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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 05:45

Nouvelles opérations de regroupement et de réhabilitation

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Le Cimetière d'Hussein-dey ne semble pas affecté

 

Des membres du Collectif de sauvegarde des cimetières d'Oranie (CSCO) étaient en visite du 10 au 17 mai en cours en Algérie, dans le cadre d'une mission visant l'élaboration d'un état des lieux des ossuaires chrétiens de l'Oranie, et ce en perspective du lancement de nouvelles opérations de regroupement et de réhabilitation des cimetières de la région Ouest. Des opérations qui s'inscrivent dans le cadre d'un nouveau plan d'action qui s'étalera de 2013 à 2015. 

La visite était également une occasion pour la délégation du CSCO, menée par son président, M. Antoine Candella, de rencontrer les élus locaux et des responsables des collectivités locales pour accorder leurs violons en perspective de ces actions. La visite du collectif algéro-français a également été mise à profit pour visiter l'ensemble des nécropoles de la région pour prendre des photographies et des vidéos dans le but de sensibiliser les autorités françaises et algériennes sur la situation de dégradation avancée de certains cimetières chrétiens en Algérie. M. Candella a souligné dans une déclaration au Quotidien d'Oran, «la nécessité de maintenir un contact permanent avec les élus locaux algériens afin d'articuler ensemble la mise en place de structures efficaces pour la sauvegarde des cimetières français». M. Candella et les membres de sa délégation n'ont pas manqué de rappeler, dans ce même ordre d'idées, l'accord signé en 1966 entre l'Etat algérien et son homologue français, conformément auquel les collectivités locales algériennes sont tenues «d'assurer le gardiennage, la mise en place de clôtures et l'entretien des allées principales.» Cette association est confortée dans sa démarche par le nouveau projet du ministère français des Affaires étrangères, qui a annoncé, récemment, un vaste programme pour le regroupement des cimetières chrétiens afin de rentabiliser les efforts visant à protéger ces lieux de sépulture. 

Pour les cimetières les plus dégradés et souvent isolés, le choix du regroupement, solution plus durable assurant le respect dû aux morts, a été retenu par le gouvernement français. De nombreux cimetières chrétiens en Algérie font souvent l'objet de dégradations. 

A ce jour, 120 cimetières ont été regroupés dans les circonscriptions consulaires d'Alger, Annaba et Oran, en plein accord avec les autorités algériennes. Une seconde phase portant sur le regroupement de 137 cimetières est programmée par le gouvernement français. Il est à noter que la commune d'Oran, qui gère les cimetières chrétiens à travers sa régie des pompes funèbres, a déjà pris en charge la réfection de la voirie et de l'éclairage public au niveau de ces lieux de sépulture. Dans un récent communiqué du ministère des Affaires étrangères français, il est noté que «à ce jour, 120 cimetières ont été regroupés dans les circonscriptions consulaires d'Alger, Annaba et Oran, en plein accord avec les autorités algériennes. Une seconde phase portant sur le regroupement de 137 cimetières impliquera la poursuite d'un effort budgétaire important qui nécessitera de mobiliser collectivités territoriales, associations et particuliers». 

Ainsi, rappelle-t-on, la première phase du plan d'action a été achevée en 2011. Elle a permis, outre l'entretien et la réhabilitation, de procéder au regroupement de 84 cimetières dont l'état de dégradation extrême ne permettait pas d'envisager leur restauration. Les restes mortels ont été regroupés individuellement dans des ossuaires édifiés dans des cimetières plus importants, situés dans les grandes villes. La seconde phase du plan élaborée en étroite concertation avec les autorités algériennes a prévu, selon l'arrêté paru au JORF le 23 juin 2011, une liste de 137 cimetières situés en zones rurales dont les sépultures devaient être regroupées au sein de 26 cimetières, pour lesquels l'entretien et l'intégrité seront plus aisément assurés. 

Source Le Quotidien d’Oran Houari Barti

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 05:16

Algérie - Tourisme : Les hôteliers optimistes

novotel setif

 

