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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 07:12

L’Algérie est un marché vierge

premiere centrale solaire

 

Organisé par le Réseau algérien des femmes en économie verte (RAFEV), avec le soutien du programme Giz-deved, le «premier forum de l’entrepreneuriat et l’employabilité des femmes dans l’économie verte en Algérie» a été tenu avant-hier, jeudi, à l’hôtel Sofitel d’Alger.

Les travaux de ce forum ont été organisés autour de deux axes, à savoir l’information sur les programmes et les initiatives du gouvernement algérien pour le développement économique durable et les perspectives pour l'entrepreneuriat féminin durable. La secrétaire d’Etat chargée de l’environnement, Mme Dalila Boudjemaâ, qui a parrainé le forum, a débattu en marge des travaux sur les efforts déployés par l’Etat en matière de promotion de l’économie verte. Elle a ainsi noté que «suite à la promulgation de la loi relative à la gestion des déchets, le nombre des incinérateurs au niveau des hôpitaux a atteint les 400 unités (48 auparavant) ». Et de souligner : «L’Etat avait pris en charge les déchets produits avant la promulgation en 2000 de la loi relative à la gestion des déchets qui prévoit que tout producteur est tenu d’en assurer l’élimination. Désormais, des contrats de performance ont été signés avec les industriels pour qu’ils s’occupent de leurs déchets.» Le forum se propose de «créer une dynamique professionnelle capable d’influer les milieux économiques et politiques quant à la nécessité d’investir dans le développement des filières vertes qui sont à haute valeur ajoutée et génératrices d’emplois ». Dans ce contexte, il convient d’indiquer que près de 590 000 emplois sont générés par les différentes filières qui se mettent en place (énergies renouvelables, gestion des déchets, épuration des eaux usées…). Dans sa conférence intitulée «Les perspectives de l’économie verte», M. Mohamed Chaeib Aïssaoui, CES au secrétariat d’Etat à l’environnement, a estimé les déchets ménagers en Algérie à 13,5 millions de tonnes/an, soit un kilo par habitant par jour, dont 45% sont recyclables (plastiques, papiers, métaux, textiles, bois et verres). Cela représente, a-t-il ajouté, un potentiel de 23 milliards de dinars. Or, a-t-il regretté, les 247 micro-entreprises opérant dans le secteur n’arrivent à exploiter que 5%. D’où l’intérêt que pourraient susciter ces déchets auprès des investisseurs. De son côté, Mme Lotfia Harbi d’AHC Consulting, qui a donné une conférence sur l’«Entreprenariat féminin et le développement durable», a défini l’économie verte comme étant l’«expression sur le terrain du développement durable». Elle précisé que «la femme représente à peine «5% seulement de l’ensemble de la main d’œuvre dans l’économie verte» et indiqué que «beaucoup reste à faire dans le domaine de la formation aux métiers de l’environnement». Et de conclure : «Le cadre mis en place par l’Etat favorise l’émergence de filières porteuses et l’on pourrait produire 22 000 mWc d’énergie électrique d’origine renouvelable à l’horizon 2030 (5 mW actuellement) et atteindre un taux de recyclage des déchets de 70% (5% actuellement) en 2020.» 

Source Le Soir d’Algérie Lyas Hallas

Le Pèlerin

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 05:11

Qui pourra être Président ?

Bouteflika 2

Quel sera le successeur ?

 

