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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 05:10

Un rapport ( Plaidoyer) sera transmis prochainement aux décideurs

volences contre les femmes

 

L’Organisation algérienne pour la planification familiale (AAPF) et le collectif Stop à la violence ! Les droits aux femmes maintenant, composé de plusieurs associations (Ciddef, AEF, Amusnaw, Anfdr, Fec, etc.) organisent un colloque national aujourd’hui, à l’EGT-Centre d’El-Hamma, sise à l’esplanade de l’hôtel Sofitel, à Alger.
Outre les débats et les échanges entre participants et participantes, la rencontre va aboutir à un “plaidoyer pour une loi-cadre sanctionnant les violences à l’égard des femmes”, qui sera ensuite transmis aux décideurs. Qu’est-ce qui motive aujourd’hui la réalisation d’un tel plaidoyer ? D’après la coordinatrice du projet Violence de l’AAPF, Soumia Salhi, le colloque sera une occasion pour plaider l’importance de “la mise à jour des lois nationales” par l’introduction de nouvelles dispositions législatives visant la criminalisation de toute forme de violence ciblant les femmes. “Nous enregistrons de plus en plus des dénonciations de femmes. Il y a donc urgence à trouver des solutions pour la détresse des femmes. Nous avons besoin d’une réponse institutionnelle, de dispositions législatives”, a-t-elle confié à Liberté. Puis d’ajouter plus loin : “Il s’agit de susciter, notamment, l’adhésion à la nécessité d’une loi-cadre”.
Mme Salhi a également affirmé que le plaidoyer s’appuiera sur la loi, qui sera “interrogée”, et fera ressortir “les nombreuses lacunes” qu’elle comporte dans le domaine de la prise en charge et de la protection de la victime des violences. La violence à l’égard des femmes constitue l’un des plus grands enjeux de notre époque en matière de violation des droits humains. En Algérie, ce phénomène est devenu plus “visible” grâce à la mobilisation et aux actions des associations, d’universitaires et de chercheurs. De plus, il est reconnu, depuis l’étude nationale réalisée en 2005 par l’Institut national de santé publique (INSP), que la violence domestique, notamment conjugale, a atteint des proportions alarmantes.
Ces dernières années, le mouvement contre les violences faites aux femmes, plus soucieux sur les questions d’organisation et de résultats, poursuit sa marche progressive. Par ailleurs, on observe un changement d’attitude au niveau des pouvoirs publics, plus particulièrement du côté du ministère délégué chargé de la Condition féminine qui, depuis 2006, s’est doté d’une “stratégie nationale de lutte contre les violences à l’égard des femmes.” Sans omettre les avancées “timides” concrétisées à travers les amendements du code pénal, du code de la famille et du code de nationalité. Mais, comme le fait remarquer l’AAPF, la nouvelle phase exige de “faire évoluer le regard et la pratique de la société”, mais aussi de voir l’État plus engagé dans la protection des femmes victimes de “toutes les formes de violences.”
Pourquoi ? Il y a un an, la rapporteuse spéciale des Nations unies pour la condition féminine, Rashida Manjoo, a souligné dans son rapport que la violence à l’égard des femmes touche une femme sur 10 en Algérie, un pays ayant ratifié la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (Cedaw).
Plus récemment, les chiffres livrés en novembre dernier par la DGSN et la Gendarmerie nationale indiquent que plus de 12 000 femmes victimes de violences ont porté plainte durant les neuf premiers mois de l’année 2011, dont 7 042 cas enregistrés auprès de la police et plus de 5000 cas auprès des gendarmes.
Selon la DGSN, 5 047 femmes sur les 7 042 cas enregistrés ont subi des “violences corporelles”, 1 570 autres ont été victimes de mauvais traitements de la part de leurs ascendants, 273 victimes d'abus sexuels, 24 femmes victimes d'homicides volontaires et 4 cas d'inceste. Quant à l’identité de l’agresseur, il s’agit dans 1 540 cas des époux et dans 946 cas des proches des victimes. Ces chiffres, loin de refléter la réalité du terrain, montrent toute l’étendue du fléau et la voie à suivre pour le combattre.

Source Liberté Hafida Ameyar

Le Pèlerin

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 05:06

Algérie - S.A.I.D.A. - Citroën Algérie annonce la DS3 en motorisation 1.6 THP de 155 ch.

