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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 06:40

Alerte à l’Assemblée

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Le président de l’Assemblée populaire nationale, Abdelaziz Ziari, tente de limiter les dégâts et circonscrire le scandale des violations de la législation qui ont présidé au vote du projet de loi portant révision du code communal révélé par Le Soir d’Algérie dans son édition du 8 mai 2011, à de «simples errata typographiques».

Dans une mise au point parvenue hier matin à la rédaction, puis «enrichie» dans l’après-midi, attribuée à «la Commission juridique » de l’Assemblée, il est précisé que «tout était réglementaire» dans le processus du vote de ladite loi. D’abord, lors de la séance du 24 avril 2011, lorsque le président de la commission juridique dit avoir «usé de son droit d’amendement oral, à tout moment, avant le vote de l’article concerné, en vertu de l’article 34 de la loi organique, qui fixe l’organisation et le fonctionnement de l’Assemblée populaire nationale et du Conseil de la nation».

Or, l’article 34 en question parle effectivement de la possibilité pour «le représentant du gouvernement et pour le bureau de la commission» de faire des propositions à tout moment, et non pas au président de la commission. Il faut savoir que, dans le cas d’espèce, le bureau de la commission est composé, outre du président (FLN), de deux autres membres : l’un du groupe MSP et l’autre du groupe RCD. Le MSP avait, rappelons-le, vivement protesté avant de quitter la plénière à la suite de «l’amendement oral» du président de la commission juridique, le 24 avril dernier. Hier encore, le MSP revenait à la charge à travers un communiqué très virulent. Quant au RCD, cela fait des semaines qu’il boycotte tout simplement l’APN. Autre texte violé, le 24 avril dernier, le règlement intérieur de l’Assemblée qui stipule, dans son article 61, dernier alinéa, que le représentant du gouvernement ou «la commission juridique» (et non pas le président de la commission juridique) peuvent faire, à tout moment, le même type d’amendement.

Aussi, et dans une déclaration rapportée par un quotidien national, le rapporteur de la commission juridique, appartenant au groupe MSP, affirme n’avoir jamais été informé, au préalable, de la proposition d’amendement en question qu’il apprendra en plénière, comme tout le monde ! Ceci pour la première entorse. Quant à la seconde, à savoir l’article ajouté en dehors de la plénière, il s’agit de l’article 68. Dans le rapport préliminaire, préparé par la commission juridique, un seul mot a été ajouté par rapport à l’avant-projet présenté par le gouvernement : le mot «choisir». Or, dans le rapport complémentaire, qui est distribué à l’ensemble des députés, et qui comporte tous les articles proposés aux amendements, nulle trace de cet article 68. Aucune proposition d’amendement de l’article 68 n’y est contenue émanant de députés, du représentant du gouvernement ni même du président de la commission juridique. Plus grave encore, lors de la séance du vote, Ziari a soumis, après les articles amendés, tous les autres articles, un par un et donc aussi le 68, au vote de la plénière.

Ce dernier est ainsi voté tel quel. Ce n’est qu’après, et comme nous le rapportions dans notre édition du 8 mai 2011 que cet article-là contredit celui (le 69) amendé oralement par le président de la commission juridique, que l’on s’était empressé de le modifier, commettant à l’occasion une entorse grave. Il faut juste préciser, ici, que le classement des articles a changé du fait du vote de la plénière du 24 avril. Après l’annulation par la plénière de quelques articles, entre autres le 69 bis et le 69 bis 1, l’article objet de controverse, le 68 est, lui, décalé et se retrouve article 67 dans le texte final envoyé au Sénat.

Avec de substantielles modifications. Pour rattraper le coup, le président de l’APN adressera, dimanche 8 mai 2011, c’est-à-dire après l’éclatement du scandale, une correspondance à son homologue du Sénat lui demandant expressément de rattraper «quelques errata typographiques » parus dans les articles 9, 59, 61 et de remplacer les articles 172, 173, 174, 175 et 176 par les articles 177, 178, 179, 180 et 181 dans l’article 218. Là encore, deux remarques s’imposent : Ziari n’évoque pas l’article 67, objet des modifications hors plénière. De même qu’en vertu de l’article 120 de la Constitution, dans son troisième alinéa, le Conseil de la nation n’est pas habilité à ajouter des modifications aux textes votés par l’APN. Il peut faire tomber un article, et même tout le texte, mais jamais d’ajout…

Source Le Soir d’Algérie K.A.

