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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 06:38

Football - Bouteflika aurait proposé le poste à l'ancien meneur des Bleus...
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Zinedine Zidane lors du tournoi de l'Amitié à Alger, le 1er mars 2010

Il n’aura pas fait le voyage pour rien. Après avoir participé au tournoi de l’Amitié, en compagnie de ses anciens coéquipiers Laurent Blanc, Lilian Thuram et Didier Deschamps, Zinedine Zidane s’est entretenu avec le président algérien Abdelaziz Bouteflika. Selon le quotidien Sud-Ouest, le chef d’Etat aurait proposé à «Zizou» le poste de sélectionneur des Fennecs. Le contrat de l’actuel entraîneur Rabah Saâdane expirant après la Coupe du monde, il faudra encore patienter avant de savoir si l’ancien numéro 10 a accepté.
Zinedine Yazid Zidane, né le 23 juin 1972 à Marseille, souvent surnommé Zizou, est un footballeur international français.
Il est cité parmi les plus grands joueurs de football de tous les temps et est listé parmi les 125 meilleurs joueurs mondiaux encore vivants en 2004, dans un classement conjoint de Pelé et de la Fédération internationale de football association (FIFA). Sportif préféré des Français en 2006, il est classé à trois reprises meilleur joueur mondial de l'année par la FIFA en 1998, 2000 et 2003 et ballon d'or en 1998. Il est par deux fois classé second meilleur joueur français de tous les temps par France Football. En 2004, il est élu meilleur joueur européen du demi-siècle par l'UEFA et devance donc des légendes comme Cruijff, Beckenbauer ou encore Platini.
Jouant au poste de milieu offensif, il a été le meneur de jeu de prestigieux clubs européens, comme la Juventus de Turin et le Real Madrid, avec lesquels il a remporté de nombreux titres nationaux et internationaux.
Sélectionné à 108 reprises avec l'équipe de France, Zinédine Zidane s'est principalement illustré au niveau international lors de la victoire à la Coupe du monde de 1998 et au championnat d'Europe de 2000. Célèbre numéro 10 des Bleus, il met un terme à sa carrière suite à la Coupe du monde de 2006, au cours de laquelle il se distingue et obtient le titre de meilleur joueur du mondial. Le 9 juillet 2006, il joue son dernier match à l’occasion de la finale de la Coupe du monde opposant l'Italie à la France. Il s'y illustre de manière ambivalente en inscrivant son 31e but sous le maillot français par une panenka réussie, mais aussi par son expulsion sur carton rouge pour un coup de tête au thorax de Marco Materazzi.
Biographie
Issu d'une famille algérienne kabyle, il grandit à Marseille dans la cité de « La Castellane ». Marié à Véronique Lentisco, Zinedine Zidane est père de quatre garçons : Enzo, Luca, Théo et Elyaz. Il a trois frères (Noureddine, Farid, Djamel) et une sœur (Lila). Il possède la double nationalité française (droit du sol) et algérienne (droit du sang, ses parents étant tous deux algériens).
Débuts
Zinedine Zidane naît le 23 juin 1972 à Marseille et grandit dans le quartier de la Castellane. Ses parents sont originaires de petite Kabylie dans la wilaya de Béjaïa en Algérie, son père Smaïl Zidane venant du village d’Aguemoune Ath Slimane. Des propos dans lesquels il évoque son identité sont recueillis par le journal The Observer.
Zinedine Zidane signe sa première licence en 1982 dans un club proche de son quartier d’origine : l'US Saint-Henri puis passe au SO Septèmes-les-Vallons avec lequel il joue dans la catégorie poussins jusqu’à l'âge de quatorze ans. En 1986, il est sélectionné en cadet première année pour le championnat de Ligue. En fin d'année, il est convoqué au Centre régional d'éducation populaire et de sport (CREPS) d’Aix-en-Provence pour un stage de trois jours. C’est là qu’il est remarqué puis recruté par l’AS Cannes par l’intermédiaire de son recruteur Jean Varraud, lui-même ancien de l'ASSE.
Après un stage d'une semaine il intègre en 1987, à l’âge de quinze ans, le centre de formation cannois sous les ordres de Guy Lacombe Il est placé au sein d'une famille d'accueil, les Elineau. À 16 ans, Jean Fernandez l'intègre à l'effectif professionnel.
Il débute en Première division le 20 mai 1989, contre le FC Nantes, équipe de Marcel Desailly et Didier Deschamps à l'époque, à la Beaujoire. Il n’a pas encore 17 ans. Le 8 février 1991, il marque son premier but en Première division, toujours contre le FC Nantes et reçoit une Peugeot 205 rouge comme lui a promis le président du club, Alain Pedretti, s'il marque un but. Le club se qualifie pour la Coupe UEFA et Zidane découvre l'Europe. L'année suivante, le club est éliminé de la Coupe UEFA et descend en D2. Zidane rejoint alors Bordeaux à l'été 1992.
Années bordelaises
En 1992, Zidane est recruté par Rolland Courbis et Alain Afflelou, alors président de Bordeaux. Zidane et deux joueurs de Cannes ont ainsi été échangés contre un joueur de Bordeaux. Au sein de son nouveau club, il sympathise avec deux autres futurs internationaux français, Christophe Dugarry et Bixente Lizarazu, avec lesquels il forme le « triangle bordelais », ces trois joueurs démontrant une capacité à se trouver les yeux fermés sur le terrain, à Bordeaux comme en équipe de France.
Zidane marque dix buts pour sa première saison, puis six les trois saisons suivantes. Il dispute également la finale de la Coupe UEFA en 1996 contre le Bayern Munich dans lequel évolue Jean-Pierre Papin (perdue 0-2 ; 1-3) après avoir éliminé le Milan AC de Savicevic en quart, notamment grâce à un 3-0 mémorable au match retour au Parc Lescure (0-2 au match aller).
Avant cela, il inscrit un but d'anthologie de quarante mètres contre le Betis Seville, en huitièmes de finale de la Coupe UEFA. Contre le Slavia Prague en demi-finale, il exécute ses premières roulettes et l’Europe découvre alors un artiste du ballon rond. Bordeaux va jusqu’en finale mais ne peut rivaliser avec le Bayern Munich sans Zidane, suspendu à l’aller.
Le 17 août 1994 à Bordeaux, il est pour la première fois sélectionné en équipe de France, contre la République tchèque, sur la pelouse de son club au Parc Lescure. Il entre en jeu à la 63e minute avec le numéro 14. La France est alors menée 2-0 mais Zidane marque en deux buts en deux minutes permettant aux Bleus d'obtenir le match nul. Il lui faut néanmoins encore attendre près d’une année pour devenir un titulaire à part entière au sein de l’équipe de France, et ce n’est qu’en 1995, au cours des éliminatoires pour l’Euro 1996, que le sélectionneur national Aimé Jacquet fait de Zidane son meneur de jeu titulaire.
Zidane à la Juventus
En 1996, après la finale de Coupe de l’UEFA perdue avec les Girondins de Bordeaux, Zidane franchit un nouveau palier et signe à la Juventus de Turin — club dans lequel a notamment évolué Michel Platini au début des années 1980 — pour la somme de 35 millions de francs. Il rejoint ainsi Didier Deschamps sous les ordres de Marcello Lippi. Entre-temps, diminué par une saison éprouvante avec Bordeaux et par un accident de voiture survenu peu de temps avant le début du tournoi, Zidane dispute un Euro 1996 jugé décevant en Angleterre. Les Bleus atteignent péniblement la demi-finale (éliminé par la République tchèque aux tirs aux buts) et Zidane est loin de se montrer à son meilleur niveau.
À la Juventus, après des débuts difficiles, particulièrement les trois premiers mois, Zidane explose au plus haut niveau européen et nombre d’observateurs voient en lui le meilleur joueur du monde. Avec la Juventus, Zidane gagne également ses premiers titres, dont deux scudetto (1997, 1998), une supercoupe d'Italie (1997), une supercoupe d'Europe (1996) et une coupe intercontinentale (1996) mais perd la finale de la ligue des champions deux fois de suite, en 1997 et 1998. En quête du titre européen suprême, Zidane quitte la Juventus en 2001 pour aller au Real Madrid.
Consécration internationale
Titulaire pour l'Euro 1996 en Angleterre malgré un accident de voiture quelques jours avant le début de la compétition, il parviendra avec ses coéquipiers à atteindre les demi-finales (défaite contre la République tchèque aux tirs aux buts).
Deux ans plus tard, il participe à la Coupe du monde (la première de la France depuis 1986) organisée en France en 1998. Le premier match a lieu au stade Vélodrome à Marseille (ville natale) contre l'Afrique du Sud, coup d'envoi du parcours de l'équipe de France. Après cette première victoire (3-0), la France remporte son second match contre l'Arabie saoudite (4-0) mais Zidane est expulsé pour un geste déplacé contre son adversaire. Suspendu deux matchs, il ne peut jouer le troisième match de la phase du premier tour contre le Danemark et le huitième de finale contre le Paraguay. Il fait son retour en quarts de finale contre l'Italie, équipe composée de nombreux partenaires en club de Zidane, et lors de la séance de tirs aux buts il y inscrit le sien, puis dispute la demi-finale contre la Croatie où son équipier Lilian Thuram marque un doublé qualificatif pour la finale. À l'occasion de la finale, Zidane entre dans l'histoire de la compétition en marquant deux buts, tous deux de la tête sur des corners tirés respectivement par Emmanuel Petit et Youri Djorkaeff et permet à la France de soulever le trophée pour la première fois de son histoire. Ce titre de champion du monde lui permet d'atteindre la consécration sur le plan national (notamment en termes de popularité où le soir de la finale, de nombreuses slogans clamés « Zizou Président ») et international en recevant le Ballon d’or France football et le titre de joueur FIFA de l’année devant Ronaldo.
En 2000, lors du Championnat d’Europe des nations, il conduit l’équipe de France à un nouveau titre de champion, en plus d'un but marqué en quarts contre l'Espagne, ce qu’aucune équipe n’avait réalisé (doublé Coupe du monde/Championnat d’Europe dans cet ordre), et reçoit de nouveau le titre de meilleur joueur FIFA de l’année.
Zinedine Zidane est transféré lors de l’été 2001 au Real Madrid, pour ce qui constitue durant huit années un record en matière de coût de transfert d’un footballeur (77 millions d’euros). Il y passe ses cinq dernières saisons au niveau professionnel. Selon les spécialistes, c’est en grande partie grâce à lui que le Real gagne sa neuvième et actuellement dernière Ligue des Champions en 2002. Lors de la finale face au Bayer Leverkusen (victoire 2-1 du Real Madrid), il marque en effet un but difficile pour un droitier : dans la surface de réparation, une reprise de volée du pied gauche, sur un centre en retrait de Roberto Carlos qu’il loge dans la lucarne droite du but allemand.
