Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 06:25

Algérie - Clôture de la semaine arabe de la prévention routière à Tipasa - Sensibiliser les piétons et les conducteurs

campagne-prevention-routiere

C'est hier que s'est clôturée officiellement la Semaine arabe de la prévention routière. Cet événement qui s'inscrit dans le cadre de la prévention routière a été organisé dans les pays arabes et en Algérie du 4 au 10 mai 2011.
Ainsi, pour la wilaya de Tipasa, ce sont la Sûreté nationale et la Protection civile qui étaient les instigateurs de cette manifestation. Selon les initiateurs, «il s'agit de sensibiliser les piétons et les automobilistes sur les dangers de la route et la nécessité du respect du code de la route». Rappelons dans ce cadre que le Conseil des ministres arabes de l’intérieur (CMAI) avait mis en garde contre «la recrudescence des accidents de la route dans la région arabe, qui font des milliers de victimes par an et causent d’importants dégâts matériels estimés à plus de 25 milliards de dollars/an». Selon des spécialistes algériens, «les accidents de la route sont dus essentiellement au non-respect du code de la route, à l’état des routes, mais aussi à celui des véhicules, sans éluder la vitesse, l'alcool au volant, mais aussi l'ignorance des règles prudentielles de conduite». Mais au-delà de ce tragique et sinistre constat, les organisateurs de cet événement national et arabe ont mis l'accent sur les moyens et les équipements dissuasifs, voire coercitifs pour sauver des vies et prévenir le danger en mettant en application des dispositions de la loi 01-14 du 19 août 2001, et l'ordonnance 09-03 du 22 juillet 2009. Durant la manifestation, le public a été pris en charge par des policiers en place, chargés de vulgariser et d'expliquer la mise en œuvre des radars mobiles, équipements ultra-sophistiqués de détection des chauffards et des conducteurs ivres. Pour leur part, les policières chargées de la brigade de l'identification judicaire, notamment l'identification de l'ADN des personnes décédées se trouvant dans les véhicules sinistrés expliquaient aux visiteurs la technologie d'identification utilisée, basée sur le logiciel CIRC (identification et recherche criminelle) qui utilise une base de données de la recherche comparative des criminels supposés et à défaut utiliser la technique du portrait robot. Quant aux policiers appartenant à la brigade de la prévention routière, ils informèrent le public sur les technolgies de prélèvements sanguins et de la mise en œuvre du test d'alcoolémie (niveau d'alcool relevé à 0.20 avec les nouvelles dispositions légales). Le stand de la brigade chargée des radars routiers présenta aux curieux les performances du flash de détection dans le cadre de l'excès de vitesse. Nul n'y échappe, dès lors qu'il y a infraction. Les réfractaires et les récidivistes sont identifiés et recherchés ou arrêtés. Lors de l'explication du fonctionnement des radars, les policiers ont mis l’accent sur les notions de contraventions et d'amendes forfaitaires, ainsi que les risques majeurs de retrait de permis en cas de récidive. La commission des retraits de permis intervient et sanctionne éventuellement. L'affichage mural a permis de présenter outre les graphes et les statistiques relatifs aux accidents de la route, mais aussi la présentation de photos chocs, quelquefois insoutenables dans le but de sensibiliser les conducteurs à la prudence.

Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Partager cet article

Repost0
10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 07:16

Algérie - Semaine arabe de la prévention routière à Tipasa

Le code de la route : «Un jeu d’enfant»

campagne-prevention-routiere.jpg

 