La Fédération nationale des hôtelleries (FNH) se dit optimiste pour le développement du tourisme dans notre pays. Le président de cette fédération, Karim Cherif, a affirmé qu'en dépit de quelques contraintes et défaillances, une amélioration considérable en matière de flux touristique est enregistrée, notamment concernant les touristes étrangers, ces deux dernières années. «Sur 1,7 millions de touristes enregistrés en 2012, 300.000 sont des touristes étrangers », a-t-il mentionné lors d'une rencontre avec la presse, à la veille de l'ouverture du SITEV, ce jeudi, à Alger. Le conférencier a également souligné qu'en matière d'infrastructure, certaines chaînes hôtelières privées et nationales ont réussi à tirer leur épingle du jeu. «Je cite la chaîne Eden, la chaîne de Ramdani et d'autres». Pour la capacité d'accueil, le président de la fédération a précisé que le parc hôtelier est constitué, aujourd'hui de 1 200 hôtels dont 5 % seulement appartient au secteur public. La capacité du parc hôtelier est de 98 000 lits alors que le Maroc compte 158 000 lits et la Tunisie a une capacité de 241 000 lits. Il a également affirmé que l'Algérie compte 10 hôtels «5 étoiles» seulement, alors qu'en Tunisie, ils sont au nombre de 45, et 100 en Egypte. 
Mais, précise-t-il, la volonté politique de l'Etat pour développer plus d'infrastructures et le tourisme en général est là. Les pouvoirs publics ont décidé une batterie de mesures incitatives dans le cadre des investissements touristiques. Les deux épineux problèmes du secteur à savoir le foncier et le financement «seront dépassés». «On est sur bonne voie», indique-t-il. Les pouvoirs publics font tout pour faciliter l'accès des investisseurs aux assiettes foncières touristiques. Pour le financement, les banques publiques aujourd'hui, jouent le jeu , elles financent des projets touristiques à travers des instruments qui encouragent les investissements, les crédits à long terme, les taux d'intérêt bonifiés». Et d'ajouter: «ainsi que la baisse de la TVA de 17 % à 10%, tout ça nous rend optimistes quant au développement du tourisme dans notre pays». 
Le 1er responsable de la fédération a affirmé que l'amélioration substantielle du climat sécuritaire en Algérie et la stabilité de notre pays, mêlé à la prise de conscience de l'Etat de développer le secteur, rendent la destination Algérie plus attractive. Ce secteur qui a été longtemps abandonné par l'Algérie, a permis à nos voisins notamment marocains et tunisiens à rogner des parts de marché importants. Les chiffres sont révélateurs à plus d'un tire. 
Il précise qu'il est vrai que les flux touristiques ont sensiblement augmenté en Algérie. «On est passé de 1,3 millions de touristes en 2010, à 1,5 millions en 2011 et plus de 1,7 millions en 2012, mais ces flux sont très loin de ceux enregistrés au Maroc et en Tunisie». 
l affirme que la Tunisie a reçu en 6,5 millions de touriste en 2010 et 4,7 millions en 2011. Le Maroc a quant à lui reçu 9,3 millions de touristes en 2010 et 9,35 millions de touristes en 2011. 
Il faut savoir également que les recettes générées par le tourisme en Algérie sont très faibles, selon le président de la FNH, elles sont estimées aux alentours de 460 millions de dollars, alors que le chiffre d'affaires annuel des ressources générées par le tourisme planétaire, avoisine les 1.000 milliards de dollars. Donc, il temps d'exploiter tous les atouts de cette économie et inverser les choses. La fédération mise sur la sensibilisation et la formation des professionnels du secteur. « On passera par l'évaluation qualitative des prestations de services et mettre ensuite les critères de la formation des ressources humaines en matière du respect d'hygiène, conditions et comportement d'accueils, culture touristique au cœur de nos actions», a-t-il précisé. Le porte-parole des opérateurs de l'hôtellerie a affirmé que sa fédération se veut une force de proposition et un allié de l'Etat pour booster le marché du tourisme en Algérie. Elle ambitionne de participer activement, à travers la sensibilisation de ses adhérents, à la construction d'une politique touristique en Algérie. Karim Cherif précise que la fédération compte aujourd'hui des adhérents de 48 wilayas, et ses portes sont toujours ouvertes à tout le monde y compris aux acteurs de l'hôtellerie du secteur public. Il conclut : «les meilleurs réussites sont celles que l'on partage». 

Source Le Quotidien d’Oran M. Aziza

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 05:04

L’industrie publique, malade incurable ?

Siege du ministere des Finances 

«Beaucoup d'argent a été dépensé mais les indicateurs de gestion des entreprises publiques restent en deçà de nos attentes», a déclaré Sellal lors d'une réunion avec les présidents de directoires des SGP, en présence de plusieurs membres du gouvernement.

Comme solution, le Premier ministre dira que l'Algérie doit profiter de la crise économique mondiale pour remettre sur pied et relancer son secteur industriel.

Après sa nomination au poste de Premier ministre, le 3 septembre 2012, Abdelmalek Sellal avait annoncé dans son plan d’action, la relance de l’économie nationale comme priorité et des mesures au profit du secteur public ont été mises en œuvre. Cependant, plus de huit mois après, les entreprises publiques n’avancent pas et le rêve de se libérer de la dépendance des hydrocarbures n’est en réalité qu’une illusion. Dans ce cadre, Sellal a tenu une réunion d’évaluation jeudi dernier avec les présidents de directoires des SGP, en présence de plusieurs membres du gouvernement. Le constat est clair, le secteur industriel public «n’évolue pas comme le souhaite le gouvernement», dira Sellal tout en rappelant l’énorme effort financier engagé par l’Etat ces deux dernières années pour l’assainissement financier des EPE (Entreprises publiques économiques). Pour le Premier ministre, «beaucoup d’argent a été dépensé mais les indicateurs de gestion des entreprises publiques restent en deçà de nos attentes». Ce n’est pas tout, Sellal explique que le «problème» des entreprises publiques n’est désormais pas un problème de financement ; ces dernières devraient impérativement s’orienter de plus en plus vers le partenariat étranger pour acquérir le management et le savoir-faire nécessaires à leur développement. Il ajoutera que «le moment est arrivé pour se dire la vérité et affronter la réalité économique du pays: sortir de la dépendance envers les hydrocarbures et améliorer la croissance hors ce secteur». Le Premier ministre a remarqué que les perspectives de réalisation des objectifs de développement fixés par certains secteurs «sont trop loin par rapport à l’urgence d’engager des actions concrètes et immédiates», notamment dans les filières ciment et médicament. Comme solution, Sellal dira que l’Algérie doit profiter de la crise économique mondiale pour remettre sur pied et relancer son secteur industriel.

