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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 08:32

Algérie - Forum algéro-français: Tout est prêt

france-algerie-copie-1

 

Jean-Pierre Raffarin et Pierre Lellouche, le ministre français du Commerce, sont attendus à Alger le 29 mai prochain en prévision du forum algéro-français qui se tiendra les 30 et 31 du même mois au chapiteau de l'hôtel Hilton d'Alger. Les deux responsables français procéderont conjointement avec le ministre algérien de l'Industrie et de la Promotion de l'investissement (MIPI), et probablement avec celui du Commerce, à l'ouverture du forum algéro-français sur le partenariat pour lequel la liste des participants est déjà bouclée. Le directeur général d'Ubifrance Algérie en parle avec beaucoup d'enthousiasme puisqu'il a consacré ses journées et même ses nuits à sa préparation. Il affirme, en effet, que les organisateurs s'attentent à l'arrivée le 29 mai au soir de « Monsieur Algérie » français pour les affaires économiques ainsi que du ministre français du Commerce et bien sûr du grand patron d'Ubifrance. Les organisateurs attendent en même temps des députés et des personnalités politiques françaises impliquées dans le dossier Algérie. Il y aura aussi l'arrivée des représentants des 140 entreprises françaises qui devront y participer aux côtés de ceux des 350 entreprises algériennes.
« La liste est close, nous avons terminé l'ensemble des enregistrements des participants, nous avons même refusé les retardataires parce que nous estimons qu'il ne reste plus beaucoup de temps pour finaliser le tout », nous dit Alain Boutebel. Le DG Ubifrance Algérie estime ainsi que « c'est le bon nombre pour pouvoir réussir une meilleure mise en contact entre les entreprises algériennes et celles françaises ». Le coup de starter pour ce rendez-vous a été donné au lendemain de la visite de Raffarin en Algérie. Il a été procédé à la mise en place d'un comité de pilotage restreint où siégeaient avec Boutebel, un représentant du ministère de l'Industrie, un autre du Commerce ainsi que le directeur général Europe du ministère des Affaires étrangères. « Nous avons arrêté ensemble les grandes lignes du forum », dit-il en précisant que « ce n'est pas un forum de vente - le mot en est banni - mais de partenariat pour les entreprises qui veulent s'impliquer dans des partenariats économiques en Algérie ». L'objectif étant pour notre interlocuteur très clair à savoir «permettre à l'Algérie de diminuer du volume des importations en essayant de l'aider pour lui permettre de produire 5%, 4 ou même 2% des marchandises qu'elle importe.
4.000 rendez-vous prévus
Ce serait un sacré coup de fouet à la balance des paiements et une fragilité moindre pour les indicateurs macroéconomiques.» «50% des 140 entreprises françaises attendues sont spécialisées dans les infrastructures (construction, BTP) et aussi dans les énergies renouvelables «pour lesquelles les Français ont une offre véritable qui a fait ses preuves», précise le responsable Ubifrance français en Algérie. 20% d'entre elles produisent des services divers et font dans l'engineering. Les 15% autres activent dans les TIC et les 5% restants sont spécialisées dans l'agro-industrie et le machinisme agricole «un créneau très important pour l'Algérie», estime-t-il encore. Il fait savoir en outre que 55% des entreprises algériennes participantes activent dans la construction, le BTP et autres équipements.
Boutebel note au passage que «c'est Ubifrance qui s'occupe de toute la préparation, du forum, de la logistique, du montage et du financement». La partie algérienne, elle, s'active à lister les contacts avec les partenaires algériens. «Le comité de pilotage a été élargi aux institutions comme la CACI, l'ANDI et autres la CAGEX ainsi qu'aux organisations patronales», affirme notre interlocuteur. Les plus grands efforts des organisateurs ont été déployés pour réussir les mises en contact entre les Algériens et les Français. «Nous aurons 4.000 rendez-vous et même plus à raison de 12 à 14 RD par entreprises», indique Boutebel. L'ensemble des contacts sont mis à partir d'aujourd'hui sur la toile et peuvent être consultés sur Futur Allia. Pour lui, ce forum est «exceptionnel et unique parce que c'est pour la première fois que les entreprises peuvent cibler et choisir elles-mêmes leurs vis-à-vis pour discuter de partenariat, elles pourront le faire à partir de ce logiciel puisqu'elles ont tous les détails nécessaires pour pouvoir le faire».
Etablie dès aujourd'hui donc, cette connexion permettra aux entreprises algériennes et françaises de s'autochoisir entre elles sans intermédiaires, selon leurs activités, leurs besoins et leurs projets. « Elles vont pouvoir faire du shopping toutes seules, c'est ça l'originalité ! », s'exclame Boutebel avec un sourire. Il pense - il l'a constaté sur le terrain - que les Algériens sont demandeurs de maintenance industrielle et de sous-traitance. Pour cela, dit-il, « on doit encourager l'implantation d'entreprises locomotives en Algérie».
L'oreille attentive des Français
En plus, il estime que les chiffres des échanges entre les deux pays méritent bien qu'on s'y attarde pour en déduire l'essentiel. «Les 5,5 milliards d'euros d'exportations françaises vers l'Algérie sont l'œuvre de PME, on voit bien qu'elles travaillent ensemble parce qu'il y a des traditions, la langue qui facilite les choses et il y a une histoire commune», souligne le DG Ubifrance Algérie. Mieux, selon lui, «la France détient 15,3% des parts du marché algérien, elle reste toujours en tête de liste suivie de la Chine qui est à peine à 11%, l'Italie et l'Espagne viennent bien après». Autre élément de satisfaction à ses yeux, «Ubifrance accompagne 700 à 800 entreprises françaises par an pour participer à des salons ou des expositions en Algérie et nous organisons près de 24 opérations de rencontres par an». Alain Boutebel veut alors que «ce forum renforce ce lien et devienne un véritable trait d'union entre les PME des deux pays en vue, dit-il, «de créer la confiance pour des relations pérennes ». Pour lui, l'engouement pour participer à ce rendez-vous, d'un côté comme d'un autre, a été largement exprimé.        «Quand M. Benmeradi a fait son discours à Paris, il a été écouté par 250 entreprises françaises, c'est vous dire que les Français prêtent une oreille attentive à l'économie algérienne », dit-il. Et, affirme-t-il, « ce ne sont pas les 51/49% qui les empêchent d'investir, ils ne les craignent nullement, cette loi existe dans bien d'autres pays à travers le monde, mais les entreprises françaises souhaitent avoir un cadre juridique stable ».
Il est prévu durant le forum une table ronde sur les opportunités et projets d'investissement qu'animera le DG de l'ANDI et trois ateliers répartis sur les deux jours. Le premier, dans l'après-midi du 30 mai, abordera les partenariats publics et privés soutenu par des témoignages d'entreprises algériennes et françaises qui, dit Boutebel, « ont réussi leur partenariat en Algérie (eau, transport, ciment, assurances
)», et suivi par des entretiens avec des experts. Commencent alors les contacts entre Algériens et Français qui ont été préprogrammés sur inscription via le logiciel Futur Allia. Le deuxième atelier traitera de la formation et du transfert de savoir-faire et le 3ème sur les innovations en Algérie. Les débats qui en suivront permettront aux participants de poser leurs questions. «J'espère avoir toutes les réponses aux questions posées par la salle. J'espère que la Banque d'Algérie sera présente pour informer les entreprises sur la réglementation en matière de contrôle des changes, les douanes pour expliquer les procédures d'accès des marchandises aux ports et la DGI pour ce qui concerne les impôts et les taxes».
La clôture du forum se fera le 31 mai dans l'après-midi en présence en principe du MIPI, Mohamed Benmeradi, et de Jean-Pierre Raffarin. Mais la veille, Ubifrance organisera un dîner gala pour plus de 800 personnes sous le chapiteau du Hilton.

