseil, publicité, marketing), comme sur les services informationnels et de proximité et les services logistiques d’intermédiation. Et d’autant que ces activités permettent de rattraper les pays industriels car, les coûts fixes d’investissement des activités immatérielles (immobilisation, terrains, énergie) sont faibles et ne nécessitent quasiment que du personnel qualifié. A charge, cependant, comme le relève cet universitaire, de cibler la diaspora qualifiée, chasser le comportement rentier, miser sur la co-traitance avec les compétences locales. Egalement, mieux exploiter les sciences sociales et matières techniques, développer la mutualisation des ressources notamment au niveau régional, voire bannir la subvention publique et penser à recourir à d’autres types de financement participatif et indépendant des infrastructures.

Source Le Soir d’Algérie Chérif Bennaceur

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 08:05

Algérie 2011 – 200 milliards de dollars de réserves, 46 milliards d’importations

reserves de change en dollars

 

Les réserves de change sont en hausse et pourraient s’établir à 200 milliards de dollars à la fin de l’année 2011. Mais ce n’est pas le seul « record » enregistré par l’Algérie. Les importations sont en hausse en dépit de l’effort, très bureaucratique, mis en œuvre officiellement pour en limiter la facture. Le secteur de l’automobile a rattrapé le recul enregistré en 2009

Les exportations algériennes d’hydrocarbures sont en hausse de 26% en 2011. Les recettes devraient atteindre les 73 milliards de dollars à la fin de l’année contre 56 milliards en 2010, indique des sources du secteur des finances citées par le journal El Khabar. Les réserves de change sont en hausse de 26 milliards de dollars et atteindrait les 200 milliards de dollars contre 174 milliards en 2010 dont 55% sont libellés en euros, 40% en dollars et 5% en devises diverses comme le yen et la livres sterling. La situation financière de l’Algérie est solide si l’on ajoute le fait que le Fonds de régulation des recettes (FRR) qui absorbe la différence entre la fiscalité pétrolière réelle et la fiscalité pétrolière budgétisée (37 dollars) s’établissait à 70 milliards de dollars à fin septembre dernier. Ce « record » n’est pas le seul enregistré par l’économie algérienne. L’accroissement de ce que d’aucuns qualifient « d’encaisse dormante » s’est accompagné également d’une explosion des importations des produits alimentaires et des véhicules. Chiffres à l’appui, les efforts « anti-import » du gouvernement paraissent, une nouvelle fois, vain. La valeur globale des importations atteindrait les 46 milliards de dollars (en hausse de 13,8%) contre 40 milliards de dollars en 2010. Des records ont été enregistrés dans le groupe produits alimentaires où la hausse a dépassé les 70%. La facture de l’importation des produits alimentaires a atteint jusqu’en octobre 8 milliards de dollars contre 4,91 milliards pour la même période en 2010, soit une hausse de 64,95%. Les importations de véhicules sont en hausse de 20% par rapport en 2010. 300.000 véhicules ont été importés au cours des dix premiers mois (en hausse de 32%) pour une valeur de 3,53 milliards de dollars. Le recul de 24% enregistré en 2009 dans la foulée des mesures prises dans la loi de finances complémentaire 2009 a été effacé.

Source maghrebemergent.com

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 07:33

Algérie - Economie nationale - Une bonne assise financière mais des lendemains incertains

banque badr alger

L’Algérie repose sur un matelas financier des plus confortables. Au neuvième mois de l’année 2011, alors que plusieurs pays du monde - réputés pour leurs économies performantes - risquaient à nouveau une récession brutale, notre pays affichait une bonne santé financière et une «résilience face aux chocs extérieurs». En effet, selon Mohamed Laksaci, gouverneur de la Banque d'Algérie, lors de la présentation du bilan de la conjoncture économique et financière de 2010 et du premier semestre 2011, les réserves officielles de change de l’Algérie ont atteint le chiffre de 162,22 milliards de dollars. Cela permet au pays d’importer durant un peu plus de trois années. La dette extérieure du pays s’établit pour la même période à 3,679 milliards de dollars, soit plus que 2,27% du PIB en 2010. «Avec un net recul de la dette extérieure et une accumulation soutenue des réserves de change, la position financière extérieure de l'Algérie s'est consolidée durant le dernier semestre» de l’année 2011, a estimé

Une équation simple
«Les politiques macroéconomiques prudentes suivies ont permis à l’Algérie de constituer une position financière confortable avec des niveaux d’endettement très faibles».