S’orienter vers le partenariat étranger

Il a estimé que la mise en œuvre de partenariats publics-privés ainsi que l’identification et la concrétisation d’opportunités de coopération avec des investisseurs étrangers représentent les principales pistes à développer avant d’ajouter que certaines firmes étrangères, actuellement en difficultés en raison de la crise en Europe, sont prêtes à investir en Algérie. D’autre part, il a souligné que le secteur privé demeure «un allié fondamental».

Pour sa part, le ministre des Finances, Karim Djoudi qui ne veut plus prendre de risque financier, il averti les entreprises publiques industrielles ne doivent plus continuer à compter exclusivement sur le soutien de l’Etat. «Il ne faut pas continuer à penser que tout doit venir de l’Etat, l’entreprise publique doit faire face à son marché, développer son contrôle interne et adopter une gestion économique plus moderne et plus souple», a-t-il soutenu. L’entreprise publique ne devrait d’ailleurs pas avoir les mêmes objectifs que l’Etat qui ne cherche pas la profitabilité, a-t-il souligné. M. Djoudi a proposé aux présidents des 26 SGP présents à la réunion ainsi que l’ensemble des entreprises publiques de tenter d’attirer des partenaires étrangers en leur proposant, entre autres, des «fiches de projets» bien détaillées, des documents indisponibles actuellement en dépit de leur importance pour les partenaires. Le ministre a rappelé l’effort financier engagé par l’Etat ces dernières années pour assainir, à concours de plus de 1 000 milliards DA, les situations financières du secteur public. Ainsi, 900 milliards (mds) DA ont été consacrés à cet assainissement auxquels s’ajoutent 60 mds DA pour le soutien des fonds de roulement et 29 mds DA pour la prise en charge des agios bancaires impayés. Et, avec un engagement bancaire de 2 138 mds DA au profit du secteur public, le gouvernement aurait souhaité avoir un bon niveau de dividendes versé au Trésor public, a dit Djoudi. Or, le montant des dividendes versé au budget de l’Etat en 2011 par le secteur public industriel n’a pas dépassé 1,4 md DA contre une trentaine de milliards versés par les banques, a-t-il relevé. La réponse à ce dysfonctionnement se trouve, selon Djoudi, au niveau des gestionnaires des entreprises publiques eux-mêmes et non pas chez l’Etat.

Source Le Jour d’Algérie Nacera Chennafi

Le Pèlerin

 

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 04:51

Le pillage du patrimoine prend de l'ampleur   objets antiques decouverts

 

Pièces de monnaies, armes antiques, lampes à l'huile, manuscrits et autres sont là l'essentiel des 357 pièces archéologiques récupérées durant les trois premiers mois de l'année en cours par les unités de la Gendarmerie nationale en charge de la lutte contre les atteintes aux biens culturels et à la protection du patrimoine national.

C’est un trafic dont on ne parle pas souvent en dépit de son importance tant en termes d’ampleur qu’en termes de procédés, pourtant  c’est de la contrebande bien organisée dont il s’agit où les criminels qui l’exercent activent en réseaux bien souvent internationaux. Il s’agit du trafic de pièces archéologiques faisant la richesse mais surtout l’identité historique du pays. Le trafic illicite des biens culturels comme une forme de criminalité spécifique prend, en effet, de plus en plus de l’ampleur, les trafiquants adoptant de nouveaux techniques et procédés dans un cadre structuré. Une «fonction» en forte activité dans l’Est algérien, que pratiquent les contrebandiers «en sous-marin», puisque officiellement et aux yeux de tous,  ils sont commerçants, journaliers et même fonctionnaires. Ces derniers s’adonnent à la contrebande et à la vente des pièces archéologiques récupérées ou trouvées suite à des fouilles illégales. Plus ambitieux, ils exercent dans «l’export» de ces pièces en établissant des contacts à l’étranger dont les pays voisins en vue d’organiser leurs transactions. Sabres en bronze de l’époque coloniale 1852, pièces de monnaies en bronze de l’époque antique, numidienne et romaine, statuettes métalliques datant de l’époque punique, des médailles en bronze du XXe siècle, ustensiles de cuisine en argent et en bronze (chope, cuillère et assiette) datant de l’époque antique, des pièces de météorites et autres œuvres d’art.

