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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 16:20

Un des assassins d'Hervé Gourdel tué par l'armée algérienne

Hervé Gourdel

Hervé Gourdel

Selon le ministre de la Justice algérienne, un des assassins d'Hervé Gourdel a été tué par l'armée du pays lors d'une opération anti-terroriste.

C'est le ministre algérien de la Justice, Taïeb Louh, qui l'a annoncé ce jour en marge d'une séance de l'Assemblée Plénière Nationale (APN). En octobre dernier, l'armée algérienne a tué un activiste impliqué dans l'enlèvement et la décapitation du Français Hervé Gourdel il y a deux mois. L'homme aurait été éliminé lors d'une opération anti-terroriste. 

Selon le Garde des Sceaux algérien, cette information ressort de l'enquête menée sur l'assassinat de notre compatriote fin septembre. Hervé Gourdel, alors âgé de 55 ans, avait été enlevé par des activistes dans une région montagneuse à l'est d'Alger alors qu'il faisait de la randonnée. Son exécution avait été annoncée dans une vidéo et revendiquée par les soldats du califat, un groupe islamiste dissident qui s'est rallié à l'Etat Islamique. 

Source franceinfo.fr
Le Pèlerin
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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:56

Algérie - L’incroyable campagne de haine lancée contre les athées algériens 

Laicite

Laicite

Après avoir fait tout un dossier sur le port du voile par les Algériennes, le journal arabophone Echourouk réputé pour ses tendances islamistes a franchi une autre étape : il a publié, ce vendredi, une «enquête» sensationnaliste sur le « phénomène » de l’athéisme dans la société algérienne.
Ce média aux idées islamistes avérées créé ainsi un clivage dans la société. A coup de papiers de propagandes, il oppose les bons (les pratiquants) aux mauvais (les athées, mais aussi les non-pratiquants). Pis encore, les articles inclus dans ce pseudo dossier sentent la manipulation. Au moment où les responsables politiques algériens défendent la tolérance religieuse, Echorouk offre aux Algériens un concentré de haine dirigée à l’encontre de nombreux algériens dont les convictions religieuses diffèrent des propagandistes de ce média. Echorouk s’en prend ainsi violemment à “ces gens qui ne croient pas en Dieu”. Il accuse même ces “athées” de meurtres élucidés et jugés par les tribunaux.
Dans ce dossier d’Echorouk, les athées algériens sont traités de “sorciers” caricaturés et présentés comme des monstres dangereux ! Des passages entiers de ce dossier s’apparentent à un véritable appel à la haine. L’athée, il faut le juger, l’emprisonner, le pourchasser ou l’excommunier. Cela fait plusieurs semaines que ces discours de haine sont disséminés dans plusieurs médias. Ce même canard a fait écho, il y a un mois, de la volonté d’un courant salafiste de mener une campagne de « purification » de la société à travers la fermeture de bars, avant de revenir, quelques numéros plus loin, sur d’autres sujets de société comme la polygamie qui a été défendue et soutenue publiquement par la présidente d’un parti islamiste.
C’est également ce courant idéologique qui a pris fait et cause, depuis quelques jours, contre l’œuvre de fiction que représente le film l’”Oranais” du réalisateur Lyès Salem. A ce rythme, les salafistes et autres fanatiques, dont les idées sont véhiculées sans aucune gêne par ces journaux qui n’ont guère la vertu comme première qualité, vont obliger les femmes à s’habiller comme ils le veulent. Ils vont finir par faire intrusion dans les chambres à coucher des Algériens pour savoir si leurs comportements sont conformes aux préceptes de la religion. Et quoi après ? Un retour aux années 1990 ?
Ces dérapages dangereux doivent non seulement cesser, mais leur persistance peut créer des conflits dans la société. Des conflits qui peuvent mener le pays vers l’inconnu.
Source Algérie focus Essaïd Wakli

Le Pèlerin

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 17:36

Algérie- France - Le président algérien Bouteflika hospitalisé à Grenoble

13 novembre 2014 - Abdelaziz Bouteflika, 77 ans, a été admis hier dans une clinique de Grenoble.

