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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 06:00

Dans moins d’un mois

3g

 

S’exprimant en marge d’une rencontre d’évaluation organisée par une commission sectorielle de l’Assemblée populaire nationale (APN), Moussa Benhamadi a ainsi déclaré que le lancement de la 3G «se fera juste après l’acquisition de Djezzy par l’Etat, dans deux à trois semaines». Le ministre des TIC a déclaré précisément que «pour préserver les intérêts de l'Etat et parce que Djezzy sera, dans trois semaines au plus tard, une société algérienne à hauteur de 51%, mais aussi pour ne pas priver cet opérateur d'accéder au marché de la téléphonie mobile de troisième génération, nous avons décidé du report du lancement de la 3G».
Comment Benhamadi justifie le report 
A ce propos, le ministre des TIC a reconnu de facto, le retard pris lancer ce service alors qu’il est déjà opérationnel ailleurs, notamment en Afrique. «Nous avons reporté le lancement de la téléphonie mobile de troisième génération et avons attendu plus d'une année, compte tenu de l'importance de l'opération d'acquisition de la société Djezzy pour le secteur et l'économie nationale», dira Moussa Benhamadi. Selon l’hôte de l’APN, le ministère n'était pas en mesure de lancer la 3G en septembre 2011 (date limite fixée précédemment) «pour la simple raison que l'Etat avait décidé d'acquérir, à hauteur de 51%, Djezzy qui compte plus de 16 millions d'abonnés ». En ce sens, il a rappelé que la législation algérienne interdisait à tout opérateur d'accéder au marché de la téléphonie mobile de troisième génération «si ce dernier est en état de mise en vente ou connaît un changement des principaux actionnaires, cas de Djezzy actuellement».
Le communiqué de l’ARPT, objectif selon le ministre 
Toutefois, M. Benhamadi a indiqué que le «processus administratif a été enclenché», en ajoutant que les «dossiers administratifs et techniques concernant le lancement de la 3G ont été élaborés». A ce propos, le ministre des TIC a affiché de la sérénité par rapport au communiqué rendu public, mardi dernier par l’autorité de régulation sectorielle et qui affirmait que l’ARPT n’avait pas encore été saisie sur ce dossier, évoquant tacitement une précipitation ministérielle dans cette affaire. Il s’agit d’une «démarche objective qui rappelle les procédures administratives permettant l'ouverture de cette nouvelle technologie en Algérie», observe Moussa Benhamadi, cherchant certainement à clarifier le rapport avec l’Autorité sectorielle.

L’ARPT en attente de saisine 
Dans un communiqué, celle-ci précisait en effet, qu’elle attendait d’être saisie «officiellement» par le ministère de la Poste et des TIC sur ce dossier. Il «reste maintenant, aux fins de respecter la procédure écrite et formelle édictée par les textes de loi (loi n° 2000- 03 du 5 août 2000 fixant les règles relatives à la poste et aux télécommunications et décret n° 01-124 du 9 mai 2001 relatif à procédure applicable à l’octroi de licences de télécommunications), poursuivre le processus qui consiste à ce que l’ARPT soit saisie officiellement aux fins de consultation, par ministre en charge des télécommunications, conformément aux textes sus-évoqués, du projet définitif de dossier d’appel à la concurrence». Ajoutant de la confusion au débat, l’ARPT indique en outre, dans son communiqué que les travaux menés jusqu’ici sur le dossier 3G «l’ont été dans le cadre d’un groupe de travail mixte informel MPTIC/ARPT au sein duquel les propositions émanant de chacune des parties ont été discutées».
L’Autorité explique les procédures à respecter 
«Selon ces textes, le ministre en charge des télécommunications élabore le dossier d’appel à la concurrence comprenant l’appel à la concurrence, le règlement d’appel à la concurrence et le cahier des charges», relève l’autorité de régulation, qui explique qu’une fois élaboré, ce dossier est transmis formellement selon une procédure écrite, à l’autorité de régulation aux fins de consultations. Celle-ci (ARPT) émet un avis sous forme écrite et le transmet au ministre en charge des télécommunications qui peut ou non tenir compte dudit avis. L’ARPT précise que le ministre en charge des télécommunications «décide alors de lancer l’appel d’offres, en transmettant à l’autorité de régulation le dossier définitif d’appel à la concurrence lequel comprend, pour rappel, l’avis d’appel à la concurrence, le règlement d’appel à la concurrence et le cahier des charges». «L’autorité de régulation lance, alors, officiellement pour le compte du gouvernement l’appel d’offres, qui, au travers d’un calendrier précis qu’elle décide, aboutit au choix du ou des candidats», ajoute le communiqué.
La cession de Djezzy finalisée ? 
En avançant ainsi une date pour le lancement, Moussa Benhamadi entend prouver le sérieux de son département et démontrer qu’il assume ses responsabilités, ce que les précisions de l’ARPT ont semblé pourtant remettre en cause. Par ailleurs, les propos du ministre des TIC laissent entendre que la cession de Djezzy à l’Etat algérien a été enfin finalisée et qu’elle sera effective d’ici deux à trois semaines. En d’autres termes, Orascom Télécom Algérie sera détenue au moins à 51% par l’Etat algérien même si le montant de la transaction ainsi que les modalités juridiques de cession restent à connaître. Voire, les difficultés subies par l’opérateur en matière de commerce extérieur ont été donc surmontées, permettant Djezzy d’être prêt techniquement au développement de la 3G. Certes, des informations ont circulé récemment sur l’aboutissement des négociations enclenchées depuis plus d’une année entre le ministère des Finances et la société russe Vimpelcom, propriétaire de Djezzy. Toutefois, aucune réaction officielle n’avait encore émané de la partie algérienne. En avançant un calendrier, le ministre des TIC a-t-il anticipé sur l’annonce de la date de cession de Djezzy — une question sur laquelle ministère des Finances est censé être le seul habilité à se prononcer — ou a-t-il été en ce sens mandaté ? La question mérite réponse.