Une réserve de change conséquente, un faible niveau d’endettement extérieur suite à son remboursement anticipé de la dette, une inflation «modérée» et sous contrôle qui se situe, selon le premier argentier du pays, autour de 4%... Les indicateurs de l’économie algérienne semblent stables et au feu vert. A cela s’ajoute l’ambitieux programme d’investissement public, dont l’enveloppe allouée dépasse les 200 milliards de dollars, et qui touchera plusieurs secteurs notamment des infrastructures structurelles, l’habitat, le soutien aux entreprises et la création de l’emploi, etc. Tout le monde semble rassuré face à une éventuelle récession économique.
La mission du Fonds monétaire international en Algérie (FMI) par la voix de son représentant, Joël Toujas-Bernaté, au lendemain de sa visite en Algérie, au mois d’octobre dernier, a confirmé «les performances macroéconomiques» et la solidité de la position financière du pays. «Les politiques macroéconomiques prudentes suivies ont permis à l’Algérie de constituer une position financière confortable avec des niveaux d’endettement très faibles»….. Le FMI prévoit en effet un taux de croissance global du PIB qui devrait tourner autour de 2,5 % pour cette année. Mais cela demeure, selon les experts du fonds, «fragile» au vu et au regard de la dépendance accrue de l’Algérie aux recettes provenant exclusivement de l’exportation d’hydrocarbures.
Ce n’est cependant pas nouveau que la sonnette d’alarme à propos de la dépendance de l’économie nationale aux hydrocarbures ait été tirée. Cela a été toujours l’avertissement, qui revient comme un leitmotiv, dans les recommandations de tous les économistes, algériens ou étrangers, quand il s’agit d’analyser l’économie algérienne. Les équilibres budgétaires de l’Algérie sont constamment menacés.
Ce risque est d’autant plus palpable aujourd’hui à l’ère de la dégradation accélérée de l’environnement économique mondial. L’équation est simple. La crise économique mondiale, menaçant notamment le continent européen, un des clients énergétiques importants de l’Algérie, c’est le prix du pétrole qui pourrait chuter si la récession venait à se confirmer.
La chute du prix du pétrole entraînera inévitablement et fortement des déséquilibres budgétaires et mettra à rude épreuve tous les paramètres de l’économie nationale. Pour éviter un tel scénario, plus que réaliste, le FMI préconise la diversification des ressources et l’urgence de trouver de nouveaux «relais» pour défragiliser la croissance et la rendre effective.

Loin de la Tunisie et du Maroc
-La société financière internationale (l’IFC) et la Banque Mondiale (BM), dans le rapport Doing Business 2012 «Entreprendre dans un monde plus transparent», ont classé l’Algérie à la 148e place sur les 183 économies mondiales étudiées et classées. Notre pays recule ainsi de cinq positions par rapport à son classement de l’an dernier dans le même rapport. Les thèmes clés du classement de Doing Business 2012 se concentrent notamment sur le commerce extérieur, la résolution de la solvabilité, l’accès à l’électricité, la protection des investisseurs, le lancement de projet, exécution de contrats, paiement des impôts, création d’entreprises sont parmi les dix paramètres d’évaluation retenus par ce classement. Chose étonnante, la Tunisie voisine, malgré la crise politique qui l’a violemment secouée, est classée dans le même rapport à la 46e place et elle demeure ainsi le premier pays maghrébin où «le climat des affaires est le plus agréable». Le Maroc, autre pays frontalier de l’Algérie, est classé à la 94e place gagnant ainsi 21 places dans ce classement par rapport à l’an dernier. Concernant le climat des affaires, talon d’Achille de l’Algérie, notre pays se rapproche de l’Irak, de Djibouti et de l’Iran, des pays comme nous le savons, qui traversent des situations exceptionnelles. Cependant, notre pays est mieux classé que nombre de pays de la région Mena (Moyen-Orient et Afrique du Nord) notamment dans les domaines de résolution de l’insolvabilité et de la protection des investisseurs. En effet, dans ces deux domaines l’Algérie obtient la note «5» mieux que le Maroc par exemple.

L’urgence de réduire les dépenses publiques
«Tant que l'économie algérienne ne s'est pas structurellement transformée en termes de structure de revenus externes et internes, le risque persistera», a déclaré le premier argentier du pays, Karim Djoudi à l'issue de l'adoption du projet de loi de finances pour 2012 par l'APN. Ce risque est dû à «l'absence d'alternatives fortes en matière de substitution aux hydrocarbures qui deviennent de plus en plus un bien rare, et peuvent connaître, à tout moment, un emballement sur les marchés internationaux ce qui affectera la croissance mondiale et nos économies», a-t-il encore averti. Les déclarations du ministre des Finances ne sont pas de simples pronostics car une menace réelle pèse sur l’économie algérienne si le prix du pétrole chutait. Et ce d’autant plus que le déficit des opérations du Trésor est évalué à 577 milliards de dinars à la fin du premier semestre de l’année 2011 bien loin de celui en 2010 évalué à 62 milliards de dinars. Cette hausse vertigineuse trouve son explication dans l’augmentation des salaires, le recrutement des fonctionnaires, le soutien aux prix de divers produits de large consommation, l’assainissement des entreprises publiques, l’effacement des dettes, etc. Avec l’augmentation des dépenses de fonctionnement avec un taux de 7% enregistrée ces dernières années, la menace sur les équilibres budgétaires devient réelle. Pour M. Djoudi, «l'enjeu en matière de gestion est de stabiliser la croissance de ces dépenses de fonctionnement et d’essayer graduellement de les réguler».

