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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 06:35

Les Canaris rêvent d’un 5e trophée

JSK

 

Ce dimanche 1er mai, les milliers de fans de la JS Kabylie, d’ici et même d’ailleurs en Europe, vivront au rythme d’une finale de Coupe d’Algérie tout à fait inédite, et tellement espérée depuis 2004.

Une dernière finale de Coupe d’Algérie en date, perdue au stade du 5-Juillet face à l’USM Alger, il y a tout juste sept ans. Une formation de la JS Kabylie qui n’avait aussi plus brandi le trophée populaire, depuis sa finale remportée en 1994 au même stade du 5-Juillet, aux dépens de l’AS Aïn M’lila (1-0). Dix-sept ans de disette avaient fini par rendre de plus en plus impatients tous les supporters et fidèles de longue date du prestigieux club Kabyle. Toujours dirigée, par le président Moh Chérif Hennachi, et drivée depuis quelques mois seulement par l’entraîneur Rachid Belhout, aujourd’hui la JS Kabylie s’apprête à jouer sa neuvième finale, après avoir réussi à écarter successivement de son chemin, trois clubs de Ligue 1, en l’occurrence le MC El Eulma, le CR Belouizdad, et enfin le MC Oran. Une formation des Canaris du Djurdjura qui a aussi eu la main heureuse, en accueillant à Tizi Ouzou, les trois, équipes sus- citées, et qui avait, pour rappel, bien entamé la compétition populaire à domicile, face à la modeste formation de Sedrata (2-0). Dame Coupe a donc daigné sourire cette fois à la prestigieuse équipe phare de la ville des Genêts. Mais ce dimanche au stade du 5-Juillet, il va falloir aller à tout prix jusqu’au bout de l’aventure. D’ailleurs, aux yeux du coach Rachid Belhout, qui s’apprête à jouer sa deuxième finale, après celle qu’il avait perdue en juin 2007 avec l’USM Alger, face au MCA, une finale se gagne, et non le contraire. Le challenge final qui attend aujourd’hui la JS Kabylie, est donc très clair: Cette fois, le trophée 2011 doit être fêté du côté de Tizi Ouzou, et rien d’autre. Les joueurs de la JS Kabylie, actuellement présents sous les couleurs des prestigieux Canaris du Djurdjura, n’ont jamais brandi auparavant la Coupe d’Algérie, hormis l’attaquant Younes, l’ex-joueur du Mouloudia d’Alger. La JS Kabylie n’a donc plus que 120 minutes devant elle, pour espérer remporter ce dimanche sa cinquième Coupe d’Algérie. Un rêve à portée de main qu’il faudra réaliser face un adversaire harrachi de l’USMH, actuellement en pleine boom, et qui a surtout réussi à chaque fois, lors de ses deux finales jouées et remportées à ce jour, respectivement aux dépens du WA Tlemcen, puis devant la JS Bordj Ménaïel. Les Canaris qui ont déjà perdu quatre finales, et remporté autant jusqu’ici, sont de nouveau les favoris logiques et en naturels. Cependant, le dernier mot reviendra aux joueurs que compte aligner aujourd’hui le coach Rachid Belhout. Un entraîneur en chef qui reste toujours vigilant, et qui ne verse jamais dans des propos d’avant-match excessivement optimistes. «Oui, nous sommes enfin bel et bien en finale, mais maintenant il va falloir la gagner, c’est tout!». Des propos tenus dès la fin de la demi-finale remportée à Tizi Ouzou, face aux Hamraoua du MC Oran. Les vingt-deux joueurs de la JS Kabylie actuellement en regroupement du côté du littoral Ouest d’Alger, avec en bonne place aujourd’hui les dix-huit éléments qui seront portés dans quelques heures seulement sur la fameuse feuille de match, ont donc rendez-vous à leur tour avec l’histoire. Le président Hannachi l’a d’ailleurs clairement laissé entendre: «Cette équipe de la JSK a aujourd’hui les moyens de remporter la Coupe d’Algérie, ce dimanche au stade du 5-Juillet!» Il est vrai que la dernière sévère défaite subie au Gabon pour le compte du troisième tour aller de la coupe de la CAF, a quelque peu irrité l’entourage de la JS Kabylie. Toutefois, il est quasiment acquis que les milliers de supporters et indéfectibles fidèles des Canaris du Djurdjura, répondront en force à l’appel lancé par le président Hannachi. Il est vrai que remporter un cinquième trophée, version Dame Coupe, est loin d’être aujourd’hui quelque chose de banal.

