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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 06:34

Algérie - Benbouzid : «La gestion des œuvres sociales par l’UGTA, c’est terminé»

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Le ministre de l’Education en visite de travail dans la wilaya de Tipasa, mercredi dernier, avait affiché une mine détendue, apparemment nullement affecté par les multiples mouvements de contestation et de grève qui avaient caractérisé son secteur depuis le début de l’année.

«Nous avons vécu une année tranquille et il n’y a pas eu de perturbations», dit-il, ajoutant : «Je suis extrêmement touché par l’attitude et le comportement de nos enfants, d’autant plus que je viens de constater que les programmes scolaires arrivent à leur terme et les élèves auront toute latitude pour réviser les leçons et se préparer à leurs examens.» S’agissant du poids du cartable, Boubekeur Benbouzid affirme que cette question a été transformée en «problème politique national». «Dans les pays développés, ce problème ne se pose pas, car tous les livres sont disponibles, explique-t-il, mais dans un pays pauvre, vous allez vous rendre compte que les cartables des élèves sont légers, car les livres sont indisponibles ou insuffisants. L’Algérie est comme les pays développés dans ce domaine. L’Etat a offert tous les livres et les moyens pédagogiques pour permettre à ses enfants de s’instruire. Sinon, faites comme dans certains pays où on voit des enfants acheter les livres en double. Le premier exemplaire, ils le laissent dans leur casier en classe et le second reste à la maison. Ainsi, l’élève dispose de son livre en classe et chez lui sans souffrir du poids de son cartable.»

Le ministre passe sous silence les enfants qui n’ont pas les moyens d’acheter les livres en 2 exemplaires. Le ministre de l’Education a reconnu implicitement l’existence de sept syndicats dans son secteur. «Le président de la République m’avait instruit le mois de Ramadhan passé de régler le problème des œuvres sociales, selon les textes de lois», a-t-il déclaré, ajoutant : «La gestion des œuvres sociales par l’UGTA, c’est terminé, nous avons sept syndicats. Le dossier des œuvres sociales se trouve au secrétariat du gouvernement. Il sera résolu. C’est une question de semaines. Les œuvres sociales dans le secteur de l’éducation nationale génèrent un revenu annuel de sept milliards de dinars, une masse d’argent importante. Nous avons décidé que la gestion de ces fonds se fera par des travailleurs élus démocratiquement. Chaque syndicat aura le droit de regard sur les mouvements des fonds des œuvres sociales», conclut-il. 

Source El Watan M'hamed Houaoura

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 08:37

 

Foire de la Fraise à Tipasa - L’Algérie grand importateur de plants

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La chambre d'agriculture de la wilaya de Tipasa a organisé, le 26 avril dernier, la 3e édition de la traditionnelle foire de la fraise.

 

Onze concurrents ont pris part au concours de la meilleure variété de fraise, comme la toudla, nayed, festival, vantana, viva, amiga, tortuna, ciba et carmela. Le secrétaire général de la chambre d'agriculture, M. Benzehra Abdelmoumen, a précisé lors de son allocution d’ouverture que «255 ha de terre ont été réservés à la culture de la fraise, essentiellement dans les localités de Douaouda, Fouka, Koléa, Chaïba, Bou-Ismail et Nador». Il indiquera que «le rendement moyen sous serre de la fraise est de 300 quintaux à l'hectare et que cette culture nécessite une main-d'œuvre importante. A ce titre, il rappelera que cette culture exige une occupation intensive, soit 194 jours. Selon M. Benhamadi, ingénieur agronome et président de la filière plasticulture, «l'Algérie reste un grand importateur de plants de fraise dont le prix avoisine les 15 à 20 euros le plant. Si notre pays développe la culture in vitro, à l'instar d'autres pays, notamment l'Egypte, le prix du plant serait divisé par deux, voire plus». Plusieurs fournisseurs d'intrants agricoles et de produits phytosanitaires tentent de sensibiliser les cultivateurs sur l'importance d'une lutte raisonnée contre les ravageurs, comme la teigne de la pomme de terre, la mineuse de la tomate et du poivron, des thrips qui sont de redoutables parasites de la fraise, du melon, de la pastèque et de la vigne. Plusieurs méthodes de lutte sont préconisées par les experts agricoles. A l'issue de la cérémonie de dégustation organisée par les entreprises concurrentes productrices de fraises, des participants ont été récompensés à l'instar de l'entreprise Hadjouti de Attatba, de l'EAC 26 de Cherchell et de cinq entreprises agricoles de Bou- Ismail. Il convient de noter que les entreprises agricoles de Hadjout, de Merad, de Sidi- Amar et de Douaouda avaient, quant à elles, présenté des variétés de fraises très appréciées pour leur goût, leur couleur et leur poids exceptionnel.

Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 08:33

Clinique de cardiologie pédiatrique de Bou-Ismaïl (Tipasa)

Les parents lancent un SOS à Ould-Abbès

Bou Ismail

 

 

Rien ne va plus à la clinique de cardiologie pédiatrique de Bou-Ismaïl où, depuis le départ d’un professeur et chef de service, les choses se corsent davantage pour les malades, des enfants, qui souffrent de pathologies aussi lourdes que rares. Et si le cas de la petite Dalia, âgée seulement de 3 ans, est édifiant dans le sens où sa prise en charge n’est plus constante, il n’en demeure pas moins que les habitants de cette paisible localité interpellent les autorités sanitaires du pays pour que ce service soit, en toute urgence, doté de médecins spécialistes capables de répondre aux besoins des patients qui ne savent plus à quel saint se vouer. “L’État algérien a accordé à notre fille Dalia une prise en charge totale en Suisse où elle a reçu des soins intensifs. Ses jours ne sont plus en danger et Dieu merci. De retour en Algérie, on nous prescrit des visites ponctuelles et des contrôles médicaux trimestriels. À notre grand étonnement, le médecin de la clinique nous délivre un rendez-vous d’une année ! Nous ne comprenons pas cette attitude alors que notre fille a besoin d’un suivi régulier car elle vient de se faire soigner d’une tumeur cardiaque”, nous ont déclaré les parents de la patiente qui se sont présentés à Liberté. Un autre citoyen de la localité, sexagénaire de son état, renchérit : “nous ne demandons pas de faveurs. Nous exigeons seulement du ministère de la Santé qu’il affecte des médecins spécialistes à cette clinique réputée pour son sérieux et le professionnalisme de son personnel. Aujourd’hui, c’est la débandade totale. Nous avons saisi toutes les autorités, en vain. Toutes les portes sont fermées.”

Nos interlocuteurs estiment que si les autorités concernées campent sur leur position, le recours aux actions de protestation sera inévitable, quitte à fermer carrément cette clinique pour que leur revendication soit entendue. “Nous demandons à ce que nos enfants soient pris en charge et sans plus. Ce sont des enfants en bas âge et la majorité souffre de maladies cardiaques. Nous lançons un SOS à tous les concernés, à commencer par le ministre de la Santé, et nous exigeons un chef de service compétent et capable de gérer cette clinique. Car, au rythme où vont les choses, c’est non-assistance à personne en danger”, concluent-ils. 

Source Liberté Farid Belgacem

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 08:31

Algérie - Le ministre de l’Education depuis Tipasa : «La question des œuvres sociales sera réglée incessamment»

logements promotionnels

 

M. Aboubakr Benbouzid, ministre de l’Education nationale, a tenu à réaffirmer, hier, depuis Tipasa, que d’ici le 12 mai prochain, tous les programmes des classes de terminale seront bouclés. «Actuellement, la majorité des classes de terminale ont presque achevé les programmes.

