Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 17:28

Ces hommes qui brisent le statu quo

le-renouveau-en-algerie.jpg

 

Aucun parti n’a été en mesure de fédérer les éléments du front social.

Après une hibernation qui n’a que trop dure, la scène politique nationale commence à présenter des signes de frémissement. Naissance d’alliances politiques et appels à des marches se succèdent alors que des émeutes ont éclaté dans plusieurs régions du pays.

la conjoncture régionale et les mesures prises lors du dernier conseil des ministres sont autant de facteurs susceptibles d’entretenir ce frémissement. Cette situation n’annonce-t-elle pas des signaux qui conduiraient a un remodelage de la carte politique nationale?

Autrement dit, en l’absence d’une force politique plus ou moins crédible et légitime, l’heure de la redistribution des rôles a-t-elle sonne avec la naissance de ces nouvelles coalitions? Les initiatives politiques se multiplient ces derniers jours et s’inscrivent toutes dans cette perspective.

Après la naissance de la coordination nationale pour le changement et la démocratie, certaines formations politiques, syndicats et hommes politiques ont annonce la création, samedi dernier, d’une alliance nationale pour le changement (ANC). Les représentants du mouvement E Islah, du parti du renouveau algérien, du mouvement de la jeunesse pour le développement (MJD), du mouvement El Infitah, ainsi que de l’association des oulémas algériens, les organisations syndicales autonomes et des personnalités politiques, a l’instar de l’ancien chef de gouvernement, Ahmed Benbitour, en font partie. Ils ont pris part à la rencontre lors de laquelle la création de l’alliance a été annoncée. La naissance de ces coalitions marque, selon leurs initiateurs, le début d’une reconfiguration du paysage politique pour M. Benbitour, la scène politique nationale connaîtra un positionnement à condition d’une plus grande ouverture du champ politique et de l’espace démocratique. «si le processus démocratique réussit avec plus d’ouverture du champ politique, il y aura certainement un autre positionnement» et une réorganisation de la carte politique nationale, a-t-il soutenu, dans une déclaration à l’Expression et de préciser qu’il s’agit de coalitions conjoncturelles. «Lorsqu’on apporte notre soutien a une initiative politique, cela ne témoigne pas de notre sympathie à l’idéologie des initiateurs. Il s’agit d’une alliance stratégique. Je soutiens toutes les initiatives qui vont dans le même sens que l’ANC», dira encore le même interlocuteur. Il signifie par la qu’il partage l’objectif ultime du changement. Cet avis est partage même par les partis au sein de l’alliance présidentielle. Pour Abderrezak Mokri, vice-président du MSP, la situation actuelle mène droit vers la reconfiguration de la carte politique nationale. «Sans des reformes politiques profondes, l’alternance au pouvoir, l’ouverture du champ politique et la liberté d’expression, c’est tout a fait normal que cette situation engendre un chamboulement dans le paysage politique», a-t-il dit. Un avis que le député Tarek Mira, co-porte-parole provisoire du manifeste des droits et liberté, ne partage pas. Pour ce dernier, cette situation «ne mènera pas systématiquement vers la refonte du champ politique national» ; et de s’expliquer: «il s’agit d’un éveil des consciences de la population et non pas des acteurs politiques. Certaines parties ou groupes croient que le grand soir est arrivé et ils commencent a se mettre au devant de la scène». pour lui, ce serait une manière de se refaire une santé politique et de jouer à la récupération. Les derniers événements survenus en Tunisie et en Egypte ont-ils favorisé l’émergence de cette nouvelle donne politique? Pour Ahmed Benbitour, le syndrome tunisien et égyptien existe bel et bien en Algérie. «Tous les facteurs qui ont contribue au déclenchement de la révolution en Tunisie ou en Egypte existent chez nous. C’est tout a fait normal que la conjoncture régionale ait favorisé l’émergence de ces alliances». A l’analyse l’ancien chef de gouvernement. M. Benbitour illustre son analyse par des références à la révolution algérienne qui a contribue, a-t-il soutenu, à la libération de tous les pays africains colonisés. Au MSP, on estime que le phénomène tunisien a contamine tous les pays arabes et non seulement l’Algérie. «Les événements en Tunisie ont contribue au réveil du monde arabe. C’est ce qui a poussé un bon nombre de gouvernements de cette région à faire des concessions, jadis inimaginables», a précisé Mokri.à travers une telle alliance, a El Islah, (parti islamiste), on estime que la classe politique veut être la locomotive du changement et devancer la révolte populaire.