Les importations faussent les équilibres
Contraste - A côté du «matelas financier» confortable sur lequel repose l’économie algérienne, le dernier chiffre des importations se dresse pour une part rappeler la fragilité de notre économie et de l’autre pour contredire cette aisance financière affichée !

Nos importations ont augmenté de 17,40% au cours des neuf premiers mois 2011. Elles sont passées de 29,86 à 35,05 milliards de dollars. Selon les derniers chiffres des douanes algériennes, tous les groupes de produits ont enregistré des hausses cette année.
En effet, la facture des produits alimentaires importés durant les premiers neufs mois de l’année en cours s’élève à 7,29 milliards de dollars, soit une hausse de 66% par rapport à la même période en 2010 où la même facture a été payée à 4,37 milliards de dollars. Soit le double en l’espace de neuf mois ! Notons que les produits alimentaires représentent selon les statistiques des douanes, 20,8 % du volume global des importations.
Cette augmentation brusque est imputée essentiellement à l’importation des céréales, semoules et farine par l’Office algérien interprofessionnel des céréales (Oaic), et les autres importateurs. Cette facture est passée de 1,47 milliard de dollars durant les 9 premiers mois de 2010 à 3,01 milliard pour la même période en 2011. En détaillant encore ce chiffre, le blé totalise à lui seul 2,2 milliards de dollars pour 5,7 millions de tonnes importées. L’explosion de la facture d’importation des céréales s’explique en partie, «par la flambée des cours des céréales sur les marchés internationaux dont la tonne est passée de 280 dollars en 2009 à 526 dollars la tonne actuellement.
L’Etat a décidé en outre d’augmenter le quota des transformateurs à 70% ce qui a fait aussi exploser la demande locale», a justifié récemment Nourdine Kahel, directeur général de l’Oaic.
Une telle situation s’explique également par le fait que le menu du consommateur algérien est essentiellement préparé à base de céréales à longueur d’année.
L’autre facture salée de cette catégorie d’importations concerne le lait et ses dérivés qui passe, elle aussi, de 712 millions de dollars à 1,23 milliard de dollars pour les mêmes périodes de référence. Cela renseigne sur l’urgence de revoir à nouveau notre stratégie agricole bien que celle-ci ait commencé à regagner du terrain. Selon les chiffres rendus publics par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural, le taux de croissance de la production agricole a dépassé en 2011 les 10% alors qu’il n’était que de 8,5 % en 2010. Mais cela demeure loin de répondre aux besoins de l’Algérie en matière de produits agricoles et dérivés.
Par ailleurs, la catégorie de biens de consommation non alimentaires, qui constitue 14,8% des importations globales, avec une facture de 5,19 milliards de dollars, a connu aussi une hausse de 13,37%. La catégorie des biens destinés au fonctionnement de l'outil de production a enregistré une hausse de 16,50% (10,02 milliards de dollars en valeur) liée notamment à l'augmentation des importations des huiles destinées aux industries alimentaires passant de 114,76 millions de dollars à 620 millions de dollars durant les mêmes périodes de référence.

L’Algérien n’est-il pas touché par la crise ?
Chiffre - Près de 300 000 (exactement 299 041) véhicules ont été importés durant les neuf premiers mois de l’année 2011.

