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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 04:22

Algérie - Population otage de l’enclavement à Tipasa, la commune de Menaceur aspire au développement

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Des écoliers sont contraints de parcourir des kilomètres pour rejoindre leurs écoles.

Des écoliers des douars de Bouyacoub et de Bouharb rencontrent les plus grandes difficultés pour regagner leurs écoles situées dans l’agglomération rurale, Tamloul, qui relève de la commune de Menaceur (Sidi Amar).
Les axes routiers deviennent impraticables lors de la saison des pluies. En raison de l’obscurité, de l’absence de transport et par crainte d’agression, les familles de ces zones montagneuses empêchent leurs progénitures, surtout les filles, de rejoindre l’école.
Le chef de l’exécutif de la wilaya avait instruit la direction des travaux publics de réaliser en urgence les dalots afin de pouvoir traverser les oueds et les rivières et achever l’aménagement des voies d’accès, pour permettre aux populations de cette zone rurale de l’extrême-sud de la commune de Menaceur de se déplacer avec moins de difficultés.

Une enveloppe financière d’un montant de 50 milliards de centimes avait été affectée à la commune de Menaceur pour l’investir dans les réseaux routiers, en vue de compléter le maillage entre les douars et le chef-lieu de la commune.
Tamloul est une agglomération rurale importante habitée par plus de 4000 habitants. Ces derniers souffrent du déficit en logement, en alimentation en eau potable et en réseau d’assainissement, d’un réseau électrique qui ne couvre pas toute la zone, de la surcharge des classes dans l’unique école primaire, de l’absence de réseaux pour les liaisons téléphoniques et d’activités culturelles et sportives.

Contacté par nos soins, le P/APC de Menaceur déclare : «Nous avons 600 logements ruraux occupés par les familles, mais qui ne sont pas raccordés au réseau électrique. Ici à Tamloul, il n’y a pas d’alimentation en eau potable, l’Internet n’est pas encore arrivé dans cet important village de ma commune, bien que le nombre de la population soit élevé à cause d’un taux de natalité important et ne possède qu’un seul bus pour le transport scolaire. La commune n’arrive pas à répondre à la forte demande des familles de Tamloul et encore moins à la couverture du réseau téléphonique».

Les enseignantes de l’école primaire Zouaoui Ahmed de Tamloul affichent, de leur côté, un ras-le-bol du wali de Tipasa qui leur a rendu visite inopinément, à l’occasion de sa visite dans la daïra de Sidi Amar, mardi dernier. «Nous n’avons pas d’eau, les odeurs nauséabondes qui se dégagent des toilettes sont à l’origine de certaines maladies dans cette école primaire qui compte 304 élèves. Nous avons des classes surchargées et inadaptées aux élèves malades. Les chauffages à mazout ne fonctionnent pas. Le mobilier pédagogique est dégradé».

Le chef de l’exécutif de la wilaya de Tipasa a immédiatement instruit les autorités locales de la commune et de la daïra à prendre en charge les préoccupations des élèves et de leurs enseignantes, d’abord par le recrutement d’un personnel dans le cadre du filet social pour s’occuper du nettoyage de cet établissement scolaire, l’affectation d’une citerne à eau, le nettoyage des chauffages dans les classes, la fermeture de la classe préscolaire qui fonctionne dans cette école avec 17 élèves, pour la transformer en une classe pour décharger les autres.

Concernant les logements ruraux, des explications avaient été fournies aux citoyens afin qu’ils se rapprochent des services de la daïra de Sidi Amar, afin de remettre les documents nécessaires pour l’obtention de l’aide de l’Etat.
Toujours à Tamloul, un terrain sportif de proximité est déjà dans un état lamentable 2 mois seulement après l’achèvement des travaux. «Il n’est pas question de payer l’entreprise. Ce stade devra être reconstruit selon les normes requises», ordonne le wali.

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 00:09

Initiative de jeunes à Tipasa - Mare Nostrum, une association exemplaire

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Des étudiants ont mis à profit leurs vacances pour mettre sur pied des actions de volontariat dans la région touristique du Chenoua.