Source Le Soir d’Algérie Chérif Bennaceur 
Le Pèlerin

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 05:46

Des ponts sur la Méditerranée et des projets

Bruno-Suzzarelli-directeur-du-Mucem.jpg

 

Dans le cadre de Marseille - Province 2013, une rencontre sera organisée aujourd'hui à 14h30 à l'IFA en vue d'évoquer les échanges culturels à développer entre les deux rives de la Méditerranée.

Thierry Fabre, est un écrivain, journaliste et politologue français qui œuvre à la promotion d'un universalisme méditerranéen. Il est rédacteur en chef de la revue phocéenne La pensée de midi et fondateur et organisateur des « Rencontres d'Averroès », qui se tiennent chaque année sur le littoral méridional depuis 1994.

Ce n'est pas fortuit si le responsable du développement culturel et des relations internationales du Mucem (Musée des civilisations et cultures méditerranéennes), mais aussi commissaire de l'exposition «Le Noir et le Bleu, un rêve méditerranéen sera ce samedi à Alger, pour animer une conférence à LIF d'Alger.
Un signe fort du double désir coopération algéro-française quand on sait que ll'ouverture officielle de l'événement phare - Marseille - Province, capitale de la culture européenne a été inauguré dans ce chef-lieu du patrimoine et de la civilisation méditerranéenne. C'est aussi un signe fort du double désir de coopération entre les deux pays respectifs, l'Algérie et la France.
D'ailleurs, lors notre séjour à Marseille, le 13 janvier dernier, où nous avions assisté à lancement officiel de cette manifestation au Mucem, même son directeur avait émis un vif souhait d'une coopération entre son musée et le nôtre, le Mama en vue d'un «échange fructifiant et de partage entre nos deux mondes culturels chargés d'un passé commun indéniable».
Bruno Suzzarelli nous avait déclaré dés lors son «envie constituer un réseau d'amis et de partenaires dans tous les pays de la Méditerranée et notamment avec l'Algérie», arguant «qu'entre Alger et Marseille, il y a une longue habitude de coopération, et nous, au Mucem, nous allons pleinement y participer».
Aussi, nous avait il confié sa démarche ou méthode de travail bilatéral, autrement dit «dans les deux sens, c'est-à-dire, on peut tout à fait accueillir des projets qui viennent d'Algérie, comme on peut faire circuler les nôtres en Algérie...»
Ainsi, à l'heure où Marseille est capitale européenne de la culture, une traversée parmi les imaginaires et les représentations de la Méditerranée, se déroule actuellement au prisme de la grande exposition inaugurale du Mucem, «Le Noir et le Bleu, un rêve méditerranéen».
Une traversée qui se veut en images, vue des deux côtés du miroir...en attendant une autre entre artistes et porteurs de projets artistiques des deux côtés de la mer.
Pour sa venue à Alger, Thierry Fabre, évoquera aujourd'hui, à partir de 14h30, à Lifa, les échanges culturels à développer entre Marseille et l'Algérie, cette dernière comptant parmi les partenaires privilégiés du Mucem.
Il est bon à savoir que Thierry Fabre, est le créateur des Rencontres d'Averroès, et a dirigé pendant dix ans la revue littéraire et de débats d'idées La pensée de midi.
Il est également essayiste et a notamment publié Traversées (Actes Sud, 2001, Grand Prix littéraire de Provence) et Éloge de la pensée de midi (Actes Sud, 2007). Gageant que cette rencontre sera riche en échanges et se soldera par des idées constructives des deux côtés de la Méditerranée.
Notons qu'en juin prochain, le Mucem, dernier-né des musées nationaux, ouvrira ses portes au public de Marseille.
Son inauguration constitue réellement un événement. L'Algérie est un partenaire de choix pour le Mucem. Sa création est, nous indique t-on, un élément structurant de cette capitale et, bien au-delà de 2013, car il contribuera à faire rayonner Marseille et sa région dans le monde.
Plus encore qu'un musée, le Mucem est «une cité culturelle, s'appuyant sur toutes les disciplines des sciences humaines, mobilisant les expressions artistiques des deux rives de la Méditerranée.
Une manière nouvelle de considérer la Méditerranée comme un espace d'ouverture et de partage, d'envisager une histoire commune, percevoir le dialogue des civilisations, expliquer les enjeux, donner leur profondeur de champ aux phénomènes contemporains et façonner un nouvel espace public» souligne encore son directeur Bruno Suzzarelli. Pour info, sachez que le Mucem, c'est... 4700 m² de surface d'exposition.
«Le Noir et le Bleu, un rêve Méditerranéen» explore les différentes facettes du rêve méditerranéen à travers le temps, du XVIIIe siècle avec l'expédition de Bonaparte en Egypte au XXIe siècle.
Une section contemporaine expose les visions d'avenir d'artistes d'aujourd'hui. Un itinéraire partagé entre ombre et lumière, entre barbarie et civilisation, entre le Noir et le Bleu. Une invitation au voyage à travers une traversée des imaginaires.
L'exposition associe des peintures (Goya, Miró...), des photographies, des sculptures et des documents originaux - manuscrits
et livres rares, revues, affiches et journaux, images d'archives, de documentaires et de fi ctions - dans un parcours fait de récits qui nous fait entrer dans la diversité des représentations de la Méditerranée, d'une rive à l'autre.
Le Mucem c'est aussi des activités en été en plein air, mais aussi des projections cinéma.
En effet, le Mucem propose, tout au long de l'été, une programmation rythmée par des temps forts. Dans les espaces extérieurs du Fort Saint-Jean, des rendez-vous seront donnés à partir de 19h, l'heure où le musée ferme ses portes: des apéros-concerts, cinéma en plein air, paroles et lectures, etc.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 06:31