Ce chiffre est en hausse de 23,5% par rapport à la même période de l’année 2010 où les Douanes algériennes ont enregistré l’introduction de 241 992 véhicules.
La valeur de ces importations en hausse également de 15%, est de 261,83 milliards de dinars (un peu plus de 3,5 milliards dollars) contre 228,2 milliards de dinars en 2010. Ces véhicules qui viennent s’ajouter au parc national estimé à 5,5 millions de véhicules ont été importés presque (plus de 75%) dans leur totalité par la quarantaine de concessionnaires activant au niveau national.
En revanche les particuliers ont importé 18 144 véhicules durant cette période.
Ces chiffres renseignent en tout cas sur l’engouement des Algériens pour la voiture. De nombreux citoyens interrogés en effet sur ce désir effréné d’achat de voiture estiment que ceci répond à un besoin de mobilité pendant les vacances mais aussi les déplacements quotidiens vu que les moyens de transport publics mis à leur disposition ne peuvent convenablement les satisfaire. Mais pour d’autres la voiture est indispensable dans tous les aspects de la vie d’aujourd’hui. «Je ne peux m’imaginer un seul instant sans voiture» répond Yacine fonctionnaire de l’éducation nationale.
On constate aussi à travers ces chiffres l’échec cuisant des pouvoirs publics dans leur vaine tentative de dissuader les citoyens d’importer des voitures. On se rappelle en effet les mesures prises à cet effet dont la fameuse suppression des crédits à la consommation par la loi de finances de 2009 qui a d’ailleurs permis alors d’enregistrer une baisse de 24% d’importation de véhicules. Mais cela n’a pas duré longtemps puisque l’achat de voitures neuves a repris de plus belle en 2010.
Avant cette mesure, le gouvernement enfonçant le clou, avait institué une taxe oscillant entre 50 et 150 000 DA payable pour tous les acquéreurs de véhicules neufs. Il y a eu aussi une redevance de 1% que les concessionnaires devaient payer au Trésor public sur leur chiffre d’affaires. Notons également l’augmentation substantielle des prix de voitures neuves sur le marché national. Toutes ces contraintes couplées aux accidents mortels de circulation et les embouteillages n’ont pas empêché les Algériens de vouloir posséder leurs voitures. Ainsi de nos jours la voiture passe devant toutes les priorités, même celle d’avoir un toit. Mais une telle tendance a une explication économique selon les observateurs du consommateur algérien.
Ces derniers imputent cette frénésie à l’acquisition de voitures aux toutes dernières augmentations de salaires que l’État a accordées aux travailleurs de différents secteurs. «Des augmentations des salaires avec effet rétroactif sur plusieurs mois», précise un banquier qui s’étonne du comportement du consommateur algérien «surtout quand on sait que les ménages algériens ont une épargne dans les banques estimée à 1 800 milliards de dinars, soit 25 milliards de dollars. Pour le premier semestre 2011, ce chiffre représente 40% des dépôts bancaires algériens». Les Algériens sont-ils aussi riches et l’érosion du pouvoir d’achat dont on ne cesse de parler serait-elle juste un effet de l’avarice ?

Source Infosoir Madjid Talbi

Le Pèlerin

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 07:29

Pas de législatives anticipées

OULD KABLIA 

C'est une nouvelle déception pour les partis qui ont appelé à des élections anticipées, à l'instar de Louisa Hanoune (PT), Moussa Touati (FNA), Bouguerra Soltani (MSP) et autres. Ces derniers ont déjà reçu la réponse du Président Bouteflika concernant une deuxième lecture des réformes politiques.

Dans une déclaration en marge de la 4e session du Comité bilatéral frontalier algéro-nigérien réuni hier à Alger, M. Ould Kablia a indiqué que le processus électoral suit son cours normal et qu’il n’y aura pas de législatives anticipées. «Pourquoi anticiper les choses quand elles se déroulent normalement», a-t-il déclaré. Une nouvelle déception pour les partis qui ont appelé à des élections anticipées, à l’instar de Louisa Hanoune (PT), Moussa Touati (FNA), Bouguerra Soltani (MSP) et autres. Ces derniers ont déjà reçu la réponse du Président Bouteflika concernant une deuxième lecture des réformes politiques. Le ministre de l’Intérieur a laissé entendre que les préparatifs suivent leur cours régulier avec l’adoption de toutes les lois-cadres (la loi sur les partis, la loi électorale ainsi que les textes d’application – 30 au total – dont celui du régime électoral) qui sont à la signature chez le président de la République. Toutefois, le gouvernement a décidé de passer à la vitesse supérieure en ce qui concerne les réformes.  D’ailleurs, hier en Conseil des ministres, le ministre de l’Intérieur a présenté une trentaine de textes d’application de la loi organique portant régime électoral. Il faut savoir que la fin du délai légal pour organiser les élections législatives débute le 17 février et s’achève le 16 mai.