Benflis: déjà recalé et donc peu nouveau. Il est un mou connu ou perçu comme tel: « incapable de décider sans diluer la décision avec le recours aux commissions», dit l'un de ses anciens collaborateurs aujourd'hui ministre. L'homme a gardé l'image mauvaise d'un homme faible qui s'est fait avoir. En termes d'image, il lui sera difficile de faire oublier son portrait de lapin en 2004.
Benbitour: il a trop parlé et peu de gens ont compris. Son défaut est qu'il croit que les Algériens sont comme lui : lettrés, intelligents, technocrates. En plus il n'est ni de l'Est, ni de l'Ouest, ni du Centre, ni Kabyle. Il ne correspond pas à la doctrine des régions tournantes, puisque le Sud n'est pas une région ou une wilaya historique qui pèse. Son défaut est qu'il apparait comme un peu mou, trop gentil. Les Algériens aiment les hommes durs qui prennent le Pouvoir par virilité ou par chantage ou qui le quittent par bravade ou par courage. Ou qui s'y soumettent par cupidité.
Aït Ahmed: il est trop vieux. La génération d'autrefois. Il représente le souvenir, pas l'avenir malgré son image positive chez les Algériens. Le Pouvoir l'a détruit, mais l'opposition comme métier aussi.
Zeroual: il est trop propre pour ce travail. Il est le président des Algériens qui ne veulent pas être présidents, maires, sénateurs, députés, responsables, élus ou désignés. Les Algériens qui veulent vivre en Algérie mais sans jamais toucher à l'Algérie ou s'y impliquer.
Amar Ghoul: il a les yeux trop brillants pour être fiable. Il ne semble pas avoir eu de dents de lait durant son enfance qu'il a bouclé avec une fausse barbe. Le bonhomme provoque la méfiance, le soupçon : il est venu au ministère par la religion puis à la politique par la trahison. Si on lui donne l'Algérie, il la donnera aux chinois. Il n'est pas un produit garantit même pour les décideurs. D'ailleurs, malgré son islamisme d'étiquette, on ne sait pas de quelle religion il est.
Amara Benyounes: il souffre d'un manque de visibilité et d'images. Les Algériens ne le connaissent pas. Il semble être en apprentissage : il lui manque une guerre, ou une briqueterie au Maroc, ou une balle dans le dos, ou des moustaches. On ne sait pas. En plus, il a trop d'idées, ce qui est mauvais signe pour être Président.
Mouloud Hamroucheq ? Il ne le voudra pas. Il a compris. A vu. Est venu et est reparti. Depuis, rien. Cela fait vingt ans, donc trop longtemps. On ne se souvient pas de lui. Sauf ses ennemis. Et il les connait.
Ghozali ? Le but intime, secret, inavoué et inconscient de cet homme n'est pas d'être président, mais d'être PDG de Sonatrach, d'avoir 25 ans à nouveau et d'avoir les deux pendant cinquante ans. Depuis longtemps, cet homme ne pardonne pas aux temps, c'est à dire aux gens. On ne peut rien en tirer sauf une vengeance et un président qui se venge sur le sort on en a déjà connu avec l'actuel.
Moussa Touati ? C'est comme Soltani, Menasra, Djibouti, Djaballah…etc se sont des personnages secondaires pour toujours. On ne peut pas en faire un film, seulement des répliques.
Ahmed Ouyahia: trop hautain pour servir. Compétent mais allemand de l'extrême-droite. Il peut servir le Pouvoir, mais desservir la cause et l'image. Pour être Président, il lui faut revoir son image. Son problème : il a des moustaches mais pas de burnous. Traduction : il a de la dureté mais pas de la noblesse.
Belkhadem ? Oui. Il peut être Président, mécanicien, graisseur, chef de Zaouia, ministre, cuisinier. Cet homme n'a pas d'os ni de résistance donc il peut être Président. Les documents officiels il les tamponnera avec son front pour montrer son obéissance. L'Algérie sera alors détruite.
Et les autres ? Il n'y en a pas. Le Régime ne permet pas l'émergence de figures alternatives, de nouveaux personnages ou de leaders. C'est un gigantesque célibataire hermaphrodite. Il est capable de faire revenir Boudiaf de la tombe et pas seulement du Maroc, rien que pour éviter le changement ou la transition.
Source Le Quotidien d'Oran Kamel Daoud

Le Pèlerin

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 04:46

Le pouvoir du patron du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), Mohamed Medienne dit général Toufik,

serait-il- exagéré ?.

General-Toufik.jpg

 

La puissance de l’armée algérienne aurait été mythifiée, d’après Hichem Aboud, directeur du quotidien Mon Journal et auteur du pamphlet La Maffia des généraux, invité aux Rencontres d’El Watan.

Celui qui a connu le système de l’intérieur, puisqu’il a été directeur de cabinet du général Lakhal Ayat, estime que le pouvoir qu’on prête au patron du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), Mohamed Medienne dit général Toufik, serait exagéré. «En Algérie, soutient Hichem Aboud, on vous prête souvent plus de puissance que vous n’en méritez et plus que vous en avez. Le général Toufik est un mythe, au même titre que le colonel Merbah à son époque.» Il explique : «Les gens ne savaient pas que dans les années 1989-90, les membres de la Sécurité militaire avaient pour déjeuner un sandwich et qu’il ne pouvaient pas se permettre d’aller au restaurant, que des commandants de la SM prenaient le bus comme tout le monde. Les gens ne savent pas cela, ils entretiennent le mythe.»

Le fait est, à en croire l’invité d’El Watan, que le système algérien est d’une opacité telle qu’un certain nombre de personnes prétendent s’appuyer sur des gens prétendument surpuissants pour parvenir à leurs fins. Hichem Aboud refuse de croire à la «lutte de clans» qui déchirerait le système car, considère-t-il, «les gros poissons ne se mangent pas entre eux». «Quand, souligne-t-il, j’entends parler de lutte de clans entre Bouteflika et l’armée, cela me fait rire. Cette lutte de clans n’existe que dans leur tête. Les décisionnaires ne se font jamais la guerre, certes ils avancent leurs pions mais ils gardent des liens cordiaux. Avant, il y avait une guerre de clans terrible, aujourd’hui, les choses se sont calmées.»