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Disponible depuis plus d’une année en motorisation 1.4 VTi de 95 ch avant l’arrivée de la version de 1.6 VTi de 120 ch en boite automatique, Citroën Algérie, représentée par l’eurl S.A.I.D.A., annonce l’introduction de la DS3 en motorisation 1.6 THP de 155 ch à partir du 1er trimestre 2012

Citroën Algérie annonce l’enrichissement de sa gamme avec l’arrivée au cours du 1er trimestre de l’année 2012 de la DS3 en motorisation 1.6 THP de 155 ch. « A son lancement le véhicule n’était doté que de la motorisation Vti 95 ch, un VTi 120 ch est venu enrichir la gamme au milieu de l’année 2011, et de nouvelles motorisations vont s’ajouter dans les prochains mois ce qui permettra d’avoir une offre plus large et donc d’accroître nos ventes sur ce modèle », nous a indiqué, Patrick Coutellier, directeur général de S.A.I.D.A.

Reste à savoir le prix de la DS3 1.6 THP 155 ch. Toutefois, le directeur général de S.A.I.D.A. tient à préciser que « la gamme DS

Source Algérie 360

Le Pèlerin

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 08:30
Henry Ensher : “La bureaucratie algérienne dissuade les investisseurs US”

 

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Venant par route de Constantine, où il avait entrepris une visite la veille, l'ambassadeur des États-Unis d’Amérique a effectué, hier matin, une halte à Hammam-Debagh, une localité touristique réputée pour ses stations thermales où il a eu l'opportunité d'admirer la majestueuse cascade et de prendre un café au complexe touristique de Chellala.
Il a déclaré en marge de sa visite dans la wilaya de Guelma que l’Algérie avait accompli un effort prodigieux dans le domaine sécuritaire durant ces dix dernières années, comparativement à son séjour à Alger où il était conseillé à l'ambassade d'Alger alors que le terrorisme faisait rage. Cependant, il concède que les investisseurs américains appréhendent toujours le volet sécuritaire ainsi que les lenteurs et les lourdeurs des procédures administratives qu’impose la bureaucratie algérienne.
Accompagné de ses proches collaborateurs, M. Henry S. Ensher a été accueilli par le staff du Groupe Benamor, en fin de matinée, au sein du gigantesque complexe agroalimentaire d’El-Fedjoudj. Dans son allocution de bienvenue, M. Brahim Benamor a émis le vœu que cette visite soit prometteuse dans le cadre des échanges commerciaux entre les deux pays et l'apport de technologies de pointe dans les filières de la culture de la tomate industrielle.
Le diplomate américain a déclaré qu'il était heureux de visiter le Groupe Benamor qui jouit d'une réputation internationale et a souligné que son pays est disposé à développer la production agricole algérienne. La délégation a longuement visité les infrastructures relatives à la trituration du blé dur, à l'ensachage, les laboratoires, les salles de commande, les hangars de stockage, l'usine de conserverie de tomates, la production des pâtes alimentaires, du couscous, etc.
L'ambassadeur a accordé un intérêt particulier aux techniques de production, sachant que le Groupe Benamor a importé des équipements sophistiqués dernière génération de l'étranger et d'Italie en particulier. La délégation américaine a pu s'enquérir des différentes installations, notamment l'usine de concentré de tomates, les moulins de production de semoule ainsi que les chaînes de production de couscous et de pâtes. Le Groupe Benamor réalise un chiffre d’affaires de 20 milliards de dinars avec un effectif de
1 028 employés, toutes catégories confondues.
La conserverie produit du concentré et double concentré de tomate, de la confiture de fruits et de la harissa dans trois unités domiciliées à Bouati-Mahmoud, El-Fedjoudj et Boumaïza. Les moulins produisent
250 000 tonnes de blé dur trituré et
138 000 tonnes de pâtes et de couscous par an. Les responsables du Groupe Benamor ont fait part de leur intérêt à développer des relations dans le domaine agricole avec des partenaires américains, et ce, dans la culture de la tomate fraîche et des céréales. Cette visite a permis à l’ambassadeur des USA de s'imprégner des potentialités agricoles, industrielles et touristiques de la région.
Source Liberté Hamid Baali

Le Pèlerin

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 08:20

Alger et Paris veulent “se tourner vers l’avenir”

