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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 23:49

L’Algérie à la 42e place

Les eaux des stations d epuration

 

Tous les secteurs d’activité doivent désormais inscrire le volet «environnement» dans leurs priorités, a déclaré, hier, M. Cherif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, devant les députés membres de la commission parlementaire de l’agriculture, de la pêche et de la protection de l’environnement.

Une instruction présidentielle qui doit trouver tout son sens dans le cadre de la politique gouvernementale mise en place dans le cadre du Schéma national d’aménagement du territoire. Celle-ci repose sur divers axes, à savoir l’amélioration du cadre de vie des citoyens, la gestion des différents déchets, qu’ils soient ménagers ou hospitaliers, l’instauration de la culture des espaces verts dans la société, la réduction des bruits sonores et l’amélioration de la qualité de l’air, dira le ministre en faisant savoir dans ce sillage que les Algériens produisent annuellement 10 millions de tonnes de déchets ménagers et ce taux est appelé à augmenter dans les années à venir, puisqu’à l’horizon 2030, une personne produira à elle seule 1.5 kg de déchets. D’où l’entame d’un programme de gestion de déchets et la mise en place de schémas directeurs en ce sens au niveau de toutes les communes du pays. En termes d’acquis, se réjouit le ministre, la collecte des déchets a atteint un seuil de 75% et leur traitement est à 40% au niveau de plus de 108 centres techniques.

Cela a été réalisable en raison de la mue opérée au niveau des mentalités, enchaîne Rahmani qui parle de réaliser à l’horizon 2014, 40 centres d’enfouissements et 70 décharges. A cet effet, l’invité de la Chambre basse informe que plus d’une quarantaine d’anciennes décharges seront fermées, parmi elles 7 qui sont en cours de fermeture pour subir des réaménagements pour les transformer en jardins, comme le cas de la décharge de Oued Smar.

En termes de protection d’aliments, le ministre rappelle à l’assistance qu’un règlement technique a été mis en place pour commercialiser des sachets qui ne nuisent pas à la santé des citoyens, sans colorant, ni ancre nocif, avec le respect total du système de traçabilité. 2309 postes d’emploi ont été créés dans le cadre des petites entreprises ayant pour vocation la collecte des sachets. En somme, rappelle Rahmani, trois décrets exécutifs ont été soumis au gouvernement sur la question de l’organisation et de la récupération des déchets depuis plus d’une année. Au sujet des déchets hospitaliers, le ministre les évalue à 30.000 tonnes par an. A cet effet, une usine d’exploitation et de recyclage des médicaments et des produits hospitaliers sera mise en œuvre dans un mois à Kouba, fait-il savoir.

Rahmani visiblement satisfait de son exposé, tient à préciser que notre pays a franchi d’énormes pas en termes de culture environnementale. D’ailleurs, les Nations unies ont classé l’Algérie à la 42e place en termes d’efficacité environnementale. Ce qui la positionne à la première place à l’échelle arabe et deuxième au plan africain.

Source Horizons Karima Alloun.

Le Pèlerin

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 23:42

Flambée de l’euro : les explications d’un banquier

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L’euro flambe et se raréfie sur le marché parallèle des devises en Algérie. En quelques semaines, la monnaie européenne est passée de 125 dinars à plus de 145 dinars sur le marché parallèle des devises. Sur le marché officiel du change, l’euro est actuellement à 106 dinars.

La hausse sur le marché parallèle concerne toutes les régions du pays. Un pic historique jamais atteint par le passé. « Cette flambée de l’euro est due au croisement de deux facteurs. La forte demande, le recul de l’offre sur le marché noir parce que les émigrés envoient de moins en moins d’euros et la création du billet de 2000 dinars », explique une source bancaire.

Le marché noir, déjà fortement sollicité par les importateurs depuis l’instauration en août 2009 du Crédit documentaire comme unique moyen de paiement des importations, n’arrive pas à satisfaire la forte demande. « Il y a trois types de demandeurs : ceux qui achètent quelques euros pour se procurer des médicaments ou des produits à l’étranger, ceux qui achètent des euros pour le tourisme, la Omra et le Hadj et, enfin, ceux qui convertissent leurs dinars en euros pour diverses raisons », explique la même source.

