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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 06:49

Algérie - En quatre ans de mandat de l’APN - Une vingtaine de propositions de loi déboutées par l’Exécutif

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Qualifiée de simple “chambre d’enregistrement”, de “chambre au service de l’Exécutif”, de “caisse de résonance”, l’APN n’a pas failli, cette année encore, à sa réputation en faisant la sourde oreille à six propositions de loi initiées par des députés.

L’objet de la septième proposition a été pris en charge par le président de la République avant que le texte, élaboré par Ali Brahimi, élu de Bouira et 22 de ses pairs de différentes obédiences politiques, ne soit même examiné par le bureau de l’APN. Il s’agissait de la levée de l’état d’urgence, qui a rencontré une conjoncture politique très favorable à sa concrétisation. Au regard des dispositions de la loi organique régissant les relations entre le Parlement et le gouvernement, l’initiative des lois est d’abord du ressort des députés, qui assument, dans l’absolu, le rôle de législateur. Dans la pratique, il en est tout autrement.

Pratiquement aucune proposition des membres de l’APN n’est passée en trois législatures pluralistes, à l’exception de celle portant révision de la loi organique relative au régime électoral initié par le groupe parlementaire du mouvement Ennahda qui avait été validée, contre toute attente, par le gouvernement et adoptée par la plénière de l’Assemblée nationale. En dehors de cet épisode qualifié d’inédit, la mission des députés, dans l’entendement des autorités nationales, se limite à donner une existence légale aux projets de loi élaborés par l’équipe gouvernementale. Depuis 2008, pas moins d’une vingtaine de propositions de loi émanant de parlementaires de différentes sensibilités politiques ont été déposées au bureau de l’APN. Certaines ont été rejetées purement et simplement par cette instance, qui a, chaque fois, motivé sa décision par des vices de forme ou de procédures. D’autres se sont heurtées au refus ou à une réserve de la part du gouvernement. De la proposition de loi criminalisant le colonialisme français ou amendant la loi électorale, celle proposant l’interdiction d’installation de base militaires étrangères et des bureaux de renseignements sur le sol algérien à de simples propositions relatives à la circulation routière, statut des handicapés, protection des orphelins et amendement de la loi fixant les fêtes nationales, les députés se sont heurtés au même mur de silence.

Plusieurs voix, au sein du Parlement, se sont élevées pour dénoncer le fonctionnement de la Chambre basse, particulièrement par rapport à cette question. De même, les demandes pour engager des débats généraux sur des dossiers brûlants, souvent d’actualité au moment de la formulation de la requête, comme celui de la privatisation, sont systématiquement refusées, sous prétexte que le règlement intérieur de cette institution ne le permet pas. Les questions orales, adressées aux membres du gouvernement, reçoivent un accueil tout autant méprisant, puisque les réponses quand elles sont programmées, n’interviennent qu’au bout de quelques mois. Totalement en décalage avec l’actualité.

En janvier dernier, le groupe parlementaire RCD a décidé de suspendre ses activités à l’APN, en raison de l’absence de réactions quant aux émeutes qui ont secoué le pays, en refusant d’ouvrir le débat sur les préoccupations des Algériens. Le FNA et le RCD, El-Islah et le PT ont, dans des déclaration, plusieurs fois, appelé d’ailleurs à la dissolution de la Chambre basse du Parlement, soutenant qu’elle ne remplit pas son rôle comme il se doit. Mais à part des déclarations d’intention, qu’ont-ils vraiment entrepris les parlementaires de concret pour donner à cette institution un semblant de crédibilité ?

Source Liberté Nissa Hammadi

Le Pèlerin

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 06:46

Algérie - Ligue II - Le CSC et le NAHD en route vers la Ligue 1

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Le CS Constantine, victorieux à Mostaganem face à l’ESM (1-0), a consolidé samedi son fauteuil de leader à l’issue de la 23e journée du championnat de Ligue 2 de football, mais reste talonné de près par le NA Hussein Dey, vainqueur également de la JSM Skikda (4-1).

Tenus en échec mardi lors du derby face au MOC, les Sanafir ont bien réagi en allant remporter une victoire ô combien précieuse dans la course à l’accession sur un terrain où il est difficile de s’imposer. Un penalty de Derrahi à la 32e minute de jeu a permis aux Constantinois de conserver deux points d’avance sur le NAHD, au moment où le CAB, désormais ex-dauphin, se faisait accrocher à domicile par une coriace formation de l’O Médéa (0-0).