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On ignore si les impératifs des politiques internes y sont pour quelque chose. Mais, Alger et Paris, dont les relations sont régulièrement parasitées par les pesanteurs de la mémoire, entendent faire de l’année 2012, emblématique en ce sens qu’on célébrera le cinquantenaire de l’Indépendance du pays, celle de l’intensification et du renforcement de leurs relations.
“Je saisis cette occasion pour dire que nous partageons le point de vue selon lequel les relations algéro-françaises sont en train de prendre une direction qui laisse la possibilité à nos deux pays de poursuivre et d’intensifier, en même temps, à la fois la coopération sur les plans politique, économique, mais également sur tous les autres plans”, a déclaré hier
M. Mourad Medelci, lors d’une conférence de presse conjointe avec le chef de la diplomatie française, peu après l’entretien qui les a réunis au Quai d’Orsay. “Au regard des actions que nous avons initiées ou finalisées pour 2012, cette année sera une année emblématique en ce qu’elle représente pour nous Algériens et pour vous Français comme pesanteur de la mémoire et, en même temps, permettra le dynamisme de l’espoir, ce qui est permis entre des peuples qui souhaitent continuer à travailler ensemble dans l’amitié, la considération et le respect réciproque”, a-t-il dit, selon des propos rapportés par l’agence APS.
Il a également rappelé le travail de l’Algérie au niveau de l’Union européenne (UE) à “la consolidation de ses rapports, à la finalisation des négociations sur le démantèlement tarifaire”. Peu de temps auparavant, Medelci avait annoncé, lors de son audition par la commission des affaires étrangères, que l’Algérie allait “très prochainement” ouvrir des négociations exploratoires pour qu’elle puisse participer à la Politique européenne de voisinage (PEV), celle-ci ayant subi un “lifting” qui la rend accessible, selon lui.
Signe de la volonté des deux pays d’aller de l’avant, de nombreuses propositions formulées par l’Algérie, auxquelles M. Juppé a “répondu favorablement”, connaîtront prochainement un début d’exécution. Il s’agit, entre autres, de l’École internationale d’Algérie de Paris, du Centre culturel algérien, ainsi que de la Maison de l’Algérie à la cité universitaire internationale. Par ailleurs, interrogé sur la position de l’Algérie par rapport à la Syrie, le chef de la diplomatie algérienne s’est montré quelque peu réservé. “L’Algérie est aujourd’hui au sein de la Ligue arabe, elle est aussi membre de la commission ministérielle chargée du dossier de la Syrie et nous sommes en train, avec l’aide de la communauté internationale, de faire avancer l’initiative arabe qui vise d’abord l’arrêt de la violence et surtout l’ouverture d’un dialogue entre les Syriens mêmes car, en définitive, c’est à eux qu’appartient leur devenir et l’Algérie travaille au sein de la Ligue arabe dans ce sens.”
Pour sa part, M. Alain Juppé a affirmé que “l’année 2012 sera plus tournée vers l’avenir que vers le passé”, et que les relations bilatérales “sont étroites et tout à fait confiantes”. Sur la préparation du cinquantenaire de l’Indépendance de l’Algérie, il a précisé qu’elle se ferait “chacun de son côté et sous sa propre initiative dans un esprit de sobriété et de concertation”.

Source Liberté Karim Kebir

Le Pèlerin

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 08:13

Femme, souffre et tais-toi!

Femmes hassi-messaoud

 

La présidente de l'Observatoire algérien de la femme, Mme Djaâfri, estime qu'il faut lancer «une campagne de lavage des cerveaux pour en finir avec ce phénomène».