Les mises en grade du ministre des Finances Karim Djoudi contre les risques inflationnistes en 2011 en raison de la hausse des salaires des fonctionnaires et la création du billet de 2000 DA affolent les grosses fortunes. « Ceux qui ont des dinars thésaurisés chez eux les échangent en euros pour se prémunir contre une éventuelle dévaluation de la monnaie nationale », ajoute la même source. C’est ce qui contribue fortement à la hausse de l’euro.

Les opérations menées récemment par les services de sécurité contre les réseaux de change de devises au noir à Alger ont également contribué au recul de l’offre en raison de la fermeture de plusieurs « points de change ». « Les mesures frontales décidées par les pouvoirs publics contre le marché noir des devises a provoqué un recul de l’offre conjugué à la forte demande, ce qui a fait flamber l’euro d’une façon inhabituelle », ajoute la même source bancaire.

Enfin, les évènements sociaux qui secouent le pays depuis plusieurs mois avec la multiplication des grèves et les risques d’un soulèvement populaire contre le pouvoir accentuent la tension sur le marché noir des devises. « Ceux qui ont des euros préfèrent ne pas les échanger dans la situation actuelle et  les émigrés algériens en Europe, qui alimentent en partie le marché, envoient de moins en moins d’euros à leurs familles en raison de la crise économique dans leur pays », explique la même source bancaire.

Source L’Expression Hamid Guemache

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 23:04

Tipasa (Douar Ezouwi, Nador) : Lorsque les commodités élémentaires font défaut

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Le Douar Ezouwi, petite bourgade dépendant administrativement de la commune de Nador, wilaya de Tipasa, est l’incarnation même de l’enclavement, tant les commodités élémentaires de la vie font cruellement défaut. Ni route praticable, ni assainissement encore moins un réseau d’AEP ou de gaz de ville.

Les habitants de ce village souffrent le martyr pour vaquer à leurs occupations. A en croire, comme le souligne ironiquement un habitant du village, que le temps s’est arrêté ici au milieu des années 1980, époque durant laquelle la seule route reliant cette contrée à la RN11 a été bitumée pour la première et… la dernière fois. Ezouwi est un village où sont érigés des habitations éparses, disséminées au piémont du versant sud du mont Chenoua. Il est situé à 6 kilomètres du chef de commune, en l’occurrence Nador et à moins de 4 km de l’agglomération secondaire, Sidi Moussa. Les familles qui y résident subsistent dignement en travaillant dans leur majorité la terre et en s’occupant de l’élevage.

Cette source de subsistance, assurent quelques villageois, les met à l’abri de besoins pécuniaires. Seulement, ils déplorent et dénoncent leur marginalisation en ce qui concerne les commodités collectives. Et pourtant, la wilaya de Tipasa, grâce notamment aux plans quinquennaux précédents et celui en cours, a bénéficié d’un vaste programme de développement, dont une partie non négligeable concerne l’amélioration du cadre de vie de la population locale. «La route qui lie notre douar à la RN11 est dans un état de dégradation très avancé : des trous et autres obstacles ciselés par les eaux pluviales et l’usure du temps, l’ont rendue difficilement carrossable. Son asphalte est devenu lépreux. Les transports en commun ne s’y aventurent jamais, même lorsque le ciel est bleu» affirme Mourad. L’impraticabilité de la route, devenue avec le temps une piste, oblige les habitants à une corvée quotidienne pour se rendre en ville.