Les jeunes universitaires de l’association Mare Nostrum ont mis à profit les vacances scolaires pour organiser une projection d’un film documentaire sur leurs activités relatives au nettoyage de la forêt, de la plage et des fonds marins du site paradisiaque connu sous la dénomination «Rocher blanc», situé au niveau de l’extrémité ouest de la corniche du Chenoua. Cette rencontre s’est déroulée au niveau de la bibliothèque de Cherchell, samedi dernier.

L’assistance était nombreuse, notamment des familles accompagnées de leurs enfants, un enseignant en histoire-gérographie qui avait ramené ses collégiens, des universitaires d’Alger et de Blida, un océanographe de l’université de Bab Ezzouar, ainsi que Aquarev Magazine représenté par ses responsables, autant de personnes anonymes venues découvrir et apprécier les actions des jeunes de Mare Nostrum, dont l’unique objectif est la préservation de l’environnement naturel.

Au terme de 45 minutes de projection, le constat est effarant. La pollution de la forêt, de la plage et les fonds marins, causée par l’activité humaine, a atteint des proportions alarmantes. Les jeunes de l’association Mare Nostrum de Cherchell avaient fignolé leur travail pour donner plus de couleurs à la nature après le nettoyage. L’apport des plongeurs de la Protection civile de Tipasa aux côtés des plongeurs des associations d’Alger, de Boumerdès et de Tipasa dans le nettoyage des fonds marins a intéressé l’assistance. La qualité du documentaire pédagogique en matière de lutte contre les agressions de la nature aura été remarquable selon des spécialistes invités pour la circonstance.

En dépit de l’absence d’une subvention, ou encore la non- affectation d’un local, moyens importants pour mener des actions d’intérêt général, l’association Mare Nostrum, constituée de jeunes universitaires, demeure engagée pour la protection de l’environnement. Cette association, faut-il le rappeler, présidée par Fethi Chennaoui, a suscité l’admiration de l’assistance.           
Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

 

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 07:17

Tipasa - Les urgences médicochirurgicales à

 

 l’avant-garde

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Il s’agit d’infrastructures médicales dotées d’équipements de dernière génération à l’instar du scanner étagé à 4 barrettes permettant d’assurer, outre un confort aux malades, une meilleure analyse, et aussi d’offrir la possibilité à plusieurs radiologues de travailler simultanément et, partant, d’examiner plusieurs patients par jour dans des conditions optimales de sécurité, particulièrement contre les rayonnements.
Selon les déclarations d’un médecin de cette infrastructure, «l’existence au sein de ces urgences médicochirurgicales (UMC) d’un échographe ultrasophistiqué piloté par logiciel permet des explorations urologiques que ne permettent pas les échographes classiques». Selon une autre source, ces performances sont devenues possibles grâce à l’exploitation de bases de données comparatives permettant l’obtention de résultats instantanés. Quant au Dr Oukfil, initiateur de plusieurs projets d’infrastructures médicales, il affirme avec sérénité que «cet échographe permet des explorations en obstétrique, des explorations rénales et abdominales demandées très souvent par d’autres établissements hospitaliers et ce sont ces caractéristiques de haute technologie qui font que l’UMC de Tipasa soit devenue un lieu de convergence de plusieurs centaines de patients venant des communes et wilayas limitrophes de Blida, Alger, Aïn-Defla et Chlef. Ainsi plus de 700 patients dont une centaine de cas d’urgence ont transité depuis le début de 2011 par l’UMC de Tipasa». Le directeur de cette infrastructure hospitalière précisera pour sa part qu’outre «ces urgences médicochirurgicales (UMC), il est assuré la prise en charge des besoins sanitaires de proximité : diagnostics, traitements, réadaptation médicale et hospitalisation au niveau des établissement de santé et de proximité à travers les polycliniques et les salles de soins rurales situées dans les communes et daïras de Tipasa, Ahmer-El-Aïn, Hadjout et Sidi- Amar qui couvrent de larges territoires enclavés, des agglomérations rurales de Temloul, frontalière avec la wilaya de Aïn-Defla, à celle de Benomar, frontalière avec la wilaya de Blida».«Nous enregistrons un afflux de malades provenant des villes et wilayas de Chlef, Blida, Aïn-Defla et Alger. On évalue cette affluence hors wilaya à 25% de l’ensemble des patients que nous recevons. » Le Dr Oukfil soulignera pour sa part que «cette infrastructure sanitaire assure une couverture pour la quasi-totalité des zones enclavées, particulièrement celles nécessitant les consultations des espacements des naissances, les conseils sur les nécessités d’allaitement maternel, le choix des moyens de prévention et de contraception en plus des consultations générales et spécialisées». Il déplore toutefois les problèmes générés par l’insuffisance de gynécologues. Tout en constatant avec satisfaction la disponibilité de spécialistes assurant les consultations spécialisées, il dira que «l’UMC de Tipasa, structure d’avant-garde, est une fierté régionale qui assure des consultations permanentes de chirurgie générale, de chirurgie urologique, de maternité ainsi qu’une permanence et un important pôle de garde destiné aux urgences médicochirurgicales. Elle sera complétée dans un proche avenir par l’UMC de Cherchell».
Source Le Soir d’Algérie H. Larbi