Source L’Expression Bachir

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 06:32

JSK - USMH, une finale de rêve

Finale-JSK-USMH.jpg

 

Tous les regards seront braqués demain à partir de 16h vers le stade du 5-Juillet qui abritera la finale de la 47e édition de la Coupe d’Algérie. Une finale qui s’annonce riche en couleur, en intensité, en spectacle et à coup sûr, en suspense, connaissant les potentialités physiques et techniques des deux protagonistes qui ne sont d’ailleurs plus à présenter. D’un côté, une JS Kabylie sextuple championne d’Afrique et aussi, l’équipe la plus titrée du pays comme le prouve si bien son glorieux palmarès.

De l’autre, une équipe de l’USM Harrach qui n’a certes, pas le palmarès de la JSK avec seulement deux Coupe d’Algérie et un titre de champion, reste incontestablement l’une des plus grandes écoles du football algérien. On aura également, deux grands techniciens qui seront face-à-face à savoir l’entraîneur de la JSK, Rachid Belhout et son homologue harrachi, Boualem Charef. Demain, le stade olympique sera peint en jaune pour la circonstance, du moment que cette couleur est celle des deux équipes, les Canaris du Djurdjura et «Essafra» d’El Harrach.

C’est d’ailleurs pour la première fois, depuis 1963 qu’une finale de Coupe d’Algérie sera tout en jaune. En dépit de cette couleur partagée, la JSK et l’USMH auront aussi, un objectif commun: le sacre final, évidemment. Malgré l’importance de l’enjeu, les deux équipes doivent se mettre en tête que les exigences d’une finale veulent qu’il y ait un heureux gagnant et un malheureux perdant.

Et comme l’ont affirmé plusieurs connaisseurs et anciens joueurs, le fait d’arriver en finale, est déjà un acquis considérable et historique.

Il est évident, que chaque finaliste vise carrément la consécration finale, mais il faudrait que les plus grands gagnants soient le fair-play, la sportivité et le spectacle en général, car après tout, c’est un match de football et rien d’autre.

Ceci étant, Kabyles et Harrachis se doivent de donner la meilleure image possible sur le terrain pour, non seulement, honorer leur standing mais aussi le football algérien, du fait que cette finale sera retransmise un peu partout. A noter aussi, que cette finale sera suivie par le président de la République, M.Abdelaziz Bouteflika et les plus hautes autorités du pays des invités de marque qui seront à coup sûr, présents demain au stade du 5-Juillet.

Espérons seulement que cette 47e finale de la Coupe d’Algérie sera une fête du football algérien, en général, et celle des jeunes, en particulier qui sont appelés à faire preuve de beaucoup de sportivité avant, durant et après cette finale prometteuse qui va très certainement tenir toutes ses promesses sur tous les plans. Le rendez-vous est pris pour demain après-midi au stade du 5-Juillet.

Source L’Expression Mounir Benkaci

Le Pèlerin

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 07:28

À El Harrach : «La ville mange et respire pour son équipe !»

Suporteurs-El-Harrach.jpg

 

Le premier renoue avec la finale après 24 ans d’absence. Le second n’a pas remporté de trophée depuis 17 ans. Pour l’USM El Harrach comme pour la JS Kabylie, le coup d’envoi de cette finale de Coupe d’Algérie, dimanche 1er mai à 16h au stade du 5 Juillet, sera lourd d’enjeux. El Watan Week-end a pris la température, à jour J-2…

Le maillot de Brahim est jaune et noir. Les couleurs de son club, l’USM El Harrach. Acheté 700 DA lors de la demi-finale qui avait opposé son équipe à l’ES Sétif le 18 avril, et qui avait vu les Harrachis battre l’équipe adverse par 3 buts à 2, se qualifiant ainsi pour une troisième finale de la Coupe d’Algérie. Depuis cette date, Brahim ne veut plus quitter son maillot par superstition, même si celui-ci a besoin d’une lessive. Le garçon de 20 ans traîne sur la place d’El Harrach, en face du bâtiment de l’APC. C’est là que tous les supporters de l’USMH se donnent rendez-vous et braillent à longueur de journée des slogans en faveur de leur équipe, alors que des cortèges de voitures, drapeaux accrochés aux portières ou tenus à bout de bras, font le tour du quartier en klaxonnant à tue-tête. Ce mercredi matin, une cinquantaine de jeunes ont déjà pris possession de la place. Ils ont installé leurs marchandises.