Cet écueil se pose malheureusement avec plus d’acuité pour les écoliers issus du village. «Lorsque les conditions climatiques s’y prêtent, les élèves empruntent un raccourci à travers les champs pour rejoindre les bancs de classes de leur école primaire à Sidi Moussa. Le transport scolaire étant inexistant. Au lieu donc d’un parcours de presque 4 kilomètres à l’aller et autant pour le retour, ils réduisent leur parcours de moitié. Toutefois, lorsqu’il pleut, ils sont obligés de parcourir toute la distance à travers la route pour rejoindre la RN11, puis leur école. Là aussi, ce n’est pas évident, compte tenu de l’impraticabilité de la piste, ce qui pousse bon nombre d’entre eux à rebrousser chemin» assure un parent. «Malheureusement, ce n’est pas l’unique problème qui nous empoisonne la vie. A défaut d’un réseau d’assainissement, chaque maison est pourvue d’une fosse sceptique qui représente un danger certain pour la santé des familles, dans la mesure où ce sont des foyers favorables à la prolifération de microbes et autres nuisances polluantes, particulièrement pour les sources souterraines» confie un autre citoyen.

Aussi, l’inexistence d’une conduite d’AEP a rendu, dans cette contrée, l’eau une denrée rare, même très rare puisque les fontaines publiques ne suffisent plus à priori pour étancher la soif des familles. En somme, les villageois d’Ezouwi n’aspirent qu’à une chose : rompre définitivement avec l’enclavement.

Sou Source Horizons Amirouche Lebbal.

Le Pèlerin

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 10:37

Algérie - Universités de Béjaïa et de Boumerdès,Heurts, saccage et dégâts

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Des milliers d’étudiants de l’université Abderra hmane Mira de Béjaïa ont vivement protesté, hier, contre «l’agression d’un étudiant par le recteur et par un agent de sécurité», selon leurs propos.

Les manifestants ont ob-servé une longue marche du centre universitaire Aboudaou situé à l’est de la ville vers le rectorat de Targa Ouzemour. Sur les lieux, les protestataires ont tenu un sit-in pour dénoncer cette « agression ». Ils ont saccagé le portail d’entrée avant de détruire le matériel bureautique et informatique qu’ils ont incendié près de l’enceinte administrative.

O.Y. Mohamed Lamine, étudiant de première année de droit qui avait pris la parole durant ce rassemblement, a donné sa version des faits. «A l’appel du comité des étudiants de notre département de droit, nous avons tenu notre assemblée générale pour arrêter la démarche à entreprendre vis-à-vis du mouvement de protestation déjà enclenché par les étudiants. Avant l’entame des discussions, les étudiants ont fermé les portes des salles où se déroulait ce conclave.

es agents de sécurité sont violemment intervenus pour ouvrir les accès. En tentant de les dissuader, nous avons été pris à partie par ces derniers», raconte cet étudiant. «Nous leur avons rappelé que nous sommes dans notre droit le plus légitime d’observer des grèves», poursuit- il. «Le recteur, ajoute-t-il encore, m’a pris à partie et m’a tenu mes bras. Un agent de sécurité m’a donné un coup de son coude au visage».

Cet étudiant relate avoir porté plainte contre ses présumés agresseurs et dit avoir un certificat médical après avoir subi une consultation à l’hôpital. De son côté, le recteur de l’université Abderrahmane Mira réfute complètement avoir agressé l’étudiant plaignant. A Boumerdès, et face à un dispositif sécuritaire très impressionnant, quelques centaines d’étudiants de l’université M’hamed Zougara de Boumerdès ont tenté de sortir dans la rue, hier matin.

Vers 10h, des centaines d’étudiants se sont rassemblés devant le siège de la faculté des sciences de l’ingénieur, sise à la cité des 800 logements, alors que d’autres ont été bloqués dans l’enceinte même de la faculté. Toutefois, après quelques heurts sans gravité, ces étudiants ont réussi à sortir par une autre porte et rejoindre leurs camarades dans la rue.

Quelques instants après, les protestataires ont été cernés par des policiers non loin de la cité Baya Hocine des filles. A cet endroit précis, ils se sont regroupés avant de se mettre à terre pour éviter le contact avec les agents de l’ordre qui semblaient ne pas céder à la pression des manifestants.