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, 77 ans, a été admis hier dans une clinique de Grenoble. "Il a été pris en charge à la clinique mutualiste", un établissement privé de la ville, a expliqué une source policière à l'agence Reuters, confirmant une information du Dauphiné Libéré.
Abdelaziz Bouteflika, qui détient le record de longévité à la tête de la République algérienne, est en fonction depuis le 27 avril 1999. Il a été réélu le 17 avril dernier avec plus de 81% des suffrages.
Le président avait été opéré en novembre 2005 au Val-de-Grâce, à Paris, pour un ulcère à l'estomac selon un bulletin de santé officiel. De nouvelles hospitalisations, à Paris, avaient suivi en 2006, 2011 et 2013, année où il a été victime d'"une petite attaque cérébrale".

Source Le Figaro.fr

Le Pèlerin

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 18:01

L’auteur de "Meursault, contre-enquête" invite ses compatriotes à sortir de la religion et du ressentiment postcolonial.

Ce qui lui vaut pas mal d'ennemis.

Rencontre.

Le Journaliste et écrivain algérien Kamel Daoud est une "brebis galeuse" en Algérie

«L'histoire s'est remise en marche dans le monde arabe.» 

La phrase n'est pas banale chez cet habitué de constats désolés. Face au Vieux-Port de Marseille, où il est de passage, le journaliste et écrivain algérien Kamel Daoud découvre les résultats des élections législatives tunisiennes qui ont donné la majorité à la coalition laïque Nidaa Tounes, devant les islamistes d'Ennahda.

Voilà, enfin, un peuple, prénom de tous, qui a compris que l'islamisme n'est pas la solution et que la religion n'est pas une assiette ni un moteur,

écrit-il aussitôt pour la chronique qu'il tient depuis dix-sept ans dans «le Quotidien d'Oran», «Raïna Raïkoum» (Mon opinion, votre opinion), la plus lue du pays en langue française.

En France, le succès de son magnifique premier roman «Meursault, contre-enquête», publié aux éditions Actes Sud en mai dernier, l'a propulsé au rang de «phénomène littéraire». Il a manqué le Goncourt de très peu. En Algérie, où il est déjà une star de la scène intellectuelle et une figure de l'opposition au régime d'Abdelaziz Bouteflika, Kamel Daoud suscite toutes les passions. Et pour cause.

Sa plume a l'intensité d'une fièvre noire et le corrosif de la chaux vive. Ses «lucidités pesantes» couchées sur la feuille sans concession, ses diatribes à l'encontre du président«momie» comme du peuple «zombie», sa façon de considérer que toutes les vérités sont bonnes à dire, lui valent d'avoir été honoré il y a quelques jours du prix Omar-Ourtilane de la liberté de la presse mais aussi de puissantes détestations. «Collabo», «sioniste», «apostat», «traître»... sont seulement quelques-uns des qualificatifs dont l'affublent ses détracteurs.

La dernière tempête de protestation qu'il a provoquée a été soulevée cet été, avec l'audacieuse tribune «Ce pourquoi je ne suis pas "solidaire" de la Palestine», parue en pleine guerre de Gaza. Le chroniqueur y disait son refus d'une «solidarité sélective» par «conditionnement religieux et "nationaliste"», «au nom de l'islam et de la haine du juif», qui piège la Palestine comme «cause arabe et musulmane». «Ce que fait Israël contre Gaza est un crime abject, concluait-il. Mais "nos solidarités" en sont un autre qui tue le Palestinien dans le dos.»

Deux ans plus tôt, son article «En quoi les musulmans sont-ils utiles à l'humanité ?», écrit en réaction à la vague d'attentats et de manifestations meurtrières contre le film «l'Innocence des musulmans» qui caricaturait le Prophète, avait déclenché les mêmes étranglements.

