Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 07:54

Comment en finir avec l’économie de la rente ?

fraudeurs.jpg

 

Des économistes et des experts algériens, ayant contribué à l’ouvrage collectif pluridisciplinaire, Le développement de l’Algérie : expériences et perspectives, plaident pour la diversification de l’économie et le respect des institutions.

Intervenant hier lors d’une table ronde sur «Les institutions, la stabilité et le progrès économique», tenue en marge de la présentation du livre à l’hôtel Hilton d’Alger, ils ont tour à tour mis le doigt là ou ça fait mal ! Professeur d’économie à l’université d’Oran, Abderahmane Mebtoul a évoqué la situation de la sphère informelle en Algérie. Imputant l’expansion du marché informel «aux dysfonctionnements de l’Etat», il accuse celui-ci de tirer profit de cette situation.
Chiffres à l’appui, il a estimé que le circuit informel représente 40% la masse monétaire, 30 à 40% de la valeur ajoutée. Selon lui, l’économie algérienne est foncièrement rentière : «78% des exportations sont tirées des recettes pétrolières alors que les exportations hors hydrocarbures ne dépassent pas 2%.»

Lors de son intervention, Ahmed Benbitour, économiste et ancien Premier ministre, a abordé le respect et la stabilité des institutions comme facteur «minimal» de développement. A ce titre, il a rappelé les péripéties du rééchelonnement de la dette dans les années difficiles du début de la décennie 1990. M. Benbitour a également souligné «la malédiction des ressources» dans une allusion à la forte dépendance de l’économie nationale du pétrole. Abdou Attou, spécialiste de la finance internationale basé à Londres (Angleterre), a plaidé, quant à lui, pour une nouvelle méthode de gestion, d’autant plus que «les problèmes sont profonds». Evoquant la crise économique et financière mondiale de 2008, il a affirmé que l’économie algérienne, basée «sur une gestion rentière», a été impacté en termes de baisse des recettes pétrolières. «Nous devons aller vers une économie diversifié et concurrentielle», a-t-il préconisé. Devant l’émergence de puissances économiques à l’instar de la Chine, de l’Inde et du Brésil, M. Attou a affirmé que l’Algérie doit se positionner dans l’architecture mondiale. Nadji Safir, sociologue à l’université d’Alger et consultant international, a rappelé les ratages de la politique des exportations hors hydrocarbures.

«Cela fait des années qu’on nous en parle ! Mais nous n’avons rien de concret», a-t-il déploré. Signe de «décrédibilisation» de l’autorité des institutions de l’Etat, l’hygiène publique dans la plupart des villes algériennes est d’ailleurs «scandaleuse», selon lui. Tous les acteurs, sans exception, devraient être redevables, a-t-il insisté. Par ailleurs, deux autres tables rondes ont traité de «L’éducation, les connaissances et l’émancipation de la société» ainsi que de «La problématique de la compétitivité comme moteur du développement pour l’Algérie».
Auparavant, Taïeb Hasfi, professeur et directeur de recherches à HEC Montréal (Canada), a présenté  l’ouvrage collectif en présence de nombreux chefs d’entreprise, d’universitaires et d’anciens hauts responsables de l’Etat.  Publié par les Editions Casbah, l’opus, particulièrement dédié à la mémoire de Djilali Liabes, M’hamed Boukhobza, Chadly Hamza et Mohamed Khelladi, réunit pas moins de 17 contributeurs, des experts algériens établis en Algérie, en Europe et en Amérique du Nord.

«Le livre n’a pas pour vocation à résoudre les problèmes de l’Algérie. Nous voulons suggérer des démarches qui pourraient amorcer un cycle de construction. Nous voulons démarrer un processus de débat sur l’économie algérienne», a expliqué M. Hafsi.
Ce dernier a plaidé pour une décentralisation de la gestion économique. «Une nation qui ne se converge pas se détruit. En Algérie, nous ne manquons pas d’idées. Mais malheureusement, le plus souvent, elles sont faites pour nier et rejeter les autres», a déploré M. Hasfi, appelant  à une convergence d’opinions entre les différents acteurs de la sphère politique et économique.
Source El Watan Hocine Lamriben

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 07:52

Le plan de la dernière chance

industrie algerienne

 

Le secteur de l’industrie manufacturière a bénéficié d’un plan de redressement et de relance d’une valeur de 135 milliards de dinars, environ deux milliards de dollars.
Contenu dans la dernière résolution du Conseil des participations de l’Etat (CPE) du 3 mars dernier, ce programme d’assainissement et de relance, mis en place par la SGP-IM, concerne l’ensemble des groupes étatiques activant dans le textile, le cuir, la confection et le bois. Etalé sur cinq années, cet «ambitieux» plan, adopté sur instruction du Premier ministre, vise à redynamiser un secteur au bord du gouffre.
Il s’agit d’un plan de la dernière chance pour un secteur confronté à la rude concurrence des produits d’importation. Près de deux tiers de cette enveloppe financière seront consacrés à l’assainissement des dettes du secteur, ce qui représente 94,5 milliards de dinars.

Cet argent sera essentiellement dépensé pour la prise en charge de la dette fiscale qui s’élève à 3,9 milliards de dinars, le rachat du découvert bancaire enregistré auprès de la Banque nationale d’Algérie pour un montant 54,4 milliards de dinars, le rachat de la dette d’investissement qui est de 9,7 milliards de dinars et le paiement des dettes envers le liquidateur qui sont de l’ordre de 1,3 milliard de dinars. La part consacrée à l’investissement reste minime par rapport à l’enveloppe globale dégagée pour la relance du secteur.
Ainsi, 39,5 milliards de dinars seront investis, entre autres, dans la mise à niveau et le renouvellement de l’outil de production. La branche textile a eu la part du lion avec un plan d’investissement de plus de 23,9 milliards de dinars.
Il est suivi par celui de la confection qui a bénéficié de 7,4 milliards de dinars, lequel est talonné par le secteur du bois qui a eu droit à 5,4 milliards de dinars. La filière cuir vient en dernier avec seulement un plan d’investissement de 2,8 milliards de dinars.