Source Le Quotidien d’Oran Ghania Oukazi

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 08:28

Algérie - Mis en circulation le 28 avril dernier: Le billet de 2.000 dinars toujours «invisible»

billet de 2000 DA

 

 

 

Une semaine après sa mise en circulation officielle dans les circuits bancaires, le nouveau billet de 2.000 dinars se fait encore désirer. Trop rares sont les personnes pouvant prétendre aujourd'hui l'avoir eu entre les mains ou vu de près. Pourtant, les banques primaires publiques et privées, ainsi que les bureaux de poste ont été fournis durant cette semaine en coupures de ce nouveau billet par la Banque d'Algérie, et ce depuis sa mise en circulation officielle intervenue le 28 avril dernier. Pour beaucoup de citoyens, le seul contact qu'ils ont eu avec ce nouveau billet, c'est à travers les images diffusées à la télévision ou publiées sur les journaux nationaux à l'occasion de sa présentation à la presse le 25 avril dernier.
Les salariés du secteur public et privé notamment avaient espéré le voir de plus près assez rapidement, vu que la date de sa mise en circulation avait coïncidé avec la fin du mois, période durant laquelle une large frange d'employés perçoit son salaire auprès des banques. Pour tenter de comprendre le pourquoi de cette «absence du billet bleu» ressentie aussi bien par les citoyens ordinaires que par des entreprises du secteur privé, nous avons essayé de nous rapprocher de plusieurs agences bancaires sur la place d'Oran. La réponse est quasiment la même: «Pour ce type d'informations, adressez-vous à la Banque d'Algérie.» Chose qu'on a évidemment faite, mais là aussi, on nous demande «gentiment » de prendre plutôt contact avec la Direction de la communication de la Banque d'Algérie. A Alger, bien sûr, comme en témoigne le numéro de «téléphone» qu'on nous a fourni. Un numéro qui s'avèrera finalement être un fax.
Cependant, des banquiers et des experts bien au fait des circuits bancaires ont bien accepté de nous livrer leurs visions sur le sujet. Certains ont expliqué cette «rareté momentanée» du nouveau billet par le fait de sa mise en circulation «relativement récente.» En effet, soutiennent-ils, «le flux de liquidité dans la sphère monétaire est tenu par des normes et des règles. Au même titre que les banques soient tenues au delà d'un certain seuil de reverser leurs surliquidités à la Banque d'Algérie, elles sont également soumises à se conformer à des normes strictes pour formuler des appels de fonds auprès de la Banque d'Algérie. » C'est ce qui expliquerait, selon ces mêmes sources, le fait que certaines banques primaires n'ont pas effectué récemment d'appels de fonds pour pourvoir recevoir le nouveau billet de 2.000 dinars.
L'autre explication avancée par d'autres banquiers soutient en revanche que si le nouveau billet de 2.000 DA reste encore rare, c'est parce que «les quantités de cette nouvelle coupure distribuées jusque-là par la Banque Centrale à ses succursales au niveau des wilayas, restent encore largement en deçà des attentes». Ceci dit, précisent-ils, «l'injection de nouvelles sommes en coupures de 2.000 dinars devra se poursuivre d'une manière graduelle, durant les jours à venir ». Tout le monde semble ainsi d'accord pour dire «qu'il faut encore plus de temps pour arriver à une large disponibilité du nouveau billet de 2.000 dinars».
Pour rappel, le billet de 2.000 dinars a été créé en vertu d'une décision prise le 24 mars 2011 par le Conseil de la monnaie et du crédit de la Banque d'Algérie (BA). Il a fait l'objet de deux règlements, signés par le gouverneur de la BA Mohamed Laksaci, publiés au Journal officiel le 27 mars, définissant ses caractéristiques générales et les normes de sécurité. La coupure, de 160 mm x 71,7 mm, est reconnaissable notamment à sa couleur bleu-verdâtre. Les principaux thèmes retenus sont: la science, la technologie et le développement endogène. Ainsi, le billet comporte, au recto, un amphithéâtre et un laboratoire ; au verso, un ensemble immobilier, entre autres.
Cette nouvelle émission va permettre, selon ses initiateurs, d'augmenter l'offre de la monnaie fiduciaire (billets et pièces) et d'enrichir la gamme des billets de banque qui passe ainsi à cinq coupures au lieu de quatre: 100 DA, 200 DA, 500 DA, 1.000 DA et 2.000 DA. Elle devra permettre aussi «de renforcer la lutte contre le faux monnayage». Le billet de 2.000 DA comprend plusieurs éléments de sécurité.