Le business bat son plein et les prix des articles se sont envolés depuis que l’équipe est en finale. A côté des écharpes et des fanions, les casquettes sont cédées à 350 DA. Il faut compter 500 DA pour un drapeau et 2200 DA pour un authentique maillot du club. Pour Alioua, 54 ans, supporter inconditionnel du club depuis plus de vingt-cinq ans, et qui a déjà connu l’ivresse de la victoire de l’USMH lors des finales de 1974 et 1987, le quartier ne vit plus que pour cette finale. «C’est bien simple, El Harrach mange et respire pour son équipe. Je n’ai jamais vu un tel engouement. Les jeunes qui n’ont pas vécu les deux précédentes victoires veulent vivre celle-ci», affirme-t-il. «Zenga zenga, dar dar, bit bit, fit 5 Juillet anchalou nar», hurlent les haut-parleurs à l’intérieur de la voiture de Mounir, 27 ans. Stationné sur une allée proche de la place centrale, il écoute à longueur de journée, en compagnie de son ami Ahmed, ce titre chanté par Lotfi tout en pronostiquant l’issue de la rencontre. 

«Je me fiance le 14 mai. Si en plus, on remporte la Coupe d’Algérie, je vais être l’homme le plus heureux du monde. Je pense que nous allons gagner après prolongation par 1 but à 0», confie Ahmed, vêtu lui aussi d’un maillot et d’une casquette aux couleurs du club. Pour Boualem Zitouni, président du comité des supporters, cette finale doit permettre de gommer la mauvaise réputation qui colle aux supporters d’El Harrach. Des comités de quartier ont été installés pour les sensibiliser et demander à tous de respecter l’adversaire et d’être fair-play, quelle que soit l’issue de la rencontre. «On est montrés du doigt parce qu’on a une mauvaise image, fabriquée par d’autres clubs. Les supporters harrachis aiment le beau jeu et respectent l’adversaire. La preuve, on a perdu à domicile en championnat et on a applaudi l’adversaire à la fin de la rencontre !» assène-t-il.

Le président des supporters aurait bien aimé coordonner son action avec celui de la JSK, mais ses nombreuses tentatives pour entrer en contact avec son homologue sont restées vaines. Dimanche, les 30 000 places réservées aux supporters harrachis ont déjà trouvé preneurs et l’APC s’est engagée à mettre à leur disposition une vingtaine de bus pour les transporter. «Vous savez, on veut gagner cette coupe avec panache pour tous les habitants d’El Harrach. Cette coupe, on va la dédier à khalti Mimouna, (célèbre supportrice du club, ndlr), promet Alioua, et à ammi Ali, soigneur du club.»

Source El Watan Salim Mesbah

Le Pèlerin

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 07:23

Algérie- Des milliers de marocains fuient vers l’Algérie

 algerie maroc

 

Des milliers d’habitants de la région marocaine « M’hamid El Ghozlane », située sur la bande frontalière proche de la wilaya de Bechar, ont commencé à se déplacer en groupe vers l’Algérie, abandonnant leur citoyenneté marocaine, avant d’être encerclés par l’armée et la gendarmerie royales à quelques mètres des frontières algériennes.

Selon les informations en notre possession, ces habitants avaient déjà fait appel au gouvernement et au roi pour que leurs revendications sociales et politiques soient prises en considération ; à l’instar de la corruption, la justice sociale et l’équilibre régional dans les opérations de développement. Un groupe de militants des droits de l’homme et d’ancien politiciens se sont rejoint à eux à M’hamid El Ghozlane pour les soutenir.

Des images et vidéos, en possession d’Ennahar, montrent des centaines de familles composées de femmes de personnes agées, de jeunes et d’enfants, qui se sont déplacé avant-hier soir de la région de M’hamid el Ghozlane, dans la région de Zakoura, proche de la wilaya de Bechar, brandissant des banderoles et scandant des slogans exprimant leur abandon de leur citoyenneté marocaine et leur désir de s’exiler en Algérie.

Selon les dernières informations en provenance de la région, des véhicules de l’armée et de la gendarmerie royales ont encerclé la région de Laribia, où se sont regroupé ces gens dans le but de les empêcher de rejoindre le territoire algérien.

Une grande tension règne dans cette région frontalière entre l’Algérie et le Maroc.

Le mouvement du 20 février, instigateur des mouvements de protestation qui réclame des réformes et un changement de régime au Maroc a exprimé sa solidarité avec les habitants de M’hamid El Ghozlane. A noter que la « caravane du voyage » se trouve à quelques dizaines de mètres du territoire algérien.