Le ministère des Finances a déjà mis la machine en branle pour dégager les fonds nécessaires pour la mise en application de ce plan qui intervient au moment où l’on parle de la volonté du gouvernement de relancer l’industrie de manière générale.
Cet important programme de mise à niveau va-t-il permettre à l’industrie manufacturière de retrouver ses lettres de noblesse ? Pour Amar Takjout, secrétaire général de la Fédération nationale des travailleurs du textile et du cuir (FNTTC-UGTA), ce plan de relance répond aux «aspirations» des travailleurs. «Nous réclamons depuis 2006 un plan d’assainissement et de relance du secteur, avec possibilité de réouverture de certaines usines qui ont dû, sous le poids des dettes, mettre la clé sous le paillasson», nous déclare M. Takjout.

«Ne dit-on pas que celui qui ne tente rien n’a rien», ajoute-t-il, tout en reconnaissant que l’argent à lui seul ne suffira pas à faire renaître un secteur moribond. «La relance du secteur exige une batterie de mesures et une stratégie basée notamment sur la formation et une politique de marketing offensive. Il faut investir dans la formation, car le secteur a, depuis 1990, perdu une bonne partie de son personnel qualifié. Il faut également revoir, notamment dans la confection, les méthodes de travail et faire appel à des professionnels des écoles des Beaux-Arts, des stylistes et modélistes», précise-t-il, espérant que les managers des entreprises publiques vont adopter une stratégie plus offensive. M. Takjout n’a pas manqué de parler du circuit de la commercialisation, indispensable pour le secteur.
Des entreprises comme District et Enaditex doivent, selon lui, être relancées.

Le SG de la FNTTC estime également que l’Etat doit renforcer la lutte contre la contrefaçon et mettre des barrières strictes pour préserver et encourager la production nationale.
«On n’a pas le droit de mettre autant d’argent sans mettre des garde-fous qui vont assurer la régulation du marché», relève-t-il, suggérant, entre autres, l’instauration de quotas pour l’importation des produits manufacturiers qui dépasse actuellement les 5 milliards de dollars. A titre d’exemple, l’Algérie importe pas moins de 34 millions de chaussures par an.
L’industrie du textile, si elle est relancée, peut générer des milliers, voire des dizaines de milliers d’emplois.
Le secteur public est représenté par deux groupes industriels, Texmaco, spécialisé dans le tissu de base, regroupant 25 filiales, et C&H qui regroupe 15 filiales.

Les deux groupes représentent 75% du marché national du textile et emploient plus de 15 000 travailleurs. Les 15% restants sont détenus par le secteur privé.
La production de toutes les entreprises, publiques et privées, représente seulement 15% des besoins du marché national. Le reste est satisfait par les importations. Le secteur du textile et du cuir avait réalisé en 2009 un chiffre d’affaires de 26,4 milliards  de dinars et prévoit de le porter à 38,5 milliards de dinars en 2014 grâce au plan de relance. Soit un taux de progression annuel de 10%.
Source El Watan Mokrane Ait Ouarabi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 07:48

Les Algériens sont de plus en plus nombreux à adhérer au plus grand réseau social au monde.

facebook-copie-1

La plupart des internautes ont un compte Facebook.

 

Facebook est le réseau social préféré des Algériens ! Telle est la conclusion à laquelle sont arrivées les entreprises Med&Com, qui fournissent des conseils en webmarketing, et IDEATIC qui propose des solutions pour la réalisation d’enquêtes et de sondages en ligne. Selon les résultats de l’étude Webdialn@ qu’elles ont réalisée sur les usages et perceptions des internautes du Web algérien, Facebook figure parmi les sites Internet les plus consultés en Algérie.
«Ce que l’étude Webdialn@ révèle de particulièrement frappant, c’est l’incontestable percée des réseaux sociaux, tels que Facebook ou Twitter pour ne citer que les plus connus», soulignent ses auteurs.
Et de préciser : «Ce ne sont pas moins de 32% des internautes qui déclarent se connecter pour accéder aux réseaux sociaux. Le grand gagnant de ce marché très porteur est sans conteste Facebook, qui totalise 70% des connexions à des réseaux sociaux en Algérie.» Selon la même source, Facebook compte parmi ses membres 1,2 million d’Algériens. Contactés pour avoir plus de précisions sur ce chiffre, les responsables de l’entreprise IDEATIC n’ont pas daigné répondre à notre sollicitation.
Une chose est certaine en tout cas : les Algériens sont de plus en plus nombreux à adhérer au plus grand réseau social au monde. La plupart des internautes, notamment les jeunes, ont, en effet, un compte Facebook qu’ils utilisent pour rester en contact avec leurs amis et les membres de leur famille. Pour certains, c’est quasiment l’addiction : ils sont tout le temps connectés sur ce réseau. «Tu peux dire qu’ils y habitent», commente avec un large sourire Abderrahmane, 42 ans, qui gère un cybercafé à Alger-Centre.
A dire vrai, le phénomène n’est pas propre à notre pays. Mais il est plus ou moins nouveau. «La percée de Facebook en Algérie remonte aux derniers mois», affirme à ce propos Abderrahmane.
Et d’expliquer que le bouche-à-oreille y a beaucoup contribué : «Les gens en parlent sans cesse, ce qui crée la curiosité.» Autre facteur qui peut expliquer l’engouement des internautes algériens pour ce réseau social : le besoin de renouer le contact avec des amis ou des membres de la famille perdus de vue depuis plusieurs années pour une raison ou une autre.
«Quand je me suis inscrit, c’était juste pour retrouver un cousin dont je n’ai pas eu de nouvelles pendant une dizaine d’années. Je ne me connectais pas très souvent à l’époque d’ailleurs», relève Fodhil, 33 ans. «Aujourd’hui, j’utilise Facebook au quotidien», poursuit-il.
Cela étant, de plus en plus d’internautes recourent à ce réseau social pour venir en aide à des personnes en difficulté, sensibiliser les citoyens sur certaines questions et les appeler à la mobilisation, comme ce fut le cas en avril dernier quand un groupe d’universitaires a initié «une journée sans achats dans toute l’Algérie».