Source Le Quotidien d’Oran Houari Barti

Le Pèlerin

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 08:23

Relations algéro-américaines - Hillary Clinton annoncée avant la fin 2011 en Algérie

medelci clinton

 

Pour la secrétaire d’état US aux Affaires étrangères, la présence de son homologue algérien à Washington se justifie par la “relation très importante que les États-Unis entretiennent avec l'Algérie”, dont découle la volonté des deux parties de les raffermir, d’autant plus que Mme Clinton a qualifié d’“extrêmement encourageant”, le programme de réformes algériennes.

Entre Alger et Washington, les voyants sont au vert, si l’on juge par les déclarations faites respectivement lors d’un point de presse mardi dans la capitale américaine par la secrétaire d’état US et son homologue algérien, à l’issue d’une visite de deux jours aux States du ministre algérien.
Ce déplacement aura apparemment permis de rapprocher les positions des deux pays, comme l’indique cette déclaration à l’APS de Mourad Medelci. “Ce qui est retenu principalement de cette visite est la consolidation des relations bilatérales qui sont déjà importantes et qui se développent d’une année à l’autre”. Même son de cloche du côté américain, comme l’a confirmé Hillary Clinton en recevant son homologue algérien au département d’état. “Le ministre Medelci est ici au nom d’une relation très importante que les États-Unis entretiennent avec l’Algérie”. Dans le même ordre d’idées, elle a ajouté que les États-Unis sont “très reconnaissants pour l’excellente coopération” dont ils ont bénéficié de l’Algérie en matière de lutte contre ce fléau et de sécurité.
De son côté, Mourad Medelci a indiqué que “cette visite s’inscrit dans le cadre de la régularité des consultations entre l’Algérie et les États-Unis, qui ont donné également l’occasion à plusieurs responsables américains d’effectuer fréquemment des visites en Algérie”.
Il révélera au passage qu’une première visite en Algérie de Mme Clinton est prévue au cours de l’année 2011, tout en soulignant “les efforts engagés par l’Algérie et les États-Unis afin de développer la coopération dans les domaines aussi importants que la lutte contre le terrorisme”. Le chef de la diplomatie algérienne affirmera que sa présence aux États-Unis aura permis de traiter les dossiers de la coopération bilatérale et qu’il “a été également donné la priorité, par les deux parties, à la coopération économique et universitaire, deux créneaux qui se développent d’une manière satisfaisante et qui devraient pouvoir évoluer davantage à l’avenir” grâce à des “mécanismes de renforcement de cette coopération”. Profitant de l’opportunité de son séjour américain, Mourad Medelci a donné à Hillary Clinton un aperçu général sur la situation en Algérie et explicité le contenu des réformes annoncées par le président Abdelaziz Bouteflika le 15 avril dernier, dont les objectifs et le calendrier ont été précisés lundi lors d’un Conseil des ministres.
En prenant connaissance des détails de ce vaste programme de réformes, la secrétaire d’état US l’a considéré comme        “extrêmement encourageant”, indiquera M. Medelci. La situation prévalant dans plusieurs pays de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord a été également au menu des entretiens des deux ministres.
à ce sujet, les deux parties ont exprimé les “mêmes préoccupations à l’égard de la situation en Libye” et qu’ils ont relevé qu’il était “absolument nécessaire qu’un cessez-le-feu soit décidé le plus rapidement possible par l’ensemble des parties concernées”, affirmera le chef de la diplomatie algérienne, qui ajoutera précisera que le but est de permettre qu’une “solution politique répondant aux aspirations légitimes du peuple libyen puisse se développer et permettre une solution finale à cette crise”.
Au sujet des relations entre l’Algérie et les autres pays maghrébins abordées par les deux responsables, il dira que “la Tunisie est en phase de transition  que nous soutenons, et le Maroc avec lequel l’Algérie a, depuis plusieurs mois, abordé les questions de coopération bilatérale sous un angle pragmatique”. Concernant le Maroc, M. Medelci déclarera que les ministres algériens et marocains de plusieurs secteurs vont devoir, et ont commencé à le faire, “développer une coopération qui peut apporter ses fruits et qui peut, donc, contribuer à la normalisation des rapports sur le plan bilatéral”.
Sur la question du Sahara occidental, le ministre a fait savoir que lui et Mme Clinton ont “convenu que le devenir de ce dossier soit entre les mains de l’ONU et qu’ils devront encourager et continuer à le faire”, rappelant que l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, Christopher Ross, avait formulé l’espoir que l’année 2011 puisse effectivement enregistrer une reprise des négociations officielles entre les le Front Polisario et le Maroc.
Mourad Medelci insistera sur le fait que la question du Sahara occidental a été évoquée avec son homologue américaine “sous l’angle de notre conviction qu’il fallait, maintenant, que les deux parties puissent diligenter plus d’efforts pour aboutir, sous l’égide des Nations unies, à une solution le plus tôt possible”.    