Ainsi, pour les trois premiers mois de 2013, ce sont pas moins de 357 pièces archéologiques qui ont été récupérées après 23 affaires traitées durant les trois premiers mois de l’année en cours par les unités de la Gendarmerie nationale en charge de la lutte contre les atteintes aux biens culturels et à la protection du patrimoine national. Suite à quoi 14 personnes ont été incarcérées.

Une activité concentrée dans l’est du pays

Pour démonter la courbe ascendante de cette activité, durant l’année 2012, les unités de la Gendarmerie nationale, en collaboration avec les Cellules régionales de lutte contre les atteintes aux biens culturels de Souk-Ahras, Tipasa et d’Oran ont traité pas moins de vingt-cinq affaires ayant conduit à l’arrestation de quarante-trois personnes et la saisie de quatre cent quatre -vingt-quinze pièces archéologiques qui ont été remises aux directions de la culture. De leur côté, les unités de l’Armée ont découvert dix sites archéologiques qui ont été portés à la connaissance des autorités concernées. Alors qu’en 2011,  278 pièces archéologiques ont été récupérées et 27 mis en cause arrêtés sur 23 affaires traitées. A cela sont venus s’ajouter onze sites archéologiques découverts par les unités de la Gendarmerie nationale.

Dans le détail, ces affaires ont concerné les découvertes archéologiques, la vente illégale des objets archéologiques, les fouilles illégales, la dégradation, la destruction, la mutilation, l’abattage, la non-déclaration de la découverte, l’escroquerie et enfin la contrebande des objets d’art. Par régions, celle de l’Est vient en tête du palmarès, avec en premier lieu la wilaya de Souk-Ahras, suivie de Guelma, Batna et de Sétif, puis de Tipasa pour le centre du pays. De ce fait, il est évident que la concentration du trafic lié aux pièces archéologiques relevant du patrimoine national dans cette région trouve son explication dans le fait que bon nombre de monuments et sites historiques que recèle l’est du pays notamment localisés dans la région des Aurès et le Constantinois. Ce que viennent appuyer les statistiques données par la Gendarmerie nationale selon lesquelles l’activité des unités du

5e Commandement régional de la Gendarmerie nationale de Constantine a enregistré le nombre le plus élevé en matière de constatation des infractions liées aux atteintes aux biens culturels avec seize affaires traitées, soit un taux de 64% du nombre global. De ce fait, la Gendarmerie nationale qui s’inscrit dans le cadre de la lutte contre cette forme de contrebande,  prend part actuellement au14e Salon international du tourisme et des voyages (Sitev) pour une sensibilisation optimale des citoyens sur la protection du patrimoine, ainsi que celle des zones touristiques, la saison estivale étant dans deux semaines.D’autre part, outre de coopérer avec le ministère de la Culture, à travers la restitution des pièces et objets récupérés, elle a organisé des formations de recyclage axées sur la lutte contre les atteintes aux biens culturels, (techniques d’investigation, procédures, processus criminalistique), au profit du personnel des unités spécialisées en police judiciaire.   

Source L’Expression  Le Jour d’Algérie

Lynda Naili Bourebrab

 Le Pèlerin

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 04:43

Discrète visite d’experts de l’ONU à Alger

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Cette commission est arrivée sans qu'aucun communiqué n'ait été diffusé pour annoncer cette visite et par le ministère des Affaires étrangères, et par le ministère de la Justice.

L'Algérie a accueilli, du 13 au 16 mai, une délégation d'experts au titre du Mécanisme d'examen par les pairs de l'application de la Convention des Nations unies contre la corruption (Unac). En sa qualité d'Etat partie à cette Convention, l'Algérie compte parmi les premiers pays à avoir ratifié cet instrument.
Dans la discrétion la plus totale, ces experts de l'ONU ont tenu des séances de travail avec les responsables de la cellule interministérielle qui regroupe les représentants des institutions algériennes concernées par la prévention et la lutte contre la corruption.
De même qu'ils ont été reçus, en audience, par le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères. C'est en tout cas ce que rapporte le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Amar Belani. «Il convient de souligner que la répression anticorruption fait partie intégrante du programme de réformes initié en Algérie pour la consolidation de l'Etat de droit, de la bonne gouvernance et du développement durable», a rappelé M.Belani.
«Le Mécanisme d'examen de l'application de la Convention en question est conçu pour assister les Etats parties à renforcer leurs capacités institutionnelles et législatives et à acquérir l'expertise requise pour améliorer la prévention et la lutte contre la corruption en tant que phénomène
transnational n'épargnant aucun pays», a-t-il ajouté. Cette commission est arrivée sans qu'aucun communiqué n'ait été diffusé pour annoncer cette visite et par le ministère des Affaires étrangères, et par le ministère de la Justice.
Aussi, cette visite intervient dans un contexte particulier marqué par l'éclatement de scandales de corruption, qui laisse pantois les observateurs.
Ces derniers s'interrogent sur les raisons de la non-communication. Pourtant, les autorités suprêmes du pays, dont le ministre de la Justice, ont promis toute la transparence dans le traitement des affaires de corruption. Après avoir souligné, avant-hier à Bouira, que ce genre d'affaires (affaires de corruption, Ndlr) requiert sagesse et discernement, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Mohamed Charfi a promis d'informer l'opinion publique de toute nouveauté concernant cette question. «Je vous promets qu'un compte rendu détaillé vous sera communiqué en toute transparence prochainement», a-t-il soutenu publiquement, ajoutant que «tous les justiciables sont égaux devant la loi, et il n'y a pas une affaire de corruption plus importante qu'une autre».
Toujours dans le cadre de cette affaire du scandale Sonatrach, Mohamed Charfi a affirmé mardi à Alger, que l'information judiciaire dans l'affaire Sonatrach II se poursuivait à un rythme «satisfaisant» et qu'elle avait «des prolongements à l'étranger».
En marge d'une visite qu'il a organisée dans plusieurs structures judiciaires, mardi dernier, le ministre a précisé qu'il informera l'opinion publique en «toute transparence» des résultats de l'enquête dans cette affaire, une fois terminée.
Aussi, s'est-il engagé devant les journalistes à leur communiquer les résultats de ces instructions «au moment opportun» et «durant le procès» qui aura bien lieu, a-t-il affirmé. C'est dire que le docteur Mohamed Charfi a promis à plusieurs reprises plus de communication sur les dossiers de corruption. Seulement voilà, l'arrivée des experts de l'ONU n'a pas été annoncée.

