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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 10:04

Tipasa : Un consortium algérien pour construire une station de dessalement

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Le projet relatif à la construction du barrage de Taourira (Messelmoune) et celui de la station de dessalement d’eau de mer d’Oued Sebt (Gouraya) refont surface après une période de gel, c’est ce que venait de confirmer le Ministre des Ressources en Eau, Necib Hocine, à l’issue de sa longue visite de travail effectuée le dimanche dernier dans la wilaya de Tipasa.

« Ces deux projets sont pour le moment gelés », avait déclaré à notre journal Abdelmalek Sellal, le prédécesseur de l’actuel Ministre des Ressources en Eau, alors qu’il effectuait l’ultime visite ministérielle avant d’être désigné Premier Ministre. « L’étude du barrage de Taourira est achevée affirme Necib Hocine, tandis qu’une réflexion et des démarches sont engagées avec le Ministère de l’Energie et les institutions financières algériennes, pour constituer un consortium algérien, afin de pouvoir construire pour la 1ère fois dans l’Histoire de notre pays, la 1ère station de dessalement de l’eau de mer en Algérie, à Gouraya, d’une capacité de production journalière de 100.000 m3 », indique-t-il.

En outre ; la wilaya de Tipasa sera dotée à partir du 2ème semestre de l’année 2014 d’un 2ème barrage, Kef-Eddir (Damous), érigé à l’extrémité sud/ouest de la wilaya, pourvu d’une capacité de 125 millions de m3. Il rayonnera sur 14 communes qui relèvent des 3 wilayas (Ain Defla, Chlef, Tipasa), pour irriguer les terres agricoles et assurer l’AEP. Après avoir été confronté à moult déboires, la résiliation du marché avec un partenaire italien, l’arrêt du chantier pendant une durée de 24 mois, les pouvoirs publics avaient confié alors les travaux à COSIDER pour achever cet important ouvrage du secteur de l’hydraulique.

Les 03 stations de traitement et d’épuration des eaux usées (STEP) opérationnelles (Koléa-Tipasa-Hadjout) ne suffisent plus dans la lutte contre la pollution et l’éradication des fosses sceptiques dans la wilaya côtière de Tipasa. Seulement quelques rejets des eaux usées vers la mer avaient été éliminés. Les agglomérations de Cherchell et Bou-Ismail viennent de bénéficier enfin de l’affectation de 2 STEP. L’investissement dans le chapitre de l’assainissement coûte plus cher que celui de l’AEP en projet. Le membre du gouvernement a mis en garde les bureaux d’étude et les entreprises de réalisation qui se sont engagés dans les projets de son département ministériel.

« Il faut prendre en considération le nouveau statut de la wilaya de Tipasa avec ses nouvelles acquisitions en équipements publics et les conséquences bienfaitrices de la voie express qui relie cette wilaya à Alger et à l’autoroute Est/Ouest, explique-t-il. Les flux des citoyens qui convergent vers Tipasa ne cessent de prendre de l’ampleur. Par conséquent déclare-t-il, vos études doivent prendre en charge tous les aspects de lutte contre les pollutions des eaux, l’optimisation de la collecte des eaux usées et la réutilisation intelligentes de toutes les eaux épurées par les STEP, en s’adaptant à toutes les spécificités de chaque zone de la wilaya afin de trouver les solutions durables, sans perdre de vue les remises à niveau de tous les réseaux en amont et aval, y compris les ouvrages existants. Les pouvoirs publics investissent dans la construction des ouvrages pour augmenter les capacités de production et de stockage des ressources en eau enchaine-t-il, mais vous devez garder dans vos esprits, l’Algérie est un pays semi-aride qui est sous la menace d’un déficit en eau. L’eau épurée produite par les STEP devra être obligatoirement réutilisée à d’autres fins, par les secteurs de l’agriculture, de l’industrie, de l’environnement », ajoute-t-il.

La station de dessalement de l’eau de mer (SDEM) de Douaouda d’une capacité journalière de 120.000 M3 consacre 50% de sa production aux communes de la wilaya d’Alger et le reste aux communes de la wilaya de Tipasa. Le Chef de l’exécutif de la wilaya de Tipasa ; Mostefa Layadi ; a saisi l’opportunité de la présence du Ministre des Ressources en Eau, pour rappeler que la wilaya de Tipasa s’articule autour de plus de 500 hameaux (douars, ndlr), « des grands nombres de logements ruraux sont construits, des axes routiers sont réalisés, l’électrification a atteint un taux d’avancement qui avoisine 95% précise-t-il, les travaux du branchement du gaz de ville sont engagés dans certains endroits ajoute-t-il, le rendement de l’agriculture commence à s’améliorer, néanmoins le problème de l’alimentation en eau potable et celui de l’assainissement continuent à se poser chez les populations rurales qui veulent rester vivre dans nos djebels, SEAAL qui a intérêt à faire un effort important, devra se pencher plus sérieusement sur la situation des petites agglomérations rurales éparses qui relèvent de ces communes de l’Ouest de la wilaya de Tipasa, en créant des réseaux indique-t-il, l’AEP ne doit pas concerner uniquement les zones urbaines » ; conclut le wali de Tipasa.