Le Pèlerin

 

 

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 06:26

Algérie - Cherchell : Une visite de travail à haut risque

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C’est dans une ville millénaire en pleine déliquescence que le chef de l’exécutif de la wilaya de Tipasa, accompagné des directeurs de l’exécutif et des renforts d’éléments des services de sécurité s’était rendu en visite de travail et d’inspection dans la commune de Cherchell.

Ce détour qui devait être une mission de travail et de rencontre avec les populations rurales et urbaines s’est traduit en une visite cauchemardesque. Le wali de Tipasa a été livré à des énergumènes chauffés à blanc, sous le regard étrange des éléments des services de sécurité, censés assurer sa protection. Le 1er responsable de l’Etat dans la wilaya de Tipasa, Layadhi Mostafa, était abandonné au milieu d’une foule déchaînée. Les éléments des services de sécurité se tenaient à l’écart et n’osaient pas réagir pour écarter les gens chauffés à blanc...

Pour revenir à la visite de travail, il y a lieu de retenir quelques points essentiels programmés pour la ville de Cherchell. Il s’agit du lancement d’un nouveau programme de 1200 logements, destiné à résorber l’habitat précaire notamment ; ensuite, l’attribution d’une enveloppe financière de 145 milliards de centimes pour achever les travaux d’extension et d’aménagement du port de la ville ; et enfin la présentation des 3 variantes inhérentes au contournement de la ville de Cherchell à partir de la zone Sud. Ce projet de contournement sera soumis à la décision du gouvernement, compte tenu du coût trop élevé de sa réalisation. Les citoyens de la ville de Cherchell avaient mis l’accent sur l’insécurité, l’absence totale d’hygiène, l’état lamentable des rues de la ville...

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 06:42

Tipasa - Une entreprise privée, sise à Koléa crie à l’injustice

5 kolea aerien

 