Source Ennahar

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 07:20

Même les syndicats affiliés à l’UGTA sortent leurs griffes.

algerie protesta

 

La Fête des travailleurs s’annonce sous des auspices jamais connus jusqu’ici. En effet, le pic des manifestations a, depuis janvier à ce jour, atteint 330 actions menées à travers le territoire national. Un record jamais enregistré qui, pourtant, ne tient pas compte des manifestations à caractère politique.

En effet, le prochain 1er mai s’annonce, d’ores et déjà, sous les couleurs de la protestation. Les travailleurs des différents secteurs d’activité comptent faire de la journée du 1er-Mai, fête des travailleurs, «une journée de protestation unitaire». Les syndicats des fonctionnaires (wilaya, daïra, APC) et ceux représentant les services de certains secteurs, de l’agriculture, l’équipement, la construction et les affaires sociales envisagent de passer à l’action.

Les travailleurs des ministères de l’Education et de l’Enseignement supérieur, des Moudjahidine, et des Affaires religieuses comptent observer un mouvement de contestation devant le Palais du gouvernement. Il s’agit pour eux de militer en faveur de la satisfaction de leurs revendications portant essentiellement sur leurs droits socioprofessionnels.

Les contestataires affirment qu’ils ne sont plus satisfaits par un discours fait de promesses. Ils avertissent, d’ores et déjà, que si les autorités campent encore sur leurs positions, un sit-in sera organisé, en plus de celui du 1er mai, le 19 mai prochain devant le Palais du gouvernement ou devant la Présidence. Une question se pose alors: quelle sera la suite que les syndicats pourront donner à leur mouvement de protestation, si leurs revendications demeurent insatisfaites? Un communiqué du Snapap a rassemblé dans une liste 49 revendications. Ces dernières s’articulent autour des droits syndicaux et socioprofessionnels. Le document du Snapap souligne que les travailleurs sont privés de l’exercice de l’activité syndicale. Le syndicat dit que les travailleurs des différentes corporations sont opprimés et leurs droits bafoués. Ils seraient même réduits à l’exploitation et maltraités. D’où l’urgence pour les pouvoirs publics d’agir et de prendre en considération les doléances des travailleurs.

Les multiples promesses avancées par le gouvernement en matière d’emploi, de logement et la hausse des salaires ou la définition d’un statut, l’amélioration des conditions de vie et du pouvoir d’achat des citoyens semblent produire peu d’impact sur la population. Mais elles accentuent la frustration sociale. Résultat: cette protestation sociale, s’inscrivant dans la continuité, tend, à l’évidence, à constituer la manifestation d’une crise politique majeure, qui secoue le pays depuis des décennies. Elle renseigne ainsi sur l’échec des différentes stratégies de développement mises en oeuvre dont les conséquences ont atteint le tissu social. Ces manifestations entraînent par conséquent d’autres catégories sociales. On constate même un effet boule de neige dans les manifestations. En d’autres termes, des chômeurs prennent ainsi part à des marches et manifestations organisées par d’autres corporations, en l’occurrence, les syndicats, les étudiants, etc. Un autre fait à relever et non des moindres; l’expression de la colère des travailleurs et des autres catégories sociales est restée pacifique.

Néanmoins, nombre d’observateurs ont tiré la sonnette d’alarme quant au risque d’une explosion sociale. «Les évènements de janvier dernier, soldés par 5 morts et des dizaines de blessés, en sont un signe fort», a fait savoir Hocine Abdellaoui, spécialiste des mouvements sociaux. Les syndicats dénoncent énergiquement l’absence de dialogue et le fait que les pouvoirs publics fassent la sourde oreille en dépit des appels de détresse lancés régulièrement par les travailleurs exerçant dans les différents secteurs d’activité.

Il convient de signaler également que même les autres corporations ayant cru que leurs problèmes étaient effectivement pris au sérieux par les pouvoirs publics, à la suite des différentes rencontres, reviennent à la charge. Elles comptent ainsi relancer leur mouvement de débrayage à partir du 1er mai prochain pour dénoncer les volte-face des pouvoirs publics dans la gestion de leurs problèmes qu’elles croyaient résolus. C’est le cas pour le secteur de l’éducation.