« L’AEP des citoyens des rurales à partir des sources fait partie des anciennes histoires rappelle Necib Hocine, les sources doivent être préservées certes, mais ne doivent pas être exploitées dans l’AEP d’un hameau, c’est un patrimoine », conclut le Ministre. Le 1er responsable de SEAAL s’évertue lors de chaque visite officielle à présenter les efforts de son entreprise, bien que certaines décisions prises délibérément ne semblent pas convaincre les autorités algériennes. Une seule Direction Générale et une centralisation chez Seaal entrave l’efficacité dans les interventions. Necib Hocine qui avait noté les engagements précédents du D.G de SEAAL, n’a pas cessé de l’interpeller, afin de rendre plus performantes toutes les actions allant dans le sens de l’amélioration de la qualité de service dans le secteur de l’eau et de l’assainissement, pour préserver la santé des citoyens. 

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 08:37

Hadjret Ennous - Le nouvel an berbère «Ennayer 2964» célébré dans la ferveur

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C’est la veille du dimanche 12 janvier 2014, tard dans la soirée que se sont effectués les traditionnels préparatifs des festivités du nouvel an berbère dans la contrée berbérophone de Hadjret Ennous, distante de 110 kilomètres d’Alger.

Il convient de préciser que ces festivités sont célébrées depuis les temps les plus reculés, dans ces vastes régions kabyles et berbérophones allant du Pic de Menaceur, en passant par la chaîne montagneuse du djebel Chenoua, incluant les massifs montagneux des Touares, de Gouraya, de l’inaccessible Djebel Bou maad, en aboutissant enfin vers les forêts denses et boisées des djebels de Bouyamine, de Beni mileuk et Damous.

Ainsi, toutes ces contrées à majorité berbérophone, célèbrent assidûment et dans la plus pure tradition berbère, le nouvel an «Ennayer».

Aucun des habitants de ces contrées, en majeure partie enclavées, ne connaît l’origine de cette tradition. Mais le rituel transmis de génération en génération est respecté scrupuleusement par chaque famille depuis des siècles. Les notables et les élus de cette ville de Hadjret Ennous ont ainsi décidé d’organiser comme à l’accoutumée, outre des expositions culinaires, dotées de prix destinés aux lauréats, mais aussi des plats traditionnels classés hors concours. Cet événement a aussi permis d’organiser, en marge de ces expositions, une conférence sur le nouvel an berbère.

Plus loin à l’est de cette ville, dans les confins du mont Chenoua, dans le féérique complexe culturel du même nom, un autre événement organisé conjointement par Radio Tipasa et l’ONCI se déroulait lors de cette journée. Ce fut, l’incontournable Bouchlaghem, un spécialiste amazigh de l’histoire de «Yennayer» qui anima une conférence portant sur les traditions de la célébration de cet événement en Algérie, suivie d’un récital de poésies chenouies déclamées par Omar Meglouti et Med Mouaci. Mais ce fut le talentueux Youcef Cherchali, qui déchaîna des ovations et les passions des jeunes avec son répertoire tiré de son défunt parolier Mohammed Cherchali, à l’instar des chansons «Sidi Braham», «Sidi Maâmmar» , «Sidi Merouane», «Saad ya saad » et «Aïn ezzerka».

Un autre groupe musical du Chenoua, dirigé par Bilal Marouk , soliste et chanteur chenoui, accompagné d’une zorna, bendir, tbal et percussion, a été apprécié par l’assistance qui découvrit, l’art et la chanson chenouis. Quant à Driss, animateur et soliste du groupe Tifza, il s’est distingué par la reprise du répertoire du célèbre groupe Ichenouiyene, notamment avec «Ouchemetough» et une mélopée du type «Dainan».

L’autre star de cette soirée fut le groupe Iyourayene, mais aussi l’élégante animatrice kabyle Zohra Azwaw qui a subjugué les familles présentes.

Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

 

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 10:47
Algérie - Cherchell : le complexe sportif, un projet à la traîne
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  Oued El Hammamm - Le terrain devait se situer tout près
Des superficies agricoles à  haute rentabilité dans la wilaya de Tipasa avaient disparu, car les décideurs étaient contraints de réaliser des projets de développements et des équipements publics dans la facilité.
L’idée d’implanter un projet de construction d’un complexe sportif à l’ouest de la commune de Cherchell avait été bien accueillie par la population, d’autant plus que le lieu sur lequel sera construit le stade d’une capacité de 12 000 places n’est pas une terre agricole, mais une colline. La wilaya avait encouragé l’APC de Cherchell à entamer l’étude et les travaux de terrassement, en dépit des ressources financières communales insignifiantes. Depuis le début des travaux, c’est une entreprise publique relevant de la wilaya de Chlef qui avait été chargée des travaux.
Une enveloppe financière d’un montant qui avoisine les 350 millions de dinars avait été allouée par les collectivités locales. Les grands terrassements, le long mur de soutènement et le remblaiement du site jusqu’à atteindre le niveau de 14 m, des travaux qui avaient fait fondre la cagnotte réservée pour ce projet. L’ex-ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Djiar, avait décidé de la prise en charge de ce projet par son département ministériel. Une autorisation-programme (AP) d’un montant de 900 millions de dinars avait alors été allouée à ce projet.
Le ministère de la Jeunesse et des Sports pensait que l’étude finale du projet avait été finalisée au moment du transfert de ce projet du PCD (programme communal de développement) vers le PSD (programme sectoriel de développement). Avec cette contrainte inattendue, la DJS de Tipasa était obligée d’achever la totalité de l’étude de ce projet, c’est-à-dire prendre en charge l’étude des parties sud et nord/est. Il n’en demeure pas moins que les ruissellements des eaux et le relief difficile (accidenté, ndlr) avaient retardé les délais de réalisation de ce projet, mais sur le plan technique, il est réalisable.
En raison de l’apparition de certains problèmes au niveau de la partie sud du stade, une expertise est en cours afin de reprendre la construction des gradins. La wilaya de Tipasa, à travers sa DJS, vient de reprendre les procédures. Le chapitre de construction des gradins est couvert financièrement. L’aménagement sous les gradins et les aménagements extérieurs du stade sont en attente d’un financement. Compte tenu de la disponibilité des espaces, la pose d’une pelouse synthétique et une piste d’athlétisme sont prévues.
Ce projet du secteur de la jeunesse et des sports inscrit vers la fin de l’année 2010 à ce rythme des travaux ne sera livré que durant le 2e semestre 2015. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Dr Mohamed Tahmi, n’a toujours pas effectué une visite dans la partie ouest de la wilaya de Tipasa pour s’enquérir de l’état de son secteur dans cette zone où des milliers de jeunes n’ont pas trouvé des espaces suffisants pour «s’évader» et se rencontrer dans les espaces sportifs. Les champions en herbe s’étaient déjà distingués.
Source El Watan M'hamed Houaoura
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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 00:03
Tipasa : Le centre universitaire à l’avant-garde de l’économie verte.
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La semaine « green initiatives to green entrepreneurship » s’est achevée le jeudi dernier au centre universitaire de Tipasa sous les applaudissements. L’absence du protocole officiel dans son organisation aura été déterminante dans le succès de cette manifestation purement écologique.  
Le centre de facilitation de la wilaya de Tipasa dirigé par des jeunes universitaires ; grâce à la participation des panélistes constitués des experts et spécialistes dans les différents domaines à l’image des Pr. Chitour Chems-Eddine ; Bonatiro ; Mme Kesbadji et autres d’une part et d’autre part la présence des responsables de l’ANSEJ, l’ANGEM et la chambre de l’agriculture de la wilaya ; aura suscité moult encouragements aux étudiants et aux nouveaux diplômés de l’enseignement supérieur, présents durant les conférences et les ateliers, afin de les impliquer dans le développement de l’économie verte. Ce n’est pas un hasard si Tipasa aura été choisie comme étant une wilaya pilote verte en Algérie, en raison de ses potentialités. En effet ; les pouvoirs publics avaient investi durant la dernière décennie à Tipasa, un territoire à vocation agricole, touristique et culturelle, en réalisant des centres d’enfouissement technique (CET), des stations de traitement et d’épuration des eaux polluées (STEP), une unité de développement des équipements solaires (UDES) à Bou-Ismail, en créant des projets de recherches environnementaux au centre universitaire de Tipasa et des filières environnementales dans le programme de l’enseignement du secteur de la formation professionnelle ; construction du plus grand complexe papetier algérien et africain à Bou-Ismail, autant d’atouts qui sont exploités partiellement. L’intervention du facteur humain dans l’entame de l’entrepreneuriat vert au sein de la wilaya s’avère impératif, d’où l’organisation de ces journées de sensibilisation et de débats qui servent à défricher les sentiers, pour développer les métiers verts, mais surtout pour inculquer aux citoyens la culture écologique au niveau des villes, du littoral et des zones rurales. La préservation de l’environnement et la création d’une économie verte pour entretenir sainement la nature, sans perdre de vue le développement le volet social avaient fait l’objet des échanges des points de vue lors de cette semaine. Une forte averse d’idées s’est abattue. Les jeunes universitaires porteurs de projets avaient défendu leurs projets, en dépit de leurs inexpériences sur le terrain. Même si des failles sont apparues dans la présentation de certains projets, il n’en demeure pas moins, que les idées avaient été balancées dans cette amphithéâtre du centre universitaires, qui s’est transformé en une « ruche », le temps des journées vertes, une manifestation organisée dans le cadre de la semaine mondiale de l’entrepreunariat. La pollution et l’absence de volonté en matière de protection de l’environnement sont à l’origine des difficultés que rencontrent les peuples de nombreux pays. Si l’Algérie ne prend pas des mesures dès à présent pour sauver son environnement et préparer les générations futures dans les métiers qui vont dans le sens de la préservation de son environnement naturel, sa population sera foudroyée par la famine et la misère, à l’instar de nombreux peuples notamment du continent africain. La culture environnementale devra être imprégnée profondément dans la société algérienne, depuis le douar et le quartier jusqu’aux plus grandes villes, car il y va de l’avenir du pays. Les étudiants avaient apprécié la disponibilité des institutions chargées d’accompagner et de soutenir les jeunes promoteurs lors des débats. Les responsables des banques publiques et les médias (hormis la radio locale, ndlr) avaient brillé par leur absence. Mehdi Chérifi et son équipe, avec de faibles moyens et une montagne d’idées et de solidarité auront réussi à organiser brillamment cette manifestation, une rencontre ayant permis aux jeunes de rêver, afin de créer et pouvoir concrétiser leurs projets économiques verts. Mme Samia Balistrou, une professeur de lycée d’EPS en retraite et spécialiste en plongée sous marine, présente durant les débats, avait offert en guise de sponsoring, un baptême en plongée sous marine à Tipasa aux 5 jeunes lauréats de « green entrepreneurship ». Longue standing ovation avant de quitter le centre universitaire de Tipasa.
Source El Watan M'hamed Houaoura
Le Pèlerin

