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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 09:20

Algérie - Absence de médecins de garde : Des familles en colère à Sidi Ghilès

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Des familles d’enfants malades ont vécu l’enfer, à l’EPH (Etablissement public hospitalier) de Sidi Ghilès, en cette fin d’année 2011. La mauvaise prise en charge de leurs enfants blessés a été la cause de leur mécontentement.

Les médecins de chirurgie infantile (CCI), programmés pour assurer le service de garde, étaient aux abonnés absents. Un dirigeant bénévole d’une équipe locale de football, qui avait accompagné un jeune joueur blessé lors d’une rencontre de championnat  (un officier supérieur de l’ANP en retraite), était fou de colère. Il interpelle furieusement : «Regardez, Mrs les journalistes, ces hôpitaux inutiles, situés loin de la capitale, qui souffrent de l’absence des médecins de garde en chirurgie infantile, et racontez dans quel état vivent les familles et leurs enfants.

Même les CHU de Beni Messous et de Blida refoulent les ambulances dans lesquelles se trouvent des enfants malades». Selon les familles, la liste de garde des médecins de chirurgie infantile est affichée, mais elle n’est pas respectée, en raison de l’absence des médecins. Seuls deux assurent leur mission convenablement. Le département ministériel du Dr Ould Abbas a affecté 4 médecins spécialistes en chirurgie infantile à l’UMC de Tipasa. Ces derniers refusent de rejoindre leurs postes de garde à l’EPH de Sidi Ghilès.

La DSP de Tipasa, qui pensait avoir résolu le problème des gardes en chirurgie infantile dans sa wilaya a été désavoué,  suite au refus des médecins. Les enfants malades sont, eux,  principalement les victimes de cette situation qui dépasse tout entendement. «J’ai tenu une réunion de travail avec ces médecins de chirurgie infantile avant d’établir le programme de leurs gardes», nous précise le directeur de l’EPH de Sidi Ghilès. «J’ai essayé de les convaincre pour venir assurer les gardes à Sidi Ghilès, en mettant à leur disposition les moyens. Hélas, ces médecins refusent de venir. Ils tiennent à leurs affectations à l’UMC de Tipasa signées par le ministère de la Santé. Nous attendons la décision de notre tutelle, pour régler définitivement ce problème», conclut le directeur de l’EPH de Sidi Ghilès. 

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 11:25

Enseignante de sciences islamiques, ses complices, une guide religieuse, un bijoutier et des banquiers

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C'est la plus grosse affaire d'escroquerie dont l'auteur n'est autre qu'une femme de 50 ans, cerveau de la bande. Recherchée depuis 2003, la nommée R.F. a été arrêtée à Alger le 27 décembre dernier par les gendarmes de la Section de recherches d'Alger. Cette tristement célèbre femme est derrière la plus importante affaire d'escroquerie où pas moins de 200 victimes ont été piégées par ses agissements.

R. F. bénéficiait de la complicité de ses neufs acolytes, quatre femmes et cinq hommes, parmi lesquels figurent une guide religieuse de Tipaza, un bijoutier de Tipaza, son ex-mari, un cadre dans une banque publique à Alger et sa sœur, également employée dans la même banque. Le réseau a été démantelé grâce à une longue enquête conduite par les gendarmes.