Il faut souligner que l’APN a achevé la validation de six projets de loi relatifs aux réformes politique et que le Conseil de la nation reprendra aujourd’hui ses travaux en  plénière consacrée à la présentation, l’examen et le vote de plusieurs projets de loi. Il s’agit des projets de loi organique relatifs aux partis politiques, aux associations et à l’information. C’est du jamais vu, la programmation de textes aussi importants dans une seule plénière, mais on sait que la première chambre du Parlement n’aura qu’a accomplir sa mission «formelle» de validation de ces textes malgré les retouches du FLN au niveau de l’APN. Il est à rappeler que la commission  nationale chargée de la préparation des élections  législatives a tenu sa première  réunion il y a deux semaines. Une commission que préside le Premier ministre, Ahmed Ouyahia. Pour rappel, cette commission est composée de représentants de plusieurs ministères et est constituée de cinq sous-commissions. De son côté, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci,  a annoncé mercredi 7 décembre depuis Paris une révision de la Constitution pour le second trimestre 2012, sachant que cette révision doit passer par le Parlement issu des prochaines législatives. Il faut dire que les prochaines législatives auront un goût spécial car elles interviennent dans une conjoncture spécifique, avec la montée des islamistes dans la région du Maghreb, notamment en Egypte, Tunisie, Libye et au Maroc. L’Algérie n’est pas isolée, et ses islamistes qui font partie du paysage politique algérien, croient à leurs chances dans la prochaine étape. Mais rien n’est encore acquis avec des partis islamistes dispersés et affaiblis par les crises internes. Dans ce cadre, le président du  MSP, Bouguerra Soltani,  ne cache pas ses ambitions pour les prochaines élections. Alors que son rival, Abdelmadjid Menasra du parti « El Taghyir» a  appelé hier le Président Bouteflika à désigner un nouveau gouvernement qui aura pour mission de préparer les législatives. La direction du FLN, de son côté, semble acharnée pour gagner les prochaines législatives afin d’assurer une majorité parlementaire,  avoir le poste de Premier ministre et la main sur la nouvelle Constitution. Il y a également le cas du FFS qui boycotte depuis des années les élections législatives. Il pourrait créer la surprise et participer à ces élections maintenant qu’il  a décidé de récupérer ses anciens cadres et de programmer, dès la fin du mois de janvier 2012, une convention nationale sur les échéances électorales.

Cependant, la question de l’agrément de nouvelles formations politiques et leur préparation dans un temps record aux législatives reste un point sensible, d’autant que les partis activants déjà (agréés) ont entamé leur campagne électorale. Dans tous les cas, l’agrément devrait intervenir avant la fin du mois en cours en attendant que  le Président Bouteflika convoque  le corps électoral.

Source Le Jour d’Algérie Nacera Chenafi

Le Pèlerin

 

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 07:28

L’Algérie doit développer son système de défense

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La rencontre a été l'occasion de faire connaître au grand public la guerre du 21e siècle, à savoir la guerre électronique (GE) qui est utilisée pratiquement dans tous les domaines, militaire en particulier.

 «Impact de l’utilisation de la nanotechnologie sur le système d’information et la guerre électronique», c’est autour de cette thématique méconnue et souvent très complexe, que les experts et spécialistes du domaine ont débattu hier au centre de presse du quotidien El Moudjahid. Animée par le docteur Farid Benyahia, PHD en relations internationales diplomatiques et spécialiste des N’tic, la rencontre a été l’occasion de faire connaître au grand public la guerre du 21e siècle, à savoir la guerre électronique (GE) qui est utilisée pratiquement dans tous les domaines, militaire en particulier. Pour le conférencier, la guerre électronique est une guerre de l’ombre par excellence. «La guerre électronique regroupe toutes les opérations permettant d’acquérir et de conserver la maîtrise du spectre électromagnétique. Son histoire est intimement liée à l’avancée technologique des armes anti-navires, et en particulier du missile à autodirecteur radar actif, et à vol rasant, qui a bouleversé les techniques de combat naval», a expliqué Benyahia. Il s’agit donc de toutes les opérations qui visent à acquérir la maîtrise du spectre électromagnétique. La guerre électronique se subdivise en trois branches : l’attaque, le soutien et la protection.

«L’attaque électronique consiste à empêcher l’adversaire d’utiliser le spectre électronique: il s’agit donc pour l’essentiel de mesures de brouillage de ses émissions et de mesures de leurrage ou d’intrusion», ajoute-t-il. L’Algérie est à la traîne dans ce domaine, malgré son statut de première puissance militaire en Afrique du Nord. Ceci dit, l’Algérie avec le système de renseignement actuel, ne peut pas faire face aux éventuelles attaques provenant des puissances étrangères. «Nous n’avons pas le choix, le monde a évolué ainsi et les faibles n’ont pas de place dans cette planète. Notre pays doit développer son système de défense. L’Algérie étant un pays émergent est la cible de plusieurs puissances, d’où la nécessité de mettre en place un système de défense fiable», dit le spécialiste, soulignant que l’Algérie «a toutes capacités, qu’elles soient humaines ou matérielles, pour rentrer dans cette guerre». Pourquoi alors l’Algérie est très en retard dans ce domaine ? L’orateur évoque le manque d’une volonté politique et une visibilité claire sur ce qui nous guette comme risques. «Il y a de grandes compétences algériennes qui se sont spécialisées dans le domaine et qui sont à la NCA américaine. A mon avis, il faut créer des institutions algériennes de ce genre pour profiter de cette richesse dont nous disposons», préconise-t-il. A cet effet, le docteur Benyahia plaide pour la création de think than, genre de réservoirs de réflexions qui nous permettra de mettre nos compétences au profit du pays. Le conférencier a donné l’exemple de l’Iran qui a franchi un pas considérable dans ce domaine, en mesure même de concurrencer la technologie militaire américaine.