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 06:36

Algérie - Haro sur facebook ?

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Facebook, YouTube et Twitter sont vécus par les tenants du pouvoir, non pas comme de formidables canaux de communication, mais comme une contrainte dont ils se seraient passés volontiers, une sorte de regrettable fait accompli qu’il s’agit, à présent, de “gérer au mieux”, dans le but d’en limiter le coût politique.

Notre Assemblée nationale, qui avait rejeté la proposition d’un débat général sur la corruption, comme l’y autorisent la loi et son règlement intérieur, vient de montrer que, pour autant, elle n’est pas opposée à tous les débats et que, le cas échéant, elle peut même prendre des initiatives, une fois liquidées les besognes assignées par l’Exécutif.
C’est ainsi qu’on a eu droit, hier, à une journée parlementaire consacrée aux réseaux sociaux en ligne. D’où vient donc cet “intérêt” de nos députés à facebook, eux qui, généralement, brillent par leur absence, au sens propre et au sens figuré, autant des travées de l’hémicycle que des places publiques, devenues depuis quelques mois des hauts lieux de la contestation sociale et politique ?
Connaissant l’orientation politique de la majorité qui régente la vie parlementaire, il est à craindre que cette manifestation soit le coup d’envoi d’une “campagne de sensibilisation” contre facebook et les autres réseaux sociaux en ligne, perçus comme des outils de communication et de mobilisation pouvant mettre à mal un régime qui a bel et bien montré sa phobie de l’expression libre et qui, il est vrai, a des raisons de s’en méfier. Au demeurant, ce qui s’est dit lors de cette “journée parlementaire” n’est pas de nature à rassurer. Qu’on en juge : d’abord un ministre de la Jeunesse et des Sports qui préconise que facebook, au-delà de ses aspects “négatifs”, soit utilisé pour “l’approfondissement des réformes démocratiques” initiées par le pouvoir. Puis l’intervention d’un député qui jure que “l'Algérie n'a jamais touché au droit de sa jeunesse de communiquer (…) à travers les réseaux sociaux en ligne”. Voilà qui indique que facebook, YouTube et Twitter sont vécus par les tenants du pouvoir, non pas comme de formidables canaux de communication, mais comme une contrainte dont ils se seraient passés volontiers, une sorte de regrettable fait accompli qu’il s’agit, à présent, de “gérer au mieux”, dans le but d’en limiter le coût politique.
Pour un régime obnubilé par sa seule survie comme pour les institutions qu’il s’est donné à cet effet, facebook ne peut être apprécié qu’au regard des nuisances qu’il pourrait lui valoir. Mais, comme on l’a vu en Tunisie et en Égypte, ce sont les régimes qui, par leur action liberticide, par leur gouvernance népotique, par la misère qu’ils sèment et par leur prétention à l’éternité, provoquent les révolutions qui les emportent.

Source Liberté Saïd Chekri

Le Pèlerin

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 08:07

Algérie – Centralisation ou Non gestion

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Il y a certainement de la mauvaise gestion mais aussi une absence flagrante des responsables sur le terrain. Lorsqu’un projet est contrôlé seulement à l’occasion de la visite d’inspection d’un ministre ou carrément du président de la République qui détient le sceptre, l’État a de fait consacré le retour de la gestion centralisée et mis ainsi de côté le rôle des gestionnaires publics qui sont démunis de tout pouvoir.