Par voie de conséquence, on peut donc rassurer les candidats au baccalauréat que d’ici le 12 mai, les cours seront terminés à 100%. Les bacheliers auront un mois entier pour réviser et préparer les épreuves du bac. Il faut dire aussi que cette année n’a pas connu de perturbations notables. Mis à part une journée de débrayage, l’ensemble de la saison scolaire s’est déroulée dans de parfaites conditions », affirme le ministre de l’Education nationale. Abordant également le volet des cantines scolaires, le membre du gouvernement, tout en se disant réjoui du taux de couverture à l’échelle nationale,  insisté sur l’amélioration de la qualité des. «A titre illustratif, 98,5% des écoles primaires de Tipasa disposent de cantines scolaires. C’est une performance appréciable qui, au demeurant, reflète les efforts déployés par les pouvoirs publics depuis le début des années 2000. Maintenant que l’objectif de la généralisation des cantines scolaires est pratiquement atteint, notre défi est d’améliorer la qualité des repas. Pour ce faire, nous comptons réviser entre autres la subvention allouée en ce sens et ce dans l’optique de passer d’un repas de 30 DA actuellement à 40 DA l’année prochaine. Ces efforts visent particulièrement à servir une fois ou deux fois par semaine de la viande aux écoliers », prévoit-il. Concernant la question des œuvres sociales, l’une des revendications principales des syndicats autonomes, Benbouzid a confié qu’une solution définitive et équitable sur ce point sera préconisée incessamment.

«S’agissant du problème des œuvres sociales, le président de la République a donné instruction au gouvernement, notamment au Premier ministre et à moi-même afin de le régler en fonction de ce que prévoit la loi. Et la loi à ce propos est claire, particulièrement le décret de 1982. Actuellement le dossier est traité au niveau du gouvernement, et une solution sera annoncée incessamment. Cela dit, le règlement de cette question se fera sur la base d’élections qui se tiendront à l’échelle de tous les établissements scolaires dans un cadre de transparence et de démocratie », tranche-t-il. Pour revenir à la visite qui a débuté dans une école primaire Ben Othmane, du chef-lieu de wilaya, le ministre a soulevé devant les institutrices de l’école le problème du cartable trop lourd par rapport aux écoliers. « C’est un problème qui se pose également dans les pays développés. Sa solution relève de l’organisation. A ce propos, nous comptons déployer davantage d’efforts afin d’équiper les établissements de casiers afin de diminuer du poids du cartable», promet-il.

A Hadjout où il a visité un chantier d’un groupe scolaire, le ministre a insisté pour qu’on prévoie dorénavant deux logements de fonction au sein d’un établissement au lieu d’un seul. L’un pour le directeur et l’autre pour le gardien, et ce dans le souci d’y garantir une présence permanente. Après avoir inspecté un CEM à Sidi Rached, Benbouzid a clôturé sa visite au lycée Yakoubi de Koléa.

Source Horizons Amirouche Leball

Le Pèlerin

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 08:23

Tipasa-Secteur agricole : L’investissement dans l’homme, une priorité

Tipasa-Secteur-agricole.jpg

 

Développer les filières agricoles, notamment les cultures et les productions stratégiques, à l’instar des céréales, l’élevage, les viandes blanche et rouge, le lait, les légumes secs, la pomme de terre, tel est l’objectif principal de la stratégie du renouveau agricole.

Le ministère de tutelle a élaboré, depuis sa mise œuvre, des contrats de performances pour chacune des 48 wilayas, dont les barèmes annuels sont calculés selon les spécificités et les potentialités de chaque commune.

Afin d’améliorer davantage les rendements, le ministère de l’Agriculture a mis en place, en plus des réformes et autres dispositifs de facilitation et d’aide déjà en vigueur, deux mesures d’accompagnement essentielles pour développer les filières agricoles. «Il s’agit d’une part, de la rationalisation de l’utilisation des ressources hydriques, notamment en ayant recours à des techniques et des équipements économiseurs d’eau, comme le système d’irrigation de goutte à goutte, et de l’autre, mener un programme de vulgarisation et de formation au profit des exploitants et des investisseurs agricoles et les cadres du secteur» confie le chef de service chargé de la production agricole au niveau de la direction des services agricoles (DSA) à Tipasa.