Les étudiants n’ont pas cessé de scander des slogans hostiles aux responsables du ministère, allant jusqu’à exiger le départ du ministre de l’Enseignement supérieur. En début d’après-midi, les étudiants ont forcé le barrage des forces anti-émeutes pour organiser une marche qui les a conduits jusqu’au siège du rectorat de l’université de Boumerdès.

Là, un sit-in a été improvisé. «Les Conférences sur les problèmes pédagogiques de l’université algérienne n’ont pas été suivies d’effet sur le terrain, c’est pour cette raison que nous demandons des garanties pour l’application des recommandations de la conférence du 27 mars dernier».

D’autre part, selon nos échos, l’option de la marche et du boycott des cours n’est pas partagée, dira un étudiant, par l’ensemble des étudiants car beaucoup d’entre eux, «les silencieux » comme certains se plaisent à les appeler, sont restés à l’écart de ce mouvement de protestation. Cependant, un délégué des étudiants nous a confirmé la poursuite du mouvement de grève au sein de l’université de Boumerdès à l’instar d’autres universités du pays.

Source Le Quotidien d’Oran Amine L. & K.R.

Le Pèlerin

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 10:00

Ils appellent Sidi Saïd à intervenir

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La Fédération nationale des travailleurs retraités (FNTR) estime que «les retraités sont victimes d’inégalités sociales, par rapport aux travailleurs en activité, tous secteurs confondus, qui ont arraché des acquis ces derniers temps».

Dans un communiqué rendu public hier, la FNTR appelle le secrétaire général de l’UGTA à intervenir auprès du président de la République concernant de la situation sociale des retraités. Ainsi, la FNTR estime-t-elle que ce sont ces mêmes retraités, qui ont relevé autrefois et au lendemain de l’Indépendance le défi de l’emploi et ont pris à bras-le-corps la destinée du pays et qui aujourd’hui, au crépuscule de leur vie, sont confrontés à un mur de silence. La FNTR s’interroge, à cet effet, sur la possibilité de parler de pouvoir d’achat avec 355 000 pensions inférieures à 10 000 DA, soit 25% des retraités, ainsi que 590 000 pensions en dessous du SNMG, ce qui représente 37% des retraités. Ce qui fait en tout 60% de retraités qui touchent moins que le SNMG. Par ailleurs, la FNTR fait savoir que nombreux sont les retraités qui suggèrent de sortir dans la rue pour faire entendre leurs voix, à défaut d’autres moyens de pression qu’ils ne possèdent plus, à savoir la grève. «Cependant, nous les avons toujours convaincus d’afficher la sagesse au lieu de la violence dans l’espoir de trouver au bout du compte et en dernier ressort quelqu’un qui ne refusera pas de nous écouter», est-t-il mentionné dans ledit communiqué. S’agissant des revendications avancées par la FNTR, il s’agit de «l’attribution d’une pension de retraite minimum équivalant au montant du SNMG pour tout retraité percevant moins de 10 000 DA mensuellement et ayant travaillé 15 années, quels que soient son âge ou la catégorie à laquelle il appartient ; la réactualisation de toutes les pensions supérieures à 10 000 DA, attribuées entre 1983 et 2005, par l’octroi d’une augmentation de 30%, avec toutefois la revalorisation annuelle prévue par l’article 43 de la loi 83-12, ainsi que l’attribution d’une allocation minimum de retraite de l’ordre de 5 000 DA». Les retraités exigent également «la validation pour toutes les catégories de retraités de toute période durant laquelle ont été remplies les obligations du service national ou toute autre période effectuée durant une mobilisation générale et enfin

l’octroi d’un même montant de la majoration pour conjoint à charge pour tous les retraités, quelle que soit la date de leur départ à la retraite, tout en prenant en considération l’article 15 original qui prévoit un montant de 600 fois le montant horaire du SNMG».

Source Le Soir d’Algérie Mehdi Mehenni

Le Pèlerin

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 09:56

Ould Kablia radicalise les positions

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Rassemblés depuis dimanche dernier à la place des Martyrs, à Alger, les gardes communaux n’envisagent pas de décamper de sitôt.