Un moyen de retrouver ses amis
De nombreux internautes qui se sont inscrits sur Facebook ont réussi à retrouver les traces de proches ou d’amis perdus de vue depuis des années.

C’est en août 2008 que Samir, 23 ans, a découvert Facebook. «C’était lors d’un séjour professionnel que j’ai effectué au Maroc», précise-t-il. Et de poursuivre : «J’étais avec des Marocains et des Hollandais qui n’arrêtaient pas de parler de ce réseau. A l’époque, je ne savais même pas à quoi cela pouvait ressembler franchement.»
A son retour au pays, Samir a cherché à comprendre et c’est ainsi qu’il s’est naturellement inscrit sur Facebook. «A dire vrai, je n’avais pas le choix, car j’avais promis aux Marocains et aux Hollandais avec lesquels j’ai effectué le stage, d’ouvrir un compte Facebook pour rester en contact avec eux», dit-il. En quelques semaines, il s’est familiarisé avec ce réseau social et a commencé à chercher ses amis d’enfance : «J’en ai trouvé beaucoup, il y a aussi ceux qui ont cherché après moi.»
Aujourd’hui, Samir compte 134 contacts sur Facebook. «Mais je ne discute pas avec tous», précise-t-il, non sans signaler qu’il reste en ligne «du matin au soir». Toutefois, «je passe une heure en moyenne à discuter chaque jour». Pour sa part, Yacine, 30 ans, dit s’être inscrit sur le plus grand réseau social au monde, il y a plus d’une année. «J’en ai entendu parler dans mon entourage et je me suis empressé de découvrir ce que c’est, c’est ainsi que je me suis inscrit», raconte-t-il. Facebook a permis à notre interlocuteur de retrouver les traces de nombreux amis et copains : «C’est grâce à ce réseau que j’ai pu reprendre contact avec un ami d’enfance qui a émigré en France en 1997. Depuis, je n’avais pas eu de nouvelles de lui, jusqu’à ce que je le contacte par le biais de Facebook. Il m’a vite répondu et on n’a pas mis beaucoup de temps pour parler au téléphone.
A présent, nous sommes régulièrement en contact. On a même convenu de nous revoir dès qu’il entrera au pays». Grâce à ce réseau social aussi, Yacine a eu des nouvelles d’une jeune fille qu’il a connue à l’université.»
«Elle me plaisait beaucoup mais je n’ai pu nouer une relation durable avec elle, car elle a arrêté ses études en deuxième année. J’ai tout fait pour avoir de ses nouvelles, sans résultat. Il a fallu que je procède à des recherches sur Facebook pour la retrouver», raconte-t-il. «Je lui ai envoyé une invitation qu’elle a acceptée le 14 février 2010, soit le jour de son anniversaire ! Le lendemain, on a discuté et c’est là qu’elle m’a appris que ses parents l’avaient obligée à épouser un émigré et c’est pour cette raison qu’elle a abandonné ses études.»
A présent, Yacine compte 1 797 contacts sur Facebook, «dont la plupart sont des filles», reconnaît-il. Pour autant, «je ne suis pas en ligne tout le temps et ne discute pas automatiquement quand je me connecte», conclut-il.

La «journée sans achats», une première
Expérience n En avril dernier, un groupe d’universitaires a lancé un appel via Facebook pour une journée sans achats à travers tout le pays.

L’initiative, la première du genre, a été médiatisée, ce qui a permis à de nombreux citoyens de prendre connaissance de l’existence d’un réseau social qui offre la possibilité de contacter et de mobiliser les gens via Internet.
Certes, Facebook était déjà bien connu auprès des internautes. Toutefois, nombre d’entre ceux qui n’avaient pas l’habitude de surfer régulièrement sur la Toile ignoraient son existence. Au-delà du message qu’ils voulaient faire passer, les initiateurs de l’appel à «une journée sans achats à travers toute l’Algérie le 7 avril 2010» ont réussi à faire connaître Facebook à de nombreux Algériens.
Il faut dire que l’action a bénéficié d’une importante couverture médiatique en raison de sa particularité. En effet, la presse nationale s’y est intéressée de près, ce qui a suscité la curiosité des citoyens. Cependant, la mobilisation n’a pas été au rendez-vous le jour J. Il y a lieu de rappeler que l’appel était destiné aux ménages pour boycotter les marchés durant une journée pour dénoncer la flambée des prix et la cherté de la vie. «Le 7 avril n’achetons rien ! Ni pain, ni lait, ni eau, ni légumes. Et surtout pas d’huile !», avaient écrit les initiateurs du mouvement. «A l’exception des produits pharmaceutiques et de quelques produits, le boycott touchera les produits suivants : sucre, huile de table, fruits et légumes, lait en poudre, café, légumes secs, viandes, sardine...», avaient-ils ajouté.
L’un d’entre eux, notre confrère journaliste, Zoubir Fadhel, a été interpellé par la police dans la soirée du vendredi 2 avril à Ben Aknoun, sur les hauteurs d’Alger, alors qu’il était en train de coller des affiches sur les murs appelant la population à adhérer au mouvement.
Après 4 heures d’interrogatoire, il est relâché. Cette première expérience a donné des idées à des internautes qui se sont mis à chercher des aides au profit de personnes en difficulté via Facebook.
Récemment, un quotidien national a rapporté le cas d’une femme d’un certain âge habitant une wilaya située à l’intérieur du pays, ayant bénéficié d’un logement acquis grâce à des dons récoltés auprès des citoyens suite à un appel diffusé sur le plus grand réseau social au monde.
Pour exiger la libération de Mohamed Gharbi, un patriote de la région de Souk Ahras condamné à mort pour le meurtre d’un terroriste repenti, une pétition a été également lancée récemment sur Facebook.

