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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 08:12

Sites archéologiques à Tipasa : L’APW adopte le plan de protection

ruines romaines tipasa

 

Au cours de la deuxième journée de l’ultime session de l’année en cours, les membres de l’APW de Tipasa ont, après la lecture du rapport par le directeur de la culture, débattu et procédé à l’adoption de la troisième et dernière phase de l’étude d’établissement du Plan de protection et de la mise en valeur des sites archéologiques (PPMVSA) de la ville de Tipasa.

En effet, ce projet, considéré comme une première en Algérie, a été inscrit en 2006 et doté initialement d’une enveloppe financière d’un milliard de centimes. Le lancement effectif de l’étude du PPMVSA est intervenu le 23 décembre 2008, après la réévaluation de sa dotation à 1,5 milliard de centimes.

Ce qu’il faut savoir et comme le souligne d’ailleurs le directeur de la culture, lors de son intervention d’hier, le PPMVSA de Tipasa revêt, au-delà du corollaire direct de sa mise en œuvre sur la protection et la mise en valeur du patrimoine archéologique local, une importance d’envergure nationale, sachant  que c’est sur la base de sa réussite que dépendent en quelque façon la bonne réalisation des opérations similaires à travers les autres sites archéologiques du pays, dont sept sont classés patrimoine mondial par l’UNESCO. Autrement dit, ce projet sera une référence pratique devant permettre d’optimiser l’élaboration des autres plans du même genre. Cela dit, le PPMVSA de Tipasa est, selon le directeur de la culture, un outil juridique prescrit par la loi 98/04 dont les modalités d’application sont stipulées dans les textes du décret exécutif 03/323 en date du 5 octobre 2003 et opposable à tous les tiers.

C’est aussi un instrument urbanistique qui ne remplace aucunement le PDAU (Plan directeur et d’aménagement urbain). En revanche, il s’y intègre parfaitement dans l’optique, d’une part, de définir d’une manière concise et scientifique les règles générales de l’aménagement en son sein ainsi que ses servitudes, et de l’autre de déterminer la désignation des créneaux d’activités qui y seront projetés. En somme, le PPMVSA de Tipasa qui s’étale sur une superficie de 48,5 hectares (Sainte Salsa et le Parc archéologique ouest, communément appelé les ruines romaines) et doté d’un périmètre de protection de 123,85 hectares, aura pour mission donc, comme son nom l’indique, la protection et la mise en valeur du patrimoine archéologique inestimable de Tipasa qui, au demeurant regorge de richesses historiques reflétant des sédiments entiers de civilisations antiques ayant marqué leur passage ici.

La volonté affichée par les pouvoirs publics, ces dernières années notamment, pour la réhabilitation et la sauvegarde de ce genre de patrimoine, contribuera indéniablement à dépoussiérer une partie non négligeable de notre mémoire collective. Sur le même registre, le directeur de la culture a confié qu’une enveloppe de 80 millions de dinars a été dégagée dans le cadre des futurs travaux d’aménagement et la mise en valeur des sites archéologiques locaux.

Source Horizons.

Le Pèlerin

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 09:10

 Cherchell Tipaza Marengo - Le Relief de la Mitidja

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Le Relief

La Mitidja est une dépression longue d'environ 100 km sur 15 à 20 km de large resserrée entre l'Atlas Tellien au sud, et une chaîne de collines au Nord, le Sahel. A l'extrême est, elle est largement ouverte sur la mer, sur une trentaine de kilomètres. Dans sa partie ouest, les collines du Sahel entrent au contact du massif montagneux du Chenoua (905 m) et rejoignent, au plateau de Fadjana, les premières hauteurs de I'Atlas (Djebel Thiberrarine au sud, 853 m).

C’est à cette extrémité ouest que se trouve Marengo.

L'Atlas tombe assez abruptement sur la plaine. Dans sa partie occidentale jusqu’à El-Affroun, il est bordé d'une série de sommets de roches éruptives. En bordure de cette zone éruptive seront ouvertes des carrières. La Mitidja est située dans la zone d'activité séismique qui va du Maroc à la Sicile en passant par la plaine du Chéliff. Se souvenir du tremblement de terre de 1989 si mes souvenirs sont exactes dans le Chenoua et dont Nador a particulièrement souffert.

La plaine descend an pente douce du sud au nord, de l’atlas vers les collines. Cinquante mètres seulement entre Ameur-el-Aïn et le fond du lac Halloula. Les cours d’eau qui viennent de l'Atlas ont déposé leurs allusions, grossières et perméables dans la partie sud, fines et imperméables dans la partie Nord. Des sondages à plus de 100 m de profondeur n'ont pas atteint les couches anciennes.

