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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 23:02

Poésie: Saleha Imekraz chante Tala et le mont Chenoua

Le Mont Chenoua

Le Mont Chenoua

« Tala radieuse assise au bord des vagues joyeuses de l’univers sauvage… Une odeur de bois mêlé au pain chaud… et sa montagne tout là-haut l’attendait » dans cette demeure chaleureuse d’où vient de s’éclipser, discrètement et pour l’éternité, feue la doyenne Aïcha à laquelle est dédié ce recueil de poésie. C’est dans cette ambiance poétique, peuplée de mots exquis et d’émotion que Saleha Imekraz, poétesse et artiste-peintre de la wilaya de Tipasa, a bercé les invités du complexe culturel du Chenoua, le temps d’une après-midi poétique, avec comme autres invités Rachid Zahali et Yacine Bouhira, adeptes de poésie populaire.
Tala, la source en berbère, est un recueil de poèmes écrit par Saleha Imekraz en hommage à la région dont elle s’abreuve pour son inspiration artistique, une région qu’elle a aimée et adoptée dès son mariage avec un enfant du cru. Saleha exprima, d’emblée, son émotion de lire Tala (publié en 1997 aux éditions du Panthéon) au pied du mont Chenoua, dans le complexe culturel Abdelwahab-Salim (le compositeur dont elle était l’élève), dans une salle qui l’a écoutée religieusement murmurer son amour de cette région et du mont qui la surplombe.
Saleha Imekraz, née Bourahla, a charmé l’assistance par une lecture suave de quelques pages de Tala et de son second livre (un quatuor) Les arbres bleus : fantasmes naufragés, écrit dans la douleur qui a suivi l’assassinat de Tahar Djaout.
Sa lecture, ponctuée par des interventions des deux autres poètes qui ont déclamé de la poésie populaire en arabe, en français et en tamazight, a été un pur moment de délectation spirituelle dans une salle pleine d’amateurs de belles lettres et de rencontres littéraires et culturelles.
Saleha n’hésitera pas, en saluant les invités, de les qualifier de compagnons culturels, pour ne pas dire de militants du renouveau culturel, vu que ce sont toujours les mêmes qui répondent à l’invitation, en l’absence des premiers concernés, en l’occurrence les responsables locaux de la culture.
La lecture du recueil Tala a été un moment de bonheur pour les amateurs de belles lettres dans une ambiance ponctuée par le bruit des vagues de la plage du Chenoua, située en contrebas du complexe, et la grisaille de cet après-midi pluvieux, qui a ajouté au charme d’une écoute presque sous la couette.
Les poèmes, lus avec un amour des mots et de la ponctuation, nous ont tirés de notre torpeur, nous ont entraînés là-haut, le long du parcours de cette source d’eau (tala), qui se fraye un chemin à travers le mont Chenoua pour aller se jeter dans l’immensité de la mer, symbole de tous les rêves.
Tipasa, et en particulier la région du Chenoua, est partout présente dans le recueil de Saleha, qui raconte la légende de Sainte Salsa (Salsa s’envole avec l’encens de l’absinthe…), à laquelle est dédiée une basilique et une colline à l’entrée est du parc archéologique.
La légende dit que cette jeune femme berbère, de son vrai nom « Malha », a été jetée à la mer pour avoir combattu l’idolâtrie et son corps a été récupéré par un pêcheur qui en reçut le message dans un rêve d’une nuit tourmentée.
Le Chenoua est, pour Saleha Imekraz, plus qu’un lieu où elle réside depuis qu’elle a uni sa vie à un homme du cru, un Chenoui, mais une source d’inspiration pour écrire et réaliser des tableaux qui portent l’empreinte de cette belle région si accueillante, selon elle.
Installée au cœur du Chenoua dans les entrailles de la forêt, non loin de ses cimes, dans un havre de paix qui surplombe la corniche de Tipasa, Saleha Imekraz dit qu’elle doit son talent et sa sensibilité à ces lieux féeriques où les couleurs contrastées du jour et de la nuit, du bleu du ciel et de la mer, du vert de la nature environnante forment une kyrielle d’idées aussi bien pour ses poèmes que pour sa peinture.
Son amour pour l’écriture et la peinture sont là, omniprésents, dans ses œuvres que Saleha Imekraz exprime à travers des tableaux à thèmes très originaux, intitulés L’arbre à écriture, utilisant l’écriture et les mots qui donnent des œuvres en noir et blanc de toute beauté, ainsi que d’autres en couleurs où les mots sont toujours présents, comme pour « sacraliser l’écrit». Son inspiration vient aussi de la vie quotidienne en Algérie et une sensibilité à fleur de peau, traitant de sujets aussi divers que celui des inondations de Bab El Oued (el hamla), de la décennie noire (charnier), du sacré et du profane et de la contemplation, pour ne citer que quelques-unes.
Invitée pour la première fois par la wilaya de Tipasa en 2009, le responsable de la culture de l’époque disait que cette rencontre était « destinée à donner la parole à des créateurs de mots», et que c’était « une initiative pour lancer le projet de coin du livre qui sera consacré dans la villa Angelvy afin de recréer le lien entre Tipasa et ses poètes, ses écrivains, en un mot ses artistes ». Depuis cette date, plus rien… remplacé par le vide sidéral culturel. La rencontre avec Saleha Imekraz a pris fin sur cette remarque de Paul Faizant, un citoyen de Sidi Ghiles, fidèle des rendez-vous artistiques, qui dit à Saleha : « Votre voix vient s’ajouter à celles des femmes du mont Chenoua, racontées par Assia Djebar, puisque le Chenoua a été votre source d’inspiration. »