«Les gros poissons ne se mangent pas entre eux»

Hichem Aboud estime que le pouvoir algérien a évolué, passant d’un régime maffieux à un système opaque. «Le système tel qu’il fonctionnait sous Chadli n’est pas le même que celui sous Bouteflika. Entre un président qui déléguait tous ses pouvoirs et un autre qui tient tout entre ses mains et qui ne veut rien lâcher, il y a une sacrée différence», explique-t-il, soulignant par ailleurs que parmi ceux qui constituaient le cabinet noir de l’époque, certains ne sont plus de ce monde. Il constate que dans les années 1990, tout le monde connaissait les noms des généraux ainsi que les postes qu’ils occupaient, parce qu c’étaient des hommes de pouvoir, des décisionnaires. «Ce n’est plus le cas aujourd’hui, relève-t-il, il n’y a plus que des technocrates. L’armée a été mise de côté. Des colonels et des généraux ne sont même pas informés de ce qui se passe.»

Mais le système reste, selon l’analyse de Hichem Aboud, appuyé sur la corruption. «Avez-vous vu un ministre derrière les barreaux ? Un grand nabab derrière les barreaux ? Je vais sortir un dossier, de la grosse artillerie, avec documents à l’appui, mais une fois encore, il n’y aura rien», prédit le directeur de Mon Journal.
A en croire Hichem Aboud, les affaires de corruption dépasseraient même le DRS. «Le DRS va enquêter, il fera des dossiers mais le reste n’est pas de son ressort», dit-il, louant au passage la relative transparence du département dirigé par le général Toufik : «Au niveau du DRS, il y a des corrompus mais force est de reconnaître que dans l’affaire de l’autoroute Est-Ouest, le seul qui ait payé est bien l’agent du DRS. Il n’était pas corrompu, mais son commandement l’a tout de même sanctionné, estimant qu’il avait manqué de vigilance.» Hichem Aboud ajoute que «dans cette maison (le DRS, ndlr), il n’y a, à ce jour, pas de scandale financier autour du patron ni de sa famille. Pourtant, tout le monde est aux aguets». Au final, constate-t-il, le système a peut-être «changé» ces dernières années, mais pas dans le sens souhaité.

Un début à la revue «el djeïch» :

Diplômé de l’Ecole supérieure de journalisme en 1978, Hichem Aboud a exercé son métier de journaliste à Jeunesse action, La République, El Chaâb et El Hadef. Il devient, à 24 ans, rédacteur en chef de la revue El Djeich. «Dans l’armée, raconte-t-il, on respectait le profil des gens. En tant que journaliste, j’ai été dirigé vers la revue El Djeich jusqu’au jour où j’ai estimé qu’il n’était plus possible d’exercer le métier de journaliste dans l’institution militaire, car il n’y avait plus cette liberté de ton qui n’existait pas dans la presse civile.

Le fait est que cela ne plaisait pas au commandement militaire et à la direction politique du pays et qu’il a alors été décidé d’en faire un magazine purement militaire non diffusé au large public.» Lui qui souhaitait quitter l’institution militaire, il se voit proposer un poste dans les services de sécurité. En 1992, ayant quitté l’institution militaire, il lance le journal El Acil à Constantine, qui tirait à 40 000 exemplaires/jour avec un taux d’invendus de 3%, ce qui n’a pas manqué pas d’attiser les convoitises de ceux qu’il qualifie de «nababs de la région» avec à leur tête le général Betchine.

La guerre est alors déclarée. Le général parviendra à s’emparer du journal, mais Hichem Aboud ne s’avoue pas vaincu, il lance un second journal, Le Libre, qui n’aura néanmoins pas le même succès à cause des nombreux obstacles qu’il rencontre. Puis il publie le pamphlet La Maffia des généraux.

Source El Watan A.B.

Le Pèlerin

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 04:41

L’essentiel de ses hommes liges qui l’ont accompagné depuis 1999 sont tombés en disgrâce

algerie conclave des six

 

Ils  ont été poussés dans des voies de garage, confrontés à des problèmes politiques ou empêtrés dans des scandales de corruption.

Lorsqu’on interrogea le président Bouteflika à son retour aux affaires en 1999 sur le long retard (8 mois) qu’il a mis pour mettre en place le staff gouvernemental, sa réponse fut péremptoire, dans le style de l’homme. “Je suis à la recherche d’hommes d’État!” Pour lui, les ministres alors en place étaient à peine éligibles aux postes de “chefs de service”.