C’est quoi au juste ?
Employant directement plus de 1 000 personnes, Facebook pourrait réaliser un chiffre d’affaires d’un milliard de dollars cette année contre 700 millions en 2009.

Facebook a été officiellement créé le 4 février 2004 par Mark Zuckerberg dans sa chambre à Harvard, aux Etats-Unis, sous l’appellation The Facebook pour servir de lien entre les étudiants de l'université Harvard.
Ayant rencontré un grand engouement, le site Internet n’a pas tardé à être ouvert aux étudiants des universités Stanford, Columbia et Yale puis aux écoliers de la région de Boston. Progressivement, Facebook s’est installé dans la plupart des universités américaines puis canadiennes avant de «s’exporter» en Europe et dans le reste du monde. Aujourd’hui, il compte plus d’un demi-milliard de membres actifs à travers la planète, dont 133 millions aux Etats-Unis, selon des statistiques récentes.
Selon le site Internet Facebakers.com, le pays avec le plus fort taux de pénétration était, en septembre dernier, l'Islande dont 63% des habitants étaient inscrits. Facebook serait le deuxième site le plus visité du monde derrière Google. Employant directement plus de 1 000 personnes, il pourrait réaliser un chiffre d’affaires d’un milliard de dollars cette année contre 700 millions en 2009, selon certaines prévisions. S’agissant de son fonctionnement, il permet à ses membres de discuter, de partager et d’échanger des informations personnelles relatives à l'état civil, aux études et aux centres d'intérêt. Les utilisateurs ont la possibilité de former des groupes et d’y inviter d'autres personnes. Facebook propose de nombreuses fonctionnalités optionnelles appelées applications permettant de modifier en permanence la page d’accueil et de l’actualiser.
Parmi ces applications, l’on peut citer notamment la liste des amis de l’utilisateur et celle des groupes auxquels, il appartient, une boîte pour accéder aux photos associées à son compte, un «mur» permettant à ses amis de laisser de petits messages, ainsi que le «chat» qui offre la possibilité de signaler sa présence en ligne et de discuter en direct. Depuis quelques années, ce réseau social fait l’objet de vives critiques concernant le respect de la vie privée des utilisateurs. Celle-ci «n’est pas assez protégée», dit-on. Ceci a fini par pousser les responsables de Facebook, à revoir beaucoup de choses dans le fonctionnement du site.

Source Infosoir Kamel Imarazène

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 07:44

Les micros crédits sont principalement destinés aux chômeurs, aux femmes au foyer, et aux jeunes diplômés en quête d’emploi

reserves de change en dollars

 

A l'intention des jeunes chômeurs, des femmes au foyer, des jeunes diplômés en quête d’emploi et de tous ceux qui entrent dans les dispositifs de l’ANGEM, 100 000 nouveaux micro crédits sont désormais ouverts, et ce, jusqu’à la fin 2011.
Mieux, le dossier pour la création de micro entreprise est également allégé.

En marge de sa présence aux travaux d’une rencontre de formation de 2 jours de 49 coordinateurs du dispositif de l'ANGEM, le ministre de la Solidarité et de la Famille, Saïd Barkat, a annoncé que son département invite les jeunes chômeurs, la femme au foyer et les jeunes en quête d'emploi et ayant des diplômes ou qualifications dans les spécialités voulues, sans ressources ou ayant de faibles revenus à monter leurs propres projets, puisque son département leur accorde 100 000 nouveaux micro crédits à créer avant la fin de l'année en cours, dont 15 000 projets de 1 million Da et 85 000 de 100 000 DA. Il a instruit ses cadres sur l’obligation de coopérer dans la réalisation des vœux des jeunes postulants qui auront la chance de monter leurs projets durant ces 7 mois restants. Ces
100 000 micro crédits, selon le ministre, s'ajouteront aux 210 000 crédits alloués aux jeunes depuis 2005, selon le ministre.
Un nombre qui sera revu à la hausse avec ces nouvelles procédures incitatives pour la création de micro crédits qui sont, pour rappel, destinés aux femmes au foyer, aux artisans et aux jeunes sans ressources ou avec de faibles rentrées financières. En effet, le dispositif de l'ANGEM qui ne se contentera plus de financer uniquement les métiers, mais également les activités commerciales, se chargera de l'application à partir de la semaine prochaine des nouvelles procédures décidées par l'Etat. Le directeur par intérim de l'ANGEM, El-Hadi Ouaidjia a révélé à la presse en marge de la rencontre que le dossier à constituer pour la création d'une micro entreprise a été allégé pour être limité à seulement 6 documents seulement. Ainsi donc, le financement de la matière première dans le cadre du prêt non rémunéré (PNR) de l'ANGEM passera de 30 000 DA à 100 000 DA sans aucun apport initial avec zéro intérêt. Et les 400 000 DA seront relevés à 1 million de DA.
Tous les bénéficiaires auront la chance de redemander un autre prêt après quelque temps. Les projets seront financés, selon lui, à partir de la semaine une fois la convention avec les 5 banques étatiques signée. A savoir CPA, BNA, BEA, BADR ET BDL pour le financement rapide des projets, notamment les demandeurs des 1 millions de DA. Le ministre a instruit ses cadres pour la concrétisation de leurs promesses aux jeunes avec leur accompagnement.

