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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 07:18

Le silence de la justice alimente les suspicions

ahmed-kerroumi.jpg

 

L’affaire du professeur Kerroumi, retrouvé mort le 23 avril après plusieurs jours de disparition dans les locaux du MDS à Oran, prend de l’ampleur. Le silence des pouvoirs publics a alimenté la circulation d’informations non vérifiées et contradictoires et de toutes sortes de rumeurs.

C’est dans ce contexte que le rapporteur spécial des Nations unies sur le droit à la liberté d’opinion et d’expression, Frank La Rue, a fait part, hier après-midi, de son «indignation et sa tristesse» devant ce qu’il n’hésite pas à qualifier de «meurtre». Dans un communiqué du Haut-commissariat aux droits de l’homme des Nations unies diffusé hier sur le site de cette instance, le rapporteur onusien parle ainsi de «meurtre tragique et totalement inacceptable».«Selon les informations que j’ai reçues, M. Kerroumi aurait reçu plusieurs blessures à la tête, ce qui me porte à croire que cet acte est arbitraire», ajoute-t-il. S’appuyant toujours sur des informations qui lui sont parvenues d’Algérie, le rapporteur  évoque l’existence «d’un véhicule avec quatre hommes à son bord qui est resté devant le bureau de M. Kerroumi pendant quatre jours avant le meurtre.» «La voiture n’est plus réapparue depuis», relève-t-il.

L’expert de l’ONU invite le gouvernement algérien à mener «l’enquête la plus détaillée et indépendante qui soit sur ce meurtre tragique afin de traduire ses auteurs en justice». «Une telle action, continue-t-il, couplée à une condamnation publique de la part du gouvernement, est indispensable pour garantir que cet acte odieux n’aura pas d’effet dissuasif sur la liberté d’expression dans tout le pays», estime le rapporteur onusien.

Enfin M. La Rue conclut en déclarant vouloir suivre de près tous les développements relatifs à ce cas, «et cela y compris avec les autorités algériennes».

Pour rappel, lors de sa visite en Algérie du 10 au 17 avril dernier, à l’invitation du gouvernement, M. La Rue a eu à rencontrer le professeur Kerroumi, lors d’une réunion avec la société civile, le 15 avril à Oran.

La CNCD exige la vérité

Pour sa part, la CNCD-Oran a décidé de sortir de sa réserve. Ceci d’autant que le regretté Pr Kerroumi était un membre actif de cette coordination. Animée par Fatma Boufenik, Kaddour Chouicha et Messaoud Babadji, une conférence de presse a été tenue hier sur le sujet. Pour M. Chouicha, le silence des autorités judiciaires donne la nette impression qu’«un scénario est en train de se concocter afin de préparer l’opinion publique». «Il s’agit là, continue-t-il, de l’assassinat d’un militant politique, dans un contexte politique assez particulier.» Il a ensuite rappelé que «tout juste après la découverte du corps de l’enseignant universitaire, la Coordination a publié un communiqué où elle invite le procureur général à animer une conférence de presse pour rassurer l’opinion sur la volonté de la justice à élucider l’affaire et ainsi éviter que l’on sombre dans la rumeur. Usant d’ironie, il s’est demandé ensuite comment se faisait-il que des informations lourdes, celles qui ont été relayées après la découverte du corps, ont pu circuler dans certains journaux. On a l’impression que le journaliste pouvait communiquer facilement avec la police, que la police, ainsi que les médecins légistes, peuvent parler en toute liberté et que tout allait bien dans le meilleur des mondes !» Pour lui, cette «mise en scène» relayée par une «certaine presse» est tout simplement «rocambolesque».

Il faut savoir en effet que toutes sortes d’informations ont circulé ces derniers temps et privilégient généralement la thèse du crime crapuleux.

Marche du 30 avril

Dans un autre registre, les conférenciers ont annoncé la tenue, samedi prochain, d’une marche silencieuse à Oran, à la mémoire d’Ahmed Kerroumi. Cette marche ira de la place Kahina (ex-Cathédrale) à la place du 1er Novembre (ex-place d’Armes), en passant par le boulevard Emir Abdelkader. La manifestation n’a pas obtenu d’autorisation, nous a précisé Fatma Boufenik. L’administration de wilaya n’a pas cru bon de remettre à ses interlocuteurs une réponse manuscrite. «La wilaya est hors la loi, déclare Messaoud Babadji. La loi stipule que l’administration est tenue de répondre par un écrit motivé à tout refus !» Or, selon lui, cette façon de refuser de répondre par écrit est une tactique afin «de nous empêcher de les mettre devant le fait accompli ou d’ester en justice l’institution».