«Basta!», «Arrêtons la violence contre les femmes», «il faut briser les tabous». C'est un véritable SOS qu'a lancé la présidente de l'Observatoire algérien de la femme, Mme Djaâfri Djadi Chayaa. Intervenant, lors d'une journée parlementaire sur la violence contre les femmes, cette responsable a déploré le comportement des Algériens envers la femme. «Les statistiques sur les femmes battues sont effrayantes», a-t-elle estimé. En neuf mois de l'année 2011, 7042 cas de femmes battues dont 5074 avec violences physiques, ont été signalés. Le mari vient en tête du classement des auteurs des violences, élaboré sur les femmes battues.
Le rapport de la Dgsn indique que 46% des violences interviennent à l'intérieur des foyers. S'étalant sur les détails, la responsable de l'Observatoire avance que 64% des cas de violence contre la femme sont d'une gravité extrême et que le mari était en tête de liste pour ce qui est des auteurs de la violence (29,4%), suivi des frères (6%), du père (2,1%) et du fiancé (2%).
Pis encore, 24 décès volontaires ont été enregistrés. Selon Mme Djaâfri, ces chiffres sont loin de refléter la réalité. «La femme algérienne est quotidiennement exposée à la violence sous toutes ses formes et sa peur du divorce et de la violence corporelle la poussent à ne pas dénoncer l'auteur de la violence qu'elle subit, qu'il s'agisse du père, du mari, des frères ou des enfants dans certains cas», a-t-elle expliqué. Ce phénomène touche également les femmes instruites.
Plus de 26% des femmes battues ont un niveau d'instruction avancé. «Par honte de divulguer ça à la famille, la femme continue de souffrir en silence», a-t-elle expliqué. Mme Djaâfri estime qu'il faut lancer «une campagne de lavage des cerveaux pour en finir avec ce phénomène». Cette responsable a saisi l'occasion pour appeler à davantage d'actions et à une meilleure coopération avec toutes les parties, en vue de briser les tabous qui entourent le phénomène de violence contre la femme. Elle a appelé à la promulgation de lois coercitives en vue de préserver la cohésion de la famille algérienne et éviter l'éclatement de la cellule familiale. Revenant sur la loi portant sur la violence contre les femmes, Mme Djaâfri relève qu'il y a des vides juridiques.
Les violences sexuelles, verbales ou psychologiques ne sont pas bien définies par la loi alors qu'elles demeurent plus graves que la violence physique.
Dans ce sens, le président de l'Assemblée populaire nationale, Abdelaziz Ziari, a souligné que le Parlement algérien s'est engagé à respecter les textes et conventions internationaux relatifs à la protection de la femme que l'Algérie a adoptés et qui contribuent à améliorer la condition féminine.
Dans un message adressé aux participants, M.Ziari a souligné que «l'engagement de l'Algérie est en harmonie avec les clauses de la Convention adoptée par l'Algérie en 1996, d'où la création en 1997 du Conseil national de la femme et en 2000 d'un Centre national d'accueil de femmes victimes de la violence». M.Ziari a rappelé également que l'Algérie avait adopté le Protocole d'interdiction du trafic d'êtres humains, notamment celui d'enfants et de femmes, texte qui complète la Convention des Nations unies de lutte contre le crime organisé et la Convention relative aux droits politiques de la femme. Pour lui, la lutte contre le phénomène de la violence à l'égard de la femme «nécessite la conjugaison des efforts de toutes les instances susceptibles de contribuer à sensibiliser à l'importance de la lutte contre ce phénomène de manière générale et celui qui vise la femme en particulier».
Les intervenants au débat on mis l'accent sur la nécessité de renforcer le cadre juridique et d'élaborer des lois répressives pour lutter contre ce phénomène. Ils ont plaidé pour l'instauration de dispositions légales et pénales «strictes», suivies d'une application «rigoureuse» pour la protection de la femme victime de violences.

 

Source L’Expression Nadia Benakli

Le Pèlerin

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 08:09

Benbada veut tout faire en un mois!

FMI

 

Le ministre du Commerce réussira-t-il là où ses prédécesseurs ont échoué?