Hier, la colère et la rage se lisaient sur le visage des dizaines de ces gardes communaux chargés, durant la décennie noire, de suppléer la gendarmerie dans les villages et les zones les plus reculées. A l’origine de cette colère qui a atteint son paroxysme, les déclarations «irresponsables» du ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia. De leur avis, le ministre n’a fait qu’attiser le feu de la colère et a fait sortir les gardes communaux de leurs gonds. D’une seule voix, les protestataires ont scandé «Ould Kablia dégage», «Ministre irresponsable», «Bouteflika est notre seul interlocuteur», «La solution est entre les mains du raïs».

Muni d’un mégaphone, Chaïb Hakim, porte-parole des gardes communaux, a invité Ould Kablia à se déplacer à la place des Martyrs pour compter les manifestants ayant investi le lieu. «Le ministre est méprisant et, de surcroît, il ment lorsqu’il nous traite de minorité», lance à tue-tête Chaïb. Selon ce dernier, aucune personne affiliée à la garde communale n’a ni signé ni adhéré aux mesures prises par le département de Ould Kablia : «Ould Kablia déclare que 99% des gardes communaux ont applaudi les décisions prises par ses services, je le défie de ramener la preuve de ce qu’il avance. La garde communale compte 94 000 éléments et aucun d’entre nous n’a accepté les propositions de Ould Kablia et nous sommes prêts à le démontrer.»

Le climat est très tendu. Pour empêcher les gardes communaux de rallier le siège de la présidence de la République ou d’improviser une quelconque marche, un dispositif de sécurité des plus impressionnants a été mis en place dès dimanche, qui s’étale sur plusieurs kilomètres. Celui-ci a été renforcé hier. Des policiers équipés de matraques ont été postés au niveau de toutes les ruelles menant vers la place des Martyrs.

Attitude regrettable du ministre

Ce dispositif n’a pas laissé indifférent les gardes communaux, qui font remarquer qu’un tel déploiement ne leur fait pas peur, car s’ils décident d’investir la rue, aucune force ne pourra les en empêcher.

Les manifestants se disent déterminés à ne pas quitter les lieux, de jour comme de nuit, tant que leurs revendications ne sont pas satisfaites. Selon nos interlocuteurs, des dizaines de leurs collègues sont bloqués par la police et la gendarmerie au niveau des barrages. «Ould Kablia a usé d’un subterfuge pour tenter de casser notre mouvement. Il a donné nos uniformes à des personnes étrangères à notre corps, et ce, dans le but de tromper les citoyens. C’est de la mesquinerie», déplore un garde communal qui regrette l’attitude du ministre : «Le ministre ne devrait pas nous sous-estimer. Qu’il ose nous radier du corps de sécurité ! Nous sommes des milliers à revendiquer nos droits socioprofessionnels. En 1994, on nous a utilisés comme une solution contre la violence intégriste.

En 2011, on nous considère comme des trublions. C’est injuste», explique un garde communal.
Est-il concevable que les terroristes repentis aient plus de droits que les gardes communaux ? «On veut que le président Bouteflika annonce rapidement des mesures concrètes en notre faveur», affirment les manifestants.

«Nous n’avons rien vu venir Monsieur le ministre»

Plus de 100 gardes communaux, venus des différents détachements de la wilaya de Bouira, ont observé, hier, un rassemblement devant le siège de la direction de la garde communale, sise à la cité administrative. Ce mouvement de protestation se veut, selon des protestataires qui ne cessent de réclamer la satisfaction des quatorze points énumérés dans leur plateforme de revendication, un signe de solidarité à leurs collègues qui campent depuis dimanche dernier, à la place des Martyrs à Alger. Quelques éléments de ce corps de sécurité, créé au milieu des années 1990, ont déclaré que des centaines de leurs collègues issus des différents détachements de la wilaya ont pris part au rassemblement d’Alger, et d’autres ont été empêchés d’accéder à la capitale.