Selon ce dernier, les programmes de vulgarisation et de formation destinés aux acteurs évoluant dans ce secteur primaire hautement stratégique, sont un paramètre important et même décisif devant, à terme, permettre une maîtrise optimale des outils et des techniques de production, capables d’augmenter substantiellement les rendements et ce dans toutes les filières. «Dans cet esprit, le ministère de l’agriculture et du développement rural a conçu un programme de renforcement des capacités humaines et d’appuis techniques (PRCHAT). D’une manière globale, le rôle de ce dispositif est d’accompagné tous les programmes de développement dans le secteur agricole, en matière d’assistance technique» explique un cadre de la DSA, chargé de la vulgarisation. Et d’ajouter, «le PRCHAT,comprend deux volets complémentaires. D’une part, la vulgarisation et l’information, et de l’autre la formation».

Pour ce qui est de la vulgarisation, les responsables ont révélé que 55 journées techniques, d’information et de démonstration ont été tenues l’année dernière. Ces manifestations ont réuni plus de 900 agriculteurs.

«A travers les journées que nous organisons en collaboration avec la chambre de l’agriculture de la wilaya, nous ambitionnons à chaque fois de mettre au courant les exploitants agricoles des nouveaux procédés relatifs aux itinéraires techniques et les moyens de luttes contre les maladies. Outre ces journées, on a aussi recensé en 2010 pas moins de 3.700 visites/conseils au profit de 4.700 agricoles de la wilaya. Ces actions ont été entreprises par un réseau d’agents vulgarisateurs activant dans les 28 communes de Tipasa. Ces sorties sur le terrain sont effectuées soit sur  initiative de nos agents ou bien à la demande des agriculteurs. Dans tous les cas, les vulgarisateurs doivent apporter des solutions aux attentes formulées» révèle le chef de service production à la DSA. «Dans le registre relatif à l’information utiles aux agriculteurs, il y a lieu de noter que nos cadres ont participé à 40 émissions et spots radiophoniques l’année précédente» affirme le même vis-à-vis. Concernant la formation, les deux responsables de la DSA ont fait état de la participation, en 2010, de 350 agriculteurs et cadres du secteur de la wilaya à des ateliers de formation au niveau de l’ITMAS (institut technique agricole spécialisé) de Aïn Taya. Selon eux, le PRCHAT a donné déjà de bons résultats et ce compte tenu des performances réalisées dans toutes les filières agricoles.

« A titre illustratif, les volumes de production atteints en 2010 dans toutes les filières dépassent les objectifs tracés dans le contrat de performance. L’amélioration constatée dans les rendements est, pour une partie non négligeable, le résultat de l’application du PRCHAT qui, au demeurant, attire de plus en plus de jeunes agriculteurs» conclut le chef de service production.

Source Horizons Amirouche Leball

Le Pèlerin

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 04:02

Tipasa / Association - Ammi Khelil et les vieux

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«Le cercle de l’age d’or» de la wilaya de Tipasa organisera prochainement une grande sortie récréative au niveau du domaine agricole «Mohand-Ouamar» à Hadjout.

Le président de l’association Khelil Lahcène, qui est à la tête de ce groupe «des anciens de Hadjout», a indiqué que l’association qui regroupe 140 membres se veut un espace de convivialité et de rencontres destiné aux personnes du troisième âge sans distinction de niveau social.

«Ammi Khelil», comme l’appellent affectueusement toutes les personnes qu’il côtoie, se fait un plaisir de concocter un programme d’activités destinées aux seniors, «les plus que quinquagénaires» qui se retrouvent, ainsi, au moins une dizaine de fois par an pour célébrer divers événements.

