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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 03:29

Les Verts à une victoire du dernier carré

ballon de football

 

La mission s'annonce certes très difficile contre le pays organisateur mais aucunement impossible.

La sélection olympique algérienne de football, qui a réalisé une première victoire étriquée (1 à 0) samedi dernier à Tanger (Maroc) face à son homologue du Sénégal, sera mise à rude épreuve ce soir à partir de 18h30 face au pays organisateur, le Maroc, vainqueur du Nigeria lors de la première journée.
L'enjeu de cette rencontre est justement cette première place qui assure la qualification aux demi-finales. Avec trois points à son compteur, l'Algérie partage la tête du groupe «A» avec le Maroc qui a disposé du Nigeria sur le même score dans l'autre rencontre de cette première journée.
Deux équipes, qui ont pris une sérieuse option sur la qualification mais rien n'est encore joué. Il reste deux matchs à disputer pour chacune des quatre équipes, qui s'annoncent explosifs et indécis. Si les joueurs algériens ont su imposer leur domination au cours de cette première rencontre en gagnant les duels et procédant par des contres dangereux, il va falloir aujourd'hui faire la même chose avec en sus assurer la finition qui leur a fait défaut.
C'est un derby maghrébin entre deux équipes qui se connaissent très bien, qui s'annonce donc aussi chaud qu'indécis avec un léger avantage pour le Maroc qui jouera à domicile. Le gardien de but des Verts, Mazouzi, a fait la remarque suivante: «Nous avons vu le premier match du Maroc contre le Nigeria, c'est une bonne équipe. Et nous n'allons pas regarder contre quelle équipe nous allons jouer. Mais il faut surtout rester concentré et continuer sur la dynamique des victoires.» Ce qui est très encourageant pour des jeunes avides de victoires et surtout déterminés à arracher cette qualification aux JO de Londres 2012. Mais celle-ci est censée être consacrée par le passage sur le podium. Pour ce faire, une victoire aujourd'hui contre le Maroc serait une très bonne occasion de s'en rapprocher puisqu'elle permettra aux joueurs de Azzedine Aït Djoudi de se retrouver dans le carré d'As. Cela s'avère un peu dur dans la mesure où l'on a appris, en dernière minute que le coach national, Aït Djoudi, serait privé des services de Benaldjia et Touahri.
En effet, Benaldjia a été expulsé lors du dernier match contre le Sénégal, lui qui était le meilleur buteur du dernier tournoi de l'Union nord-africaine de football (Unaf). D'ailleurs, il est l'auteur du but victorieux face aux Sénégalais. Amine Touahri, sociétaire d'El Harrach, s'est blessé à la fin de ce match contre le Sénégal et serait donc out pour le match d'aujourd'hui face au Maroc. De plus, Youcef Belaïli, le joueur du MCO, est victime de douleurs au genou. Il est en soins, donc incertain pour ce match. Avec un attaquant racé de moins et l'absence d'un très bon joueur du milieu tel Touahri, la tâche de Azzedine Aït Djoudi semble difficile pour aligner un «11» rentrant face aux redoutables Marocains chez eux. Côté Marocains, l'entraîneur de la sélection, Mohamed El Ourga, reconnaît que «ce match va être très difficile et déterminant pour le reste du tournoi. Et nous allons donc essayer de le gagner. Ce sera plus difficile que le premier match contre le Nigeria parce que si nous gagnons, nous serons qualifiés. Notre objectif est de tirer le maximum de cette rencontre derby». Or, il se trouve que si les deux formations ont ce même objectif comme finalité pour ce match, il restera donc uniquement le langage du terrain pour trancher.

Source L’Expression Saïd Mekki

Le Pèlerin

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 04:05

Quel impact sur l’Algérie ?

Maroc-legislatives-2011.jpg

L’enjeu est  de taille, d’une part,  pour l’Algérie qui s’apprête à  organiser des élections législatives en mai 2012 et, d’autre part,  pour  l’Union du Maghreb arabe (UMA), après  le remake politique avec l’arrivée à la tête des gouvernements de dirigeants de mouvance islamiste. Notre pays emboîtera-t-il le aux modèles tunisien et marocain ?