Source El Watan Akram El Kébir

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 08:25

Algérie - Karim Tabou : "Il faut redonner aux Algériens le droit d'être représentés par des institutions démocratiques"

Karim Tabbou FFS

 

Le premier secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS), Karim Tabou, n'est pas convaincu du bien-fondé de la révision de la Constitution, annoncée récemment par Abdelaziz Bouteflika. Selon Karim Tabou, aujourd'hui, la priorité en Algérie, est de mettre en place des institutions démocratiques qui "réussiront à rétablir la confiance des Algériens en l'Etat et ses institutions". 

"Il faut d'abord redonner aux Algériens le droit d'activer politiquement, d'élire des assemblées, d'être représentés  par des institutions démocratiques qui auront la charge de légiférer", a déclaré ainsi le premier secrétaire du FFS lors de son passage, mardi matin, sur les ondes de la radio chaîne III.

Pour Karim Tabou, c'est le rapport établi entre les Algériens et leurs institutions qui doit changer aujourd'hui car "une fois le rapport des Algériens aux institutions rétabli et devenu normal, les Algériens vont trouver eux-mêmes les moyens de rédiger leur première  Constitution", estime-t-il. 

"Aujourd'hui, (...) tout ne vient pas d'une représentation démocratique  légitime et on continue d'imposer des représentations qui ne sont pas l'émanation  de la société mais qui sont octroyées, cooptées et désignées par le pouvoir",  a dénoncé Karim Tabbou qui a plaidé vigoureusement pour "l'élection  d'une assemblée nationale constituante qui oeuvrerait à mettre en place "une  base institutionnelle dans laquelle va s'élaborer la première constitution qui  sera l'émanation de la volonté populaire".

En l'absence de cette assemblée nationale constituante, la révision de la Constitution "se fera sans le peuple  algérien", relève Karim Tabou selon lequel  "toutes les constitutions de ce pays ont été l'élaboration d'un groupe de personnes, d'une institution particulière qui n'a jamais donné aux Algériens le droit d'élaborer eux mêmes leur constitution".

Concernant la révision de la loi sur les partis, le premier secrétaire national du FFS a assuré qu'elle  "ne change  absolument rien si on ne donne pas au peuple algérien, aux personnes et acteurs  concernées le droit d'élaborer par eux mêmes leurs lois".

 Enfin, le porte-parole du FFS n'a pas hésité à accuser l'administration d'accaparer le pouvoir des élus", estimant que "la place de l'administration  est plus importante que celle accordée aux élus". A ce sujet, il a fait remarquer que "la totalité du pouvoir s'exerce en dehors de tout contrôle". 

En guise de conclusion, Karim Tabou a plaidé pour un changement "sérieux pacifique" afin "de mener le pays vers la démocratie". "Les Algériens ont payé le prix fort du changement et nous devons  leur rendre le prix des sacrifices consentis par un changement sans violence", a-t-il soutenu.

Source El Watan Abderrahmane Semmar

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 08:14

Des salaires qui aggravent la misère

ugta

 

Avec un Snmg à 150 euros, les Algériens sont loin derrière les Marocains et les Koweïtiens ou encore d’autres travailleurs des pays arabes.

Les annonces officielles d’augmentations des salaires dans certains secteurs d’activité ont provoqué l’effet boule de neige chez les travailleurs non touchés par la mesure ou jugeant leurs nouveaux gains dérisoires.

Un nouveau rebondissement sur le dossier des salaires vient d’être provoqué par le ministre de l’Education nationale. Boubekeur Benbouzid l’a annoncé à destination des fonctionnaires de son secteur.

Il promet une remise à niveau de leurs salaires pour combler l’écart existant avec ceux des autres employés bénéficiant des récentes augmentations. C’est le cas pour celles intervenues respectivement dans les secteurs de la santé, la Douane et la police, pour ne citer que ces derniers. Même les personnels de l’éducation ont été parmi ceux ayant vu leurs salaires augmenter mais cela leur paraît toujours insignifiant.

Le ministre s’est dit convaincu de la justesse de cette revendication et a décidé d’installer des commissions pour pallier ces disparités. En plus du dossier des salaires, quatre commissions sont déjà mises en place pour traiter du statut particulier, du régime indemnitaire, du logement et de la gestion des oeuvres sociales.

Ces commissions ont 10 jours pour boucler leur travail qui sera remis au ministre, lequel le soumettra au gouvernement. Les hausses des traitements des travailleurs sont une façon pour le pouvoir d’éviter le tsunami de la révolte populaire qui a déjà frappé la Tunisie, l’Egypte et d’autres pays de la région. L’espoir de disposer d’un pouvoir d’achat élevé est parmi les raisons qui poussent les citoyens dans la rue.

Le gouvernement lâche du lest face aux multiples appétits du peuple. Les Algériens, comme leurs voisins tunisiens, ne veulent plus de fausses promesses, car ils exigent des mesures concrètes.

Il n’y a qu’à voir les démonstrations faites par les syndicats des différents secteurs pour le constater. Les entreprises privées et publiques ont l’habitude d’augmenter les salaires d’une façon très timide. Pour 2011, il y a une croissance des budgets consacrés aux augmentations des salaires par les différents ministères.