En quoi faisons-nous avancer le progrès, le mieux, le droit, la justice ? Qu'avons-nous inventé depuis le dernier astrolabe ? Quand allons-nous enfin admettre que nous sommes devenus un poids mort pour l'humanité ?

interrogeait-il sans détour, loin des complaintes victimaires qu'il « exècre » et des théories du complot qui accusent l'Occident de tous les maux «pour se laver les mains en utilisant ses pieds ».

Comment sortir du religieux?

Enfant de l'indépendance, «pas de la guerre», Kamel Daoud, né en 1970, appartient à cette nouvelle génération de penseurs algériens qui refusent de traîner derrière eux tout un cimetière. «Je comprends le sacrifice mais je ne veux pas que les morts me tuent.»

C'est pourquoi ceux qui cherchent dans son roman, contre-champ imaginaire de «l'Etranger» de Camus, les traces d'une vengeance postcoloniale se trompent. En faisant de son personnage principal l'assassin d'un colon (comme autrefois Meursault fut le tueur d'un Arabe, 25 fois cité et jamais nommé), c'est comme si, par un jeu de miroir, Daoud avait finalement voulu renvoyer dos à dos les protagonistes du vieux couple France-Algérie pour mieux dépasser cet horizon sclérosant.

Il a débuté dans le journalisme sans autre vocation que celle de rester au plus près de l'écriture et de pouvoir en vivre, après une scolarité brillante, un bac de mathématiques et quatre années de bohème et d'ennui à la faculté de lettres d'Oran («J'en étais à lire Carl Gustav Jung et on nous faisait commenter "Boule de suif"...»).

Mais c'est la « décennie noire » qui lui sert de bizutage. Il se retrouve plongé «dans le cours halluciné de l'événement», sur le terrain des massacres, «sans illusion sur la matière spongieuse que je traînais sous mes chaussures»...L'apparition du monstre Daech, l'Etat islamique, a ravivé le pénible souvenir,& «comme un remake à plus grande échelle de ces années 1990.»

Aujourd'hui, affirme-t-il, «la plus grande aventure intellectuelle d'un Arabe, c'est le religieux, c'est-à-dire comment en sortir.» Il appelle ainsi à couper «le noeud gordien de la religion», et à trouver dare-dare une alternative à l'offre idéologique islamiste.
Lire Boualem Sansal : "Le mauvais islam continue à avancer"

"J'ai moi-même été imam pendant huit ans"

Un verre de viré-clessé aux lèvres, Kamel Daoud, divorcé et père de deux enfants, se présente comme «la brebis galeuse» de sa famille, «le seul à ne plus être croyant, à boire de l'alcool, et à le dire.» Difficile, dès lors, d'imaginer ce Voltaire oranais, parti en lutte contre «l'infâme» - l'un de ses mots favoris -, en adolescent vêtu d'une djellaba faisant l'appel à la prière dans son village natal de Mesra, près de Mostaganem.

Et pourtant, «j'ai moi-même été l'imam de la mosquée de mon lycée et islamiste pendant huit années, entre mes 13 et 20 ans», révèle-t-il. Il fréquente alors les cellules clandestines de la confrérie des Frères musulmans, lit les grands textes de l'islam et les opuscules de propagande ramenés du Caire sous le manteau. 

«Ça m'a permis d'en démonter le mécanisme de l'intérieur» et de devenir par la suite leur plus farouche adversaire. «A 20 ans, cela n'était plus suffisant. J'avais une plus haute idée de Dieu que celle d'un simple rôtisseur.» Ce sont les livres qu'il dévore dans la langue de Molière, apprise en autodidacte à l'âge de 9 ans, qui, d'après lui, le sauveront. «Les gens d'un seul livre sont toujours plus intolérants.»

Il réfute un quelconque courage :

Simplement, je ne peux pas me taire. Le vrai héros, ajoute-t-il, c'est mon père, qui tenait à ce que ses filles soient scolarisées à une époque où les mentalités ne s'y prêtaient guère.