Les islamistes, à qui profitent désormais les élections législatives au Maroc, font  leur ascension dans plusieurs pays  arabes. Au royaume chérifien, les islamistes ont remporté les législatives organisées vendredi 25 novembre pour la première fois de l’histoire de ce pays. Après la Tunisie et la Turquie, le Maroc est le troisième pays dans le bassin méditerranéen à être dirigé par des islamistes modérés. Maintenant que la victoire des islamistes au Maroc est consommée, il reste à savoir si l’Algérie qui s’apprête à  organiser des élections législatives en mai 2012,  emboîtera  aussi le pas en suivant  les modèles tunisien et marocain ? La question mérite d’être posée d’autant plus que les partis de  couleur islamiste  s’agitent à la veille des échéances électorales. Bien plus, l’enjeu est de mise sur l’avenir de la République algérienne.  La multitude des courants islamistes en Algérie a diminué un peu de leur poids.  Aussi, la donne est quelque peu différente en Algérie qui n’en est pas à sa première expérience avec les islamistes. La  difficile épreuve des élections législatives de 1991 a permis à  l’Algérie de  conjurer  ses démons.  La décennie noire est toujours gravée  dans l’esprit des Algériens qui ont vécu les affres du terrorisme islamiste. Le parti  de Bouguerra Soltani, un parti proche des deux formations victorieuses en Tunisie et au Maroc, se dit confiant de remporter les prochaines élections pourvu qu’on leur garantisse une élection libre et sans fraude.  Maintenant que  nos voisins marocains  ont reconfiguré leurs  cartes  politiques, avec la victoire  déferlante du Parti pour la Justice et Développement (PJD) aux élections législatives au Maroc,  cette ascension pour le moins surprenante  donne matière à réfléchir sur  l’avenir politique de tout le Maghreb. Si le parti islamiste Ennahdha en Tunisie a  remporté les élections législatives, le prochain gouvernement au Maroc sera également islamiste. En Libye, au pays du dirigeant défunt Mouâamar Kaddafi, les couleurs sont déjà annoncées.  Le Conseil national de transition, où les islamistes font la majorité, voit grand avant  même le rendez-vous électoral, en  annonçant  au lendemain de la libération de tout le pays l’application de la charia en Libye. En Mauritanie, le statut d’une République islamique est déjà consacré.  Le dirigeant du Parti de la justice et du développement, Abdelilah Benkirane, annoncé comme le vainqueur des élections législatives après les premiers dépouillements, se dit prêt à ouvrir des concertations avec les autres partis. Sur 288 sièges, le PJD en a obtenu 80.  Ce parti devance nettement le deuxième parti  du pouvoir, l’Istiqlal, qui remporte 45 sièges et dont le dirigeant, Abbas El-Fassi, était jusqu’ici le Chef du gouvernement. Les islamistes modérés qui  détiennent  désormais 80%  des sièges  du Parlement, se sont dit prêts à former un gouvernement de coalition.  Fort de ce score historique, le PJD qui était jusqu’ici le premier parti d’opposition avec 47 sièges,  s’est dit  prêt à ouvrir des tractations avec d’autres formations pour former un gouvernement. «Nous sommes disposés à ouvrir des concertations avec les partis», a déclaré à  la presse Abdelilah Benkirane, dirigeant du PJD.  L’Istiqlal, qui occupait la première place dans l’actuel parlement avec 52 députés, a obtenu 45 sièges, selon des chiffres non définitifs, a annoncé le ministre de l’Intérieur Taib Cherkaoui. Celui-ci a souligné la bonne participation du scrutin avec un taux de 45,4% – contre 37% en 2007. Le Rassemblement national des indépendants (RNI) et le Parti authenticité et modernité (PAM), deux formations libérales proches du palais royal et membres de l’actuelle coalition gouvernementale, ont respectivement obtenu 38 et 33 sièges.           