Les rendez-vous les plus connus sont le pique-nique annuel avec grillade de sardines au barrage de Boukerdane ou ailleurs, la randonnée pédestre le 1er jour du printemps (3 km dans la forêt Ameur), la virée à Hammam Righa durant le mois de mai, la Zerda d’été le 1er jeudi du mois de juillet autour d’un couscous et enfin la Zerda d’hiver autour d’un plat local «les kouirate» sans compter les fêtes religieuses et de fin d’année scolaire.

Les responsables de l’association ont, aussi, d’autres ambitions pour leurs adhérents puisqu’ils leur offrent, en plus, des soirées d’information sur les maladies qui touchent les personnes âgées (diabète, hypertension) et autres méthodes de soins comme l’acupuncture animée dernièrement par le Dr Abdelhamid Brahimi, un natif de Hadjout.

Les adhérents sont mis à contribution pour donner des cours de soutien scolaire aux élèves et écoliers en difficulté par l’organisation en collaboration avec les responsables de la bibliothèque municipale des cours de soutien au profit des enfants démunis. Le président de l’association (un ex-interprète et enseignant) a également d’autres hobbies puisqu’il est l’auteur d’un ouvrage consacré à l’ouest de la Mitidja qui relate l’histoire de ses ancêtres, Les tribus des Hadjout et des Beni Menacer, qui ont marqué l’histoire de la région demeurée inconnue du grand public.

Khelil, avant de prendre sa retraite, avait publié une vingtaine de petits ouvrages destinés aux élèves sur Les animaux du monde, Le dictionnaire des découvertes et inventions, La cuisine en terre d’islam, Les délices du monde arabe, les 100 et 1 tisanes et La santé par les aliments sans oublier une rétrospective illustrée de sa ville intitulée De Marengo à Hadjout de 1848 à 1962.

Ce septuagénaire, bon chic bon genre, ne manque pas d’humour en nous montrant le siège de son association situé au sous-sol de la placette de la commune de Hadjout, «une façon, a-t-il dit, de nous rapprocher du grand voyage», non sans un grand éclat de rire.

Source Infosoir R.L. / APS

Le Pèlerin

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 03:50

Tipasa : Voyage dans le passé ou histoires révélées par une boutique

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Dans la ville de Tipasa, face au musée, un petit magasin de brocante a ouvert ses portes il y a maintenant 10 mois. Les objets qui y sont exposés confèrent pour ainsi dire à l’endroit une particularité qui le différencie nettement des autres échoppes activant dans le même créneau.

C’est une véritable caverne d’Ali Baba. Ses visiteurs le comparent volontiers à un écrin d’histoire, dont la richesse se dissimule joliment dans les moindres détails et contours des œuvres et autres collections qui garnissent les coins et recoins du local. «En pénétrant ici, on a vraiment l’impression d’accomplir un voyage fantastique à travers les sédiments de notre histoire, car chaque objet exposé raconte une séquence de notre passé, apporte un détail. Et l’ensemble, dessine dans une harmonie irréprochable, une toile magique reflétant un pan de notre vécu en tant que peuple» avoue, Mourad de Ain Tagourait, sa fascination pour les lieux.

Pour reprendre les propos de ce dernier, l’artiste qui a réalisé cette belle toile, en l’occurrence le propriétaire du magasin, est une personne remarquablement modeste. Il s’est dévoué dès l’âge de neuf ans à sa passion. Une passion qui le guide et l’oblige à entreprendre souvent une quête, même à l’étranger, pour dénicher la perle rare et enrichir ainsi ses collections.

Philatéliste, cartophile, épris de la numismatique et de la photo, au fil du temps, il est devenu une valeur sûre dans le monde des collectionneurs. «Sa notoriété dans ce domaine n’est plus à prouver» dit de lui son ami, qui passe souvent son temps dans la boutique rien que pour le plaisir de contempler les pièces exposées. «Je suis un fils de moudjahid et petit fils de Chahid. En vous disant cela, mon intention n’est pas de vanter ma famille, mais pour vous dire que l’amour de la patrie m’a ouvert les yeux et a été pour beaucoup en décidant à concentrer mes recherches et efforts sur tout ce qui se rapporte à l’Algérie, notamment la période coloniale et postindépendance. Autrement dit, mes collections, que ce soit de timbres, de monnaies, de cartes postales, de photos ou bien d’autres reliques, sont étroitement liées à notre histoire.