Source Liberté Merzak Tigrine

Le Pèlerin

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 08:19

Algérie - De l’autocratie à la bureaucratie autoritaire

socrate lecon de vie

 

Une première inflexion sérieuse à cette trajectoire formelle de construction des institutions politiques a été donnée par l’organisation d’une  élection présidentielle avec un candidat unique malgré le retrait, en dernière minute, de six sur les sept candidats officiellement retenus et ayant rempli les conditions constitutionnelles requises.
Il y a là, une erreur d’appréciation des autorités chargées d’organiser l’élection qui va peser lourd sur la suite des évènements dans le pays. Nous verrons que la leçon n’a malheureusement pas été tirée lors de l’élection présidentielle de 2004, ni celle de 2009. Pour paraphraser un grand stratège militaire, disons que “l’autoritarisme est un mauvais élève” !
De fait, même le formalisme dans la construction des institutions sera remis en cause.
Au lieu d’aller de l’avant, c’est le retour en arrière qui s’opère.
L’Algérie venait de passer de la tentative de “régression féconde” à la régression périlleuse !
Mais il faut bien considérer qu’en l’absence du minimum de respect des règles de bonne gouvernance, ce sont les individus qui prennent les décisions au lieu et place des institutions habilitées. C’est alors la non-gouvernance, avec pour conséquence la panne des réformes, l’atrophie des institutions et la mauvaise qualité de la croissance. 
Or, la panne des réformes et l’atrophie des institutions dans le contexte d’une double transition mènent inéluctablement vers la trappe de transition permanente. C’est le cas de l’Algérie qui se trouve depuis voilà plus de deux décennies dans une transition politique d’un système autoritariste à parti unique vers un système démocratique avec plusieurs partis et une transition économique d’une économie administrée vers une économie de marché.
Aujourd’hui, l’Algérie est bien installée dans la trappe de transition permanente, à savoir, ni système politique autoritariste organisé, ni démocratie et ni économie administrée correctement planifiée ni économie de marché.
De plus la mauvaise qualité de croissance et l’atrophie des institutions mènent vers la trappe de misère permanente.
La mauvaise qualité de croissance implique le mécontentement puis la révolte. Il s’en suit l’instabilité politique et le marasme économique qui débouchent sur le mécontentement et un nouveau cycle sans fin. D’où la trappe de misère permanente.
Il faut bien noter qu’en l’absence de bonne gouvernance et d’institutions autonomes dans leur prise de décision, la révolte ne se transforme pas en révolution. Avec des institutions fortes, le mécontentement se transforme en révolution qui mène vers le changement. Sans institutions, le mécontentement se transforme en révolte qui mène vers le cycle de la trappe de misère permanente.
Donc l’Algérie est bien installée dans la trappe de transition permanente et avance inexorablement vers la trappe de misère permanente.
Malgré une situation financière florissante, le pays continue à accumuler des retards économiques qui se traduisent au quotidien par de nombreux conflits et des difficultés sociales insupportables.
La situation du débat politique est anormale et regrettable ! Mais le pouvoir n’a-t-il pas fermé tous les canaux de support à ce débat ? On profite de l’état d’urgence pour fermer tous les moyens de communication entre les hommes politiques et les citoyens : interdiction d’organiser une marche, autorisation préalable pour réunir les citoyens dans une salle, fermeture à l’opposition des médias lourds, plus particulièrement la Télévision nationale qui doit pourtant rester un service public à la disposition de tous.
La “levée” de l’état d’urgence, décidée par le pouvoir, a été remplacée par des lois et réglementations spécifiques, encore plus contraignantes que l’état d’urgence !
Aujourd’hui, c’est un totalitarisme d’une autre époque qui impose sa volonté. Il s’appuie sur le culte de la personnalité, sur la violation de la Constitution et sur le bafouement des institutions.
Il y a une conspiration du mensonge et du mépris du peuple à tous les niveaux de la hiérarchie de l’État.
À jeudi prochain pour la suite de notre analyse. Entre-temps débattons sur les meilleurs moyens d’avancer vers un avenir de progrès et de prospérité pour tous les Algériens.
À la tentation du pessimisme, opposons la nécessité de l’optimisme !