L’Algérie épinglée pour “persécutions” contre les chrétiens

eglise algerie

 

Dans le récent index mondial des persécutions de chrétiens en 2013, l’Algérie loge à la 29e position parmi les 50 pays où “la foi coûte le plus” publié par Portes Ouvertes, membre du réseau Open Doors qui regroupe une vingtaine d’associations indépendantes œuvrant dans plus de 60 pays.

Selon le même organisme, “la communauté protestante n’a pas beaucoup de liberté en Algérie”. Citant des chrétiens locaux et d’autres organisations, on estime entre 20.000 à 25.000 chrétiens qui résideraient actuellement en Algérie dont 5.000 d’entre eux sont catholiques, et environ 15.000 à 20.000 sont protestants. Ces derniers sont pour la plupart d’anciens musulmans”.

“Portes ouvertes” relève qu’en “Algérie, les livres et manuels chrétiens sont rares, et les chrétiens ne se sentent pas libres de transporter de la littérature chrétienne sur eux. Depuis l’ordonnance 06-03 adoptée en février 2006, les Algériens peuvent être punis d’une amende pouvant aller jusqu’à 1.000 euros et d’une peine de cinq ans de prison pour l’impression, le stockage ou la distribution de littérature chrétienne. Le fait même de parler de sa foi à un proche peut être sanctionné”ajoute la même source.

Source algerie1.com

Le Pèlerin

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 06:30

Le projet de l’usine Renault-Algérie est entré dans sa phase pratique, selon Montebourg

france-algerie-copie-1

 

Le projet de l’usine Renault est entré dans sa phase pratique avec l’installation en cours de sous-traitants, d’après Arnaud Montebourg, ministre français du Redressement productif.

«Nous sommes passés aux travaux pratiques et travaillons à ce que les entreprises françaises et algériennes se rejoignent, et qu’autour de Renault puissent s’installer des sous-traitants en Algérie et faire l’apprentissage de la fabrication des pièces qui seront assemblées à Oran», a fait savoir hier M. Montebourg, cité pars l’agence APS.
Il intervenait après l’entretien qu’il a eu à Paris avec le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, Cherif Rahmani, en visite de travail en France. Affirmant que «cela représente un travail de conquête de tous les savoir-faire», le ministre socialiste a encore souligné que «notre effort commun est de faire en sorte que tout le monde soit gagnant : la France, l’Algérie, Renault et Oran», lieu d’implantation de la future usine.

Interrogé sur la date d’entrée en production de l’usine, le ministre français est resté vague, disant que «nous sommes en train de travailler avec les gens de Renault, les entreprises algériennes et françaises», pour être dans les délais. M. Rahmani a, quant à lui, estimé qu’une école de formation, installée près de la future usine Renault, fournira des ingénieurs pour Renault-Algérie ainsi que pour les sous-traitants locaux. «Cette école ne se contentera pas uniquement de former pour les composants lourds, mais également pour les équipements, les composants et tout ce qui gravite autour de l’automobile», a déclaré le ministre algérien.

L’usine Renault, dont les travaux seront lancés en septembre prochain, prévoit la production de 75 000 voitures par an, avant de passer à 150 000 unités/an, dont une partie sera destinée à l’exportation. L’usine produira des véhicules avec un taux d’intégration de la production nationale de 20 à 25% dans une première étape et qui pourrait passer à 60% avec l’intégration des segments pneumatiques et vitrage.
Le démarrage effectif de la fabrication des véhicules de la marque Renault en Algérie devrait intervenir dans les 14 mois qui ont suivi la création, en janvier dernier, de la joint-venture baptisée «Renault Algérie Production».

M. Montebourg a par ailleurs relevé qu’il y a «beaucoup d’entreprises françaises qui veulent revenir travailler en Algérie, s’y établir, nouer des accords et des partenariats de long terme».
C’est le cas des secteurs des transports et de la construction. «Ce qui est un partenariat gagnant gagnant entre la France et l’Algérie là encore. Ce qu’on a fait chez Renault, on le fait dans le ferroviaire, la construction et dans beaucoup d’autres domaines», a-t-il conclu.

Source El Watan H.L.

Le Pèlerin

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 07:30

Les Algériens s’ennuient à mourir

Parc-d-attraction.jpg

 

Ces endroits auraient permis, non seulement de se détendre, mais aussi d'assurer une stabilité sociale en luttant contre l'oisiveté qui est la mère de tous les vices. C'est aussi un secteur pourvoyeur d'emplois.