«Notre démarche consiste à faire de l’action politique une locomotive du changement. Nous voulons devancer l’action de la rue, car une fois déclenchée, on n’aura plus rien a récupérer», a indique, de son cote, M. Filali, député d’El-Islah. L’ambition de ces alliances est de constituer une puissance capable de fédérer les revendications populaires qu’aucune autre force politique n’a été capable de réaliser.

Source L’Expression Tahar Fattani

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 06:00

Algérie - La LADDH se démarque de la marche du 12 février

marche sur alger

 

 

Le président de la Ligue algérienne de des droits de l'Homme (LADDH) a déclaré hier qu'il ne prendra pas part à la marche de la coordination nationale pour le changement démocratique (CNCD) prévue le 12 février à Alger. Maître Zahouane avance comme raison l'incapacité des acteurs de la CNCD à s'entendre sur les revendications de cette action.

La Ligue algérienne des droits de l'Homme (LADDH) de Hocine Zahouane a organisé, hier en son siège à Alger, une conférence de presse sur la thématique : révolution et contre révolution dans le monde arabe. Le conférencier fait de prime abord le constat que les masses dans le monde arabe exigent les moyens de vivre au moment où les régimes en place sont dans l'incapacité d'apporter des réponses à leurs demandes». La politique de «la carotte et du bâton ne paye plus» et le gouvernants doivent se rendre à l'évidence de se mettre à l'écoute du citoyen. Zahouane, mettra en avant autant que le droit à la vie, le droit à la subsistance. Le chômage, pour lui, est la cause du désespoir de la jeunesse et «c'est pour cela qu'il est urgent pour nous, dans notre pays que le gouvernement se débrouille» pour répondre à la demande pressante d'emploi. La ligue qu'il préside a déjà rédigé un mémorandum pour sortir de la situation. Selon Zehouane, trois à quatre années devraient suffire à doter ces demandeurs d'emploi d'une formation et d'un savoir-faire, d'un travail et d'un logement avant que cela ne soit trop tard. Il soutient que les moyens existent et qu'il suffit de s'y mettre. Et de revenir ensuite sur «le démantèlement» du secteur économique qui a commencé par le secteur public puis a atteint le secteur privé, au point que «tous les produits qui sont sur le marché nous viennent de l'étranger», regrette-t-il.

Le conférencier est ensuite passé à ce qu'il appelle le «blocage institutionnel». Il faut, selon lui, une réforme constitutionnelle qui garantira la stabilité des institutions «qui passent de génération en génération avec un président qui aura pour rôle seulement d'incarner la souveraineté de la nation». La LADDH, selon Zahouane, est prête pour lancer un débat sur l'élaboration d'une «constitution cadre» qui garantirait de vraies élections d'où découlera une assemblée représentative devant laquelle le gouvernement sera comptable des ses actes. La ligue suggère également l'introduction dans cette constitution de la clause dite de «législature» qui prémunirait du vide gouvernemental en cas de sa destitution par l'assemblée. Ce qui assurerait, selon lui, un fonctionnement régulier et stable du gouvernement. Sur ce même chapitre l'orateur prône aussi la création d'un dispositif de veille sur la constitution.

Même si l'on n'est encore pas à ce stade, la ligue de Zahouane appelle, néanmoins, à anticiper sur les réformes économiques et de garantir un standard minimum, de prendre de mesures sociales en faveur de la population. Pour Zahouane «nous croyons que c'est ici que résident les solutions pour notre pays», pour sortir de la «cryogénie» ou crises successives à l'origine du blocage. Par ailleurs le président de la LADDH ne voit pas «l'utilité» de s'associer à la marche du 12 février prochain dont les organisateurs n'arrivent pas à définir leurs revendications. En tous cas Hocine Zahouane «ne marchera pas». Qualifiant l'état d'urgence d'illégal, le conférencier, dit ne pas voir ce que peut apporter cette marche pour changer le cours des choses.

Source Le Quotidien d’Oran Salah-Eddine K.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 12:05

«C'est le système qui doit changer»

consel des ministres

 

Aune semaine du rendez-vous fatidique du 12 février, la commission technique de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) s’est réunie à la Maison des syndicats (Dar El Beïda, à l’est d’Alger) pour faire le point sur les préparatifs de la marche.