Source Reporters

Le Pèlerin

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 23:26

Cherchell : Suspension de l’Exécutif de l’APC

Le Port de Cherchell

Le Port de Cherchell

Je me rends régulièrement dans cette ville de Cherchell qui fut pendant longtemps la gloire de tout un pays, voire du Maghreb dans son intégrité

Depuis 2004 ce n’est en effet que la 16ème fois que je me rends à « Césarée »

Si l’accueil des Cherchellois et leur convivialité ont toujours été formidables, tel n'est pas le cas de son environnement qui semble mettre en lumière de grosses lacunes concernant la gestion de l’APC au grand désarroi de ses administrés.

Sans toutefois me mêler de ce que l’on peut considérer comme n’étant pas de mon ressort, je vous rapporte un article paru ce jour dans « El Watan » sous la plume de M'hamed Houaoura

Début de citation

Après l’enquête des services de sécurité, c’est la justice qui est intervenue et le wali à son tour suspend le P/APC et « ses acolytes », depuis la matinée du 26 mai. 

L’APC de Cherchell en pleine déliquescence demeure maudite, à l’instar de nombreuses communes de la wilaya. Il aura fallu qu’un seul citoyen (artisan, ndlr) se manifeste et dénonce les actes incohérents de gestion, pour qu’il provoque l’intervention des policiers. Ces derniers découvrent en fin de compte que la contestation de celui-ci est amplement justifiée. Si les pouvoirs publics s’étaient montrés réellement soucieux et attentifs à la préservation des deniers publics et au respect des règles des cahiers de charge, ces dérives maffieuses n’auront jamais existées.

En effet ; les enquêteurs auraient pu mettre à nu les dessous des connivences entre ces autorités locales et des opérateurs, des complicités pas du tout saines, ayant permis l’émergence des individus qui se croient tout autorisé, au vu et au su de tout le monde. Néanmoins, cette suspension du staff de la commune suscite les commentaires des administrés, de surcroit soulagé par cette mesure prise tardivement à l’encontre de cette APC gérée au rythme des scandales, hélas étouffés.

Etrangement, cette APC est parrainée par un imâm qui a le verbe facile pour « endormir les faibles », afin de perpétuer ses actes qui ne sont pas dictés par la loi divine, mais pour s’enrichir au détriment du vrai intérêt de la société. Pour rappel, nombreux sont les P/APC et des élus des commues de la wilaya qui avaient fait l’objet des enquêtes avaient été jetés en prison, en revanche d’autres avaient échappé. La transparence dans la gestion des affaires publiques locales et l’élection locale n’est pas à l’ordre du jour d’une part et d’autre part le marasme et la malvie continuent.  