Le kidnapping d'enfants, la révolte des jeunes, la violence, le chômage et le Salon de l'automobile. Rien ne semble lier ces mots. Et pourtant, ils ont bien un lien: le manque de loisirs. Si les enfants ne manquaient pas de loisirs, ils ne seraient pas livrés pieds et poings liés aux dangers de la rue et à ses corollaires, le kidnapping et la délinquance. Si les jeunes avaient où se défouler, ils ne se révolteraient pas et surtout ne seraient pas violents. En plus, ces endroits de distraction leur permettraient, non seulement de se détendre, mais aussi de travailler, les loisirs étant un créneau pourvoyeur d'emplois. Malheureusement, la réalité est tout autre. Que l'on soit jeune ou non, on ne trouve rien à faire en Algérie qui est un pays où l'on s'ennuie à mourir. Il y a un manque flagrant de loisirs. On annonce en grande pompe de grands projets de parcs, sans pour autant voire de résultats. Celui des Grands-Vents sur la côte ouest d'Alger qui s'étend sur des dizaines d'hectares «nargue» les passants depuis déjà une décennie. Le citoyen n'a d'autre choix que de prendre son mal en patience, en recourant à la «débrouille».
Le dernier Salon de l'automobile d'Alger qui a fermé ses portes en fin de semaine dernière en est le parfait exemple. 400.000 personnes ont visité ce salon. Une grande partie de cette masse humaine était là pour...se promener. Des familles, des jeunes couples, des jeunes bandes d'amis se baladaient dans les artères du Salon comme dans un jardin public. «Nous sommes là pour nous défouler et changer les idées», ont répondu beaucoup de personnes interrogées lors de ce Salon de l'automobile. «On n'a pas d'autres endroits où aller. C'est mieux que de rester à la maison», nous fait savoir Kamel qui était en compagnie de sa femme et leurs trois enfants. «Nous sommes venus au Salon plus de trois fois, car on profite pour prendre un peu d'air. Mais le Salon de l'automobile, ce n'est que dix jours. Après on se cloîtrera encore à la maison en ces belles journées printanières», avait-il ajouté non sans exprimer sa déception quant au manque d'endroits où sortir avec sa petite famille. C'est inacceptable que dans un pays qui dort sur 200 milliards de réserves de change et qui prête de l'argent au FMI, ses citoyens ne trouvent pas de quoi se distraire pendant les vacances de printemps. Pour les enfants qui n'ont pas eu la «chance» de se rendre à ce Salon, ils ont pu tout de même admirer les belles voitures en rackettant les automobilistes lors de leur «job de vacances» qui est celui de gardien de parking. Ils ont bénéficié également de programmes éducatifs, tels que la vente de produits en bordure d'autoroute, la vente de produits de tous genres sur les trottoirs...
Où se détendre?
Tout le week-end, c'est le même dilemme pour les familles qui ne veulent pas laisser leurs enfants cloîtrés entre quatre murs. «Où va t-on sortir?». C'est la question que se posent la plupart des familles algériennes. La même question a été posée à quelques citoyens rencontrés dans la capitale. «Ah, très bonne question mon fils. Quand vous trouverez la réponse vous me la donnerez», répond avec une pointe d'humour Farouk, un sexagénaire, accompagné de ses deux petites-filles. Ce grand-père à la retraite a trouvé son loisir qui est de s'occuper de ses petits-enfants. «Je ne sais vraiment pas où les emmener. Nos villes sont devenues des cités dortoirs où l'on ne trouve ni parc, ni espaces verts et encore moins des salles de jeu», regrette-t-il.
Mère de famille, Khadidja est révoltée: «Il n y a rien à faire, et nulle part où aller!», atteste t-elle. «Le seul loisir, si on peut l'appeler ainsi que je peux offrir à mes enfants, c'est sortir dîner en famille», fait-elle savoir.
Plus sérieux, Tarek, lui, affirme que les endroits de détente et de loisirs se comptent sur les doigts d'une main. «A part le parc de Ben Aknoun qui prend un coup de vieux, le parc de la foire et le Jardin d'essai, il n'y a aucun endroit où l'on puisse se détendre. Le premier est devenu infréquentable alors que les deux autres sont devenus trop exigus, tellement il y a foule», rapporte-t-il. Avant d'ajouter: «L'esplanade de Riadh El Feth est aussi fréquentée en ces vacances de printemps par les familles qui viennent parfois des autres wilayas.»
Amina, mère de famille, évoque les mêmes endroits que Tarek, à un détail près...les centres commerciaux. Le manque de loisirs est tel que les centres commerciaux sont devenus des lieux pour «tuer le temps».
A la recherche du loisir rare!
Des adresses de certains lieux d'évasion en poche, nous décidons d'aller y faire un petit tour. Notre première destination est le parc d'attractions de Ben Aknoun, ou du moins ce qu'il en reste. Les lieux ressemblent plus à un «cimetière à manèges», tellement tout est en état de vétusté avancée. Ce qui représente un réel danger pour les enfants. D'autant plus qu'aucune instance n'est chargée d'assurer la sécurité des installations. C'est le cas du fameux grand huit, en désuétude depuis des années. Même constat côté zoo, où les animaux souffrent en silence. Les éléphants, ne trouvant pas d'eau pour se rafraîchir, se contentent d'aspirer de la poussière, les étangs étant vidés de leur eau. Idem pour les autres espèces animales abandonnées à leur triste sort. Certains sont même en voie de disparition. «Les familles ont déserté depuis longtemps ce parc. La plupart des gens qui y viennent sont des couples...», rapporte un agent de sécurité. Après le parc de Ben aknoun, direction le Jardin d'essai d'El Hamma. Une exception pour les familles qui y voient le seul lieu où l'on pourrait prendre une bouffée d'oxygène surtout depuis qu'il est desservi par le métro. Depuis sa réouverture, des milliers de personnes s y rendent. Mais ce n'est pas une attraction. Là, les animaux et espèces végétales sont nettement mieux entretenus qu'à Ben Aknoun. Même constat sur l'esplanade de Riadh El Feth où vacances scolaires oblige, des manèges de circonstance et des ateliers de coloriage et de dessin sont mis en place. Mais, c'est au parc communément appelé Dream parc de la Safex que l'on peut mesurer le manque chronique de loisirs en Algérie. Jusqu'à une heure tardive de l'après-midi, des centaines de familles affluent vers cet endroit censé offrir un produit de qualité. Il faut «rêver» puisque, aussi bien pour ce qui est des manèges, que pour les consommations proposées, les familles sont non seulement saignées à blanc, mais surtout retournent bredouilles, réduites à offrir leur billet d'accès aux jeux à d'autres familles. «Tenez n'achetez pas de tickets, prenez les nôtres», lance à l'entrée un père de famille qui s'apprêtait à sortir pour un autre qui s'apprêtait à rentrer. Une fois à l'intérieur, on comprend pourquoi ces familles offraient leurs tickets. Le parc est archicomble. Il n'y a pas de place pour respirer. «Si on jette une aiguille, elle ne risque pas de tomber par terre tellement il y a du monde», lance Noureddine, dont les enfants étaient déçus de ne pouvoir profiter de leur après-midi de détente. «Il y a trop de monde, ce sont des chaînes interminables devant les manéges. On étouffe, on préfère partir même si les enfants n'ont pas pu jouer», témoigne ce père de famille. «Il y a une dizaine de petits manèges pour des milliers de personnes. C'est inconcevable», peste-t-il. Le parc de Ben Aknoun, infréquentable, celui de la foire archicomble. Que reste-t-il aux familles? Rien! Cela se passe au niveau de la capitale. On vous laisse imaginer l'enfer que ça doit être dans les autres villes et villages du pays.
L'enfer d'avoir vingt ans...
Les familles et leurs enfants ne trouvent rien à faire. Qu'en est-il des plus âgés? Evidemment que non. Les cafés et les cybercafés sont les seuls endroits d'évasion pour les jeunes. Lors des dernières manifestations qui ont touché Ouargla, en plus de l'emploi, les jeunes Ouarglis réclamaient des loisirs, ceux qui passent leurs journées à languir sur les terrasses des cafés. La situation des jeunes Ouarglis s'applique pour tous le reste du pays.
Pas de cinéma, pas de théâtre, ni même de piscine ou salles de sports. «Avoir vingt ans en Algérie, c'est pire que d'avoir 90 ans dans un autre pays», estime Nabil, un jeune étudiant qui dit ne rien trouver à faire pendant ces week-ends. «Que voulez-vous qu'on fasse? Il n'y a rien. Les plus chanceux vont dans un restaurant ou dans un salon de thé entre amis. Mais cela n'est pas à la portée de tout le monde», atteste-t-il. «Après, on se demande pourquoi on va à l'école ou à l'université pour s'amuser. Pourquoi on touche à la drogue, pourquoi on fume, pourquoi on est violent. Pour moi tous ces maux ont un seul responsable, l'oisiveté», certifie-t-il. «L'oisiveté est mère de tous les vices. Celui qui est oisif peut être exposé à toutes sortes de tentations et avoir le temps d'y céder», poursuit ce jeune qui ne rêve que de quitter le pays. «Ce n'est pas à cause du manque de moyens, mais plutôt à cause du manque de loisirs. En Algérie, même quand on travaille, quand on gagne bien sa vie, on ne trouve pas où aller décompresser», estime-t-il. «On ne vit pas, mais on survit», rétorque-t-il. Avoir 5, 10, 20, 30 ou bien 40 ans, vivre en Algérie, n'est pas une partie de plaisir pour sa jeunesse. Le gouvernement algérien se soucie-t-il réellement d'elle? Et dire que le ministère de la Jeunesse et des Sports et celui de la Culture, censés mettre en place une politique dans ce sens ne semblent pas trouver leurs repères.