Quelques semaines plus tard, il est retenu pour la coupe du monde 2002 où la France est tenante du titre mais lors du dernier match de préparation contre la Corée du Sud il se blesse au quadriceps de la cuisse gauche et ne prend pas part aux deux premiers matchs du 1er tour, il fait son retour lors du troisième match décisif contre le Danemark mais ne permet pas à la France de se qualifier pour les huitièmes de finale.
Alors qu’il était encore homme du match lors de la première rencontre de l’Euro 2004, et seul tricolore retenu dans l'équipe type de la compétition, il annonce son retrait de l’équipe de France le 4 août 2004. Le 3 août 2005, quasiment un an plus tard, il revient sur sa retraite internationale et souhaite revenir jouer avec les Bleus pour une dernière aventure, à savoir jouer jusqu’à la fin de la Coupe du monde 2006 si la France se qualifie.
Son match de retour a lieu le 17 août à Montpellier où la France bat la Côte d’Ivoire par un score de 3 à 0, avec un but de Zidane. Il est nommé capitaine de l’équipe de France. Début août, environ 12 000 places sur les 35 500 du stade de la Mosson sont vendues, le match étant prévu depuis la mi-juillet. Le 4 août, lendemain de l'annonce de son retour, la billetterie est prise d'assaut et les places restantes se vendent en moins d'une journée.
C’est alors qu’il emmène les Bleus vers le Mondial 2006 en Allemagne grâce à une dernière victoire face à Chypre tandis que la Suisse fait en même temps un résultat nul en Irlande 0-0, ce qui assure à la France la première place de son groupe qualificatif.
La ville de Marseille fait peindre un grand portrait de 10 mètres sur 15 de son enfant devenu célèbre, sur le mur d’un immeuble face à la rade et au port, depuis peu remplacé par une affiche publicitaire.
Zidane au Real Madrid
En juillet 2001, le Real Madrid (élu meilleur Club de football du 20e siècle par la FIFA) réussit à faire signer Zidane pour la somme de 77 millions d'euros, ce qui constitue alors le record du transfert le plus cher. Les premières années madrilènes de Zinedine lui permettent d’engranger un titre de champion d’Espagne et surtout de remporter son unique Ligue des Champions. En finale de la LDC contre le Bayer Leverkusen, Zizou inscrit d'ailleurs l'un des plus beaux buts de sa carrière (élu meilleur but de la Ligue des Champions par la Fifa). Suite à un centre de l'arrière gauche brésilien Roberto Carlos, Zidane effectue une reprise de volée du pied gauche qui fait trembler les cages du stade Hampden Park à Glasgow. Le seul et unique but de la finale est baptisé « la volée de Glasgow » par les supporters madrilènes.
Mais la politique des « Galactiques » mise en place par Florentino Pérez, à savoir l'achat systématique des joueurs les plus médiatiques comme Zidane, David Beckham, Ronaldo ou Luis Figo montre ses limites. De 2003 à 2006, le grand Real ne gagne aucun trophée et fait preuve, aussi bien sur le terrain qu’au sein de l’effectif ou de l’organigramme du club, d’une instabilité constante. Ce sont ces raisons, ainsi qu’une condition physique déclinante, qui pousse le numéro 10 français à annoncer sur la chaîne de télévision Canal+, le 25 avril 2006, qu’il prendra sa retraite à l’issue de la Coupe du monde, en Allemagne.
Zinedine déclare qu’il n’a plus le même niveau ni la même constance qu’au zénith de sa carrière et décide de résilier son contrat, un an avant son terme. Le départ de Florentino Pérez, l’homme qui l’a fait venir au Real, joue sans doute également un grand rôle dans sa décision. Zidane joue le dernier match à Bernabeu contre Villarreal où il marque un but de la tête, devant un public célébrant son départ. Tout le public madrilène porte son maillot avec le numéro 5 et une pancarte sur laquelle est inscrit Gracias por tu magia.
Zidane dispute plus de 200 matches sous le maillot du Real Madrid et inscrit 35 buts en Liga et 9 buts en Ligue des Champions. C'est dans ce club qu'il signe l'unique triplé de sa carrière. Un documentaire intitulé Zidane, un portrait du XXIe siècle sort en mai 2006 en France et est projeté en Sélection officielle hors compétition au 59e Festival de Cannes.
En son absence en équipe nationale, la France est en difficulté dans les qualifications pour la Coupe du monde 2006 après deux matchs nul contre la Suisse puis contre Israël. Il avoue vouloir revenir en équipe de France lors d'un entretien avec Hicham El Guerrouj en mars 2005. Appelé par Raymond Domenech, il fait finalement son retour en équipe de France tout comme Lilian Thuram et Claude Makelele. Le 17 août 2005, Zidane retrouve le maillot des Bleus contre la Cote d'Ivoire. À la 62e minute, il marque le deuxième but de la victoire 3-0 de l'équipe de France. les Après une ultime victoire 4-0 lors des phases éliminatoires contre Chypre. Zidane, titulaire, ouvre le score à la 29e minute sur une passe de Willy Sagnol et réalise une passe décisive pour le quatrième but de Ludovic Giuly. Le match nul 0-0 entre la Suisse et Israël permet aux Bleus de terminer premier du groupe et de se qualifier pour la Coupe du monde 2006.
Zidane à la Coupe du monde 2006
Il entreprend alors sa dernière compétition avec l’équipe de France pour la Coupe du monde de football de 2006 en tant que capitaine.
Le 1er juillet 2006 est une date clé dans la carrière de Zinedine Zidane. Si la qualification des joueurs de l’équipe de France est due à leur maîtrise absolue de la partie face à des Brésiliens impuissants, l’acteur principal en a été le meneur français. Ce jour-là, Zinedine Zidane est élu homme du match par la FIFA et délivre la passe décisive sur un coup franc à Thierry Henry pour l'unique but de la rencontre. Quelques jours plus tôt face à l'Espagne, il inscrit le troisième but de l'équipe de France portant le score à 3-1. En demi, il ne tremble pas face au gardien portugais Ricardo et marque sur penalty l'unique but de la rencontre qui permet à l'Équipe de France et à Zidane de se retrouver une deuxième fois en finale de la Coupe du monde.
Sa carrière manque de s’achever en apothéose lors de la finale de la Coupe du monde 2006 face à l’Italie. Elle finit sur une expulsion par un carton rouge après consultation par l’arbitre de l’un des arbitres assistants, pour avoir porté un coup de tête au thorax du joueur italien Marco Materazzi après que ce dernier lui eut répondu « J'aurais préféré ta putain de sœur » alors que Zidane lui avait asséné que s'il voulait le maillot qu'il avait tiré, il le lui donnerait à la fin, reflexion jugée hautaine par le joueur italien. C'est une information révélée par le quotidien L'Équipe dans son édition du dimanche 19 août 2007, reprenant une information parue dans un quotidien italien.
Zinedine Zidane est condamné le 20 juillet par la FIFA à trois matchs de suspension et 7 500 francs suisses d’amende, tandis que le joueur italien écope de deux matchs de suspension et 5 000 francs suisses d’amende. Zidane conserve cependant son titre de meilleur joueur de la Coupe du monde 2006.
Ce n'est pas la première fois que Zidane perd son sang-froid et commet des actes violents. Il a déjà auparavant lors de la Coupe du monde 1998 mis une semelle à un joueur saoudien qui a eu le malheur de le tacler d'une façon suffisamment agressive. De plus, le mardi 24 octobre 2000, lors du match de Ligue des Champions 2000-2001 opposant la Juventus de Turin au Hambourg SV, il a déjà mis un coup de tête à un joueur, – le défenseur Jochen Kientz –, ce qui lui vaut une expulsion à la 24e minute et cinq matchs de suspension. Malgré cela, Zidane est resté plus que jamais une idole pour beaucoup de Français et une célébrité dans le monde entier. Fin 2007, il est la deuxième personnalité préférée des Français derrière Yannick Noah.
La France perd la finale 5-3 aux tirs au but. Pourtant, dès la 7e minute, Zidane a inscrit ce qui sera son dernier but, son troisième en deux finales de Coupe du monde, rejoignant ainsi Vavá, Geoffrey Hurst et Pelé, tous trois auteurs de trois buts en finale de Coupe du monde. Ce match est le dernier match de sa carrière de footballeur.
Reconversion de Zidane
Lors de son interview du 25 avril 2006 dans laquelle il annonce sa retraite de footballeur, Zidane a d'ores et déjà fait savoir qu’il souhaite apporter son aide aux jeunes enfants de Madrid dans le domaine du football.
D’autre part, s’il revient sur sa décision d’arrêter sa carrière, le club new-yorkais Red Bull déclare vouloir l’enrôler, même si selon le quotidien espagnol As, l’ancien madrilène s'est engagé à ne pas signer dans un autre club.
Pour concurrencer les Galaxy de Los Angeles qui viennent de transférer David Beckham pour la saison 2007-2008, les Chicago Fire demandent à Zinedine Zidane de venir jouer pour la saison 2007-2008. Il refuse cependant l'offre.
En 2002, le patron de Danone Franck Riboud, ami du footballeur, a envisagé de l'intégrer au conseil d’administration du groupe
Il est promu officier de la Légion d'honneur le 1er janvier 2009.
Le 1er juin 2009, il intègre l'équipe de direction du Real Madrid en devenant le conseiller du président Florentino Perez, et l'ambassadeur du Real Madrid.
Style de Zidane
Joueur de milieu de terrain à vocation offensive, faisant partie des grands meneurs de jeu de l’histoire du football, Zidane est connu pour son toucher de balle, qui force l’admiration de ses coéquipiers lors des séances d’entraînement, et des amateurs de beau jeu lorsqu’il est sur le terrain. Disposant d'un maîtrise technique exceptionnelle, sa capacité à s’orienter par rapport au ballon, et à éclaircir le jeu offensif par ses dribbles et ses passes le distinguent des autres joueurs. Ces qualités l'ont conduit à adopter au sein de son équipe un rôle de meneur de jeu à l'instar de ses prédécesseurs en équipe de France Michel Platini ou Raymond Kopa.
Sa relative grande taille limite sa vitesse de course et lui fait privilégier l’équilibre à l’acrobatie. Dans le maniement du ballon, il affectionne les roulettes et les passements de jambes. Sa couverture de balle et sa capacité à éliminer un joueur dans un petit espace étaient déroutantes. Pour ses adversaires, la tâche est compliquée : soit ils défendent très près de lui, s’exposant à un dribble court, soit ils se postent plus loin, et dans ce cas la passe est d’autant moins prévisible et donc plus difficilement interceptable. Lorsqu'il est en forme, Zidane donne l’impression de ne jamais pouvoir perdre le ballon, à un des postes les plus exposés du jeu, multipliant les touches de balle pour en garder le contrôle, ou se lançant dans de longues conduites de balle qui se terminent souvent par une tentative de passe décisive vers les attaquants.