À une année de l’élection présidentielle lors de laquelle il n’est pas exclu qu’il brigue un nouveau mandat, Abdelaziz Bouteflika dispose-t-il “d’hommes d’État” sur lesquels il pourrait encore s’appuyer pour prolonger son règne ? Car force est de constater aujourd’hui que l’essentiel de ses hommes liges, clé de voûte de son système, qui l’ont accompagné depuis 1999 sont soit tombés en disgrâce, poussés dans des voies de garage, confrontés à des problèmes politiques ou empêtrés dans des scandales de corruption. C’est le cas, par exemple, de l’ex-puissant ministre de l’Intérieur, Nouredine Yazid Zerhouni.

Un de ses plus proches collaborateurs, celui-ci a longtemps incarné “le bras sécuritaire” de Bouteflika. En dépit d’une gestion approximative de la crise de Kabylie en 2001, de ses bourdes langagières récurrentes, l’ex-ambassadeur à Washington et à Mexico, un des fondateurs des services secrets algériens, a été maintenu, contre vents et marées, pendant une décennie. Il aura fallu attendre l’année 2010 pour voir Zerhouni “éjecté” du département de l’Intérieur et nommé à un poste créé pour la circonstance, par la grâce de la révision constitutionnelle de 2008 : vice-Premier ministre. Très vite, les spéculations n’ont pas manqué de surgir : pour les uns, il s’agissait d’une promotion, pour les autres une voie de garage.

Mais à vrai dire, il s’agissait d’un poste symbolique et Zerhouni lui-même a admis devant la presse qu’il ne connaissait pas ses “prérogatives”. Deux années plus tard, à la faveur d’un énième remaniement gouvernemental, Zerhouni disparaît “des écrans radar”.

Autre victime : Abdelhamid Temmar. Présenté aussi comme un homme du Président pendant de longues années, Abdelhamid Temmar, chargé de donner un coup de fouet à l’industrie algérienne et l’amélioration du climat d’affaires pour attirer les investisseurs étrangers, est aujourd’hui passé à la trappe après avoir été à la tête du département de la Prospective et des Statistiques que les mauvaises langues désignent par le qualificatif, peu glorieux, de “prostate”, allusion à cette maladie qui touche les grabataires. Autant dire, un poste sans influence. Il y a aussi Abdelatif Benachenhou, ancien ministre des Finances. Après avoir géré “le portefeuille national”, Benachenhou, qui fait partie du “brain-trust” du président Bouteflika qu’il accompagne dans ses déplacements à l’étranger, a fini par démissionner en 2005 en raison de quelques différences d’approche en matière économique. Désigné par Bouteflika sous l’insistance, dit-on, du défunt président Ahmed Ben Bella parmi les membres de la commission chargée de la réforme de la justice, Tayeb Belaïz, lui aussi, après avoir été à la tête du ministère sensible et stratégique de la Justice, est aujourd’hui à la tête du Conseil constitutionnel. Un poste qui prête aussi à la spéculation. Belaïz est-il conforté dans sa puissance ou est-il réduit à une fonction de veille à la conformité des lois ? Il y a également le désormais ex-ministre de l’Énergie et des Mines, Chakib Khelil. Appelé par Bouteflika en 1999 alors qu’il travaillait pour le compte de la Banque mondiale, Chakib Khelil a dirigé le ministère de l’Énergie et des Mines jusqu’à l’éclatement du scandale qui a éclaboussé la puissante compagnie des hydrocarbures en 2010. Aujourd’hui, il est cité dans plusieurs affaires de corruption. Une autre figure, et non des moindres, qui faisait partie du premier cercle de Bouteflika, est également tombé en disgrâce : Abdelaziz Belkhadem.

Après avoir occupé le portefeuille des Affaires étrangères, nommé Chef de gouvernement à deux reprises, puis désigné comme ministre d’État représentant personnel du Président, Belkhadem est poussé à la porte de sortie avant de se voir destitué de son poste de secrétaire général du FLN par “un mouvement de redressement”. Il sera remplacé aux Affaires étrangères par un autre proche du chef de l’État, Mohamed Bedjaoui qui, lui-même, ne tardera pas à connaître le même sort. Seul rescapé, Mourad Medelci qui, auparavant ministre du Commerce, a été propulsé, contre toute attente, à ce poste de souveraineté.

Peut-on dire pour autant que “le système Bouteflika” est disloqué ? Rien n’est moins sûr, d’autant qu’une nouvelle clientèle, cette fois-ci éparse, s’est constituée autour de lui. Cette phrase de Benachenhou résume sans doute la situation : “Bouteflika est entouré de courtisans et non de partisans.”