Au-delà de l’incident de la coupure d’électricité qui a sérieusement perturbé le lancement du tramway d’Alger, voulu solennel en cette date historique du 8 Mai, se pose la problématique de la gestion des grands projets d’infrastructures. Si le ministre des Transports considère implicitement que l’interruption du courant a été “préméditée”, les explications de la filiale du groupe Sonelgaz, chargée du transport de l’énergie électrique, renseignent, elles, sur les difficultés rencontrées sur le terrain dans l’exécution des travaux. Au-delà de ces déclarations pour le moins opposées, il s’agit de se demander sur la promptitude et la célérité avec lesquelles les obstacles sont levés en un temps record sous d’autres cieux alors qu’en Algérie des ouvrages d’une telle envergure sont carrément bloqués.
Il y a certainement de la mauvaise gestion mais aussi une absence flagrante des responsables sur le terrain. Lorsqu’un projet est contrôlé seulement à l’occasion de la visite d’inspection d’un ministre ou carrément du président de la République qui détient le sceptre, l’État a de fait consacré le retour de la gestion centralisée et mis ainsi de côté le rôle des gestionnaires publics qui sont démunis de tout pouvoir.
À partir de là, il est tout de même étonnant que le fonctionnement d’un tramway soit lié à l’alimentation générale en l’électricité alors qu’il doit disposer d’une certaine autonomie. Dans le cas présent, il faudrait alors prévoir des pannes successives durant l’été où les délestages sont légion. Ce qui réduira considérablement de l’apport de ce nouveau moyen de transport au moment où la capitale étouffe sous les embouteillages. Mais il faut dire aussi que l’incident d’hier est en quelque sorte l’arbre qui cache la forêt. Les projets promis depuis plus de dix ans n’ont pas été livrés dans leur totalité ; aussi bien dans le secteur de l’habitat qui connaît encore une crise importante que dans les travaux publics, l’autoroute Est-ouest n’ayant pas encore livré tous ses secrets.

Source Liberté Salim Tamani

Le Pèlerin

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 08:04

Algérie - Oran - Plus de 5 millions d’estivants attendus

les andalouses 2010

Les Andalouses

Plus de cinq millions de personnes devraient fouler le sable doré des plages du littoral oranais durant la période estivale allant du 1er juin au 30 septembre prochains, a indiqué un responsable de la Direction du tourisme de la wilaya. Ces prévisions sont «tout à fait réalisables» au regard des bilans en hausse au fil de ces dernières années et de l’importance des moyens mobilisés pour assurer la réussite de cette saison estivale, a affirmé M.Djelloul Moulefera lors d’un forum de presse. Dans ce contexte, une subvention de wilaya de l’ordre de 281 millions de DA a été consacrée à l’aménagement d’une trentaine de plages autorisées à la baignade, a précisé ce responsable chargé des activités touristiques et de contrôle. Mettant l’accent sur l’intérêt accordé par les pouvoirs publics pour assurer les meilleures conditions d’accueil et de séjour aux estivants, M.Moulefera a relevé que le budget mobilisé avoisine près du double de celui de l’été 2010 (150 millions DA). Ce montant financier, a-t-il expliqué, est destiné à doter chaque plage en commodités de base, dont un poste de sécurité, une aire de stationnement, l’eau courante potable, des structures sanitaires, des cabines d’habillage, des douchettes et le balisage du périmètre de baignade. Il a également insisté sur la réglementation relative à la concession des plages qui sera appliquée, a-t-il dit, dans «toute sa rigueur».

Source L’Expression

Le Pèlerin

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 08:01

«Le dossier est complexe»

Jean Pierre Raffarin-copie-1

 

L’ancien Premier ministre français est revenu sur les attentes d’Alger et le nouvel horizon du partenariat économique avec la France.