    Au cours de ses agissements, la femme escroc a «récolté»  plus de 5 milliards de centimes, représentant les revenus des victimes, en plus de quantités de bijoux estimées par les enquêteurs à des centaines de millions de centimes, cela sans compter les villas, appartements, véhicules de luxe et les commerces dont elle tirait profit à travers ses escroqueries. En effet, il s’agit là de la plus tristement femme algérienne escroc de toute l’histoire. Tout a commencé en 2003, l’année où R.F, âgée aujourd’hui de 50 ans, a entamé une longue série d’escroqueries. Elle a escroqué près de 200 victimes, en se faisant passer pour l’épouse d’un cadre supérieur de l’Armée populaire nationale (ANP), puis pour le chef du service du logement de Tipaza, dans le but de gagner la confiance de ses proies. Ainsi, la femme a pu gagner la confiance de ses victimes auxquelles elle a soutiré des milliards de centimes, d’autant que chacune d’elles lui avait remis une somme allant de 20 à 300 millions de centimes pour avoir un logement participatif et rural, comme promis par la femme escroc.  Trois ans après, soit en 2006, les victimes se sont présentées à elle pour réclamer les logements qu’elle leur avait promis. Sentant le danger, la femme a pris la fuite au sud du pays, plus précisément à Illizi où elle a acheté une luxueuse villa pour s’installer. Entre-temps, elle reprend ses escroqueries en piégeant trois autres victimes auxquelles elle a promis un logement. Les trois «nouvelles» victimes ont cru à ses promesses, et lui ont remis des bijoux car elles n’avaient pas d’espèces. Après son forfait, R.F s’est réfugiée en Libye, tout en emmenant un «butin» estimé par les enquêteurs de la Section de recherches d’Alger à 500 millions de centimes, représentant les revenus de ses escroqueries. En Libye, pour blanchir son argent, R.F investit dans le commerce en procédant à l’achat des locaux commerciaux. Pire, pour regagner la Libye, R.F a utilisé un passeport falsifié, délivré par sa «servante», une femme qui travaille à son compte. Cette dernière a été «récompensée» par la femme escroc qui lui a acheté un appartement à Alger pour la somme de 250 millions de centimes. Après quatre ans passés en Libye, R.F a décidé de rentrer au pays. C’est ainsi qu’en 2010, elle s’installe à Alger-Centre avec la complicité de son ex-mari et de sa sœur, tous les deux travaillant dans une banque publique à Alger. A Alger-Centre, la femme escroc reprend ses escroqueries en piégeant d’autres victimes, toujours avec la même technique.    

Le bijoutier de Tipaza et l’enseignante de «chariaâ islamique»

De retour de Libye, R.F a «recruté» une femme âgée de 39 ans, M.N, une «guide religieuse» et enseignante de chariaâ islamique dans un lycée de Tipaza. Cette nouvelle recrue sera chargée par R.F d’investir les mosquées, les salles des fêtes et les milieux familiaux pour piéger d’autres victimes et les convaincre de pouvoir accéder à un logement participatif dans les plus brefs délais si elles payent une somme d’argent à la fausse «chef de service du logement de Tipaza», à savoir R.F. Les victimes confiantes ont déposé leurs dossiers chez R.F, en versant des sommes importantes à la femme escroc. Mais tout parcours a une fin. Cette femme d’une cinquantaine d’années a été arrêtée le 27 décembre dernier, après plusieurs enquêtes approfondies menées par la Section de recherches de la Gendarmerie nationale d’Alger. La femme escroc a été arrêtée dans son domicile, à Alger, près de la salle Harcha. Son arrestation a permis le démantèlement du reste du réseau composé de neuf éléments, dont le bijoutier de Tipaza qui écoulait les bijoux qu’elle escroquait. Au total, 200 victimes ont été dénombrées par les enquêteurs, dont beaucoup de femmes. D’autre part, la bande a réussi à récolter 5 milliards de centimes des escroqueries. Suite à la perquisition du domicile de R.F, les gendarmes ont découvert un faux passeport, celui qu’elle a utilisé pour fuir en Libye, une somme d’argent estimée à 11 millions de centimes, 240 euros, 4 dossiers de victimes, et enfin une quantité de bijoux estimée à 20 millions de centimes. Les dix accusés dans cette importante affaire, cinq femmes et cinq hommes, ont été présentés avant-hier, devant le tribunal de Sidi M’hamed pour les chefs d’inculpation d’association de malfaiteurs, usage et usage de faux, blanchiment d’argent et escroquerie.        