Grâce à une application dans son entraînement hebdomadaire, Zidane ajoute à sa technique un physique adapté aux exigences du football moderne, qui lui donne une bonne mobilité et une vitesse d’exécution très au-dessus de la moyenne. Ce droitier travaille également beaucoup son jeu du pied gauche, l’amenant à tenter, à la fin de sa carrière, des coups de pied arrêtés de ce pied. Il se révéle un joueur très complet et précieux pour un collectif : combatif, sachant au passage jouer de la tête, expert dans les coups francs et les penaltys, mais aussi adroit à la finition des actions. Ces caractéristiques amènent la plupart de ses entraîneurs successifs, afin de lui permettre d’exprimer sa créativité, à lui attribuer une entière liberté de mouvement sur le terrain. Zidane, souvent positionné dans l’axe, mais préférant l’aile gauche à la droite, aime se replier pour prendre l’initiative de la construction tout autant que de jouer près du but.
Buts mémorables
Si ses deux buts en finale de la Coupe du monde 1998 restent gravés dans la mémoire de nombreux supporters français, Zidane a souvent été un joueur présent dans les grands moments : lors de sa première sélection, entrée en jeu, Zidane inscrit deux buts contre la République tchèque, permettant à la France d’arracher le match nul lors de cette rencontre amicale. Début 1998, quelques mois avant le début de la Coupe du monde et de la finale au Stade de France, il inscrit le premier but marqué au Stade de France, lors du match d’inauguration (match amical France-Espagne 1-0)
.En demi-finale de l’Euro 2000, il marque un penalty en or contre le Portugal, qualifiant du même coup la France pour sa première finale d’Euro depuis 16 ans. Au passage, il fêtera son but via un geste qui rappelle celui de Michel Platini à l’Euro 1984, contre le Portugal également, en demi-finale également. Il avait contribué aussi, via un coup franc contre l’Espagne, à la victoire des Bleus en quart de finale.
En finale de la Ligue des Champions 2002 contre le Bayer Leverkusen, suite à une passe en retrait de Roberto Carlos, Zidane marque un but décisif d'une volée du pied gauche surpuissante en lucarne qui offre la victoire par 2 buts à 1 au Real Madrid Ce but est élu le plus beau but de la ligue des champions. Lors du premier match de la France à l’Euro 2004, la France est menée 1-0 par l’Angleterre jusqu’à la fin du temps réglementaire. Zidane va alors marquer, coup sur coup, un coup-franc (91e) et un penalty (93e), offrant la victoire à la France.
En huitième de finale de la Coupe du monde 2006, contre l’Espagne, Zinedine Zidane, moqué par les supporters ibériques qui voyaient là le match de sa retraite, marque dans les arrêts de jeu. Pour ce but, il réalise un exploit personnel, concrétisant une très belle passe en piqué de Sylvain Wiltord par un dribble latéral et une frappe a contre-pied, étant à l’origine et à la conclusion de l’action. La France s’impose 3-1 et se qualifie par la même occasion pour les quarts de finale de la Coupe du monde en Allemagne.
Elle bat ensuite le Brésil de Ronaldo sur une passe décisive de Zinedine Zidane pour Thierry Henry et démontre son talent par ses nombreux dribbles déstabilisant les Brésiliens très sûrs d'eux (passements de jambe, coup du sombrero, roulette, etc.). Il est élu par la FIFA « Homme du match » pour cette prestation.
En demi-finale, le 5 juillet, il est l’auteur du but vainqueur face au Portugal, sur penalty, synonyme d’accession à la finale de la Coupe du monde 2006, la deuxième de l’histoire des Bleus.
Lors de la finale France-Italie du 9 juillet 2006, il signe le premier but de la partie sur penalty (sur une « Panenka ») consécutif à une faute de Marco Materazzi, son troisième sur toute la Coupe.
Avec Bordeaux, en quart de finale de la Coupe UEFA face au Betis Séville, il inscrit l'un des plus beaux buts de sa carrière avec un lob de 35-40 mètres en reprise de volée du pied gauche. Ce but permet à Bordeaux de se qualifier pour le tour suivant. Le club girondin tombe en finale contre le Bayern Munich, alors que Zidane et Dugarry avaient été suspendus pour le match aller à Munich (défaite 2-0).
Aspects socio-économiques
Revenus
Selon Le Figaro Zinedine Zidane gagnerait plus de 300 000 euros par match.
Le salaire n’est pas la seule source de revenus des footballeurs : sur les 14 millions d'euros que Zinedine Zidane gagnerait par an, 44% sont issus de contrats publicitaires, ont Adidas. Zidane porte en effet des chaussures Adidas Predator en cuir de kangourou. La marque lui offre par ailleurs une paire de chaussures de foot en or.
Dans le classement des sportifs français les mieux payés, Zidane est deuxième derrière Tony Parker. En 2005, les revenus de Zidane s'élevaient selon le Monde à 14,6 millions d'euros par an, dont 44% provenant de ses contrats publicitaires.
Contrats publicitaires
Même si sa carrière est achevée, Zinedine Zidane tire des revenus de ses divers contrats publicitaires et il apparaît à la télévision pour des marques comme : Adidas (contrat courant jusqu'à 2017)  Canal+, Danone (contrat courant jusqu'à 2015), Génerali Assurances Grand Optical, Orange (450 000 euros annuels).
Œuvres caritatives
Il est le parrain de l’Association européenne contre les leucodystrophies (ELA). Depuis 2001, il est aussi Ambassadeur de Bonne Volonté du Programme des Nations unies pour le développement aux côtés de Ronaldo avec qui il organise depuis 2003 : le Match contre la Pauvreté, un match de football qui réunit les plus grands noms du football et dont les fonds récoltés financent des projets de lutte contre la pauvreté à travers le monde.
Zidane a longtemps côtoyé l'abbé Pierre dans les palmarès des Français les plus appréciés, ils s'étaient également rencontrés. Depuis Vannes, Zinedine Zidane a tenu à rendre un hommage appuyé à l'Abbé Pierre lors de son décès :
« Comme beaucoup de personnes, je suis triste. Ce que je retiendrai de lui, c'est tout ce qu'il a fait pour les autres, pour les plus démunis. Il a vécu pour les autres, il n'a fait que cela. J'ai eu l'occasion de le rencontrer et c'était très impressionnant d'avoir en face de soi quelqu'un de si déterminé. Cela se sentait dans chacune de ses paroles. (...) Je sais que parfois, il espérait mieux comme aide. C'est quelqu'un de grand qui s'en va. »
Palmarès et statistiques
Palmarès
Championnat: 506 matchs, 94 buts
1re Division : 200 matchs, 34 buts
Série A : 151 matchs, 24 buts
Primera Division : 155 matchs, 37 buts
Coupes d'Europe : 117 matchs, 23 buts
82 matchs en Ligue des champions, 26 matchs en Coupe UEFA, 9 matchs en Coupe Intertoto.
Coupes : 52 matchs, 7 buts
Équipe de France : 108 matchs, 31 buts
Total toutes compétitions confondues : 794 matchs, 156 buts soit 0,19 but par match
1 sélection avec l'équipe FIFA, face à l'Italie à Rome en 1998
1 sélection avec l'équipe d'Europe, face à celle de la FIFA en 1997 (il rejouera face à la FIFA en 2000, avec l'équipe de France à Marseille)
En sélection nationale :
31 buts avec l'équipe de France en 108 sélections (101 fois titulaire, 7 fois remplaçant, 25 fois capitaine).
Vainqueur de la Coupe du monde 1998.
Finaliste de la Coupe du monde 2006.
Vainqueur du Championnat d'Europe des nations 2000.
Demi-finaliste du championnat d'Europe des nations 1996.
Vainqueur du Tournoi Hassan II (Maroc): 1998 et 2000.
En clubs :
Vainqueur de la Coupe intercontinentale : 1996 (Juventus) et 2002 (Real Madrid).
Vainqueur de la Super coupe de l'UEFA : 1996 (Juventus) et 2002 (Real Madrid).
Vainqueur de la Ligue des Champions : 2002 (Real Madrid).
Finaliste de la Ligue des Champions : 1997 et 1998 (Juventus).
Finaliste de la Coupe UEFA : 1996 (Bordeaux).
Champion d'Italie : 1997 et 1998 (Juventus).
Champion d'Espagne : 2003 (Real Madrid).
Vainqueur de la Super coupe d'Italie : 1997 (Juventus).
Vainqueur de la Super coupe d'Espagne : 2002 et 2003 (Real Madrid).
Finaliste de la Coupe d'Espagne : 2002 et 2004 (Real Madrid).
Vainqueur de la Coupe Intertoto : 1995 (Bordeaux) et 1999 (Juventus).
(Divers saisonniers: trophée Luigi Berlusconi (1998, 1999 et 2000 - Juventus), de la cité d'Alicante (2001 et 2002 - Real), Naranja de Valence (2003 - Real), tournoi Santiago Bernabéu (2003 et 2005 - Real).)
Distinctions personnelles
Zinedine Zidane est fait chevalier de la Légion d'honneur de l'État français en 1998, et est promu officier le Marseille 1er janvier 2009
L'État algérien le décore de la médaille El-Athir de l’ordre du mérite national le 13 décembre 2006.
Championnat de France :
Oscar UNFP du meilleur espoir en 1994
Oscar UNFP du meilleur joueur en 1994
Trophée d'honneur UNFP 2007
Championnat d'Italie :
Meilleur joueur étranger en 1998 et 2001
Championnat d'Espagne :
Prix Don Balón du meilleur joueur étranger en 2002
Coupe du monde
Ballon d'or du meilleur joueur de la Coupe du monde en 2006
Ballon d'or 1998
Ballon d'or du meilleur joueur évoluant dans un club européen en 1998, deuxième en 2000, troisième en 1997
Onze d'or du meilleur joueur évoluant en Europe (Onze Mondial) en 1998, 2000, 2001
Meilleur joueur européen de l'histoire (BBC)
Meilleur footballeur de l'année FIFA en 1998, 2000 et 2003, deuxième en 2006 et troisième en 1997 et 2002
Meilleur joueur du Championnat d'Europe des Nations 2000
Meilleur joueur de la Ligue des Champions 2001-2002,
Meilleur joueur de la finale de Ligue des champions, 2002
Meilleur joueur français de l'année, 1998, 2002
Meilleur footballeur de l'année UEFA 2002
Meilleur milieu de terrain de l'année UEFA 1998
Meilleurs footballeurs européens 1954-2004 (UEFA)
Nommé au FIFA 100
Champion des champions mondiaux et français de L'Équipe en 1998
World Soccer Awards, 1998
RSS joueur de l'année, 1998
Joueur européen de l'année (El Pais) en 1998, 2001, 2002 et 2003
Premier au Top 50 des personnalités françaises préférées 2000, 2007
Premier footballeur français du siècle pour L'Équipe, 2000
Étoile d’Argent France Football, 2003
Ambassadeur des Jeux méditerranéens 2003
Nommé pour le titre du ballon d'or de l'année et du meilleur joueur de la FIFA, après avoir pris sa retraite à la moitié de l'année 2006
Source 20minutes.fr La rédaction sport / Wikipedia
Le Pèlerin