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 08:59
Travaux publics à Tipasa : des projets en attente
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Monsieur Chiali est apparu à l’aise et décontracté tout au long de sa visite de travail effectuée dans la wilaya de Tipasa, dimanche dernier, depuis l’extrémité est de la wilaya (Douaouda, ndlr) jusqu’au port de Gouraya, situé à l’ouest de la wilaya.
«Je suis en visite dans une wilaya étoffée par l’un des meilleurs réseaux routiers en Algérie, avait déclaré le membre du gouvernement, vous venez de vous rendre compte des réalisations du secteur des travaux publics dans cette wilaya, concernant aussi bien le réseau routier que les infrastructures maritimes», ajoute-t-il. Quant au chef de l’exécutif de la wilaya, Mostéfa Layadi, il n’a cessé de mettre l’accent sur la valorisation du littoral de la wilaya de Tipasa, «cette côte méditerranéenne deviendra une source inestimable de richesses au profit des citoyens et des communes», indiquera-t-il.
Les discussions entre le ministre des Travaux publics et le wali de Tipasa à chaque étape de la visite se sont articulées essentiellement autour de l’aménagement, le renforcement, l’entretien et la réhabilitation des routes nationales, des chemins de wilaya, des chemins communaux, en zones urbaines et en zones rurales, l’harmonisation des tronçons routiers stratégiques pour la wilaya, la protection de la côte et des rivages, l’achèvement des travaux et la mise à niveau des infrastructures maritimes. Il n’en demeure pas moins que les populations de la wilaya de Tipasa attendent beaucoup plus de la présence d’un membre du gouvernement en visite de travail.
En dépit des efforts relevés en matière de désenclavement, les agriculteurs souhaitent la réalisation d’axes routiers qui permettant aux nombreux véhicules de circuler plus facilement, notamment en période de pluie, d’une part, et d’autre part, construire des axes routiers qui leur permettent d’atteindre les zones lointaines, pour pouvoir acheminer leurs produits agricoles sans contraintes. L’autre fait attendu par les citoyens à l’occasion de cette visite, c’est incontestablement le début des travaux du contournement des localités côtières de Cherchell et de Sidi Ghilès. Les populations de ces villes et les automobilistes qui empruntent l’axe routier de la RN11 qui traverse ces 2 localités côtières vivent l’enfer quotidiennement.
Durant la saison estivale, le calvaire vécu par les centaines de milliers d’algériens qui traversent cet axe de la RN11 est indescriptible.
«L’étude de ce contournement est terminée, indique le ministre des Travaux publics, nous allons inscrire ce projet en déclaration d’utilité publique au niveau du gouvernement et le lancement des travaux aura lieu à partir de l’année 2014, enchaîne-t-il. Dans des projets similaires, normalement le délai ne doit pas dépasser 30 à 36 mois, car vous avez vu l’état du relief sur lequel passe le tracé. Il faut tenir compte de plusieurs paramètres pour assurer la sécurité des automobilistes. On peut dire que ce projet sera opérationnel à partir de 2017», enchaîne-t-il.
Selon un responsable de la wilaya, «ce projet de contournement de 23 km nécessite une enveloppe qui avoisine les 40 milliards de dinars. Il n’est pas encore inscrit ,précise-t-il, cet important projet exige la réalisation d’un tunnel d’une longueur de 325 m et de 6 viaducs dont la longueur varie entre 1525 m et 200m, alors que la hauteur moyenne d’une pile sur laquelle sera posé le viaduc s’élève à 80 m», conclut-il. Il y a lieu de signaler qu’une enveloppe de 7,3 milliards de dinars avait été allouée pour les travaux de protection du rivage de la station de dessalement d’eau de mer de Fouka.
Le littoral de la wilaya est en péril. Le chef de l’exécutif de la wilaya a mis l’accent lors de chacune de ses interventions sur les travaux de protection et de mise en valeur du littoral, à Fouka, Bou Ismaïl, Khemisti-port, Tipasa, Cherchell, Gouraya. «Ce sera une place de choix pour les yachts, dira le membre du gouvernement, car le nord de la Méditerranée est saturé, ajoute-t-il, alors il faut penser à l’avenir pour permettre au sud de la Méditerranée d’accueillir ces embarcations de plaisance et à nos communes de créer des richesses avec l’arrivée des yachts le long de nos côtes », conclut-il.  
«La construction des belvédères, des chemins touristiques après la réalisation des protections des rivages et de la côte, expliquera le wali, Layadi Mostefa, permettra d’abord de consolider et de protéger notre littoral, mais surtout favorisera l’éclosion de nouveaux métiers au profit des jeunes dans des créneaux qui ne sont pas encore exploités», conclut-il. Néanmoins, moult projets sont en quête d’une inscription dans le secteur des travaux publics dans la wilaya de Tipasa. Il suffit de voir cette image hideuse du port de Tipasa, pour se rendre compte de l’hécatombe produite après les travaux. La wilaya attend l’inscription du projet de sa réhabilitation. M. Chiali, a promis de revenir à la fin de l’année pour inaugurer les projets de son secteur dans la wilaya.
Source El Watan M'hamed Houaoura
Le Pèlerin
 