Par ailleurs, les gardes communaux de Bouira ont tenu à dénoncer la dernière sortie du ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia, qui a déclaré, lundi dernier, que la quasi totalité des gardes communaux avaient adhéré aux mesures déjà prises pour leur régularisation, et a menacé d’exclure de ce corps de sécurité ceux qui poursuivront leur mouvement de protestation. Aussi, ils ont démenti le chiffre avancé par le ministre selon lequel 99% des gardes communaux ont adhéré aux mesures prises par l’Etat pour la régularisation de leur situation socioprofessionnelle. La wilaya de Bouira, faut-il le préciser, compte plus de 3000 gardes communaux.

Amar Fedjkhi

Source El Watan Nabila Amir

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 09:52

La seconde vie de Tamanrasset

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Pas un mot. En visite de travail, hier, dans la wilaya de Tamanrasset (extrême Sud), le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, s’est contenté de saluer d’un geste de la main les habitants mobilisés à l’occasion pour l’accueillir, sans faire aucune déclaration.

Très attendu par une opinion publique mécontente et devant l’exigence d’une réforme politique exprimée par l’ensemble de la classe politique, le chef de l’Etat n’a finalement adressé aucun message aux Algériens. Coincé dans l’ornière du silence, le Président, dont la dernière intervention publique remonte à octobre 2010, entretient un flou déroutant alors que spéculations et rumeurs sont légion et marquent une vie politique confuse.

Ainsi, pendant que le pays est habité de mouvements de contestation depuis janvier dernier, le chef de l’Etat a consacré son déplacement au Sud à l’inauguration du projet de transfert de l’alimentation en eau potable d’In Salah à Tamanrasset.

Un mégaprojet d’un coût de près de trois milliards de dollars. Il a également inauguré un pôle urbain baptisé Aderian. Ce fut donc une visite présidentielle éclair et sans voix.

Alors qu’il était prévu qu’il passe à Tamanrasset au moins cinq heures, le chef de l’Etat a fait un voyage de 2000 km pour une visite d’à peine deux heures. Les habitants de Tamanrasset n’ont eu ni l’opportunité ni la possibilité de transmettre leurs doléances au premier magistrat du pays. Le chef de l’Etat ne s’est même pas donné le temps de constater de visu le spectacle de misère qui «orne» les rues et les visages à Tamanrasset. Les centaines de personnes, venues, très tôt le matin, pour exprimer «leur amour» et leur désarroi à Bouteflika, n’ont eu le droit que «d’admirer» le cortège présidentiel – comprenant quelques ministres ainsi que le frère du président, Saïd – arpenter l’artère principale de la ville.

Ce ne sont surtout pas les problèmes qui manquent dans cette wilaya au territoire très vaste et aux riches potentialités humaines et naturelles. Chômage, crise du logement, manque de perspectives de développement économique sont autant de maux qui rongent le Hoggar.

De l’eau dans les robinets ? Pas évident

«Nous aurions aimé parler au Président des problèmes dans lesquels se débat notre wilaya. Nous ne demandons pas de solutions rapides, juste qu’ils (les responsables politiques) nous fassent confiance, car nous disposons de potentialités capables de faire de Tamanrasset une ville attractive», a confié un jeune diplômé venu accueillir le président de la République. Certes, le mégaprojet de transfert de l’eau potable d’In Salah à Tamanrasset est d’une portée stratégique, cependant les habitants de l’extrême Sud doivent attendre encore des mois, même des années pour voir l’eau potable couler dans leurs robinets. La raison est que le réseau de distribution, existant dans quelques quartiers seulement, est complètement obsolète, alors que d’autres quartiers ne sont même pas raccordés.

«Ce projet a pris une dimension politique tant au niveau national que local. Sinon comment expliquer que le projet soit lancé depuis janvier 2008 et qu’on n’a pas pensé à la réalisation du réseau de distribution ?» s’est indigné un habitant du centre-ville de Tamanrasset. «Ce soir, ils montreront à la télévision que les habitants de Tamanrasset vont enfin bénéficier du précieux liquide, mais en réalité, notre soif ne sera pas étanchée. Nous voulions le dire au Président», a martelé un autre.