Source L’Expression Walid Aït Saïd

Le Pèlerin

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 07:29

Allô ! Papa, quel temps fait-il au bled?

greve enseignants

 

Y a des nuages, y a du soleil, c'est entre les deux…

Et là-bas ?

Il fait froid, Pa ! C'est un pays au climat sibérien !

C'est rien, fiston. Ta chambre est bien chauffée et tu as tout ce qu'il faut. Il faut tenir bon. Il faut réussir dans tes études. Le français, c'est important ! L'anglais aussi.

Si tu as de bonnes notes, tu auras un superbe cadeau !

Dis-moi, Pa, pourquoi passez-vous votre temps à dire au peuple que l'arabe est bon. Si c'est bon, pourquoi en prives-tu ton fils ?

Ne fais pas de politique, fiston ! Et ne parle pas comme les laïcs et les communistes. L'arabe est bon pour les enfants du peuple ! Pas pour toi !

Mais qui suis-je moi ?

Tu es mon fils ! Et ce qui est bon pour toi n'est pas forcément bon pour les autres. Toi, tu es différent !

Comment ?

Tu es fait pour gouverner ! Comme moi ! 
maamarfarah20@yahoo.fr 
«Et ces enfants sont milliardaires sans bouger le petit doigt. Et ça n'a rien à voir avec l'Ansej ! Avant de naître, ils possèdent déjà des diplômes, des terres, des immeubles et des nominations dûment signées !» 
(Tata Aldjia)

Source Le Soir d’Algérie Maâmar Farah

Le Pèlerin

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 07:28

Le gouvernement osera-t-il baisser les salaires ?

bna-algerie

 

Pour le moment, le gouvernement a lancé une réflexion sur les subventions publiques et les salaires. C’est ce que le directeur général de la prévision et des politiques budgétaires et fiscales (DGPP) auprès du ministère des Finances a néanmoins laissé entendre, hier, lors d’une conférence de presse.