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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 00:32

Peugeot Algérie: Le 3008 HDI, le 5008 et le RCZ pour cette année
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La marque au lion préconise une baisse du marché de l’ordre de 10% pour 2010.Peugeot Algérie rassure sa clientèle que les véhicules commercialisés sur le marché national ne sont pas concernés par les problèmes techniques que connaissent ces derniers temps certaines marques vendues à l’étranger.
« Les modèles qui ont connu des problèmes en Europe n’ont jamais été importés par Peugeot Algérie. Nous tenons à assurer nos clients qu’ils n’ont rien à craindre sur ce point-là », a déclaré Marc Bergeretti, directeur général de Peugeot Algérie lors d’une conférence de presse-bilan, dimanche, à l’hôtel Sofitel. Revenant sur l’année 2009, le conférencier a précisé qu’elle a été négative. Le marché a basculé vers le négatif au deuxième semestre pour stagner autour de 240 000 unités vendues, soit une baisse de 4,3%. La marque au lion a connu une baisse de l’ordre de 2,9% pour atteindre le chiffre de 22 604 véhicules vendus. Pour 2010, le patron de Peugeot Algérie prédit une baisse du marché de l’ordre de 10%. Déjà, pour les deux premiers mois de cette année, les ventes ont connu une chute de, respectivement, 14 et 15%. Les ventes chez Peugeot Algérie ont baissé de 32% en février pour atteindre 1575 vente en raison des problèmes d’approvisionnement.
Dans la catégorie des lancements prévus pour cette année, Peugeot Algérie compte mettre sur le marché le Boxer Nacelle et plateau double cabine pour ce mois. Alors que pour la fin de ce trimestre, il est prévu le lancement du 3008 en motorisation diesel, le HDi 2.0 150 Ch. Durant cette période également, le monospace 5008 fera son entrée sur notre marché et sera équipé de motorisation HDI de110 et 150 Ch. Enfin le RCZ sera disponible en Algérie dès le deuxième semestre de cette année avec une motorisation THP de 200 Ch, un vrai bolide sur bitume, extrêmement équipé mais attention au retrait de permis de conduire ! Peugeot Algérie poursuit sa politique de sponsoring avec la JSK pour la 13e année consécutive mais également avec le club de Handisport et dernièrement avec l’équipe nationale de football, et ce, jusqu’en 2012.
Dans le cadre de la sécurité routière, la marque au lion vient de lancer un partenariat avec l’association Al Baraka pour la prévention sur les dangers de la route. Des campagnes de prévention routière sont prévues à cet effet. Au jeu des questions-réponses, le patron de Peugeot Algérie a précisé que la marque au lion demeure l’une des rares marques à introduire la motorisation Euro 5 doté d’un filtre à particules FAP sur la 308 de 136 Ch et le SUV 3008. c’est un coût supplémentaire que le client doit supporter certes, mais certains de nos clients préfèrent avoir les dernières des technologies en termes de motorisation et non pas des moteurs Euro 2. Notre interlocuteur précisera par ailleurs que le client n’a aucun souci à se faire puisque les FAP ont évolué, d’autant plus que le taux de souffre sur le gasoil commercialisé en Algérie a fortement diminué et risque de baisser encore davantage avec le projet de raffinerie à Skikda.
Quant à la gamme des véhicules carrossés (ambulance, nacelles, frigorifique), le DG de Peugeot Algérie dira qu’une forte demande a été constatée sur cette gamme. A une question sur la délocalisation du débarquement des véhicules vers les ports de Mostaganem et de Jijel, Marc Bergeretti même s’il refuse de commenter la décision du gouvernement, affirme que les problèmes ont été juste transférés vers d’autres ports. « Nous sommes obligés de transférer 50% de nos véhicules vers Alger et sa périphérie qui représente un gros marché », ajoutant que ces deux ports « ne sont pas adaptés pour recevoir 210 000 à 220 000 véhicules ».
Source El Watan Nadir Kerri
Le Pèlerin
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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 00:09