La chaîne de collines, de moyenne hauteur (268 m au point le plus haut) constitue un obstacle à l'écoulement des eaux vers la mer. De l'extrémité ouest à Alger, sur 70 km, la plaine ne communique avec la mer qu'en deux points : à l’extrémité ouest par l’oued Nador et 40 km plus loin par le Mazafran. Elle est comparable à une immense gouttière stockant les eaux, qui s'écoulent difficilement. C'est ce qui explique qu'elle est normalement occupée par de grandes étendues marécageuses.

De plus, l'eau infiltrée dans le haut de la plaine réapparaît au contact des alluvions imperméables. Des talwegs descendant de l'Atlas à sec pendant l'été, se remettent à couler plus bas, dans la zone des sources. Même en dehors des parties marécageuses le niveau hydrostatique affleure le sol. Dans les fermes, au nord de Bourkika et d’Ameur-el-Aïn, les puits ont de l'eau à 2 ou 3 m, parfois moins. Il y a même des puits artésiens dans cette partie de la plaine, dont celui de la forêt Sidi-Slimane.
La Côte

En bordure des collines du Sahel de Tipasa, la côte est pittoresque, rocheuse et découpée en petites anses. Entre le Sahel et le cap Ras-el-Amouch, extrémité du Chenoua, elle forme une admirable baie, très ouverte, où le Nador vient se jeter. Ses alluvions ont formé une plage de 3 km, entre Matarèse (Plage Raynaud-Tipasa) et Chenoua-Plage. La côte est inhospitalière ; elle ne compte pas d'abri sûr aux vents du Nord et de l'Est.

L’hydrographie

Le régime des pluies est irrégulier. De violents orages provoquent des crues parfois importantes à partir de la mi-septembre ou au printemps. La plaine est littéralement sous l'eau. Les alluvions entraînées par les eaux constituent des cônes de déjections assez importants au débouché sur la plaine. Dans leur cours moyen, les oueds divaguent, changent de lit, entassent sur leurs rives des masses de terre énormes qui, en compartimentant la plaine, la rendent plus difficile à drainer.

Au nord, de nombreux ravins descendent du Sahel. Si leur débit est nul ou presque pendant la saison chaude, ils apportent à la plaine leur quote-part d'eau pendant les pluies.

A peu de distance du déversoir ouest se trouve un seuil de 68 mètres, qui sépare la cuvette de la plaine du bassin de l'Oued Bourkika qui deviendra en aval l'oued Nador. Les eaux rassemblées dans cette cuvette, ne trouvant pas d’exutoire, forment un lac en grande partie asséché aujourd'hui le lac Halloula, qui sera un des principaux ''personnage'' de la tragédie coloniale de l'ouest Mitidja.

Il mesurait 7 km sur 4 environ, couvrant 1500 à 2000 hectares, le double en hiver. Il était profond de 7 mètres au maximum, de 50 cm à 1 m dans la partie inondable en hiver. Ses eaux pullulaient d'oiseaux aquatiques, cygnes, oies, canards, bécassines, ...Les eaux étaient poissonneuses et, de plus, donnaient lieu à un commerce florissant de sangsues, alors très employées en médecine en Europe. Ses rives étaient infestées de moustiques, véhicules alors insoupconnés du paludisme. Le lac arrivait en hiver à quelques kilomètres de Marengo, de Bourkika et d’Ameur-el-Aïn.

A l’ouest, l'Oued Nador, qui traverse le Sahel de Tipasa par une trouée longue de 6 km, est formé par la réunion de plusieurs oueds, dont les principaux sont l'Oued Bou-Yersen, l’Oued Bou-Ardoun, l’Oued Meurad et l'Oued Bourkika. Plus à l'est, l'Oued Djer et l’Oued Bou-Roumi apportent leurs eaux au Mazafran. Autrefois, l’Oued Djer se jetait dans la cuvette du lac.

Climat

L'été est chaud, le printemps et l'automne peu marqués, l'hiver relativement doux. Les gelées blanches sont la règle par temps clair jusqu'en mars-avril.

En hiver, les vents dominants soufflent du secteur ouest et sont humides. Humides également les vents d'été qui viennent surtout du nord est et de l'est mais qui n'apportent pas la pluie, au contact du continent chaud. Ils entretiennent une atmosphère difficilement supportable, mais favorable à la végétation.

La Mitidja est souvent noyée de brume le matin, même au gros de l'été.