Source Infosoir S.L.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 07:40

Algérie - L'opération durera trois jours: 180 pharmacies pour des tests gratuits du diabète

securite sociale algerie

 

 

 

Près de 180 officines pharmaceutiques de la wilaya d'Oran devront prendre part, du 16 au 18 mai en cours, à une campagne de dépistage du diabète. L'initiative est à mettre au compte du Syndicat national des pharmaciens d'officine (SNAPO), section d'Oran, en collaboration avec la Caisse nationale d'assurance sociale (CNAS) et la Direction de la santé et de la population. Selon les organisateurs, quelque 450 étudiants dans les spécialités de pharmacie, médecine et biologie prendront part à cette campagne à titre bénévole. Un appel à participation a été lancé sur le site social Facebook à l'adresse de ces étudiants pour accompagner à titre bénévole l'opération. « Les étudiants en sciences médicales et professionnels de la santé, volontaires et bénévoles, seront formés à la manipulation du glucomètre et pratiqueront une prise de glycémie capillaire à toute personne avertie et consentante le souhaitant. Ils devront en outre instruire un questionnaire destiné à la personne qui désire se faire dépister», indiquent les organisateurs.
Les données collectées à l'issue de ce dépistage devront servir à l'élaboration d'une carte épidémiologique détaillée de la wilaya. Des données indispensables pour l'élaboration d'une stratégie sanitaire efficace contre cette maladie chronique dont l'ampleur est en continuelle évolution dans notre pays. Les statistiques réalisées dans le domaine font état d'un cas de diabète non connu pour chaque cas recensé. Les malades du diabète de type 2 représentent la catégorie qui échappe le plus au données statistiques à cause de l'absence de symptômes, d'où la pertinence de ce travail de dépistage. Enfin, les officines concernées par cette opération devront être reconnaissables par une affiche bleue qui sera accolée sur la façade.

Source Le Quotidien d’Oran Houari Barti

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 07:35

Brouille entre Alger et l'Union européenne

upm2.jpg

 