Source Le Jour d’Algérie Yazid M.

Le Pèlerin

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 03:26

Algérie – Naâma - Des faux billets de 2 000 DA en circulation

2000-dinars-algerie

Les éléments des brigades de douane de Mecheria et d’El-Bayadh, relevant de la direction régionale de Béchar, ont arrêté, mercredi dernier, un jeune éleveur en possession de 518 000 DA en faux billets de 2 000 DA, au nord de la ville de Naâma, a-t-on appris de source douanière. Le mis en cause, originaire de Mecheria, se trouvait à pied, sur la route nationale reliant Mecheria à Naâma. Selon la même source, ce jeune éleveur a été remis à la police judiciaire de Naâma. Une enquête a été ouverte pour faire la lumière sur cette affaire de falsification de billets de banque.

Source Liberté R.R.

Le Pèlerin

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 03:23

«On ne dévoile pas le montant du cachet de Khaled»

Bouira-Khaled.jpg

La venue de Khaled est un vrai événement dans une wilaya agricole où les prix des fruits et légumes occupent les esprits à longueur de journée.

La conférence de presse que devait animer le secrétaire général de la wilaya a eu lieu mais avec le chargé de communication auprès de la wilaya. D'emblée et après avoir distribué un communiqué, le chargé de communication reviendra sur le cachet que devrait toucher le roi du Raï. Il dément catégoriquement les chiffres de 6 milliards, les 100.000 dollars... rapportés par divers titres nationaux.

Pour le montant officiel, le conférencier précisera que ce n'est que la veille du concert qu'il sera communiqué par sa femme ou son chef d'orchestre. Le lieu est maintenu et la pelouse sera recouverte pour éviter sa dégradation. C'est en définitive le comité des fêtes de la ville de Bouira, et sous le patronage de Mr le Wali, qui organise ce grand événement, le premier à Bouira pour le King du Raï.

La vente des billets a commencé hier au niveau de la Maison de la culture Ali-Zaâmoum, du Centre culturel Mouloud Maameri et de l'ensemble des structures pour jeunes à travers la wilaya. 8 entreprises privées, 5 organismes publics et 6 organes de presse participent au financement de ce concert pour lequel les spectateurs débourseront 500 DA la place. A la question de savoir pourquoi ce concert, le représentant de la wilaya affirmera qu'il s'inscrit dans les efforts déployés pour redynamiser l'activité culturelle. L'action a commencé avec l'instauration du festival de Tikjda.

S'agissant toujours de cette volonté de redynamiser la culture, le conférencier précisera que d'autres grands noms de la chanson algérienne sont prévus. Il s'agit de Alloua, Takfarinas, Cheb Bilal...

A ce niveau, il est peut-être utile de relever deux contradictions importantes. Dans la liste des organisateurs, la direction de la culture de Bouira est absente. La deuxième édition du festival de Tikjda, et ce n'est un secret pour personne, a été un vrai fiasco. Limitée à des chanteurs locaux, l'édition est passée inaperçue pour les citoyens de la wilaya de Bouira.

La venue de Khaled à Bouira est une première. Sa notoriété peut être d'un apport certain à la culture au niveau d'une région qui a longtemps souffert des séquelles du terrorisme. Il suffit peut-être d'être clair avec les citoyens. En tenant secret le cachet, les organisateurs participent à accentuer les rumeurs et la spéculation.

En attendant la venue du manager de Khaled, qui animera une conférence de presse la veille du concert pour mettre un terme à cette histoire de cachet, certains collègues, selon la cellule de presse de la wilaya, auraient déjà transmis les questions qu'ils poseront au chanteur. Cette façon de faire n'était réservée par le passé que pour les responsables en charge de tout un secteur.

Voilà encore un acte qui dévalorise la presse. Décidément, la venue de Khaled est un vrai événement dans une wilaya agricole où les prix des fruits et légumes occupent les esprits à longueur de journée. Les affiches ont fait leur apparition dans toute la ville, souhaitant la bienvenue au King.