Le vécu des Algériens renvoie à une réalité amère. Celle d’une sérieuse dégradation du pouvoir d’achat laminé par les hausses des prix. Les premiers mois de l’année en cours se sont singularisés par une envolée générale des prix des produits de large consommation qui a provoqué un violent vent de révolte sociale.

En l’absence d’une feuille de route claire des réformes économiques et sociales, l’Algérie ne pourra pas éviter une grave crise sociale comme ce qui se passe dans plusieurs pays arabes.

Les économistes algériens n’ont eu cesse de le répéter. Même les experts allemands intéressés par l’étude de l’économie le savent. L’un d’entre eux n’a pas exclu la poursuite des révoltes dans de nombreux autres pays arabes: Tunisie, Egypte, Libye, Maroc, Yémen...Dans le cas de l’Algérie, Hartmut Elsenhans préconise l’encouragement des exportations hors hydrocarbures pour régler le problème du chômage élevé chez les jeunes et disposer, de la sorte, de revenus.

Paradoxalement, il propose des salaires plus bas. Plusieurs économistes pensent que l’Algérie doit être capable de fournir des produits agricoles et manufacturés à des prix accessibles par rapport aux salaires. Malgré des subventions sociales de 15 milliards de dollars en 2011, les citoyens sont loin de nager dans le bonheur.

L’indice mondial du bonheur place le pays à la 46e place sur 60 autres nations représentant 85% de la population mondiale et 90% du PIB. C’est l’utilisation des revenus des ressources pétrolières et gazières qui se pose ainsi que la répartition de la rente qui génère d’importants moyens financiers. Les réserves de change s’élèvent à 150 milliards de dollars. Il est clair qu’avec un aussi faible salaire, le smicard ne peut que survivre, vu le coût de la vie. L’intersyndicale, les syndicats de tout bord (Snapest, CLA Satef, Snte) pour l’éducation, le Snapap pour l’administration, ont appelé à des manifestations. Insatisfaits de leurs salaires, indemnités et future retraite, ils se sont succédé sur l’esplanade de la protesta.

Les sections syndicales des différentes entreprises à l’échelle nationale, ont menacé d’investir la rue. Les dernières revalorisations salariales décidées depuis, s’avèrent insignifiantes devant la hausse des prix de tous les produits sur le marché. Le 5 janvier, c’est le trust de l’huile et du sucre qui a mis le feu aux poudres.

La décision de subventionner les produits de large consommation et d’augmenter les salaires sont loin de constituer une réponse satisfaisante aux travailleurs. Avec un Snmg à 150 euros, les Algériens sont loin derrière les Marocains et les Koweitiens ou encore d’autres travailleurs des pays arabes.

Source L’Expression Idir Tazerout

Le Pèlerin

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 08:09

Assurance Sociale en Algérie - Louh: «Les tricheurs vont payer!»

securite sociale algerie

 

Tayeb Louh, ministre du Travail de l’Emploi et de la Sécurité sociale, est revenu hier sur la carte Chifa, la prise en charge des malades algériens à l’étranger et l’augmentation des pensions des retraités. Sur le premier point, le ministre a réitéré, que la couverture sociale via cette carte a atteint 80%, dans une déclaration à la presse, en marge de la séance plénière du Conseil de la nation consacrée au projet de loi relatif aux assurances sociales. Selon le ministre, ils sont 3 millions d’assurés à bénéficier de cette carte. Il est attendu à ce que 19 millions d’Algériens bénéficient après sa généralisation. Au sujet des retraités, le ministre a fait savoir qu’une légère augmentation touchera les pensions des retraités à partir du mois de mai prochain. A noter, qu’il s’agit d’une augmentation annuelle. Sur ce point, il a rappelé que les retraités ont bénéficié des augmentations qui sont de l’ordre de 50% depuis ces dix dernières années. Sollicité au sujet de la prise en charge à l’étranger, par la Cnas, (caisse nationale de l’assurance sociale), des malades algériens, le ministre a indiqué qu’il appartient aux compagnies d’assurances de prendre en charge leurs assurés une fois à l’étranger. Et d’ajouter qu’une éventuelle intervention de la Cnas n’est pas à exclure, dans le cas où le malade serait dans l’impossibilité de couvrir les frais des soins. Par la même occasion, M.Louh a dévoilé que son département s’attaquera aux assurés tricheurs. Il s’agit, entre autres, selon le ministre, des travailleurs de la Sonatrach qui disposent des arrêts de maladie pour aller travailler dans d’autres entreprises.