Qui dit fin d'année, dit bilan. Voyant son bilan négatif sur tous les points, le ministre du Commerce, Mustapha Benbada, veut en un mois sauver les meubles. En effet, Benbada vient d'annoncer la tenue, dans l'intervalle d'un mois, de deux événements capitaux pour l'avenir économique du pays. Il s'agit du 7e round des négociations sur le démantèlement tarifaire et de l'adhésion de l'Algérie à l'OMC. Pour ce qui est de la première annonce de Benbada, à savoir, le 7e round des négociations sur le démantèlement tarifaire, ce sera pour le mois de janvier prochain. «Le 7e round (des négociations) se tiendra en janvier et j'espère qu'il nous permettra de trouver un terrain d'entente», a déclaré M. Benbada en marge d'une journée d'information sur la nouvelle stratégie de communication de son département. Il a également assuré que l'Algérie avait «déjà accompli l'essentiel du chemin de ces négociations qui portent notamment sur le report de 2017 à 2020 de la date de création d'une zone de libre-échange entre les deux parties».
Confiant dans ses propos, le ministre a écarté le fait que les négociations Algérie-UE allaient être impactées par les effets de la crise financière en Europe. «Les négociations sur le démantèlement abordent des aspects techniques qui donnent à l'Algérie la chance de réaménager les délais et les seuils et par conséquent, une chance supplémentaire aux entreprises algériennes pour mieux se préparer à l'ouverture», a expliqué le ministre.
La confiance de Benbada n'est-elle pas abusive, au moment où l'Union européenne risque l'implosion? Connaissant le personnage qui a maintes fois promis de réguler le marcher algérien, en vain, on a de quoi s'inquiéter quant à l'aboutissement de ce 7e round qui, faut-il le rappeler, a été précédé d'un 6e en juillet dernier à Alger lequel n'avait pas abouti à un accord final sur le volet industriel. Le ministre du Commerce a aussi fait savoir que la révision du calendrier du démantèlement tarifaire sera examinée lors de la prochaine réunion du Conseil d'association Algérie-UE, prévue le 16 du mois en cours. «Il y aura une réunion du comité d'association qui va évaluer évidemment l'application de l'accord et examiner aussi l'avancement des négociations autour du démantèlement», a-t-il affirmé.
Le 16 décembre sera une date décisive pour l'avenir économique du pays. Vu qu'à la même date il sera question de l'accession de l'Algérie à l'OMC. «Le 11e round des négociations multilatérales pour l'accession de l'Algérie à l'OMC, qui sera probablement le dernier, va se tenir lors de la prochaine conférence ministérielle de l'organisation, prévue le 16 décembre à Genève», a assuré le ministre du Commerce. «Ce nouveau pas dans le long parcours d'accession à l'OMC, entamé par l'Algérie il y a plus de dix ans, devrait être enfin franchi à la faveur de la désignation, jeudi dernier, du nouveau président du groupe de travail sur l'Algérie au sein de l'organisation, un poste vacant depuis plusieurs mois», a-t-il poursuivi. «Il s'agit de l'ambassadeur permanent de Belgique auprès de l'OMC (Genève) qui a été désigné le 1er décembre, à l'occasion de la tenue du conseil général de l'OMC, comme président du groupe de travail Algérie», a-t-il précisé. «Je vais le rencontrer le 15 ou le16 décembre à Genève en marge de la conférence ministérielle de l'OMC et nous allons arrêter ensemble l'agenda du 11e round des négociations multilatérales», a souligné Benbada.
A signaler que l'Algérie attend toujours la réponse de ce groupe de travail concernant les 96 questions auxquelles elle avait répondu en 2010. Après avoir présenté sa demande d'accession en 1987, l'Algérie s'est engagée réellement dans les négociations multilatérales et bilatérales à la fin des années 1990. Depuis, elle a répondu à plus de 1600 questions des membres de l'organisation et participé à 10 rounds de négociations dont le dernier remonte à janvier 2008. Toutefois, quelques points de divergence bloquent encore ces négociations depuis près de quatre ans.
Il s'agirait de divergences sur des questions sensibles comme l'alignement graduel du prix du gaz naturel sur celui appliqué sur le marché international et aux réformes en Algérie. Benbada s'est donc tracé deux objectifs primordiaux à réaliser avant l'année prochaine. Des objectifs qui permettront de donner une nouvelle dimension à l'économie algérienne. Toutefois, une question reste posée: en a-t-il les moyens?

Source L’Expression

Le Pèlerin

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 07:59

Enquête sur les fortunes de 60 000 responsables

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L’Office central de répression de la corruption (OCRC), dont le décret a été signé avant-hier, a été annoncé officiellement hier, à l’occasion de la Conférence internationale d’Alger sur la lutte contre la corruption. Il procédera à l’ouverture d’enquêtes qui cibleront les biens de 60 000 responsables publics, notamment les 16 000 élus locaux, dans le cadre de la lutte contre la corruption.