Click here to find out more!Source L’Expression Abdenour Merzouk

Le Pèlerin

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 03:05

Cette visite attendue est très significative

claude gueant

Cette visite du ministre français de l'Intérieur, qui intervient avec un avant-goût de campagne électorale, permettra aux deux pays de remettre sur la table beaucoup de dossiers sensibles

Redynamisation des visites officielles entre l'Algérie et la France ou virée avec un avant-goût de campagne électorale? L'une ou l'autre ou les deux à la fois, la mission est endossée à Claude Guéant. Ainsi, le ministre français de l'Intérieur, de l'Outre-mer, des Collectivités territoriales et de l'Immigration est attendu dimanche prochain pour une visite officielle en Algérie, a-t-on appris de source autorisée.

Cette visite attendue donc pour le 4 décembre prochain, est très significative. Elle intervient dans un contexte très particulier. Cela aussi bien sur le plan du climat des relations algéro-françaises que sur le climat politique régnant en France. L'occasion sera offerte pour remettre sur la table les dossiers les plus sensibles entre les deux capitales.

En sa qualité de ministre de l'Intérieur, M.Guéant aura à ouvrir, certainement, avec son homologue algérien, Daho Ould Kablia, les dossiers relatifs à l'immigration, à la communauté nationale établie en France et à la coopération sécuritaire. Sur la question de l'immigration, le ministre français fait de cette question son cheval de bataille depuis son installation à la tête de ce département.

En matière de lutte contre l´immigration, M.Guéant table sur 30.000 reconductions aux frontières en 2011. Le même responsable compte également réduire de 20.000 chaque année le nombre d'entrées légales. La question des sans-papiers concerne directement des milliers d'Algériens en attente d'une régularisation. Pour des raisons historiques, la France reste la première destination pour les émigrés algériens, et ce, depuis des dizaines d'années. L'ancien secrétaire général de l'Elysée est persona non grata chez les immigrés en France, notamment chez la communauté musulmane. Il n'avait pas cessé de faire des déclarations qui avaient tendance à stigmatiser l´Islam.

Abordant l'accroissement de la communauté de musulmans en France, M.Guéant avait jugé qu'«un certain nombre de comportements posent problème». Quant à sa vision des immigrés, il croit dur comme fer que l'échec des enfants d'immigrés représente les deux tiers des échecs scolaires en France. C'est autant de déclarations qui font de Claude Guéant «un ministre provocateur» au sein de la communauté issue de l'immigration en France.

Ainsi, toutes les questions liées à l'immigration clandestine feront l'objet de discussions entre les deux ministres. Quant à la coopération sécuritaire, Alger et Paris sont liés par de nombreux accords relatifs à la coopération en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée, le blanchiment de fonds et l'immigration irrégulière, et enfin la cybercriminalité. Ces conventions ont été paraphées notamment sous l'ère de Nicolas Sarkozy à la tête du ministère français de l'Intérieur.

En dépit de nombreux points de convergence entre les deux pays en matière de lutte antiterroriste, il n'en demeure pas moins qu'Alger et Paris se sont engagés dans un conflit silencieux concernant le paiement des rançons. L'Algérie a défendu dans les tribunes internationales le principe consistant à interdire le paiement de rançons aux terroristes contre la libération des otages. Il est reproché à la France d'entrer dans des négociations indirectes avec les groupes armés pour libérer les otages français, comme cela était le cas avec Pierre Camate. Loin du cadre officiel, ce déplacement intervient à quelques mois de l'élection présidentielle en France. M.Guéant est l'un des proches du président français. Avant de rallier le département de l'Intérieur, il était nommé secrétaire général de l'Elysée par le président Sarkozy. Il était également directeur de cabinet du ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, poste occupé alors par l'actuel président français. Il était chargé en février 2010 de réchauffer les relations algéro-françaises empoisonnées à cette époque par Bernard Kouchner, ancien ministre français des Affaires étrangères.