C’est aujourd’hui, mardi, à 17h00 que prendra fin la semaine arabe de prévention routière organisée par la police. Cette manifestation a pris les allures d’une fête foraine au grand bonheur des enfants qui, dès 15h30 de chaque jour, s’empressent, sous l’œil vigilant des parents et surtout des agents de l’ordre public, d’effectuer un tour dans le circuit de conduite aménagé sur l’esplanade attenante au hall de la maison de jeunes. «C’est une très bonne expérience pour tous les enfants présents, car cela va les aider à faire très attention aux voitures dans les rues», dit une dame.
«Le week-end dernier, nous avons enregistré une forte affluence d’enfants, ils apprennent vite et distinguent facilement les différentes plaques de signalisation. C’est l’un des buts que nous recherchons à travers cette activité qui allie bien le jeu et la prévention», affirme un officier de la sûreté de wilaya. À quelques mètres du circuit et toujours sur la même esplanade, des voitures et des scooters de la police y sont exposés. Sur place des policiers répondent à toutes les questions qui leurs sont posées. Invitée à prendre part à cette manifestation la protection civile a, elle aussi, exposé une partie de son matériel roulant, entre autres une ambulance médicalisée et un véhicule 4X4 utilisé dans les interventions.
Des stands ont été érigés par les organisateurs où sont exposés différents matériels utilisés par les deux corps constitués en question dans l’accomplissement de leurs missions. «Parmi tous les stands, celui consacré à la prévention routière a attiré ma curiosité, car j’avais une multitude d’interrogations qui me taraudaient l’esprit. Les explications fournies par les policiers présents concernant, notamment, le fonctionnement des radars, la différence entre les contraventions et les amendes forfaitaires, sont on ne peut mieux détaillées. Ce sont des choses utiles pour nous les chauffeurs», souligne Ahmed de Bou-Ismail. La police scientifique dévoile au public quelques appareils qu’elle utilise dans les missions qui lui sont dévolues.
«Puisque cette manifestation est placée sous le signe de la prévention routière, nous avons mis à la disposition des visiteurs des affiches murales contenant des graphes comparatifs et autres statistiques relatives aux accidents de la route, ainsi qu’une exposition photos illustrant des cas d’accidents (voitures fortement endommagées), afin de les sensibiliser pour davantage de prudence», confie le lieutenant Laouirem, chargé de communication au niveau de la direction de sûreté de wilaya.

Source Horizons Amirouche Lebbal.

Le Pèlerin

Partager cet article

Repost0
10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 06:55

Algérie - Tipasa - Une femme drogue son «ami» pour lui subtiliser 50 millions de centimes

petite-voleuse.jpg

L’affaire remonte au mois d’avril dernier : un commerçant, âgé de 29 ans, demeurant à Médéa, dépose une plainte, au niveau de la police judiciaire de Douaouda, pour un vol dont il fut victime.
Il accuse une femme de 42 ans, demeurant à Blida, de l'avoir drogué et de lui avoir subtilisé cinquante millions de centimes. La police de Douaouda lance des recherches approfondies au cours desquelles la femme accusée fut interrogée. Lors de la confrontation avec la victime, elle nia les accusations portées contre elle. Mais lors de la vérification du registre des entrées de l'hôtel dans lequel le forfait eut lieu, elle reconnut avoir drogué sa victime avec un médicament qu'elle faisait passer pour du viagra afin de lui subtiliser les 50 millions de centimes qui se trouvaient dans le véhicule. L’homme ne se doutait pas que son «amie» est notoirement connue comme étant une prostituée exerçant dans les hôtels du Centre, où ses agissements avaient été déjà signalés. Confondue, la dame avoua son vol et fut présentée devant le juge d'instruction de Koléa, qui l'a placée sous mandat de dépôt à la prison de Boufarik.
Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

Partager cet article

Repost0
9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 06:49

Algérie - Tipasa - Journée de formation et d’information aux impôts

nouveautes-impots.jpg

Tipasa - Une quinzaine de jeunes porteurs de projets ont bénéficié, jeudi dernier, d’une journée de formation et d’information dans le domaine de la fiscalité et des impôts, en collaboration avec le centre de facilitation des petites et moyennes entreprises de la wilaya de Tipasa et la direction des impôts. Cette première formation pour 2011, selon son directeur, un jeune cadre nouvellement installé à la tête de cet organisme, concerne en l’occurrence les jeunes ayant des dossiers en phase d’étude au niveau des différents dispositifs d’aide à la création de microentreprises (Ansej et Angem..) et d’emploi. Cette activité vise, selon notre interlocuteur, l’accompagnement des créateurs de projets, notamment les jeunes, qui bénéficieront également d’autres formations dans les domaines du management, de la comptabilité et de la gestion des entreprises.