Source Le Jour d’Algérie Sofiane Abi

Le Pèlerin

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 06:26

Algérie - Tipasa - Course-poursuite au cœur de Cherchell

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Les deux dealers venant de la ville de Hattatba et se dirigeant vers Cherchell avaient pour habitude de contourner les barrages de police et de gendarmerie qui se trouvaient sur l’axe routier Tipasa-Cherchell.
Les dealers empruntaient une route escarpée traversant Menaceur, Temloul, Sidi-Yahia et la cité DNC à Cherchell. Quoique isolée, cette route communale qui traverse les contreforts rocheux de Tizi N’bouyah et le pic de Menaceur est aisée et accessible aux trafiquants de tout acabit. Pour preuve, des trafiquants de drogue venant de Tlemcen et transportant près de 20 kg de kif, avaient emprunté ce chemin dans un passé récent, avant d’être arrêtés. Malgré que l’information concernant les deux compères, qui circulaient à bord d’un véhicule de type Sandero, était parvenue aux policiers, ces derniers ne savaient pas par où ces trafiquants allaient passer. Ce ne fut lors d’un barrage de police inopiné, dressé sur les hauteurs de la ville de Cherchell, que l’attention des policiers fut attirée par un véhicule roulant à vive allure, qui à leur vue a rebroussé chemin, rejoignant le centre-ville par une voie détournée. L’un des passagers a jailli du véhicule, un sac à la main, et pris la fuite. Rattrapé par les policiers, le fuyard avouera son projet de vendre de la drogue en ville. Répondant aux initiales M. A., 26 ans, surnommé «le Papiche», et résidant à Cherchell, il avait en sa possession 19 plaquettes de drogue, dont le poids total est estimé à 2 kg. Le conducteur du véhicule, R. S., âgé de 32 ans, résidant à Hattatba, fut rattrapé au centre-ville après une course-poursuite. Présentés devant le magistrat instructeur du tribunal de Cherchell, ces deux trafiquants furent placés sous mandat de dépôt à la prison de Sidi Ghiles.
Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 06:20

Algérie - Marins disparus à Chlef

Une victime retrouvée à Tipaza

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Le corps de Maâmar Benouali, 53 ans, un des pêcheurs disparus depuis quelques jours a été repêché hier à Bouharoun dans la wilaya de Tipaza, selon la direction de la Protection civile de Chlef. Le corps serait à la morgue de l'hôpital de Koléa dans l'attente de l'identification par des membres de sa famille. Mais il n'y a toujours pas de nouvelles pour les autres marins portés disparus depuis vendredi au large de Ténès. Les recherches sont toujours en cours et un bateau scientifique a été mobilisé pour participer aux recherches dans des fonds de la zone de pêche où a disparu le chalutier El Khalil. Des rumeurs ont circulé parmi les habitants de la ville de Ténès, et les amis de ces pêcheurs disparus ont émis la thèse selon laquelle le bateau avait été enlevé soit par un groupe de haraga, soit par une société espagnole en litige avec ces pêcheurs pour la vente de crevettes. Les familles de ces marins pêcheurs et les habitants de Ténès vivent le cauchemar et attendent toujours des nouvelles des sept autres pêcheurs.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 10:20

Algérie - Boîtes de nuit, Corne d'Or et Zéralda 

Au cœur du réveillon des 18 ans

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Cette année, le réveillon avait un goût amer à Tipasa, pourtant ville touristique de premier plan, très belle avec ses plages de rêve ; toutefois, peu nombreux sont les gens qui ont célébré le nouvel an. Cependant, la fête était bel et bien présente dans les boîtes de nuit, les cabarets et les hôtels de luxe de cette ville, là où les jeunes filles et garçons de 18 ans étaient fortement mobilisés à cette occasion et ce, sous le regard attentif et vigilant des gendarmes. 