C'est autant d'éléments qui témoignent des relations qu'entretient M.Guéant avec le président français. Dans ce sens, le ministre français aura pour mission de sonder la tendance du pouvoir algérien quant à la prochaine élection présidentielle. Les candidats à la présidentielle française ont toujours oeuvré pour arracher la sympathie de personnalités influentes et même des pays avec lesquels «Paris possède des relations stratégiques». A travers l'histoire de l'élection présidentielle en France, l'Algérie a toujours constitué un enjeu important dans l'équation. Lors de la dernière élection de 2007, M.Sarkozy avait effectué de nombreux déplacements entre Alger et Paris afin de gagner la sympathie de la communauté algérienne résidant en France. Notons que le premier enjeu est bien le réservoir électoral que constituent les émigrés algériens établis sur le sol français. La communauté algérienne arrive en tête des immigrés qu'accueille la France. Environ trois millions d'Algériens et de Franco-Algériens résident en France. Les électeurs algériens sont considérés parmi les plus importants de la liste «d'électeurs immigrés en France». En tout état de cause, il est attendu à ce que ce déplacement contribue au dégel et à la décrispation des relations algéro-françaises

Click here to find out more!Source l’Expression Tahar Fattani

Le Pèlerin

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 05:30

Près de 55% d’augmentation

port alger commerce

La facture alimentaire a progressé, au mois d’octobre 2011, de 54,83% selon les statistiques du Centre national de l’informatique et des statistiques (CNIS) des Douanes.

Les produits alimentaires poursuivaient ainsi leur tendance haussière enregistrée depuis plusieurs mois, induite essentiellement par les importations de céréales, semoules et farines, qui ont augmenté de 181,90%, passant de 130,31 millions de dollars en octobre 2010 à 367,35 millions de dollars en octobre 201. A l’exception des baisses des importations des viandes (-23,79%) et des sucres et sucreries (-8,90%), les autres produits du groupe ont connu des hausses importantes. Il s’agit notamment des légumes secs (+79,03%) totalisant 39,10 millions de dollars, des cafés et thés (42,46% pour 29,93 millions de dollars) et des laits et produits laitiers avec plus de 15,14% à 98,54 millions de dollars.

Le groupe des biens de consommation non alimentaires a connu également une hausse de 14,72% avec une facture de 678 millions de dollars. L’évolution des importations de ces biens non alimentaires a touché, selon le CNIS repris par l’APS, notamment les livres, brochures et imprimés similaires (92,98%) passant de 5,27 millions de dollars à 10,17 millions de dollars, les médicaments (+35,22%) pour 192,33 millions de dollars et les parties et accessoires de véhicules automobiles (+14,59%) totalisant 27,41 millions de dollars. Les importations de véhicules de tourisme ont également connu une hausse de 9,76% durant la même période par rapport au même mois de l’année dernière pour une valeur de 180 millions de dollars, ajoute le CNIS.

Malgré cette hausse sensible de la facture alimentaire (54,8%) et non alimentaire (14,72%), les importations algériennes sont restées stables à 3,49 milliards de dollars en octobre dernier, indique un bilan des Douanes algériennes. Cette stabilité est le résultat de la baisse des biens d’équipements (-20,4%) pour totaliser 1,11 million de dollars et des biens destinés à l’outil de production (-6,10%) pour 954 millions de dollars, précise le CNIS. En octobre 2011, l’excédent commercial a poursuivi sa tendance haussière, passant à 2,29 milliards de dollars contre 1 milliard de dollars à la même période en 2010, selon le CNIS, qui explique cette situation par l’amélioration des exportations d’hydrocarbures durant cette période, avec une hausse de plus de 28% et la stabilité des importations autour de 3,49 milliards de dollars.
Source El Watan Zhor Hadjam

Le Pèlerin

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 05:22

Algérie - Les talents algériens en quête d’un emploi préfèrent le Canada à la France

erable canada

Une étude sur la mobilité internationale des talents algériens, dirigée par le Network et the Intelligence Group et par Emploitic a été réalisée en Algérie entre juin et août 2011. Cette étude qui a concerné 65 pays au total, a porté sur un échantillon de 162.000 personnes. Parmi les sondés 1915 algériens.