Les débats au sein de la commission d’organisation, convient-il de le souligner, ont longuement ballotté, hier, entre le technique et le politique. Et pour cause : les dernières mesures annoncées par Bouteflika méritaient un positionnement clair de la part de la Coordination, ont clamé certains, en suggérant de reformuler les mots d’ordre de la marche, tandis que d’autres ont estimé qu’il ne fallait pas laisser le moindre doute s’immiscer à la suite de ces mesures et qu’il fallait maintenir le cap sur les détails techniques liés à l’organisation de cette importante manifestation de manière à en faire un succès populaire. L’agenda de la CNCD n’a donc pas changé d’un iota : la marche du 12 aura lieu comme prévu. «Le contenu politique de la marche doit être fort. Il faut que le seuil des revendications soit hissé à un niveau important en clamant haut et fort ‘A bas le pouvoir !’ et en réclamant le départ pur et simple du système», a ainsi argué l’intellectuel Fodil Boumala au plus fort d’un débat particulièrement passionné.

La levée de l’état d’urgence, la mesure «star» du pack de «réformettes» proposé par Bouteflika, aura été la plus commentée. Hassan Ferhati de SOS Disparus rappelle la longue expérience des familles de disparus «qui ont toujours tenu leurs rassemblements en bravant l’état d’urgence». Yacine Teguia du MDS fait observer que «la décision la plus importante, c’est de dire que la marche est maintenue. La société bouillonne. Elle s’interroge et a besoin de signaux clairs». D’après lui, «les mesures annoncées ont le même sens et la même fonction que l’état d’urgence lui-même, c’est-à-dire casser la mobilisation de la société et entraver l’activité démocratique. La seule garantie, en définitive, c’est le départ de ce pouvoir !»

Voilà donc le mot d’ordre : «Pouvoir dégage !» Abdelhak Bererhi du CCDR note pour sa part que «s’il y a une volonté réelle de lever l’état d’urgence, cela n’a pas besoin d’une commission. Un décret annule un décret». Pour lui, il est important de peaufiner les points organisationnels de façon à bien cerner l’action du 12 février sur les plans technique et logistique. Maître Fetta Sadat, membre du secrétariat national du RCD, a souligné de son côté que le pouvoir s’est montré «très machiavélique». «Son intention est de court-circuiter cette dynamique populaire et de saper notre travail.» Et de marteler : «Le 12 février n’est pas une fin en soi. C’est le début d’une longue contestation. Nous disons clairement à ce régime : dégage ! Cette coordination ne s’appelle pas ‘coordination du 12 février’ mais ‘coordination pour le changement et la démocratie !’»

Abdelmoumen Khellil de la LADDH rappelle que la levée de l’état d’urgence «est une revendication de longue date de la Ligue». «Mais dans le contexte actuel, cela ne veut rien dire. C’est une manœuvre politicienne.» Rachid Malaoui, du Snapap, très à cheval sur les aspects pratiques, a proposé quant à lui un rassemblement le 9 février devant l’ambassade d’Egypte à Alger en soutien au peuple égyptien.

On l’aura compris : les effets d’annonce du régime n’ont en rien ébranlé la détermination de la CNCD à en découdre avec le système. Notons que jusqu’à présent, la Coordination n’a pas obtenu d’autorisation pour sa marche. Même traitement à Oran où un groupe de la CNCD s’est vu signifier que «seules les zaouïas ont le droit de manifester».      

Source El Watan Mustapha Benfodil

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 12:02

Algérie - Marche du 12 février : "Aucun refus jusqu'à présent" de la part de la wilaya d'Alger

marche sur alger

Dans une déclaration reprise par l'APS, Mustapha Bouchachi, le président de la Ligue algérienne de défense des droits de l'homme (LADDH), et l'un des initiateurs de la marche du 12 février, a fait savoir que "jusqu' à présent, il n'y a pas eu de refus pour organiser notre  marche de la part de la wilaya d'Alger". 

D'autre part, la wilaya d'Alger a demandé aux initiateurs de cette marche "de reformuler la demande", révèle ainsi Mustapha Bouchachi. Ce dernier a tenu à préciser que la levée de l'état d'urgence "n'était pas le but essentiel" des initiateurs de la marche. 

"Comment peut-on lever l'état d'urgence et isoler Alger des autres wilayas du pays?", s'est interrogé par ailleurs le président de la LADDH qui ne voit aucune justification à " l'interdiction de l'organisation de marches pacifiques". 

Pour rappel, dans un entretien accordé à El Watan et paru dans notre quotidien Le 01 février, Mostefa Bouchachi  a affirmé que la marche du 12 février prochain est maintenue quelle que soit la décision de la wilaya d’Alger et du ministère de l’Intérieur.  

Dans cet entretien, il avait expliqué également "qu'il n’y a aucun texte de loi qui interdise une marche dans n’importe quelle wilaya, qu’elle soit Djelfa ou Alger. Toutes les wilayas du pays sont des wilayas d’Algérie".

"De ce fait, le système politique, représenté par un groupe de ministres, ne peut pas demander à des jeunes, nés et grandis sous état d’urgence, de présenter leurs revendications de manière pacifique", a-t-il relevé.