Des dirigeants de l’entreprise STPS, spécialisée dans les travaux publics et travaux routiers, sise à Koléa et employant plus de 120 travailleurs, ont saisi notre rédaction pour dénoncer ce qu’ils qualifient «d’abus administratifs dont l’entreprise est victime ».
Dans la requête et le dossier volumineux qui nous ont été remis par cette entreprise, il est fait état d’un «abus d’interprétation d’un contrat et d’une situation par l’administration des mines de la wilaya de Tipasa et par l’Agence nationale du patrimoine minier (ANPM), ayant entraîné la fermeture abusive d’une entreprise d’exploitation minière employant 120 pères de famille». M. Salah A., gérant de cette entreprise, nous précise cette situation : «C’est en bonne et due forme qu’on avait acquis un titre minier d’exploration et ensuite un titre minier d’exploitation le 21 octobre 2008. Dès l’obtention de ce titre minier, notre entreprise a procédé à un énorme investissement de plus de 15 milliards de centimes et au recrutement de 120 travailleurs de la région.» Il explique les raisons ayant provoqué la fermeture de sa société : «Dans un souci de promouvoir la qualité des agrégats et produits finis, nous avons convenu de signer un accord de partenariat avec une société minière chinoise de droit algérien, la CT.TSCT, spécialisée dans les procédés modernes d’extraction et de concassage des agrégats avec laquelle notre société travaillera en bénéficiant de son savoir-faire et de sa technicité. Malgré le fait que ce contrat ne soit pas opérationnel, l’ANPM nous mis en demeure de cesser toute activité minière découlant de ce contrat, du fait qu’il soit interprété comme étant un contrat d’amodiation et, partant, nous mettant en situation d’infraction. Ce contrat de partenariat n’est ni une cession de nos droits miniers ni une location à une tierce personne. Il est assimilé abusivement à un contrat d’amodiation par l’ANPM.» C’est à ce titre que cette entreprise minière algérienne a réagi auprès de l’ANPM le 4 septembre 2011 en précisant qu’«il n'y a pas eu cession de ses droits miniers et qu’il s’agit d’un projet de contrat de partenariat, qui ne saurait être assimilé à un contrat d’amodiation ». Le gérant de cette société estime que «l’ANPM a interprété abusivement ce contrat de partenariat en l’assimilant aux dispositions de l’article 29 du décret 02/65 du 06/02/2002. Car il n’y a eu ni concession ni location de la mine. Plus grave est la décision sans préavis, ni notification de la direction de l’environnement de la wilaya de Tipasa, qui décide unilatéralement de la fermeture totale de l’entreprise minière et, partant, le licenciement des 120 travailleurs qui y exercent en méprisant leur devenir». En marge de cette requête introduite auprès de l’ANPM et du wali de Tipasa en vue de réviser cette décision de fermeture de cette entreprise, c’est au tour du député de l’APN, le Docteur Khendek, d'interpeller le ministre de l’Energie et des Mines, en date du 12 décembre 2011. Dans une copie du document qu’il nous a fait parvenir, le Dr Khendek qualifie cette entreprise minière comme étant «victime d’un abus administratif de la part des autorités de la wilaya de Tipasa ayant entraîné la fermeture d’une carrière de calcaire». Plus loin, le Dr Khendek interpelle le ministre en précisant que «l’ANPM dans sa notification a demandé la cessation de toute activité découlant du contrat de partenariat et non la fermeture totale de la carrière, opérationnelle bien avant ce contrat de partenariat ». Le député s’insurge en précisant : «L’abus est encore constaté, puisque la commission de contrôle des établissements classés a agi en violation des articles 23 et 24 du décret 06/198 qui précise la réglementation des établissements classés. L’administration de la wilaya de Tipasa se dédit et se rétracte en décidant a posteriori de la fermeture unilatérale d’une activité ayant nécessité des investissements colossaux. Cette décision est en contradiction avec la politique de l’Etat en matière de promotion de l’investissement économique local et de la création de l’emploi.»
Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 06:17

Les pompiers de Tipasa se rapprochent des jeunes - Une journée à Cherchell

pompiers tipasa

 

Explications, vulgarisations, simulations, les sapeurs-pompiers ont voulu se rapprocher des citoyens.

Mettant à profit ces journées calmes, les éléments de la Protection civile de la wilaya de Tipasa s’attellent à s’entraîner avec des gestes précis dans les interventions et avec des rencontres afin de sensibiliser les citoyens sur leurs actions en cas d’accidents. Au niveau de l’un des quartiers de la ville de Cherchell, une équipe de pompiers, à sa tête un sous-lieutenant, est partie à la rencontre des enfants, des jeunes et des pères de famille pour leur expliquer la conduite à tenir en cas d’accident de gaz domestique et de malaises. Des exercices pratiques ont eu lieu et un débat s’est instauré entre les pompiers et les citoyens. L’unité principale de Tipasa a réagi autrement au niveau de la cité AADL de Tipasa, située à proximité de la gare routière du chef-lieu de la wilaya.

Il s’agit de l’organisation des interventions sur 3 thèmes précis : le sauvetage aérien, la lutte contre un incendie qui se propage dans un bâtiment à 9 étages, et enfin un grave accident de circulation qui s’est produit entre un bus de transport de voyageurs, 3 véhicules particuliers et un camion de transport de matières dangereuses. Pour mener à bien cet exercice, l’unité principale de la Protection civile de Tipasa a mobilisé, en moyens humains, pas moins de 134 éléments tous grades confondus, des gendarmes, des policiers et les autorités communales de Tipasa, et dans le volet des moyens matériels, une échelle mécanique, 5 camions-citernes, 9 camions, 3 ambulances médicalisées, 1 ambulance sanitaire, 2 véhicules de commandement, 1 véhicule de liaison et de transmission, et enfin 1 bus de transport des pompiers.