C'est d'ailleurs ce père gendarme, passé par l'école d'aviation française et dont il a appris la mort une demi-heure seulement après avoir reçu le prix François-Mauriac ce 10 octobre, qui lui a inculqué le goût de la langue.

Il ne parlait pas beaucoup, mais lorsqu'il voulait exprimer un sentiment, il le faisait en français. Si bien que pour moi, cela n'a jamais été la langue du colon, de la violence, mais celle de la liberté. La seule valeur à défendre.

Source Le Nouvel Observateur Marie Lemonnier

Le Pèlerin

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 18:31

La firme française a inauguré en grande pompe son usine d’Oran.

Il s’agit tout d’abord d’un simple assemblage de Dacia Logan sous le nom de Renault Symbol.

Renault inaugure sa première usine auto en Algérie, après des négociations difficiles

En présence du PDG Carlos Ghosn et du Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal, Renault a inauguré lundi 10 novembre son usine d’Oued Tlelat (Oran). Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius et celui de l’Economie Emmanuel Macron assistaient à la cérémonie. L’usine, qui produira la Dacia Logan II en version mieux équipée et un peu plus "huppée" sous le nom de Renault Symbol, comporte une ligne de production d’une capacité initiale de 25.000 véhicules par an. Une deuxième phase à 75.000 véhicules est envisagée et comportera une plus grande intégration ainsi que de la tôlerie et de la peinture.

L’usine algérienne est aujourd’hui, en effet, une pure usine d’assemblage. L’essentiel des pièces provient du site roumain Dacia de Pitesti. Cela représente plus de 220 conteneurs en provenance du port de Constantza (Roumanie) par semaine. A partir de la commande, huit semaines s’écoulent avant que les pièces soient réceptionnées et disponibles pour être montées dans l’usine d’Oran.

Dures négociations

La lettre d’intention pour cette usine avait été signée en mai 2012… après de longues et difficiles négociations. Renault avait notamment manifesté son désaccord sur la localisation du site initialement imposées par les autorités algériennes. Renault voulait être à proximité d’un port, ce qui est finalement le cas. Alger mettait aussi la pression en faisant jouer la concurrence.

La co-entreprise locale est majoritairement aux mains de la partie algérienne. Renault ne possède que 49% de la société "Renault Algérie Production". L’usine a représenté un investissement de 50 millions d’euros. Près de 350 emplois directs ont été créés au démarrage, dont près de 40% de femmes, souligne le constructeur tricolore.  500 emplois indirects ont été par ailleurs créés chez les fournisseurs.

Marché prometteur

L’Algérie est un marché difficile mais prometteur. Les ventes totales de véhicules se sont élevées à 425.000 véhicules en 2013, ce qui fait de l’Algérie le deuxième marché automobile d’Afrique, après l’Afrique du Sud. Renault est déjà le premier constructeur dans le pays avec une part de marché de plus de 25% (à fin septembre 2014). Renault avait créé une usine sur place en… 1959, quand l’Algérie était française. La nationalisation en 1970 a sérieusement perturbé la distribution des Renault. Depuis 2002, une filiale à 100% Renault assure la commercialisation des véhicules.

Le site algérien n’a rien à voir avec l’usine géante voisine de Tanger au Maroc. Le site d’Oran est uniquement destiné au marché local alors que celui de Tanger est voué quasi-exclusivement à l’exportation. Il n’y a donc aucune "délocalisation" ici.

Renault ne vend encore que 45% de ses véhicules hors d’Europe. Il demeure absent des Etats-Unis et quasiment de Chine. Mais, grâce à sa gamme "Entry" à bas coûts (Logan, Sandero, Duster…), lancée en 2004,  il s’internationalise rapidement. En juin dernier, il prenait avec son allié nippon Nissan le contrôle du premier constructeur russe Avtovaz (Lada), dans l’usine duquel  il vient de débuter la production des Logan II et Sandero II. L’an dernier à la même époque, la firme française s’installait en Indonésie pour y assembler le 4x4 Duster.