Source El Watan Abderrahmane Semmar

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 11:21

Bouteflika comptera-t-il sur le même gouvernement ?

la-vie-en-algerie.jpg

 

Le dernier Conseil des ministres, tenu jeudi dernier, aura eu le mérite de dévoiler le grand fossé séparant les bonnes intentions affichées par le chef de l’État de la réalité du terrain. Le gouvernement, chargé d’appliquer la politique du président de la République, a eu tout le temps pour prouver son échec.

Les ambitieux plans quinquennaux, lancés depuis l’arrivée d’Abdelaziz Bouteflika au pouvoir, ont toujours buté sur une gestion catastrophique où la corruption la dispute à la mauvaise gestion et au clientélisme. Résultat des courses : les centaines de milliards de dollars, manne inespérée, venue exclusivement de la hausse des cours du pétrole, se sont évaporées dans la nature, ou plus précisément, dans des contrats illicites et les comptes off shore.

Partout où l’on regarde, les chantiers lancés depuis l’arrivée de Bouteflika au pouvoir sont visibles, interminables ou bâclés, par des exécutants malintentionnés. Chez le peuple, une seule phrase revient : “Un pays riche et un peuple pauvre”. Comment en est-on arrivé là ? Tout simplement parce que l’annonce de projets de telle envergure devait être accompagnée de mesures strictes à même d’assurer et la réussite et la transparence de la conduite de chantiers aussi grandioses. Des secteurs ont failli lamentablement, malgré les dizaines de milliards de dollars engloutis. On pense aux travaux publics où le chantier du siècle a beaucoup fait parler de lui, en termes de scandales, de retards dans la réalisation et de contraintes liées à la mise en exploitatation de certains tronçons. Les multiples chantiers, lancés par ce secteur, ont bénéficié d’enveloppes conséquentes et devaient, sur le papier, résoudre les problèmes de la circulation routière. Or, sur le terrain, la plupart des projets routiers réalisés ces derniers temps n’ont pas résisté aux premières pluies. Bâclés, confiés à des entreprises “amies” pas spécialement compétentes, ces projets ont posé plus de problèmes qu’ils n’en ont résolus.

Le secteur des transports a englouti des sommes colossales, mais ni le métro dont personne, à commencer par le ministre, ne sait quand il sera fonctionnel ou encore le tramway. Les différents projets ferroviaires lancés à coups de milliards de dollars ne voient toujours pas le jour et bon nombre de ceux-ci ont été bloqués pour des raisons liées au choix des entreprises de réalisation. La corruption est passée par-là. Dans le secteur hypersensible du bâtiment, les projets ambitieux de construction de millions de logements ont été freinés, par on ne sait quelle main. Même les entreprises chinoises, qui avaient pourtant commencé à travailler avec un rythme de trois équipes par jour, se sont mises à rouler au ralenti. Des blocages en tous genres ont fait que les chantiers restent à l’arrêt, ou marchent au ralenti.

La tension sur les logements sociaux, surtout depuis la suspension inexplicable de la formule AADL, a fait que le gouvernement a du mal à gérer la forte demande, surtout lorsqu’il s’agit de gérer, à la fois, les demandes qui datent depuis l’Indépendance, celles liées à l’exode rural, accentué par le terrorisme, celles liées tout simplement à la réalité qui fait que la plupart des jeunes, ayant atteint la quarantaine, attendent toujours un toit pour fonder une famille. À cela s’ajoute l’inextricable problème des bidonvilles que l’État s’est engagé à éradiquer. La gestion catastrophique de ce dossier par les collectivités locales, ajoutée à une gestion démagogique du dossier par le gouvernement a donné lieu, récemment, à des émeutes, qui ont poussé le gouvernement à surseoir à l’opération de relogement. Bouteflika vient d’ordonner la reprise de l’opération. Qui peut garantir qu’elle ne provoquera pas de nouvelles émeutes ? Personne. Le secteur du commerce a prouvé son incapacité de réguler le marché. Avec les pénuries successives des produits de première nécessité, le renchérissement cyclique de certains produits de large consommation, le ministère s’est montré incapable de gérer, attendant chaque fois des décisions d’en haut pour subventionner les produits et calmer la colère sociale. Mais aucune solution de fond n’a été proposée.