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 10:45
  Tipasa : projets de tourisme pour la wilaya
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Lors de sa visite de travail effectuée dans la wilaya de Tipasa, jeudi, le ministre du Tourisme et de l’Artisanat a déclaré :
«Le tourisme à Tipasa devra s’appuyer sur un développement territorial intégré et sur une symbiose entre l’artisanat et le tourisme, en prenant soin des tâches à entreprendre en amont jusqu’à la commercialisation du produit, avec le souci de préserver l’environnement, les monuments et les patrimoines d’une part, et d’autre part la formation et la mise à niveau de l’ensemble des intervenants. L’Algérie est un vaste pays mais qui souffre, car il est pauvre en foncier touristique, il faut encourager la création des pôles d’excellence, augmenter les capacités d’accueil selon les normes internationales, instaurer une nouvelle culture touristique chez l’Algérien depuis l’arrivée du touriste jusqu’à son départ. Les familles algériennes doivent voyager à travers l’ensemble des wilayas pour y découvrir les richesses culturelles que renferment les régions et le niveau de développement de chaque wilaya. Le tourisme étant d’abord une affaire d’éducation».
Le wali de Tipasa a évoqué les mesures prises dans les campings afin de permettre aux campeurs et aux colonies de vacances de séjourner dans des conditions décentes. Tipasa est sur
le point de construire une destination touristique. Un vœu qui pourra voir le jour dans quelques années si les volontés locales s’y mettent. Depuis plus d’une décennie, la direction du tourisme de la wilaya de Tipasa expose des projets touristiques d’une façon virtuelle devant chaque ministre du Tourisme en visite officielle dans la wilaya. Il n’en demeure pas moins que la concession de l’hôtel Césarée de Cherchell à un professionnel aura été un point qui a suscité moult satisfactions, bien que l’état de la ville ne cesse de régresser, au point où l’ex-capitale de Juba II, dans son désastre actuel, n’est plus en mesure de faire face au rush des touristes. Le tourisme ne préoccupe plus ses décideurs.  
Source El Watan M'hamed Houaoura
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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 15:47
De grands noms au menu
kolea festival andalou 
Le festival maghrébin de la musique andalouse organisé chaque année à Koléa s’annonce festif avec la participation de quatre pays dont le Maroc, la Tunisie, l’Espagne et le Portugal. De grands noms des trois écoles algériennes de la musique andalouse prendront part à cet évènement tels que Brahim Hadj Kacem, Abbas Righi, Samir Toumi et autres. La cinquième édition du festival maghrébin de la musique andalouse de Koléa sera aussi une occasion de rendre hommage aux chantres de la musique algérienne : El Hadj El Basri et Fadhila Dziria.
Le festival maghrébin de la musique andalouse organisé chaque année à Koléa est devenu un évènement remarquable vu le niveau et la qualité des spectacles donnés. En effet, de grands noms de ce genre musical y participent chaque année offrant au public de belles prestations musicales tout en plongeant dans notre patrimoine ancestral. Pour la nouvelle édition, prévu du 24 au 30 du mois courant, les mélomanes de la musique andalouse auront rendez-vous avec une pléiade d’artistes qui ne cessent pas de créer la joie des mélomanes de ce genre musical dans les différents pays du monde.
La cinquième édition du festival maghrébin de la musique andalouse de Koléa sera aussi une occasion pour rendre hommages aux grands artistes ayant laissé leurs empreintes sur la scène artistique algérienne : El Hadj El Basri et Fadhila Dziria.
La participation maghrébine sera riche cette année. Chacun des participants nous apportera des fragrances musicales de son pays pour nous les faire découvrir et apprécier. La Tunisie qui participe chaque année à ce rendez-vous artistique sera représentée par la troupe «Al Azifaat» et l’artiste Sirine Ben Moussa. Le Maroc y marquera sa présence à travers les chanteurs Abderrahim Abdelmoumen et Mohamed Badjdoub. Le Portugal qui participe pour la première fois au festival signera sa présence avec la troupe «Kaman». Quant à l’Espagne, elle prendra part avec une troupe spécialisée dans le flamenco.
L’Algérie qui participe à cet évènement avec des voix des trois écoles (El Ghernati de l’Ouest, el Malouf de Constantine et Senaa d’Alger), prouve encore une fois son attachement à cette musique ancestrale et la compétence de ses artistes tels que Nadia Ben Youcef et Dalila Mekader, Sidaali Ben Guergoura, Rachid Toumi, cheb Anouar, Brahim Hadj Kacem, Abbas Righi, Samir Toumi.
Source Le Jour d’Algérie Abla Selles
Le Pèlerin