Tout en précisant que les dépenses de fonctionnement sont «incompressibles», Sidi Mohamed Ferhane a indiqué que son département ministériel, et par conséquent le gouvernement, cherche à optimiser les engagements sociaux. Il s’agit, selon le DGPP, de rechercher «des gains» en matière de transferts sociaux, d’«un ciblage» des subventions des produits de base. «Il y a des gains à engranger», dira-t-il, d’autant que «le monde profite» de ces subventions publiques, malgré les différences de revenus et de pouvoir d’achat et que nombre de produits subventionnés font l’objet d’«une fuite aux frontières». Une réflexion qui s’inscrit, ce faisant, en droite ligne des critiques récurrentes du Fonds monétaire international (FMI) quant à la pertinence des politiques budgétaires et fiscales en cours, en Algérie. Des critiques formulées récemment par la directrice générale et des experts de cette institution financière multilatérale.
Lier les salaires à la productivité 
Mais c’est sur la question des salaires que M. Ferhane a tenu des propos assez ambigüs. Ainsi, le DG de la prévision et des politiques indique qu’une «réflexion» est également engagée concernant les salaires, dans le contexte où «les pouvoirs publics sont assez conscients de la pression qui pèse sur le budget de fonctionement». Certes, le représentant du ministère des Finances n’a pas évoqué clairement une réduction des salaires, estimant au demeurant que les dépenses de fonctionnement ont déjà atteint leur plafond. Comme Sidi Mohamed Ferhane a réfuté toute volonté des pouvoirs publics de procéder à des «réductions d’effectifs», à des compressions de personnels publics, même s’il peut y avoir non-remplacement après un départ à la retraite. Toutefois, le gouvernement estime opportun d’ indexer les salaires sur des paramètres «mesurables, qu’on peut maîtriser», dira le DGPP. Il s’agit fondamentalement de l’inflation et de la productivité. Toutefois, et dans la mesure où cette productivité reste encore insuffisante et que la diversification de l’économie et l’élargissement des ressources budgétaires restent encore problématiques, la capacité des pouvoirs publics à bien maîtriser les salaires, indépendamment de toute considération politique, s’avère incertaine. Ainsi, les gouvernants seraient contraints de limiter les salaires en termes de hausse, mais aussi de montants, de rationaliser les dépenses sociales.
A propos des lois de finance complémentaires 
Assez élusif à ce propos, Sidi Mohamed Ferhane a indiqué, par ailleurs, que la baisse des dépenses de fonctionnement, prévue dans le cadrage budgétaire 2013, a fait l’objet d’une simulation en termes d’impacts socioéconomiques. Toutefois, cette simulation été engagée «en interne» et n’a pas été «exposée», précise le DGPP. Concernant l’élaboration récurrente de lois de finances complémentaires, le représentant du ministère des Finances, qui s’est refusé à se prononcer sur la teneur de celle de 2013, explique cette élaboration par la nécessité de prendre en compte le contexte international (fluctuations des cours des matières premières, crises financières...) et domestiques nécessité de promouvoir certaines activités...) en cours. Ainsi, l’élaboration des LFC se poursuivra même dans le cadre de la réforme budgétaire en cours de maturation et qui sera finalisée et mise en œuvre concrètement d’ici deux ans «au maximum».
A propos de la réforme budgétaire envisagée 
A ce propos, Mohamed Sidi Ferhane précise que les budgets sectoriels, et partant le budget global, seront élaborés sur le moyen terme (dans un cadre triennal), sur la base de «priorités» et d’une bonne évaluation des projets prévus. Mais aussi en fonction de «performances» et de résultats à atteindre, au risque de perdre toute «crédibilité», dira-t-il à l’adresse des maîtres d’ouvrages institutionnels et autres. Dans le cas, par exemple, où une rallonge budgétaire est nécessaire lors de la première année, le DGPP explique ainsi qu’il peut y avoir «glissement» sur les exercices suivants. Une problématique que le projet de loi organique portant loi de finances, devant être validé par l’exécutif, devrait traiter, selon Sidi Mohamed Ferhane. 

Source L’Expression Chérif Bennaceur

Le Pèlerin

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 18:22

En Algérie, on refoule les défenseurs des droits de l’homme et on laisse partir les ministres voleurs

Chakib Khelil

 