Au contraire, les rares mesures prises par le gouvernement en vue de réguler le marché se sont retournées contre lui et ont provoqué des émeutes, obligeant le gouvernement à faire des concessions de taille aux grossistes ne disposant d’aucun registre du commerce et refusant de payer la moindre taxe, mais aussi aux vendeurs ambulants et aux importateurs. Le secteur agricole, qui devait garantir un minimum d’autosuffisance alimentaire, reste tributaire d’une pluviométrie capricieuse, d’aides de l’État et surtout d’une politique agricole incapable de stopper l’avancée du béton, encore moins d’éviter que le secteur ne soit l’otage des trabendistes. Le secteur industriel reste quasi inexistant, alors que celui devant attirer les investissements baigne dans les incohérences, au point où les IDE, tant désirés et maintes fois annoncés, ont beaucoup plus servi à entretenir des illusions qu’à autre chose. En tout cas, la gestion de ce dossier a montré toutes les limites des responsables de ce secteur, qui ont complètement discrédité l’Algérie sur la scène internationale.

Les autres secteurs ne sont pas mieux portés, malgré les sommes colossales injectées. Que ce soit la santé, dont les prestations se dégradent de jour en jour, ou l’éducation où on aura tout essayé sans jamais réussir quoi que ce soit. L’échec patent de l’Exécutif pose un sérieux dilemme : faut-il changer le gouvernement ? Et par quoi ? S’il faut se contenter juste de permuter les personnes, comme ce fut le cas par le passé, le résultat sera connu d’avance. Trois choix s’offrent au président Bouteflika : nommer un gouvernement politique, issu de l’Alliance présidentielle, une sorte de récompense à ses alliés. Un choix qui a déjà démontré son inefficacité. Le second choix consiste à ouvrir le gouvernement à d’autres partis, d’autres organisations de la société civile. Une sorte de gouvernement d’union nationale. Mais on reste toujours dans le gouvernement politique, sachant que les personnes désignées ne seraient pas forcément spécialistes en la matière. Reste la troisième option, celle d’un gouvernement de technocrates.

Une chose est sûre : l’actuelle équipe gouvernementale a fait ses preuves et son temps

Source Liberté Azzeddine Bensouiah

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 11:11

Football - CHAN 2011 - Algérie 2 – Ouganda 0 : Les Verts euphoriques

Algerie-2---Ouganda-0.jpg

 

La sélection nationale des joueurs locaux a réussi de bons débuts lors du CHAN soudanais en disposant hier à Khartoum de l’Ouganda (2-0) grâce à un doublé de Djabou et Soudani.

Un succès ô combien important d’autant qu’il permet aux capès de Benchikha de s’installer provisoirement aux commandes du groupe A en compagnie du Soudan victorieux la veille contre le Gabon (1-0), mais avec une différence de but favorable aux camarades de Zemmamouche. Dans un match d’un niveau tout juste moyen, les Verts auront donc réussi l’essentiel, c’est-à-dire prendre une option pour la qualification en quarts de finale avant d’affronter respectivement le Gabon, mardi, puis le pays organisateur samedi prochain. En fait, les nôtres ne pouvaient espérer une meilleure entame de match puisqu’ils réussirent à ouvrir le score dès la 17’ sur un véritable chef-d’œuvre du remuant Djabou. En effet, suite à une action collective orchestrée par le trio Djabou, Messaoud et Soudani, ce dernier sert le prodige sétifien qui loge le cuir en pleine lucarne d’une frappe instantanée. Un but qui va complètement libérer les Fennecs visiblement crispés jusque-là. D’ailleurs, quelques minutes plus tard (21’), Djallit, idéalement servi par Soudani, s’offrait la balle du K.O mais son tir sera dévié par le portier ougandais. Les affaires algériennes vont s’arranger davantage en seconde période notamment après l’expulsion pour anti-jeu de deux joueurs ougandais en l’occurrence, Kasule et Odur respectivement aux 55’ puis 70’.

Ce qui allait permettre aux Metref and co de gérer tranquillement leur avantage au tableau d’affichage consolidé à la 62’ par une seconde réalisation, œuvre de l’excellent Hillal Soudani après un joli travail individuel.  Seul point noir, la blessure de Djabou qui a dû quitter le terrain à la 75’. Il a été remplacé par Gasmi. La participation du meneur de jeu des Verts pour la prochaine sortie après-demain face au Gabon n’est toutefois pas compromise. Le joueur ne souffre, en effet, que d’une crampe.

Source El Watan Mehdi F.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 10:55

Economie - Flambée des prix des produits agricoles -Les émeutes de la faim guettent les pays dépendants

informel-algerie.jpg

L'informel permet de stabiliser les prix...gare à leur disparition

 

La volatilité des prix des céréales avait poussé l’Algérie à renflouer ses stocks afin de ne pas connaître de pénurie.