Le NAHD réalise une bonne opération en battant nettement la JSM Skikda (4-1), dont trois buts de son attaquant Hafid. Le CAB, qui avait mis fin mardi à la domination de son rival de toujours, le MSP Batna en remportant le derby des Aurès, n’a pas su confirmer ce résultat face à une équipe de Médéa qui est venue jouer crânement ses chances. L’ESM, 4e, a vu l’USM Bel Abbès, auteur d’un nul heureux à Merouana face à l’ABM (3-3), revenir à sa hauteur.

Les locaux, qui luttent pour le maintien avec leur peu reluisante 15e place, regretteront longtemps le penalty raté dans le temps additionnel de la rencontre. Le MSPB a essuyé, de son côté, sa seconde défaite en l’espace de quatre jours, en se faisant battre par le SA Mohammadia (1-2) qui, lui, a grimpé à la 11e place, à une unité de son adversaire du jour.

L’ASM Oran (6e) a raté une belle occasion de se rapprocher du peloton de tête après son décevant nul vierge «at-home» (0-0) contre le RC Kouba (8e), vendredi en ouverture de cette 23e journée. En bas de tableau, le MO Constantine a renoué avec la victoire, après plus de trois mois de disette, en disposant de la lanterne rouge, le CR Témouchent, sur le score de 2-0.

De son côté, le Paradou AC est revenu avec un précieux nul de son périlleux déplacement à Biskra face à l’USB (0-0) qui lui permet de distancer de trois points le premier relégable, l’ABM.

Source L’Expression R.S.

Le Pèlerin

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 06:42

L’Union de wilaya fustige Sidi Saïd patron de l’UGTA

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Les travailleurs ont marqué leur mécontentement quant au positionnement de la Centrale syndicale dirigée par Sidi Saïd.

Afin d’exiger une gestion démocratique de la Centrale syndicale, les travailleurs de la wilaya de Béjaïa ont marché hier. Issue de différents secteurs économique et administratif, la force laborieuse de la région a tenu à marquer son mécontentement quant au positionnement de la Centrale syndicale dirigée par Sidi Saïd. Les travailleurs de Béjaïa auraient aimé que leur structure syndicale s’implique davantage dans la lutte des travailleurs pour l’amélioration de leurs conditions de travail par des engagements autrement plus significatifs. Les slogans brandis pour la circonstance tendent à dénoncer une Centrale syndicale moribonde. Le Sete-Ugta, qui a appelé à deux jours de grève, les 27 et 28 avril derniers, a emboîté le pas à l’Union de wilaya pour dénoncer la confiscation et le verrouillage du combat syndical dans les rangs de l’Ugta par la Centrale de Sidi Saïd, appelle les travailleurs à se mobiliser pour libérer l’organisation de la bureaucratie syndicale, d’une part, et à répondre favorablement, d’autre part, à une batterie d’actions dont une autre grève le 4 mai prochain suivie d’un rassemblement, le même jour, devant le siège de la Centrale Ugta pour exiger la concrétisation de la plate-forme de revendications et demander la tenue d’un congrès extraordinaire de la Fnte. Les choses bougent au sein de l’Ugta. Des voix s’élèvent désormais pour exprimer un malaise créé par les partisans du statu quo. «L’Ugta ne saurait rester en marge ou spectatrice de ces mouvements de révolte populaire sociaux qui secouent l’ensemble des secteurs d’activité et d’administration publiques», écrit l’Union de wilaya dans une déclaration rendue publique, la veille de la marche, jugeant qu’il «est grand temps pour que l’Ugta se libère de certains carcans et reprenne le flambeau de la contestation sociale pour rester le fer de lance des luttes des travailleurs». Une manière de désavouer la démarche actuelle de la centrale syndicale. Un désaveu appuyé hier par une marche de protestation qui, même si elle n’a pas rassemblé les travailleurs comme les fois précédentes, reste tout de même symbolique à plus d’un titre dans un environnement marqué par la montée en puissance des syndicats autonomes, dont des concurrents capables de mettre en péril l’existence même de l’organisation de Sidi Saïd. La base syndicale de Béjaïa semble prendre la mesure du risque et interpelle à sa manière la Centrale syndicale de Sidi Saïd à se secouer. Avant-hier, les travailleurs de Béjaïa ont marché pour la défense de toute plate-forme de revendications articulée pour l’essentiel sur «l’indexation des salaires et des retraites sur le coût de la vie, la maîtrise du prix du marché, l’intégration et la nomination des contractuels, l’abrogation de l’article 87 bis, l’uniformisation et l’harmonisation des régimes indemnitaires des secteurs de la Fonction publique, le maintien de l’actuel