Les gens du Sud, comme ceux du Nord par ailleurs, n’ont pas soif seulement d’eau, mais également d’une vie digne. En somme, la visite de Abdelaziz Bouteflika dans l’extrême sud du pays n’aura eu aucun impact politique. L’opinion publique devra attendre la prochaine visite du chef de l’Etat pour le voir peut-être dire un mot aux Algériens. 

Source El Watan Hacen Ouali

Envoyé spécial

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:53

Il met en avant leur statut de corps constitué

manifestation gardes

 

Les gardes communaux dénoncent la réaction du ministre de l’Intérieur, Daho Ould Kablia, et décident de durcir leur mouvement de protestation. La revendication première des protestataires demeure l’amélioration de leur situation socioprofessionnelle.

Après avoir qualifié d’illégales et d’inadmissibles les actions de protestations menées par les gardes communaux, le ministre de l’Intérieur est revenu hier à la charge. Daho Ould Kablia a en effet menacé d’exclure du corps de sécurité toutes les personnes ayant pris part au mouvement de protestation. «Nous allons les exclure du corps. Toutes les autorités militaires et civiles sont décidées à considérer les actes menés par les gardes communaux comme étant des actes d’indiscipline dans un corps de sécurité», a-t-il déclaré avant de souligner qu’«il n’y aura plus de discussions avec les gardes communaux, ni de négociations ni de surenchère».

C’est un véritable rappel à l’ordre lancé à l’adresse des gardes communaux protestataires qui avaient pourtant misé sur la personne du premier magistrat du pays pour prendre en charge leurs revendications.

Ils l’ont en effet saisi dimanche dernier par écrit et attendaient une réponse favorable quant à leur plateforme de revendications forte de quatorze points. Contre toute attente, ils ont eu cette mise au point de Daho Ould Kablia. Que cherche le ministre de l’Intérieur ? Outrés par cette réponse de Ould Kablia, les gardes communaux ont décidé de le défier en optant pour le durcissement de leur mouvement de protestation. Ils ne quitteront pas la place des Martyrs, tant que les pouvoirs publics continueront à leur tourner le dos. «Nous n’avons peur de personne. Nous avons sacrifié nos vies pour que l’Algérie reste debout. Nous avons abandonné nos familles pour élire domicile dans des écoles et aujourd’hui M. Ould Kablia ose nous traiter de moins que rien !» fulmine un des protestataires. «Le pouvoir doit comprendre que nous sommes prêts à mourir pour notre dignité. Nous sommes capables de marcher vers la Présidence et si on essaye de nous empêcher, on s’aspergera d’essence avant de nous mettre le feu pour nous immoler. De cette manière, Ould Kablia comprendra peut-être notre détresse», a averti un autre représentant.

Les gardes communaux ne comprennent pas pourquoi l’Etat a abdiqué devant les exigences des repentis et ignore la détresse des gardes communaux. «Nous revendiquons l’amélioration de notre situation socioprofessionnelle. Beaucoup de gardes communaux ont été révoqués de manière abusive, d’autres sont morts dans l’exercice de leurs fonctions, et certains sont devenus invalides et leurs familles vivent dans la misère totale, nous demandons la réhabilitation de ces gens dans leur dignité. Est-ce un crime M. Kablia ?» s’est interrogé Suissi, l’un des représentants.

Les gardes communaux, engagés comme supplétifs de l’armée dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, ne réclament aujourd’hui que de la considération de la part des autorités de leur pays. «Nous ne voulons pas la charité de M. Ould Kablia et ses menaces ne nous feront pas fléchir, nous sommes déterminés à aller jusqu’au bout», lance M. Dif qui a démenti les déclarations du ministre qui a indiqué hier que 99% des gardes communaux ont adhéré aux mesures prises pour la régularisation de leur situation et que sur les 14 revendications émises, 11 avaient déjà trouvé écho. «C’est un mensonge, les 94 000 gardes communaux activant à l’échelle nationale ont réfuté les propositions du ministre et rejeté en bloc le travail des commissions mixtes installées dans ce sens. L’Etat doit assumer ses responsabilités envers nous», révèlent les gardes communaux.