Adjoints d’éducation, agents de la police communale, anciens de l’ANP et de la police, victimes du terrorismes, organisations des droits de l’homme, partis politiques, l’association SOS disparus, journalistes et syndicalistes se donnent rendez-vous pour sortir dans la rue et faire du mois de mai une occasion pour la protestation. En plus des travailleurs, les chômeurs se mettent aussi de la partie. C’est dire que le printemps des débrayages s’étend sur l’ensemble des secteurs d’activité. Même les syndicats affiliés à l’Ugta sortent leurs griffes. Les travailleurs de l’administration prévoient un débrayage dès le 12 mai.

Les postiers sont aussi sur les dents. Tout ce beau monde veut plus d’argent. Les travailleurs ne sont plus satisfaits de leurs salaires. L’augmentation du coût de la vie a laminé leur pouvoir d’achat. Les hausse répétitives ne sont pas faites pour calmer leurs ardeurs.

Les subventions non plus, d’ailleurs, rien que pour le dispositif d’aide à l’emploi, 180 milliards de dinars ont été dépensés. La loi de finances complémentaire de 2011 va créer un chapitre dédié spécialement à la prise en charge des augmentations salariales.

C’est dire enfin que la journée du 1er Mai n’est pas encore synonyme d’une fête pour les travailleurs algériens.

Elle est plutôt une «journée de contestation unitaire» pour tenter d’obtenir des hauts responsables du pays un minimum de Smig de dignité humaine et une satisfaction de leurs revendications, pourtant élémentaires et fondamentales. Cela exprime enfin, selon Hocine Abdellaoui, cette frustration que partage la société dans toutes ses profondeurs.

Source l’Expression Kamel Lakhdar-Chaouche

Le Pèlerin

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 07:08

Révélations. Comme Bouteflika, le général Toufik bientôt remplacé!

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Après des mois de silence, la dernière sortie télévisée du président Bouteflika à l’occasion de son discours à la Nation, le 15 avril dernier, a relancé la polémique sur l’état de santé du chef de l’Etat.

Rattrapé par l’âge (73 ans), Bouteflika qui est malade depuis des années (Il a été admis en urgence à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce (Paris) en France, en 2005, pour un bilan médical approfondi à la suite de troubles digestifs), n’a pas convaincu par ses déclarations, mais c’est son affaiblissement physique qui angoisse le plus les algériens qui se demandent si le locataire d’El Mouradia est capable finalement d’assumer ses fonctions jusqu’à la fin de son troisième mandat, en 2014.

Devant cette situation, certains exigent son départ anticipé, à l’instar du maître Ali Yahia Abdennour. Ce dernier a jeté un pave dans la mare en déclarant Bouteflika inapte à assurer ses fonctions de président de la République, lors d’une conférence de presse organisée par les animateurs de la CNCD la semaine dernière à Alger. En effet, le président d’honneur de la Ligue algérienne des droits de l’homme (LADDH) a invoqué l’article 88 de la Constitution pour étayer son propos. Le hic, c’est que Me Ali Yahia Abdenour estime que c’est à l’armée qu’incombe la responsabilité de destituer le chef de l’Etat, ce qui représente une entorse au fameux article 88 de la Constitution.

Le général Toufik sur le départ lui aussi

Les spéculations sur la maladie du président Bouteflika ont remis à l’ordre du jour les rumeurs sur la santé de l’homme fort du pouvoir algérien, en l’occurrence le général Toufik alias Mohamed Mediène, le patron du DRS. Cet homme discret entretient le mystère autour de sa personne à tel point que l’on connaît de lui qu’une seule et unique photo qui circule sur le net. A la tête des services secrets depuis plus de vingt ans, Toufik n’est plus lui aussi de la première jeunesse (il arrive à ses 70 ans). Selon certaines sources, il se serait rendu aux États-Unis en 2010 pour un check-up complet, effectué par des médecins américains.

Selon des informations obtenues par Algerie-Focus.com auprès d’un haut fonctionnaire algérien, qui a accepté de parler sous couvert de l’anonymat, le général Médiène est en forme, mais il pense prendre sa « retraite » et céder son poste.

« Il y a même deux noms de remplaçants qui circulent » nous a confié notre interlocuteur. Et de préciser : « On parle du patron de la Direction de la documentation et de la sécurité extérieure (DDSE), Rachid Lallali, dit le général Attafi, et du responsable de la Direction de la sécurité intérieur (DSI), Ahmed Kherfi » qui occupe ce poste depuis le décès du général Smaïn Lamari en 2007.

Néanmoins, « c’est vraisemblablement Ahmed Kherfi qui est plus pressenti pour prendre la tête du DRS en cas de retrait de Toufik ». Car, « le général Toufik et le général Attafi ne s’apprécient pas beaucoup » a ajouté notre source.