Source Liberté Ahmed Benbitour

Le Pèlerin

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 08:16

Algérie - Le Tramway d’Alger confié à l’ETUSA

Le tarif du billet fixé à 20 DA

Tramway.jpg

 

Le tarif du billet de tramway d'Alger, dont le premier tronçon Bab Ezzouar — Bordj El-Kiffan sera inauguré dimanche prochain, a été fixé à 20 DA. C’est l’annonce faite mardi par le ministre des Transports, Amar Tou, dans une déclaration à la presse suite à l'adoption par l'Assemblée populaire nationale de la loi relative aux transports terrestres. Le ministre a, en outre, indiqué qu'à partir de juillet, le système de la carte magnétique sera mis en vigueur. Il a annoncé que la gestion du tramway d'Alger a été confiée à l'Entreprise de transport urbain et suburbain d'Alger (ETUSA) en vertu d'une convention avec l'Entreprise du métro d'Alger. Le premier tronçon du tramway, qui sera mis en service le 8 mai prochain, permettra “la création de 200 emplois”, selon le ministre, en attendant la mise en service des autres tronçons du projet qui s'étend sur 38 km. À rappeler qu’un appel d'offres a également été lancé récemment pour le prolongement de la ligne principale du tramway d'Alger entre la station des Fusillés et Bir-Mourad-Raïs.

Source Liberté

Le Pèlerin

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 08:03

Feghouli et Meziane condamnés à la prison ferme

sonatrach

 

Il est un peu plus de 9h du matin dans la salle d’audience du pôle pénal spécialisé d’Oran, lorsque la présidente du tribunal s’installe et demande aux agents de police de ramener les quatre prévenus. Un silence pesant s’installe du côté des familles, très tendues, qui se tournent vers le box des accusés, le regard inquiet.

Devant le prétoire, s’alignent A. Feghouli, ex- P-DG par intérim de Sonatrach et ex-vice-président d’Aval, H. Mekki, ex-directeur de la division études et développement d’Aval, B. Touati, ex-DG de Cogis et N. Tidjini, ex-DG de Safir. M. Meziane, l’ex-P-DG de Sonatrach, sous contrôle judiciaire dans le cadre de l’affaire d’Oran, était absent lors de la lecture de la sentence. Les cinq inculpés, dont quatre sont incarcérés depuis le 20 décembre 2010, étaient poursuivis pour “passation de marché contraire à la réglementation et dilapidation de deniers publics” dans le cadre d’un contrat passé de gré à gré entre Sonatrach Aval et l’une de ses filiales, la société mixte algéro-française, Safir. Ce contrat prévoyait la réalisation à Arzew de dix bacs de stockage d’azote pour un peu plus de dix millions de dinars. Lors du procès, le procureur avait requis des peines de six ans de prison ferme à l’encontre de trois des prévenus, les deux ex-dirigeants de Sonatrach et l’ex-directeur de Safir, et quatre ans de prison ferme pour les deux autres anciens cadres de Sonatrach, alors que les peines encourues, selon le code pénal, sont de deux à dix ans de prison ferme dans pareil cas.
à cet instant, la présidente du tribunal reprend la parole d’une voix à peine audible et annonce le verdict : deux ans de prison dont une année ferme pour M. Meziane assortis d’une amende de 500 000 DA. Puis, pour chacun des quatre autres inculpés, elle prononce un an de prison dont quatre mois fermes, assortis de 200 000 DA d’amende. Dans la salle, des clameurs et des cris de protestation sont poussés par les familles qui ont confusément cru entendre un an de prison ferme. La présidente s’énerve et frappe de la main sur son pupitre, demandant le silence ; les avocats des prévenus rassurent aussitôt leurs proches : “Non, non ! taisez-vous ! C’est bon, c’est bon, ils vont sortir !”
Du coup, dans un brouhaha général, la joie efface les stigmates de l’angoisse sur tous les visages. Feghouli, Mekki et Touati se retournent vers leur famille, ils se font des signes de la main et savent qu’après un retour vers la prison de M’dina J’dida, ils seront libérés. En effet, les quatre hommes, incarcérés depuis le 20 décembre 2010, ont donc déjà purgé leur peine de prison. Certains des avocats, à l’annonce du verdict, ont tenu à réagir, comme la partie civile qui s’est dite contente pour les familles des cadres de Sonatrach.
L’avocat de l’ex-P-DG de Sonatrach, qui devra faire appel sous peu, et de l’ex-directeur du département études et développement à Aval, nous a déclaré : “Lorsque le politique entre dans le prétoire, la justice en sort !” De même pour le défenseur de B. Touati, ex-DG de Safir, qui, lui aussi, ne mâche pas ses mots et estime que “ce verdict va à contre-courant de ce qui se passe aujourd’hui, à savoir la dépénalisation de l’acte de gestion”.
Tandis qu’un de ses confrères rappelle la lourde et significative absence du ministre de l’énergie et des Mines qui est toujours épargné dans les affaires liées à Sonatrach. Pour rappel, lors du procès, le 27 avril dernier, les avocats des cinq inculpés, et plus particulièrement Me Miloud Brahimi, avaient été, on ne peut plus clairs, dans leurs plaidoiries en évoquant une affaire politique au vu du dossier et de la manière dont l’enquête avait été conduite. La partie civile, à savoir Sonatrach, avait déjà donné le ton en expliquant que la société n’avait subi aucun préjudice dans cette affaire et qu’aucune plainte n’avait été déposée contre les cadres du groupe.
D’ailleurs, cette position fut à l’origine d’un incident opposant le procureur général aux avocats. Le verdict final de cette affaire vient en fait conforter tous ceux qui, de près ou de loin, ont relevé les non-dits, un dossier vide, avec une ombre, celle de l’absence de l’ex-ministre de l’Énergie.