Pour les réunir, j’effectue souvent du troc avec d’autres collectionneurs même à l’étranger» confie-t-il. Parmi les fruits d’un troc réalisé en France avec un ex-pied-noir, une grande carte géographique détaillée de l’Algérie, en papier tissu, qui date de 1895. Pour rester toujours au XIXe siècle, ce dernier possède une collection de stéréotypes d’Algérie (daguerréotype) l’ancêtre de la diapositive, dont certaines remontent à l’année 1852. «Je possède des manuscrits de l’administration coloniale qui remonte aussi au XIXe siècle à l’instar du 1er rapport signé par Clauzel, lorsqu’il a pris son poste à Alger» ajoute-t-il. Pour revenir à l’ambiance au sein de la boutique, on y remarque dès l’entrée une dizaine d’appareils photos de projecteurs cinéma et caméras accrochés le long des murs.

«Ce sont des appareils anciens, dont beaucoup fonctionnent manuellement. Ils sont tous en état de marche, je possède même des pièces très anciennes qui n’ont jamais servi» assure-t-il. «Visiter des yeux toutes les œuvres exposées exigent énormément de temps, tant qu’on est fasciné et captivé par chacune d’entre-elles. La preuve, je risque de repartir bredouille, car je n’arrive pas à décider quel objet acheter» confie Sid Ali de Tipasa qui néanmoins avoue être tombé sous le charme d’une authentique affiche Wanted qui met à prix la tête du célèbre bandit Jesse James du Far West à 800 dollars, exposée juste à côté d’une belle horloge murale et un gouvernail d’un bateau qui date au moins d’un siècle et demi.

A quelques centimètres du gouvernail, on aperçoit une paire de skis très ancienne réalisée avec du bois. «Dans ma boutique, j’expose en plus d’une partie de mes collections, de la tapisserie algérienne, des toiles, des lustres, des petits meubles, matériels de musique et toutes autres sortes d’objets chargés de nostalgie». En guise d’au revoir, le propriétaire a tenu à nous faire écouter un très beau morceau de musique d’opéra. La belle voix a été tout bonnement exhumée d’un vieux gramophone âgé d’un siècle.

«S’il vous plait ! Il n’est pas nécessaire de mentionner mon nom, car l’essentiel pour moi, c’est d’évoquer la beauté de ces objets qui ont une valeur incommensurable à mes yeux» précisera-t-il avec sa modestie légendaire. «Il n’aime pas qu’on parle de lui. Il s’efface volontiers pour bien mettre en valeur ses chères collections» le taquine à ce propos l’un de ses amis. Ainsi, si la route vous mène un jour à Tipasa, n’oubliez pas d’effectuer un tour chez le brocanteur collectionneur de la ville. Evasion assurée.

Source Horizons Amirouche Leball

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 08:36

Algérie - Tipasa. Exposition picturale de Hamri Abdelkrim - Il se voit en peinture

L-artiste-peintre-Hamri-Abdelkrim-Tipasa.jpg

 

Hamri Abdelkrim est un jeune artiste peintre discret qui a quitté l’enseignement pour se consacrer entièrement à son art.

Sa retraite anticipée lui permet de percevoir un pécule de quoi acheter ses produits pour satisfaire ses désirs. Son univers à lui n’est pas à l’intérieur dans un établissement scolaire, un secteur en pleine décadence, instable, qui suit une autre trajectoire que celle imaginée par cet enseignant. Il expose une trentaine de ses œuvres au niveau d’un espace de la bibliothèque urbaine implantée entre le lycée et la radio locale de Tipasa. Etrangement, la bibliothèque est boudée par les jeunes ; plus grave encore, elle n’est pas fréquentée.