Source Algerie-Focus RAF

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 07:04

L’Algérie a importé 88027 véhicules au 1er trimestre 2011!

renault-algerie.jpg

 

L’interdiction du crédit auto n’a pas réussi à affaiblir la frénésie algérienne pour l’automobile.

En continuelle hausse, le marché algérien de l’automobile a encore progressé de 40,24 % durant le premier trimestre de l’année, par rapport à la même période de 2010. Selon les statistiques recueillies par Maghreb Emergent auprès des douanes, 88 027 véhicules ont été introduits sur le marché national durant les trois premiers mois de l’année, contre 62 771 à la même période de l’exercice d’avant.

La facture des importations des véhicules s’est encore alourdie cette année, passant de 62,42 milliards de dinars à 79,97 milliards. Le nombre de véhicules importés par les concessionnaires a augmenté (+42,78%) totalisant 83 746 unités, contre 58 654 unités au premier trimestre 2010. La facture globale engrangée par les concessionnaires a grimpé à 74,24 milliards de dinars, contre 56,34 milliards l’année dernière. Le nombre de véhicules importés par les particuliers a également augmenté, atteignant 4281 unités, contre 4117 unités l’année dernière. Par contre, il y a eu une légère baisse en valeur, qui est passée de 6,08 milliards de dinars à 5,73 milliards, probablement en raison du recours aux voitures bon marché.

Renault est la marque la plus importée

Source maghrebemergent.info

Le Pèlerin

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 07:00

Algérie - Cinq gardes communaux tués et quatre autres blessés dans un attentat terroriste dans la province d’Ain Defla

gardes communaux algerie

 

Cinq gardes communaux ont été tués et quatre autre blessés dans l’explosion d’une bombe survenue, au niveau de la commune de Oued Djemaa, à l’extrême sud-est du chef-lieu de la province d’Ain Defla, à environ 140 kilomètres à l’ouest d’Alger, a rapporté jeudi le quotidien local El Watan sur son site internet citant des sources autorisées.

L’attentat terroriste s’est produit jeudi matin vers 10h30 locales (09h30 GMT), a indiqué la même source. L’attaque n’est pas encore revendiquée.

Au cours des années 1990, les islamistes armés des groupes extrémistes algériens ont lancé fréquemment des attaques contre l’armée, la police, ainsi que les cibles gouvernementales et civiles.

Le nombre d’attaques a diminué considérablement ces dernières années, après l’adoption par le gouvernement de la politique de réconciliation nationale, et le renforcement par les forces des sécurité des opérations de rattissage contre des groupes d’ islamistes armés.

Source Algérie 360

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 06:50

Si les diplômés restent au chômage, c’est que l’économie ne génère pas suffisamment d’emplois

benbouzid

 

L’université des sciences et de la technologie Houari Boumediène (USTHB) fête son 37e anniversaire. Qualité d’enseignement en baisse, niveau des diplômes remis en question, fuite des chercheurs à l’étranger… Benali Benzaghou, le recteur, se défend.

-Les universités algériennes, dans les classements africains et mondiaux, sont en général mal placées. Où se trouve exactement l’USTHB ?

La question du classement relève de la problématique d’appréciation des différentes institutions en question, se basant sur différents critères. Ce qui est certain, c’est que les entreprises ayant recruté nos diplômés gardent toujours leurs appréciations positives et jamais notre cote n’a baissé. Reste donc le classement. A commencer d’abord par la visibilité de l’université sur le Net. Ce point reste encore notre faiblesse, d’où mon insistance pour rendre notre site de plus en plus performant et utiliser davantage l’anglais. Même si des efforts ont été faits, j’invite les chercheurs et les laboratoires à y publier de plus en plus leurs recherches. Notre grande faiblesse réside surtout dans l’aspect pédagogique, puisque les cours en ligne et les exercices ne sont pas disponibles. Pour d’autres classements (Schengen), d’autres critères sont pris en compte, comme la publication dans des revues bien déterminées ou l’obtention par l’université du prix Nobel. Ce qui me ramène à vous dire que nous sommes classés, selon l’URAP (Centre de recherche en Turquie), les premiers en Algérie, les dixièmes en Afrique et nous occupons la 1100e place à l’échelle mondiale sur les 30 000 universités. Un classement honnête et plus que moyen.