Sans emploi ni argent, les jeunes sont loin d’accéder aux loisirs.
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La semaine dernière, la police a effectué une descente dans un salon de thé à la Nouvelle-Ville de Tizi Ouzou, pour contrôle. L’opération s’est soldée par l’arrestation de 14 personnes dont sept femmes. Les mis en cause ont été placés devant le procureur pour création de lieu de débauche, prostitution et incitation à la débauche. Les trois premiers ont été mis sous mandat de dépôt tandis que les autres ont bénéficié de la relaxe. Toutefois, si cette opération semble ordinaire et routinière, il n’en demeure pas moins qu’elle a le mérite de mettre en lumière un sérieux problème qui se pose avec acuité dans la wilaya. Le rapport de police mentionne la transformation d’un salon de thé en débit de boissons et il met ainsi le doigt sur la conversion de certains de ces établissements en lieux de débauche.
Mais en fait, le problème se situe plutôt ailleurs, à savoir dans l’absence totale des lieux de détente pour les jeunes. Tizi Ouzou est un désert juste à quelques kilomètres des portes de la capitale. Les jeunes ne trouvent plus d’espaces de rencontre et de détente. Ils n’ont, par contre, à leur disposition, que les cafés, les salons de thé et les trottoirs.
Aujourd’hui, à Tizi Ouzou, les cinémas ont tous fermé, les uns après les autres. Les Maisons de jeunes, pourtant nombreuses à travers les communes, mal gérées, se retrouvent désertées par une jeunesse en mal de vivre. Le malaise est grand parmi les jeunes et, comble du malheur, ils sont souvent cueillis par la police dans ces lieux détournés de leur vocation mais dont ils ignorent tout la plupart du temps.
Un jeune embarqué en compagnie de sa copine ou de sa future épouse, c’est d’abord une question d’atteinte à la dignité de la personne. En effet, l’absence de lieux de détente est source de malaise.
Certains observateurs préconisent la création d’espaces destinés à cet effet. Or, de l’avis de la majorité des jeunes, les mesures prises dans ce sens se bornent à les pourchasser au lieu de leur offrir des havres de paix pour des rencontres préservant leur dignité.
Car, pour cette catégorie, l’absence de lieux mixtes pour communiquer un moment avec sa future épouse ou sa copine, les pousse à aller dans ces lieux dévoyés par des patrons véreux. Pis encore, les filles n’ont aucun espace dans toute la wilaya pour discuter entre elles. Pour certaines, les hommes sont plus chanceux d’avoir au moins des cafés. Ce fait pose la problématique de la qualité de vie dans les espaces urbains, non seulement à Tizi Ouzou, mais dans tout le pays. Le quotidien d’un citoyen, sans distinction de sexe, ne ressemble en rien à celui d’antan où les hommes avaient la place du village et les femmes la fontaine. Aujourd’hui, l’espace urbain ne ressemble à rien et il est amorphe. D’autres jeunes considèrent l’absence de ces espaces comme une agression. Un état aggravé par l’ouverture médiatique rendant si proche d’autres modes de vie orientaux et occidentaux sans être pour autant accessibles.
Sans salles de cinéma, sans espaces de rencontres, les jeunes vivent dans une ambiance étouffante. Ils sont par conséquent la proie de tous les maux sociaux, aggravés par le traitement inquisitoire.
Beaucoup de harraga soulevaient en effet cette situation d’étouffement parmi les causes de leur aventure risquée en pleine mer. Ils vont vers d’autres pays non pas pour des raisons matérielles mais en quête de bien-être. Un bien-être qu’ils ne trouvent point chez eux, même s’ils ont un emploi. Les chômeurs auraient mille et une raisons de se sentir mal dans leur peau. Sans travail, c’est tout un horizon qui se ferme. De plus, des consommations de toutes sortes leur sont interdites. Cela ne fait qu’augmenter leur frustration. Ils n’en peuvent plus de constituer des étais pour les murs de la cité.
On ne cesse de leur remplir le crâne avec des discours sur la bonne santé financière mais les mots ne suffisent plus pour les nourrir.
Ils veulent leur part du gâteau mais ils voient que cette perspective s’éloigne de leurs yeux chaque jour un peu plus. Ils ont l’impression, bien ancrée dans leur croyance, qu’ils n’atteindront jamais le bien-être tant souhaité.
Devant ce désespoir, une seule idée les obsède: tout quitter pour faire leur vie sous d’autres cieux. Même s’ils sont lointains et leurs accès dangereux.
Sans quoi, il n’y a que l’errance qui guette une importante frange de la population juvénile, désoeuvrée à longueur de journée. Sans diplôme, sans travail, dans l’impécuniosité la plus totale, il n’y a aucun espoir de faire évoluer son mode de vie. Cela finit par diviser l’Algérie en deux.
Source L’Expression Kamel Boudjadi
Le Pèlerin