Ici, dans les boîtes de nuit, Corne d’Or, CET et autres  lieux luxueux, des jeunes de 18 ans étaient fortement présents, devant une présence musclée des videurs. Ces derniers vous interdisent l’accès, motif : vous devez vous acquitter d’une somme de 1000 DA pour pouvoir accéder au «royaume» des 18 ans et au-delà. Mieux, si vous êtes âgés de moins de 18 ans vous risquez de ne pas mettre les pieds, mais plus âgés, vous aurez votre fameux ticket. Une fois passé le «barrage», vous allez découvrir un autre monde, dans la petite boîte, tel que le lieudit «Des étoiles de la Méditerranée». Ici, plusieurs dizaines de jeunes filles, certaines paraissent très jeunes dansent au rythme des chanteurs de raï. Ici, on a fêté le nouvel an avec de la bière. Pourtant à cet âge, il est strictement interdit de consommer des boissons alcoolisées, mais pour les chefs de ces établissements, il faut incontestablement remplir les caisses, d’autant que c’est le jour tout indiqué pour faire un chiffre d’affaires «record». Venues de plusieurs wilayas, voire même du Sud du pays, des filles âgées de 18 ans et plus étaient fortement présentes dans ces lieux «sensibles». Souvent accompagnées ou parfois seules, elles sont là pour fuir le stress et à la même occasion pour casser la routine et fêter le nouvel an. Conscients de ce danger, près de mille hommes ont été mobilisés durant la fête du réveillon pour sécuriser les lieux les plus sensibles de la ville de Tipasa. Un dispositif sécuritaire était très visible dans les stations touristiques, les lieux publics et les endroits les plus isolés de la belle ville côtière, Tipasa. Des points de contrôle ont été dressés aux quatre portes qui mènent vers le chef-lieu de la wilaya de Tipasa, comme c’est le cas à Chenoua-Plage ; ici, un barrage fixe a été installé par le Groupement de la Gendarmerie nationale afin de sécuriser les usagers de la RN. Ici, une dizaine d’éléments de la SSI (Section de Sécurité et d’Intervention) contrôlent les véhicules qui passent par là pour aller à Tipasa. Visages tendus, fortement déterminés à sécuriser les lieux, les gendarmes d’intervention nous ont expliqués que la sécurité est en jeu, d’autant que la petite criminalité est en hausse très inquiétante ces derniers temps, et elle sera plus forte durant la fête du réveillon.

Coup de départ de l’opération à 18h55

Le coup d’envoi de cette opération spécial réveillon est donné à 18h55. Près de 1 000 gendarmes sont mobilisés pour ce plan très particulier de fin d’année. Samedi 31 décembre, à 18h45, au siège du groupement de la Gendarmerie nationale de la wilaya de Tipasa, tout le monde est mobilisé, des dizaines de patrouilles de gendarmes sont sur le qui-vive, car une grande opération visant la sécurisation des alentours de la wilaya, notamment les complexes touristiques et lieux saints de la ville, est déjà en préparation afin de permettre aux citoyens de passer une fin d’année en toute sérénité. Notre périple commence du côté Ouest de la ville côtière de Tipasa, à savoir la localité de Belj. L’heure est venue d’embarquer avec un escadron de la GN. Sa mission : la sécurisation de la ville. Eviter les mauvaises surprises qui peuvent survenir durant la fête de fin d’année, en d’autres termes, empêcher les opportunistes de sévir. Pour ce faire, plus de 18 barrages et patrouilles ont été ajoutés aux 198 existants déjà sur l’axe Tipasa-Alger afin de mieux couvrir les deux entrées principales de la ville de Tipasa, notamment côtés Ouest et Est de la ville. Une fois arrivés à Belj, une présence musclée des gendarmes retient l’attention. Très vigilants, les gendarmes contrôlent et maîtrisent très bien la situation. Une sécurité jamais observée depuis des années. Les citoyens de cette belle localité ainsi que les visiteurs paraissaient tranquilles et sereins face à cette rassurante présence des gendarmes. Non loin de Belj, dans les complexes touristiques de la ville de Tipasa, notamment au Village Africain, Matarès ou au «Cet», les gendarmes sont omniprésents. D’habitude à ces endroits des agressions à l’arme blanche sont fréquentes et tournent parfois au meurtre, comme cela a été ob-servé les années précédentes. Cette année, il n’y a eu aucune agression, explique le commandant du Groupement de la GN de Tipasa, en l’occurrence R. Ahmed. Mieux, les gendarmes de la wilaya de Tipasa ont réussi à démanteler, grâce au plan sécuritaire spécial réveillon, huit réseaux de malfaiteurs qui sévissaient dans le périmètre de la ville. Le premier réseau est tombé du côté de Douaouda. Il s’agit d’un groupe composé de trois personnes, dont un des membres est connu par les gendarmes. Cette association de malfaiteurs était très active dans cette localité, notamment sur la route nationale 42.