-Le niveau de cette université, connue par le passé pour son enseignement de qualité, d’où sont sortis d’éminents chercheurs, est aujourd’hui remis en cause…

Nous continuons encore à parler de l’USTHB et de sa performance. En ce qui concerne l’université en général, je ne suis pas d’accord avec vous. Il faudrait cesser, à mon avis, de comparer l’université qui comptait autrefois 50 000 étudiants et celle d’aujourd’hui qui en rassemble 1,2 million. La majorité des étudiants dans le passé étaient brillants et il en est de même aujourd’hui sans pour autant qu’ils soient visibles. Par ailleurs, l’université accueille chaque année 30 000 nouveaux bacheliers, alors que dans le passé, le nombre ne dépassait pas les 2000. Ceux qui remettent en cause le niveau de l’université font surtout dans le masochisme.

-Le secteur de l’enseignement supérieur souffre depuis le début des années 1980 de l’absence de politique nationale. L’unique politique du pouvoir demeure la gestion des flux des étudiants…

A l’USTHB, nos objectifs sont clairs. Nous répondons, à travers nos différentes spécialités en sciences et technologie, aux besoins du développement du pays. Nous essayons d’abord de connaître les besoins de manière précise, puis de trouver les moyens pour y répondre. D’ailleurs, un mastère en énergies renouvelables sera ouvert à partir de septembre prochain, une manière de répondre à un besoin actuel. Nos licences et mastère correspondent à toutes les demandes du marché.

-Pourtant les statistiques du chômage montrent bien que l’université est devenue une machine à produire des chômeurs diplômés...

Il y en a, c’est vrai. Mais l’économie ne génère pas suffisamment d’emplois, ce qui amène certains à rester au chômage.

-Il faudrait peut-être établir des conventions avec le monde économique…

C’est fait  depuis des années. De plus, il n’existe pas dans le monde des universités où l’on fait des formations à la carte. Cependant, nous essayons de  développer un dialogue avec les entreprises.  Nous avons plusieurs conventions, avec par exemple Sonelgaz, Sonatrach... Mais l’économie n’est pas faite seulement de ces grandes entreprises. Les conventions en question portent sur la possibilité de placer nos étudiants en stage, d’élaborer des sujets de fin d’études et l’insertion professionnelle. Il faut dire que cela ne marche pas dans tous les cas. Les entreprises réagissent selon leurs préoccupations.

-La dégradation dramatique des conditions pédagogiques et de l’exercice du métier d’enseignant risque-t-elle de faire perdre l’équivalence aux diplômes universitaires algériens avec les diplômes européens et américains ?

L’existence d’équivalence des diplômes n’est appliquée nulle part. Aucune université n’a adopté cette option. Nous devons plutôt  parler d’une reconnaissance des diplômes qui ne se fait pas  systématiquement. Jusque-là, rares sont les étudiants de l’USTHB qui ont trouvé des difficultés pour la reconnaissance de leurs diplômes dans les universités européennes ou ailleurs pour s’inscrire à d’autres cycles. Pour la reconnaissance des diplômes, une commission doit statuer sur la question. Chaque pays ne reconnaît que ses propres diplômes

-Que faites-vous pour retenir les chercheurs et les diplômés des filières scientifiques, dont beaucoup choisissent de quitter le pays pour s’installer ailleurs où, selon eux, les conditions de travail sont meilleures ?

Nous ne connaissons plus la saignée des années 1990. Depuis le début des années 2000, nous n’avons pratiquement plus de départ de chercheurs en poste. Au contraire, certains sont revenus et d’autres affichent leur souhait d’intégrer l’université.

-Les portes leur seront-elles ouvertes ?

Nous avons enregistré quelques demandes de retour, mais honnêtement, nous n’avons pas de postes budgétaires disponibles à l’USTHB. Ils peuvent éventuellement intégrer Blida ou Boumerdès. Nous avons plus de 1500 enseignants, dont 288 sont des professeurs et aucune autre université du pays ne dispose de ce potentiel humain.  

-Pour consacrer définitivement la démocratisation de la gestion de l’université, il faudrait passer à l’élection des recteurs ou présidents d’université pour un mandat unique de trois ans, conformément aux recommandations de l’Unesco. Quel commentaire faites-vous à ce propos ?

Cela reste un débat. Il ne s’agit plus d’une question pédagogique. En tant qu’enseignant, je veux bien y participer, mais en ma qualité de recteur, je préfère m’abstenir. Nous avons déjà eu cette expérience en Algérie et je ne souhaite pas porter de jugement.

-A la tête de la commission de la réforme du système scolaire, vos recommandations et idées étaient-elles vraiment appliquées comme vous le souhaitiez ou votre dossier est resté dans le casier, comme le disent certains ?