Source Liberté D. Loukil
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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 07:54
La loi sera probablement promulguée par ordonnance

 

 

 

femmme algerienne rurale

 

«La loi sur la promotion de la femme dans les institutions élues sera certainement promulguée par ordonnance», a confié une source parlementaire à L’Expression.

La loi organique portant sur la promotion des femmes au niveau des assemblées élues fait parler d’elle. Le projet est fin prêt depuis plusieurs mois, mais jusqu’à présent aucune suite n’a été donnée. Au niveau de l’APN, le projet n’est toujours pas à l’ordre du jour et risque de ne pas être débattu par les députés. Ils seront juste conviés à donner leur caution. «La loi sur la promotion de la femme dans les institutions élues sera certainement promulguée par ordonnance», a confié une source parlementaire à L’Expression.
La même source explique que le président attendra peut-être l’intersession pour faire passer ce projet en ordonnance. Pourquoi? Pour la simple raison que les partis risquent de réfuter certains articles. Pour preuve, ces derniers n’ont pas joué le jeu lors du renouvellement partiel des membres du Conseil de la Nation. Malgré l’amendement de l’article 31bis de la Constitution qui stipulait la promotion des droits politiques de la femme, aucun parti n’a mis en avant cette mesure. Bien au contraire, la femme a été complètement écartée de la bataille des sénatoriales. C’est grâce au président de la République que le carré des femmes sénatrices s’est élargi. Les femmes élues ne souhaitent pas que le projet de loi soit examiné par le Parlement. «On va croiser les doigts pour qu’il passe par ordonnance», affirme la députée FLN, Saliha Djeffal. Pourquoi? Elle reconnait que certains partis ne font pas assez d’efforts pour encourager la femme. «Il y a une volonté politique au plus haut niveau, mais il y a des partis qui traînent la patte», a-t-elle déploré.
D’ailleurs, le président de la Commission nationale consultative pour la promotion et de la protection des droits de l’homme, Farouk Ksentini, a estimé que la représentation politique de la femme algérienne était encore «insuffisante» en dépit de la grande volonté politique de la promouvoir. M.Ksentini s’est dit favorable à une parité entre les hommes et les femmes dans les postes politiques, saluant les pas importants franchis par l’Algérie dans ce domaine. La ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition féminine, Nouara Djaâfar, a, de son côté, rappelé l’article 31 bis de la Constitution qui consacre l’égalité entre les hommes et les femmes dans tous les domaines, voire qui appelle les partis et les institutions à oeuvrer à la promotion de la femme, notamment dans le domaine politique. Or, cette parité n’est pas bien appréciée par les partis d’où le recours à une ordonnance.
Les partis n’ont pas d’autre choix et en prévision des échéances électorales, ils seront obligés d’impliquer le plus grand nombre de femmes. C’est pourquoi, ils commencent d’ores et déjà, à séduire l’élément féminin pour remplir les listes électorales.
Le FLN affûte ses armes. Il multiplie ses actions envers la femme. Samedi dernier, il a convoqué les militantes du Centre à une rencontre consacrée spécialement à la promotion de la femme dans les assemblées représentatives. En vertu de l’article 31 bis de la Constitution, l’ex-parti unique tente de jouer le jeu en investissant le terrain. En application de l’article 31 bis de la Constitution, le FLN mobilise ses militantes. «L’enjeu» vaut bien la chandelle.
La femme sera un enjeu capital lors des élections législatives et locales. Avec un taux de 30%, accordé aux femmes, les partis doivent se retrousser les manches pour trouver des candidates. Le Mouvement de la société pour la paix active également dans ce sens. Le week-end dernier, il a consacré une rencontre à la promotion de la femme.

Source L’Expression Nadia Benali

Le Pèlerin

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 07:50

«Un deuxième mandat équivaut à un salaire de 30 millions à vie et une retraite dorée.»