- Dans le cadre de la célébration des festivités du 8 Mai 1945, des concours culturels dans différentes disciplines (informatique, couture..) ont été organisés à Tipasa, entre le centre de formation professionnelle Youcef-Benkhrouf de Tipasa et celui de Sidi Ghiles (Cherchell). Le directeur du Cfpa de Tipasa, Abdelmalek Benaziza, qui a abrité cette activité de haut niveau et qui a remporté la demi-finale, a fait participer les stagiaires dans une matière concernant les activités culturelles et sportives programmée dans le cursus de la formation. «Nous faisons également de l’accompagnement durant la formation et après dans le but de suivre les stagiaires et de les orienter», nous a-t-il déclaré. Le centre, pour rappel, compte actuellement 750 stagiaires et 120 femmes au foyer, selon son directeur. Il a récemment signé des conventions avec le Croissant-Rouge, la Chambre de l’agriculture et la Chambre de l’artisanat et des métiers, pour la formation des artisans dans l’informatique et la gestion des entreprises.

Source Infosoir

Le Pèlerin

Partager cet article

Repost0
7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 23:34

Algérie - Les logements de fonction du ministère seront cédés aux fonctionnaires de la justice

ruines romaines tipasa

 

Le ministère de la Justice est prêt à céder ses logements de fonction aux fonctionnaires du secteur ne possédant pas une autre résidence, a annoncé jeudi à Tipaza le ministre de la Justice, garde des sceaux, Tayeb Belaiz.
C'est au cours d'une visite au nouveau tribunal de Koléa que le ministre a fait cette annonce.

Le ministère a exprimé sa «disposition à se désister des logements de fonction au profit des occupants, s'il est prouvé, après une enquête approfondie, qu'ils n'ont jamais bénéficié d'aucune formule d'accession au logement».

il a affirmé également que «son département a décidé de prendre en charge la question du logement de tous les fonctionnaires de la justice qui sont dans le besoin, et qu'il restait disposé à les aider à acquérir une habitation selon les nombreuses formules existantes».

Dans ce sens, le ministère a entrepris des démarches au niveau national pour faciliter aux fonctionnaires de la justice l'acquisition d'un logement, en prenant attache avec les walis qui se seraient engagés à faciliter les procédures aux fonctionnaires intéressés, indique-t-on.

M. Belaiz a réitéré, à l'occasion, «la disponibilité de son département à prendre en charge les problèmes humains du secteur mais par le biais d'un dialogue civilisé», soulignant et confirmant, dans le sillage, que «la question des statuts et du régime indemnitaire des greffiers avait été prise en charge».

Source Liberté D.M.
Le Pèlerin

Partager cet article

Repost0
6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 06:36

Académie militaire interarmes de Cherchell - Les nouveaux défis de l’AMIA

Academie-militaire-interarmes-de-Cherchell.jpg

 

L’Académie militaire interarmes (AMIA) de Cherchell (Tipasa) a réussi à relever le défi de la formation universitaire entamée depuis 2008.

En effet, l’Algérie enregistrera, pour la première fois de son histoire, la sortie d’une promotion de jeunes officiers de l’armée terrestre, ayant bénéficié d’une formation universitaire, mais fondamentalement militaire.
L’AMIA assure une année de formation militaire de tronc commun pour l’ensemble des officiers de l’ANP.
Après son passage au sein de cette prestigieuse institution, chaque élève officier regagnera son école selon sa spécialité afin de poursuivre ses études universitaires jusqu’à l’obtention de sa licence et sa première «étoile», qui lui ouvre naturellement la voie au poste de chef de section.

«Le contexte actuel mondial exige une formation d’excellence au profit des futurs cadres militaires de notre pays, déclare le général major Malti, commandant de l’AMIA, afin de pouvoir assurer la sécurité de notre  territoire et de notre peuple. Nous nous attelons à mener rigoureusement toutes les étapes inhérentes à la professionnalisation de l’ANP, ajoute-t-il. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes mobilisés pour de nouveau défis.» «Notre commandement ne lésine pas sur les moyens technologiques et matériels pour assurer une formation typiquement militaire, très importante et efficace en nous dotant des moyens», enchaîne-t-il. «Chaque année, nous enregistrons 8000 demandes de formation qui émanent des jeunes filles et garçons bacheliers et universitaires. A l’issue de leur formation, ici à Cherchell, indique le commandant de l’AMIA, chaque officier décrochera sa licence en énergétique et mécanique. Néanmoins, il faut que chaque élève officier, fille ou garçon, ait la capacité de supporter les charges de notre programme de formation. Notre école dispose des compétences humaines, des outils pédagogiques et des équipements militaires qui permettront à chaque élève officier d’acquérir une formation physique et intellectuelle, d’analyse également très approfondie», conclut-il.