Source Challenges.fr
Le Pèlerin
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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 11:11

Algérie - Des centaines de policiers algériens manifestent devant la présidence

Des policiers manifestants dans Alger, le 15 octobre.

Fait inédit en Algérie, plusieurs centaines de policiers manifestent devant la présidence à El Mouradia

Fait inédit en Algérie, plusieurs centaines de policiers manifestent devant la présidence à El Mouradia. Des rassemblements sont aussi organisés à Oran et Constantine. Ils réclament la démission de leur chef et de meilleures conditions de travail.

"Quelle honte, quelle honte, un gouvernement sans décideurs !" Un millier de policiers algériens ont manifesté, mercredi 15 octobre, devant le siège de la présidence, à El Mouradia, pour réclamer de meilleures conditions de travail ainsi que la démission du chef de la sûreté nationale, Abdelghani Hamel, et des négociations avec le président Abelaziz Bouteflika. À Khenchela, Constantine et Oran, des policiers sont également sortis dans la rue.

Après avoir rencontré des représentants du mouvement à Alger, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a reconnu que les policiers travaillaient dans des conditions difficiles et annoncé la tenue, dimanche prochain, d’une réunion interministérielle sur la question. Une annonce qui ne semble pas avoir convaincu la majorité des protestataires. Plusieurs d’entre eux se sont dits déterminés à poursuivre le sit-in devant la présidence.

"Nous devons aller jusqu’au bout"

Un peu plus tôt dans la journée, selon les médias algériens, les policiers en colère avaient tenté, en vain, de pénétrer à l’intérieur du palais présidentiel en scandant "Hamel dégage". D’après le site Internet du quotidien "El Watan", "des groupes de policiers venant de Blida, Tizi Ouzou, Mascara et Jijel" ont rejoint les manifestants. Depuis le début de l’après-midi, deux hélicoptères survolaient la capitale, l’un au-dessus d’El Mouradia, l’autre au-dessus du centre-ville.

"Nous devons aller jusqu'au bout. Si on arrête sans arracher nos revendications, nous serons toujours en position de faiblesse", ont déclaré certains policiers à "El Watan". Concrètement, les policiers réclament, outre la démission de leur chef, la création d'un syndicat, une hausse de 100 % du salaire mensuel de base pour le porter à 70 000 dinars algériens (653 euros), le droit au logement, la réduction de la durée de service au sein de la police de 32 ans à 20 ans, l’instauration d’une prime mensuelle pour les femmes au foyer de policiers.

Une première en Algérie

Les manifestations ont débuté mardi à Alger, où plusieurs centaines de policiers ont défilé sous la pluie et sans matraque pour exprimer leur solidarité envers leurs collègues de Ghardaïa, une ville du sud du pays près de laquelle plusieurs d'entre eux ont été blessés le 13 octobre lors d'affrontements entre Arabes et Berbères.

Depuis mars, près de 10 000 policiers et gendarmes sont déployés dans les principales artères de Ghardaïa, cité de 400 000 habitants en proie à des heurts inter-communautaires meurtriers qu’ils ne parviennent pas à contenir. Lundi, plusieurs centaines de policiers déployés dans la région ont participé à une marche dans la ville pour réclamer de meilleures conditions de travail.

Encadré par un discret dispositif de sécurité, ce mouvement policier constitue une première dans un pays dont la loi interdit aux hommes en uniforme de manifester ou de faire grève. Au sein de la population, le coup de sang des forces de sécurité est suivi avec attention. "C’est malheureux de voir ça et c’est en même temps très inquiétant. Si la police manifeste alors le danger est imminent", déclare une passante interrogée par TSA.

