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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 05:45
Hadjout Marengo - Le troisième âge à l’honneur
  Centre ville de Hadjout ex Marengo (Monument)
L’association Cercle âge d’or de Hadjout, présidée par le toujours jeune Khelil Lahcène, avait donné rendez-vous aux quinquagénaires et plus de l’ex-Marengo, au niveau de la placette centrale, superbement aménagée par le défunt président de l’APC, Daoud Amar, afin de célébrer, à leur manière, la Journée mondiale des personnes âgées.
Pas moins de 64 participants se sont inscrits au concours de pétanque. Les 4 boulodromes étaient déjà envahis par «les athlètes». Zernini Mohamed (82 ans) a préféré observer ses copains avant de s’engager dans la course. Fezari Mouloud (82 ans) n’a pas attendu pour rejoindre son adversaire du jour sur le boulodrome.Les membres de l’association Cercle âge d’or dispatchaient les «seniors» sur les 4 boulodromes, afin d’activer les rencontres éliminatoires. Khelil Lahcène prépare déjà un pique-nique pour les femmes âgées, adhérentes à son association, au courant de ce mois d’octobre dans l’une des forêts de Hadjout, avant d’accompagner les retraités hommes à la station thermale de Khenchela et les vieilles dames à la station thermale de Hammam Melouane.
«Un plan de charge» initié par l’association Cercle âge d’or, qui renforcera les liens entre les personnes âgées de la ville de Hadjout. Louable initiative qui mérite de se développer dans les autres localités de la wilaya de Tipasa, qui manquent de meneurs.
Source El Watan M'hamed Houaoura
Le Pèlerin
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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 15:47
Tipaza : L’URTI en conclave à Tipasa.
ecran-plat.jpg
Pour la seconde fois, l’Union des Radios et Télévisions Internationales (URTI) organise le Grand Prix international de la radio en Algérie.
C’est au niveau du siège de la radio régionale de Tipasa qui offre toutes les commodités, que les membres du jury de la 24ème édition du concours international de la radio passent au « crible » ; à travers les multiples cessions d’écoute ; les 124 programmes en compétition, ayant déjà fait l’objet d’une sélection par 77 organisations radiophoniques qui représentent pas moins de 46 pays.
« L’amour », tel est le thème choisi pour ce concours international. Le document sonore devra avoisiner un temps de 10 à 60 minutes. L’ancien Ministre et l’ex. Ambassadeur, Moussaoui Lahcène est le Président de cette 24ème édition, qui renferme déjà les représentants de 18 radios internationales.
La chaîne III (02 émissions), la radio algérienne internationale (1 émission), la chaîne II (1 émission) et radio culture (1 émission), représenteront l’Algérie. Yazid Ait-Hamadouche et Salim Berkoun de la chaîne III avaient opté pour un document d’une dizaine de minutes, intitulé « Amour 2.0 ». Cela se déroule dans un laboratoire. Un professeur et son apprenti tentent laborieusement de recréer l’Amour à l’aide de moult inventions et réflexions invraisemblables. Cette pièce de théâtre radiophonique s’articule autour d’un enchaînement de gags et une série d’invention, tout juste pour faire jaillir ce grand mystère de la vie : L’Amour.
Il est évident que nos compatriotes des autres radios nationales et les compétiteurs des autres radios internationales avaient fait preuve de beaucoup d’imagination dans leurs recherches pour décrocher le sésame de cette 24ème édition, qui fera connaître son lauréat le 6 octobre prochain.
L’édition qui avait eu lieu 2000 à Djanet (Algérie) avait été remportée par la chaîne II, grâce au document « les portes du ciel ».
Source El Watan M’Hamed
Le Pèlerin
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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 16:04

Tipasa : Le Mont Chenoua en feu

Près de 200 ha de pins d’Alep sont partis en fumée

feux tipasa

 