Source L’Expression  Idir Tazerout

Le Pèlerin

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 04:37

C’est  la rupture

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«Les syndicats agréés ont pour rôle de défendre et de protéger les droits des travailleurs. Sauf l'Intersyndicale de la santé publique qui n'a pas d'existence officielle», a déclaré le ministre devant les sénateurs.

Entre le ministère de la Santé et les syndicats autonomes de la corporation, la tension ne fait que monter. Hier au sein du Conseil de la nation, le ministre Abdelaziz Ziari a usé d'un ton dur à l'égard de ces syndicats en grève cyclique depuis plusieurs semaines, soulignant que l'Intersyndicale de la santé n'a pas d'existence légale. «Les syndicats agréés ont pour rôle de défendre et de protéger les droits des travailleurs. Sauf l'Intersyndicale de la santé publique qui n'a pas d'existence officielle. Elle a été créée uniquement pour exercer de la pression», a déclaré le ministre lors de son intervention devant les sénateurs.
Le ministre a ajouté qu'en tant que responsable, «je ne peux pas dialoguer avec cette intersyndicale». Cette organisation est composée du Syndicat national des praticiens de santé publique (Snpsp), du Syndicat national des praticiens spécialistes de santé publique (Snpssp), du Syndicat national des psychologues (Snapsy) et du Syndicat des enseignants du paramédical.
Encore plus menaçant, le représentant du gouvernement lance, sur un air de défi: «S'il y a des positions extrémistes, nous aussi nous avons des positions extrémistes en tant que responsables.»
Toutefois, le ministre de la Santé a annoncé sa disponibilité à dialoguer «avec les syndicats reconnus et agréés pour trouver des solutions aux problèmes posés dans les limites des moyens existants». Il a précisé que des réunions ont déjà été tenues entre le ministère et les syndicats. Les déclarations du ministre n'ont pas été du goût de l'Intersyndicale de la santé publique qui a décidé de reconduire la grève cyclique de trois jours qui entamera le 20 mai prochain sa troisième semaine.
«Devant le mutisme, le mépris, les mesures répressives et l'absence de dialogue (...), l'Intersyndicale des professionnels de la santé décide de renouveler le mouvement de protestation pour la défense de sa plate-forme ainsi que des points spécifiques à chacun de ses membres», a annoncé cette organisation dans un communiqué rendu public quelques heures seulement après les menaces de M.Ziari.
Réitérant sa disponibilité au dialogue, l'Intersyndicale a interpellé le Premier ministre et le ministre de la Santé pour le respect de leurs engagements pour la prise en charge de sa plate-forme de revendications. Aussi, le communiqué a annoncé un autre rassemblement devant le ministère de la Santé le 22 mai prochain. Les syndicalistes réfutent, en outre, les déclarations du ministre concernant l'agrément de l'Intersyndicale, estimant que c'est un espace de concertation.
Scanners recherchent des spécialistes 
Sur un autre plan, le ministre de la Santé a reconnu, en répondant à une question d'un sénateur, que le manque de médecins spécialistes touche toutes les wilayas du pays, notamment celles du Sud. «Le nombre de médecins spécialistes est insuffisant pour couvrir toutes les wilayas et tous les hôpitaux», a-t-il indiqué.
Il a indiqué que son département a pris certaines mesures pour remédier à cette situation, comme l'encouragement des médecins spécialistes à aller travailler dans les wilayas de l'intérieur, en mettant à leur disposition des logements de fonction ainsi que l'amélioration des conditions de travail.
M.Ziari a affirmé que le ministère avait demandé, dernièrement, aux responsables des wilayas intérieures d'assurer des logements de fonction en vue d'inciter des médecins spécialistes à s'y installer.
Il a aussi évoqué un nouveau système de répartition des médecins spécialistes et la coopération avec la Chine et Cuba dans ce domaine. Concernant l'industrie et l'importation de médicaments princeps et génériques, M.Ziari a affirmé que ces derniers étaient soumis à un contrôle rigoureux et continu pour la protection de la santé publique.