Certains observateurs espèrent quant à eux que la grogne policière débouche sur une refonte d’un corps quelque peu décrié. "Si dans la foulée de ce mouvement en apparence social, le corps de la police tant décrié pour ses méthodes répressives […] se démocratise et se réforme pour être véritablement au service du citoyen et non du système, les policiers auront alors écrit, en ce mois béni, une nouvelle page dans la construction démocratique", écrit l’éditorialiste Omar Berchiche dans "El Watan".

Source France 24

Le Pèlerin

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 09:10

Le pétrole dévisse, l’économie algérienne en danger

Algérie – Du besoin de diversification

Depuis le début de l’été, la chute est lente mais continue. Le cours du baril de pétrole chute inexorablement depuis le mois de juin dernier. Il se négocie ce mardi sous la barre des 98 dollars alors qu’il valait 115 dollars le 20 juin dernier. Depuis le 1er janvier, la baisse atteint 11,5%. En glissement annuel, la baisse est de 13%. Il a même frôlé lundi, avec son plus bas depuis 2012, sous les 96 dollars. Une très mauvaise nouvelle pour l’Algérie quand on sait que 98% de ses rentrées en devises proviennent du pétrole.
La baisse très marquée du prix du baril s’explique par différentes raisons. D’abord, le ralentissement de la demande mondiale. L’un des plus gros acheteurs de pétrole brut dans le monde, la Chine, a vu sa production industrielle marquer le pas cet été. Elle est passée à 6,9% en glissement annuel, au plus bas depuis 6 ans. D’où une demande moins grande. Par ailleurs, le ralentissement de la croissance en Europe et la baisse de la demande des géants sud-américains (Brésil en tête) ont accéléré le phénomène.
Le schiste américain
Par ailleurs, le phénomène du pétrole de schiste se fait également ressentir. L’Administration américaine d’information sur l’énergie (EIA) a annoncé une production de 8,6 millions de barils par jour au mois d’août, un chiffre historique. « Celle-ci prévoit d’atteindre 9,5 millions de baril en 2015. Un record depuis le « peak oil » de 1970, année à partir de laquelle la production avait commencé à reculer », rapporte ce mardi, le journal français Le Monde qui précise que « le taux de dépendance américain au pétrole importé est tombé de 60 % en 2005 à 30 % aujourd’hui ». D’où la baisse par ricochet de la production de pétrole brut et la baisse de son prix sur le marché.
L’inquiétude de Yousfi
L’économie nationale devrait être rapidement pénalisée par ces mauvais chiffres. La situation est pourtant déjà critique. Le 6 août dernier, la banque d’Algérie tirait déjà la sonnette d’alarme. Dans son rapport annuel, elle notait que la baisse du prix du pétrole au premier trimestre 2014 avait tiré vers le bas les recettes d’exportations de l’ordre de 2,6%.
Hier, Youcef Yousfi n’a pas caché la préoccupation du gouvernement. « C’est là une grande préoccupation ! Et ce qui nous préoccupe davantage réside en cette tendance particulièrement rapide de ce cours du baril », a affirmé le ministre de l’Énergie, en marge de la visite de travail et d’inspection qu’il a effectuée à Mostaganem, selon des propos rapportés par le journal Liberté ce mardi.
Source: TSA Algérie

Le Pèlerin

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 09:01

L’international algérien formé en France, passé par la Ligue 1 et la Liga

Yacine Brahimi, la pépite algérienne révélée par Porto

Yacine Brahimi a inscrit un triplé historique, mercredi, avec Porto en Ligue des champions. L’international algérien formé en France, passé par la Ligue 1 et la Liga, révèle enfin tout son potentiel avec les Dragons et les Fennecs. Portrait.

Yacine Brahimi est entré dans l’histoire du football algérien. Mercredi 17 septembre, il a été le premier Algérien à inscrire un triplé en Ligue des champions, avec Porto, contre BATE Borisov (6-0). C’est seulement le quatrième joueur africain à réussir cette performance, après les illustres Drogba, Eto’o et Yakubu. "Marquer trois buts pour mon premier match de Ligue des champions, c'est incroyable. D'ailleurs, je n'avais jamais marqué un hat-trick [coup du chapeau, NDLR] dans ma carrière", a-t-il déclaré à l’issue du match.