M'hamed Houaoura / El Watan

Fin de citation

Cordialement votre,

Le Pèlerin

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 17:19
Octobre 1942 : Quand les alliés se sont donnés rendez vous à Cherchell
Ferme-de-Messelmoune-dans-laquelle-a-eu-lieu-la-reunion.jpg
Préambule personnel
Je m’y suis rendu ne nombreuses fois…Pensez donc …Les Américains ont débarqué dans les jours suivants….
On n’aime pas les gendarmes et les défenseurs de la liberté…Il est facile de dire que leurs motivations sont motivées par leurs intérêts …..Mais lorsque la liberté est menacée et lorsqu’ils sont là pour la défendre, on est bien content de les avoir…
Pour moi, pensez donc ils ont débarqué en Algérie le jour de ma naissance …Le 8 novembre 1942…
Je me suis donc rendu sur les lieux rendus historiques pour en prendre quelques photos.
L’article de M’Hamed
Silence. Les secteurs du tourisme, de la culture et même les autorités locales ne veulent pas promouvoir leurs activités dans la partie Ouest de la wilaya de Tipasa. En effet ; à la sortie Ouest de Messelmoune précisément ; une zone rurale dans laquelle avait été érigée une ferme au bord de la mer, que cet évènement planétaire occulté par nos responsables avait eu lieu.
Pourtant l’exploitation intelligente de la journée du 22 octobre peut donner une autre image positive de notre pays d’une part et d’autre part rendre service aux jeunes de cette région pour révéler leurs talents. La création de richesses, des emplois et la consolidation des liens avec les touristes américains et européens. Cette maison avait abrité dans le secret absolu sous l’ère de Vichy, une réunion secrète américano-anglaise, en présence des résistants français. Cette rencontre présidée par l’Adjoint du Général Eisenhower avait abouti à la libération de l’Afrique, de l’Europe et du monde du nazisme. Un fait marquant.
Tout avait été préparé en Algérie pour libérer le monde du joug nazi. Pourquoi n’a-t-on pas choisi un autre lieu dans un autre pays ? Or ; 71 années après, cet évènement est totalement ignoré par nos décideurs. Des algériens avaient aussi préparé les repas durant cette mission des officiers militaires américains et anglais dans cette ferme.
A présent, cet abri historique est à l’abandon en dépit de son classement. Les passagers ignares ne se gênent pas pour le transformer en un dépotoir, un lieu de débauche hélas, même les excréments humains sont exposés. Ce monument chargé d’histoire devra être enseigné aux jeunes algériens, afin qu’ils sachent que des hommes avaient décidé de se rendre en Algérie pour se retrouver dans ce lieu, afin de décider de l’avenir du monde et de réfléchir sur l’anéantissement des troupes nazies.
Bref ; le 19 octobre 1942 dans le détroit de Gibraltar ; le lieutenant anglais, Norman Limbury Auchinleck Jewell (29 ans), Commandant du petit sous-marin « Seraph »,  avait été convoqué par le major Général américain Mark Wayne Clark par le biais du capitaine anglais Fawkes. Une importante conférence anglo-américaine allait se tenir à la Résidence du Gouverneur à Gibraltar. La préparation d’une mission secrète qui doit avoir lieu dans une ferme située au bord de la plage de Messelmoune (Algérie), à l’Ouest d’Alger (110 kms environ), tel est l’objet de cette réunion.
Le capitaine anglais Fawkes a immédiatement répondu, « le projet est parfaitement réalisable » dit-il au Général américain. Le Général Clarck était l’adjoint du Général Dwight Eisenhower, Commandant en Chef des forces terrestres, navales et aériennes de la coalition contre les armées nazies. « Nous sommes le 19, pouvez-vous me mettre à terre pour le 21 ou le 22 ? », demande le Général américain Clarck. « Si nous pouvions partir ce soir répond le lieutenant Jewell, nous pourrions arriver le 22 », dira le Commandant du sous-marin. Robert Murphy, le chargé des intérêts américains auprès de l’Algérie colonisée  est prévenu immédiatement de cet arrangement.
Après un dîner, la conférence historique de la Résidence s’achève donc au foyer Depot-Ship à Gibraltar. Un groupe de commandos anglais monte à bord du Seraph. Sa mission consiste à accompagner et assurer la protection des responsables militaires américains dirigés par le Général Clark, afin de les amener du sous- marin « Seraph » vers la plage de Messelmoune et assurer leur retour vers le sous-marin, après la réunion secrète.
 « Nous sommes le 19, pouvez-vous me mettre à terre pour le 21 ou le 22 ? », demande le Général américain Clarck. « Si nous pouvions partir ce soir répond le lieutenant Jewell, nous pourrions arriver le 22 », dira le Commandant du sous-marin. Robert Murphy, le chargé des intérêts américains auprès de l’Algérie colonisée  est prévenu immédiatement de cet arrangement.
  Après un dîner, la conférence historique de la Résidence s’achève donc au foyer Depot-Ship à Gibraltar. Un groupe de commandos anglais monte à bord du Seraph. Sa mission consiste à accompagner et assurer la protection des responsables militaires américains dirigés par le Général Clark, afin de les amener du sous- marin « Seraph » vers la plage de Messelmoune et assurer leur retour vers le sous-marin, après la réunion secrète.