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 09:23

Football - il a estimé que Zidane a bien fait de jouer pour les sélections de France
Saâdane fait-il son chemin de croix
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Le sélectionneur national vit des moments sensibles ces derniers mois. Depuis novembre dernier, Rabah Saâdane passe pour le héros de la nation, même si parfois il subit les foudres de la presse et d’une partie du public. Une telle pression a engendré nombre de dérapages langagiers de sa part.
Quelques heures après la claque essuyée par les Verts devant la Serbie, au stade du 5-Juillet, plein à craquer, le Cheikh a avoué qu’il était, en partie, responsable de la défaite. «Je n’étais pas concentré sur mon sujet, je l’avoue. J’étais moi-même absorbé par l’ambiance du match», at- il dit à certains de ses proches. En fait, Saâdane a perdu le fil de la concentration depuis la dernière CAN où son coaching est sujet à contestation de toutes parts. Le président de la FAF est allé juste après le 4 à 0 concédé devant l’Egypte à Benguela, lui rappeler ses responsabilités. Au sortir de cette triste élimination en demi-finale de la CAN, le patron de la FAF a invité la presse à demander des explications à l’entraîneur national, et non à lui qui avait réuni tous les moyens pour assurer la réussite aux Verts. Le sélectionneur a confirmé son «égarement» quelques jours après le retour en Algérie en affirmant à qui voulait l’entendre que ses choix sont arrêtés à 99% concernant la liste des 23 joueurs qui effectueront le déplacement l’été prochain en Afrique du Sud, lieu de la 18e phase finale de la Coupe du monde. «J’ai mon équipe en tête, il ne faut pas s’attendre à des chamboulements», a-t-il indiqué. Au lendemain de la défaite face aux Serbes à Alger, Rabah Saâdane a annoncé que six joueurs (Bezzaz, Rahou, Babouche, Ousserir, Zaoui et Bouazza) ne sont pas concernés par le voyage en Afrique du Sud. Des éléments qui avaient fait campagne sous ses ordres depuis novembre 2007 ont été gommés et la liste serait encore ouverte pour d’autres candidats à la «suppression». Ce ne sont pas les habitudes de l’homme qui n’a en tout et pour tout utilisé qu’une vingtaine de joueurs pendant son cinquième règne à la barre technique des Verts. Saâdane a renié ses engagements au profit de la promotion des joueurs locaux au sein de l’EN. En les écartant à 100 jours de la phase finale du Mondial, Saâdane a agi sous la pression de quelques parties influentes du milieu du football. Ceux qui lui ont mis des bâtons dans les roues en annonçant à chaque fois l’arrivée d’un adjoint à ses côtés ont pesé dans ses dernières décisions. Ce qui n’est rien avec sa dernière sortie devant les caméras de la chaîne française TF1. Lors de l’émission dominicale Téléfoot, Saâdane a défendu la cause des Tricolores. En déclarant que «Zidane a bien fait de choisir les sélections de France», Saâdane invite toute la jeunesse algérienne émigrée en Hexagone à suivre la voie de la star mondiale du football. A ses yeux, si Zidane avait opté pour les sélections de son pays d’origine, il n’aurait jamais connu cette envergure et atteint cette dimension planétaire. Ce qui n’est pas faux, faut-il en convenir. Seulement, un tel message aurait été le bienvenu quand il est adressé par un Raymond Domenech ou bien Zinedine Zidane lui-même. Celui-ci avait à plusieurs reprises invité les Karim Benzema, Samir Nasri et avant eux Camel Meriem à faire carrière sous le maillot bleu, et personne ne lui a tenu rigueur. Les propos de Saâdane ne sont pas faits pour rassurer une jeunesse émigrée déchirée entre l’appartenance à un pays d’accueil qui n’offre que le gîte et le luxe ambiant et son pays d’origine. Zidane lui-même a été descendu en flammes suite à son coup de boule. Ce jour-là, la vedette de la Juve et du Real a, peut-être, compris que son avenir est ailleurs qu’en France. Saâdane n’est pas le premier à souhaiter la fuite des talents. Le président de la fédération avait, lors de la conférence de presse conjointe animée à la veille du match Algérie- Serbie, intimé l’ordre aux membres des staffs techniques des sélections de jeunes à ne plus convoquer des jeunes footballeurs issus de l’émigration. Il citera les déboires connus par le jeune buteur des U17, Nadir Bendahmane, qui a failli compromettre sa carrière professionnelle pour avoir disputé la CAN 2009 sous le maillot de l’Algérie. L’intention du président de la FAF était de pousser les clubs et les entraîneurs à travailler davantage la formation des jeunes. Seulement, de tels propos peuvent provoquer l’effet boomerang. A savoir que les joueurs de talent formés dans les clubs européens suivent les conseils de Saâdane et optent pour le choix de la raison. Gageons que de tels propos, tenus sous le coup de l’euphorie, n’engendrent pas un effet pervers.
Source Le Soir d’Algérie M. B.
Le Pèlerin

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 09:17

Les dernières intempéries ont causé la mort de 5 personnes dans un accident de la route.
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C’est un véritable «pied de nez» que Dame nature nous fait après les chaudes journées vécues fin février. En effet, le dernier bulletin météo spécial de l’Office national de la météorologie (ONM) annonce des pluies «assez marquées», mais aussi de la grêle et des rafales de vent dans le nord du pays.
Même la neige est de la partie pour affecter les reliefs de l’Ouest et du Centre dépassant 800 mètres d’altitude à partir de la nuit dernière avant de gagner ceux de l’Est dans la journée de demain. Ces perturbations concernent les wilayas d’Alger, Tipasa, Blida, Médéa, Bouira, Tizi Ouzou, Béjaïa, Jijel, Skikda, Annaba, Bordj Bou Arréridj, Sétif, Mila, Constantine, Guelma, et Souk Ahras, où les précipitations atteindront ou dépasseront localement les 50 mm selon la validité du bulletin de l’ONM, en cours jusqu’à ce soir. Les wilayas de Tlemcen, Aïn Témouchent, Oran, Mostaganem, Chlef, Sidi Bel Abbès, Saïda, Relizane, Mascara, Aïn Defla, Tissemsilt et Tiaret, seront aussi touchées par cette perturbation et les cumuls estimés atteindront ou dépasseront localement 60 mm. D’autres wilayas de l’Est, telles que Batna, M’sila, Biskra et Khenchela, seront pour leur part, affectées par ces perturbations dont les cumuls atteindront ou dépasseront localement 40 mm.
Bien qu’impressionnantes, car venues après une période inquiétante, quelque peu sèche et chaude, les récentes pluies n’ont pas causé d’énormes dégâts. Cette constatation «heureuse» a été communiquée hier à L’Expression par les services de la Protection civile. Les quelques accidents de la route enregistrés n’ont pas été causés par les intempéries, précise-t-on. Le commandant Achour a signalé, cependant, trois accidents de la circulation dans le pays. Ces accidents ne seraient pas dus aux intempéries, mais à l’imprudence: l’excès de vitesse et le non-respect du Code de la route. Il a estimé que les faibles pluies enregistrées en ce début mars, n’ont pas été dévastatrices ni porteuses d’accidents. Il a assuré à notre journal, qu’aucun cas déplorable n’a été signalé au niveau de la Protection civile.
Cependant, dimanche à M’sila, la mort est passée avec sa faux sur la RN8, dans la commune de Aïn Hadjl, pour ôter la vie à cinq personnes d’une même famille dans un horrible accident. Il s’agit, a précisé le commandant Achour, d’une collision survenue entre un camion et un véhicule léger. Le second accident a été signalé dans la wilaya de Tiaret, plus précisément dans la commune de Mellakoum.
L’accident a eu lieu lorsqu’un bus de transport des voyageurs et un minibus sont entrés en collision sur la RN14, causant cinq blessés. A Ouargla, ajoute le commandant Achour, suite à un renversement, dimanche, sur le chemin de wilaya 206 au lieudit Mendès, qu’un véhicule léger a fait pas moins de deux morts et un blessé. Il y a lieu de prévenir qu’avec le retour de la neige et de la grêle dans plusieurs régions du pays, le risque d’accident est élevé. Aussi «A bon entendeur, salut», messieurs les automobilistes.
Source L’Exression Abdelkrim Amarni
Le Pèlerin