Source L’Expression Karim Aimeur

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 07:16

L’Ambassade de France à Alger a élevé le nombre de dossiers à étudier pour l’obtention de visas « Schengen » à 1500

passeport biometrique

 

 

L’Ambassade de France à Alger, a décidé d’élever le nombre de dossiers à étudier pour l’obtention de visas « Schengen » à 1500 rendez-vous par jour, et ce, pour rattraper le retard, dut à la grève enclenchée par le personnel de l’ambassade et les consulats français en Algérie, (Alger, Oran et Annaba). Alors qu’auparavant les consulats, n’accordaient que pas plus de 1100 rendez-vous par jour.

De sources fiables de l’ambassade France à Alger pour le quotidien Echourouk, ont déclaré que les employés de l’ambassade et les consulats ont mis fin à la grève, qui a débuté en mi-avril dernier, sans préciser si les revendications sont acquises ou pas, qui sont comme suit : l’augmentation des salaires et leurs conversion à l’euro, la démarcation de personnel contractuel et les non-bénéficiaires de la sécurité sociale, et d’améliorer les conditions de travail et la promotion des droits des femmes qui allaitent et d’autres exigences. L’ambassade française a rejeté les revendications principales, en particulier l’augmentation des  arguant dans ce cas là, qu’il viole la législation algérienne.

Selon certaines sources du quotidien Echourouk, affirme que malgré la grève ouverte, les services consulaires ont étudié pas moins de 10 milles dossiers depuis le début de la grève, concentrée dans ce cas là aux cas à urgents qui concernent les malades. Après avoir gelé des milliers de dossiers relatifs aux visas et rendez-vous pris précédemment par les Algériens désirant se rendre en France ou l’un des pays de l’UE à la première semaine de Juillet prochain.

Les services du centre « T. L. S » étaient contraintes d’envoyer des ‘’SMS’’, aux demandeurs de visas les communiquant de reporter leur rendez-vous indéfiniment en raison de la grève. La grève a crée une large situation de grogne parmi les algériens demandeurs de visas, ce qui a causé à le retard pour régler leurs affaires, sachant que la France constitue le point de transit pour un bon nombre d’algériens vers le reste des pays européens.

Source Algérie 360

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 07:12

Courbis "Je réfléchirai à deux fois avant de prolonger mon contrat avec l’USM Alger"

courbis USMA

 

L’entraîneur français Rolland Courbis, qui vient de conduire l’USM Alger à remporter un doublé (coupe d’Algérie et coupe de l’Union arabe des clubs de football), a indiqué jeudi qu’il allait réfléchir à deux fois avant de prolonger son contrat avec le club de la capitale.

« Je n’ai rien décidé. Je vais boucler la saison et j’aurai un rendez-vous important avec mon président. Beaucoup de choses m’ont plu, mais beaucoup de choses m’ont déplu. (…) Sincèrement, je vais y réfléchir à deux fois », a déclaré Courbis au micro de RMC.

L’ancien entraîneur de l’Olympique de Marseille avait rejoint la formation de Soustara le 24 octobre dernier en remplacement de l’Argentin Angel Miguel Gamondi.

Pour sa première expérience en Algérie, il a connu des hauts et des bas. Les résultats de son équipe en championnat de Ligue 1 n’ont pas été du goût des supporters qui tablaient carrément sur le titre, au vu de la richesse de l’effectif de leur club.

Cela a causé parfois des désagréments au technicien français, au point d’être insulté par certains fans, un comportement qui ne l’a pas encore digéré.

« Je veux bien bosser, je n’ai jamais été fainéant, mais travailler comme je l’ai fait pour être insulté par une partie du public pour un mauvais résultat et demi…Je veux bien être dans un endroit de passionnés, mais quand même ! », s’est-il plaint.

Le président de l’USM Alger avait évoqué dernièrement « des problèmes familiaux » auxquelles est confronté Courbis pour justifier l’hésitation de l’entraîneur âgé de 59 ans à poursuivre l’aventure avec les Rouge et Noir.