Source L’Expression Arezki Slimani

Le Pèlerin

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 06:33

Le 1er mai en Algérie - L’UGTA, le grand absent

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En ce 1er Mai 2011, la radio officielle a volé au secours du syndicat officiel. On pouvait alors entendre un cadre de la “Centrale” surenchérir au sujet des dernières augmentations de salaires. L’UGTA veut plus : la défense du pouvoir d’achat et la maîtrise de l’inflation par l’État.

À l’approche de la “Fête du travail”, l’Union se plaignait de son propre silence. Et pour cause, aucune partie n’a eu besoin de l’entremise du syndicat “public”. Pas même le pouvoir ! Il est révolu, provisoirement peut-être, le temps où l’UGTA arrivait en pompier, avec un petit acquis sous le bras, s’achetait une représentativité pour avoir été chargée de la livraison de la concession accordée par le gouvernement au personnel frondeur.

La fonction même d’obstacle à la pluralité, à l’autonomie et la démocratie syndicales n’a plus de raison d’être depuis janvier dernier. Le contexte politique régional a mis le pouvoir en devoir de répondre directement aux revendications de la base. Dans ce dialogue direct entre le pouvoir et la rue, le pouvoir, contraint de réagir dans l’urgence, pour éviter que les motifs et les sources de troubles ne s’accumulassent, répliquait par les deux seules manières qu’il connaît : la répression policière ou la concession financière. Depuis, cette forme d’échange s’est répandue, jusqu’à ce 1er Mai marqué par l’empêchement musclé d’un rassemblement initié par une association de jeunes chômeurs.

Dans le secteur économique public et dans la Fonction publique, la question des salaires a été longtemps conçue comme une prérogative indiscutable de l’autorité politique, obéissant à la seule contrainte budgétaire. C’est dans ce contexte que le syndicat unique devait puiser les éléments de sa légitimité, notamment en faisant passer les relatives avancées sociales octroyées par le gouvernement comme le fruit d’un dialogue social. La tripartite avait pour rôle d’institutionnaliser ce semblant de dialogue social, de lui donner un caractère global et national, et, enfin, de le transformer en pacte social qui figerait la relation sociale entre employés et État-employeur.

Le syndicalisme rentier se justifiait donc, jusqu’ici, aux yeux du pouvoir, par sa participation au maintien de la paix sociale à moindre frais. Mais toute l’énergie mise à empêcher l’éclosion d’une démocratie syndicale s’est avérée dérisoire quand le contexte politique a fait que les revendications catégorielles ont débordé le cadre établi par la gestion autoritaire des questions socioprofessionnelles.

En trois quatre mois, l’UGTA, exclue de la vie sociopolitique, n’a produit un acte public : une déclaration, cosignée avec le… Parti des travailleurs, de soutien à la dispense de taxe aux producteurs et commerçants de sucre et d’huile. Ce qui était plus près d’être un cadeau aux importateurs et grossistes qu’aux travailleurs.

L’UGTA n’aura été pour rien dans les décisions du Conseil des ministres du 22 février, comme elle n’aura rien fait pour éviter au gouvernement d’être contraint à un tel effort budgétaire. Elle n’aura satisfait ni à sa vocation sociale de syndicat ni à son fonction politique d’“organisation de masse”.

C’est pour cela qu’elle n’a pas manqué en cette “Fête du travail”.