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 09:05

Algérie – France - Le bras de fer Alger-Paris prend d’autres dimensions
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Contrairement aux récents propos apaisants de l’ambassadeur d’Algérie en France, Missoum Sbih, qui a refusé de parler de crise entre Alger et Paris, le conseiller aux droits de l’homme du président Bouteflika, Kamel Rezzag-Bara, a affirmé que l’annulation de la visite du chef de l’État algérien dans l’Hexagone est due au différend sur la colonisation tout en appelant à la criminalisation de celle-ci par l’ONU.
Entre l’Algérie et la France, la crise est bien là ! Les déclarations du conseiller du président Abdelaziz Bouteflika aux droits de l’homme, Kamel Rezzag-Bara, rapportées hier par le quotidien arabophone londonien Asharqalawsat, ne laissent planer aucun doute là-dessus. En effet, le responsable algérien n’a pas hésité à affirmer
que l’annulation de la visite que devait faire Bouteflika à Paris est essentiellement due au différend existant entre les deux pays sur la colonisation. Sur cette question, Rezzag-Bara lancera un appel en direction de la communauté internationale pour un “consensus mondial” sur la criminalisation de la colonisation par l’Organisation des Nations unies.
Ainsi, l’Algérie donne une autre dimension au bras de fer qui l’oppose à la France depuis que cette dernière a fait adopter par son Assemblée nationale et son Sénat, le 23 février 2005, une loi glorifiant la colonisation. Le conseiller du président Bouteflika affirmera que le droit international “est appelé à faire des progrès pour considérer la colonisation, une opération de destruction et de démolition, qui a été pratiquée contre des peuples entiers, afin qu’elle soit classée comme un crime contre l’humanité qui ne se distingue pas des autres crimes, tels l’esclavagisme et l’apartheid, voire même le génocide”.
Dans ce cadre, il ajoutera que les progrès auxquels il appelle ne peuvent se concrétiser que si “les pays fournissent des efforts pour aboutir à un consensus mondial, lequel constituera une base pour les Nations unies considérant la colonisation comme un crime contre l’humanité”.
En réponse à une question sur l’éventualité de poursuivre la France devant les juridictions internationales en l’accusant de crimes contre l’humanité, cinquante ans après l’indépendance de l’Algérie, Rezzag-Barra dira : “Le droit international ne reconnaît pas ce genre de crimes”. Par ailleurs, Saïd Abadou, premier responsable de l’Organisation nationale des moudjahidine, affirmera qu’il soutient le projet des parlementaires algériens relatif à l’adoption d’une loi criminalisant la colonisation, qui ouvrirait la porte à des poursuites à l’encontre de responsables français de l’époque encore en vie pour les crimes commis durant la colonisation de l’Algérie ainsi que la demande d’indemnisations. “Les membres de la famille révolutionnaire soutiennent cette loi et la défendent avec force, afin qu’elle soit appliquée”, déclarera Saïd Abadou, le chef de file de la puissante ONM. Pour rappel, 125 parlementaires algériens, appartenant en majorité à l’Alliance présidentielle, composée du FLN, du RND et du MSP, s’activent à faire adopter un projet de loi criminalisant la colonisation française en Algérie. En outre, une autre source gouvernementale algérienne confirmera que la cause du report à une date indéterminée puis de l’annulation pure et simple de la visite du chef de l’État algérien, prévue pour l’été dernier en France, est due essentiellement à l’absence de résultats dans les dossiers importants entre les deux pays. Il ajoutera que la réaction négative des responsables français par rapport au projet de loi algérien criminalisant la colonisation “nous a poussés à radicaliser notre position quant à la visite du président algérien, parce que nous ne pensons pas qu’une normalisation des relations bilatérales puisse se faire avant longtemps”. Voilà des propos qui confirment que le dégel entre Paris et Alger n’est pas près de se produire, bien au contraire.
Source Liberté Merzak Tigrine
Le Pèlerin

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 08:41

Algérie - Les quatre commissions issues de la tripartite finalisent leurs travaux : Les partenaires acceptent la suppression de la retraite anticipée
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Les conclusions des travaux des quatre commissions chargées de formuler des propositions concernant les dossiers relatifs à la surpression de la retraite anticipée, aux mutuelles sociales, aux allocations familiales et aux dispositifs du crédit documentaire (Credoc) destiné aux importateurs, sont en voie de finalisation.
Installées en fin 2009 lors de la 13e  tripartite, lesdites  commissions sont actuellement en phase d’apporter les dernières retouches avant de soumettre les propositions aux ministères concernés. C’est ce qu’a indiqué Boualem M’Rakech, président de la Confédération nationale du patronat (CNP). Selon lui, les représentants des trois partenaires semblent trouver un consensus sur l’ensemble des dossiers traités. «Chacune des parties a fait ses propositions avec arguments et nous avons trouvé un consensus sur la plupart des dossiers», a souligné le président de la CAP qui précise que les commissions ont tenu au moins quatre à cinq séances de discussions intenses.
Pour sa part, Mohamed Saïd Nait Abdelaziz, président de la Confédération nationale du patronat algérien (CNPA), a souligné que les travaux des commissions se sont déroulés dans de bonnes conditions. Le dossier  traitant l’aspect financier des entreprises dans le cadre des relations-banques-patronat est d’ores et déjà finalisé et sera soumis incessamment au ministère des Finances pour validation. Pour ce qui est du Credoc, la commission a décidé de recourir à l’arbitrage du Premier ministre. «En réalité, il n’y a pas de problème. Nous avons passé au peigne fin les dossiers pour pouvoir débloquer les points entravant le développement de l’entreprise», a fait savoir le président de la CNPA ajoutant que le problème réside beaucoup plus dans l’application des mesures. «Nous rencontrons des difficultés sur le terrain. Il faudrait à mon sens créer des collectivités régionales et centrales pour assurer au mieux l’application des mesures décidées au plus haut niveau», a fait remarquer M. Nait Abdelaziz
 Il a également souligné  que la commission chargée du dossier de la retraite tiendra sa dernière réunion au courant de la semaine prochaine pour le fignoler et l’envoyer au ministère du Travail pour examen. Selon lui, la décision du retour à l’ancien régime de retraite avec condition d’âge est maintenue. A ce sujet, il a souligné que «le patronat est pour la surpression de la retraite anticipée».
Cette décision a suscité, convient-il de rappeler, un tôlé auprès des travailleurs. Des fédérations affiliées à la Centrale syndicale ont même demandé de revoir la mesure ou du moins différer son application.
Cela étant, la question sera tranchée au cours de ce mois. Selon M. Nait Abdelaziz, les propositions afférentes à ce dossier et même celles découlant du reste des commissions seront examinées lors du sommet tripartite prévu, note-t-il, à la fin du mois en cours. Concernant les conventions de branches, l’interlocuteur a expliqué que les négociations se font actuellement au niveau des entreprises.
Source Horizons Wassila Ould Hamouda.
Le Pèlerin