En attendant que l'Union européenne accepte officiellement sa demande de renégocier le calendrier du démantèlement tarifaire, l'Algérie compte geler l'application des taxes imposées dans ce cadre par l'effet de l'entrée en vigueur de l'accord d'association et ce, depuis septembre 2005. En fin de compte, l'absence des ministres du gouvernement algérien à la célébration de la journée de l'Europe, le 9 mai dernier, n'avait rien à voir avec des problèmes d'agenda ou de timing, mais était bel et bien un boycot des politiques algériens des instances et des responsables de l'Union européenne. Pour rappel, chaque année, un ou deux ministres représentent le gouvernement algérien à la réception annuelle qu'organise la délégation européenne à Alger à l'occasion de cette journée. Mais, pour cette fois, l'ambassadeur, chef de la délégation de l'Union européenne à Alger, a retardé la lecture de son discours exprès pour les attendre, croyant qu'ils étaient en retard. Laura Baeza nous avait déclaré, en marge de la réception qu'elle a organisée lundi dernier à l'hôtel Sheraton d'Alger, qu'elle ne considérait pas cette absence comme une position politique mais la trouve plutôt mystérieuse. Aujourd'hui et à entendre des responsables algériens en parler, l'absence est très politique. Elle l'est parce qu'on juge que l'Algérie en veut à l'UE et à ses représentants. «L'Union européenne veut imposer aux Algériens ce qu'ils rejettent depuis 2005, année de l'entrée en vigueur de l'accord d'association», nous avoue un de ces responsables. Un autre haut responsable du ministère du Commerce pense ainsi que «bien que nous avons dit aux Européens que l'accord d'association ne nous a rien apporté de bien et qu'au contraire il a pénalisé l'économie nationale, et qu'ils avaient dit qu'ils comprenaient nos préoccupations, en réalité, ils font la sourde oreille, ils ne veulent pas décider d'une date pour qu'on se retrouve pour revoir ce calendrier». Il est reproché à Laura Baeza, selon des interlocuteurs au Premier ministère, «d'être très critique vis-à-vis de l'Algérie et de communiquer son mécontentement à des missions diplomatiques européennes accréditées à Alger, du coup, elles soutiennent toutes les mêmes thèses contre le pays». Au ministère du Commerce, il est affirmé que «la chef de la délégation de l'UE à Alger ne fait aucun effort pour essayer de comprendre nos doléances et de les rapporter auprès de l'UE». Ils en veulent pour preuve que «les responsables de l'UE ne veulent pas entendre parler de renégociation, ils se contentent de nous dire que les termes de l'accord sont clairs, vous avez signé un accord, vous le respectez !» L'on note que «ce sont les derniers jours de Baeza à Alger, elle n'en a plus pour longtemps». Il semble ainsi que l'Algérie ne veut plus l'avoir comme interlocutrice. Du côté de la délégation de l'UE, il est dit qu'elle est appelée à quitter son poste en 2012.
«L'Algérie a le droit de dénoncer cet accord»
A défaut d'un accord sur une date précise et sur un planning des négociations avec l'UE, l'Algérie pense qu'il est de son droit de geler le calendrier du démantèlement tarifaire et les dispositions de l'accord qui posent problème à son économie. «Il est prévu le gel de l'application des taxes à leur niveau actuel, imposées dans ce cadre. En principe, tout sera gelé à partir de septembre», nous dit une source proche du Premier ministère. Des experts algériens pensent que «l'Algérie a le droit de dénoncer cet accord et elle a les moyens juridiques pour le faire».
Experts qui soutiennent toujours que «l'Algérie a eu tort de signer cet accord avec l'UE, elle n'était pas du tout prête techniquement». Un de nos interlocuteurs estime véritablement qu' «on s'est fait avoir ! C'est un dol que nous eu avec les Européens!» L'on rappelle pour l'histoire que la signature de l'accord a été décidée par les plus hautes instances de l'Etat, «sur la base d'informations données par les parties à charge de la négociation mais qui n'étaient pas forcément en phase avec la réalité du terrain et de l'état de l'économie algérienne en général et de l'entreprise nationale en particulier». L'on pense que «le président de la République a été trompé».
«L'Algérie a les moyens juridiques pour dénoncer l'accord»
Le drame, disent nos sources, «chez nous, c'est toujours le politique qui prend le dessus, il a le pouvoir de décision mais il n'a pas la compétence technique et l'expertise pour juger d'un travail s'il est bon ou mauvais !» D'ailleurs, l'on ne manque pas d'indiquer qu' «au cas où l'Algérie sera appelée à choisir une date pour renégocier avec l'UE, ce sera le ministère des Affaires étrangères qui le fera, alors qu'il n'a pas les experts qu'il faut pour savoir ce qui doit être fait !»
L'Algérie a aujourd'hui en main, selon ces mêmes experts, des instruments efficaces pour corriger et revoir ce qu'elle a décidé «à la légère». En plus des clauses de sauvegarde prévues dans l'accord d'association, elle a des instruments de défense commerciale. Mais en attendant, ils estiment que «le gel est la solution la plus simple et la plus facile à prendre, celle à portée de main à défaut de réfléchir techniquement puisque notre problème avec l'UE est technique et non politique». Ils recommandent aux autorités politiques de «faire appel à des experts chevronnés pour déceler clairement les insuffisances et réhabiliter le pays dans ses droits vis-à-vis de l'UE et même de l'OMC.» Cette dernière organisation est évoquée parce qu'ils soulignent que «le démantèlement tarifaire n'est rien devant l'accord sur les services qui est bien plus grave. L'Algérie s'est aussi fait avoir en négociant les services avec l'UE d'une manière ridicule, et ce qu'elle lui concède, elle le concède aussi à l'OMC. C'est véritablement un accord de dupes». Ils affirment que «les choses sont tellement graves pour l'économie nationale que l'Algérie peut aujourd'hui aller vers l'arbitrage international au cas où l'UE refuserait de renégocier avec elle les dispositions qui posent problème». L'on rappelle que «l'Algérie s'est fait avoir parce qu'elle a offert son marché à 27 pays européens (les membres de l'UE) sans aucune contrepartie». Pour nos interlocuteurs, «le seul ministère qui n'a pas marché dans la signature de l'accord d'association c'est celui de la Justice puisqu'il a refusé de signer avec l'UE un accord global de réadmission». Ils expliquent que «c'est la seule fois où l'Algérie a réussi à inverser l'accord en s'accordant un semblant de réciprocité, ils ont refusé de signer un accord global comme l'UE refuse de signer un accord sur la libre circulation des personnes sous prétexte que l'Algérie doit le faire avec chacun des membres parce qu'à ce propos, ils revendiquent leur souveraineté. L'Algérie a donc signé des accords avec certains pays seulement».
«Nous n'avons même négocié les quotas avec l'UE»
Il est clair que beaucoup de responsables estiment qu' «il y a un problème sérieux avec l'UE». Mais nombreux d'entre eux aussi vont au bout de leur logique et lâchent : «Nous avons des problèmes plus sérieux à l'intérieur du pays». Ils avouent que «nous savions d'avance que l'accord d'association n'allait rien nous apporter en terme de gains financiers mais on pensait sincèrement que son application allait booster les entreprises nationales pour qu'elles produisent plus et mieux. Mais rien de cela n'a été fait, au contraire, ça stagne. D'ailleurs, en l'absence de productions, nous n'avons même pas négocié de quotas avec l'UE. On est très loin du compte sur tous les niveaux».
Au passage, il est reconnu qu'en matière d'importations, «ce n'est pas tant l'UE qui nous inquiète, bien qu'avec l'accord d'association, elle a un peu plus de chance pour accaparer des parts supplémentaires du marché algérien, mais c'est l'Asie qui nous pose problème parce qu'elle nous inonde de produits contrefaits !»
Il est reproché au ministre du Commerce, notamment, de ne pas avoir formé des groupes d'experts, «de vrais» pour confectionner des dossiers «solides» où doivent être répertoriés «et d'une manière précise» tous les travers de l'accord. «Rien n'a été étudié de ce point de vue, des déclarations politiques enflent la brouille entre l'Algérie et l'UE, mais, à ce jour, aucun dossier n'a été préparé par les secteurs concernés pour le présenter et le défendre», avoue un responsable du Commerce. L'on pense du côté algérien que la visite du Commissaire européen chargé de l'élargissement et de la politique de voisinage «est pour tâter le terrain».
Stefan Füle arrive aujourd'hui soir pour mener, lundi et mardi, des discussions avec des responsables algériens, entre autres, le Premier ministre, sur la mise en œuvre de l'accord d'association «et sur ce qui en découle comme problèmes. On verra ce que ça va donner». Le Commissaire européen voudra aussi «comprendre la position de l'Algérie vis-à-vis de ce qui se passe en Libye. Füle campe d'ailleurs bien son rôle puisqu'il est inscrit dans la nouvelle institution qui est le Service européen d'action extérieure (SEAE)», nous dit un haut cadre du 1er ministère.
Reprenant Catherine Ashton, vice-présidente de la Commission et Haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Laura Baeza avait indiqué dans son discours, lors de la journée de l'Europe, à propos de la SEAE, que «notre but est de forger pour l'UE une politique étrangère commune, meilleure et plus cohérente. Elaborer des réponses européennes à des problèmes mondiaux complexes, en concertation avec nos partenaires dans le monde (
)».