La commission, composée d’une centaine de spécialistes, a remis son rapport, puis le gouvernement a adopté certaines de nos propositions. Il serait raisonnable et objectif, dix ans après l’application de cette réforme, de réfléchir à l’évaluer. Nous souhaitons également que le rapport de la commission soit rendu public. Je regrette réellement le fait qu’il soit gardé secret, alors qu’il est loin d’être confidentiel.

Bio express :

Né à Tlemcen en 1938, Benali Benzaghou est diplômé de l’Ecole normale d’instituteurs d’Oran et de Bouzaréah, et de l’Ecole normale supérieure de Saint-Cloud de Paris. Il décroche son DES de mathématiques à l’université de Paris. En 1963, il obtient dans la même spécialité son agrégation à Paris, puis son doctorat en 1969. De maître-assistant jusqu’à professeur d’enseignement supérieur, il a toujours exercé en tant que responsable : la direction du département de mathématiques de l’université d’Alger jusqu’à 1968. Il devient ensuite premier recteur de l’USTHB à son ouverture de 1974 à 1979.

Avant d’y revenir en 2000, il occupe plusieurs postes universitaires et assure d’autres missions, comme ambassadeur d’Algérie en Italie et responsable de la Commission de réforme du système éducatif. 

Source El Watan Nassima Oulebsir

Le Pèlerin

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 06:45

Algérie - La finale JSK – USMH en chiffres

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Bien qu’inédite, la 48e édition de la Coupe d’Algérie, qu’abritera le stade du 5 Juillet, opposera deux formations qui connaissent très bien l’épreuve populaire, pour avoir déjà atteint ce stade de la compétition et même soulevé le trophée Dame Coupe.

La JSK et l’USMH, puisque il s’agit de ces sélections, ont marqué de leur empreinte la Coupe d’Algérie, même si sur le plan statistique, les deux formations ont réussi un pactole bien différent. Une finale inédite donc entre une JSK qui part favorite du point de vue participation, elle qui disputera sa 9e finale de Coupe d’Algérie de son histoire avec quatre victoires à son actif (1977, 1986, 1992 et 1994) contre quatre défaites (1979, 1991, 1999 et 2004). C’est dire que les Canaris de la JSK disputeront une sorte de belle ce dimanche à l’occasion de cette 9e finale, où il sera question, pour la JSK, d’enregistrer sa 5e consécration ou une 5e défaite en finale. En face, la formation de l’USMH a, quant à elle, décroché à deux reprises le trophée Dame Coupe lors des deux finales qu’elle a eu à disputer, la première en 1974 (victoire 1-0 face au WA Tlemcen) et la seconde en 1987 face à la JS Bordj Menaïel.

Quatre victoires contre deux donc pour la JSK contre l’USMH, qui place les Jaune et Vert en pole position pour décrocher le titre, quoi que sur le plan réussite, les Harrachis l’emportent avec deux titres pour deux finales jouées (100%), face à une JSK qui en a perdu quatre sur les huit finales disputées jusqu’ici (50%). Et lorsqu’on sait que les Canaris ont laissé filer le trophée lors des deux dernières finales (1999 et 2004), on imagine que les Harrachis voudraient bien vérifier, dès dimanche, le fameux adage : «Jamais deux sans trois». Sur le plan effectif, un seul joueur dans les deux camps a eu l’occasion de disputer et gagner le trophée. Il  s’agit du virevoltant ailier droit des Canaris, Sofiane Younès, qui compte à son actif deux titres de Coupe d’Algérie (2006 et 2007), acquis du temps où il évoluait sous la bannière du Mouloudia d’Alger. Il disputera sa troisième finale de Coupe d’Algérie, et qui plus est, face à une formation de l’USMH, où il a fait toutes ses classes.

Un autre Canari a eu à disputer une finale de Coupe d’Algérie et sous les couleurs de la JSK, à savoir le capitaine Lamara Douicher, mais sans pour autant remporter le titre, qui  le sera à la faveur à l’époque (2004) de l’USM Alger. Côté barre technique, si Boualem Charef disputera sa première finale de Coupe d’Algérie en tant qu’entraîneur, son homologue de la JSK, Rachid Belhout, en a déjà disputé  une, en 2007, quant il drivait l’USMA et qu’il perdit face au Mouloudia d’Alger, où évoluait un certain Younès Sofiane, qui joue sous sa coupe actuellement.

Source El Watan Tarek Aït Sellamet

Le Pèlerin

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