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A une année de la fin de la législature, les députés s’agitent. Le temps est aux conciliabules, aux tractations et parfois même aux coups bas car le jeu en vaut la chandelle. Il s’agit pour ces mêmes députés de gagner la sympathie de leurs états-majors pour qu’ils leur accordent une chance de se présenter à un deuxième mandat. Mais que signifie un cumul de deux mandatures au niveau de l’Assemblée et pourquoi autant d’agitation de la part de nos députés?
«Un deuxième mandat équivaut inévitablement à un salaire de 30 millions à vie avec des avantages en plus, s’il vous plaît» a expliqué un parlementaire siégeant actuellement à l’APN parlant sous couvert de l’anonymat. Et ce n’est pas tout, ces «élus du peuple» bénéficient de moult avantages allant de prêts sans intérêts pour l’acquisition de véhicules, la construction de villas en plus des voitures de service et des microportables et téléphones mobiles. Rien que pour les 389 députés siégeant à l’APN, l’Etat débourse, annuellement, près de 1000 milliards de centimes. Petits arrangements entre amis sur le dos du contribuable, ou fantasmes puisés dans le Trésor public?
«Parmi nous, il y a de tout, des affairistes, des opportunistes, mais également des personnes qui travaillent», a-t-il tempéré. «Les députés algériens touchent un tel salaire sans être astreint à un minimum de rendement. Ils ne font que voter les textes de loi qu’on leur soumet et ne prennent même pas en charge les vraies préoccupations de leurs électeurs», a-t-il poursuivi. Une année nous sépare des prochaines élections législatives. Un temps précieux pour les élus de la nation qui se préparent d’ores et déjà à se lancer dans l’arène du combat pour le siège. «C’est de bonne guerre!», comme on a tendance à l’entendre dans les cercles politiques. Il est intéressant de livrer quelques vérités sur le monde des parlementaires algériens. Tout a commencé en 2008, les députés ont substantiellement réévalué leurs salaires.
Le triplement de leurs salaires représente plus de 20 fois le salaire national minimum garanti (Snmg), qui, lui, a attendu fin 2009 pour être porté à 15.000 DA. Choqués, beaucoup d’Algériens ont dénoncé cette «injustice» à l’époque. «Pour chaque député élu, les Algériens devront payer près 21.000.000 dinars, soit 60 mois à 350.000 dinars. C’est le salaire des députés! La plupart des médias n’en parlent pas!», a indiqué un député joint par nos soins, mais qui préfère garder l’anonymat.
«Et là, je parle uniquement d’un seul salaire pour un seul député. On est près de 380 députés à l’APN. Sans parler de la facture des autres privilèges», a-t-il indiqué. «Faites des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer vos députés», a-t-il ironisé encore. Qu’est-ce qui fait courir les députés pour un deuxième mandat? Il faut savoir que le député verse pour la retraite 25% de son salaire comme cotisation, donc tout se joue autour du nombre d’années cotisées. S’il a exercé deux mandats, la retraite qu’il percevra à 60 ans sera nettement plus élevée. C’est le contribuable qui paie!
Outre le fait que ces salaires soient scandaleusement élevés, nos députés ne répondent même pas à leurs obligations fondamentales, car parmi ses obligations «le parlementaire est tenu d’assister aux réunions de l’Assemblée populaire nationale et à celles de la commission dont il est membre» et d’«observer pendant les séances de l’Assemblée le règlement intérieur sous peine d’application des sanctions disciplinaires prévues par le règlement».
Les parlementaires quand ils ne se distinguent pas par leur absence à l’hémicycle, ne sont le plus souvent intéressés que par leur confort et privilèges. «Il sont censés oeuvrer pour régler les problèmes de ceux qui les ont mandatés et non pas pour accéder à un statut qui leur assure un bon salaire et une multitude de privilèges comme c’est leur cas actuellement», a déclaré Mayla, une jeune étudiante en électrotechnique qui s’initie au syndicalisme estudiantin. Même attitude pour Noufel, un jeune cadre dans une banque étrangère. «Je me rappelle, lors de la campagne électorale des élections législative en 2007, les députés avaient promis tous d’ouvrir des permanences dans leurs circonscriptions et de travailler pour améliorer les choses. La réalité est là. Ils ont augmenté leurs salaires et se sont volatilisés», a-t-il déploré. Avec l’éventualité de la dissolution de l’APN, ces élus du peuple ont vécu depuis le début de l’année, trois mois durant, l’une des pires inquiétudes, car hantés par les derniers événements qui ont secoué le pays au tout début du mois de janvier dernier. Le risque de dissolution était pour les parlementaires synonyme de perte de privilèges dont notamment un salaire surprenant.
Pour rappel, depuis longtemps le Parti des travailleurs (PT) a exprimé cette revendication. Il a été rejoint par d’autres formations politiques telles le Rassemble-ment pour la culture et la démocratie (RCD), le Front national algérien (FNA), El Islah et Ennahda.
Depuis le discours du président de la République, qui a écarté toute éventualité d’élections législatives anticipées, les parlementaires étaient aux anges.
Une joie qui prendra fin pour ceux qui ne se verront pas réélus pour un second mandat. Tout compte fait, le mandat parlementaire expire au mois d’avril 2012. Certaines promesses commencent à refaire surface déjà. Les appétits ont d’ores et déjà tendu leurs appâts derrière les prochains isoloirs. Mais face aux électeurs du printemps prochain, quelles fleurs, pour quelles abeilles?

Source L’Expression Idir Tazerout

Le Pèlerin

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 07:40

Alger et Washington main dans la main

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De nouveaux moyens technologiques seront acquis pour renforcer les capacités des forces de sécurité.