Encore de l’ambiguïté sur les réelles intentions de Renault en vue de l’ouverture d’une usine en Algérie. Jean-Pierre Raffarin, chargé par le président Nicolas Sarkozy du volet «partenariat économique algéro-français», vient de rajouter une couche d’opacité sur les réelles intentions du constructeur français. Dans une interview publiée par New African, l’ancien Premier ministre français reconnaît clairement que le dossier relatif à l’automobile reste «complexe». Il s’est montré, «confiant sur les dossiers de la pétrochimie et du ciment». Raffarin reconnaît que l’automobile, «est un sujet plus complexe...», a-t-il dit.
Comment expliquer ces appréhensions? Sans entrer dans les détails, Raffarin a préféré renvoyer la balle au géant de l’automobile. Il soutient, notamment qu’il appartenait aux entreprises, entre autres, de surmonter les difficultés. Au niveau des Etats, la «bonne volonté est patente des deux côtés», tandis que les entreprises ont leur «stratégie propre». Alors, le constructeur français suivra-t-il la volonté des deux Etats? rien n’est sûr.
M.Raffarin défend que Renault, à l’instar des autres entreprises, a sa propre stratégie. A ce titre, il réitère son souhait d’arriver un jour à convaincre ces entreprises à intégrer la volonté des deux Etats ainsi que les stratégies des autorités algériennes. Par la même occasion, l’ancien Premier ministre français est revenu sur les attentes d’Alger.
La structuration de l’économie algérienne, la création de postes d’emploi et la préparation d’une économie algérienne qui fera face à l’ère postpétrole sont autant d’ambitions affichées par Alger en direction des partenaires français, selon la même source.
«Créer, ensemble, des filières économiques industrielles qui engendrent des emplois». «Il s’agit d’un travail d’appui, à moyen terme, à la structuration de l’économie de ce pays afin qu’elle soit en mesure de faire face à ses défis économiques, à l’ère postpétrole», a t-il dit et dont les propos ont été repris par le confrère Le Quotidien d’Oran. Parmi la douzaine de dossiers en discussion entre les deux pays, M.Raffarin a fait savoir que l’industrie automobile, la cimenterie et la pétrochimie sont les dossiers sur lesquels les deux parties se concentrent le plus.
Au sujet relatif au ciment, il rappelle l’intérêt que porte Lafarge, entreprise française activant dans le secteur, au développement de cette filière en Algérie. C’est le cas, souligne-t-il, de Total dans la pétrochimie. «Voici trois cas de figure qui ne sont pas des exemples de contrats de court terme, mais qui contribuent aux efforts de structuration de l’économie, générateurs d’emplois en Algérie sur une grande échelle», a-t-il affirmé.
En prévision de la visite qu’il effectuera le 30 mai en Algérie, M.Raffarin estime que ce rendez-vous sera une occasion pour les deux parties d’évaluer chacun des dossiers et surtout de lancer une nouvelle coopération avec les petites et moyennes entreprises. «Le dossier PME sera un prolongement de ma mission. L’ensemble de cette mission aura été mené en six mois, ce qui est assez rapide», a-t-il dit.

Source L’Expression Tahar Fattani

Le Pèlerin

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 07:55

Aucune date n’est fixée pour la livraison totale du projet du tramway d’Alger.

Tramway.jpg

 