Le départ, ou la fuite, de Chakib Khelil à l’étranger a suscité une vague d’indignation en Algérie. Cité dans plusieurs affaires et scandales de corruption, cet ancien ministre détient les secrets qui peuvent éclairer l’opinion publique algérienne. Une opinion publique qui désire connaître, une fois pour toute, la vérité sur ces scandales politiques et financiers. Mais cette vérité, visiblement, ne verra pas le jour dans les semaines à venir à l’heure où la justice algérienne semble vouloir s’emparer de ces scandales de corruption pour démêler le vrai du faux.
On nous promet des procès équitables, une justice impartiale et des enquêtes approfondies. Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a promis, lui-même, chose qu’il a rarement faite durant son règne, de poursuivre « toute personne coupable de corruption ». »La loi s’appliquera dans toute sa rigueur, car l’Etat est déterminé à imposer le sérieux et l’intégrité dans le travail et n’hésitera pas à demander des comptes à toute personne coupable aux yeux de la loi, tout en veillant à recouvrer les droits spoliés », s’est-il, ainsi, engagé devant le peuple le 19 mars dernier. Mais qu’en est-il de fait ? Sur le terrain, c’est un spectacle désolant auquel les Algériens sont conviés à y assister. Un ministre s’en va le plus normalement possible via l’aéroport de la deuxième ville du pays au moment où ses domiciles sont perquisitionnés. Convoqués par la justice, Chakib Khelil préfère répondre à la convocation de l’exil doré qui l’attend en Suisse où il a, selon plusieurs sources concordantes, décidé de se réfugier en attendant que la tempête se calme un peu en Algérie.
Pendant ce temps-là, l’ancien ministre, cité par les dirigeants de Saipem comme étant l’un des intermédiaires dans les affaires de pots-de-vin versés à des dirigeants algériens, aurait pris le soin de vendre ses prestigieux biens immobiliers à Oran et à Alger. Des ventes qui lui ont permis d’empocher un impressionnant pactole. Chakib Khelil aurait bien préparé son départ. Il n’a donc pas fui. Mais, on l’a laissé partir. La différence est de taille. Ni la Justice, ni les services de sécurité ont tenté de l’empêcher de quitter le territoire national. D’ailleurs, des sources bien informées ont pris le soin de préciser qu’il n’est pas sous le coup d’une interdiction de quitter le territoire ni d’un quelconque mandat d’arrêt. Pour quitter l’Algérie, Chakib Khelil est même passé « par le salon d’honneur mis à sa disposition par les autorités locales » ! Ce traitement de faveur, les défenseurs des droits de l’homme et des syndicalistes autonomes refoulés, comme des malpropres, par la Police des frontières à Tébessa, à la frontière tunisienne, ils n’y ont pas eu droit ! Ces militants ont été empêchés de rejoindre la Tunisie pour participer aux travaux du Forum Social Mondial. On ne leur, d’ailleurs, même pas fourni des explications ou des justifications. « Nous avons reçu des instructions », leur a-t-on répondu sèchement. Ces mêmes instructions ont fait, cruellement, défaut lorsque le gentilhomme Khelil a pris la tangente…

Source algerie-focus.com Abdou Semmar

Le Pèlerin

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 18:10

Algérie - Chakib Khelil fuit le pays

Chakib Khelil

 

L’ex-ministre de l’Energie et des mines, Chakib Khelil, dont le nom a été cité dans les scandales de Sonatrach, a fui le pays via l’aéroport d’Oran quelques heures seulement après la perquisition des domiciles d’ex-hauts responsables de Sonatrachen et ce en dépit de l’instruction lui interdisant de quitter le territoire national.
Selon de sources proches du dossier, les parties en charge de l’enquête ont le droit d’empêcher Chakib Khelil de quitter le pays. Celui-ci aurait quitté le pays pour la France et puis le Suisse, quelques heures seulement avant d’être convoqué pour comparaître devant la justice pour être entendu dans ces affaires qui ont défrayé les chroniques des journaux nationaux et internationaux.
Selon certaines sources, les préparations pour la fuite de Chakib Khelil ne diffèrent pas de celles de Abdelmoumène Khalifa qui avait fuit le pays pour Paris et puis Londres.
Par ailleurs, certains cadres de la Sonatrach devraient comparaître lundi 1er avril devant la 9e Chambre du palais de Justice d’Alger, dont l’ex-Pdg de Sonatrach, Abdelmadjid Attar (1997-2000) devra bénéficier d’un privilège judiciaire eu égard de sa dernière fonction qu’il a exercée en sa qualité ministre de l’Energie et des mines de 2001 à 2003 avant de démissionner après le différend ayant eu lieu au sein du FLN entre partisans et opposants à un deuxième mandat de Bouteflika.
une source proche du dossier « Sonatrach 2» a déclaré à Echorouk: « Effectivement le domicile de l’ex-ministre des Ressources en eaux et Pdg de Sonatrach, Abdelmadjid Attar a été perquisitionné par des agents appartenant au Département du renseignement et de la sécurité (DRS) ».
« Près de 20 personnes en charge de l’enquête s’étaient rendus dans le domicile de Attar à Alger et l’ont tenu informé de la décision prise par la justice portant la perquisition de son domicile, la récupération de certains dossiers ayant trait à l’enquête et certains de ses objets, à l’image de son PC et son téléphone portable « Black Berry ». Il a également été convoqué à comparaître devant la 9e Chambre du palais de Justice d’Alger », ajoute la même source.
Selon toujours la même source, aucun chef d’inculpation n’a été porté à l’encontre de ce haut responsable en question. 
Dans le même sillage, l’ex-Pdg de Sonatarch, Noureddine Cherouati devra comparaître devant la même Chambre dudit palais de Justice comme témoin dans l’affaire dite « Sonatrach 2 », lui qui a pris les commandes de ladite société dans l’une des pires périodes depuis sa naissance, après l’incarcération de Abdelhafid Feghouli, Pdg par intérim et cinq hauts responsables indexés dans l’affaire « Sonatrach 1 » qui a éclaté en 2010.
Le domicile de l’ex-chef de cabinet de Mohamed Meziane, Réda Hamèche a également été fouillé. Ce dernier avait été averti par Chakib Khlelil de quitter le pays quelques temps avant que le scandale n’éclate. Aujourd’hui, il vit en Suisse et en Turquie, lui qui n’a jamais été appelé à la barre, pourtant le nom a été évoqué par les ex-responsables de Sonatrach actuellement en prisions ainsi que par Mohamed Meziane.
La même source a affirmé que Chakib Khelil a cherché à vendre ses deux luxueux appartements sis à la Résidence Chaâbani à Val d’Hydra à Alger et non loin du siège du ministère de l'Energie et des mines.
Source El Chorouk Abdelwahab Boukrouh

Le Pèlerin

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 12:02

Ils sont de plus en plus traînés dans les arbitrages internationaux

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«Sonatrach n'a jamais fait confiance aux avocats algériens»

 

Si les Algériens sont connus pour être de grands débrouillards dans le commerce, en revanche, dans le monde des affaires ils ont montré leurs limites.