Cette majestueuse montagne de 900 m d’altitude, qui domine toute la Mitidja Ouest, s’est embrasée brutalement à la faveur d’une température pourtant clémente en ce week-end.
De loin, on apercevait les hautes et épaisses fumées alimentées par des flammes agressives, qui avançaient dangereusement vers les agglomérations de Beldj et de El Hamdania.
La forêt du Chenoua avait commencé à prendre feu dans l’après-midi de la journée de vendredi dernier. Le commandant des pompiers de Tipasa nous avait informé, aux environs de 18h, que toutes les équipes d’intervention étaient sur le site en flammes afin de circonscrire le foyer et pouvoir intervenir avec plus de célérité.
Dès 19h, les fumées suffocantes commencèrent à gêner les personnes âgées, dont les foyers sont situés dans les villages de Beldj, Chenoua et El Hamdania. Les ambulances furent mises à contribution pour évacuer les personnes déjà affectées par ce désastre. Il convient de signaler qu’aucune victime n’est à déplorer. Les habitations limitrophes ont été miraculeusement épargnées par les flammes.
La lutte contre les feux s’est poursuivie jusqu’au lendemain matin. Les flammes circonscrites ont été attaquées de front. L’incendie a été totalement maîtrisé aux environs de 15 h, où des foyers résiduels sont toujours placés sous la surveillance des équipes de pompiers. A Cherchell, c’est le douar Bouyaïchen qui a été le plus affecté, où 70 ha de pin d’Alep ont pris feu. La région de Sidi Amar a été peu affectée par les incendies où les forêts de Sidi Salah et Si Omar ont brûlé dans une moindre proportion (10 ha). Quant à la zone de Gouraya, pourtant réputée hautement boisée, le feu s’est étendu aux forêts périphériques de Sidi Salah et Bouichen sur 10 ha. Selon la cellule de communication des pompiers, un bilan définitif de ces incendies est en cours d’élaboration.

Source Le Soir d’Algérie

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 07:07
Cherchell - Des associations de préservation de l’environnement en conclave
plage souillée
Les associations Belombra et Marenostrum de Cherchell viennent de coordonner leurs actions en vue du lancement d’une opération généralisée de nettoyage et de préservation de l’environnement dans les plages de Cherchell, et principalement l’immense plage de Mer- et-Soleil située à l’est de la ville.
Les présidents de ces associations, qui visent le reboisement de l’ancienne décharge sauvage de Cabrera, aujourd’hui désaffectée, ont requis des autorités locales la mise à disposition de moyens matériels et humains, notamment des camions d’enlèvement des ordures, des sacs-poubelles et l’assistance de quelques agents de nettoyage de la commune. Ce conclave, consacré à l’environnement, qui s’est tenu à la fin de la semaine passée au siège de la daïra de Cherchell, avait regroupé outre ces deux associations la Protection civile, les Scouts, les responsables de la daïra et ceux de la commune. Dans le cadre de cette opération de nettoyage du site de la plage de Cherchell, le président de l’association Belombra rappelle que cette dernière s’est illustrée récemment dans le cleaning de la principale place publique de la ville, opération qui avait mobilisé et regroupé des bénévoles organisés autour d’un noyau qui s’est rencontré en décidant de s’attaquer à des problèmes liés à l’environnement. Selon un membre de cette association, c’est le volet humanitaire qui est prévu pour être pris en charge, notamment les enfants en détresse, l’assistance aux personnes démunies et en détresse en leur apportant une aide matérielle et morale. «Des écoles sont ciblées en vue de les sensibiliser aux problèmes de l’environnement », nous explique M. Benmokrane, président de cette association.
Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari
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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 05:42
Blida, Tipasa : Des centaines d'hectares ravagés par les flammes
incendie.jpg
 