La formation scientifique très pointue aura donné une nouvelle dimension à l’AMIA. Les différents ateliers qui composent l’école annexe de l’AMIA, dirigée par le colonel Benosmane, enrichissent les jeunes élèves officiers des potentialités énormes dès l’entame de leur ralliement à l’ANP avant de rejoindre les différents départements pédagogiques de l’AMIA.
L’enseignement assisté par ordinateur et l’anglais américain sont couramment utilisés par des enseignants du 3e cycle universitaire au profit des élèves officiers.L’AMIA offre également des formations destinées aux postes de commandement et de contrôle des unités de combat.Des pays amis envoient leurs officiers à l’AMIA pour des formations. Il n’en demeure pas moins que le plus frappant à l’AMIA, aujourd’hui, c’est la présence en force des jeunes bachelières et des universitaires au milieu de cet environnement autrefois chasse gardée des hommes. L’esprit qui y règne est incroyable.La gent féminine subit avec abnégation les mêmes charges que le reste de la troupe. Une image qui ne passe pas inaperçue.

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

Partager cet article

Repost0
6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 06:35

Algérie - Journée mondiale de la liberté d’expression et de la presse à Tipasa

  Hommage à Hamid Skif

Liberte-d-expression-en-Algerie.jpg

C'est dans la Villa Angelvy, structure artistique dépendant de la direction de la culture, que se sont rencontrés plusieurs journalistes et amis de la presse pour célébrer la Journée mondiale de la liberté d’expression, mais aussi pour rendre hommage au défunt Hamid Skif, le journaliste, poète et écrivain décédé le 18 mars 2011 à Hambourg, en Allemagne.
Prenant la parole, le directeur de la culture de Tipasa dira : «C’est une obligation morale, un devoir de mémoire de rendre hommage à ces journalistes, écrivains et autres martyrs, qui ont payé un lourd tribut pour l'honneur et la liberté de l'Algérie.» A ce titre et dans un brillant hommage aux disparus, le directeur de la culture de Tipasa cite le journal allemand Der Spiegel qui porta, en février 2011, un avis empreint de respect sur cet écrivain : «La voix de Hamid Skif est de celles qu'on préférerait ne pas entendre, car elle sont trop émouvantes, trop proches…». Plusieurs personnalités de la presse et de la communication se sont relayées pour témoigner et rendre hommage au défunt journaliste. Ainsi, l'assistance a apprécié l'émouvant éloge dit par Amin Zaoui à la mémoire de Hamid Skif. Au nombre des présents, il y avait eu aussi l'écrivain Med Sari, qui avait traduit en arabe l'œuvre de Skif, Monsieur le président, mais aussi des professeurs de l'Ecole supérieure de journalisme, à l'instar de Zoughelami, Djaballahet Mostefaoui, qui ont tenu, eux aussi, à rendre un vibrant hommage à la mémoire du disparu. Un débat a suivi le cycle de conférences ayant porté sur la situation de la presse en Algérie à la lumière des changements dans la région et des réformes proposées.
Source Le Soir d’Algérie  Larbi Houari

Le Pèlerin

Partager cet article

Repost0
5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 08:56

Algérie - Visite guidée à l’Académie militaire de Cherchell : L’Ecole reçoit 8000 demandes de recrutement chaque année

Academie-militaire-de-Cherchell.jpg

 

Dans le cadre de sa politique d’ouverture sur la société civile, l’Académie militaire interarmes de Cherchell a organisé, hier, une visite guidée au profit de la presse nationale.