L’objectif principal de l’étude est, d’une part, de définir les profils des candidats en Algérie et à l’étranger (parité homme femme, statut du travailleur, niveau et type de formation, années d’expériences) et donner un aperçu sur le comportement des travailleurs algériens ( les secteurs les plus prisés, les postes les plus recherchés, les canaux les plus utilisés pour la recherche de l’emploi, les critères les plus importants pour le choix du poste.

D’autre part, cette étude a permis de sonder les candidats sur la mobilité à l’international et de mettre en avant les attentes, c’est-à-dire ce qui motivent leurs choix à aller à l’étranger, quelle information ont-ils besoin de connaitre, combien de temps sont-ils disposés à passer à l’étranger, quelles sont leurs destinations favorites.

Concernant les 1915 algériens, ils ressort que 78 % des répondants sont des hommes contre 22 % des femmes. La tranche d’âge la plus représentée en Algérie est celle de 25 -29 ans, soit 42 %. C’est en majorité des nouveaux diplômés ou de nouvelles recrues. Les plus de 40 ans représentent la tranche qui a enregistré le moins de réponses à l’enquête. Concernant le niveau de formation, en remarque que les bacheliers et les diplômés en Master représentent 87%.

Les formations les plus répandues chez les répondants à l’enquête et qui s’intéressent au travail à l’étranger, sont l’ingénierie avec 27 %, l’informatique avec 19% , le management avec 16% et l’économie avec 14% , puis viennent le commerce (9%), la formation de support administratif et secrétariat 7%. La majorité des répondants intéressés par l’expatriation travaillent dans le secteur de l’industrie et l’énergie (68%).

Interviennent en second lieu les télécommunications en parité avec le secteur de la production(28%, puis les IT et Internet (20%), suivis des très prés par la communication et les média (19%), puis le consulting en management en parité avec le secteur des finances , des banques et des assurances.

Pour les critères de choix pour aller travailler à l’étranger arrivent en tête les salaires avec 70% . Concernant les destinations favorites des algériens, elles sont p ar ordre d’importance, le Canada (57%), la France 53%, le Qatar 52% , les Emirats arabes unis en parité avec les USA 43%. En revanche, les villes qui attirent le plus d’Algériens sont pour une grande majorité Paris(37%), Dubai(24%) et Londres (13%); Cela pour les avantages sociaux et les salaires élevés.

Source Algérie Plus Lila Ghali

Le Pèlerin

 

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 04:40

Algérie - Les œuvres sociales en question

le siège de l UGTALe Siège de l'UGTA

 