Déjà auteur d’un but et d’une passe décisive en barrages contre Lille (0-1, 2-0), Brahimi a confirmé mercredi son excellent début de saison avec Porto, avec deux buts inscrits lors de raids solitaires et un coup franc direct en plein lucarne. Pour le milieu de 24 ans, 2014 est bien l’année de la confirmation, à Porto comme en équipe d’Algérie, après un parcours plutôt chaotique jusque là.

>> Les buts de Brahimi en vidéo

Un gâchis en Ligue 1

Passé par le Paris-SG en équipe de jeunes, Yacine Brahimi, né en France, termine sa formation à Rennes, où il signe son premier contrat pro en 2008, après avoir remporté la Coupe Gambardella, l’équivalent de la Coupe de France pour les moins de 18 ans. On lui prédit alors un grand avenir en Ligue 1…et en équipe de France, où il est régulièrement convoqué dans les équipes de jeunes.

Mais le milieu de terrain ne parvient pas à s’imposer avec les pros en Bretagne, où ses prestations ne convainquent guère, alors qu’il cumule les pépins physiques. Après un prêt d’un an à Clermont, en Ligue 2, il n’est titularisé que 20 fois en deux saisons avec Rennes par l’entraîneur d’alors, Frédéric Antonetti, entre 2010 et 2012. "Son profil n’était pas adapté au championnat de France, où l’on préfère les grands gabarits, explique Nabil Djellit, journaliste pour Francefootball.fr. Il n’entrait pas dans les plans d’Antonetti, et le club n’a pas très bien géré ce dossier. En réalité, Brahimi est fait pour le jeu latin."

ll quitte donc la Ligue 1 en 2012, prêté par le club breton à Grenade, en Espagne. "On ne m'a pas plus donné ma chance que ça, mais il faut aussi voir que j'ai eu des blessures, confiait le joueur à l’époque à "France Football". Je n'en veux pas à Rennes. Mais je suis content de partir."

L’éclosion en Espagne, la révélation au Mondial

Dans ce modeste club de Liga, l’infatigable dribbleur (5,1 dribbles réussis par match, un record en Espagne) confirme enfin les espoirs placés en lui. Au point que Grenade lève l’option d’achat et l’acquiert définitivement en 2013, pour "seulement" 4 millions d’euros. Entre-temps, Brahimi, après pas mal d’hésitations, finit par opter pour la sélection algérienne, avec qui il participe à la campagne de qualification pour le Mondial-2014.

C’est justement au Brésil que le joueur va enfin montrer l’étendue de ses capacités. Associé devant à Feghouli, il fait des merveilles et permet aux Fennecs d’atteindre pour la première fois les huitièmes de finale d’une Coupe du monde. Et avec l’arrivée de Christian Gourcuff à la tête de l’équipe nationale, sa place est assurée : "Brahimi correspond parfaitement au jeu prôné par Gourcuff, qui avait d’ailleurs essayé de le faire venir à Lorient. Et là, il lui laisse carrément les clés de la sélection", analyse Nabil Djellit.

"Il n’est pas le nouveau Madjer"

À peine le Mondial terminé, le joueur est courtisé par plusieurs clubs au Qatar, tandis que le PSG et l’Atletico Madrid gardent un œil sur lui. Il opte finalement pour le FC Porto, qui le rachète pour 6,5 millions d’euros et instaure immédiatement une clause libératoire à 50 millions. Au Portugal, Brahimi espère suivre les traces de son illustre aîné, l’Algérien Rabah Madjer, où il porte, comme lui, le numéro 8.