Source Liberté K.K.

Le Pèlerin

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 04:32

Info ou intox ?

seville-us.jpg

 

A la base Morón de la Frontera située dans la province de Séville en Andalousie, se déploieront dans les jours qui viennent, 500 éléments des forces spéciales, relevant du corps des Marines de l’US Navy, ainsi que 8 avions militaires américains.

Cette force américaine, sera investie de la mission d’intervenir en Algérie, en cas de troubles majeurs qui affecteraient le pays, à l’instar des pays touchés par le printemps arabe.

Selon le journal londonien Al Quds Al Arabi qui a rapporté cette information, la décision espagnole d’autoriser les USA à déployer leurs forces, s’est prise inhabituellement vite.

En effet, quelques jours ont suffit à Mariano Rajoy, pour transmettre son feu vert à Washington, pour dépêcher ses forces et ses avions, témoignant ainsi par sa hâte, de l’imminence du danger couvant en Algérie.

Al Quds Al Arabi a indiqué que les 500 marines auront pour mission d’assurer la sécurité des ressortissants américains en Algérie ainsi que du personnel diplomatique US, et d’opérer leur évacuation du pays.

Source algerie1.coml

Le Pèlerin

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 05:45

S'ils ne veulent pas manger du pain, donnez-leur des gâteaux

boulanger algerie

 

Déjà pris en otage par une caste bouffeuse de richesse, les Algériens doivent faire face, chaque jour, à une prise d'otage perpétrée de l'intérieur des murs. D'autres Algériens, pour faire valoir leurs droits «légitimes», prennent tout un peuple en otage à chaque fois qu'ils estiment que l'Etat leur tourne le dos ou ne veut pas revoir leurs fiches de paie. Les boulangers, pour ne citer que ceux-là, se sont mis en évidence en refusant de servir le pain à de pauvres algériens qui, parfois, n'ont pas d'autres plats de résistance à se mettre sous la dent. Les boulangers remettent en question le prix d'une baguette de pain rachitique, qui respecte rarement son poids réglementaire, et demandent son augmentation à 12 dinars. Ils dénoncent également la concurrence déloyale des revendeurs non agréés de pain qu'ils approvisionnent, pourtant, eux mêmes. Ces boulangers refusent une farine spéciale pain préférant préparer des gâteaux avec leurs parts de farine subventionnée. Et pour mettre les pouvoirs publics dos au mur, ils baissent leurs rideaux, tout en prenant soin de cuire quelques fournées, la veille, pour les revendeurs qui les cèdent, eux, à 20 voire 30 DA la baguette de pain. C'est tout le paradoxe algérien nourri à la mamelle de l'assistanat public. Un peuple rendu attentiste, tendant la main pour un travail, un toit, un mariage ou un effacement de dettes, mimant ses responsables incapables de trouver des solutions aux problèmes du pays, se contentant de puiser dans le trésor public pour distribuer des prêts et des subventions. Jusqu'à quand ces bricolages grossiers qui consistent à créer des sigles barbares pour acheter une paix sociale précaire qui risque de tout emporter sur son passage quand le temps des règlements de compte viendra. Alors, que faire ? Emprisonner tous les boulangers qui préfèrent la pâtisserie au pain, libérer le prix de la baguette quitte à ce qu'elle atteigne 50 DA et assister, en pyromane à des émeutes éponymes ou obliger les Algériens à suivre un régime alimentaire en se passant des 15 baguettes de pain quotidiennes qu'ils gaspillent quotidiennement. En ces temps d'occupation du sol par les protestataires, des communiqués et des contre-manifestations, des haussements de ton comme celui des sourcils, des malentendus et des sous-entendus, en ces temps d'immolations inutiles, des brûlés partis en cendres et des marches arrières, les boulangers en remettent une couche. De légitimes, il n'y a pas à douter de leurs demandes, mais la façon dont ils se sont pris pour faire entendre leurs voix est ce qu'il y a lieu simplement d'appeler la manière algérienne. Celle du pourrissement, du tout ou rien, de la surenchère et du jusqu'au-boutisme qui ont mené l'Algérie au bord du précipice et qui continuent à lui donner des petites tapes dans le dos. C'est à se demander en quoi le pain des Algériens est responsable des problèmes socioprofessionnels de ces boulangers et si la menace d'une table sans pain pouvait mener à quelques résultats en leur faveur. A méditer. 