Les éléments de la Protection de Tipasa sont en quête de la perfection. L’erreur et les incohérences dans l’intervention sont préjudiciables. «C’est le 3e exercice que nous effectuons, il nous reste encore 9 autres à appliquer sous d’autres thèmes», nous déclare le capitaine Chaïb El Aïn, commandant de l’unité principale du Chenoua. «Nous attachons beaucoup d’importance à l’organisation de ces exercices de simulation, afin que nos éléments apprennent à éviter les pertes de temps et les gestes inutiles dans les interventions d’urgence pour préserver les vies humaines, d’abord et ensuite les biens, nous avons effectué les mêmes exercices en nocturne.

En fait, ce n’est que la mise en application des dispositifs d’intervention initiés par notre direction générale que nous apprenons à nos éléments, pour perpétuer l’état d’alerte dans leur esprit». Ces manœuvres ont vivement impressionné les jeunes de Tipasa.

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 09:46

Tipaza: mise sous mandat de dépôt d’une bande de 4 jeunes criminels

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Quatre jeunes présumés criminels ont été mis sous mandat de dépôt par le tribunal de Koléa sous le chef d’inculpation d’ "assassinat avec préméditation " d’un cadre de la CAAT.

Ces présumés criminels, trois lycéens et un tailleur originaires de Douéra, ont été arrêtés en même temps qu’un groupe de 14 personnes impliquées dans le recel d’objets volés, a-t-on indiqué au cours d’un point de presse organisé aujourd’hui au niveau de la sûreté de daïra de Bou Ismail.

Selon les éléments de la Police judiciaire de la sûreté de daïra de Bou Ismail, les quatre mis en cause, avaient tué leur victime pour lui voler son véhicule. Selon la sûreté de daïra, les trois lycéens ainsi que leur acolyte ont avoué leur crime, après avoir été appréhendés par les éléments de la Police Judiciaire.

L’affaire a été mise au jour lorsque les voisins avaient signalé la présence d’un cadavre dans leur immeuble. Après investigations, les mis en cause dans cette affaire ont été arrêtés, six jours plus tard, après leur retour sur les lieux du crime pour récupérer la voiture de la victime dont ils avaient subtilisé les clefs et la carte grise, a-t-on expliqué de même source.

La police qui surveillait la cité les a appréhendés au moment où ils tentaient, avec l’aide d’un complice, de récupérer le véhicule. Les jeunes délinquants qui ont étranglé leur victime, lui ont volé de l’argent, des téléphones portables ainsi qu’un micro-ordinateur.