Source El Watan Nabila Amir

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:46

Eté 2011 aux USA : « Le Programme de Leadership pour Jeunes Algériens »

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Le Programme de Leadership pour Jeunes (YLP) est un programme d’été de cinq semaines destiné aux jeunes lycéens algériens. Il comprend une (1) semaine, en Algérie, de cours intensifs en langue anglaise ainsi qu’un stage d’orientation suivis d’un programme d’études de 4 semaines aux USA.

Il a pour objectifs : La promotion de la compréhension entre les jeunes algériens et américains, le développement de l’esprit de leadership et la prise de responsabilité civique ainsi que l’engagement dans le développement communautaire chez les jeunes, le renforcement des connaissances en langue anglaise parlée, encourager l’amitié entre les algériens et les américains en focalisant sur le respect de la diversité ethnique, socioéconomique et religieuse, le programme est conçu pour les lycéennes et lycéens âgés entre 15 et 17 ayant  un réel potentiel de leadership, faisant montre d’intérêt envers le service communautaire, ayant une assez bonne maitrise de la langue anglaise, faisant preuve de maturité, de flexibilité, d’intégrité, d’ouverture d’esprit, de sociabilité et qui ont la motivation nécessaire pour être des participants de qualité et devant accomplir au moins une année d’études au lycée après ce programme (ne seront pas à l’université en 2011-2012). 

La date limite pour recevoir les formulaires d’inscription, disponibles sur le http://algiers.usembassy.gov/programs-2011/application-form.2011.pdf est le 07 Avril 2011 Pour toute question veuillez nous contacter à l’adresse e-mail suivante : AmaroucheZ@state.gov

Source El Watan R.C.

Le Pèlerin

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:35

Les gardes communaux ont poursuivi leur rassemblement à la Place des Martyrs.

Daho Ould-Kablia

 

Les gardes communaux ont poursuivi leur rassemblement à la Place des Martyrs malgré les menaces du ministre de l'Intérieur, Ould Kablia. 

Lundi après-midi, le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Dahou Ould Kablia, a menacé de révoquer les gardes communaux qui protestent à Alger depuis dimanche.  "Nous allons les exclure du corps. Toutes les autorités militaires et  civiles sont décidées à considérer les actes menés par les gardes communaux  comme étant des actes d'indiscipline dans un corps de sécurité", a-t-il dit en marge de la conférence nationale sur le Schéma national d'aménagement du territoire (SNAT).

D'après le ministre de l'Intérieur, "99% des gardes communaux ont adhéré aux mesures prises pour la régularisation de leur situation, mais ceux qui poursuivront leur mouvement de protestation "seront exclus de ce corps de sécurité".

Par ailleurs, le ministre a précisé que 11 principales revendications, sur les 14 émises par ce corps de sécurité, avaient déjà trouvé une solution. Dans ce sens, le sit-in observé par les gardes communaux est qualifié d'"inadmissibles" par le ministre pour lequel "il n'y aura plus de discussions ni de négociations ni de surenchère".

Contacté lundi par Elwatan.com, Amar, représentant des gardes communaux de la wilaya de Tissemsilt, a fait savoir que ses camarades ne donnent aucun crédit aux menaces du ministre. "Nous resterons rassemblés ici à Alger le temps qu'il faudra pour arracher la satisfaction entière de nos revendications. Nous protestons de manière pacifique et nous passerons cette nuit là encore à la Place des Martyrs", assure notre interlocuteur.

Signalons enfin que jusqu'à 15h la mobilisation des gardes communaux n'a pas faibli d'un iota à Alger. Pour preuve, ils sont plusieurs milliers à observer un sit-in à la Place des Martyrs.

Source El Watan Abdou S et Rabah B

Le Pèlerin

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