Les agents de la Protection civile étaient toujours à pied d'œuvre hier pour venir à bout des feux de forêts qui se sont déclarés durant ces dernières 24 heures sur les monts et hauteurs de Blida, a-t-on appris hier auprès de ce corps constitué. Les agents de la Protection civile, avec les efforts conjugués de la colonne mobile de lutte anti-incendie de forêts de l'Unité nationale d'instruction et d'intervention de Dar El Beïda (Alger) et de la colonne mobile partielle d'Aïn Defla, ont pu venir à bout des 19 incendies sur les 22 foyers qui se sont déclarés durant ces dernières 24 heures. Trois foyers étaient toujours en flammes, respectivement dans la commune de Bouarfa, au lieudit Sidi Salem Toualibia, à hauteur de la caserne militaire, dans la commune de Boufarik à Douar Saada Bahli et dans la région d'Ouled Aïch, au lieudit "Barbara", a-t-on indiqué à la Direction de la Protection civile de Blida. Selon les informations fournies par la même source, plusieurs foyers d'incendie ont déjà été maîtrisés, grâce aux efforts conjugués de la colonne mobile de lutte anti-incendie de Chréa, la colonne mobile de l'Unité d'instruction et d'intervention de Dar El Beïda et la colonne mobile partielle de lutte anti-incendie d'Aïn Defla.
L'intervention des éléments de ces trois colonnes mobiles réunies a permis l'extinction de plusieurs feux dans les communes de Bouinane, Ouled Aïch, Bouguera, Bouarfa, Soumaâ, Meftah, Souhane, Djebabra et Blida, où les pertes en couvert végétal sont estimées à plus de 75 hectares plantés d'oliviers, de figuiers, d'eucalyptus, de chênes verts et de récoltes agricoles, entre autres.
Des habitations et des étables situées dans les environs immédiats des surfaces végétales en feu ont été également sauvées des flammes.
A Tipasa, plus de 300 hectares de surfaces forestières des régions ouest et sud ont été ravagées par les feux vendredi, selon un bilan provisoire des services de la Protection civile de la wilaya présenté samedi. Les efforts pour l'extinction de ces feux de forêts se poursuivaient toujours pour la deuxième journée consécutive, selon la direction de la Protection civile qui signale la maîtrise, jusqu'à une heure tardive de la nuit dernière, de 20 foyers d'incendie dans les forêts des localités de Tipasa, Gouraya, Hedjout, Hedjrat Enness, Hamr El Aïn, Cherchell et Sidi Amar, où aucune perte en vie humaines n'est, cependant, déclarée, précise-t-on. Le plus gros des dégâts a été enregistré dans les forêts d'Edoumia, de Sid Saleh, de Douar Boumaaza, d'Oued El Belaa, d'Aghbal, de Sidi Amrane, d'Oued Guellal et de Sidi M'hamed Ben Aïcha, ajoute-t-on.
L'opération d'extinction des feux se poursuivait hier, et pour la deuxième journée consécutive, particulièrement au niveau des forêts de Guergour à Chenoua et Hedjret Enness, réputées pour leur difficulté d'accès et la densité de leur couvert végétal. La hausse du mercure ayant atteint les 40 degrés vendredi, conjuguée aux vents forts et chauds, serait à l'origine de ces incendies de forêts et de la vitesse de leur propagation, estime-t-on à la Protection civile. Une enquête est, néanmoins, ouverte par la Gendarmerie nationale pour en déterminer la cause exacte, signale-t-on par ailleurs.
Source Le Quotidien d’Oran R. N.
Le Pèlerin
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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 04:56
Pollution/ Front de mer de Bou Ismaïl - À qui profite le crime ?
Bou Ismail 
Complicité passive - Le front de mer de Bou Ismaïl s’est transformé depuis maintenant plusieurs années en une véritable décharge à ciel ouvert qui accueille toutes sortes de déchets (industriels et ménagers).
Seuls quelques habitants écœurés ont bien voulu nous donner leur vérité. Une vérité bien amère, au demeurant. Ainsi, ce sont des centaines de mètres cubes de liquide à la couleur suspecte, provenant des déchets des usines surplombant la plage (Le Vivier), qui sont déversés chaque jour à même le sable. Ce même sable qui accueillait autrefois les «Casti» (ancienne appellation des habitants de Bou Ismaïl), qui se plaisaient à y recevoir leur ration quotidienne de soleil. Les pêcheurs, en ce lieu, pouvaient, pour leur part, espérer remplir leur couffin de l’une des vedettes de la table «Castiglione» d’alors : la sardine.