Source Le Quotidien d’Oran Moncef Wafi

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 04:13

Les projets que lancera Sellal

Bejaia.jpg

Une visite très attendue

 

Cette visite sera marquée par le lancement du projet de la pénétrante autoroutière qui a fait couler beaucoup d'encre. Un projet qui vient à point nommé pour sauver de l' «asphyxie» un port, pourtant classé deuxième au plan national.

La ville des Hammadites est fin prête pour accueillir samedi prochain, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, qui y effectuera une visite de travail et d'inspection de deux jours. Depuis plus de dix ans, la wilaya de Béjaïa n'a pas connu une visite aussi importante, qui sera marquée par le lancement de projets d'envergure dont celui de la pénétrante autoroutière qui a fait couler beaucoup d'encre. Un projet qui vient à point nommé pour sauver de l' «asphyxie» un port, pourtant classé deuxième au plan national. Il en sera de même pour d'autres grands projets structurants, dont la modernisation de la ligne de chemin de fer Béjaïa-Beni Mansour, le dédoublement des RN 26 et 29 reliant respectivement la wilaya de Béjaïa à Sétif et Bouira, deux axes routiers qui se trouvent saturés, rendant le quotidien des usagers des plus pénibles. La RN 43 reliant Béjaïa à Jijel, dont les travaux de modernisation et d'élargissement sont en cours, figure au programme de cette visite. Sellal rouvrira ce tronçon routier à la circulation en inaugurant les trois tunnels réceptionnés. Par ailleurs, le projet de transfert d'eau potable à partir du barrage Tichy Haff vers de nombreuses communes situées sur le couloir de la Soummam est déjà quasiment opérationnel. En, outre le Premier ministre sera à coup sûr interpellé par les opérateurs économiques sur le blocage des zones d'extension touristique, créées depuis 1988 et non opérationnelles à ce jour.
Le cas des zones industrielles en cours de lancement à Fénaia et Beni Mansour seront également au programme de cette visite de par ce qu'elles constituent comme opportunités d'investissements et créations d'emploi.
D'ailleurs, une halte est prévue au niveau de la zone d'activité de Taharachth à Akbou, connue pour être le fleuron de l'industrie agroalimentaire algérienne. Il est vrai que les industriels béjaouis sont très actifs pour peu qu'on leur accorde les moyens adéquats et qu'on améliore le climat d'affaires. Les acteurs politiques et économiques locaux sont conscients de l'importance du déplacement du Premier ministre. Prêts à «dérouler la tapis rouge», pour reprendre une déclaration d'un élu APW, ces hommes et femmes attendent beaucoup de leur hôte pour mettre au point un véritable plan de rattrapage, qui signifie une mise à niveau de cette région qui reste à la traîne comparée aux autres wilayas de la même taille, qui ont eu à bénéficier de plans spéciaux.
A Béjaïa, un plan de montage s'impose avec tous les montages financiers nécessaires. Il profitera à coup sûr à toutes les localités aux reliefs accidentés et montagneux. La wilaya de Béjaïa est une région rurale.
La meilleure manière de stabiliser les populations est de leur faciliter le quotidien par des actions tous azimuts tendant vers l'amélioration de la vie rurale. Abdelmalek Sellal et sa délégation sillonneront pratiquement toute la wilaya, de ses frontières Sud-Ouest à l'Est.
Un parcours ponctué par plusieurs escales aussi importantes les unes que les autres. Le Premier ministre clora sa visite par une rencontre avec la société civile dans la grande salle de la maison de la culture.

Source L’Expression Arezki Slimani

Le Pèlerin

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 04:09

Qu’a-t-on fait de l’Algérie ?

oranger avec ses fruits

 

 