Source Liberté Mustapha Hammouche

musthammouche@yahoo.fr

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 06:27

Algérie - Une JSK 5 étoiles - Elle a battu l’USMH en finale de coupe d’Algérie

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“Les finales de coupe sont faites pour être gagnées”, dixit José Mourinho, le célèbre entraîneur du Real Madrid. Et non pour faire forcément le spectacle, serions-nous tentés d’enchaîner à la vue de la prestation offerte, hier, par les deux protagonistes de la Coupe d’Algérie, la JSK et l’USMH, loin, très loin des attentes, du moins celles des puristes. La JS Kabylie, très réaliste dans le jeu et superbement opportuniste, a profité d’une bourde monumentale de la défense harrachie, signée du duo Griche-Doukha, pour planter le décor dès la 12e minute et faire comprendre à son adversaire qu’elle est venue au temple du 5-Juillet d’abord pour rafler le trophée, qu’elle n’a pas hissé depuis 1994. Une erreur stupide à ce stade de la compétition que les Kabyles ont su transformer en un gain incommensurable. Ensuite, comme prévu, les Canaris, d’une manière tout à fait tactique, ont laissé l’USMH faire le jeu, comme elle sait du reste le faire depuis le début de cette saison. Les Harrachis ont poussé, couru longtemps derrière le résultat, mais en vain, se heurtant à une muraille kabyle de marbre. D’ailleurs, l’on avait même l’impression que les Jaunes pouvaient jouer des heures et des heures durant sans pour autant réussir à remettre les pendules à l’heure, tellement les Blancs de circonstance tenaient ardemment à leur maigre avance. En fait, cette faute du tandem Griche-Doukha a sonné précocement le glas pour toute l’équipe, telle exactement une fatale malédiction. Cela sans enlever, bien sûr, du mérite des poulains de Belhout qui ont su défendre leur acquis jusqu’au coup de sifflet final. D’ailleurs, à voir de près, cette Coupe d’Algérie a pris son chemin logique, celui des monts du Djurdjura au vu du parcours de la JSK durant cette saison. Demi-finaliste héroïque de la Ligue des champions d’Afrique, avec une pléiade de jeunes talents, les Canaris n’ont pas pu aller au bout de leur rêve en terre africaine. Mais ils y ont déjà semé les graines d’un retour en force de la légendaire JSK. Et avec la Coupe d’Algérie, remportée hier, visiblement, le temps de la récolte n’a pas tardé à venir !

Lire tout le dossier en cliquant ici

Source Liberté Samir Lamari

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 06:23

Algérie - Front de mer d’Alger : un lifting de vingt ans

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La métropole va s’offrir une nouvelle baie pour 2030. Le projet, financé par l’État et la wilaya, est en cours de finalisation. Premières esquisses avec le groupe d’architectes et d’urbanistes chargé de sa conception.

Du cap Caxine au lac de Réghaïa, sur presque 50 km de côte, la baie d’Alger va bénéficier d’un vaste plan de réaménagement, dans le cadre d’une stratégie urbaine 2010-2029 menée à l’échelle de l’ensemble de la wilaya (préfecture). Objectif: faire de la capitale de l’Algérie une grande métropole méditerranéenne. Jusqu’à présent, elle a manqué d’une vision cohérente et durable pour son développement. Le cabinet d’architectes français Arte Charpentier doit présenter avant l’été le projet de la nouvelle baie.

Le littoral retrouvé

Le premier impératif est de réconcilier les habitants avec leur littoral. La ville a, au fil de son histoire, installé routes, rails et industries entre les habitants et la mer. C’est le paradoxe d’Alger: voir la mer et ne pas y accéder. L’objectif est de rendre l’Amirauté à la vie civile et de recréer des plages et des cheminements tout le long de la côte. De quoi établir une promenade ininterrompue en front de mer. « Il s’agit aussi de respecter la valeur inestimable du patrimoine d’Alger. Pas question de faire ici un nouveau Dubaï avec d’immenses tours », explique Pierre Clément, le président d’Arte Charpentier.

À cet égard, le glissement du port vers l’est et sa revalorisation sont nécessaires: réaménagement de la criée, multiplication des activités commerciales, création d’un port en eau profonde – pour mettre fin à l’engorgement du port de commerce et à l’attente quotidienne de quelque 80 bâtiments dans la baie. Le commerce de vrac a déjà été déplacé.

Toutefois, la préoccupation prioritaire des Algérois reste le logement. Chez Arte Charpentier, on promet qu’il sera intégré au proche littoral, en même temps que des transports publics adéquats pour relayer les 3200 opérateurs privés.

La Grande Promenande de la Baie sera réalisée dans la première phase des travaux.

Un autre pan de la stratégie d’aménagement est de faire d’Alger une « écométropole »: dépollution des plages, exploitation des deux stations d’assainissement, mise en place de filtres sur les berges de l’oued El-Harrach, etc. Une attention particulière sera portée à la préservation et à la valorisation des deux poumons verts qui encadrent la baie, la forêt de Baïnem et les alentours du lac de Réghaïa, ainsi qu’à la gestion de l’eau. Un brise-lames sera installé en bord de mer, et des collecteurs d’eaux usées sont en construction pour éviter les inondations.