Mourad Medelci a mis à profit son entrevue avec son homologue américaine, Hillary Clinton, pour aborder le dossier de la lutte antiterroriste au Sahel. Le ministre des Affaires étrangères n’est pas revenu les mains vides à l’issue d’une visite de deux jours à Washington. La coopération entre les deux pays connaîtra un nouvel essor.
De nouveaux moyens technologiques seront acquis pour renforcer les capacités des forces de sécurité. Le ministre a aussi affirmé que deux autres domaines de coopération sont identifiés. L’échange de renseignements est l’un de ces points. Vient enfin la formation des agents et officiers chargés de traquer les terroristes.
Le choix de ces axes répond à l’impératif d’opposer une riposte accrue à la menace terroriste au Sahel. Les hordes affiliées à Al Qaîda au Maghreb islamique ne font, de leur côté, que se renforcer. Des armes lourdes sont désormais à leur disposition après le pillage des stocks d’armes du colonel El Gueddafi. Les intérêts de l’Algérie se retrouvent gravement menacés. Et aucune piste n’est négligée par le pays pour y parer. C’est le sens qu’il faut donner à l’aide octroyée par les Américains. Ces derniers trouveront ainsi leur compte dans leur rapprochement continu avec l’Algérie. Elle peut fournir des renseignements utiles aux Américains lorsque des indices laissent prévoir que des attentats sont projetés contre leurs intérêts en Afrique ou ailleurs dans le reste du monde. Leurs ambassades sur leur continent noir étaient déjà visées et des étrangers étaient la cible des terroristes même en Algérie.
C’est la résurgence de toutes ces catastrophes que les deux partenaires veulent éviter en mettant en synergie leurs forces respectives. L’initiative tombe à point nommé, c’est-à-dire à l’instant précis où tous les experts s’attendent à des actions accrues des sympathisants de Ben Laden, car ils voudraient tous venger sa mort.
La visite de Medelci à Washington est intervenue quelques jours après l’attentat au Maroc et elle a coïncidé avec la chute du numéro un d’Al Qaîda. Ce dernier fait est loin de conduire au relâchement de la vigilance. Au contraire, Medelci a assuré qu’elle doit monter d’un cran. Lors de leurs diverses visites en Algérie, les responsables américains, y compris les conseillers d’Obama, ont toujours mis l’accent sur le rôle crucial que joue l’Algérie dans la coopération sécuritaire. Le pays affirme de la sorte son rôle central, reconnu par ses partenaires, dans la lutte contre le terrorisme. C’est la raison pour laquelle ils apprécient tout le travail accompli par les forces de sécurité. Aujourd’hui, tout indique qu’Algériens et Américains sont en voie d’établir des principes et des démarches communes dans le but d’aboutir à une convergence de vues dans la lutte antiterroriste.
Dans ce domaine, Algériens et Américains ont tenu à coordonner leurs actions pour aboutir à une démarche commune à la lumière du grand rebondissement connu par l’actualité ces derniers jours et notamment la neutralisation d’Oussama Ben Laden.

Source L’Expression  Ahmed Mesbah

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 23:40

Le coup de pouce du renseignement algérien

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Le président de l’Observatoire international du terrorisme a révélé, lundi, que la coopération entre les services de renseignement algérien et français avait permis de déjouer un «attentat kamikaze extrêmement grave» en France.
La coopération antiterroriste entre Alger et Paris est particulièrement efficace. Roland Jacquard, le président de l’Observatoire international du terrorisme, a révélé, lundi, que les services de renseignement des deux pays sont parvenus à déjouer un «attentat kamikaze extrêmement grave» qui devait se produire, en 2010, sur le territoire français. «L’année dernière, le gouvernement français n’a pas voulu le dire, mais ils (les services) ont réussi à empêcher un attentat-suicide extrêmement grave. C’est un terroriste qui s’appelait Djouadi, un Algérien, qui a été interpellé grâce à une collaboration entre les services secrets algériens et la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur) avec l’appui de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure)», a expliqué Roland Jacquard sur le plateau de l’émission de France 5, «C dans l’air», dont le thème central était l’élimination d’Oussama Ben Laden. Selon le spécialiste français, il devait permettre la constitution d’un réseau kamikaze sur le territoire français. «Il (Djouadi) devait venir en France avec une équipe de kamikazes», souligne Jacquard. «Pour frapper où ?» lance l’animateur de l’émission pour obtenir plus de détails. «Peu importe, répond Roland Jacquard, tout ceci pour vous dire que les services antiterroristes ne communiquent pas forcément ce genre d’information.» Notons que le président de l’Observatoire international du terroriste est connu pour sa «proximité» avec certains hauts responsables des services de sécurité français. Reste que la dernière révélation que vient confirmer l’information publiée par la presse française faisait état «d’une menace terroriste importante» au courant du mois de septembre 2010. «La menace est réelle, notre vigilance est renforcée », avait alors confirmé le ministre de l’Intérieur. RTL, dans son journal matinal du 20 septembre, annonçait que les services antiterroristes ont reçu des renseignements, à partir d’Alger, sur l’arrivée en France de deux groupes liés à Al-Qaïda au Maghreb islamique. Les spécialistes de la lutte contre le terrorisme se seraient intéressés en particulier au cas d’une femme kamikaze. Selon les médias français, les deux groupes avaient arrêté une série de cibles très précises. Parmi elles, figureraient la Grande Mosquée de Paris et son recteur, le docteur Dalil Boubekeur. Les autorités décidèrent alors de renforcer la sécurité autour de ce site.

Source Le Soir d’Algérie Tarek Hafid

Le Pèlerin

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