La tendance des prix des matières alimentaires et des produits agricoles est à la hausse, jetant le trouble sur la stabilité sociale de certains pays. La hausse la plus préoccupante reste cependant celle des céréales. Les prix du soja, du maïs et du blé ont atteint, la semaine dernière à Chicago, de nouveaux sommets depuis l’été 2008, soutenus par des inquiétudes au sujet de l’offre.

Le contrat de blé à échéance identique s’est établi à 8,5375 dollars contre 8,2575 dollars sept jours plus tôt. Le boisseau (environ 25 kg) de maïs à échéance mars a clôturé vendredi à 6,785 dollars sur le Chicago Board of Trade, contre 6,44 dollars vendredi dernier. Le boisseau de soja pour livraison en mars a terminé à 14,335 dollars contre 13,98 dollars une semaine plus tôt.

Seuls les cours du sucre ont enregistré une baisse. Sur le Liffe de Londres, la tonne de sucre blanc pour livraison en mars valait 801,90 livres vendredi contre 820,30 livres une semaine auparavant. Les autres produits connaissent une forte hausse. Il en est ainsi du café qui se négociait, vendredi, sur le Liffe de Londres à 2218 dollars la tonne de robusta pour livraison en mars, contre 2124 dollars pour la même échéance le vendredi précédent.

La volatilité des prix des céréales, qui risquent une envolée, avait poussé de nombreux pays importateurs, dont l’Algérie, à renflouer leurs stocks afin de ne pas connaître de pénurie qui pourrait être un prélude à une tension sociale. D’ailleurs, la France et l’Agence de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) n’ont pas manqué, vendredi à Rome, de lancer une mise en garde contre des «risques d’émeutes» à travers le monde en raison de la hausse des prix des produits alimentaires. «Il existe un risque réel d’émeute de la faim», a déclaré le ministre français de l’Agriculture, Bruno Le Maire, au cours d’une conférence de presse conjointe avec Jacques Diouf, directeur général de la FAO, dont le siège est à Rome, rapporte l’AFP.

Le responsable français a indiqué étudier avec la FAO et le Programme alimentaire mondial (PAM) «les mesures d’urgence» susceptibles d’éviter une sévère crise alimentaire semblable à celle de 2008. «Il n’est pas normal que nous ayons connu en 2008 des émeutes de la faim et que les mesures nécessaires n’aient pas encore été prises», a-t-il déploré.

Le DG de la FAO a abondé dans le même sens en soulignant que «non seulement il y a des risques, mais il y a déjà eu des émeutes dans certains endroits du monde dus au problème de la   hausse des prix». «Des gouvernements se sont retrouvés dans des situations difficiles et il y en a même un qui est tombé», a-t-il dit, faisant allusion à la révolution tunisienne. Le ministre français a préconisé, entre autres actions, l’installation de «stocks pré positionnés dans les régions les plus en difficulté». Il estime nécessaire de mettre en place des «dispositifs permettant de limiter les restrictions aux exportations de produits agricoles», tout en luttant contre la spéculation financière sur les produits agricoles et en améliorant le fonctionnement du marché.

Le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Pascal Lamy, avait signalé la semaine dernière que la hausse des prix des produits agricoles a   provoqué des «troubles politiques d’une proportion que nous aurions pu   difficilement imaginer ».

La FAO a annoncé jeudi dernier que les prix des produits alimentaires avaient atteint un niveau historique en janvier et risquaient de continuer à augmenter, entraînant des risques de troubles dans les pays pauvres. Les prix ont augmenté de 3,4% par rapport à décembre 2010 pour atteindre 231 points sur l’indice établi par la FAO, soit «le plus haut niveau» depuis que cette institution des Nations unies a instauré cette mesure, en 1990. En 2008, l’ensemble des prix alimentaires avait atteint 200 points sur l’indice de la FAO, un record battu pour la première fois en octobre dernier avec 205 points.

Source El Watan Nora Boudedja

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 09:20

Algérie – 9 février 2011 - Emeutes et immolations : Et après… !!!

dilem1

 

Que reste-t-il de la série d’émeutes et d’immolations du mois écoulé ? Le suicide se banalise, les «émeutiers» passent devant la justice et les autorités promettent, encore, plus de «dialogue». El Watan Week-end a fait le point.