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 18:31
Tipasa : bientôt un complexe de production laitière
vaches laitieres importees
Depuis 2003, le jeune fellah et investisseur Tiar Youcef, alias Younès, avait investi sa parcelle de terrain qui s’ouvre sur la Mitidja, l’Atlas blidéen, le Mont Zaccar et le pic de Menaceur, pour faire naître, à l’aide de ses propres moyens, un complexe de production laitière.  
Il sera opérationnel à partir au début  janvier 2014. «J’espère que les agriculteurs de notre wilaya travailleront en partenariat avec mon complexe dès que nous nous lançerons dans la production du lait, déclare Tiar Youcef, car notre production de lait annuelle débutera avec un volume de 1,2 million de litres, et nous comptons augmenter cette production grâce à nos compétences et la technologie», ajoute-t-il. L’investisseur algérien Tiar Youcef était contraint de patienter et supporter les souffrances pendant une décennie, afin que ses installations qu’il avait façonnées voient le jour.
Son complexe a accueilli 132 vaches laitières. Les bêtes empruntent les différents hangars pourvus des équipements sophistiqués. Les gestionnaires du complexe utilisent l’outil informatique à toutes les étapes afin de pouvoir suivre l’évolution de leur cheptel. Les cas spéciaux diagnostiqués sont traités par les docteurs vétérinaires. Dans les hangars de vêlage, on trouve les abreuvoirs automatiques, les nurseries et des espaces équipés en DAL (distributeurs automatiques du lait) qui permettent l’allaitement des veaux depuis l’âge de 10 jours jusqu’à 6 mois.
Un hangar sert d’abri pour les génisses et les vaches taries. Un autre hangar équipé en DAC (distributeur automatique du concentré), un aliment spécial pour les vaches laitières confectionné dans le laboratoire du complexe est destiné à la stabulation des vaches laitières. Chacune d’elles porte autour du cou une carte mémoire enfouie dans une médaille, afin de permettre aux vétérinaires de détecter la chaleur et de suivre le cycle sexuel, éventuellement agir en cas d’urgence afin de procéder à l’insémination, d’une part, et d’autre part vérifier l’alimentation de la vache.
Une salle de traite reliée à la salle de contrôle abrite des équipements modernes. La production de lait de chaque vache est suivie. Deux silos de stockage d’aliments d’une capacité globale de 20 m3 sont plantés à proximité de l’unité de fabrication des aliments. Une fosse d’un volume de 1400 m3 traite le lisier qui est produit par l’ensemble des bêtes réparties dans les hangars. Cette fosse permet le traitement de tout ce que dégagent les vaches afin d’obtenir l’eau épurée et la boue qui seront utilisées par la suite à d’autres fins au niveau du complexe (irrigation et engrais).
14 chambres froides sont déjà montées à proximité d’une unité de transformation du lait que produiront les pensionnaires du complexe de production laitière. L’investissement aura coûté 500 millions de dinars. Il aura fallu beaucoup d’abnégation à la famille Tiar pour franchir tous les obstacles bureaucratiques et obtenir des crédits financiers et des autorisations administratives pour concrétiser leur projet
Source El Watan M’Hamed Houaoura
Le Pèlerin