Source Algérie Plus

Le Pèlerin

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 20:24

Algérie - Des projets inachevés sur le site de Cap Rouge à Cherchell

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En forme de corne, le site de cap Rouge, distant de 2 000 m du centre de Cherchell, pénètre profondément la mer, sur plusieurs dizaines de mètres. Ce site était prévu pour abriter plusieurs projets semi-urbains de grande envergure qui s’étendraient, selon ses concepteurs, sur une superficie de 48 ha.
Devant à l’origine, en 2005, abriter des projets touristiques de dimension régionale qui viseraient la création d’un pôle secondaire à vocation touristique et culturelle et constituer un immense générateur d'emplois, cap Rouge se voit réduit aujourd’hui à n’être qu’un immense lotissement résidentiel de 382 logements situé à proximité immédiate de la mer. Il convient de rappeler à ce titre que les six entreprises chargées de réaliser ces logements sociaux participatifs s’étaient engagées initialement sur un délai de 24 mois, avec un coût avoisinant 100 milliards de centimes. Constitué de 17 blocs de type R+4 et R+5 de 150 logements de type F4, de 154 logements de type F3 et de 78 logements de type F2, cet ensemble voit sa livraison différée au-delà de 2010, alors qu’il était prévu pour être livré en septembre 2009. Mais au-delà de ce retard se pose la question concernant le site où était prévue la construction d’un complexe hôtelier de 156 000 m2, d’un village artisanal de 20 000 m2, et d’un espace de détente et de récréation dotés d’une intégration totale d’équipements d’accompagnement cap Rouge était destiné, selon ses initiateurs, «à jouer un rôle majeur dans la configuration d’un pôle touristique sis à Cherchell ouest». Un élu local nous déclare : «A l’origine, je croyais dur comme fer qu’il s’agissait d’un ensemble de complexes culturels et touristiques qui sera générateur d’emplois pour la région et accessible aux bourses moyennes, à l’image des complexes de niveau international. J’y crois encore, car ce site est situé dans une zone vierge et non polluée, bénéficiant ainsi de toutes les commodités : route nationale, montagne, proximité immédiate des marchés de Cherchell...» Boualem M., un cadre à la retraite, nous dira avec tristesse que «le retard enregistré dans la réalisation de ces importants projets, et probablement leur réaffectation, voire leur suppression à travers la révision des projets communaux affectera gravement le développement et la promotion de l’emploi et, partant, accentuera le chômage rampant qui menace notre région». Un ex-élu, qui préfère garder l’anonymat, très au fait des préoccupations citoyennes, dépité et la rage au ventre, nous confiera : «Décrié, puis annoncé comme imminent, ce projet touristique de “Pointe rouge“ était censé venir en complément au fabuleux projet de Oued Bellah situé à l’est de Cherchell. Ce projet cap Rouge prévoyait la réalisation d’un immense complexe hôtelier de haut standing structuré autour de deux hôtels trois étoiles de 600 lits chacun. On prévoyait par ailleurs la réalisation d’un village artisanal regroupant toutes les activités artisanales et culturelles axées sur le tourisme et la préservation de l’art local, (gastronomie, poterie, musique, etc.).» Une autre source nous indiquera qu’«une avenue piétonne, de type promenade, avait été prévue par les initiateurs pour agrémenter ce projet. Elle devait longer la zone côtière bordant ce complexe touristique, avec des espaces de dégustation et de restauration, et récréatifs». Ammi Mohammed, un sexagénaire, membre d’association, fulmine : «C’est incroyable qu’un tel projet, dont le lancement fut inauguré par des responsables de l’Etat, et dont les études ont coûté très cher, soit délaissé ainsi. Cherchell a besoin de ressources. On n’a pas besoin uniquement de buildings, mais de faire travailler nos enfants, nos commerces et attirer un maximum de touristes sur nos sites balnéaires et archéologiques. Pourquoi priver les Cherchellois des ressources que pourront générer ces importants projets de cap Rouge ?»
Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 05:46

Développement de l'aquaculture à Tipaza

Identification des sites pour les investisseurs

aquaculture

Selon le ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques, cette wilaya côtière possède 450 sites propices à l’aquaculture. Plus de 50 zones d’activité ont déjà été recensées.

L’intégration de l’aquaculture dans le processus de l’économie sectorielle, compte tenu des potentialités naturelles dont recèle notre pays, doit obéir à plusieurs phases. Au niveau de la wilaya de Tipasa, le chef de l’exécutif a instruit le directeur de la pêche de mener des actions afin d’identifier les zones d’activés aquacoles, pour épargner aux promoteurs la perte de temps dans la recherche des sites pouvant abriter cette activité. Les travaux sont en cours. Le ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques, qui nous a dévoilé le schéma directeur du développement des activités de la pêche et de l’aquaculture, fait ressortir 450 sites propices à l’aquaculture et 53 zones d’activité de l’aquaculture (ZAA).

Ces dernières sont réparties sur 5 ensembles géographiques, en l’occurrence le littoral, les barrages et les retenues collinaires, les zones semi-arides et sahariennes, les zones des chotts et des sebkhas, les zones d’embouchure d’oued, les lacs, les marécages. Neuf filières d’activités aquacoles adaptées au contexte national avaient été relevées dans le cadre du développement. On peut citer entre autres la conchyliculture, la pisciculture marine, la pisciculture d’eau douce, la pêche continentale, l’algoculture, l’élevage de crustacés, la pisciculture ornementale. Bien entendu, des projets sont en phase d’exploitation. Trois projets de conchyliculture sont implantés dans les wilayas d’Alger et de Tipasa. Un projet de pisciculture marine en cages flottantes est implanté dans la wilaya de Tizi Ouzou, tandis que 2 projets de pisciculture marine dans des bassins existent déjà les wilayas de Boumerdès et Béjaïa.