Source Le Jour d’Algérie Sofiane Abi

Le Pèlerin

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 06:43

Hadjout - Opération coup-de-poing au douar dit «Marocain»

L ANP pointe du combat

 

La cité Maâmar Belaïd, appelée communément «douar Marocain», est une sorte de no man’s land, situé au cœur de l’immense agglomération de la ville de Hadjout, où cohabitent plus de 60 000 habitants.
A certaines heures de la nuit, ce quartier devient inaccessible, du fait de son urbanisation sauvage, des gourbis et de l’habitat précaire qui lui donnent un aspect de ghetto. C’est au cœur de ce quartier, où sévissent des malfaiteurs, des repris de justice et des délinquants de toute sorte, qu’une dame quinquagénaire surnommée «Mimiche», fait fortune en y érigeant un débit de vente de boissons alcoolisées, illégalement, en toute impunité, au vu et au su de tout le monde. C’est à l’intérieur de sa demeure, composée de plusieurs pièces, que les policiers, lors d’une descente inopinée, ont opéré une opération coup-de-poing, appréhendant plusieurs «clients», essentiellement des délinquants et des repris de justice. Cette opération a été initiée, rappelons- le, à la suite de plusieurs plaintes des citoyens et résidants de ce «quartier à haut risque», comme nous l’a précisé un policier. Près de 2 000 cartons composés de 1 400 canettes de bière et 600 boîtes de vin rouge ont été saisis. Dans la ville de Cherchell, c’est au niveau du front de mer qu’un débit de boissons illicite a été découvert. Plus de 140 bouteilles de boissons alcoolisées ont été saisies. Ce débit de boisson, illicite détenu par A. H. 23 ans et A. M. 43 ans, a été mis à jour grâce à des informations citoyennes et à une surveillance continue de ce quartier du front de mer par les services de sécurité. Il convient de préciser que ce déploiement de la police dans ces zones urbaines sensibles intervient en prévision des fêtes de fin d’année.
Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

 

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 10:51

Tipasa - Un repris de justice sème la terreur à Hattatba

Tipasa Drogue

 

La paisible ville de Hattatba, dans la wilaya de Tipaza, située à la croisée des chemins entre Blida, Koléa et Hadjout, est avant tout un lieu commercial dédié à l’agriculture.
Située à 60 km d’Alger et à 15 km de Tipasa, Hattatba dispose du plus grand centre de commerce de gros agricole de la Mitidja. Ses halles accueillent quotidiennement des centaines d’agriculteurs déversant leurs produits agricoles en ce lieu que se disputent les mandataires et grossistes de la région centre du pays. Mais en marge de cette effervescente activité commerciale, il y a des truands, des dealers, des voyous et des malfamés, qui rançonnent les commerçants et les habitants de la ville, sous la menace de violence et d’armes prohibées. Cette situation d’omerta qui ne dit pas son nom dure depuis plusieurs mois. La police de la ville de Hattatba a été saisie par plusieurs citoyens. C’est la peur au ventre que ces citoyens ont relaté par téléphone et dans des écrits ce qu’ils endurent de la part de la bande de celui qu’ils appellent «Tyson». Les citoyens ne connaissant pas son nom, le décrivent comme une espèce de géant, balafré, violent et hirsute, qui menace ses victimes à l’aide d’un grand couteau à cran d’arrêt et d’une épée manufacturée, suspendus à son ceinturon. Un portrait robot de celui qu’on appelait «Tyson» est envoyé à toutes les structures de la police. C’est grâce à ce signalement que la police de Koléa a intercepté ce truand au niveau d’un arrêt menant vers Fouka. Lors de son arrestation, ce malfaiteur, C. H., 30 ans, originaire de Blida et y demeurant, était accompagné d’un élément de sa bande, le dénommé R. S., 32 ans, habitant à Hattatba, qui avait en sa possession une certaine quantité de drogue. Ces deux malfaiteurs, présentés mardi au magistrat instructeur de Koléa, ont été placés sous mandat de dépôt à la prison de Koléa, l’un pour détention d’armes prohibées (un couteau à cran d’arrêt de grande dimension et une épée) et l’autre pour possession de drogue.
Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 07:52