Bousculade à la station du tramway d’Alger, située à la cité Les Bananiers (Alger-Est). Il est 11h. La rame 104 s’apprête à démarrer. Des tentes sont placées sur les lieux pour accueillir la délégation officielle conduite par Amar Tou, ministre des Transports. Ses homologues Mustapha Benbada et Souad Ben Djaballah, respectivement ministre du Commerce et ministre déléguée chargée de la Recherche scientifique sont au rendez-vous. Ils ne veulent pas rater le jour de la mise en service du tramway Citadis d’Alger. Tout est mis en place pour la grande fête... qui tourne au vinaigre. Les agents de l’Etablissement de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa) sont complètement dépassés. «Avancez en arrière», crie l’un d’eux, à l’encontre des passagers. Les vieux réflexes ont la peau dure.
La rame part sans le ministre
Chaque rame peut contenir 302 passagers, dont 224 debout et 78 assis. Cette limite est largement dépassée. Les minutes passent. Amar Tou monte dans la voiture. Les flashes crépitent pour immortaliser l’événement.
Journalistes, représentants des autorités nationales et locales, responsables d’Alstom Transport en Algérie, de l’Entreprise métro d’Alger (EMA) et des différents intervenants dans la réalisation de ce projet sont sur le point de vivre le moment historique du retour du tramway, après une absence qui a duré plus d’un demi-siècle. Une nouvelle page de l’histoire nationale est sur le point d’être ouverte. Seulement, la rame n’est pas au rendez-vous. Elle refuse de démarrer! «Un câble de très haute tension de transport d’électricité est rompu. Toute la région d’Alger-Est est privé d’électricité», révèle un représentant du ministère sous couvert d’anonymat. «Je ne joue pas avec le pain de mes enfants», justifie-t-il. Il précise néanmoins que le problème provient des services de la Sonelgaz. Une demi-heure après, l’électricité est rétablie. «Nous pouvons, enfin, partir», jubile un passager. Sa joie n’est que de courte durée: la rame refuse toujours de partir. «On a touché au système d’alarme. La rame est bloquée», grogne un agent de l’Etusa.
La confusion est à son comble. Le ministre descend de la voiture. Il fait contre mauvaise fortune bon coeur. «Laissez partir les deux premières rames (n°103 et n°104)», ordonne-t-il à l’un des responsables, sur place. «M. le Ministre, je croyais que vous vouliez monter dans cette rame», balbutie ce dernier. «Je ne prendrai pas cette voiture», lui rétorque, sèchement, Amar Tou. D’un pas ferme, le ministre rejoint la tente érigée pour sa délégation. Les deux rames partent, presque simultanément, sans la délégation officielle. Il est midi. Les rayons du soleil brûlent la peau.
Le délai de réalisation indéterminé...
Une troisième rame s’apprête à démarrer. Elle accueille la délégation officielle et les représentants de la presse, restés sur les lieux. A l’intérieur, les noms des stations affichés, en français, sont repris, tel quel...en arabe. «C’est du français arabisé», commente un usager. La voiture part. Elle prend la direction de la station de maintenance, sise au domaine Mimoune Hamoud (Bordj El Kiffan), sur une distance de 7,2 kilomètres. Le ticket coûte 20 dinars. «Le prix est cher par rapport à la longueur de la ligne», conteste un habitant de la cité Les Bananiers. Ce tronçon comprend 13 stations et représente la première partie du Tramway d’Alger. Il est doté de 12 rames qui transporteront entre 10.000 et 15.000 voyageurs quotidiennement. Les horaires des rotations sont réparties entre 6h et 21h, à raison de 12 à 16 minutes d’intervalle entre deux départs.
«Journalistes, dégagez!»
Le projet du tramway d’Alger, entamé en 2006, «s’étendra sur 23 kilomètres, comprendra 38 stations et 8 pôles», selon le communiqué de presse d’Alstom, remis à la presse. Son coût global est estimé à 35 milliards de DA (350 millions d’euros). Un point intrigue les observateurs, au fait de ce dossier: l’absence d’un échéancier pour la livraison finale du projet. «Il n’y a pas de délai fixé pour l’achèvement du projet, nous avançons en fonction de la réalité sur le terrain», dévoile Eric Lenoir, porte-parole d’Alstom. A peine le ministre Amar Tou a-t-il présenté ses «excuses pour le retard dû à la panne d’électricité», lors de son allocution, à la station de Bordj El Kiffan, qu’un autre incident se produit. «Dégagez!», crie un responsable de la sécurité (travaillant chez Alstom, selon des témoignages recueillis sur les lieux), aux journalistes, à l’entrée de la station.
Le feuilleton du tramway d’Alger est loin de connaître son épilogue.

Source L’Expression Mohamed Sadek Loucif

Le Pèlerin

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 07:50
La question du service civil confiée à un comité des sages

 

Reunion-avec-medecins-residents.jpg

 