Cette initiative se veut aussi une occasion pour faire connaître les activités de cette institution militaire. Le directeur de l’Académie, le général Abdelghani Malti, a affirmé que pas moins de huit mille demandes de recrutement sont enregistrées chaque année.
Dans le même ordre d’idées, le même responsable a annoncé la sortie de la première promotion du système Licence-Master-Doctorat, tout en précisant que l’Académie reçoit les bacheliers ayant 12/20 de moyenne. Il a affirmé que l’Académie qu’il dirige assure une formation de qualité et a obtenu d’excellents résultats. L’annexe de l’Académie, équipée de tous les moyens logistiques nécessaires, assure aux officiers stagiaires une formation de haute qualité. Les responsables de l’Académie ne lésinent pas sur les moyens visant la professionnalisation de l’armée. Sur un autre plan, l’Académie organise des rencontres et des stages pour permettre aux futurs cadres de la nation d’acquérir davantage de connaissances, aussi bien dans le domaine militaire que scientifique.
M. Malti a noté que le potentiel existant doit bénéficier d’une formation militaire approfondie, rappelant qu’à compter de 2008, on a commencé à travailler, avec la mise en place de laboratoires et différents supports pédagogiques. Dans le même contexte, l’orateur a indiqué que «nous avons réussi la grosse réforme, qui doit cependant être approfondie, d’autant que nous sommes dans une phase de transition».
M. Malti a fait savoir que l’Académie qu’il dirige, et qui assure des formations aux officiers d’autres pays, dont la Tunisie, la Mali et la Mauritanie, prévoit aussi un nombre important de projets dans le cadre de la formation. Après un bref aperçu historique de cette institution, les journalistes ont été conviés à se rendre dans les différentes salles pour assister à des cours de formation. La délégation a aussi visité le musée de l’Académie, où elle a eu droit à toute l’histoire de l’Algérie depuis l’histoire numide jusqu’à la lutte de libération nationale, en passant par la résistance populaire. Les journalistes se sont également rendus dans les laboratoires de langues et le centre équestre.
Par la suite, la délégation s’est rendue au champ de tirs et le champ d’entraînement psychologique. Sur place, des jeunes stagiaires ont exécuté en main de maîtres des exercices de combats sous les applaudissements de l’assistance et le regard approbateur de leur formateur. Ces exercices, a-t-on noté, permettent aux futurs officiers de savoir travailler en groupe. Par ailleurs, l’enseignement supérieur dispensé par l’Académie en question vise la préparation des officiers, en leur apprenant à bien utiliser les armes. Par ailleurs, un documentaire a été diffusé à la sortie de différentes promotions. L’Académie militaire interarmes de Cherchell, première institution militaire de formation dans notre pays après l’indépendante, a été créée en 1963 sous l’appellation «Ecole militaire interarmes» avec pour mission la formation d’officiers et de sous-officiers de l’Armée de libération nationale.
En 1996, elle s’est centrée dans la formation d’officiers réservistes du service national puis d’officiers actifs à partir de 1973. En 1974, l’institution a été promue au rang d’école militaire interarmes qui assure des cycles de formation au profit des officiers de l’état-major ainsi que des cycles de qualification à partir de 1978. En 1979, elle devient Académie militaire interarmes avant qu’elle ne soit rattachée, en 1991, au Commandement des forces terrestres pour assurer une formation de qualité aux officiers de l’état-major, une formation de base aux officiers actifs stagiaires et une formation spécialisée aux officiers universitaires.

Source Horizons Djamel O.

Le Pèlerin

Partager cet article

Repost0
3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 10:48

Algérie – Tipasa - Constructions : 753 demandes de mise en conformité

construction-non-conforme.jpg

Les dernières statistiques relatives à la mise en conformité des bâtisses, rendues publiques récemment par la direction de l’urbanisme et de la construction (DUC) à Tipasa, font état de 753 demandes de mise en conformité sur l’ensemble du territoire de la wilaya. Les chiffres arrêtés au 31 décembre 2010 font ressortir que sur le nombre total des demandes, 465 sont présentement en cours de traitement. En détail, les services de la DUC soulignent que depuis la mise en application de la loi 15-08 de l’année 2008, portant notamment sur la mise en conformité des bâtisses, 132 demandes ont été formulées uniquement en ce qui concerne les constructions inachevées et non conformes au permis de construire, contre 104 demandes relatives aux bâtisses achevées mais non conformes au permis de construire. Pour ce qui est des constructions achevées, mais sans permis de construire, la DUC étudie actuellement 81 dossiers sur un ensemble de 138 demandes. Un nombre qui s’additionne aux 379 autres demandes introduites par les propriétaires des bâtisses inachevées et sans permis de construire. Toujours dans le secteur de la construction et de l’urbanisme à Tipasa, plus précisément en ce qui concerne le contrôle de l’urbanisme, il y a lieu de souligner que durant l’année précédente, 555 décisions de démolition ont été notifiées par la DUC, et dont 85 constructions illégales ont été détruites.