Selon, le secrétaire général de la Cour internationale d'arbitrage de la Chambre de commerce internationale (CCI), Andrea Carlevaris, plusieurs dizaines d'affaires impliquant des entreprises publiques et privées algériennes ont été soumises, en 2012, à l'arbitrage de la CCI.
Lors d'un séminaire consacré, cette semaine à Alger, à la pratique de l'arbitrage international, le secrétaire général du tribunal d'arbitrage de la Chambre de commerce international, a rajouté une couche. «Le nombre des affaires impliquant des entreprises algériennes publiques et privées a doublé en dix années», a-t-il déclaré.
En Algérie, ce n'est pas l'argent qui manque! Il y a tellement d'argent qu'on investit dans tous les secteurs. Bien qu'en réalité, des problèmes surviennent toujours et partout aussi. La réalité a fini par l'emporter sur les torses longtemps bombés. Voyons de très près.
En effet, de colossaux budgets sont débloqués, chaque jour dans tous les secteurs.
Travaux publics, transports, ressources en eau, agriculture, énergie, habitat, sécurité, industries, commerce... Etc. dans tous les domaines, il y a comme une sorte d'affolement pour récupérer le temps perdu. Entre-temps, dans le reste du monde, il y a «un violent manque d'offres». Rien! Les sociétés et autres entreprises cotées dans le monde se trouvent avec des plans de charges maigres vu les crises économiques qui secouent leurs pays respectifs.
Seule solution: voler vers d'autres contrées où il y a plus d'argent, plus de marchés... plus d'ignorance. L'Algérie du XXIe siècle se veut riche, belle et généreuse. L'Algérie est riche et le... montre. En l'espace de 10 ans, près de 500 milliards de dollars ont été débloqués pour construire un pays, rattraper le retard, le tout... par des dirigeants ignorants.
Passons! L'urgence était alors de se mettre aux affaires. Les appels d'offres internationaux étant tellement nombreux qu'ils occupent la grande partie des placards publicitaires des journaux nationaux. Bref, de gros contrats sont signés tous les jours. Il ne restait que de voir naître des réalisations qui feraient de l'Algérie un pays «neuf».
Sauf que très rapidement, l'Algérie se trouve piégée par ses propres initiatives.
Il faut dire qu'il y a un manque grave de consultation de professionnels avant la signature d'un contrat. Dans la plupart des cas, ils signent des contrats sans se soucier d'inclure des clauses qui leurs permettront de bien gérer d'éventuels contentieux. Contrairement aux parties algériennes, les sociétés étrangères se protègent avant de signer tout contrat.
Les étrangers se protègent «en demandant que leur contrat soit soumis à l'arbitrage international». Généralement, «nous, Algériens, nous nous retenons. Nous sommes réticents à cette disposition, parce que nous sommes nationalistes et nous voulons que ce soit l'affaire des juridictions algériennes», nous explique un expert en doit international.
Ce n'est pas toujours dans notre intérêt, parce que aujourd'hui, le monde va vers l'ouverture. Donc, il faut accepter l'arbitrage international et parfois, il faut même accepter l'introduction du droit étranger pour régir un contrat.
Aujourd'hui, il y a quelque chose qui est certainement très mal connue: c'est que, selon l'expert, «dans la vente de marchandises, le droit algérien est plus favorable aux vendeurs qu'à l'acheteur. Et comme nous sommes beaucoup acheteurs et moins vendeurs, imaginez le résultat! On demande l'application du droit algérien qui est protecteur de nos fournisseurs!»
C'est dire que le premier problème chez nous c'est l'ignorance!
Là encore, du côté algérien, poursuit-il, «il y a une espèce de réticence par souci de nationalisme et souvent aussi par souci d'ignorance parce que la loi algérienne permet l'arbitrage international. Mais, il y a aussi un autre problème, c'est que les Algériens, d'une manière générale, ne savent pas qu'il est dans leur intérêt d'aller vers l'arbitrage international.
Enfin, le vrai problème en Algérie, pour les observateurs, c'est qu'il n'y a pas suffisamment de professionnels de l'arbitrage. Les exemples attestent que la faute incombe aux entreprises algériennes.
Selon l'expert, le cas de Sonatrach qui ne fait jamais appel à des avocats algériens est le meilleur exemple. «Sontrach n'a jamais fait confiance aux avocats algériens.
Elle a toujours préféré confier ses dossiers à des cabinets étrangers. C'est vrai qu'ils sont payés beaucoup plus cher que les Algériens. C'est vrai qu'ils ont plus d'expérience, mais les entreprises publiques algériennes n'ont pas suffisamment confiance en les avocats algériens. Et, c'est une erreur», regrette-t-on, car «il y a d'excellents praticiens algériens qui connaissent l'arbitrage international et qui l'appliquent».
Dans le domaine des affaires, l'investissement c'est de l'argent, le temps c'est de l'argent... il semble que nous n'avons rien compris à moins que...

Source L’Expression Idir Tazerout

Le Pèlerin

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