Même à bord, l’objet de la réunion était jalousement gardé. « Nous reconnaîtrons la maison en Algérie, car à sa gauche quand nous la regardons de la mer, on va apercevoir une grande colline en pain de sucre (colline de Hadjret-Ennous, ndlr) et un petit oued se jette dans la mer, exactement au-dessous explique le Général Clarck. Les habitants de cette maison auront une puissante lumière blanche qu’ils dirigeront uniquement du côté de la mer. Certains d’entres eux se retrouveront sur la plage pour nous accueillir », précise le longiligne Général américain.
Il y avait 5 américains et 3 commandos anglais à répartir sur les 4 embarcations démontables. Les militaires enmission avaient prévu toutes les solutions pour échapper aux éventuelles situations catastrophiques qui peuvent les surprendre au cours de cette périlleuses mission secrète.
 A l’aide de ses jumelles, le Général Clarck déclare, « vous êtes tombé tout droit dessus, c’est bien travaillé », dira-t-il au lieutenant Jewell. Celui-ci est décédé à l’âge de 90 ans en 2004, faut-il le préciser. Le général américain Clarck décide de quitter le sous-marin en tenue militaire. « Nous irons à terre en tant qu’officiers américains pas autrement dit-il, cela aidera les gens que nous devons rencontrer à se souvenir de ce que nous sommes et de ce que nous représentons. Il ne faut pas qu’ils oublient un seul instant que nous sommes américains et que derrière nous, il y a des milliers d’autres américains », précisera le Général américain, avec son calme, en dépit de la complexité de la mission.
A 02h00 environ, dans la nuit du 20 au 21 octobre 1942, les américains, malgré leurs fortes corpulences, s’enfoncent dans leurs kayaks respectifs, selon le plan d’action établi, afin de rejoindre le rivage et pouvoir enfin tenir la réunion secrète avec le groupe de résistants français. En plus de la présence des anglais, des américains, des français, il y avait quelques ouvriers algériens qui travaillaient dans cette ferme. « Les arabes étaient aimables et souriants » selon les témoignages des commandos anglais. Jacques Tessier est le propriétaire de la ferme.
Le 22 octobre 1942, vers 04h00 du matin, les américains escortés par les commandos anglais regagnent le « Seraph », malgré une mer houleuse. La mission est accomplie. Sur la plaque commémorative à l’entrée de cette ferme, il est écrit : « Ici commence la route de la libération de la France, de l’Europe et du monde du joug nazi ». Le résultat de cette réunion secrète ne s’est pas fait attendre. Le débarquement des troupes alliées en Afrique du nord avait commencé dans la nuit du samedi 7 novembre au dimanche 08 novembre 1942 à Alger, à travers l’opération « Torch ».
Cette opération minutieusement préparée donc par les américains et les anglais dans la ferme de Messelmoune (Tipasa) marque le 1er succès des alliés durant la 2ème guerre mondiale. L’Afrique du Nord entière passe ensuite aux mains des forces militaires américano-anglaises avec le soutien de la résistance française. L’opération « Torch » selon les historiens, avait permis aux alliés d’ouvrir la voie pour les futurs débarquements en Sicile (Italie) et en France d’une part mais d’autre part, elle aura été à l’origine de l’éviction et la défaite des troupes nazies qui se trouvaient dans le continent africain.  La wilaya de Tipasa à travers son chef de l’exécutif commençait à s’intéresser à ce lieu historique à partir du mois d’octobre 2004.
Des légers travaux d’aménagement  avaient été engagés à partir de 2005. Le recasement des 55 familles qui occupaient illicitement dans l’exiguïté la vieille bâtisse délabrée avait eu lieu le 15 février 2007. Khalida Toumi, Ministre de la Culture s’était rendue sur les lieux en 2008. Son département ministériel a classé le ferme « Stigès » sur la liste des monuments historiques nationaux. Une importante enveloppe financière avait été allouée par les pouvoirs publics pour entamer les travaux de réhabilitation et de confortement de cet endroit qui avait regroupé la réunion secrète américano anglo-française le 22 octobre 1942. Hélas ; les choses ne semblent pas bouger depuis des années. Le 05 décembre 1999, l’ex. Ambassadeur U.S, Cameron Hume se rend jusqu’à la ferme pour effectuer une visite touristique. En septembre 2012 au musée de Cherchell,  l’actuel ambassadeur U.S. son excellence Henry Ensher affirme, « nous travaillons en étroite collaboration avec les autorités algériennes pour intervenir dans le secteur culturel dit-il, d’ailleurs nous considérons que cette ferme historique qui avait abrité la réunion secrète présidée par notre compatriote, le Général Clarck au mois d’octobre 1942, comme étant un lieu qui renferme une partie de notre passé historique », conclut-il.  Cette vieille bâtisse n’est plus fréquentée.
Cet ancien refuge historique n’arrive plus à résister aux agressions de la nature (érosion, ndlr) et des hommes incultes. Nous avons du mal à penser que nos voisins, marocains et tunisiens, auraient agi de la même façon que nos décideurs. Le développement culturel et touristique ne concerne pas uniquement les grandes villes en Algérie. Il concerne l’ensemble du pays.
Source El Watan M'hamed Houaoura
Le Pèlerin
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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 22:41