Cette déclaration a été faite hier par le premier président de l’Office central de répression de la corruption, Ibrahim Bouzeboudjane. Il a indiqué, lors d’une allocution en marge de la Conférence internationale d’Alger tenue à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre ce phénomène, que l’OCRC s’engagera dans des enquêtes longues et approfondies qui cibleront les biens de

60 000 responsables publics, d’autant que la grande majorité de ces derniers n’ont pas encore déclaré leur patrimoine. L’Etat algérien a décidé d’engager une nouvelle «guerre» contre la corruption, avec la création de l’Office central de répression de la corruption qui a coïncidé avec la Journée mondiale de la lutte contre cette forme de criminalité. Il semble que l’Etat a tiré les leçons des récents «scandales» qui ont secoué la plus prestigieuse société publique, Sonatrach, après la localisation de plusieurs trous financiers s’élevant à des milliards de centimes, et l’arrestation de plusieurs responsables, pour passer «efficacement» à l’action contre le phénomène de la corruption. Ainsi, ce nouvel organisme de lutte contre les pots-de-vin doté de plusieurs missions, permettra de mieux surveiller les «signes de richesse» des personnes, surtout celles exerçant dans le secteur public. Composé de six membres, l’OCRC enquêtera sur les biens des présidents d’APC, walis délégués, walis, P-DG et DG de sociétés publiques, mais également de hauts fonctionnaires de l’Etat. Ces enquêtes sur les biens de chaque responsable public concerneront surtout ceux qui n’ont toujours pas déclaré leur patrimoine (comptes, appartement, villa, lot de terrain, etc.) à la justice algérienne. «Nous avons une ‘’feuille de route’’ qui nous permettra de mieux mener nos enquêtes, car il est évident que la tâche qui nous attend sera très difficile», explique Ibrahim Bouzeboudjane, président de l’OCRC. Ce dernier révèle encore : «La corruption est une réelle menace pour l’économie nationale, la stabilité et la sécurité de l’Algérie. Nous sommes en mesure, face à cette menace, de relever les défis, de conjuguer nos efforts vu la nécessité de la situation, car les pertes causées par la corruption ne sont pas connues à ce jour. Aujourd’hui, la corruption est monnaie courante dans la société algérienne. Des pots-de-vin sont versés même au plus bas de l’échelle sociale». Quels sont les mécanismes de lutte contre la corruption ? Pour le président de l’OCRC, un plan national a déjà été entamé par l’Office. Ce plan, groupant trois actes d’action, concerne l’élaboration d’études sur le phénomène de la corruption pour mieux en connaître la situation, d’engager des bilans et surtout de passer à l’action qui s’étalera de l’année 2012 jusqu’à 2014.

Source Le Jour d’Algérie

Le Pèlerin

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 07:56

Tayeb Belaïz : «Il y a une volonté politique de combattre la corruption»

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Le ministre de la Justice garde des Sceaux, Tayeb Belaiz, a expliqué, en marge de l’ouverture des travaux de la Conférence internationale sur la lutte contre la corruption, que l’Etat algérien a la volonté de combattre efficacement le phénomène de la corruption. Lors de son intervention, le ministre de la Justice a affirmé que cette Journée mondiale de lutte contre la corruption est, pour l’Algérie, une journée très importante dans la mesure où «notre pays a ratifié tous les accords internationaux visant à lutter efficacement contre la corruption». Tayeb Belaiz a ajouté que «cette forme de criminalité est apparue il y a des siècles, et personne n’a échappé au phénomène». «Même les pays les plus puissants sont lourdement affectés par la corruption. Chez nous, le phénomène s’est accéléré et aujourd’hui la corruption a touché beaucoup de circuits financiers. Cela a engendré beaucoup de pertes financières. Prenons par exemple la réalisation des projets, à cause de la corruption leurs coûts ont triplé. La corruption a également engendré des perturbations dans la gestion et l’organisation au sein de la direction administrative», a affirmé le ministre de la Justice. En effet, après avoir vécu une décennie noire face à un terrorisme des plus barbares, l’Algérie s’est engagée dans la lutte contre la corruption, dans le cadre de la lutte contre le crime organisé. Depuis l’année 2000, l’Algérie a signé 37 accords bilatéraux dans le domaine juridique pour lutter contre ce phénomène. Ces accords permettent à l’Algérie de demander l’extradition des personnes recherchées par la justice algérienne. Mieux, l’Algérie a totalement revu sa législation concernant le circuit financier, et ce, pour mieux lutter contre les tentatives de corruptions. Il y a eu durcissement des lois et des surveillances concernant les transferts des capitaux vers l’étranger, l’octroi des projets et les crimes boursiers, et ce, pour mieux lutter contre le phénomène de la corruption.