Une trentaine d’immolations par le feu depuis la mi-janvier et toujours aucune réaction officielle face à cette forme de contestation extrême. Mal-vie, sentiments d’injustice, chômage, problèmes de logement, autant de raisons qui ont poussé ces citoyens des quatre coins du pays à tenter de se suicider pour dénoncer les autorités. Le cas le plus impressionnant aura été celui des vingt harraga qui ont préféré brûler leur embarcation plutôt que d’être interceptés par les gardes-côtes de Annaba. Trois morts jusque-là, et beaucoup de blessés. Mais si au début, ces signaux de détresse extrême n’étaient jusque-là lancés que par des chômeurs, la tendance s’est inversé à la fin du mois de janvier avec deux cas d’employés qui n’ont pas hésité à dénoncer leur situation précaire au travail : un agent de sécurité de l’Algérienne des eaux à Tizi Ouzou et un agent de sécurité temporaire de la Banque de développement local (BDL) à Staoueli.

Signe encore plus fort, ce dernier avait tenté de s’immoler avec sa fille handicapée ! Une enquête aurait été commandée par le président de la République pour faire le point sur ces immolations, mais les jours et les semaines passent sans que les questions que posent ces personnes désespérées aient d’échos chez les autorités. Senouci Touati, 34 ans, chômeur de Mostaganem qui avait tenté de s’immoler par le feu le 15 janvier dernier a eu le temps de se remettre de ses blessures et a entrepris d’écrire une lettre au président Bouteflika pour le sensibiliser sur sa situation et surtout menacer de retenter cette immolation si les autorités ne lui viennent pas en aide. «Je suis déterminé à faire entendre ma voix quitte à mourir, à quoi bon vivre dans cette misère et en supportant la hogra», a-t-il précisé hier.

Fatema Abou, la femme qui s’était aspergée d’essence près du siège de l’APC de Sidi Ali Benyoub (Sidi Bel Abbès) n’en attend pas moins. «On m’a contactée de la daïra pour que je dépose un dossier de logement quelques jours après ma tentative de suicide publique et une délégation de la wilaya est venue visiter les deux pièces dans lesquelles je vis avec les dix membres de ma famille, mais, depuis, plus rien.» Le désespoir reprend son cours pour Fatema, comme pour les autres suicidaires pendant que le phénomène tend cruellement à se banaliser.

Source El Watan  Fella Bouredji

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 09:17

Algérie 4 février 2011 - Partis, médias publics : Les «ordres» du Président

Bouteflika 

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a affirmé, hier à Alger, que la télévision et la radio doivent assurer la couverture médiatique de l’ensemble des partis et organisations nationales agréés en leur ouvrant équitablement leurs canaux.

Intervenant lors du Conseil des ministres, le chef de l’Etat a affirmé que «la télévision et la radio doivent donc assurer la couverture des activités de l’ensemble des partis et organisations nationales agréés et leur ouvrir équitablement leurs canaux». En ce sens, le président de la République a souligné que «s’agissant (...) de l’accès des partis politiques à la télévision et aux radios, aucune loi ou instruction ne l’ont jamais interdit à quelque formation ou association  légale que ce soit».

Dans le même contexte, le chef de l’Etat a fait observer que de leur côté «les partis politiques et les organisations nationales agréés devront notamment tenir compte des dispositions de la Constitution et des lois relatives aux activités politiques», car, a ajouté le président Bouteflika, «la liberté ne devra pas aboutir dans quelque circonstance que ce soit aux dérapages ou à l’anarchie auxquels l’Algérie a déjà versé un lourd tribut».

Des décisions pour tenter de désamorcer les colères

Emploi  

Le président Bouteflika a ordonné au gouvernement de diligenter plusieurs chantiers importants, tout en fixant des délais à la fin de ce mois pour l’examen des dispositifs de leur mise en œuvre. Il est question de diligenter la finalisation de mesures nouvelles en vue notamment d’améliorer les soutiens publics aux jeunes, candidats aux dispositifs de micro-crédits, d’élargir ces dispositifs à des créations groupées de cabinets par les diplômés universitaires, d’alléger les conditions et procédures y afférentes et de dynamiser la mise en exploitation des locaux réalisés pour les jeunes au chômage. Il est également question de prolonger les durées de validité des dispositifs de pré-insertion dans la vie professionnelle déjà en place, pour en améliorer l’efficacité et d’augmenter les capacités d’accueil des dispositifs d’emplois d’attente pour répondre à une importante demande, tout en renforçant leur attractivité. Il donne l’ordre également à élargir les mesures incitatives au recrutement des jeunes demandeurs d’emploi par les promoteurs et les investisseurs, à tous les domaines d’activité, y compris le secteur agricole, et d’accroître les incitations et encouragement à la création de petites et moyennes entreprises.