Aujourd’hui, poissons et crustacés ont fui les eaux infectes de cette plage, selon les amateurs de pêche à la ligne rencontrés sur place. Inutile en effet d’être un génie des ressources démérsales pour se rendre compte, de visu, de l’ampleur de la pollution et de ce qui repousse les sardines de cette eau «rougeâtre». Même ces dernières ont compris. Elles ne sont d’ailleurs pas les seules à avoir fui l’odeur écœurante qui s’y dégage. Ainsi, nombreux sont les habitants de la cité estampillée «résidentielle», «la Paillote», qui juxtapose la plage, qui ont dû quitter et vendre leurs biens à des habitants «fantômes», tant les lieux sont désertés une fois l’acquisition confirmée.
Ce qui fait dire à Farid, un pêcheur rencontré sur les lieux, que les prédateurs de l’immobilier ne sont pas «innocents» de l’état exécrable dans lequel se trouve ce qui, pendant longtemps, était appelé le «Petit Paris». C’est à ces derniers que profiterait ce «crime», selon lui. Usant de toutes sortes de manœuvres, ces nouveaux riches (ou anciens pauvres, c’est selon), poussent les propriétaires locaux à vendre leurs biens.
Ainsi, «Le Vivier» est l'un des multiples fronts où se joue l'avenir d’un autre coin du littoral algérien.
Une bataille à laquelle quelques pêcheurs parmi les habitants, rencontrés sur place ont tenté de prendre part, un temps. Mais l’usure a eu raison de leurs volontés et la résignation a, depuis, pris le dessus, après une guerre sans violence, menée par certains d’entre eux, qui s'est exercée par le mépris autant que par les sempiternelles phrases creuses et sans lendemain de la part des pouvoirs publics locaux, sept ans durant.
Les pouvoirs publics semblent impuissants devant ce désastre qui se déroule sous leurs yeux, tous les jours, et depuis presque une décennie. Une impuissance considérée au mieux comme «une complicité passive», comme le souligne «Ammi» Slimane, un autre pêcheur rencontré sur place.
Scandaleux !
À 40 km à peine de la capitale, ce sont des tonnes d’ordures ménagères et autres déchets solides qui cachent «soigneusement» les déchets industriels qui se déversent quotidiennement à même le sable de ce littoral. Ces derniers proviennent pour l’essentiel de la zone industrielle située à quelques kilomètres de la plage. Surtout, ne pas faire de vagues : tel semble être le mot d'ordre silencieux qu'on applique, à différents niveaux, de la base au sommet de l'édifice social et institutionnel local. Ne rien faire qui pourrait faire fuir de la zone, les tenants de l’emploi local. Ne rien dire qui pourrait donner prise à l'accusation d'hostilité envers les patrons, brandie dès que quiconque invoque le droit à vivre dans un cadre salubre et sain. Même certains tenants et défenseurs de l’écologie au niveau de la région nous ont raccroché au nez dès que nous avons tenté de les approcher «de près». Il est vrai aussi que marquer son indignation via le confortable anonymat d’un site web est largement moins contraignant que de faire face à l’injuste à visage découvert
Source Infosoir Lyes Sadoun
Le Pèlerin
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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 04:30
Corniche du Chenoua : une décharge à ciel ouvert
algerieordure.jpg 
Longer aujourd’hui la corniche du Chenoua fait très mal aux rares citoyens qui s’inquiètent du développement effrayant de l’insalubrité dans les espaces naturels.
Au niveau de la corniche du Chenoua, si certaines personnes, plus qu’aisées matériellement, se précipitent pour acquérir les terrains et se concurrencent pour ériger rapidement des blocs de béton, même sans permis de construire, selon les architectures qui leur conviennent, au milieu de la forêt, sur les falaises, ou encore au bord de la mer et au bord du chemin de wilaya (CW) 109, en revanche, elles ne se montrent pas très volontaires pour éliminer les amoncellements d’ordures ménagères, de détritus et de gravats balancés d’une manière anarchique.