Made in Argentina! Un ami, choqué, n'en revenait pas que nous faisions aujourd'hui venir les fruits que nous consommons - même pas exotiques - de si loin. S'arrêtant devant un marchand de fruits, il s'est laissé tenter par des pommes qui lui paraissaient très appétissantes. Dans sa candeur il a pensé que l'Algérie n'a pas encore tout perdu même si elle a oublié le goût du raisin et de la clémentine. Que nenni! Il tomba des nues lorsque le marchand le détrompa en lui vantant les mérites de la Golden importée des Alpes françaises et de la «Red Delicious»... venue directement de la lointaine Argentine. Aller si loin pour importer un fruit que l'Algérie produisait à profusion et exportait encore dans les années 1970? Cela n'est pas aussi anecdotique que cela puisse paraître, mais informe sur une décadence de la production nationale dans toutes ses dimensions: agricole ou industrielle. En fait, l'Algérie est désormais dépendante de l'importation pour son alimentation - ce qui est grave quand jusqu'à 90% de ce que l'on consomme (fruits, légumes frais et secs, viandes rouges et blanches...) vient de l'étranger. Cela marque le déclin où est tombée la production agroalimentaire nationale. Cela signifie singulièrement l'échec des politiques agricoles suivies depuis l'indépendance, marquées par une étatisation excessive de l'agriculture. Le constat est amer, mais il est là, nonobstant les déclarations lénifiantes de la lignée de ministres qui ont été en charge de l'agriculture. Qu'a-t-on fait de notre agriculture? Qu'a-t-on fait de l'Algérie désormais importatrice nette de tout ce qu'elle consomme y compris son blé. Et dire que la Numidie était, dit-on, le grenier de Rome! Or, en 1962, au seuil de l'indépendance, l'Algérie était parmi les trois plus gros producteurs mondiaux de raisin. Le vignoble algérien avait alors une réputation mondiale du fait de sa qualité exceptionnelle. En 2013 non seulement ce raisin est devenu aigre mais ne couvre pas la demande nationale. Les pommes d'Algérie étaient parmi les plus savoureuses du pourtour méditerranéen, comme les oranges alors concurrencées par les seules oranges d'Afrique du Sud. Mais pas que cela! Une grande variété de fruits ont non seulement disparu des étals mais ne sont produits qu'en quantités minimes, voire symboliques. On aurait pu comprendre que l'on délaisse les fruits pour renforcer la production du blé et des légumes nécessaires à la population. Ce n'est pas le cas! Les importations de blé et légumes se chiffrent annuellement en milliards de dollars. En fait, l'arrachage vers la fin des années 1960 de millions de pieds de vigne et d'arbres fruitiers avait totalement affaibli les terres agricoles, par ailleurs mutilées par le béton, sous le regard indifférent des responsables politiques du pays. En réalité, lors de cette période cruciale - qui a vu les terres agricoles malmenées et stérilisées par des politiques populistes à courte vue et sans perspective d'autosuffisance alimentaire - il a été en fait commis un véritable crime écologique. Crime écologique et économique, doublé par la disparition progressive de nombreuses variétés de fruits devenus très rares et souvent hors de prix. Qui se souvient de la clémentine de Boufarik et celle de Skikda? Ceux qui ont vécu cette époque se souviennent de ces arbres fruitiers qui jalonnaient les routes de Boufarik à Blida et celle de Skikda à Azzaba, ployant sous le poids de leurs fruits. Tout cela est bien fini! Cette terre a été si généreuse avec les hommes, mais la bêtise est passée par là qui l'a rendue stérile. Etonnons-nous que l'Algérie soit devenue une importatrice de son agroalimentaire? Voilà la vraie question qui reste à poser: comment redonner à cette terre de produire à nouveau ces succulents raisins, ces oranges, ces pommes et ces poires si parfumés au goût du soleil d'Algérie? Autre question: pourquoi a-t-on arrêté l'expérience réussie des tomates d'Adrar - ou qui a décidé d'arrêter cette expérience - au moment où elle commença à donner ses fruits, montrant que le Sud pouvait reverdir et devenir le nouveau grenier et garant de l'autosuffisance alimentaire du pays? Peut-on traiter l'agriculture par les méthodes bureaucratiques! Comment développer le secteur agroalimentaire lorsque les (vrais) agriculteurs ont disparu d'Algérie? Voilà des anomalies qui expliquent- en partie - sans élucider pour autant pourquoi notre secteur agricole est aujourd'hui sinistré. Qui doit en assumer la responsabilité?

Source L’Expression N. Krim

Le Pèlerin

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 04:05

Grèves, manifestations et démocratie en Algérie

Alger Chomeurs en colere

Alger - chomeurs en colère

 