Assia Djebar est morte ce vendredi 6 février, à Paris

L’Algérienne Assia Djebar, l'académicienne qui venait "de loin" est morte

Première personnalité du Maghreb élue sous la Coupole, Assia Djebar avait aussi, et souvent, été la première en beaucoup de choses.

Assia Djebar est morte ce vendredi 6 février, à Paris. Elle avait 78 ans. On la cite toujours comme la première personnalité du Maghreb à avoir été élue à l’Académie française. C’est vrai. C’était en 2005. L'événement a ouvert la voie à d'autres, comme Amin Maalouf ou Dany Laferrière. Mais ce n’était pas que cela. Assia Djebar a souvent été la première.

Première Algérienne, première musulmane et somme toute première Africaine à entrer à l’Ecole normale Supérieure (en 1955); pionnière de la littérature féminine avec «la Soif» (1957) puis «les Impatients» (1958); première à être traduite un peu partout, dans une vingtaine de langues; pionnière aussi au cinéma, avec la réalisation de deux films où l’on retrouvait ses thèmes de prédilection, «la Nouba des femmes du mont Chenoua» (1979) et «la Zerda ou les chants de l’oubli» (1982).

Il n’y a d’ailleurs pas tant d’académiciens récents dont l’œuvre fait régulièrement l’objet de travaux universitaires, d’une notice détaillée dans l’indispensable «Dictionnaire des auteurs» de la collection «Bouquins», ou de publications sur un site aussi moderniste que remue.net. Assia Djebar était de ceux-là.

Née le 4 août 1936 à Cherchell, d’une mère berbère et d’un père instituteur qui décide de la scolariser à la différence de ses cousines, Assia Djebar s’est d’abord appelée Fatima Zohra Imalayen.

Bonne élève, elle fait ses études à Blida, puis intègre le lycée Fénelon à Paris et enfin l’ENS de Sèvres, qui est alors réservée aux filles. Voix royale pour les premières de leurs classes.

Bonne élève elle était, bonne élève elle aurait pu rester. Mais non, ou pas seulement: elle prend part à la grève des étudiants algériens, en 1956, et, tout en suivant sa formation d’historienne, rédige son premier roman.

C’est «la Soif». Elle y raconte l’émancipation d’une jeune fille issue de la bourgeoisie, qui se met à écouter son corps. Cela va tellement de soi à l'époque qu’on parle de son auteur comme d’une «Françoise Sagan musulmane». Il est vrai qu'elle a le même éditeur (Julliard). Toujours est-il que Fatima Zohra Imalayen, elle, a choisi de signer Assia Djebar. La légende dit que c’est pour dissuader son père de la confondre avec son héroïne. Cela semble surtout fait pour signifier quelque chose comme consolation (Assia) et intransigeance (Djebar).

Il reste à aller au bout de ce programme-là. Car tout ça n'est qu'un début. Assia Djebar collabore bientôt à Tunis à «El Moudjahid», le journal du FLN; se lance dans une grande fresque de la Guerre d’Algérie, mais racontée du point de vue des femmes, avec «les Enfants du nouveau monde» (1962); s’inspire de son expérience à «El Moudjahid» pour raconter la vie des maquis dans «les Alouettes naïves» (1967); enseigne l’histoire et la littérature francophone un peu partout, de la faculté d’Alger à la New York University en passant par la Louisiana State University de Baton Rouge.  

Dans l’intervalle ont suivi bien d’autres titres, comme «l’Amour, la fantasia» (1985), «Ombre sultane» (1987), «Loin de Médine» (1991), ou encore «le Blanc de l'Algérie» (1996), qui honore la mémoire de grands écrivains algériens, arabes et français, morts depuis une trentaine d'années (Albert Camus, Jean Amrouche, Frantz Fanon, Mouloud Feraoun, Jean Sénac, Mouloud Mammeri, Kateb Yacine, Tahar Djaout...). 

L'ensemble co mpose une œuvre protéiforme où l’on trouve à la fois des romans, du théâtre, des essais, de la poésie, et même une thèse de doctorat, soutenue en 1999 à l’université Paul Valéry-Montpellier 3, sur sa propre trajectoire («Le roman maghrébin francophone. Entre les langues et les cultures. Quarante ans d'un parcours: Assia Djebar, 1957-1997»).