Source Algérie 360 APS

Le Pèlerin

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 07:09

Sellal : L’Algérie doit profiter de la crise mondiale pour relancer son secteur industriel

ArcelorMittal

 

L’Algérie doit profiter de la crise économique mondiale pour remettre sur pied et relancer son secteur industriel, a souligné jeudi à Alger le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, lors d’une réunion avec les responsables des entreprises économiques publiques.
"Si l’Algérie ne profite pas de la crise économique pour remettre sur pied son secteur industriel, tous ses efforts (de développement) seront vains", a affirmé M. Sellal lors de cette rencontre qui se déroule en présence également de membres du gouvernement.
S’adressant aux responsables des Sociétés de gestion des participations de l’Etat (SGP), dont relèvent les entreprises publiques économiques (EPE), le Premier ministre a mis l’accent sur la nécessité d’exploiter tous les moyens possibles pour réaliser la relance du secteur industriel national.
La mise en oeuvre de partenariats publics-privés ainsi que l’identification t la concrétisation d’opportunités de coopération avec des investisseurs étrangers représentent les principales pistes à développer, estime le chef de l’exécutif.
Il a ajouté dans le même sens que certaines firmes étrangères, actuellement en difficultés en raison de la crise en Europe, sont prêtes à investir en Algérie.
"Vous devez prendre des initiatives conformes aux intérêts économiques du pays et tous les moyens possibles devraient être mis à profit pour relancer le secteur industriel national", a insisté M. Sellal, soulignant, au passage, que le secteur privé demeure "un allié fondamental pour la concrétisation de cet objectif, même si le secteur marchand public continue de constituer le principal levier de l’action économique publique".
Le Premier ministre a, en outre, remarqué que les perspectives de réalisation des objectifs de développement fixés par certains secteurs "sont trop loin par rapport à l’urgence d’engager des actions concrètes et immédiates" notamment dans les filières ciment et médicament.
La bataille du pays : la création d’emploi

S’agissant de la production du ciment, le groupe public qui détient le portefeuille de cette activité (GICA) s’est fixé comme objectif d’atteindre 60% des besoins nationaux à l’orée de 2017, soit une production supplémentaire avoisinant les 13 millions de tonnes, une perspective jugée toutefois "trop lointaine" par M. Sellal.
Ce dernier a rappelé que la moyenne du déficit accusé en la matière tourne autour de 2 millions de tonnes par an, en particulier durant l’été où la demande bat son plein.

De même pour le segment de l’industrie pharmaceutique où le groupe pharmaceutique public Saidal ne couvre que 5% de la demande interne, contre 35% assurée par les opérateurs privés et 60% par l’importation.
"Vous devez reconsidérer vos objectifs", a-t-il lancé aux responsables de ces deux groupes.
Evoquant le rôle du secteur industriel dans la lutte contre le chômage, le Premier ministre a rappelé que "toute la bataille du pays tourne autour de la création d’emploi".
Il a reconnu, à cet effet, que le premier trimestre de l’année en cours a enregistré la création de prés de 3.000 nouveaux emplois par l’ensemble des entreprises relevant des différentes SGP.
Selon des chiffres présentés lors de cette réunion, le secteur public marchand est composé de 26 SGP, 15 EPE non affiliées, 70 groupes et 668 entreprises qui relèvent des secteurs des finances, de l’énergie et des mines.
Le portefeuille de ces entreprises a réalisé au cours du premier trimestre 2013 une croissance de 5,3% de son chiffre d’affaires et une hausse de 9% de la valeur ajoutée.
Le Soir d'Algérie

Le Pèlerin

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 05:02

Une belle vitrine de cinéma de nos jours

  66e festival de Cannes

 

«L'an dernier c'était six films, cette année on vient avec un catalogue de films très riche, lesquels vont défiler sur un écran plasma installé dans le pavillon», nous a indiqué Nabila Rezaïg.