Ces derniers bénéficient de la couverture de la Cnas et sont rémunérés par d’autres entreprises où ils collaborent. Le ministre déclare que les cadres de la Cnas vont s’occuper de cette catégorie «de mauvais assurés». Par ailleurs, après son adoption par la chambre basse, le projet de loi relatif aux assurances sociales a fait l’objet de débat au Conseil de la Nation lors d’une séance plénière tenue hier. En cette occasion, les sénateurs, en présence du ministre du Travail ont débattu du projet tel qu’il a été adopté par les députés de l’Assemblée populaire nationale. En sa qualité du représentant du gouvernement, M.Louh a présenté avant-hier, devant la commission de la santé, des affaires sociales, du travail et de la solidarité nationale du Conseil de la Nation, ledit projet de loi. Le ministre a expliqué les nouvelles dispositions contenues dans ce texte. Il a souligné qu’ils s’inscrivent dans le cadre de l’adaptation progressive du dispositif législatif relatif à la sécurité sociale aux développements socio-économiques que connaît le pays, d’une part, et la mise en oeuvre du programme des réformes du système national de sécurité sociale, d’autre part. Tayeb Louh, a expliqué, lors d’une déclaration à la presse, que ce programme comprend trois principaux axes: l’amélioration de la qualité des prestations, la modernisation ainsi que la préservation des équilibres financiers du système de la sécurité sociale afin de garantir sa pérennité. En matière d´amélioration de la qualité des prestations, le projet de loi prévoit, notamment, l´élargissement du champ d´application des conventions auxquelles peuvent souscrire les organismes de sécurité sociale dans le cadre de la généralisation du système du tiers payant et qui intègrent l´ensemble des prestataires de soins et des services y afférents.

En vertu de la présente loi, de nouvelles procédures dans le domaine des assurances sociales ont été instaurées, en utilisant les nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC) et le système Chifa dont les objectifs sont la promotion de la qualité des soins et la rationalisation des dépenses de santé.

Source L’Expression Tahar Fattani

Le Pèlerin

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 08:04

La frontière terrestre entre les deux pays fermée depuis 1994 sera réouverte «tôt ou tard»

a déclaré le 25 avril, le ministre de l’Agriculture, Rachid Benaïssa.

 algerie maroc 

 

Les sorties médiatiques se succèdent sur cette question: signe évident d’un dégel des relations politiques entre le Royaume marocain et l’Algérie.

L’accueil chaleureux réservé au ministre algérien par son homologue marocain est révélateur d’une nouvelle ère de coopération plus intense et surtout plus apaisée qui se dessine entre les deux pays. Cela conduira-t-il à la réouverture de la frontière terrestre? Rachid Benaissa en est convaincu. «Comme l’a dit, il y a deux jours, notre ministre des Affaires étrangères, ça arrivera tôt ou tard...Nous sommes des voisins et des frères et nous oeuvrons pour le renforcement des relations» entre les deux pays a indiqué, à l’AFP, le ministre algérien de l’Agriculture et du Développement rural qui est en visite au Maroc pour participer à la 6e édition du Salon international de l’agriculture de Meknès qui ouvrira ses portes aujourd’hui pour une durée de cinq jours.

Dans une longue interview parue dans les colonnes du quotidien arabophone Chourouk, le chef de la diplomatie algérienne a, en effet, évoqué le sujet. «Il faut ouvrir ces frontières, mais avant, il faut créer les conditions nécessaires. Lorsque la décision sera prise, elle sera appliquée d’une manière honnête et équilibrée, dans l’intérêt des deux parties. On peut y arriver en poursuivant les consultations entre les deux parties. Cela a été entamé il y a trois mois et nous nous sommes entendus pour continuer l’échange de visites dans des secteurs sensibles. Des visites qui vont continuer jusqu’à la fin de l’année» a confié Mourad Medelci.

Dans une interview, accordée le 22 février 2011, à la chaîne de télévision France 24, d’expression arabe, le ministre algérien des Affaires étrangères n’a pas caché que des efforts étaient actuellement consentis par l’Algérie et le Maroc et qu’ils s’inscrivaient dans le cadre de l’instauration d’un «nouveau climat positif» à même de favoriser la dynamisation des relations entre les deux pays. Une déclaration qui a fait réagir positivement Rabat.