Source Le Quotidien d’Oran Ghania Oukazi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 07:25

Algérie - Soltani, MSP : Les décisions du dernier Conseil des ministres, un premier pas «réussi» sur la voie des réformes

Soltani

 

Le président du MSP, M. Bouguerra Soltani, a estimé, hier à Saida, que les décisions du dernier Conseil des ministres sont un premier pas «réussi» pour la concrétisation des réformes politiques annoncées par le président de la République.

Intervenant à l’ouverture d’une rencontre régionale sur la prédication (Daawa), M. Soltani a exprimé, à cet égard, la «satisfaction» de son mouvement sur cette démarche.
Selon lui, en effet, une lecture approfondie du communiqué du Conseil des ministres «renseigne sur la mise en place d’une plate-forme claire pour la concrétisation des réformes auxquelles aspire la classe politique et la société civile, et traduit clairement le discours du Président Abdelaziz Bouteflika adressé le 15 avril dernier à la nation».
Le président du MSP a également indiqué que son mouvement a recensé, dans ce communiqué, onze projets de loi qui répondent aux aspirations exprimées récemment par les différents courants politiques et la société civile, notamment en ce qui concerne les lois sur les partis, les associations et sur la publicité. Il a indiqué, par ailleurs, que son mouvement est «prêt» à se concerter avec toutes les formations politiques sur la question des réformes, à condition de se mettre d’accord sur le fait que celles-ci doivent «être globales et s’opérer dans un climat serein». Le président du MSP a également annoncé que l’état-major de son parti est en train de préparer une série de propositions qui seront soumises, dans le cadre d’une rencontre de consultation, à  M. Abdelkader Bensalah, en soulignant que toutes les propositions portent sur des questions «proprement politiques», dont celle de la transparence des élections.
Répondant aux questions des journalistes en marge de cette rencontre des wilayas de l’Ouest du pays, il a souligné que la désignation de M. Abdelkader Bensalah, pour conduire et recueillir les propositions sur les réformes, «est logique, étant donné qu’il est le deuxième homme de l’Etat».

Source Horizons

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 07:18

Ligue 2 (25e journée) - Le NAHD, nouveau leader

NAHD.jpg

 

Grâce à une réalisation signée par l’attaquant Mahmoud Bey, le NAHD s’offre la victoire contre l’O Médéa (1-0) et s’empare du leadership de la Ligue 2 qui jouait, ce weekend, la 25e journée.
Désormais, le Milaha compte 47 points, soit deux de mieux que son ex-compagnon, le CSC qui est allé chercher, vendredi, le nul à Biskra (1-1). Le CAB occupe la 3e place (43 points) suite à son succès à la maison face à la lanterne rouge du CRT (1-0). L’OM suit derrière (4e) avec 38 points.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 07:12

Une amende de 50.000 dollars pour la JSK

JSK

JSK 3 – FC Missile 0

 

La commission de discipline de la CAF a rendu publiques, hier, les sanctions ayant trait aux cinq affaires enrôlées lors de sa réunion, vendredi au Caire. Des dossiers jugés «brûlants», celui du match Club Africain-Hilal du Soudan aura été le moins «saignant», le club tunisois s’en tirant juste avec une amende de 80 000 dollars en sus des deux matches de suspension que la formation de Bab-Djedid devrait disputer loin de ses bases.
La commission confédérale s’est appuyée sur les articles 82, 83 et 151 et la circulaire de la CAF 177/2010 traitant des matches interrompus, l’invasion du terrain et de l’agression des officiels (des arbitres maliens en l’occurrence). Celui de la rencontre JSK-Missiles FC, disputé à Tizi-Ouzou et qui a vu la qualification des Canaris, aura connu la pire des punitions. Ce jour, l’arbitre-assistant a été effleuré par un projectile venu des gradins. Le match a été momentanément interrompu (quelques minutes) avant de reprendre son cours normal. Le referee guinéen (Yakhouba) devait arrêter les débats suivant les recommandations de la CAF et de la Fifa. Il ne l’a pas fait, estimant certainement que les conditions étaient réunies pour que la partie se poursuive normalement. La commission de la CAF n’a pas eu les mêmes «convictions» et a adressé un dernier avertissement (4e cas de récidive, selon le communiqué) avant suspension du club kabyle des compétitions de la CAF pour une année. Ceci si, par malheur, pareils incidents venaient à se répéter lors des matches à venir de la formation du Djurdjura. La CAF, qui a conditionné une éventuelle sanction par le comportement du public de la JSK lors de l’année en cours, a, par ailleurs, invité la JSK à payer une amende de 50 000 dollars. Cette sanction est disproportionnée par rapport à d’autres cas à l’instar de celui traitant le match (retour) Zamalek-Club Africain qui a été marqué par d’excessifs débordements (envahissement massif des supporters égyptiens du terrain, agressions d’officiels et de l’équipe adverse sans oublier les dommages causés aux installations du Cairo Stadium). Pour moins que ça, l’autre club égyptien, le National SC, a été sanctionné par un match (le 1er du tour des poules à domicile) à jouer loin de ses bases, et ce, suite aux incidents (usage jugé excessif des fumigènes, arrêt momentané de la partie suite à la blessure d’un joueur de Zesco United) en plus de 40 000 dollars d’amende. Que dire alors des sanctions prononcées par la CD de la CAF à l’encontre du club marocain, le WAC, à la suite des incidents de fin de match contre le TP Mazembe, à savoir 6 matches de suspension pour le numéro 5 (Abderrahmane Lemssassi) pour «crachats sur l’arbitre», quatre pour l’entraîneur (Rejhi Fakherdine) exclu du terrain, en sus d’amende variant entre 10 000 et 15 000 dollars. Le gardien international du WAK, Nadir Lamyaghri, a écopé d’une amende de 10 000 dollars. Le club congolais devrait, lui, payé une amende de 15 000 dollars. Enfin, pour usage de fumigènes lors de son match face aux Tchadiens de Tourbillon FC, le RAJA (Maroc) a été écopé d’une amende à 15 000 dollars. Pour la petite histoire, la CAF a engrangé, suite à cette réunion de la commission de discipline, une «recette» de l’ordre de 220 000 dollars. De quoi nourrir la population de la… RD Congo (pays de Moise Katumbi où le PIB est le plus bas au monde, 91 dollars) pendant une bonne petite semaine…