Source Le Jour d’Algérie Sofiane Abi

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 07:48

Le silence, une loi à violer

viol algerie

 

La violence à l’égard des femmes est l’une des violations des droits de l’homme les plus répandues dans le monde, mais elle reste l’un des crimes les moins poursuivis et les moins réprimés. Loin d’être une caractéristique des milieux défavorables, la violence contre les femmes est un fléau qui affecte toutes les couches sociales sans distinction, riches ou pauvres, intellectuelles ou pas. Ce sont des mères, des épouses, des sœurs, des filles qui subissent, à répétition, des sévices sous toutes leurs formes. Et le premier agresseur de ces femmes, ce n’est pas le voyou du quartier, c’est avant tout le père, le frère et à plus forte proportion, le mari. Pourquoi ? Eh bien c’est au nom de la sacro sainte suprématie patriarcale selon laquelle l’homme est supérieur à la femme, et qu’il peut donc exercer sa violence contre cet être «inférieur». En Algérie, en dépit d’un réveil de la conscience collective qui ne s’est fait que récemment, ce fait social reste malgré tout un tabou. Pire. Il est même toléré voire justifié dans la majorité des mentalités algériennes. Selon les spécialistes, 60% des violences dont les femmes sont victimes se déroulent dans un espace familial ou privé. A ce jour, officiellement, elles sont quelque mille Algériennes à avoir été, durant cette année 2011, victimes de violence sous toutes ses formes. Sauf que ce chiffre ne reflète en un aucun cas la réalité du vécu des femmes violentées physiquement, psychologiquement et verbalement. Car la majorité d’entre elles n’osent pas en parler, encore moins porter plainte contre leur agresseur justement à cause de cette mentalité mais surtout par peur de représailles et par faute d’une prise en charge réelle et d’une protection. A cela s’ajoute le fait que le code pénal ne prévoit pas de sanction contre les auteurs de cette violence particulièrement. En effet, si ce phénomène trouve autant d’aisance à se développer, c’est quelque part grâce à ce vide juridique relatif à la protection de ces femmes en grande détresse. De ce fait, outre la violence physique subie quotidiennement par des milliers de femmes algériennes, le harcèlement moral et sexuel au travail est un phénomène qui s’ancre de plus avec l’arrivée massive de la gent féminine sur le marché de l’emploi, tant public que privé, où les pratiques arbitraires des employeurs et/ou autres supérieurs hiérarchiques se font dans l’impunité et à l’abri de toute poursuite à cause du silence de la loi. Pourtant, il a bel et bien était introduit dans les dispositions du code pénal l’article 341 bis qui sanctionne le harcèlement sexuel. Certes, il s’agit là d’une disposition favorable, considérée comme une grande avancée en la matière, seulement nombreux sont ceux qui estiment qu’elle présente une définition très restrictive de ce délit. Quant à la violence morale, qui est reconnue dans les législations du travail de nombreux pays comme étant un délit passible de sévères sanctions pénales, elle continue à être ignorée dans la législation algérienne du travail. Autre violence qui reste impunie : celle conjugale. A ce sujet, dans une intervention lors de la journée parlementaire dédiée au thème «la problématique sociologique de la violence à l’égard des femmes» qui s’est tenue jeudi dernier à l’APN, Mme Mimouni Motassam Khadra, psychologue et chercheur en anthropologie sociale au Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d’Oran, a affirmé que la violence entre les époux constituait le type de violence le plus répandu, faisant état d’une enquête réalisée récemment par le CRASC sur 2 000 ménages à Oran. D’ailleurs, elle dira à ce propos que seulement 15% des femmes violentées osent porter plainte. Face à l’ampleur de ce fait social en croissance alarmante, de nombreux intervenants lors de cette journée parlementaire, qui, il faut dire, entre dans le cadre de nombreux efforts consentis et d’importants progrès accomplis ces dernières années en faveur de l’émancipation de la femme, ont plaidé pour l’instauration de dispositions légales et pénales «strictes», suivies d’une application «rigoureuse» pour la protection de la femme victime de violences. Ces mêmes «lois rigoureuses» dont reste tributaire «le changement des mentalités» sont nécessaires à une émancipation réelle des femmes, avait dit Mme Dalila Djerbal, sociologue et responsable au sein du réseau Wassila. En effet, seule la mise en œuvre des lois et leur application pourraient soutenir ces femmes violentées. N’est-ce pas justement dans ce sens que Rashida Mandjoo, rapporteuse spéciale des Nations unies sur la violence contre les femmes, en visite en Algérie en novembre 2010, avait appelé les autorités algériennes à parfaire la législation pour combattre les violences faites aux femmes, déplorant que les recommandations faites en 2007 par son prédécesseur Mme Yakin Erturk, soient restées sans suite. Néanmoins, lutter contre ce phénomène ce n’est pas uniquement attendre le 25 novembre de chaque année, Journée mondiale de l’élimination de la violence à l’égard de la femme, pour dénoncer ce phénomène, et ce n’est pas seulement une affaire de lois, même si c’est le critère fondamental, c’est d’abord une affaire d’éducation au sein de la famille en premier lieu, où dès la petite enfance un travail parental doit se faire vis-à-vis du rapport frère et sœur, puis en second lieu à l’école à travers des programmes qui devront inculquer le respect de la femme ; ensuite, l’implication réelle et concrète des associations civiles dans leur mission de lutte contre les violences faites aux femmes.