Source Le Nouvel Observateur Grégoire Leménager

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 23:08

  La recette de la Mouna de mon ami Djamel

 

Djamel vit à Cherchell. Je l’ai connu au port. En effet il nage comme un poisson et je l’ai rencontré sur la jetée où on l’y voit très souvent, certains jours même où l’on ne mettrait pas un chat dehors, tant il ne fait pas chaud.

J’aime bien discuter avec Djamel. Nombreux sont ceux qui le prennent pour un «marginal» mais moi je l’écoute.

J’écoute ses théories sur les bienfaits du froid, sur les effets négatifs du comportement humain, sur les effets pervers de la canalisation de l’eau et de son stockage dans les barrages… Il fait mille petits boulots et aide tout le monde dans la mesure de ses capacités. La chaleur, il n’aime pas cela …Or il est parfois mené à travailler dans un « Hammam », un drame pour lui…

Il a sa fierté et n’a jamais accepté un dinar de moi, pas même un café …..

Mais venons en au fait…Djamel a en mémoire des centaines de recettes qu’il a récupérées çà et là, et, parmi celle là celle de «La Mouna»

La Moûna à Djamel

Nota: Cette recette est très certainement une relique des traditions et recettes Pied-Noir....Elles se sont transmises ensuite ici à Cherchell, de père e fils????et ressortent de temps en temps de manière parfois un peu plus exotique
Ingrédients

1 kg de farine

350 grammes e sucre en poudre

250 grammes de beurre

½ cuillère à café de sel

8 jaunes d’œuf

½ litre d’eau

80 gammes de levure de boulanger

Préparation

Dans un premier récipient, mélanger farine sucre et sel.

Ajouter le demi-litre d’eau et remuer le tout en malaxant quelques minutes jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène ?

Dans un second récipient, mélanger les jaunes d’œufs, la farine, le sucre et le sel.

Mixer le tout abondamment

Mélangez ensuite l’ensemble des deux récipients et pétrissez sans ménagement.

Laissez reposer la pâte 8 heures.

Faites en un boule traditionnelle ou quelque chose de différent à vote convenance.

Mettre au four cuisson 180°

Laissez cuire 15 minutes

La Mouna est prête ….Attendez quelque peu avant qu’elle refroidisse…

Régalez vous…

Le Pèlerin

 

 

 

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 19:40

Des membres du CLRT visitent les sites archéologiques à Tipasa.

ruines-tipasa-01.jpg

 

Une délégation du comité de liaison de la route transsaharienne (CLRT) accompagnée par le Ministre des Travaux Publics, Farouk Chiali, et les autorités de la wilaya, a assisté au port de Tipasa à un exposé sur les nombreux projets (achevés et en cours de réalisation, ndlr) des réseaux routiers nationaux, de la situation du secteur des travaux publics dans la wilaya de Tipasa appuyées par des projections vidéo.

Ni les délais de réalisation et de la mise en service des projets de route indiqués, ni les montants alloués pour ces grands projets autoroutiers n’avaient été divulgués lors des communications.

Les membres de la délégation se sont rendus dans les sites archéologiques de Tipasa. Une manière aux autorités algériennes de faire découvrir les richesses naturelles et archéologiques locales à leurs hôtes.

Comme à l’accoutumée, le membre du gouvernement, Farouk Chiali qui se montre affable avec la presse, s’est exprimé à l’issue des exposés, « notre vision est de faire profiter les pays africains enclavés, avec cette ouverture vers l’Europe que leurs offre notre pays, l’Algérie, par le biais de nos infrastructures portuaires et nos autoroutes indique-t-il aux journalistes, indéniablement c’est un atout vital pour le développement économique et social de nos amis africains, les accès sont stratégiques pour les pays africains enclavés du Sahel ajoute-t-il, ils sont tous favorables à ces idées qui renforcent les liens et la coopération entre les pays africains , d’ailleurs je vous annonce que le Niger vient de proposer la création d’un seul poste frontalier, une sorte de guichet unique pour faciliter les transits et les échanges entre le Niger et l’Algérie », enchaine-t-il.

Pour ce qui est du contournement de la ville de Cherchell et de Sidi Ghilès, un projet qui s’avère à présent d’une extrême urgence, Farouk Chiali a révélé aux journalistes qu’il sera lancé grâce à la formule du gré à gré, incessamment sans dire plus.