Alger compte bien faire de certains équipements phare sa vitrine. La conception d’une bibliothèque arabo-sud-américaine a ainsi été confiée au célèbre architecte brésilien Oscar Niemeyer. Un aquarium, un musée de l’Afrique, une marina et une nouvelle gare centrale sont également au programme.

Visibilité internationale

« La capitale devrait maintenant pouvoir trouver un grand projet contemporain, qui l’identifierait à l’international, réagit Youssef Kanoun, professeur à l’École polytechnique d’architecture et d’urbanisme. J’espère que la réalisation du plus grand nombre possible de ces structures sera confiée à des Algériens, dont 5000 sont diplômés chaque année en architecture. »

En l’occurrence, dans le quartier Chevalier, le chantier de la faculté de médecine, dont la livraison est prévue pour 2012, a été attribué à des Libanais, celui du grand parking à des Turcs, celui de la faculté de langues et littérature à des Coréens. Et rien n’impose aux architectes étrangers qui répondent aux appels d’offres de travailler en partenariat avec des confrères algériens.

Premiers chantiers

Concrètement, quelque 1,5 milliard d’euros sont engagés pour le premier plan quinquennal d’aménagement 2010-2014. Parmi les treize projets prioritaires: un vaste « plan lumière », la rénovation du boulevard Larbi-Ben-M’hidi ou l’aménagement de plages et de bains publics à Bab el-Oued. Ce dernier chantier, qui se veut pilote, a pris du retard. La livraison était prévue pour 2010, mais l’appel d’offres ne sera lancé que prochainement. D’éventuels contentieux sur la propriété des terrains d’implantation de ces nouvelles structures pourraient aussi allonger les délais.

Il est probable que, contrairement aux espoirs initiaux, peu de ces premiers projets soient livrés pour le cinquantenaire de l’indépendance, en juillet 2012. « Le côté positif est que, désormais, Alger a une vision claire de son avenir, estime un proche du dossier. Ce sera long, mais on sait où l’on va. »

Source jeuneafrique.com

Le Pèlerin

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 23:52

Algérie - Tissemsilt / Aquaculture - Un secteur à développer

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Une opération d'ensemencement d'alevins dans les barrages de la région et les bassins hydriques destinés à l'irrigation agricole, a été programmée au niveau de la station de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya.

Cette opération, qui s’inscrit dans le cadre du programme de la direction régionale d'AÏn Defla, ciblera, au début du deuxième semestre de l'année en cours, les barrages de Koudiet Rosfa, Bougara et la retenue hydrique de Sidi Abdoune dans la commune de Sidi Boutouchent, a déclaré le responsable de la station ajoutant que les alevins seront acquis auprès de l'écloserie de Sétif.

La même station procédera, cette année, à une opération d'ensemencement d'autres espèces de poissons au niveau des bassins d'irrigation agricole, au profit de treize exploitations situées dans les communes de Tissemsilt, d’Ouled Bessam, de Khemisti et de Layoune, a encore précisé Ahmed Zahaf.

Les différentes espèces de poissons qui s'adaptent aux caractéristiques de la région, comme le tilapia, le mulet et la carpe argentée, seront prises en considération lors de cette opération a ajouté la même source, précisant que «ceci incitera les jeunes à investir dans le domaine de la pêche continentale et de plaisance et fournira à la région des produits de la pêche». La station de la pêche et des ressources halieutiques qui veillera au contrôle et au suivi périodique des poissons dans les barrages de la wilaya, en s'appuyant sur un encadrement de la direction régionale du secteur de la wilaya d'Aïn Defla, avait déjà effectué une opération d'ensemencement en 2004 et 2006, au niveau des trois barrages de la wilaya de Tissemsilt, puis une opération similaire en 2010 ciblant les bassins agricoles de cinq agriculteurs de la région de Ouled Bessam. Dans le but de promouvoir la pêche continentale et l'aquaculture, cette même station a organisé, début 2011 une rencontre de sensibilisation, marquée par la présence d'un nombre de jeunes et de représentants des dispositifs de soutien à l'emploi de jeunes et de la direction de la petite et moyenne entreprise.