Il fait chaud sur la Croisette! Bien que le climat soit doux. Des Algériens commencent à débarquer à Cannes et pour cause! Comme l'année dernière, l'Algérie a son pavillon au Village international de Cannes. le cinéma algérien a, pour la seconde fois consécutive, sa place au Festival de Cannes, dont l'édition de cette année s'est ouverte hier et durera jusqu'au 26 mai en cours. Impossible de le rater. Son numéro d'adresse? le 107 au Village international Riviera. D'ailleurs c'est avec élégance que notre pavillon s'est paré cette année pour recevoir ses invités. D'Alger à «Cannes» sonnerait presque comme de Hollywood à Tamanrasset, clin d'oeil au film algérien de Mahmoud Zemmouri... C'est cette appellation assez symbolique que les organisateurs ont choisi pour illustrer leur affiche de cette nouvelle participation algérienne à Cannes. Notre pavillon a fière allure avec son design intérieur blanc et sa terrasse donnant sur la mer. C'est ici, comme l'an dernier, que les cinéphiles et professionnels algériens et étrangers se donneront rendez-vous pour palabrer cinéma et/ou signer des contrats. Car tel est le but d'un tel festival interplanétaire, tisser des contacts pour des éventuels accords de coproduction. C'est l'Agence Algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc) sous l'égide du ministère de la Culture qui représentera le cinéma algérien à Cannes en y présentant les dernières productions cinématographiques nationales ainsi que celles en cours de production. Cette année la promotion du cinéma algérien sera déclinée par l'organisation de journées thématiques à même de relancer la dynamique du 7e art en Algérie et faire de notre pays «une destination cinématographique» de choix comme il est mentionné dans le communiqué de l'Aarc. Pour ce faire, ce dernier nous apprend qu'un riche catalogue des nouvelles oeuvres cinématographiques produites par l'Aarc dans le cadre de l'aide du Fdatic sera proposé aux professionnels du cinéma de tout bord. Histoire de trouver preneur ou acheteur. En effet, nous a confié hier, Nabila Rezaïg, responsable du département Cinéma à l'Aarc. «L'an dernier nous étions venus avec six films, cette année, le catalogue en possède une multitude, entre des oeuvres finies, en cours de tournage où en post production. Un écran plasma a été installé au niveau du pavillon où on verra défiler l'ensemble de ces films, du moins ceux dont les producteurs ont remis la copie...». Dans la catégorie long métrage l'on trouve du bon comme du mauvais. Pêle-mêle, il sera suggéré aux distributeurs de cinéma notamment les films Le Menteur de Ali Mouzaoui, L'Héroïne de Chérif Aggoune, Titi de Khaled Barket, Jour de cendre de Amar Sifodil, d'un conte à l'autre de Rabie Benmokhtar, ou encore Mista de Kamel Laïche. S'agissant de la catégorie court métrage, les films présentés sont Le Hublot de Anis Djaâd, Iminig de Mbarek Menad ou encore El Mektoub, court métrage qu'on attend avec impatience de voir de Lamia Brahimi. Pour ce qui est du documentaire cette fois, le programme comprend la mise en avant des films tels Sur les traces de Rachid Koraïchi de Laurent Boullard, Tiddis et l'histoire de Chahrayar Boulberdaâ, ainsi qu'une sélection de films documentaires réalisés dans le cadre des célébrations du 50e anniversaire de l'Indépendance de l'Algérie. le film d'animation aura aussi droit de cité, puisque Papa Nzenu conte l'Afrique, une coproduction Aarc et Dynamic Art Vision que dirige Djilal Beskri sera présenté pour la première fois. Achevé ou pas, l'Aarc se targuera de présenter aussi des films qualifiés comme «ses grandes coproductions cinématographiques» à l'image de Le Brunous embrasé, épopée sur Fatma N'soumer et réalisé par Belkacem Hadjadj avec... dans le rôle titre, Laëtitia Eïdo comédienne de talent que l'on a déjà aperçue, entre autres, dans le court métrage de Sofia Djama, Mollement un samedi matin. Aussi, sera présenté le film El Wahrani, second long métrage de Lyès Salem, un film qui promet...L'on y découvrira aussi le dernier-né de Rachid Bouchareb l'infatigable qui, à l'instar d'un Merzak Allouache se met à faire quasiment un film par an, si ce n'est plus...Enfin, on notera également la production algéro-palestienne Les Yeux du voleur de la réalisatrice Najwa najjar. Le pavillon servira également à la mise en avant des jeunes cinéastes et producteurs algériens, précise le communiqué de l'Aarc. Parmi eux, on peut citer la boîte Thala Prod laquelle sera représentée par le dynamique Yacine Bouaziz avec son projet El Djazaïria, très bon court métrage de Amin Sidi Boumedienne, meilleur film arabe au festival d'Abou Dhabi. Un film qui sera par ailleurs présenté dans le short corner, à côté d'autres films tels Dayen de Abdelkader Selmi, Le Fou du shiste de Sofiane Bellali, Tarzan, Don Quichotte et Nous de Hassan Ferhani et enfin La Nuit de Yanis Koussim, les deux derniers faisant partie d'une série d'autres films courts entrant dans le cadre du programme Web doc Alger by night. «Le pavillon de l'Algérie sera la vitrine algérienne actuelle avec la présence d'une délégation composée de jeunes réalisateurs, comédiens et producteurs. Il donnera la visibilité aux professionnels algériens en mettant à leur disposition un espace de travail d'échange avec les professionnels internationaux du secteur cinématographiques.» rajoute le communiqué de l'Aarc. Parmi ces comédiens, on relèvera la présence de certains acteurs qui ont pris part à la réalisation de l'émouvant dernier vidéo-clip de Warda. Un hommage lui sera rendu le 17 mai. Date commémorative de la disparition de la diva de la musique arabe. L'excellent clip réalisé par Mounès Khemmar sera présenté ainsi à Cannes et ce, en présence sans doute de son producteur et fils de la chanteuse, Riyad Kesri. Sur la Croisette, on a pu croiser hier, Hassan Kechanche qui joue dans le vidéo-clip de Warda et le réalisateur Mounès Khemmar arrivé hier également à Cannes ainsi que Chérif Aggoune et Yanis Koussim, notamment. Un Festival qui s'annonce riche en films et en rencontres. Hier, le clinquant Gatsby le magnifique avec le beau Dicaprio a ouvert, en hors compétition, les festivités au niveau du Palais. La montée des marches a commencé..

Source L’Expression O. Hind 

Le Pèlerin

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