Algérie - Cherchell - Un port de pêche aux ambitions légitimes

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Au lendemain de l’indépendance, Cherchell disposait dès 1968 d’une flottille de 40 unités composée de 7 chalutiers, 9 lamparos, 4 ring nets et 20 petits métiers, lui permettant de pêcher une moyenne annuelle de 1 400 tonnes, se plaçant en troisième position, derrière Alger, Bou Haroun et Zemmouri, mais devant Béjaïa, Ténès et Dellys, dont la production moyenne, en cette période, avoisinait 600 tonnes/an.
L’autre caractéristique du port de Cherchell, durant les décennies 1960 et 1970, fut marquée aussi par sa performance dans la pêche du poisson bleu (250 tonnes/an) et crustacés (100 tonnes/an). Il se plaçait alors en deuxième position des 7 ports de pêche du Centre algérien. Ainsi, ce port orienté vers le nord-est se destine uniquement à la pêche. Il se situe à proximité d’une falaise haute de plusieurs dizaines de mètres, le séparant du centre historique de la ville. Jusqu’en 2005, ce port ne disposait que d’un seul bassin ayant une capacité théorique de 64 unités de pêche (21 chalutiers, 9 senneurs et 34 petits métiers). Il se trouvait alors encombré par un parc halieutique qui dépasse de très loin sa capacité d’accueil. Plus de 100 unités de pêche y stationnent, dont 18 chalutiers, 14 senneurs et 68 petits métiers. L’encombrement au sein de ce petit bassin fut affligeant. Se côtoyaient alors des sardiniers de faible envergure avec des supers chalutiers de plus de 30 mètres. Des géants, dont le seul accès au port effraie. Rappelons par ailleurs qu’avant l’opération de protection du rivage, qui avait démarré en 1991 et forte d’une enveloppe initiale de 50 milliards de centimes, l’accès à ce port se faisait par une passe de 250 mètres de longueur, puis par une passe intérieure de 24 mètres de largeur. Le récent aménagement et l’extension de ce port viennent d’offrir plusieurs centaines de postes de travail.au sein de 43 chalutiers, 31 sardiniers, 96 petits métiers. La capacité moyenne de pêche annuelle est ainsi portée à 2 000 tonnes de poisson, dont près de 70% en poisson bleu, 20% en poisson blanc et le reste réparti entre les crustacés, les squales et les espadons. Ce faisant, il dispose d’un quai utilisable de 615 mètres de long avec 14 000 mètres carrés de terre-plein et de 6 500 mètres carrés réservés au port de pêche avec une cale de halage de 20 mètres de largeur, dont l’équipement est mis à la disposition des embarcations de pêche et de plaisance. Rappelons que les travaux de protection de ce port, confiés à une entreprise spécialisée dans les travaux maritimes, ont permis de procéder à la réfection de l’actuelle jetée principale en portant son envergure à 412 mètres et la création d’une jetée secondaire de 60 mètres ayant permis l’extension du plan d’eau initial de 2 hectares disposant d’un terre-plein de 2 300 mètres vers un nouveau plan d’eau de 6 hectares. Cette entreprise, qui a déjà procédé à la mise en place de plus de 110 000 tonnes de rochers coulés dans 16 500 mètres cubes de béton, a aménagé, grâce à deux autres enveloppes budgétaires totalisant plus de cent milliards de centimes, plusieurs quais en plus des quatre existants de 520 mètres linéaires, pour être portés à plus de 1 120 mètres. Le revers de la médaille de ces gigantesques travaux est attristant pour les Cherchellois car le site féerique et panoramique de Cherchell d’antan a disparu à tout jamais. On ne verra ni les plages «Scafon» ni «la plage aux restaurants sur pilotis». Cette nouvelle opération d’extension du port, a porté l’actuelle cale de halage de 20 mètres à plus de 420 mètres carrés, et a vu la construction d’une digue de protection en pieux de 170 mètres carrés avec le dragage de l’actuel bassin ainsi que le déroctage du nouveau bassin sur une surface de 20 000 mètres carrés. Ces travaux herculéens viennent d’être accompagnés récemment d’un projet appelé «parachèvement de la protection et de l’aménagement du port» doté d’une enveloppe financière de 180 milliards de centimes, dont les travaux d’étude devraient démarrer incessamment. Dans cette attente, ces travaux et la réception définitive doivent avoir lieu en septembre 2013. Ce projet portera la capacité d’accueil actuelle du bassin lui permettant d’accueillir dans le futur 1 328 unités, dont 380 chalutiers, 344 sardiniers et 604 petits métiers auxquels s’ajouteront six unités semi-industrielles. La production halieutique sera portée à… 13 000 tonnes de poisson/an.
Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin 