3 millions d’utilisateurs de Facebook en Algérie

Les réseaux sociaux, Facebook, Twiter…sont de nouvelles formes de la guerre électronique. En Algérie, le nombre d’utilisateurs de ces réseaux sociaux explose, notamment avec le «tsunami» révolutionnaire qui a secoué le monde arabe. Le nombre d’Algériens ayant des comptes sur Facebook, à titre d’exemple a atteint les 3 millions, soit 8% du nombre de la population, selon Khouathra Salah Eddine, spécialiste des réseaux télécom.

En dépit de l’évolution du nombre d’utilisateurs de ce réseau social, l’Algérie ne réalise pas de record non plus au niveau régional, puisque en Tunisie à titre d’exemple, 25% de sa population estimée à moins 11 millions, ont des compte sur Facebook. Les Algériens, une fois devant leur micro, ne sont pas à l’abri en raison des campagnes de «propagandes et de manipulations» orchestrées par des parties inconnues. L’appel à l’insurrection en Algérie lancée le 17 septembre dernier n’est qu’un exemple concret de ces attaques qui menacent de plus en plus l’Algérie. Contrairement à d’autres pays qui ont connu des révoltes populaires, ajoute-t-il, les internautes algériens ne sont pas des producteurs d’information sur les réseaux sociaux. Par ailleurs, les facebookers algériens ne s’intéressent qu’aux sujets culturels.

Source Le Jour d’Algérie Hocine Larabi

Le Pèlerin

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 07:25

Algérie - Habitat et urbanisme - Construire c’est bien, gérer c’est mieux

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«Vous êtes appelés à veiller sur la qualité urbanistique, à réserver un local pour l’administration et un autre pour le gardien de l’immeuble ou d’un ensemble d’immeubles, à réaliser des espaces verts et des espaces communs dans chaque cité et à assurer la gestion des cités durant deux années après la livraison de la dernière partie et de participer par la suite dans la mise en œuvre des mécanismes de gestion commune».

C’est en ces termes que le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme s’est adressé hier à  Bordj El Kiffan à Alger, aux quelque 1 600 promoteurs immobiliers adhérents au FGCMPI lors de la 10e assemblée générale du Fonds de garantie et de caution mutuelle de la promotion immobilière (FGCMPI). Insistant à ce sujet sur le rôle important des promoteurs immobiliers publics et privés dans la mise en œuvre des programmes du secteur dans lesquels sont programmés

2 450 000 logements à l’horizon 2014 dont 550 000 unités représentent  des logements promotionnels aidés (LPA). Et d’appeler les 23 400 promoteurs qui n’ont pas encore adhéré au FGCMPI  à s’inscrire au Fonds ou quitter la profession. En effet, pour le premier responsable du secteur de l’Habitat, à l’avenir les promoteurs immobiliers n’auront plus le choix dans la gestion des cités puisque la nouvelle loi les oblige à assurer «la bonne gestion» de leurs réalisations pendant deux années après la livraison. En effet, la nouvelle loi sur la promotion immobilière 04-11 du 17 février 2011, réglemente et met de l’ordre dans la profession du promoteur immobilier et définit clairement la relation entre promoteur et acquéreur, promoteur et entreprises de réalisation et promoteur et tutelle. A ce propos, Noureddine Moussa estimera que la nouvelle loi sur la promotion immobilière constitue un cadre juridique adéquat qui protège à la fois les intérêts du promoteur et du consommateur. Et d’ajouter que «grâce à cette loi, l’adhésion des promoteurs au FGCMPI devenue obligatoire, permettra non seulement de renforcer l’effectif de cet établissement, mais aussi d’encourager les entrepreneurs sérieux». En outre, le membre exécutif rappellera également les différentes mesures prises par les pouvoirs publics à même de réorganiser l’activité de la promotion immobilière, et de relancer le secteur de l’habitat d’une manière générale, dont celle de la mobilisation des assiettes foncières aux programmes de logements et d’équipements publics, la disponibilité des matériaux de construction, les abattements sur le prix du foncier au profit des promoteurs.

3 000 projets accompagnés en 10 ans par le Fonds de garantie

Le Fonds de garantie et de caution mutuelle de la promotion immobilière (FGCMPI), a mobilisé quelque 110 milliards de DA pour accompagner les  3 097 projets de construction  entre 2000 et 2010. C’est ce qu’a indiqué hier à Alger le directeur général du FGCMPI, Mouloud Dahel. En outre, le DG du FGCMPI dira que le fonds a accordé sa garantie en dix ans à 213 564 logements, tous types confondus, et a appuyé également des locaux commerciaux totalisant une superficie de

390 538 m2. Relevant du ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme, le FGCMPI, lancé en août 2000, compte actuellement 1 643 membres sur 25 000 inscrits au niveau national et a pour mission principale de garantir les paiements attribués aux promoteurs sous forme d’avances pour lancer leurs projets de construction de logements.