Il a été mis en exergue, lors de cette rencontre, les opportunités d'investissement offertes dans le secteur et les potentialités énormes dont dispose actuellement la wilaya de Tissemsilt en ressources halieutiques.

En outre, il est prévu, selon Ahmed Zahaf, le lancement d'un projet de réalisation d'une ferme aquacole d'une capacité de production de 100 tonnes/an, au titre du programme des Hauts Plateaux. Une assiette a été choisie pour abriter ce projet, à proximité du barrage Meghila dans la commune de Layoune, précise t-on.

Source Infosoir R.L. APS

Le Pèlerin

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 20:38

Algérie - Maroc, Rapprochement ou simple pacte de conjoncture ?

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Les relations algéro-marocaines connaissent, depuis quelques semaines, sinon une franche normalisation, du moins une certaine détente. Au niveau diplomatique et politique, le ton est assez conciliant en tout cas, des deux côtés des frontières.

Une décrispation qu’illustre, côté algérien, la dernière déclaration de Abdelaziz Bouteflika, le 17 avril dernier à Tlemcen où il était en visite officielle.

Sans «raison apparente», Bouteflika lancera un inattendu «il n’y a aucun problème entre l’Algérie et le Maroc. Le problème du Sahara est un problème onusien. Le Maroc est un pays voisin et frère. Il faut coopérer et nous devons coopérer ». Cette déclaration, Bouteflika l’a faite alors qu’il inaugurait un site culturel. Et pour qui connaît l’homme, il ne dit jamais rien pour rien, contrairement aux apparences. Une sortie certainement calculée mais dont il reste difficile, pour le moment, de saisir l’objectif. Entre Alger et Rabat, les visites au niveau ministériel sont de plus en plus fréquentes. La coopération est même effective dans deux domaines, au moins : l’agriculture mais surtout l’énergie.

Mais est-ce, pour autant, un pas de franchi vers une normalisation réelle et irréversible entre les deux pays ? Nul ne peut l’affirmer de manière tranchée même si quelques signes plaident en faveur d’une évolution dans les rapports bilatéraux. Mourad Medelci aura même comme brisé un tabou en affirmant sa conviction «que les frontières entre l’Algérie et le Maroc ne peuvent rester éternellement fermées». Ce problème des frontières, éternel point de discorde entre l’Algérie et le royaume chérifien, imbriqué en plus dans le problème sahraoui, est un dossier si lourd qu’il est difficile de dépasser par de simples déclarations diplomatiques. Aussi «mielleuses» soient-elles.

Le Maroc n’a jamais cessé de réclamer la réouverture des frontières, unilatéralement fermées par l’Algérie en 1994, à la suite des accusations de Rabat imputant aux services algériens la responsabilité dans l’attentat terroriste qui avait ébranlé Marrakech la même année. Hassan II imposera même le visa pour les Algériens et se saisira de l’opportunité de cet attentat qui s’avéra être l’œuvre des islamistes, pour accentuer les pressions internationales sur une Algérie qui subissait, à cette époque-là, l’enfer terroriste, aggravé par une crise économique et un isolement international sans précédent.

Pis encore : Khaled Nezzar, alors ministre de la Défense nationale et membre du Haut-Comité d’Etat, en visite au Maroc, sur invitation du roi, après que les services algériens eurent localisé avec précision le chef du GIA, Abdelhak Layada, et des éléments à lui, sur le sol marocain, sera surpris par cette phrase du souverain : «La sécurité est un tout» ! Hassan II ne s’embarrassant pas de formules pour exercer un chantage clair sur son invité, au sujet du Sahara occidental.

Résultat : Layada ne sera pas livré de suite aux Algériens, ce qui se traduira, sur le terrain, par des milliers d’autres victimes fauchées par la machine terroriste que l’extradition du chef du GIA aurait pu empêcher. Mais cet égoïsme, le royaume le payera cher au plan économique. La fermeture des frontières se traduira, chez nos voisins de l’Ouest, par des pertes sèches, directes et indirectes. Pour un pays qui vit essentiellement de son agriculture et surtout grâce au secteur du tourisme et des services, se priver de ces centaines de milliers d’Algériens qui s’y rendaient quotidiennement depuis l’ouverture des frontières en 1988 s’était vite fait ressentir. La région Est du Maroc, la moins nantie et développée que l’ouest, et ses grands pôles urbains perdaient, depuis, une opportunité inespérée et qui se fait ressentir à nos jours. A tel point que bien de projets d’investissement seront «gelés» en attendant cette réouverture.