Les pollueurs ne se gênent plus pour se débarrasser de leurs ordures, au vu et au su de tous les regards. La corniche du Chenoua, autrefois succession d’espaces naturels paradisiaques qui accueillaient et accompagnaient les promeneurs qui venaient y humer l’air pur, s’évader et rêver au milieu des couleurs des collines et du littoral, s’est transformée à présent en une succession de décharges de saleté à ciel ouvert. L’envie de préserver cette corniche n’existe ni chez les riverains ni chez les touristes, encore moins chez les responsables de Tipasa. Il se trouve que cette commune, constituée d’une vingtaine de douars, est en même temps chef-lieu de daïra qui ne compte qu’une seule APC, mais cumule aussi le statut de chef-lieu de wilaya.
Moult manifestations sont organisées à titre officiel, qui en réalité ne sont que des agitations et gesticulations stériles, destinées à faire croire que Tipasa s’intéresse à la protection de son environnement.
Mais la préservation des espaces naturels et urbains ne fait pas encore l’objet d’un intérêt ni d’un côté ni de l’autre, en dépit des efforts des pouvoirs publics en matière de construction des centres d’enfouissement technique. La corniche du Chenoua est un autre grand exemple de pollution effrénée de la nature, de ce littoral méditerranéen.
Source El Watan M'hamed Houaoura
Le Pèlerin
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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 18:04
Il poignarde son ex-épouse à la sortie du tribunal de Cherchell
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Plusieurs versions circulent dans la ville à propos d’un crime qualifié d’unique dans les annales de l’histoire de Cherchell. Selon des sources fiables, l’assassin, un officier supérieur âgé de 42 ans, serait divorcé de sa femme âgée de 35 ans et ayant 3 enfants. Cela s’est passé il y a deux jours, aux environs de 14h30, à la fin des délibérations du tribunal de Cherchell.
Selon des témoins, «rien en apparence ne supposait une tournure dramatique de la situation. L’ex-mari rejoint son véhicule stationné dans un parking situé à 20 m du palais. La dame prit un chemin opposé, pour certainement rejoindre l’arrêt de bus situé à 150 m du palais de justice en vue d’aller à Sidi Ghilès où elle résidait avec ses trois enfants, dont l’aînée est une lycéenne», affirment ces sources. Nos témoins rapportent, que «l’homme rejoignit immédiatement la dame et lui demanda de monter dans son véhicule. Ce qu’elle aurait décliné. L’homme, en colère face à ce refus, serait descendu de la voiture, armé d’un long couteau», que nos témoins décrivent comme étant une baïonnette, «et fonça sur son ex- épouse en lui portant plusieurs coups au niveau du thorax et de l’abdomen». Les personnes, des civils et des policiers, accoururent en entendant les cris stridents lancés par la dame. Le forcené fut arrêté dans sa folie furieuse par ces personnes. Mais avant qu’un policier ne le menotte, ce dernier réussit à s’égratigner avec son arme. Nos témoins se désolent face à ce drame et nous affirment que «le mal est déjà fait parce que la dame blessée mortellement saignait abondamment au niveau de l’abdomen.» Les services d’urgence de la Protection civile nous affirment que «transportée aux urgences et de là au bloc opératoire, cette dame agonisait déjà. Ses blessures au thorax étaient profondes. Elle rendit l’âme à 17 heures». Un avocat, présent à quelques lieues de la scène du crime, nous affirma que «quelles que soient les raisons du différend qui opposait ce couple, la violence du crime est abominable et injustifiée». A une question posée concernant la nature du délit, cet avocat répondra «qu’il y a préméditation du crime dès lors que plusieurs coups furent portés à la victime. Le port d’une arme prohibée par un citoyen ne justifie pas son utilisation criminelle. De ce fait, l’acte criminel est aggravé et le crime, même s’il est passionnel ou d’honneur, ne se justifie nullement».
Source Le Soir d’Algérie  Larbi Houari
Le Pèlerin
 