Ce jeudi 6 mars, le Premier Abdelmalek Sellal se rendra dans la wilaya de Tipasa et annoncera sans aucun doute le lancement de ce projet que toutes les populations de la partie Ouest de la wilaya de Tipasa, y compris ceux de la wilaya de Chlef attendent depuis des années. Le détour de la délégation du CLRT s’est achevé par un copieux repas au complexe « Corne d’Or ».

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 19:40

Tipasa : Une station de pompage pour 16 communes

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Le secteur des ressources en eau de la wilaya de Tipasa a été renforcé dernièrement par l’entrée en service d’une nouvelle station de pompage réalisée à Khemisti au profit de 16 communes des zones Est et Centre de la wilaya, selon un bilan d’activité annuel de la direction du secteur.

La mise en service de cette installation hydraulique, dont le projet a été réceptionné en octobre dernier, a contribué à mettre définitivement un terme au problème du manque d’eau au niveau de ces communes, englobant quelque 450 000 âmes, sur une population globale de quelque 640 000 habitants. Cet ouvrage hydraulique est équipé également de neuf réservoirs d’une  capacité globale de 21 000 m3 d’eau et de 117 km de conduites. Selon la source, ce projet a aussi contribué, avec la station de dessalement de l’eau de mer de Fouka, d’une capacité de 125 000 m3/jour, au renforcement des capacités de production d’eau à Tipasa, qui sont passées de 65 000 à 180 000 m3/j. D’ici la fin de l’année en cours, la wilaya compte atteindre un taux de couverture de 80% en matière d’AEP, selon les prévisions des responsables du secteur.

Une enveloppe de près de 80 milliards DA a été allouée durant ces dernières années au développement du secteur des ressources en eau dans la wilaya de Tipasa pour le financement de la réalisation de 92 projets, dont 29 sont actuellement  en chantier, est-il signalé. Le barrage de Kef Dir, à Damous (ouest), dont la réception est prévue pour l’été prochain, revêt une importance capitale quant à la résorption «définitive» du problème d’AEP à Tipasa. Son taux d’avancement actuel est estimé à 80%. Ce projet, doté d’une enveloppe financière de 22 milliards DA, est également  destiné à l’alimentation en eau potable de neuf communes de la wilaya de Chlef et de trois autres de Aïn Defla, grâce à une capacité de mobilisation d’eau estimée à 125 millions de m3.

Source El Watan

Le Pèlerin

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 06:00

 

Algérie - Sellal aujourd'hui à Tipasa - Elle est la dernière étape de sa tournée

Abdelmalek Sellal

 


La tournée du Premier ministre dans les 48 wilayas du pays lui a permis de faire la promotion du 4e mandat de Bouteflika.

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, achèvera aujourd'hui sa tournée à travers les wilayas du pays. Après avoir sillonné 47 wilayas, il se rendra à Tipasa pour boucler la boucle. Lors de cette dernière visite, M.Sellal procèdera à l'examen de l'état d'exécution et d'avancement du programme de développement socio-économique de Tipasa. A l'issue de sa sortie sur le terrain, il rencontrera dans l'après-midi les représentants de la société civile de la wilaya pour poursuivre son oeuvre de la promotion du 4e mandat de Bouteflika. Il annoncera aussi une enveloppe financière complémentaire comme c'était le cas dans toutes les wilayas visitées.
Selon certaines sources, le Premier ministre déposera quelques jours plus tard, le 13 mars au maximum, sa démission du gouvernement afin de s'occuper de la campagne électorale du chef de l'Etat.
Ces visites ont d'ailleurs permis à M. Sellal de faire la promotion du 4e mandat de Bouteflika qui n'a pas hésité à se porter candidat à l'élection présidentielle du 17 avril prochain.
Le gouvernement n'a-t-il d'ailleurs pas été accusé par plusieurs partis politiques d'avoir programmé ces sorties pour de simples besoins électoralistes? Abdelmalek Sellal s'est toujours défendu contre ces accusations arguant que son équipe a choisi le travail de proximité pour prendre en charge les revendications citoyennes. Mais à chaque visite, à l'occasion des rencontres avec les représentants de la société civile, il fait l'éloge de Bouteflika, présentant un bilan «très positif» de ses trois mandats. Le point nodal de ses discours: le rétablissement de la paix et de la stabilité grâce à la politique de Réconciliation nationale. Son slogan de la campagne: la préservation de cette stabilité dont Bouteflika serait l'unique garant. Depuis environ six mois, c'est devenu un rituel, ce sont les présidents d'APW des wilayas concernées qui sont chargés de faire la promotion du 4e mandat. A chaque fois, c'est le P/APW qui lance un appel, au nom des habitants de sa wilaya, à la candidature de Bouteflika pour un autre mandat.
Au final, le Premier ministre a admis, sans le crier, que ses visites ont servi la cause du 4e mandat. C'est un moyen pour justifier la fin. Lors de sa conférence de presse à Oran, le 22 février, en marge de la cérémonie d'ouverture de la Conférence africaine sur l'économie verte, M.Sellal a annoncé la candidature officielle de Bouteflika à l'élection présidentielle. Il a expliqué que cette candidature fait suite «à la demande insistante des représentants de la société civile des 46 wilayas visitées» lors de sa tournée.
Mais dès son annonce, plusieurs franges de la société se mobilisent pour faire barrage à cette option.