Source Horizons Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

Partager cet article

Repost0
30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 07:10

Tipasa : Un groupe de malfaiteurs mis hors d’état de nuire

arrestation non jeuneurs

 

Le gang de Bou-Ismail, wilaya de Tipasa, composé de 14 membres, quasiment tous des repris de justice, ne sévira plus, et ce, pour le grand soulagement des citoyens de la ville et de ses environs.

Le groupe de malfaiteurs mis hors d’état de nuire par les services de la police, la semaine dernière, a nécessité, selon une source de la Sûreté, la mobilisation d’énormes moyens et une rafle d’envergure, ciblant ainsi plusieurs quartiers de l’agglomération. Ce coup de filet a été mené par les éléments de la sûreté de la daïra de Bou Ismail et avec la collaboration pour la circonstance, de l’appui de leurs collègues de la police judiciaire, de la Sûreté de wilaya ainsi que ceux des BMPJ de Sidi Rached et de Fouka.

L’opération spectaculaire des hommes en bleu vient, en effet, en réaction à une tentative d’effraction musclée, perpétrée par dix malfrats appartenant au gang en question dans un parc destiné à la fourrière de véhicules, mitoyen au siège de la Sûreté de daïra, et ce, pour récupérer de force un véhicule de l’un de leurs acolyte qui avait été saisi la nuit même.

Tout a donc commencé le 21 avril vers les coups de 1 h, sous une nuit noire, des policiers en patrouille, remarquèrent une voiture de marque Maruti, à bord de laquelle se trouvaient cinq personnes, qui circulait à vive allure à travers les artères de la ville, en effectuant des manœuvres dangereuses. Au lieu d’obtempérer aux ordres des policiers qui lui ont demandé de s’arrêter, le chauffeur a préféré fuir. Prise en chasse, la voiture a été immobilisée quelques temps après. Entre temps, trois des occupants ont pu s’enfuir  leur fuite dans le dédale de ruelles, tandis que les deux autres ont été interpellés. Il s’agit d’un repris de justice de 23 ans et un mineur de 17 ans, tous deux habitant Bou Ismail.

Immédiatement après leur arrestation, les deux suspects ont été conduits au commissariat pour les besoins de l’enquête, alors que la Maruti a été mise en fourrière. Peu de temps après le propriétaire du véhicule et son père se sont rendus au siège de la Sûreté de daïra afin de le récupérer. Les enquêteurs leur ont signifié qu’ils ne pouvaient pas accéder à leur requête compte tenu des besoins de l’enquête.

Devant ce refus, les deux personnes sont reparties non sans signifier leur mécontentement» révèle un lieutenant de la sûreté de wilaya. Seulement, les choses ne s’étaient pas arrêtées à ce stade, puisque une demi heure après, soit vers les 2 heures du matin, une bande de dix personnes, tous cagoulées et munies d’armes blanches et de fusils harpon ont pris comme cible la fourrière où la police a placé la fameuse Maruti. Bien décidé à récupérer le véhicule, la bande de malfrats a tenté de forcer l’entrée du parc, mais c’était sans compter des agents de la Sûreté qui ont rapidement maîtrisé la situation en faisant avorter cet assaut.

Un assaut, précise une source policière, qui a été minutieusement préparé. Au cours de la même nuit, les services de sécurité ont arrêté le propriétaire du véhicule qui serait impliqué dans l’attaque. «Après l’exploitation des informations fournies par l’un des interpellés, une rafle a été effectuée à Bou-Ismail pour arrêter les autres membres des suspects en cagoule.

Au final, nous avons pu mettre la main sur 14 membres du gang, dont deux mineurs, tandis que six autres, tous identifiés, sont actuellement activement recherchés par nos services» confie l’officier. Au cours de cette opération coup de poing, les policiers ont saisi une flèche d’un fusil harpon, quatre couteaux de différents calibres, un gourdin, un projecteur, des joints de kif, une clef à molette et trois plaquettes de comprimés psychotropes.

Source L’Expression Amirouche Leball

Le Pèlerin

Partager cet article

Repost0