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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 07:43
Université d'été du FLN aujourd'hui à Tipasa - Un rendez-vous qui s'annonce houleux
abdelaziz bekhadem
Des membres du Bureau politique et du Comité central boycottent ce rendez-vous.
Depuis plus de deux ans, le moindre rendez-vous organique du FLN s'accompagne d'hostilités. Prévue pour aujourd'hui et demain à Tipasa, l'université d'été de ce parti, qui s'annonce très houleuse, ne fera sans doute pas exception. Les redresseurs visent avant tout comme ils l'affirment, la destitution de Abdelaziz Belkhadem du secrétariat général. Pourront-ils renverser le secrétaire général? Contacté, le porte-parole des redresseurs, Mohamed Seghir Kara a fait savoir que «des militants de base, d'ores et déjà mobilisés pour cette circonstance, tenteront d'empêcher la tenue de cette rencontre folklorique tandis que les autres issus des instances de la direction du parti comme le Bureau politique et le Comité central se contenteront de boycotter ce rendez-vous». L'université d'été du FLN où sont conviés des ministres, des élus et représentants au niveau des deux chambres du Parlement, des P/APW et P/APC des chef-lieux de wilaya est qualifiée d'un «non-événement», par notre interlocuteur. L'ex-ministre du Tourisme jure que «la fin de Belkhadem à la tête du FLN est très proche. Il l'accuse d'avoir chargé ses proches de malmener les membres du Comité central y compris les fondateurs du parti, lors de la session ordinaire du CC du 17 juin dernier. La non-reconduction de Belkhadem dans la nouvelle équipe gouvernementale semble donner du punch à ses détracteurs. Ils l'accusent d'abus de pouvoir contre ses contradicteurs et «de toutes les dérives politiques, idéologiques et morales qu'à connues le parti ces derniers temps».
Le secrétaire général du FLN est ainsi selon M.Kara «en totale disgrâce et complètement lâché par les cercles du pouvoir en place». «En perpétuelles manigances et conspiration pour atteindre son seul et unique objectif de se porter candidat à l'investiture suprême, Belkhadem a fini par écarter tous les vrais militants du parti pour les remplacer par les partisans de la chkara», déplore-t-il.
En rappelant ce qu'il y a lieu de faire, à savoir rallier d'abord à leur cause les 2/3 du CC, puis se débarrasser de l'actuel secrétaire général et designer ensuite une nouvelle direction provisoire avant d'aller au congrès extraordinaire. «Des contacts et des correspondances au niveau local, régional et national sont entretenus en vue d'assurer la réussite de la démarche», a conclu Mohamed Seghir Kara.
Or, le quorum n'est pas encore atteint puisque selon le porte-parole des frondeurs, jusqu'ici sur les 343 membres du CC que compte le parti, ils n'ont pu rassembler selon eux que 180 cas favorables au retrait de confiance à Belkhadem. S'y ajoutent 41 autres qui soutiennent en principe l'initiative sans toutefois apposer leurs paraphes. L'opération dite de «récupération ou sauvetage du parti» à laquelle tend l'action des redresseurs sera «accompagnée par la récupération du mobilier et patrimoine du parti au niveau local puis central», a-t-il souligné.
A titre de rappel, la coordination nationale des contestataires du secrétaire général du FLN, a divulgué la liste des membres du comité central (CC), signataires de la pétition de retrait de confiance. Une liste additionnelle composée de 41 membres du CC du FLN, sera rendue publique ultérieurement.
De son côté, le porte-parole du FLN, Kassa Aïssi, qui dénie toute légitimité aux contestataires, estime que «toute cette montée au créneau n'est qu'une simple agitation de ceux qui n'arrivent pas à admettre leur déchéance et leur perte de privilèges à l'exemple de Abdelkrim Abada». Kassa Aïssi voit Abdelaziz Belkhadem comme candidat potentiel à la présidentielle de 2014. Il cite «l'engouement de jeunes connus par les derniers regroupements présidés par Abdelaziz Belkhadem». Enfin, faute d'espace, justifie-t-il, «seuls 500 invités seront conviés à assister à cette université d'été».
Source L’Expression Mohamed Boufatah
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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 03:10