Source L’Expression Karim Aimeur

Le Pèlerin

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 06:51

Algérie - Lancement d’une école de voile à Hadjret Ennous

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La ville de Hadjret Ennous, distante de plus de 100 kilomètres d’Alger, est une ville côtière, touristique de surcroît grâce à son site féérique, où trônent un chapelet de plages, mais aussi les sites de camping. La majestueuse montagne rocheuse constituée de granit, qui surplombe la ville du haut de ses 800 mètres d’altitude, est un volcan éteint qui cerne la ville, enclavée telle une perle sertie dans un cocon. C’est justement ce site balnéaire, qui encourage beaucoup de jeunes de la région à participer aux cours de l’école de voile, et cela a permis de faire éclore des champions de voile , notamment dans la catégorie «Optimist».

Ainsi, les graines de champions, détenteurs de distinctions nationale et arabe, à l’instar de Ghobrini Mérouane, 11ans et Ahfir Yacine,11 ans, sont aujourd’hui des champions olympiques dans leur catégorie. La nouvelle Ecole de voile de Hadjret Ennous, réalisée sur deux étages avec des salles de cours, des hangars, à proximité immédiate du plan d’eau qu’offre le beau rivage de Hadjret Ennous, constitue un investissement sportif majeur pour cette spécialité. Cette école viendra , en appoint à la prestigieuse Ecole nationale de voile de niveau national sise sur le plan d’eau du barrage de Boukourdane, où s’entraîne l’équipe nationale algérienne, et où s’effectuent aussi des formations et recyclages pour toutes les catégories de voile.

Le président de l’école de voile de Hadjret Ennous, M. Ghilassi Abdelkrim, en compagnie de M. Rachid Tiriaki, l’entraîneur officiel au sein de cette école, s’évertuent à presenter, les 15 athlètes, dont plusieurs sont des champions d’Algérie et arabe détenteurs de titres olympiques. Ainsi, la wilaya de Tipasa avec les écoles de Hadjret Ennous, de Tipasa et de Boukourdene, constitue un haut lieu sportif où est formée l’élite sportive en la matière. Il convient de préciser à ce titre que l’Ecole nationale subaquatique de voile, sise au sein du barrage de Boukouderne à Sidi Amar, est un joyau architectural de 5 étages réalisé avec la somme faramineuse de près de 30 milliards. Réceptionnée en juin 2007, cette école nationale dotée d’un équipement sportif haut de gamme, notamment des embarcations spécialisées pour la voile est destinée à la formation d’une élite de performance et pour la haute compétition.

Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 17:45

Plusieurs citoyens victimes d’agressions

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Selon des sources proches de la Gendarmerie nationale, plusieurs personnes ont été victimes d’agressions sur le tronçon autoroutier Cherchell-Mazafran, au cours de l’année 2013.

Nos sources révèlent, à ce titre, que lors du mois de décembre dernier, sur ce tronçon et dans la périphérie de Douaouda, des automobilistes furent arrêtés par un groupe d’inconnus, qui, sous la menace d’armes blanches, ont délesté les passagers de leurs bijoux, argent et objets de valeur. D’autres automobilistes furent interceptés sur ce tronçon autoroutier au niveau de Bou Ismaïl, avec la même technique. Des inconnus attaquent le véhicule et ses passagers, en les délestant de leurs biens et bijoux.

Le même scénario s’est répété lors des périodes de novembre et décembre 2013 sur le tronçon routier situé entre Chaïba-Bou Ismaïl et Douaouda, où des véhicules ont été agressés et volés. Les suspects, au nombre de 3 personnes, ont été appréhendés par la suite.

A la fin de la même année écoulée, 6 malfaiteurs désireux de se «spécialiser» dans le vol et l’agression des automobilistes sous la menace d’armes blanches furent vite identifiés, interceptés et arrêtés sur la route menant à Tipasa en venant du Chenoua.

Trois autres malfaiteurs, spécialisés eux aussi dans ce type de vol des automobilistes ont été appréhendés et arrêtés sur le tronçon menant à Koléa.

Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

 

 

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