Source Le Soir d’Algérie B.M.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 07:07

 Ils seraient associés au «sommet social» de septembre prochain

La tripartite 2011

 

Pour la première fois depuis sa création en octobre 2000, le Forum des chefs d’entreprises (FCE) prendra part à la tripartite. Une participation conforme à l’une des résolutions ayant sanctionné l’assemblée générale de cette organisation patronale qui s’est tenue le 9 octobre 2010.
La tripartite du 28 mai prochain à la résidence El-Mithak inaugurera une nouvelle ère dans la nature des relations qu’entretiendra le gouvernement avec ses partenaires socioéconomiques. Pour rappel, les membres qui avaient pris part à l’assemblée générale d’octobre 2010 ont voté à l’unanimité une résolution mandatant le conseil exécutif de répondre «positivement» si le gouvernement invite le FCE à participer à la tripartite. «Le forum veut marquer sa disponibilité au dialogue», avait indiqué le président du Forum des chefs d’entreprise à la presse. Ainsi, neuf ministres, le FCE (Forum des chefs d’entreprise), cinq organisations patronales (CNPA, CGEOA, CAP, CIPA et SEVE), l’UGTA, l’ABEF et l’ANDI prendront part à la rencontre du 28 mai prochain. Dans une lettre adressée en date du 8 mai dernier aux parties concernées, le Premier ministre précisa l’ordre du jour qui sera, selon la même source, «focalisé sur l’étude des voies et moyens à même de soutenir le développement de l’entreprise et de promouvoir un climat plus propice à l’investissement et à l’activité économique». Selon Ahmed Ouyahia, «les dossiers relatifs aux questions sociales seront, quant à eux, réservés à la réunion tripartite qui se tiendra en septembre prochain. Dès lors, une question se pose : en septembre prochain, les pouvoirs publics innoveront-ils en la matière en invitant des organisations syndicales autonomes à prendre part à la tripartite ? La question se pose avec acuité, d’autant plus que des propos soutenus ici et là laissent croire que le gouvernement serait sur le point d’impliquer «tous les acteurs sociaux représentatifs dans le processus du dialogue social». Mieux encore, lors de son discours télévisé, le président de la République a laissé entendre que la concertation sociale et économique doit être élargie à toutes les structures représentatives du pays. Autre signe de cette future démarche : la décision prise par le gouvernement de geler les dispositions règlementaires qui octroient de manière exorbitante le monopole de la gestion des œuvres sociales à l’UGTA. En optant pour cette option, le gouvernement avait franchi un petit pas dans la redéfinition de la carte syndicale nationale. La gestion des œuvres sociales par la seule UGTA étant un héritage du système du parti unique. La situation devenait intenable à mesure que les syndicats autonomes prenaient du poids au détriment d’une UGTA «empêtrée » dans des logiques politiques qui ont largement altéré sa vocation syndicale. Enfin, dans sa lettre d’invitation, le Premier ministre a fait état à la réunion du Conseil des ministres du 2 mai dernier en citant les propos tenus par le président de la République. Ce dernier, ajoute la même source, a rappelé que dans «mon message à la nation, j’ai également annoncé que nous engagerons une action profonde en direction de l’entreprise nationale publique ou privée pour appuyer son développement. (…) Je charge, donc, le gouvernement de convier rapidement ses partenaires économiques et sociaux à une concertation tripartite exclusivement consacrée aux voies et moyens de soutenir le développement de l’entreprise et de promouvoir un climat plus propice à l’investissement et à l’activité économique. (…) En parallèle, le gouvernement doit préparer pour le mois de septembre prochain la tenue d’une réunion de la tripartite qui sera l’occasion d’aborder avec les représentants des employeurs et travailleurs les dossiers liés aux questions sociales». Cela dit, dans le document en notre possession, le Premier ministre a indiqué que «la rencontre (28 mai prochain) s’achèvera par toute décision dont il serait possible de convenir sur-le-champ et par la mise sur pied de groupes de travail tripartites qui déposeront leurs conclusions au plus tard à la fin du mois de juin prochain».

Source Le Soir d’Algérie Abder Bettache

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0