Pour comprendre quelque chose, il faut chercher, et surtout trouver où est l'intérêt. Alors beaucoup ont cherché à savoir pourquoi la «gestion des œuvres sociales» du secteur de l'éducation soulève autant la polémique, aiguise autant de convoitises et suscite autant d'accusations. Ils ont cherché à savoir et ils ont su rapidement : les «œuvres sociales du secteur des travailleurs de l'éducation», c'est plus de 40 milliards de dinars.
La gestion d'une somme  pareille aurait pourtant dû être un violent repoussoir pour des personnes au nombre limité, à la structure comptable archaïque et aux compétences pas du tout évidentes.
On aurait pu y ajouter le difficile, voire l'impossible contrôle, mais on y renonce dans la foulée, puisque précisément, c'est ce qui attire et encourage l'accès à cette faramineuse manne financière «confiée» avec tellement de désinvolture qu'elle devient une tentation quasiment sans risque !
Et ce ne sont pas les antécédents qui manquent en la matière.  La question est tellement ancienne et «évidente» pour tout le monde que l'actuel  «débat» fait sourire plus qu'il n'intéresse, même si au demeurant, il soulève enfin les vraies questions et esquisses de vraies solutions, dont la plus lucide est peut-être la décentralisation, plus prosaïquement la gestion de ces œuvres sociales par les établissements scolaires.   
Le problème est cependant plus compliqué que cela, puisque comme toujours dans ce genre de situation, il ne s'agit pas seulement de trouver des situations mais aussi – et surtout – de solder des comptes. Un passif qui, en plus des dégâts matériels qu'il aura occasionnés, a l'outrecuidance de motiver les propositions des uns et des autres, ou pire, consacrer les choix ultimes.
C'est ainsi que dans ce cas précis, on s'achemine vers des solutions «intermédiaires». Des solutions qui peuvent certes permettre un «léger mieux, mais les choix auront tellement été inspirés par les équilibres politiques et l'évitement du plus gros dans le scandale que les options les plus pertinentes et les plus lucides seront encore sacrifiées.
Dans les milieux des syndicats autonomes, on en rigole déjà : il s'agirait de renoncer à la pire des aberrations encore en vigueur, qui consiste à soumettre la liste des membres de la commission au… FLN ( !) et le tour est joué.  Dans la foulée, on suggère que le ministère de l'éducation «veut en finir avec ce dossier» à n'importe quel prix. Et d'expliquer : «Des cadres du ministère veulent sauver leur peau» ! Et de revendiquer : «Il faut que l'UGTA rende des comptes» !

Source Le Temps d’Algérie

laouarisliman@glmail.com

Le Pèlerin

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 04:33

Résultats complets de la 11e journée du championnat d'Algérie de Ligue 1 de football, disputée samedi 26 novembre 2011

ballon de football

NA Hussein Dey : 0 - MC Oran : 0

JSM Béjaïa : 1 Bachiri (30) - USM Harrach : 1  Djerbou (35)

CA Batna : 0 - CR Belouizdad : 2 Slimani (65), Rebbih (72)

CS Constantine : 1 Hebaïche (c.s.c, 20) - MCE Eulma : 2 Tiaïba (27), Bouaïcha (38)

ASO Chlef : 2 Hamidi (81, 90+1) - AS Khroub : 0

MC Alger : 1 Zeddam (71) - USM Alger : 0

MC Saïda : 1 Cheraïtia (90+1) - JS Kabylie : 2 Boulemdeïs (7), Hanifi (23)

ES Sétif : 3 Benmoussa (3, 80), Hachoud (8) - WA Tlemcen : 1 Messaoudi (28).

Deux victoires ont été enregistrées dans la première partie du 11e round du championnat de Ligue 1, disputé hier. Le CRB et le MCEE ont, en effet, réalisé deux précieux succès loin de leurs bases, à Batna et Constantine respectivement, alors que le choc des poursuivants, JSMB-USMH, s’est achevé sur un partage des points, tout comme le duel des «mal classés» MCO, NAHD.
JSMB 1-USMH 1
Les Béjaouis accrochés pour la troisième fois dans leur jardin
La JSMB n’a pas réussi pour la troisième fois consécutive dans son jardin à faire mieux qu’un match nul face à l’équipe banlieusarde d’El Harrach. Un autre semiéchec qui n’a pas manqué de soulever l’ire de la galerie vert et rouge. Pourtant, les locaux ont débuté merveilleusement la partie. Dès l’entame de la rencontre, les gars de Béjaïa ont pris l’initiative du jeu pour aller inquiéter dangereusement l’arrière-garde harrachie. Exerçant un haut pressing sur leurs vis-à-vis, Djalit et Zafour ont, à deux reprises, dans les dix premières minutes de jeu, failli faire mouche. Acculés dans leurs derniers retranchements, les protégés de Abed Charef furent contraints à commettre une faute dans leur surface. En effet, pris en sandwich par Meziane Cherif et Griche, Djallit offre à ses camarades une belle opportunité d’ouvrir la marque suite à un penalty sifflé légitimement par Benouza. Maroci, qui prend la responsabilité d’exécuter la sentence, tire dans les bras de Doukha . Loin de baisser les bras, les Vert et Rouge maintiendront la pression pour s’offrir une multitude d’occasions de trouver le chemin des filets de Doukha que ni Belakhdar, ni Maroci encore moins Boulaïncer n’ont réussi à concrétiser. Il fallait attendre la 31e minute pour assister à une réalisation béjaouie. Sur un coup franc botté par Maroci, Bachiri reprend judicieusement pour signer un joli but. L’explosion de joie de la galerie vert et rouge ne durera que deux minutes puisque sur une erreur monumentale de l’axe défensif de la JSMB, Djarbou refroidit le public béjaoui. Ce fut d’ailleurs la seule opportunité des visiteurs durant toute la première mi-temps qui se sont contentés de défendre leur périmètre. Au retour de la pause-citron, les Béjaouis, qui ont dominé littéralement, ne parviendront pas à prendre le dessus. Reprenant confiance face à la stérilité des Vert et Rouge, les Harrachis ont géré intelligemment leur match pour repartir avec un précieux point dans leurs bagages.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 04:21