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Djamel Ould Abbès, a promis hier aux résidents en médecine, en chirurgie dentaire et en pharmacie un régime indemnitaire qui sera indexé sur celui des praticiens spécialistes. «Le nouveau régime indemnitaire des médecins généralistes a été signé, jeudi dernier, par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia. Il comporte une augmentation de 70% à 110%. Celui des praticiens spécialistes le sera dans les jours à venir. L’augmentation est de loin plus importante que celle des généralistes et c’est sur ce nouveau salaire du praticien spécialiste que sera calculé votre nouveau présalaire», a-t-il déclaré lors d’une réunion avec les représentants du Comité autonome des médecins résidents algériens (Camra).Pour illustrer «l’importance de l’augmentation décidée par le gouvernement» au profit des trois corps, Ould Abbès cite l’exemple du médecin généraliste en chef, dont le salaire passe de 52 263 DA à 94 842 DA. Aussi, indique le ministre, la prime de garde (pour
les résidents) passera de 690 DA à 2 000 DA. La prime de contagion, qui n’existait pas, sera de 3 000 DA. Pour ce qui est du statut particulier – l’ancien date de 1996 –, le ministre a tenu, tout d’abord, à affirmer son regret que la commission chargée de son amendement ait fait son travail sans les résidents, après le retrait des représentants du Camra des trois commissions installées entre les deux parties. Il n’empêche que les membres restants, poursuit-il, ont continué leur travail sous l’égide des représentants du ministère et des doyens des facultés. Selon lui, ce statut répond à toutes les revendications des résidents. Il ne sera toutefois validé qu’après son enrichissement par les propositions des représentants du Camra : «Je vous assure que le statut que nous avons élaboré répond à toutes vos attentes. Le résident aura le même statut que le praticien spécialiste.» De son côté, le doyen de la faculté d’Alger,
le Pr Arada, a  affirmé : «Croyez-moi, le ministre vous donne le statut d’un maître assistant stagiaire. C’est un statut de 15 pages.»  Les deux représentants du département de la Santé appellent les délégués du Camra à reprendre leur place au sein de la commission et à enrichir le travail fait jusque-là. «Nous allons examiner ensemble les deux statuts et donner une mouture finale au Premier ministre, pour son adoption, avant le 30 juin.»Concernant le service civil, le ministre de Santé a affirmé qu’il ne peut rien faire pour le moment. Néanmoins, il a proposé la mise en place d’un comité des sages, composé des professeurs et autres représentants de l’activité médicale pour voir la manière de réadapter ce service. Autre revendication non satisfaite : l’annulation des examens intercalaires. «On ne peut pas laisser passer un résident d’une année à une autre sans évaluation. L’examen ne doit pas être considéré comme une sanction.»Les résidents en médecine, en chirurgie dentaire et en pharmacie se réuniront  pour décider des suites à donner à leur mouvement. Toutefois, tout porte à croire qu’ils arrêteront leur grève illimitée à partir d’aujourd’hui ou demain. Du moins, pour une certaine période, le temps que le ministre concrétise ses promesses. C’est-à-dire, au plus tard, le 30 juin prochain. 

Source la Tribune Karima Mokrani

Le Pèlerin

 

 

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 07:47

Algérie - Constantine : Le parc d’attraction de Djebel El Ouahch rouvrira en été

Constantine-parc-d-attraction-de-Djebel-El-Ouahch.jpg

 

Ce parc, fermé depuis deux décennies et transformé en un lieu de débauche, constitue l’une des priorités de la wilaya.

En l’absence de lieux de détente et de loisirs, les familles Constantinoises, se ruent le week-end, sur la clairière Lamridj qui se trouve sur les hauteurs de la ville, seul espace propre et calme de la ville.