«Le Maroc est en faveur de la normalisation des relations avec l’Algérie et la réouverture des frontières», a affirmé de son côté le patron de la diplomatie marocaine et de la Coopération dans un entretien accordé à l’agence de presse portugaise Lusa, lors d’une visite de travail qu’il a effectuée les 22 et 23 février 2011 au Portugal. «Il n’y a pas de problème entre le Maroc et l’Algérie», a déclaré le chef de l’Etat lors de l’inauguration du Palais royal El-Mechouar à Tlemcen. «Nous entendons poursuivre les efforts de concertation et de coordination nécessaires pour approfondir nos relations bilatérales avec les Etats maghrébins frères», a déclaré, au mois de juillet 2010, Mohammed VI lors d’un discours prononcé pour la célébration du 11e anniversaire de son accession au trône. «Je tiens à réitérer ma volonté de raffermir les relations et la solidarité entre nos deux peuples frères sur la base de relations solides mises au seul service de leurs intérêts mutuels», a écrit, au mois de novembre 2010, le président de la République dans un message adressé au souverain chérifien à l’occasion de la célébration du 55e anniversaire de l’indépendance du Maroc. Des déclarations aussi fortes les unes que les autres et qui augurent de la volonté des Algériens et des Marocains à faire table rase des malentendus qui ont miné leur coopération. Une coopération qui a été dynamisée. Elle a permis à trois ministres d’effectuer, au mois de mars, des visites dans les deux pays pour examiner les moyens qui permettront de donner un nouveau souffle à la coopération bilatérale dans des domaines aussi sensibles que l’énergie, la recherche scientifique et l’agriculture. Un mémorandum, qui prévoit une coopération de cinq ans afin de développer le partenariat du secteur agricole et assurer la sécurité alimentaire entre les deux pays, a été signé à l’occasion de la visite de Rachid Benaïssa au Maroc. L’histoire fera le reste.

Source L’Expression Mohamed Touati

Le Pèlerin

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 08:02

Au bonheur des dames

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La fête d’un mariage comme si vous y étiez. C’est ce que vous promet la boîte DZ Events, organisatrice de la première édition de cet événement, du 28 au 30 avril, au niveau du chapiteau de l’hôtel Safir Mazafran de Zéralda.

Destinée au couple avec une dominante pour la mariée, cette manifestation, première du genre vous promet féerie, mais aussi offre de services de qualité et de prestige. Un salon intelligent et pratique qui contribuera assurément à faire le bonheur du couple. Sur un espace de 1000 m2, 27 exposants de différents secteurs prendront part à cet événement, entre organisateurs de mariage, traiteurs, décorateurs, coiffeurs, esthéticiennes, stylistes modélistes etc. Le salon, qui sera dispatché sur deux kheimas, une traditionnelle et une marocaine, entend satisfaire l’attente d’une clientèle de plus en exigeante et au fait de ce qui se fait ailleurs. Ce salon se veut ainsi une vitrine des dernières tendances en mêlant le traditionnel au moderne, l’oriental et l’occidental.

Le programme comprend plusieurs conférences auxquelles prendront part des psychologues, des conseillers matrimoniaux ainsi que des avocats spécialisés dans les affaires de mariage et de divorce. Une façon, nous dira Houari Samira, la gérante de la société DZ Events de mieux appréhender le mariage et préparer les époux à connaître ce qu’est cette institution qui demande des droits et des devoirs, mais aussi et surtout leur éviter parfois d’aller jusqu’au divorce lorsque malentendu il y a. Il s’agit aussi de les préparer psychologiquement à mieux affronter l’avenir et se prémunir des difficultés qui peuvent surgir. Aussi, des six conférences programmées, l’on notera une de Maître Brahem sur le contrat de mariage, celle de M.Tafani de l’université de droit. A côté, l’aspect religieux sera également abordé, nonobstant le sujet tabou comme l’éducation sexuelle et les moyens de reproduction, nous apprend-on.

Aborder tous ces sujets de façon juste et contemporaine est le défi de ce salon qui prétend vouloir être «une grande fête nationale et familiale du mariage». Et de souligner: «le mariage contribue à la stabilité de la société s’il est lui-même stable et harmonieux. Son impact sur la société est grand».

Notons qu’à l’occasion de cette manifestation hautement colorée, quatre mariages seront proposés et célébrés en live et en public avec des simulations entre zorna, henna et tasdira etc. Le public aura l’occasion de connaître les rites et coutumes des mariages naïli, algérois, kabyle et tlemcénien. Ce dernier a été choisi judicieusement pour faire le lien avec l’évènement culturel phare de l’année, à savoir «Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011».

Le mariage et ses traditions font partie effectivement de notre patrimoine. Une bonne idée qu’ont eu les organisateurs de se mettre au diapason, en prenant part, ne serait-ce que timidement, à l’autre grand événement du pays.

Aussi, on a appris, que deux magazines seront lancés lors de ce salon. Il s’agit de Mariage entièrement consacré à cette fête et ses préparatifs, comme son nom l’indique et Djeunz destiné aux jeunes. Le programme comprendra également des défilés de mode et ce, chaque jour ainsi que des expos- ventes avec des remises.

Les conférences auront lieu tous les jours de 13 à 16h. La première, qui ouvrira le bal sera animée dans la matinée de jeudi par M.Babassi et portera sur «Afrah El Bahdja». Des ateliers de beauté seront mis à la disposition de la gent féminine pour apporter soin et conseils.

Notons que l’une des particularités de ce salon est de faire connaissance avec le métier d’organiseur de mariage qui est très en vogue à l’étranger et qui demande beaucoup de maîtrise, de dynamisme et de savoir-faire. C’est donc à ne pas manquer. Parce que la société bouge constamment, ce salon nous permettra de découvrir l’évolution, les inclinaisons et tendances du monde du mariage. Le modèle oriental, qui a pris le dessus ces dernières années, est- il encore à la mode?