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 12:36
Coincée entre les bars clandestins et les décharges sauvages
dechets-plages tamentfoust algerie    Plhus de 1300 décharges sauvages sont recensées    
Comme pour les décarges sauvages qui sont générées par les ménages, les bars clandestins sont alimentés par une clientèle locale constituée généralement de jeunes villageois.
Il n'y a pas un lieu où l'on ne peut pas se retrouver face à une décharge sauvage. Que ce soit la sortie d'un village, en bord de route, devant l'entrée d'une école et même d'un dispensaire, au milieu d'une forêt dense ou à proximité d'une source d'eau naturelle. Les poubelles envahissent l'espace public. Les places des villages jadis réservées à Tajmaât sont aujourd'hui jonchées d'immondices nauséabondes.
Comme un malheur ne vient jamais seul, ces mêmes villages qui croulent sous les ordures font face à la poussée, tels que des champignons, de bars et lieux de débauche clandestins. A ce sujet, la situation des citoyens est paradoxale. Comme pour les décharges sauvages qui sont générées par les ménages, les bars clandestins sont alimentés par une clientèle locale constituée généralement de jeunes villageois. Le mal est grand et les témoignages que nous avons recueillis posent un dilemme. Beaucoup se sentent coupables de l'existence de ces deux phénomènes, mais l'expliquent d'une part, par le manque de lieux de distraction et d'autre part, par l'anarchie des services de la voirie des communes. Pis encore, l'amoncellement de ces déchets crée des conflits entre les individus, les familles et les villages.
Face à cette situation dramatique, les pouvoirs publics peinent à trouver des solutions idoines. Le travail technique qui consiste à trouver des lieux et des méthodes d'enfouissement butent sur le manque de sensibilisation des populations. Ce même manque de sensibilisation se trouve hélas amplifié par l'inaptitude des élus locaux à gérer des problèmes du genre. A Boudjima, les élus ont tout simplement cessé de faire la collecte des ordures ménagères des villages. Depuis cette décision prise juste avant l'arrivée de la saison estivale, les places des villages puent. Les sacs poubelles éventrés par les chiens errants meublent les places de Tajmaât, les ruelles et les champs. «Je ne reconnais plus mon village. C'est une catastrophe. C'est un crime contre l'humanité», fulmine Amirouche, rentré au village après quelques années en Espagne.
Le Prix de la commune et du village le plus propre de la wilaya a été institué à compter de cette année 2013 par l'Assemblée populaire de wilaya. Une année auparavant, un partenariat a été signé avec le mouvement associatif de France pour la sensibilisation sur l'environnement. Des associations, à l'instar d'Imazighen environnement de Créteil, ont d'ailleurs commencé à y travailler. Entre-temps, plus de 1300 décharges sauvages sont recensées à travers ces mêmes villes et villages. Cela sans compter les ordures qui défigurent les abords des routes nationales et chemins de wilaya et qui ne semblent pas inquiéter outre mesure les autorités locales. «Mais en fait, les pouvoirs publics devraient nous dire ce que l'on doit faire de tous ces emballages. Le citoyen aujourd'hui est mitraillé de bouteilles et de sacs au point qu'il ne sait plus quoi en faire. Jadis, les ordures se limitaient à quelques cartons et autres qu'on brûlait une fois tous les débuts d'automne», raconte un vieux retraité de la mairie. Et le travail commencé par le mouvement associatif est tombé à l'eau. Bien plus, les efforts consentis par l'Etat butent sur des entraves souvent posées par les populations. Les travaux de CET sont souvent confrontés à des oppositions qui entraînent des retards et des annulations.
Au chapitre des bars et lieux de débauche clandestins, les forces de sécurités comme la police et la gendarmerie trouvent, elles aussi, du mal à traquer ces lieux qui pullulent à travers les communes. Ces bars clandestins érigés souvent en dépôts de vente se remplissent de jeunes en mal d'occupation. «Oui, tu peux nous dire où aller pour extérioriser ton angoisse? Il n'existe pas de lieux de distraction dans notre commune. Au stade communal, on peut jouer au foot à 1000 joueurs par équipe», nous interpelle un jeune dans un bar clandestin à Boudjima. Le week-end dernier
, les forces de police ont arrêté une vingtaine de personnes dont 18 femmes qui racolaient les clients dans un bar clandestin à Boudjima. En mai dernier, plusieurs manifestations ont été signalées à travers les communes pour protester contre la prolifération de ces lieux. Toujours à Boudjima, les populations d'Isserajen ont dû procéder à la fermeture du siège de la mairie ainsi que plusieurs axes routiers pour interdire un lieu de débauche ouvert à proximité des habitations et au milieu d'une oliveraie alors que la cueillette des olives se fait en famille. Comble du paradoxe, ces bars clandestins fermeraient en un seul jour s'ils se retrouvaient sans clientèle. Bien que des étrangers aux villages soient présents, il n'en demeure pas moins que l'essentiel de la clientèle est constituée de jeunes des villages environnants.
Enfin, il est à mentionner que l'existence de ces bars clandestins tout comme les décharges sauvages sont une source de conflits entre les familles et les villages. Au niveau des Assemblées communales, l'on ne semble pas prendre le problème au sérieux. Les élus considèrent avec une légèreté déconcertante les appels de détresse des populations. L'indifférence et le silence dans lesquels se meurent lentement des villages, des rivières et des sources d'eau est une preuve de la responsabilité de tous ceux qui peuvent faire quelque chose, en l'occurrence les élus et les citoyens.
Source L’Expression Kamel Boudjadi
Le Pèlerin
 