Source Le Jour d’Algérie Lynda Naili Bourebrab

Le Pèlerin

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 07:38

Algérie – Corruption ….Tous coupables… !

corruption 2

 

La corruption est un délit comme un autre. Lorsque ce délit prend de l’ampleur, il menace la société et peut donc s’assimiler à un crime grave. La façon dont on combat le délit n’est pas la même que celle avec laquelle on combat le crime – même alors, il y a différents niveaux de criminalité. Là, un bon travail de police suffirait, ici c’est une mobilisation et une volonté politiques plus grandes qui sont nécessaires. Si l’on en croit les dernières statistiques de Transparency, le niveau de corruption atteint par notre pays nous situe aux premières loges de la planète. Nous serions donc devant une menace nationale extrême. Avons-nous conscience de cette menace ? Observons que la bureaucratie étatique agit face à cette menace, dont elle est la première source pourtant – puisque c’est dans les bureaux de ceux qui peuvent favoriser des décisions que la corruption se met généralement en scène – avec la logique qui est la sienne en toutes circonstances. Nier sa propre responsabilité, en invoquant textes, statistiques et discours censés la mettre à l’abri de tout reproche. Le bureaucrate ne voit de la réalité que ce qui peut l’affecter ou faire douter de lui : sauver son bureau plutôt que le pays. Si donc le fléau est à ce point important, c’est la faute de qui on veut, mais pas la sienne, jamais. Il a l’appui de ses chefs, bureaucrates comme lui. Le rêve de l’Algérie indépendante se résume, chez certains, à cette bureaucratie proliférante qui survit aux hommes et aux aléas de l’Histoire. Chaque algérien indépendant devrait avoir sa part de bureau. La lutte contre la corruption, comme contre tout danger mortel, exige, pour le moins de l’audace. Sortir des bureaux et affronter l’hydre. Frapper fort et donner des exemples sans craindre les conséquences. Un seul magistrat italien a pu faire plus de mal à la mafia que l’Etat bureaucratique et corrompu d’Italie. Ce ne sont ni décrets, ni commissions, ni propagande qui ont atténué le terrorisme en Algérie, mais la confrontation directe – l’heure de la politique viendra plus tard. Une simple décision, prise il y a quelques petites années par la justice algérienne, d’alourdir les peines des voyous, auteurs de vols de téléphones portables ou de chaînettes en or, a réduit subitement de moitié le phénomène qui sévissait. La sévérité et l’exemplarité sont la seule manière de lutter contre la corruption lorsque celle-ci est devenue une menace nationale. Il existe des politiciens bureaucrates qui se piquent d’analyses sur les «conséquences» politiques que de telles mesures peuvent engendrer. Qui citent les cadres injustement arrêtés et mal jugés à une certaine époque pour ne plus toucher personne. Qui trouvent à redire sur les diagnostics établis à l’étranger. Et qui ont toujours des arguments pour se croiser les bras et laisser aller. Ce sont justement ceux-là les vrais coupables de ce qu’ils font mine de dénoncer.

Source Le Jour d’Algérie B.D.

Le Pèlerin

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