Source Le Jour d’Algérie Lynda Naili Bourebrab

Le Pèlerin

 

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 07:22

Vers un centre algéro-français

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Projet - Le ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, Cherif Rahmani, a proposé hier soir à Paris la création d’un «Centre pour la connaissance et les technologies nouvelles» qui sera basé en Algérie et fera appel à l’expertise française.

«Ce centre, qui se fondera sur les sciences et impliquera des universités françaises et algériennes, permettra à notre pays de s’ouvrir à l’international et de faire appel à l’expertise française, en divers domaines, notamment celui de la gestion des villes», a-t-il annoncé lors d’un colloque sur les perspectives de coopération entre la France et l’Algérie, initié par l’Association France-Algérie (AFA).
S’exprimant devant de nombreux experts et invités de marque, le ministre a assuré que «l’Algérie est prête à financer ce projet qui, a-t-il dit, sera géré de façon binaire, intelligente et partenariale». Il a proposé, pour ce faire, que le Medef (Patronat français) et le Forum des chefs d’entreprise (FCE) ainsi que les universités françaises et algériennes soient les précurseurs de ce partenariat. Il ne faut pas tomber dans le repli sur soi, l’individualisme et le communautarisme. Je pense que l’Europe doit se continentaliser moins et aller beaucoup plus vers le Sud de la Méditerranée», a soutenu M. Rahmani, estimant que «le destin commun entre l’Algérie et la France voudrait que le partenariat gagnant-gagnant auquel ils aspirent ne soit pas la victoire d’un pays ou d’un parti, mais celle de la démocratie».
Selon le ministre, 14 millions d’Algériens iront vers les villes à l’horizon 2030 et il faudrait, a-t-il dit, «préparer ces villes pour qu’elles ne soient pas déséquilibrées». Lors de cette rencontre organisée sous le thème «L’Algérie et la France au XXIe siècle», le ministre algérien a, également, proposé que l’Agence pour les villes durables, dont la création a été annoncée lors d’une récente rencontre ministérielle à Strasbourg de l’Union pour la Méditerranée, ait son siège en Algérie.
«Cela permettra d’expertiser les bonnes pratiques sur la durabilité, l’économie verte, sur la ville de demain, et de pouvoir les fertiliser sur d’autres villes en Algérie, mais également ailleurs», a-t-il fait valoir, jugeant important d’aider l’UPM à avoir cette instance. Intervenant à la clôture de ce colloque, le président de l’AFA, Jean-Pierre Chevènement, a indiqué que les deux pays doivent avoir une vision «résolument tournée vers l’avenir. Il est vrai que le système colonial a pesé lourdement sur les relations entre les deux pays. On ne peut pas oublier la passé, mais le comprendre et il y a véritablement un continuum dans les relations entre l’Algérie et la France, pays qui constituent la colonne vertébrale de la Méditerranée occidentale», a-t-il dit.

- Evoquant le projet de réalisation de l’usine Renault en Algérie, M. Raffarin a souligné que c’est un objectif sur lequel «on peut avancer de manière pragmatique en répondant à l’aspiration du peuple algérien par la création d’emplois sachant que l’industrie automobile est un levier important dans ce sens». «Il y a un potentiel fort et des technologies en Algérie. Réaliser ce projet à partir de l’Algérie pour le marché algérien ainsi que les marchés qui intéressent ce pays, et qu’il puisse y avoir des partenariats stratégiques, sont des objectifs sur lesquels on peut avancer», a-t-il a dit. «Sur les perspectives qu’on peut mobiliser en commun, il est nécessaire d’avoir un certain nombre de visions opérationnelles entre les deux pays, qu’on peut mener avec respect et pragmatisme», a poursuivi Jean-Pierre Rffarin lors de son intervention au colloque «L’Algérie et la France au XXe siècle». Il a dans ce contexte, cité la possibilité de la construction d’une industrie pétrochimique en Algérie, mettant en relief le potentiel de produits bruts que possède l’Algérie, estimant qu’«il est dommage que ce grand pays n’ait pas aujourd’hui d’industrie de transformation qui crée de la valeur ajoutée et pour lequel des groupes français peuvent être des partenaires. L’ancien Premier ministre et sénateur français a en outre qualifié l’Algérie comme étant l’un des pays «les plus pertinents du XXIe siècle en raison de son formidable potentiel de croissance et avec lequel la France peut travailler dans le cadre d’une coopération multiforme».

Source Infosoir RN APS

Le Pèlerin

 

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 07:20

Que sera Ouyahia ?

Ouyahia

 

La scène politique nationale connaîtra de grands changements dans un proche avenir. Un changement qui accentuera la concurrence engagée d'ores et déjà, sur plusieurs fronts en prévision des élections locales et législatives.

Du coup, les intérêts partisans priment sur toute autresconsidération, qu'il est à craindre que de nouveaux "coups de gueule" ne viennent bouleverser la monotonie maladive de la scène politique nationale.