Source L’Expression O. Hind

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 07:50

Les Algériens encore loin du bonheur

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Selon Globeco, “un pays heureux, c’est un pays où l’on vit en paix et en sécurité, où l’on vit en liberté et en démocratie, et où les droits de l’Homme sont respectés, qui connaît une qualité de vie importante, où la recherche, la formation, la communication et la culture sont partagées par tous”.

Les Algériens sont les plus malheureux au monde. Dans l’édition 2009-2010 de l’indice mondial du bonheur (IMB), publié par la revue française Globeco, l’Algérie se classe à la 46e place sur 60 pays représentant environ 90% de la population mondiale et fournissant près de 95% du PIB mondial.

Fait significatif, l’Algérie est classée loin dernière la Tunisie (36e) et le Maroc qui occupe la 41e position. Globeco précise que cette édition se réfère à des statistiques publiées, pour l’essentiel, en 2008 ou en 2009, donc avant l’éclatement des soulèvements populaires en Tunisie et en égypte.

Parmi les pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, Israël est 23e, la Turquie 35e, l’Arabie Saoudite 42e, l’égypte 47e, l’Iran 50e. L’Algérie dépasse aussi le Vietnam (48e), l’Ouzbékistan (49e) et le Sénégal (51e).

L’indice du bonheur mondial est bâti à partir de 40 données statistiques qui sont regroupées en quatre chapitres : la paix et la sécurité ; la liberté, la démocratie et les droits de l’homme ; la qualité de vie ; l’intelligence, la communication et la culture.

Les résultats supérieurs à 100 traduisent une augmentation du bonheur mondial et les résultats inférieurs à 100 traduisent une diminution du bonheur mondial. Concernant la paix et la sécurité, notre pays occupe le 34e rang avec 145 points. Dans ce chapitre, l’Algérie est surtout mal classée, en matière de corruption (45e) et de mort violente (35e).

“Les morts violentes, selon l’OMS, sont toutes des morts non naturelles, causées par des traumatismes. il s’agit par exemple de la mortalité précoce des enfants, des accidents de la route, des suicides, des victimes de catastrophes naturelles ou d’homicides…”, explique la revue. Sur le plan des libertés et des droits de l’homme, l’Algérie est placée en 48e position avec 225 points. Notre pays est moins coté en matière de démocratie (49e), de liberté de la presse (43e), de droit des femmes (46e) et des droits des enfants (50e).

Pour la qualité, elle se positionne à la 41e place.

C’est dans la rubrique de la recherche, formation, information et communication que l’Algérie a obtenu ses plus mauvaises notes qui lui ont valu cette place au bas du tableau. Elle est classée parmi les dix derniers pays à la 51e position.

Pour donner une meilleure idée sur le classement, l’IMB définit le bonheur en expliquant ce qu’est un pays heureux.

Selon Globeco, “un pays heureux, c’est un pays où l’on vit en paix et en sécurité, où l’on vit en liberté et en démocratie, où les droits de l’homme sont respectés ; un pays qui connaît une qualité de vie importante, où la recherche, la formation, la communication et la culture sont partagées par tous”. Globeco relève que tous les pays classés dans les 10 premiers sont, soit des pays nordiques (Norvège, Suède, Danemark, Finlande) auxquels s’ajoutent les Pays-Bas, soit des pays anglo-saxons (Canada, Australie, Irlande) auxquels s’ajoutent l’Allemagne et la Suisse.

Source Liberté Meziane Rabhi

Le Pèlerin

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 07:48

Double filiation au-delà des frontières

 

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Aborder la question des binationaux en Algérie serait-il un tabou ? Une question qu’il faudrait bien se poser en tenant compte de tout ce qui entoure cette catégorie et surtout concernant les Franco-Algériens.

Ils sont pourtant loin d’être une “entité négligeable”. Leur nombre serait entre 1,5 et 2 millions de personnes, dont près de la moitié vivrait en Algérie. Un livre, publié par la maison d’éditions française, Publisud, en octobre dernier, traite le sujet avec rigueur et pédagogie, La France réinventée, les nouveaux binationaux franco-algériens. Son auteur est Séverine Labat, chercheuse au Cnrs/Cadis (Centre d’analyse et d’intervention sociologique).