Le mouvement des grèves et autres manifestations revendicatives devenu récurrent a-t-il une signification politique alors même qu’il s’en défend ? Que traduit-il au juste dans l’évolution générale du pays ? Une aspiration à un mieux-être naturellement de la part de catégories socioprofessionnelles qui s’estiment lésées par le système de la redistribution en place. Le slogan : «Donnez-moi mes droits, ma part des richesses- pétrolières» peut être décliné de plusieurs façons selon chacune des catégories en question. Au nombre de trois essentiellement. Du travail, pour les sans-emploi, un logement, pour ceux qui n’en ont pas, ou une augmentation de salaires, pour les faibles revenus. Tant que le gouvernement a du «répondant», qu’il satisfait ou qu’il promet, on n’observe que très rarement des cas de politisation. Au point que, contrairement aux années quatre-vingts où émergeait ce phénomène sur fond de crise économique et où l’idéologie et la politique apparaissaient comme le débouché naturel du mécontentement social, toute tentative de politiser telle ou telle grève est devenue aujourd’hui contre-productive. Comme si l’idée de remettre en cause le pouvoir a totalement disparu au profit de la simple satisfaction d’une revendication précise. On ne veut plus qu’il parte, au contraire, mais qu’il demeure pour résoudre les problèmes posés. Dans ces conditions, les acteurs politiques qui se présentent avec leurs partis comme des alternatives à ce pouvoir et qui proposent de se substituer à lui pour satisfaire les demandes et les aspirations, paraissent hors jeu. Personne ne semble se fier à eux pour se faire entendre, y compris lorsque les manifestations ont un caractère traditionnellement               proche de la politique, comme l’officialisation de tamazight. L’opposition est disqualifiée ainsi d’ailleurs que l’ensemble des partis, leurs discours ne sont plus entendus. La fin de l’Alliance présidentielle et la situation de déliquescence des trois forces qui la composaient montrent bien que ces dernières ne servent plus à rien. Le pouvoir présidentiel, organisé autour de son administration et ses appuis militaires, devient maître du jeu, mais il est seul face à la grogne. Il a cependant assez de moyens pour tenir plusieurs mandats encore. A priori. Car, dans ce qui se dessine, la grogne en question est appelée à s’élargir, se compliquer et prendre de l’ampleur. On le voit, après les multiples grèves confinées aux salariés, grèves qui s’installent dans des bras de fer sans fin mais sans politisation, ce sont les chômeurs qui apparaissent brusquement dans le Sud. Le problème de l’emploi va se poser un peu partout dans d’autres régions. Les chômeurs, en particulier les jeunes, vont s’organiser de plus en plus pour se faire entendre et obtenir du gouvernement la satisfaction de leurs demandes. Historiquement, la démocratie occidentale s’est bâtie sur la constitution de ce qu’on appelle les corps intermédiaires. Face aux différents intérêts sociaux qui s’organisaient dans la société et réclamaient leurs droits, les pouvoirs occidentaux ont été contraints d’imaginer des instances où ils seront représentés. C’est ainsi que sont nés les Parlements, les urnes pour y accéder, les lois pour exprimer ces intérêts ou leurs lobbies et le cadre général destiné à la préservation de la collectivité. Bref, la démocratie. Dans les pays musulmans, ce processus n’a pas eu lieu par absence plus ou moins marquée de corps intermédiaires. La manipulation de la religion, par les uns et les autres, a empêché son avènement permettant ainsi l’instauration de pouvoirs absolus et l’interdiction de la constitution des intérêts autres que religieux. Au bout du compte, la religion est devenue l’unique moyen pour exprimer des revendications qui souvent n’ont rien à voir avec elle. Et pour aggraver le tout, on érige une démocratie de façade avec des Parlements qui ne représentent personne et des Institutions à l’abri de tout contrôle. Une illusion de démocratie qui peut tromper un temps mais pas tout le temps – simplement parce que les problèmes posés par la réalité ne disparaissent pas d’eux-mêmes.       

Source Le Jour d’Algérie Brahim Djalil

Le Pèlerin

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 04:04

Elles se sont soldées «par de bons résultats»

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Les 5es Journées des mines et carrières, clôturées hier à Alger, se sont soldées par de «bons résultats», selon les participants à cette manifestation économique qui a vu la participation de plusieurs PME françaises. «Cette rencontre s’est soldée par de bons résultats si l’on se base sur les échanges qui ont eu lieu entre les 45 entreprises françaises et leurs homologues algériennes», a souligné un des organisateurs de l’évènement en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie algéro-française (CCIAF). Les entreprises françaises sont intéressées par un rapprochement avec les sociétés algériennes à cause «des opportunités offertes par les nombreux projets d’infrastructures dans le domaine des barrages, des routes, des ponts, des chemins de fer, des aéroports et ports», a indiqué la même source. «Un grand nombre de projets est généré par les différents plans d’investissements publics, ce qui implique des besoins croissants en machines et solutions de gestion pour l’extraction de tous genres de matériaux de construction», a-t-il ajouté. Les patrons de sociétés algériennes ont surtout évoqué, lors de leurs entretiens avec des chefs de PME françaises, la question des prix, estimant que ces derniers sont élevés en comparaison avec des offres des concurrents asiatiques. Les sociétés françaises, américaines ou italiennes, représentées par des filiales, sont conscientes de cet effet repoussoir mais argumentent que leur matériel est plus performant et a une durée de vie plus longue. «De jeunes entrepreneurs ont acquis du matériel à bas prix, mais ils passent plus de temps dans des réparations que dans l’exploitation», explique un des fournisseurs présents depuis plusieurs années sur le marché algérien des équipements.        

Source Le Jour d’Algérie Saïd F.

Le Pèlerin

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