Algérie - Louisa Hanoune lance un appel à Bouteflika : «Il faut légiférer par ordonnance»

Louisa Hanoune

Le Parti des travailleurs (PT) ne se contentera pas d’une deuxième lecture des textes récemment adoptés par les deux chambres du Parlement. Louisa Hanoune en appelle à Bouteflika à qui elle demande de légiférer par ordonnance pour préserver l’esprit de la réforme.
La participation de Louisa Hanoune à la traditionnelle cérémonie du 1er Novembre n’a pas été que protocolaire. La numéro un du PT en a profité pour dire au président de la République d’user de ses prérogatives pour «sauver» les réformes qu’il a engagées. Louisa Hanoune expliquait hier qu’une seconde lecture réclamée notamment par le tiers présidentiel du Sénat ne serait qu’un leurre car, dit-elle, elle sera confiée à ce même Parlement qui vient de les cautionner. Pour la secrétaire générale du PT, le recours aux ordonnances n’est certes pas le mode de gestion le plus démocratique mais il «s’impose», dit-elle, pour éviter «un saut vers l’inconnu». La requête du PT, explique sa première responsable, s’explique par le «virage important» que négocie le pays et qui ne peut être confié à un Parlement ayant perdu tout crédit. Un Parlement qu’elle appelle à dissoudre, qualifiant ceux qui y ont avorté les réformes de «danger pour la République». N’usant pas de métaphores, c’est au FLN qu’elle s’attaquait, estimant qu’un parti ayant été à l’origine d’un code de la famille de 84 ne pouvait du jour au lendemain se découvrir des vertus égalitaires. Scandaleux, également les propos du ministre de l’Intérieur, estime Louisa Hanoune, qui dit se croire dans «la politique fiction» lorsqu’elle entend Daho Ould Kablia traiter de marxistes les députés ayant été à l’origine d’une proposition d’article instituant le régime déclaratif pour la création des partis politiques. Toute cette actualité pousse la numéro un du PT à revenir à l’une des revendications essentielles du parti, à savoir la Constituante. Une revendication qui, dit-elle, est plus que jamais d’actualité, balayant d’un revers de main les analyses qui font part des craintes d’une montée de l’islamisme. Non, dit-elle, l’épouvantail islamiste ne fait pas peur en Algérie, pays, dit-elle, où les courants politiques sont clairement identifiés et où l’expérience est radicalement différente de celle des pays voisins. Autant de raisons, clame-t-elle, qui devraient plaider pour la restitution de la parole au peuple pour décider de la trajectoire que les réformes doivent prendre. Louisa Hanoune affirme que le président lui a confié qu’il n’excluait pas l’idée d’user de ses prérogatives. Quand ? Comment ? La numéro un du PT n’en dit pas plus.

Source Le Soir d’Algérie Nawal Imès

Le Pèlerin

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