Après bien des efforts, les autorités locales ont réussi à sécuriser l’endroit (présence de la gendarmerie nationale) mais malheureusement ce site naturel ne peut pas, à lui seul, combler les désirs de milliers de familles. 
«Nous respirons un peu avec les gosses une fois par mois en venant ici. C’est un site très agréable mais il y a beaucoup de monde. Hormis, cet endroit je n’ai pas où aller avec ma famille, Constantine est une ville ennuyeuse surtout pour les enfants», déplore un père de famille rencontré sur place. Absence d’aires de loisirs et pourtant il existe un parc d’attraction mais qui est à l’abandon depuis 20 ans, aucun bassin aquatique opérationnel, aucune animation particulière au centre-ville, des boutiques qui ferment à 18 h, le printemps est là et il est vrai que les familles constantinoises n’ont d’autres choix que de quitter la ville pour passer un week-end. Triste sort pour une ville qui, jadis, était une vraie capitale régionale avec ses festivals de musique, son ambiance d’été, ses hôtels et ses rues animées.
Maintenant, tout a disparu ou presque, il est vrai que les infrastructures existent, elles n’accueillent aucune activité.
 Toutefois, les choses vont sensiblement changer à partir de cet été, car la wilaya essaye de se rattraper.
Son nouveau programme en matière d’infrastructures de détente et de loisirs est plutôt dynamique. Ainsi, selon un communiqué de la cellule de communication de la wilaya publié dernièrement, le parc d’attraction de Djebel El Ouahch rouvrira ses portes l’été prochain. Ce parc fermé depuis deux décennies et transformé en un lieu de débauche, constitue l’une des priorités du programme d'aménagement d'espaces de distraction et de loisirs, qui sera lancé au niveau de la wilaya.
Une excellente nouvelle pour les Constantinois, particulièrement ceux qui se rappellent du temps où l’on venait de toute la région Est pour passer un week-end heureux au parc Djebel El Ouahch, ses manèges et ses dizaines d’hectares de forêt.
Cette détermination des autorités locales a été presque spontanée et  la décision a été prise rapidement à l’issue d’une session de l’APW il y a quelques mois et dans laquelle les élus et le nouveaux wali ont eu à visionner  une vidéo sur l’état de délabrement avancé du lieu.  La wilaya se lance donc un véritable défi, car la réhabilitation du parc nécessitera le revêtement du sol, la réfection des façades et des différents réseaux ainsi que l'installation d’équipements de jeux. Signalons également que pour le programme quinquennal (2010-2014) il a été décidé la rénovation des espaces récréatifs tels que Lemridj et la piscine Sidi M’cid, et qu’une enveloppe de 104 millions de dinars a été prévue pour la réalisation de six opérations pour la préservation de l’environnement et l’aménagement du territoire, la réhabilitation du chemin des touristes et l’étude de l’aménagement touristique.
Enfin, le terrain se trouvant sur le site du grand Bardo fera l’objet de sérieuses études afin de moderniser tout le site qui se trouve au centre-ville, avec des hôtels de grand standing, des espaces artistiques, culturels et de loisirs.

Source Horizons Kaïs Benachour.

Le Pèlerin

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 07:38

 Algérie - Marchés informels : Les APC entament le processus de régularisation

Marches paralleles

 

Suite aux dernières mesures annoncées par le ministre du Commerce, Mustapha Benbada, relatives à la régularisation des commerçants illégaux, les APC, celle d’Alger notamment, se mobilisent par la création, entre autres, de nouveaux espaces commerciaux ainsi que par la délivrance d’autorisations provisoires.

«Ce sont là entre autres mesures prises au mois de mars dernier par le ministère du Commerce pour régulariser les marchés informels. Par cette attestation, les commerçants illégaux peuvent exercer légalement leurs activités durant deux ans. Le temps que les APC réhabilitent ou créent de nouveaux espaces devant accueillir ces commerçants», explique M. Farouk Tifour, chargé de la communication au ministère du Commerce.
Au bout de ces deux ans, poursuit-il, ces commerçants auront leurs registres de commerce. Période dans laquelle les commerçants illégaux, 75 000 recensés activant au niveau de 750 marchés parallèles, bénéficieront d’une exonération fiscale. «Les facilités introduites pour obtenir les registres de commerce sont valables aussi pour les commerçants illégaux», précise le chargé de communication. 
Pour sa part, l’APC d’Alger, par la voix de son vice-président, Rabah Balaouan, a procédé, d’ores et déjà, à la création de 300 locaux commerciaux dans le cadre de la lute contre le marché informel. «Nous avons déjà distribué une quarantaine et nous comptons distribuer, d’ici la fin de ce mois, 120 autres. Toutefois, les bénéficiaires doivent passer d’abord par un processus institutionnel, comme l’ANSEJ par exemple. Nous ne distribuons ces locaux qu’à des personnes diplômées et à des personnes de métier», indique-t-il en estimant, cependant, que cette mesure ne pourra pas régler le problème des marchés informels. «A mon sens, le problème est mal situé. Au fait, l’informel se développe dans les ports et non sur les trottoirs. Surtout après la fermeture des usines de textile», estime-t-il.
Louiza Hanoune, lors de son dernier meeting à Alger, a émis également des réserves concernant les mesures adoptées pour la régularisation des marchés informels. «Institutionnaliser les marchés informels n’est pas une solution. Cela n’aide en rien la lutte contre le chômage. Ce qu’il faut faire, c’est rouvrir les anciennes usines et entreprises publiques fermées. Il faut fournir des postes permanents au lieu de laisser l’Etat payer de sa poche», a-t-elle assuré.
Rappelons que le ministre du Commerce, Mustapha Benbada, a annoncé récemment des facilités pour l’obtention de registre de commerce pour les commerçants illégaux, activant dans les marchés parallèles. Il avait, en effet, assuré qu’une instruction a été donnée aux walis, en mars dernier, pour accompagner les intervenants au niveau des marchés parallèles en matière de recensement, d’inscription au registre de commerce, d’octroi de locaux et d’enveloppes financières pour la réhabilitation des espaces commerciaux.