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 07:11

Algérie - Rumeurs, scandales, communication biaisée : Une vie politique en trompe-l’œil
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De plus en plus récurrentes, les dérobades des responsables de l’Etat ont eu pour effet de nourrir de multiples rumeurs et de plonger le pays dans un climat, pour le moins délétère, qui autorise d’échafauder les scénarios les plus scabreux.Le mutisme affiché ces dernières semaines par les plus hautes autorités du pays sur de nombreux dossiers d’actualité a complètement désarçonné l’opinion publique. Le scandale de Sonatrach, la crise entre l’Algérie et la France, la renégociation de l’Accord d’association Algérie-UE, l’assassinat du directeur général de la Sûreté nationale, les débrayages menés depuis plusieurs semaines par les syndicats de l’éducation et de la santé sont autant de sujets brûlants que les décideurs continuent à éluder sans que des raisons valables soient évoquées.
La majorité des Algériens ne comprend par ailleurs pas pourquoi le président de la République continue à garder la même équipe gouvernementale alors qu’un grand nombre de ministres en exercice vient d’être éclaboussé par de graves affaires de malversations et de corruption. Le silence, pour ne pas dire la passivité des décideurs algériens, contraste de manière éloquente avec la vitalité et l’agressivité des partenaires traditionnels de l’Algérie et l’esprit d’imagination dont font preuve des pays voisins comme le Maroc ou la Tunisie. A côté, le pays donne l’impression, il faut bien le dire, d’être un avion sans pilote. Même avec les caisses pleines de devises, l’Algérie offre la triste image d’une nation en panne.
De plus en plus récurrentes, les dérobades des responsables de l’Etat ont eu pour effet de nourrir de multiples rumeurs et de plonger le pays dans un climat pour le moins délétère qui autorise d’échafauder les scénarios les plus scabreux. Un climat aggravé, qui plus est, par la détresse morale et sociale dans laquelle se débat une grande partie de la société algérienne. La majorité des Algériens ne comprend pas, par ailleurs, pourquoi le président de la République continue à garder la même équipe gouvernementale alors qu’un grand nombre de ministres en exercice viennent d’être éclaboussés par de graves affaires de malversations et de corruption.
Leur maintien au sein de l’Exécutif a concouru, ainsi qu’il fallait s’y attendre, à discréditer le discours sur la lutte contre la corruption développé par le chef de l’Etat et à nourrir le sentiment d’impunité et d’injustice déjà fortement ressenti dans la société. La propension du président Bouteflika à ne faire confiance qu’à des caciques du FLN, dont la plupart traînent pourtant depuis des décennies des réputations sulfureuses, et son refus d’apporter du sang neuf au sein du gouvernement ont amené la population à douter sérieusement de sa volonté de faire évoluer l’Algérie ainsi qu’il l’avait maintes fois promis durant la campagne pour la présidentielle. Habituellement volubile, le président de la République a lui aussi déserté la scène politique depuis sa réélection à la tête du pays au mois d’avril 2009.
A l’exception de quelques apparitions publiques qui se comptent sur les doigts d’une seule main, le chef de l’Etat a préféré se retrancher dans un silence énigmatique et confier la lecture de ses discours à ses proches conseillers lors de certaines cérémonies officielles. Cela a été notamment le cas le 24 février dernier, date anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures. Alors que tout le monde s’attendait à ce qu’il se prononce sur la situation du pays et les scandales liés à la corruption qui venaient d’éclabousser plusieurs institutions, le chef de l’Etat a fini par briller par son absence. Même les traditionnels Conseils des ministres qui permettaient de soigner les formes et de donner l’illusion que l’Etat algérien fait son travail ne se tiennent plus aussi régulièrement. Ce nouveau « mode » de gouvernance inauguré par le président Bouteflika – qui détient depuis la révision, l’année dernière, de la Loi fondamentale des principaux leviers du pouvoir – a rajouté une grande couche d’opacité à la gestion du pays et participé, selon de nombreux observateurs, à freiner les initiatives.
Cela surtout que théoriquement rien ne peut se faire sans l’aval du premier magistrat du pays. Est-il utile de rappeler que la gestion du pays est déjà régulièrement décriée par les opérateurs économiques autant que par les spécialistes pour son manque flagrant de transparence et de visibilité.
Les éclipses récurrentes du président de la République ont d’ailleurs amené l’opinion publique à s’interroger à nouveau sur son état de santé et sa capacité à gérer les affaires du pays. Il aura fallu que le chef de l’Etat s’affiche, la semaine dernière, aux côtés de Zineddine Zidane, l’ancienne star de l’équipe de France de football, pour que les rumeurs insistantes qui avaient circulé quelques jours auparavant à son propos s’estompent. Mais il est à parier que le répit obtenu grâce à cette brève apparition ne durera qu’un temps. Car en l’absence d’une communication officielle, efficiente, capable de donner du sens, de la cohérence et de la visibilité à l’action du gouvernement, il y a tout lieu de s’attendre à ce que la rumeur reprenne le dessus très vite.
Source El Watan Zine Cherfaoui
Le Pèlerin

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 00:30

L’Algérie a combien d’amis ?upm2.jpg

A cause d’une prise d’otages européens et de l’interférence de la France, l’Algérie vient de se brouiller avec le Mali. Rien d’extraordinaire, l’Algérie a pris l’habitude de ne pas rigoler avec les principes internationaux, même si à l’intérieur de son propre territoire, elle continue de rire à la face de ses citoyens quand ils invoquent le droit et la justice interne. Mais juste avant, l’Algérie s’est brouillée avec l’Egypte pour un match de football, bien que ce soit de la faute de cette dernière. Elle s’est brouillée avec la France et avec les Etats-Unis pour une histoire de scanners corporels parce qu’elle n’aime pas qu’on la touche.
Elle s’est brouillée avec le Maroc depuis tellement longtemps que tout le monde a oublié pourquoi. Elle n’a pas de bonnes relations avec la Mauritanie depuis le coup d’Etat et avec la Libye ce n’est pas le beau temps. L’Algérie a-t-elle des amis ? Va-t-elle être réduite à s’inscrire sur face book pour demander à des pays s’ils veulent devenir ses amis ? A part la féroce dictature tunisienne et quelques lointains pays dont personne n’est en mesure de citer la capitale, l’Algérie est bien seule sur la planète. On se rappelle que dans les années 1970, l’Algérie était l’amie de tout le monde, peut-être parce que ses gouvernants étaient encore jeunes et rieurs, francs et ambitieux. 30 ans plus tard, la tendance s’est inversée et aujourd’hui peu de pays l’aiment.
Le même personnel politique, toujours à la tête de l’Algérie, est devenu vieux et acariâtre, grincheux et mono-maniaque, corrompu, injuste et menteur. En gros, des gens difficiles à aimer, et avec lesquels on préfère traiter commercialement, s’ils ont de l’argent. Ce qui est le cas. L’Algérie a de l’argent mais pas d’amis. Vue par ses propres enfants, c’est un gros riche méprisant, ils le détestent mais n’hésitent pas à lui faire les poches quand il dort après avoir trop mangé.
Source El Watan
Le Pèlerin

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 13:35

Algérie - Une grève qui s'achève dans la rancœur
algerie enseignement

Contre la décision de justice ayant déclaré illégale leur grève et l'artillerie des mesures coercitives à laquelle a décidé de recourir le gouvernement pour les contraindre à reprendre le travail, les enseignants ne peuvent qu'obtempérer. L'un des deux syndicats qui ont, la semaine dernière, déclenché le débrayage, l'UNPEF, a appelé samedi ses affiliés à mettre fin au mouvement. L'autre, le CNAPEST, en fera certainement de même aujourd'hui à l'issue de la session extraordinaire de son conseil national.
Les autorités ont atteint leur objectif, celui de mettre fin à la paralysie des établissements scolaires, et pensent avoir ainsi éloigné le spectre d'une «année blanche». Elles ont pour cela usé de la force et piétiné les libertés syndicales et, au premier chef, le droit de grève consacré par la Constitution. Elles ont en fait procédé «manu militari», sans en convenir, à la réquisition du corps enseignant. Face aux mesures extrêmes dont ils ont été menacés, les enseignants ne pouvaient que s'incliner.
Mais le traitement dont ils ont fait l'objet laissera en eux rancœur et rancune. Ces mêmes enseignants que Benbouzid et tous ceux qui, au-dessus de lui, ont humilié de la façon que l'on sait, vont être appelés à «rattraper le temps perdu» pour que l'année scolaire de leurs élèves ne pâtisse pas du retard engendré par leurs mouvements de grève. Il faut à ces enseignants, qu'on a voulu jeter en pâture de façon cynique à la vindicte de l'opinion et celle des parents d'élèves, une sacrée dose d'abnégation et de conscience professionnelle pour faire ce que ces autorités attendent d'eux. Ils vont reprendre le travail, soit, mais quelque chose s'est cassée en eux parce que leur dignité a été humiliée. Ils pensaient exercer une profession, pour beaucoup un sacerdoce, qui appelle au respect de leur dignité. L'Etat leur a fait brutalement comprendre qu'il n'en est rien.
Ils font preuve de sagesse en ne s'entêtant pas à aller à l'épreuve de force en dépit de la décision de justice ayant déclaré illégale leur grève. Ils assureront, c'est certain, la reprise des cours. Mais au-delà, et on le comprend, c'est de l'outrecuidance de la part d'une tutelle qui a refusé de les entendre et d'autorités d'Etat qui ont refusé de donner suite à leurs revendications toutes légitimes, de déclarer compter sur eux pour les cruciaux rattrapages indispensables pour éviter «l'année blanche».
 C'est à l'Etat et au département de tutelle de l'Education nationale que les parents d'élèves doivent demander des comptes de la si longue situation «d'otages» dans laquelle se sont retrouvés leurs enfants, avec pour conséquence l'éventualité pour eux d'une fin d'année scolaire calamiteuse, surtout pour ceux qui ont des examens à passer. Car cet Etat et cette tutelle, au lieu d'engager un dialogue responsable qui aurait permis d'éviter d'en arriver à cette détestable situation, ont sciemment opté pour le pourrissement, avec pour seule obsession qu'une autre démarche et un autre comportement de leur part équivaudraient «de facto» à la reconnaissance officielle pleine et entière des syndicats que les enseignants se sont donnés pour porte-parole.
 Si d'aucuns estiment que les syndicats autonomes ont perdu la bataille en demandant la reprise du travail, beaucoup leur conservent leur sympathie parce qu'ils ont fait l'éclatante démonstration de leur représentativité. Une représentation qui rebondira en une autre circonstance pour continuer le combat des défenses des droits de la famille éducative et, au-delà, de tout le monde du travail.
Source Le Quotidien d’Oran Kharroubi Habib
Le Pèlerin

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