L’ouvrage décortique les relations entre les deux pays à travers les péripéties historiques des Algériens depuis le début de la colonisation jusqu’à nos jours. La sociologue française s’est penchée sur plusieurs types de Binationalité en axant son étude essentiellement sur les “nouveaux”, ceux qui ont “fui” ou qu’on a obligé à fuir l’Algérie depuis 1988. D’ailleurs, tout au long des 271 pages, Séverine Labat évoque la colonisation et ses effets sur les “autochtones”. Selon cette publication, les crises identitaires dans lesquelles nagent les Algériens ne sont pas imputables uniquement à l’avant-62. Ainsi l’Indépendance “n’a pas été un achèvement” et que tout, ou presque, reste à faire pour “démystifier l’identité nationale”. La manière avec laquelle le pouvoir a été “pris” par le “groupe d’Oujda” a été décortiquée sans ambages en exposant les effets négatifs que le pays subit jusqu’à nos jours. L’autoritarisme “du lien national sur le lien non négociable de l’arabité et de l’islamité érigées comme des fondements exclusifs de l’identité nationale a été progressivement mais rapidement remis en cause”.

Cependant, le 5 Octobre 1988 et la “guerre civile” des années 1990 sont venus ainsi étaler la fragilité avec laquelle l’état algérien a été voulu dès l’Indépendance. Le départ massif de nombreux Algériens enregistré durant cette période vers la France serait une des preuves tangibles de l’“échec”.

La double filiation des Franco-Algériens suscite également d’autres “conséquences”. La globalisation mondiale actuelle chamboule, entre autres, la relation entre la nationalité et la territorialité. En France, les débats autour de cette question se font houleux. Par contre, en Algérie, la “tendance” n’est même pas au stade de gestation. Pourtant l’impact des Franco-Algériens sur tous les secteurs du pays est loin d’être négligeable. L’exemple de Louisa Ferhat est plus qu’illustratif.

Source Liberté Salim Koudil

Le Pèlerin

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 07:45

Algérie - La gratuité des soins maintenue

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«Il n’est nullement envisageable pour l’heure de remettre en cause le principe de la gratuité des soins consacré dans la constitution amendée à l’initiative du président de la République», a affirmé M.Louh

«Aucune réforme et aucun texte soumis au Parlement n’a revu cet acquis», a ajouté, hier, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, dans sa réponse  aux membres du Conseil de la nation lors d’une séance plénière consacrée à l’étude du projet de loi relatif aux assurances sociales. Toutes les réformes du système des assurances sociales ne doivent en aucun cas sortir des deux principes de «la distribution et de la solidarité», indique-t-il. Le ministre répondra au sénateur Bouzid Lezhari qui s’est interrogé sur les équilibres financiers réels de la Caisse des assurances sociales. Louh rappellera que le gouvernement a pris les décisions appropriées en songeant à d’autres moyens de financement de cette caisse, car les cotisations à elles seules ne sont pas suffisantes. La mise en place dans le cadre de ladite loi d’un fonds d’aide et de secours en vertu de l’article 28 s’inscrit d’ailleurs dans cette optique et ce avant d’instituer une relation contractuelle entre le système des assurances sociales et les établissements de santé publique. En attendant, chaque année, le gouvernement débourse une somme forfaitaire de 38 milliards de dinars. «J’ai déjà donné des chiffres sur les équilibres financiers de la Caisse des assurances sociales à la suite de la décision historique de 2006 prise par le Chef de l’Etat concernant le financement de la Caisse des retraites.

C’est la seule caisse qui connaissait un déficit», souligne-t-il. à propos de l’article 94 de ce projet de loi évoqué également par de nombreux sénateurs étant donné que pour la première fois «toutes les modalités d’application des dispositions de cette loi sont fixées, en tant que besoin, par voie réglementaire», le ministre affirme que ce procédé est l’œuvre de la Constitution de 1980 et  «la voie réglementaire a pour vocation d’appliquer les principes prônés par le texte de loi et d’inscrire des catégories spécifiques, à l’exemple des artistes non assurés». Les sénateurs estiment que l’article 94 a porté atteinte au principe de l’équilibre des pouvoirs et constitue «un chèque à blanc» permettant de renoncer aux prérogatives constitutionnelles en faveur de la voie réglementaire.

«La Caisse des Assurances Sociales n’est pas une caisse de dons»

Sur un autre registre M. Louh a expliqué à un sénateur ayant critiqué l’article 9 de cette loi stipulant que l’organisme de sécurité sociale doit notifier à l’employeur dans des délais fixés par la réglementation toutes les décisions relatives aux demandes d’indemnisation des arrêts de travail de l’assuré, y compris l’avis des services du contrôle médical et éventuellement les résultats de l’expertise médicale» sous prétexte que cela remet en cause le principe «du secret médical», que cet article n’a rien à voir avec le secret médical. Soulignant à ce titre que l’employé peut user de son droit de recours. Cette disposition répond à une réalité peu reluisante, citant l’exemple «de certains soudeurs des pipes de Sonatrach qui s’adonnent à des pratiques malsaines en faisant des arrêts de travail pour aller travailler ailleurs». À une question sur les pensions des retraités, M. Louh certifie que ces derniers ont bénéficié, durant ces dernières années, d’une augmentation de plus de 50% en dépit de la situation déplorable de la Caisse des retraités.