Ceci étant, autre objet de litige concernant les frontières entre les deux pays, celui du bornage. En raison du problème sahraoui, mais pas que cela. Les Marocains n’ont jamais abandonné, en effet, leur prétention territoriale sur une bonne partie de l’Ouest algérien. D’où la guerre dite des «sables» dès l’indépendance de l’Algérie. Et cette situation exceptionnelle fait que, de nos jours, les frontières sont certes respectées de part et d’autre sans pour autant procéder au bornage officiel avec dépôt à l’ONU. C’est dire que les objets fondamentaux des litiges permanents entre les deux pays sont toujours là, entiers. Qu’est-ce qui pourrait expliquer alors ces déclarations «d’intention» de rapprochement entre Alger et Rabat ? Sans doute, la nouvelle situation au Maghreb, qui a subi de brutales évolutions en Tunisie d’abord et en Libye ensuite, expliquent grandement ces repositionnements.

L’Algérie a certes intérêt à stabiliser son front Ouest pour se parer à toute éventuelle «mauvaise surprise» du côté Est. Les deux pays subissant par ailleurs les mêmes vagues de contestation au niveau interne, tant au plan politique que social, peuvent être amenés à une sorte d’alliance de conjoncture. Car le Maroc de 2011 n’a pas vraiment intérêt à avoir affaire à une Algérie secouée par une révolte à la tunisienne, à la libyenne, voire même à l’égyptienne sans risquer d’en pâtir à son tour.

Source Le Soir d’Algérie K.A.

Le Pèlerin

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 20:35

Algérie - Intempéries : encore des dégâts matériels!

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Les fortes pluies accompagnées de fortes rafales de vent et de grêle, vendredi et samedi, ont provoqué d’importants dégâts matériels dans plusieurs wilayas du pays.

Beaucoup de citoyens ont fui leurs maisons vers des lieux sûrs selon un rapport des services de la Protection civile qui a parlé de fortes rafales de vent ayant emporté les toits de plusieurs habitations, des pylônes électriques et même des arbres. Les dégâts matériels les plus importants ont été signalés dans la wilaya de Médéa, plus précisément au niveau du village de Guezagza, situé à la périphérie nord de la wilaya. Une vingtaine de maisons ont été endommagées lors de cette mini-tempête qui s’est abattue sur la région.

En outre, plusieurs toits en tuiles ont été arrachés par la violence des vents, contraignant certains des occupants de ces maisons à se réfugier momentanément dans des lieux plus sûrs. Ces rafales de vent n’ont fait aucune victime ou blessés parmi les habitants de ce village, a indiqué la Protection civile, ajoutant que toutes les dispositions ont été prises sur place pour sécuriser les lieux endommagés et éviter ainsi d’éventuels risques. Plusieurs cas de chutes d’arbres et de pylônes électriques ont été signalés dans différents endroits de la partie nord de la ville de Médéa, occasionnant toutefois des blessures légères à des passants qui ont été immédiatement pris en charge par les sapeurs-pompiers.

A Alger, les réseaux d’évacuation bouchés au niveau de plusieurs localités ont fait que les eaux se sont infiltrées dans plusieurs habitations . Des citoyens habitants sur l’axe routier reliant Bouzareah à Bab El-Oued ont indiqué à Echorouk que des torrents d’eau ont submergé leurs habitations à cause des réseaux d’évacuation obstrués. La pluie accompagnée de grêle a provoqué, d’autre part, plusieurs accidents de la circulation dans la nuit de vendredi à samedi, heureusement sans faire de victimes.

Source echoroukonline.com

Le Pèlerin

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 10:52

Paroles de présidents : Hannachi et Laïb jouent cartes sur table

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Paroles de présidents : Hannachi et Laïb jouent cartes sur table

A quelques heures de la 47e finale de la Coupe d’Algérie, le président de la JS Kabylie, Moh Cherif Hannachi, et celui de l’USM El Harrach, Mohamed Laïb, parlent du rendez-vous de demain, des objectifs de la saison, de leur budget et bien d’autres choses.

-Président, que représente pour votre club une finale de Coupe d’Algérie ?