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 07:33

Tipasa - Que reste-t-il de l’agriculture à Sidi Ghilès ?

Tipaza agriculture

 

L’actuelle ville de Sidi Ghilès située à plus de 100 km d’Alger faisait partie d’un chapelet de bourgs hérités de la période coloniale. Parmi les vestiges encore visibles, on retrouve l'ex-cave coopérative vinicole, qui avait été érigée au cœur de la ville par les colons propriétaires des vignes environnantes, aujourd’hui arrachées par la grâce des dispositions fustigeant le vin et ses dérivés, ceux qui le produisent et ceux qui le commercialisent.
Ainsi, Sidi Ghilès, cette ancienne bourgade coloniale qui s’appelait Novi, a vu sa promotion en qualité de commune par la grâce du découpage territorial de 1984. Auparavant, ce fut son enclavement et sa dépendance de la commune de Cherchell qui entravaient son expansion économique. En effet, le schéma directeur de l’urbanisme de Cherchell de 1974 ne faisait même pas état de l’agglomération de Sidi Ghilès qui, pourtant, abritait l’un des plus importants centres de conditionnement de fruits et légumes du centre algérien géré par l’ex-Ofla, au même titre que la gestion de trois coopératives d’écoulement et de trois caves coopératives. Cet important centre de conditionnement agricole distribuait près de 6 000 tonnes de fruits, légumes et agrumes, en hors wilaya, et 700 tonnes en local. La disparition de cette source d’emploi a aggravé le chômage rampant de la ville. Promue commune, à l'instar de Hadjret Ennous, Sidi Simiane et Aghbal, Sidi Ghilès fut néanmoins délaissée depuis pour péricliter et devenir le parent pauvre en matière de logement et d'emploi. Ce n'est que depuis la décennie 2000 que l'on vit cette commune bénéficier d'importants projets de logements promotionnels, sociaux, mais aussi de programmes de résorption de l'habitat précaire, sachant que l'exode rural imposé par les hordes terroristes et les exactions commises à ce titre ont créé des agglomérations pauvres, désœuvrées et une ceinture de gourbis autour de la ville, avec son lot de chômeurs et de violence. Ce furent l’hôpital de Sidi Ghilès et la biscuiterie de Cherchell qui, tant bien que mal, résorbèrent la main d’œuvre à vocation semi-agricole. Sur le plan éducatif, aucun lycée, ni collège n’existait avant l’érection de la ville en commune. Les collégiens et les lycéens effectuaient des allers-retours payants et surtout éreintants. Ce n’est que récemment que la ville bénéficia de projets de collèges, de lycée et d’écoles primaires. Les 17 000 habitants des sept agglomérations rurales qui composent cette commune ont manifesté, parfois avec violence, leur désir et leur volonté d’être classés en tant que ville qui mérite la prospérité, l’emploi et le développement. Les agglomérations rurales de Bouyaichene et de Lahfiri viennent de bénéficier de programmes pour la réalisation de 100 logements ruraux et de plusieurs aides rurales. Quant à la ville de Sidi Ghilès, elle vient de bénéficier de près de 200 logements participatifs de type R+5 à bâtir en 13 blocs sur des terrains agricoles récupérés de 7 853 m2 pour un coût de 38 milliards de centimes et devant être réceptionnés au mois de juin 2012. En visitant ces bâtiments, le wali de Tipasa a mis à l’index plusieurs malfaçons. Près de 500 logements furent confiés à l’entreprise chinoise CSEC dans le cadre du gré à gré conformément aux instructions du Conseil des ministres de mai 2011. Ces 21 bâtiments, d’un coût de 119 milliards de centimes, seront construits sur une terre agricole récupérée de près de 44 000 m2. L’intérêt de ce projet est qu’il s’agit de logements publics locatifs. Cela mettra fin vraisemblablement à la crise de logements que vit cette ville. N’oublions pas les troubles connus en 2007 par cette ville lors de la distribution de 133 logements, de même que l’incendie du siège de l’APC de Sidi Ghilès le 12 avril 2011 par de jeunes délinquants qui voulaient s’accaparer un hangar commercial situé au centre-ville.
Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari
Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 06:31