-Logement

Cinq décisions destinées à augmenter la réponse à la demande de logement sont annoncées. Un rapport d’étape sur leur avancement est prévu à la fin de ce trimestre. Le Président ordonne l’accélération de l’affectation, localement, de l’importante quantité de logements sociaux locatifs déjà réceptionnés et la finalisation de certains sites de logements promotionnels demeurés en chantier au motif de contentieux divers. Aussi, il faut accélérer l’exécution du programme de logements ruraux totalisant 700 000 unités, au moins un tiers de ce contingent devra être lancé avant la fin de cette année et d’intensifier la réalisation déjà engagée des 340 000 logements destinés à la résorption de l’habitat précaire à travers le pays. Autre mesure pour répondre à l’attente en matière de logement : l’encouragement des banques locales à faciliter l’accès des citoyens aux crédits pour la promotion immobilière, dans le cadre des dispositifs mis en place l’année dernière. Le cas échéant, le gouvernement mettra en place un fonds de garantie de ces crédits aux citoyens pour la construction ou l’acquisition d’un logement individuel dans des ensembles collectifs.

Pouvoir d’achat

Le Président instruit le gouvernement d’élargir notamment aux légumes secs, le champ d’application du dispositif de stabilisation des prix des produits de base. De fixer les marges de prix plafonds applicables pour ces produits et leurs dérivés, à la production ou à l’importation, ainsi qu’aux niveaux de la distribution et de la vente au détail et d’impliquer ainsi les pouvoirs publics dans l’approvisionnement et la régulation du marché local en produits alimentaires de base. Le Président demande également d’intensifier l’encouragement du développement de la production agricole et agroalimentaire locales ainsi que la régulation du marché des produits maraîchers et des viandes, et de renforcer l’administration du contrôle commercial pour un meilleur encadrement du marché. A ce titre, cette administration doit prendre les dispositions  requises pour pourvoir, avant la fin de l’année prochaine, les 5000 postes budgétaires initialement mis à sa disposition sur la période quinquennale. Le gouvernement est tenu de mettre en œuvre sans délai ces directives et d’en présenter un rapport d’étape à la fin du mois de mars prochain.-Prestations du service public

Il instruit le gouvernement d’introduire une mise en avant du rôle des APC dans la réponse aux attentes locales des citoyens et d’engager immédiatement un programme de renforcement de l’encadrement des communes en compétences à même de leur permettre d’améliorer la qualité de leurs prestations. Il est également question d’alléger la consistance des dossiers administratifs et des procédures de leur traitement. D’ores et déjà, les documents requis pour la délivrance des nouvelles pièces d’identité doivent faire l’objet d’une disponibilité plus grande et de procédures plus rapides et de veiller à la qualité, la célérité et l’efficacité des prestations des administrations et établissements publics. Les walis sont tenus de concourir activement à la réalisation de cet objectif chacun dans sa circonscription. Le service public doit rompre avec la routine. La population doit ressentir une amélioration rapide conduisant à un changement qualitatif, instruit le président Bouteflika.

Notons enfin que le Président charge le gouvernement de préparer les dispositions législatives appropriées en vue de la dépénalisation de l’acte de gestion, afin de rassurer davantage les cadres gestionnaires sans que cela puisse signifier l’impunité.

Source El Watan APS

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 09:11

Algérie - 4 février 2011- Marche du 12 février : La Coordination se réunira demain

reunion coordination nationale

 

La commission technique de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie se réunira demain.

Ordre du jour : discuter de la prochaine levée de l’état d’urgence annoncée hier par le président Bouteflika. La marche du 12 février est pour le moment maintenue, mais il est également question d’en discuter encore à la lumière de nouveaux événements, surtout que l’administration n’a pas encore donné sa réponse. «Nous prendrons notre décision après discussion et concertation entre les différents acteurs de la Coordination. Nous devons étudier la nouvelle donne que le Président vient d’annoncer. Nous n’avons pas encore la réponse de l’administration pour l’autorisation de cette marche», a déclaré à El Watan Week-end Mustapha Bouchachi, président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH).

Est-il question d’annuler la marche dont la revendication essentielle est la levée de l’état d’urgence ? Même si les autres acteurs de la Coordination semblent sûrs en affirmant déjà son maintien définitif, Me Bouchachi joue la prudence. «Je ne peux me prononcer.» Il affirme également que la nouvelle démarche du Président demeure positive. «Après 19 ans d’état d’urgence, décision prise en violation de la Constitution, voilà que le Président annonce sa levée. Mais ce n’est pas encore fini. Les Algérien veulent plus. Ils veulent un changement démocratique dans le pays. Nous considérons, dit-il encore, qu’il y a une démocratie de façade et il n’est pas question, voire impossible de gérer le pays de cette façon.» «Pour l’intérêt de notre pays et du régime», ajoute-t-il encore, «il est important de s’ouvrir réellement».

Source El Watan Nassima Oulebsir

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0