 
 
 
 
 
 

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 12:31
Douaouda Tipasa - 20 ans de prison requis par le parquet, contre la bande des dealers
drogue algerie-copie-1 
Selon des sources locales, une bande de dealers qui activait dans la paisible ville côtière de Douaouda-Marine a été démantelée récemment par les services de sécurité.
L’affaire a été mise au jour, lorsqu’un mineur âgé de 16 ans a été intercepté en possession de plusieurs comprimés de type «Roche», à bord d’un véhicule de marque Chanaa, en compagnie de deux adultes.
Lors de son interrogatoire, l’adolescent a déclaré que dans la soirée de la semaine passée, après le repas du soir, il fut appelé par son voisin, qui lui avait demandé d’aller à un rendez-vous de certaines personnes provenant de Bachdjarah, à Alger
et qui l’attendaient dans une voiture de clandestin.
La mission de ce mineur était de revendre les psychotropes au prix de 600 dinars l’unité.
Interpellé, le propriétaire du véhicule de transport clandestin a dit ignorer la transaction et qu’il était seulement chargé de transporter sa «clientèle».
Il nia toute implication. Quant au second passager du véhicule, il a raconté une histoire rocambolesque : de retour de Boufarik où il était en visite chez son grand-père, il était monté dans ce véhicule clandestin ne connaissant aucune personne se trouvant à bord.
Mais ces derniers ignoraient les révélations du mineur, que démentait le voisin dealer à l’origine de la transaction.
Plus de 20 ans de prison ont été requis contre la bande des dealers assortis d’une amende de cinq millions de dinars.
Source Le Soir d’Algérie
Le Pèlerin

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