Hannachi :

Dimanche, la JSK disputera la 9e finale de son histoire avec 4 succès et autant de défaites. En tant que joueur, j’ai gagné la coupe en 1977. Comme président, j’ai vécu 4 finales avec deux victoires et deux défaites. La JSK est un club habitué aux sacres. Le club n’a presque pas le droit de boucler une saison sans titre. Par rapport à nos supporters qui nous soutiennent à fond, il existe une obligation de résultat. Cela n’a pas changé depuis l’accession du club en nationale une.

Laïb :

Cette finale était inscrite dans nos objectifs arrêtés depuis notre arrivée à la tête du club. Dans notre programme étalé sur 4 ans, nous avons tablé sur le maintien (1re année), décrocher une place dans les 6 premières places (2e année), obtenir une consécration (3e année). Nous sommes dans les temps. Ensuite, il y a une histoire entre Dame Coupe et El Harrach qui l’a gagnée à deux reprises.

-Y a-t-il un secret derrière cet excellent parcours ?

Laïb :

En football, il n’y a pas de secret. Celui qui travaille bien réussit toujours. Notre réussite actuelle s’explique par la stabilité que connaît l’USMH depuis quelques années, l’excellent travail accompli par le coach Boualem Charef et l’ensemble des staffs qui l’accompagnent dans sa mission, sans oublier l’apport des dirigeants et des supporters qui ont toujours été derrière le club.

Hannachi :

La JSK est bien organisée à tous points de vue et cela se répercute sur la tenue de route de l’équipe fanion. Notre présence au plus haut niveau, depuis plus de 30 ans, est la parfaite illustration de mes propos. A la JSK, chacun sait ce qu’il doit faire - dirigeants, joueurs, entraîneurs . Tout le processus de «fabrication» de résultats est maîtrisé du début à la fin…

-Quel est le budget annuel du club ?

Hannachi :

Cela dépend des années et de nos engagements en compétitions continentales. Moyennement, il se situe entre 250 et 300 millions de dinars/an. Nous sommes dans une spirale en raison de nos objectifs et ambitions, mais aussi de la rareté des aides des collectivités locales (APC, wilaya). La JSK est obligée de recruter chaque année et cela demande beaucoup d’argent. Nos supporters ne comprendraient pas que la JSK puisse rester des années sans titre ni consécration. A titre d’exemple, depuis 10 ans, l’APC de Tizi Ouzou ne nous a pas versé 1 dinar.

La wilaya qui nous donnait 10 millions de dinars/an ne le fait plus depuis plus d’une année. Nous sommes obligés d’aller chercher l’argent auprès d’autres parties. Cela devient de plus en plus difficile de faire tourner la machine.

Laïb :

Notre budget est dérisoire comparativement à celui d’autres équipes qui évoluent avec nous en Ligue 1. Il ne dépasse pas 130 millions de dinars. Comment veut-on faire de grandes choses avec cette somme dérisoire ? Pourtant, l’USMH présente toutes les garanties de réussite. Nous disposons d’une pépinière de jeunes joueurs que tout le monde nous reconnaît. Notre système de formation est l’un des plus performants en Algérie. Nos staffs techniques  sont de qualité, à l’image de Boualem Charef et des jeunes qui sont à ses côtés.

La ferveur de nos supporters est un point positif. Malheureusement, nous ne bénéficions pas d’aides, de sponsoring et autres subventions comme certains clubs. A El Harrach, nous  réalisons des miracles quotidiennement pour faire vivre le club et donner de la joie à la jeunesse passionnée de football. Je souhaite, qu’à l’avenir, les sponsors regardent un peu du côté d’El Harrach.

-Peut-on connaître le montant de la prime de match en cas de victoire dimanche ?

Hannachi :

Avant la demi-finale, j’ai réuni les joueurs et je leur ai soumis la proposition suivante. Vous vous qualifiez pour la finale pour aurez une prime de 500 000 DA. Une victoire en finale vous rapportera 1 million de dinars chacun.

Laïb :

Avant l’entame de l’aventure en Coupe d’Algérie, le comité directeur s’est réuni avec les joueurs et le staff et leur a soumis la proposition suivante : «Allez le plus loin possible dans cette épreuve et tout l’argent qu’on recueillera de cette participation vous reviendra.»

Ils sont en finale. Tout l’argent qui nous sera versé par la Fédération au titre de notre participation à la coupe sera partagé équitablement entre les joueurs, les staffs technique, médical et administratif. Les intéressés ont donné leur accord dès le départ.

Source El Watan Yazid Ouahib

Le Pèlerin

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