«La Caisse des assurances sociales n’est pas une caisse de dons», tonne-t-il. Il fera savoir dans la foulée qu’il annoncera dans les prochains jours la distribution de la carte «Chifa» pour les employés actifs, mais avec des conditions précises qui sont actuellement à l’étude. Concernant la déclaration des travailleurs, l’invité du Sénat affirme que cette question est l’affaire de tous, en soulignant que le nombre actuel des travailleurs salariés est de l’ordre de 5 millions.

Source Horizons Karima Alloun

Le Pèlerin

Algérie - L’adoption de la loi relative à la protection des personnes âgées a été largement saluée par l’Association «Ihcène SOS 3e âge» lors d’une conférence animée, hier, au forum d’El Moudjahid.

Journée nationale des personnes âgées : Vieillir dans la dignité

«Cette loi est, certes, un acquis pour cette frange de la société mais nous attendons les textes d’applications», indique le président d’honneur de l’association, Maître Ali Haroun. Il a rappelé que depuis plus de dix ans, l’association Ihcène réclamait la mise en place d’une telle disposition d’autant «que les relations familiales ne sont plus ce qu’elles étaient et les personnes âgés ont besoin de plus d’attention». Toutefois, il propose de limiter les centres pour personnes âgées afin de privilégier la prise en charge psychosociale et médicale dans le cadre familial.

La vice-présidente de la commission sociale et médicale de l’APN, Ouardia Ait Menar, a également fait part de l’importance de la loi adoptée et des dispositions pénales qu’elle englobe afin «de mieux protéger les personnes âgées, notamment les démunies». Elle a rappelé dans ce sens le contenu de l’art 24 qui accorde à ces dernières une aide financière de 10 000 DA pour «préserver sa dignité». Côté médical, le Pr Larbi Abid du service d’oncologie du CHU Mustapha, a annoncé l’enseignement de la gériatrie à la faculté de médecine d’Alger et ce à partir de l’année prochaine. Le Pr Abid s’est toutefois élevé contre l’âgisme qui est la discrimination négative liée à l’âge qui sévit dans nos hôpitaux.

«Je suis chirurgien et devant deux malades l’un jeune et l’autre âgé, je me retrouve confronté à un dilemme de priorité à accorder aux vieux. Les réticences proviennent même de l’anesthésiste ou du réanimateur qui font ressortir son âge, son diabète ou sa tension artérielle pour le reléguer au second rang», avoue-t-il. Cette iniquité est également perceptible dans le taux des cancers de diagnostic incertain (pas d’explorations approfondies) à l’égard des personnes âgées. La sociologue Nacéra Merah a également évoqué l’importance de la gériatrie qui «redonne de la considération et de la dignité».

Elle estime qu’il faut encourager la fonction d’aide à domicile. Sur l’aspect santé du troisième âge, le Pr Ladjouz, chef de service en Rhumatologie de l’hôpital de Ben Aknoun tout en citant les différentes pathologies liées à l’âge (arthrose, maladie de Paget, rhumatisme...) a soulevé le problème lié au manque de prothèses du genou et de la hanche. «L’Algérie a importé beaucoup de prothèses mais on ne connaît pas leur destination», affirme-t-il.

Source Horizons Souhila Habib

Le Pèlerin

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 07:41

Algérie - Les Algériens parmi les moins heureux au monde

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Les Algériens sont classés comme un peuple le moins heureux de la planète, selon les résultats de l’enquête 2009-2010 réalisée par la revue française Globeco concernant l’Indice mondial du bonheur (IMB). L’Algérie se classe ainsi à 46e place, avec 775 points, sur 60 pays représentant 85% de la population mondiale. Les Algériens sont à peine mieux lotis que les Ethiopiens, les Pakistanais ou encore les Congolais dont les pays connaissent une instabilité durable depuis maintenant de nombreuses années. L’Algérie fait moins bien que ses voisins Tunisiens (36e) et Marocains qui occupent la 41e position. L’Algérie est toutefois mieux classés que l’Egypte (47e) et l’Iran (50e). Les indicateurs utilisés par l’IMB sont issus de sources crédibles paraissant tous les ans comme les données du PNUD, de la Banque mondiale, de l’OMS, du Sipri, d’Amnesty International et du HCR. Pour donner une meilleure idée sur le classement, l’IMB définit le bonheur en expliquant ce qu'est un pays heureux. Selon Globeco, «un pays heureux est un pays où on vit en paix et en sécurité, où on vit en liberté et en démocratie, et où les droits de l’homme sont respectés, qui connaît une qualité de la vie importante, où la recherche, la formation, l’information, la communication et la culture sont partagées par tous». C’est dans la rubrique de la recherche, formation, information et communication que l’Algérie a obtenu ses plus mauvaises notes qui lui ont valu cette place au bas du tableau. La Suède, la Norvège et le Danemark occupent les trois premières places.

Source Infosoir

Le Pèlerin

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