Source Horizons Farida Belkhiri.

Le Pèlerin

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 07:27

Zoom sur le mariage mixte

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Yacine Bendjemline, le réalisateur du film.

 

Le film «Hanine», (Amertume) réalisé par Yacine Bendjemline, a été présenté, samedi dernier en soirée en avant première à la salle El Mouggar. Réalisé en 2010, durant un mois, ce long métrage dépeint l’histoire d’une quête permanente de l’identité nationale.
Un grand nombre de comédiens participe. On comptera : Abdelhamid Rabia, Sid Ali Bensalem, Linda Yasmine, Amar Marouf, Fatiha Berber, Madani Namoune, Nadia Talbi, Youcef Meziani, Wahiba Hadji, Aziz Guerda, Rabah Lachaà, Abdelkader Boudjadja, Hafida Bendiaf, Khaïl.
La trame de ce film gravite autour de l’histoire de Youcef Meziani et Simone Gourdelier. Une union couronnée par un mariage et la naissance d’une fille. Ce révolutionnaire épouse Simone qui l’a secouru durant la guerre de libération nationale. Un jour, Youcef décide de rentrer au pays. Son épouse refuse de l’accompagner. Cinq ans après, Simone rappelle son mari pour renouer avec lui. Elle a un espoir de le reconquérir. Youcef s’engouffre sans s’apercevoir dans un imbroglio sans précédent dans un monde complexe et parfois même alambiqué.   
Les scènes, essentiellement en extérieur, sont entièrement tournées à Alger et à Tunis, dans un décor extérieur. Cette fiction distribuée par «Riwaya Production», se propose de donner des fresques de l’identité nationale dans son aspect le plus significatif et le plus large.
Des luttes, des angoisses et le retour aux sources sont décrits avec dextérité grâce aux talents des comédiens. Vivre dignement, aimer sincèrement, atteindre ses rêves, écouter l’autre, vivre en harmonie et en communauté, toutes ces valeurs humaines ont été fortement exprimées dans ce film. Une salve d’applaudissements a ponctué l’avant première de ce film qui interpelle l’opinion autour du mariage mixte et de l’identité nationale. Cette production contribue  aussi à relancer la réflexion identitaire encore de l’heure malgré l’évolution des époques.
Même si le film se rapproche d’un genre nouveau, ce cinéaste a tenu à parfaire son travail. Cette histoire nous transporte dans la chaleur d’une vie sociale parfois perturbée. Les acteurs  ont su transporter au téléspectateur la sincérité dégagée dans leur jeu. Des scènes bien cadrées et bien jouées ne donnant pas cette impression d’un «amas» de gestes et de discours anarchiques qui manquent de recherche et de talent.
Yacine Bendjemline est un réalisateur qui témoigne d’un remarquable sérieux. Aujourd’hui, ses films suscitent toujours autant d’intérêt qu’au cours de sa carrière dans le cinéma. Yacine Bendjemline à l’art de sublimer les situations quotidiennes anodines vécues par tout le monde. Grâce au débat qui a suivi  la projection, le public a la possibilité de s’exprimer. A la lumière des réflexions émises le film est mieux compris et mieux situé. Il fera savoir, par ailleurs que son film sera probablement diffusé à la télévision algérienne.

Source Horizons S.S.

Le Pèlerin

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