En Algérie, on distingue 7 projets de pisciculture d’eau douce dans 6 wilayas (Bordj Bou Arréridj, Sétif, Ghardaïa, Saïda, Ouargla, Relizane). L’algoculture, notamment la spiruline, se trouve dans 2 wilayas, Tamanrasset et Mostaganem. Il n’en demeure pas moins que 5 bassins en dur sont inscrits dans le chapitre de la pisciculture marine au niveau de 4 wilayas (Oran, Tlemcen, Aïn Témouchent, El Tarf). Au total, 11 concessions avaient été attribuées pour la réalisation des projets de conchyliculture et de pisciculture dans certaines wilayas : Tipasa, Tlemcen, Mostaganem, Jijel, Béjaïa et Boumerdès.

Dans le volet de la recherche, de la formation, la démonstration et la vulgarisation, la wilaya de Tipasa compte un établissement conchylicole, une ferme d’élevage de poissons marins et un centre de pêche continentale.

Deux fermes d’élevage de poisson d’eau douce se trouvent dans les wilayas de Aïn Defla et de Béchar.

Deux fermes d’élevage de crevette sont implantées dans les wilayas de Skikda et Ouargla. S’agissant des intrants de production (naissains et alevins, les aliments, les équipements, etc.), 5 fermes dotées d’écloseries de poisson d’eau douce existent déjà dans les wilayas de Aïn Defla, Ouargla, Ghardaïa et Saïda, et 6 fermes dotées d’écloseries de poisson marin sont localisées dans les wilayas de Tizi Ouzou, Tipasa, Oran, Tlemcen, Aïn Témouchent.

C’est dans les wilayas de Sétif et Sidi Bel Abbès que se trouvent les 2 closeries mobiles d’une capacité de production de 40 millions d’alevins. Avec ces projets implantés à travers les différentes wilayas du pays, l’Algérie compte produire avant 2014 dans le secteur de la pisciculture marine un volume de 22 000 tonnes, 400 tonnes de crevettes marines, une production de 400 tonnes dans la conchyliculture et 4000 tonnes dans le domaine de la pisciculture d’eau douce. En outre, un projet déjà existant dans la wilaya de Tipasa prévoit une production annuelle de 400 tonnes de moules.

Même les fellahs ont adhéré à cette nouvelle initiative qui consiste à élever le tilapia dans les bassins d’irrigation.

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

 

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 09:24

Lancement prochain d’un appel d’offres national

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Le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, a déclaré jeudi à l’APN que les travaux du barrage de Kef Eddir, dans la wilaya de Tipasa, seront relancés. Le projet, en souffrance depuis deux années, après l’abandon du chantier par l’entreprise italienne Pizzaroti-Todini, sera confié, a affirmé Sellal, à des entreprises nationales.

Le ministre a fait part du lancement prochain d’un avis d’appel d’offres national. «Le barrage connaît déjà un taux d’avancement de 80%. Nous allons lancer prochainement un appel d’offres national pour parachever ce projet d’ici deux ans», a-t-il souligné, précisant, au passage, que cette réalisation couvrira les besoins en eau potable des régions de l’ouest de Tipasa. Une couverture qui s’étalera sur certaines régions de Aïn Defla et Chlef. Rappelons que la réalisation du barrage en question a été dotée initialement d’une enveloppe financière de 7,5 milliards de dinars. Confié aux entreprises italiennes Pizzaroti-Todini, le projet s’est retrouvé à l’arrêt depuis mars 2010, date à laquelle ce groupement d’entreprises a décidé de l’abandonner, suite à un différend financier avec l’Agence nationale des barrages. Le barrage Kef Eddir est d’une capacité de 120 millions de mètres cubes.

Source Le Soir d’Algérie Sofiane Aït Iflis

Le Pèlerin

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