C’est inquiétant pour cette belle infrastructure du secteur de la culture. Hamri Abelkrim continue à reproduire intelligemment des œuvres. «Vingt ans après nous, dit-il, je suis toujours à la recherche de ma voie.» «L’abstrait en ce qui me concerne est l’aboutissement de ma quête. Pour l’instant, je n’y suis pas encore arrivé», enchaîne-t-il. L’artiste peintre doit beaucoup à son défunt père. «J’étais accaparé par mon travail», précise-t-il. «J’ai volontairement sollicité ma retraite anticipée pour me consacrer à ma peinture. Contrairement à ce que pensent certains, pour moi, ma retraite est une délivrance», dit-il.

Touche pittoresque

La reproduction de ses œuvres est réalisée suivant la lithographie. Un style figuratif qui s’inspire du réalisme, caractérise ses tableaux. Moins de couleurs dans ses œuvres, Hamri Abdelkrim a un penchant vers les casbahs et les maisons de Beni Abbès sous leurs différentes formes, en plus des portraits. Imprégné par les mouvements constants de son environnement, l’artiste peintre s’attelle à reproduire des œuvres à thèmes, avec parfois des couleurs et un habillage qui séduisent les visiteurs. Il a participé à des expositions à travers le pays pour faire connaître son style.

Karim et son épouse Jannie, qui tenait leur enfant Driss, sont un jeune couple qui vit en Angleterre, et qui avait saisi l’opportunité de leur visite à Tipasa pour assister au vernissage. Les visiteurs ont apprécié la simplicité de l’artiste dans l’explication de ses thèmes. «La peinture se réalise en fonction du degré de mon inspiration», précise-t-il. Son exposition s’achève le 5 mai.

Source El Watan M'hamed Houaoura

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 08:34

Algérie - Entreprise de gestion touristique de Tipasa - Quatre milliards de dinars pour la réhabilitation

L-Entreprise-de-gestion-touristique-de-Tipasa.jpg

 

L’échec du secteur touristique est dû à ces «bureaucrates intermédiaires».

L’Entreprise de gestion touristique de Tipasa (EGTT), qui gère les complexes touristiques, la Corne d’Or, Tipasa-Village (ex-CET), et Matarès, vient de bénéficier d’une  enveloppe d’un montant de 4 milliards de dinars, selon son directeur général, Hadj Chiah Rabah. Cet apport financier est destiné à remettre à niveau les trois complexes pour répondre aux demandes d’une clientèle de plus en plus exigeante. Les unités balnéaires de l’EGTT s’étalent sur une superficie de 25 ha. Juste après l’accord du CPE, la tutelle de l’EGTT, qui est, précisons-le, le premier responsable de cette entreprise étatique a affirmé:

«Le CPE a donné son accord pour l’affectation de cet argent à notre entreprise, et nous nous sommes déjà mis au travail, a-t-il ajouté.

Les études seront entamées incessamment, afin de pouvoir lancer les travaux pendant la saison d’automne prochaine», conclut-il. L’EGTT est pourvue d’une capacité d’hébergement de 2400 lits. Une modernisation globale des structures de restauration et d’hébergement a été prise en compte. La vision des responsables actuels de l’EGTT consiste à transformer le complexe la Corne d’Or en un havre pour les touristes en quête d’art et de culture. Le site naturel s’y prête ; des travaux de mise à niveau vont être entrepris pour développer le secteur de la culture dans tous ses aspects, quitte à construire au niveau du parking actuel des infrastructures qui s’adaptent aux besoins de la nouvelle mission de ce complexe touristique. Le second complexe, l’ex-CET, sera lui aussi relooké pour satisfaire toutes les demandes des familles et des enfants.