En fait, la dernière sortie du ministre de la Santé Djamel Ould Abbès, lançant un défi au Premier ministre, les récentes déclarations de Abdelaziz Belkhadem revendiquant le poste de Premier ministre et les rumeurs sur l'imminent départ d'Ouyahia donnent un aperçu, on ne peut plus clair, sur la nature des enjeux, mais surtout  sur des scénarios à venir. Sur un autre plan, la majorité des partis politiques, toutes obédiences confondues, affûtent leurs armes et tentent de chauffer à blanc leurs troupes. Bien que la bataille pour les élections législative et locales ne soit qu'à son début, la mobilisation au niveau des quartiers généraux bat son plein. Inhabituellement, ce sont les chefs de file des partis qui s'impliquent activement dans la pré-campagne électorale, qui reste également, un prélude pour l'élection présidentielle de 2014.

Une implication qui prend différentes formes, allant des rencontres avec la base, à des déclarations pertinentes, annonçant l'approche de rendez-vous importants, voire décisifs. Mais surtout renseignant sur des changements substantiels, qui marqueront sérieusement le fonctionnement des rouages de l'Etat. En fait, il est notamment attendu le départ de l'actuel Premier ministre, Ahmed Ouyhia. Une démission qui répondrait à l'exigence de transparence et de neutralité dans l'organisation et la gestion des prochaines élections. Ouyahia devrait être remplacé par un technocrate sans appartenance partisane, ce qui constituera une garantie quant à la transparence des élections. Et pour cause, rien ne peut maculer la régularité des joutes électorales que de voir un candidat chapeauter, lui-même, l'administration chargée de l'opération. Les autorités publiques qui veulent offrir toutes les garanties et organiser une élection répondant à toutes les normes requises n'hésiteront pas, pour ce faire, à apporter des changements même à la tête du gouvernement. Seulement que pour le cas du Secrétaire général du RND, ce sera une occasion pour lui, de mieux s'investir en politique, mais surtout de mobiliser de plus près ses partisans. Ouyahia, faut-il le dire, s'est beaucoup plus consacré à ses tâches au sein du gouvernement, qu'aux affaires internes du parti. Pourtant, la nécessité d'un meilleur rapprochement de la base militante, du moins en prévision des prochaines élections, s'est bel et bien exprimée. Ahmed Ouyahia a effectué, il y a quelques jours, une visite dans une wilaya de l'intérieur du pays et a rencontré des militants de son parti. Mais la mobilisation de ses troupes pour les prochaines échéances électorales demande encore davantage de présence de la part du chef du parti. Ce que ce dernier ne devrait pas ignorer. Et pour cause, ses partenaires de l'Alliance présidentielle, à savoir Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du Front de libération national (FLN) et le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), sont de plus en plus actifs et s'investissent corps et âme dans la bataille électorale. Voir le secrétaire général du RND faire de même n'est pas à écarter dans les prochains jours. Ce dernier, croit-on savoir, laissera sa place au ministre des Ressources en eau ou à son vice premier ministre, Nordine Yazid Zerhouni. Et, à cette phase, on ne peut que parler de campagne électorale anticipée. Du coté des autres formations, le discours politique est principalement concentré sur cette échéance. Et pour preuve, de plus en plus de leaders, jusque là invisibles ont fait leur apparition et le rêve d'accession à des postes de responsabilité que ce soit au niveau des APC, des APW ou à la chambre basse tente de milliers de militants. 

Source Les Débats Aomar Fekrache

Le Pèlerin

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 07:10

Alerte à la pêche illicite

thonier algerien

La pêche illicite est «destructrice» et représente une «réelle menace» pour les réserves halieutiques en Algérie, a estimé dimanche le président du Comité national des marins pêcheurs, Hocine Bellout. Le non-respect de la période de repos biologique des poissons «conduira inéluctablement à chasser les poissons des côtes algériennes», a ajouté le même responsable, précisant, dans un entretien à l’APS, que l’utilisation de la dynamite par certains pêcheurs contribue à raréfier la population marine.

«L’entêtement» de certains marins pêcheurs du port de Stora à ne pas vouloir respecter les zones de pêche, notamment la première qui se situe entre 0 et 3 000 miles marins où l’on trouve des bancs constitués de sardines ne dépassant pas 4 cm et où il est expressément et formellement interdit de pêcher, est la «plus importante menace pesant sur ce type de poisson», a ajouté M. Bellout.

Ces pratiques «irréfléchies», œuvre de certains marins pêcheurs ayant pris l’habitude de «traquer» la petite sardine, ont «influé négativement sur les réserves marines et risquent même de conduire à la disparition pure et simple de cette espèce de notre littoral», a-t-il averti.

Source Le Jour d’Algérie M.O.

Le Pèlerin

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