Pénurie d’eau à Cherchell

Eau Robinet

 

Voilà bientôt plusieurs jours que les citoyens de la région est de Cherchell crient leur désarroi face à une grave pénurie d’eau qui dure depuis plus d’une semaine.
Certains, à l’instar de M. Djeloul, qui habite la cité de la banlieue est, parlent de 8 jours, d’autres, par contre, comme M. H’mida de la cité Tizirine, évoquent une absence d’eau de plusieurs semaines. Ammi Amar de son côté est plus conciliant. «Il convient d’avoir la tête froide et de prendre ces déclarations avec prudence car beaucoup de mes voisins ne se sont rendus compte que depuis moins d’une semaine du manque d’eau», affirme calmement ce sexagénaire. Précisons que cette pénurie d’eau reste inhabituelle pour cette partie est de la ville, sans oublier qu’auparavant une pénurie d’eau de plusieurs jours avait affecté la zone ouest de la ville ; les responsables locaux, et particulièrement ceux de la société Seaal, jurent tout haut qu’ils s’attachent à solutionner ce problème depuis plusieurs jours. C’est à l’issue de plusieurs tentatives sur le site que les techniciens de la Seaal font une découverte surprenante en procédant à l’ouverture de la grosse vanne et de la jointure des grosses canalisations d’eau potable qui alimentent toute la partie est de la ville de Cherchell. Enfouies à plusieurs mètres sous terre, ces canalisations risquaient à la longue d’exploser sous la forte pression de la grande masse d’eau qui affluait du barrage de Boukourdane et du forage de l’oued Hachem. Ces eaux n’arrivaient pas à franchir l’obstacle qui obstruait la grosse vanne et les immenses canalisations en direction des autres ramifications destinées aux principaux quartiers de la ville. Les travaux de localisation, d’identification et de dégagement des obstacles ont duré plusieurs jours pour se prolonger tard dans la nuit de la semaine passée en présence des directeurs de l’hydraulique de Tipasa et de Cherchell, du chef de daïra, du chef de la Sûreté de Cherchell ainsi que du directeur local de la Seaal. La vingtaine de travailleurs, dotés de puissants projecteurs, de postes à souder et de tronçonneuses, qui s’affairaient à découper et à déboucher ces grosses canalisations, n’en revenaient pas lorsqu’ils trouvèrent, encastrées à l’intérieur des tubulaires de la vanne et des gros tuyaux de fonte, plusieurs gros madriers et de la ferraille. Le directeur des travaux hydrauliques et le responsable local de la Seaal étaient affirmatifs : «Ces débris sont les vestiges des travaux qui devaient être finalisés il y a quelques années, mais qui furent probablement empêchés par les grosses tempêtes et les pluies diluviennes des années précédentes, au cours desquels ces travaux de canalisations furent engagés. En d’autres termes, en raccordant ces canalisations, personne ne s’était imaginé que des débris allaient s’encastrer dans ces gros tuyaux. On les avait probablement refermés avec les débris à l’intérieur. Le temps a fait le reste. C'est-à-dire que la vase charriée par les eaux s’était agglutinée et accumulée pour former un véritable bloc de ciment, qui a empêché les eaux de passer.» Surprenante et édifiante hypothèse, qui met à l’index les anciens travaux de branchement des canalisations d’eau potable en constituant un véritable goulot d’étranglement, bloquant l’accès de milliers de mètres cubes d’eau vers la ville. Aujourd’hui, les riverains de Tizirine, de M’doura et de la banlieue est sont enfin soulagés. Pour Maâmar, un père de famille qui habite les 200-Logements, «l’eau se déverse à flot dans nos foyers et chacun peut prendre régulièrement sa douche», clame ce dernier, l’air satisfait.
Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

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