Des espaces encore vierges sont disponibles. Des aires de jeu seront aménagées pour permettre aux familles de séjourner confortablement, sans frustrer leur progéniture en quête d’évasion et de détente. Enfin, le complexe Matarès sera réservé à l’accueil des associations culturelles, sportives et politiques, qui désirent séjourner et organiser leurs rencontres d’envergure nationale et internationale. Des infrastructures de remise en forme, un terrain de football et des courts de tennis, seront aménagés, en plus de la réalisation de salles de conférences. Nous savons que l’EGTT a toujours répondu aux ordres de ses différentes tutelles qui se sont succédé. Des sommes d’argent colossales ont été investies.

La bonne volonté des gestionnaires de l’EGTT, qui sont en contact avec les aléas de la réalité du terrain, est contrariée par le dirigisme de ses tutelles. Par le passé, la politique du tourisme au niveau de l’EGTT nous rappelle que cet opérateur étatique du tertiaire ne sera jamais efficace, ni en mesure de se hisser au niveau de l’activité touristique qui défie la concurrence, si chaque mouvement de l’EGTT ne peut pas s’exprimer librement.  L’échec du secteur touristique est dû à ces «bureaucrates intermédiaires». Pourquoi a-t-on obligé l’EGTT à se filialiser à coups de millions de dinars, avant de se raviser, pour lui ordonner de revenir à la situation initiale ? Voilà un exemple simple qui mérite d’être cité, pour rappeler le désastre de la centralisation, un gâchis

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 08:29

Algérie - La fraise fait sa fête - Elle sera présentée aujourd’hui à Tipasa

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Pour les amateurs de fraises, une virée dans la ville côtière de Tipasa, pour découvrir ce fruit de la région, vaut le détour.

La Chambre de l’agriculture de la wilaya (CAW) de Tipasa organise aujourd’hui sa 3e édition de la Fête de la fraise. Une vingtaine d’exposants se sont donné rendez-vous pour dévoiler leurs variétés de fraises au public, mais surtout aux opérateurs économiques qui seront en nombre pour d’éventuels contrats. Les producteurs de fraises savent que c’est une nouvelle opportunité qui s’offre à eux pour s’investir davantage dans cette culture exigeante.Il faut 600 journées de travail par an et par hectare pour obtenir une production de fraises. La wilaya de Tipasa compte une centaine de fraisiculteurs mobilisés à travers 250 hectares, pour une production qui varie entre 250 à 300 quintaux à l’hectare. «Ce fruit avait été introduit dans la wilaya de Tipasa, selon Benzehra Abdelmoumen, secrétaire général de la CAW, dans la période allant de 1975 à 1978, tandis que la culture sous serre de la fraise avait débuté en 1980 dans notre wilaya.»

Néanmoins, la culture d’un hectare de fraises nécessite un investissement de 5 millions de dinars. «Il existe 11 variétés hybrides de fraise à haut rendement dans la wilaya de Tipasa», selon notre interlocuteur. La production de ce fruit demeure tributaire de l’importation des plants. La culture de la fraise, dans la wilaya de Tipasa, est recensée dans les communes des daïras de Fouka, Koléa et Bou Ismaïl. La concurrence entre les producteurs de ce fruit aura été bénéfique, tant sur la quantité que sur sa qualité. La CAW a initié pour cette 3e édition de la Fête de la fraise, qui aura lieu aujourd’hui, un programme qui s’articule autour d’une exposition des variétés de fraise, d’une dégustation du fruit et d’un concours pour stimuler les fraisiériculteurs.

En outre, l’assistance aura droit à des interventions techniques des spécialistes qui vulgariseront les méthodes de lutte contre les maladies et les insectes qui affectent ce fruit pendant son itinéraire de croissance. Inutile de s’étaler sur les propriétés de ce fruit lors de cette journée.L’important, c’est de venir en aide aux producteurs qui continuent à se débattre dans les mêmes problèmes, notamment celui du foncier qui les empêche de développer leurs cultures et aborder dans de meilleures conditions les perspectives d’avenir pour ce fruit. Les décideurs en avaient été déjà été informés.

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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