  Eau portable : Seaal investit la wilaya de Tipasa

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L’entreprise veut instaurer une nouvelle culture et de nouveaux réflexes en matière de gestion du réseau d’eau potable et celui de l’assainissement.

Jean-Marc Jahn, directeur général de la Seaal (Société des eaux et de l’assainissement d’Alger), accompagné de ses proches collaborateurs, a animé, lundi dernier, au chef-lieu de la wilaya de Tipasa, une conférence se rapportant à la prise en charge officielle de la gestion de l’eau et de l’assainissement sur tout le territoire de la wilaya, à compter du 2 janvier prochain.  Les populations des localités de la wilaya de Tipasa se rendront compte  ainsi du changement. Le patron français avait instruit ses éléments à marquer cet événement en «menant des actions symboliques pour opérer un basculement rapide dans le référentiel Seaal». Les personnels de l’ADE et de l’ONA sont récupérés par la Seaal.

Une nouvelle culture et un nouveau réflexe sont attendus en matière de gestion du réseau d’eau potable et celui de l’assainissement. Le nouvel opérateur, Seaal, fort de son expérience dans la wilaya d’Alger, compte s’engager dans des actions plus percutantes pour répondre aux aspirations des consommateurs et des autorités locales. Les experts de la Seaal avaient présenté un diagnostic de la situation du secteur, qui a révélé moult défaillances et lacunes, en matière de gestion des moyens humains et des ressources, un état général du patrimoine préoccupant.

Les coupures de courant récurrentes, les nombreuses fuites d’eau, l’absence de cartographie des réseaux AEP et d’assainissement, le déficit en matière d’entretien en amont et en aval des réseaux ainsi que l’accueil de la clientèle qui laisse à désirer, figurent parmi les points ayant fait l’objet de l’évaluation effectuée par la Seaal et Suez Environnement. Entreprendre dès le 2 janvier des démarches visant à engager des réformes pertinentes dans la gestion du service public de l’eau et de l’assainissement au niveau de la wilaya de Tipasa, tel est l’objectif annoncé par Jean-Marc Jahn devant une assistance composée des chefs de daïra et des P/APC de la wilaya. Les responsables de Sonelgaz et d’Algérie Télécom de Tipasa doivent montrer un autre visage face à ce nouveau partenaire exigeant pour satisfaire ses abonnés. Le laxisme et la routine ne doivent plus figurer dans le quotidien.

Les responsables de la Seaal insistent déjà sur l’efficacité pour obtenir des résultats satisfaisants. Le wali de Tipasa, tout en assurant la disponibilité de la wilaya pour les efforts de la Seaal sur son territoire, a demandé au DG de cette société de prendre en charge dans son diagnostic, toujours en cours, la prochaine mise en exploitation du barrage de Kef Eddir (Damous).  
Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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