Madjer reste une référence à Porto, où il a joué de 1985 à 1991, avec qui il a été trois fois champion du Portugal et a remporté la Ligue des champions en 1987. "Mais il n’est pas le nouveau Madjer, insiste Nabil Djellit. Lui ne restera pas aussi longtemps à Porto. Brahimi appartient à 80 % à un fonds d'investissement : Porto sert de vitrine pour exposer le joueur et le revendre ensuite avec une belle plus-value. Brahimi ne fera pas oublier Madjer, mais il est bien parti pour écrire sa propre histoire."

Source France 24

Le Pèlerin

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 16:08

Projet d'aménagement de Oued El-Harrach - Algeria Forever

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 15:31

L’extrême vulnérabilité de l’agriculture algérienne.

Pourquoi l’Algérie dépend de la pluie et de l’étranger pour son alimentation

Pour garantir du pain à sa population, l’Algérie dépend de la pluie et de l’étranger. La sécheresse qui a frappé cette année les régions céréalières du pays a montré l’extrême vulnérabilité de l’agriculture algérienne. Faute de pluie, la récolte de la campagne 2013-2014 a chuté de 30% à seulement 34 millions de quintaux, par rapport à la saison précédente. Le ministère de l’Agriculture, Abdelouahab Nouri, a lié cette baisse à la sécheresse, alors que de son côté le ministère des Ressources avance un taux de remplissage des barrages de 68%Sécheresse
Omar Bougueroua, directeur de l’Hydraulique agricole au ministère des Ressources en eau explique que l’irrigation des céréales se fait essentiellement par les forages (notamment dans le Sud) et les eaux de pluie. Selon lui, la baisse de la production céréalière est due à l’irrégularité des précipitations.
Il indique que l’eau des barrages n’est utilisée que dans les cas où les deux premières solutions ne suffisent pas pour l’irrigation des céréales. « L’eau des barrages n’est utilisée que pour les irrigations d’appoint (de soutien) », dit-il, en soulignant que le problème d’irrigation des céréales se pose notamment dans les wilayas de l’Est comme Batna et Khenchla, touchées de plein fouet par la sécheresse. Mais il atteste que son ministère travaille pour régler ce problème. « Nous avons des projets pour transférer l’eau du barrage de Beni Haroun (à Mila) vers plusieurs wilayas comme Batna, Khenchla et Oum El Bouaghi qui sont des wilayas à vocation céréalière », dit-il.
Pour sa part le chargé de communication de l’Office national de météorologie, Brahim Ambar, explique la baisse de la production des céréales par la sécheresse enregistrée durant les mois d’avril et de mai derniers. « Les mois d’avril et mai derniers étaient secs. Il avait peu plu alors que c’est la période propice pour le développement végétatif », souligne-t-il. « La période de la fin du cycle végétatif doit être très arrosée », ajoute-t-il. Pour l’année agricole à venir, M. Amber dit qu’il n’est pas possible de prévoir si la sécheresse va se reproduire ou pas. « L’Algérie est caractérisée par un climat méditerranéen. Dans ce climat il y a une grande variabilité d’une année à l’autre et d’un mois à l’autre », indique-t-il.
Une dépendance à l’importation
Le ministère de l’Agriculture n’explique pas pourquoi la production de céréales dépend entièrement des précipitations d’autant que l’Algérie est l’un des pays qui consomme le de blé au monde. En dépit des subventions colossales accordées chaque année à l’agriculture, l’Algérie demeure fortement dépendante de l’étranger pour nourrir sa population. L’Office national interprofessionnel des céréales (OAIC), dont le rôle est de développer la céréaliculture, se contente d’acheter du blé sur le marché mondial. Il vient de passer une commande de 400 000 tonnes de blé à des fournisseurs étrangers.
Durant les cinq premiers mois de 2014, l’Algérie a importé pour 970,66 millions de dollars de blé, en hausse de 6,47% par rapport à la même période de 2013, selon les chiffres officiels. Nos tentatives de joindre la direction de l’OAIC pour des explications sont restées vaines. « Le téléphone du directeur est occupé, rappelez après », répondait à chaque fois la standardiste.
Source: TSA Algérie

Le Pèlerin

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