Lorsque la chaleur a chassé les brumes du matin, elle devient intolérable. Elle est plus supportable quand le vent vient du nord. Le vent du sud, heureusement peu fréquent, est un vent brûlant et desséchant qui descend de l’Atlas. Il peut souffler sans répit plusieurs jours, transformant le pays en une fournaise, et cause alors des dégâts importants parfois irrémédiables aux cultures, notamment à la vigne et aux arbres. "Le sirocco charrie du feu disait Maupassant".

Les pluies sont irrégulières d’une année à l’autre à l'autre et pour un même mois. Des pluies torrentielles peuvent atteindre et même dépasser 100 mm en 24 heures. Elles sont alors un puissant agent vents amenés du secteur Ouest. 

Le Pèlerin

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 15:30

Wilaya de Tipasa - Chabab Al Andalous de Rabat enchante Koléa - 2e Festival maghrébin de la musique andalou

kolea_Chabab-Al-Andalous.jpg

 

Les fortes chutes de pluie n’ont pas dissuadé les nombreuses familles mélomanes d’Alger,  Blida, Koléa et de Tipasa, venues assister à la seconde soirée musicale du festival.

M’Barek Dekhla, l’enfant
d’ Annaba, était accompagné par l’ensemble régional de Constantine, dirigé par Samir Boukhedira en première partie de cette soirée.
Le détenteur du 2e prix du concours Alhane oua chabab en 1984 a gratifié le public présent d’un ensemble de chants andalous issus de l’école de Constantine. L’orchestre de l’Ensemble régional de Constantine s’est illustré par une bonne prestation qui a mis à l’aise M’Barek Dekhla tout au long de son passage.

Comme il fallait s’y attendre, les voisins marocains n’ont pas failli à la tradition. Enveloppés dans leurs tenues traditionnelles et leurs têtes coiffées par des chéchias, les onze musiciens et le mounchid (chanteur, ndlr) de l’orchestre Chabab al andalous de Rabat se sont rapidement imposés sur la scène pour enflammer le public au fur et à mesure de leur production. Khalid Laoufir, au piano électrique, entraînait ses complices musiciens et le chanteur d’aller crescendo, d’une métaphore à une autre, dans leurs interprétations, jusqu’à transporter les mélomanes dans les horizons lointains de l’amour au sens propre du terme.

Orchestre pour la musique et chœur pour les chants à la fois, les artistes marocains avaient fait tanguer les familles présentes. La symbiose s’est installée entre la scène et le public. Rebab, violoncelle, 4 violons, 2 oûd, taar, derbouka et piano électrique dégageaient des airs musicaux qui ont fait entrer le public en transe. Le jeune mounchid Ahmed Merbouh, un pur produit du célèbre Hadj Badjdoub, un des monuments du chant marocain, enseigne la musique aux enfants à Dar-El-Ala de Casablanca. Il s’est levé aussitôt de sa chaise pour inviter l’assistance à se rapprocher de la scène. Toute l’assistance l’accompagnait alors dans ses chants soufis à travers les refrains. Ahmed Merbouh a magistralement interprété des mélodies de Nouba el maya, Nouba hidjaz el kabir et d’al fiyachiya avec une voix pure et limpide. Les paroles soufies exprimées durant les derniers instants du tour de chant de Chabab al andalous avaient radicalement transformé le chapiteau.

Des personnes n’ont pas se retenir pour danser aux rythmes des chansons. Benblidia Hamid, le discret commissaire du festival, applaudit chaleureusement. Les responsables de l’Association Dar-El-Gharnatia de Koléa sont aux anges. Les familles ne voulaient pas quitter le chapiteau. Il est presque zéro heure. La pluie continue à tomber à l’extérieur du chapiteau. Les artistes de Chabab al andalous, qui venaient d’offrir des moments magiques et d’évasion au public lors de cette deuxième soirée, ont été récompensés par les autorités. La communion entre les musiciens marocains et le public algérien était parfaite. Cette troupe musicale de Rabat composée de musiciens amateurs vient de se produire pour la cinquième fois en Algérie.

Source El Watan

Le Pèlerin

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 05:23

Algérie - Les dernière nouvelles de la wilaya de Tipasa

tipasa la corniche

 

Tipasa : Les recettes fiscales en hausse

Le budget primitif de la wilaya de Tipasa, pour l’exercice 2011, approuvé par la majorité écrasante des membres de l’APW, est fixé à plus de 1,66 milliard de dinars, soit plus de 2.804.648,85 DA comparativement à celui consacré au titre de 2010. La tendance haussière des rentrées fiscales projetées sur le budget de l’exercice prochain est en grande partie soutenue par les augmentations prévisionnelles des revenus inhérents à la taxe sur l’activité professionnelle (TAP) ainsi que la taxe forfaitaire qui connaîtront un volume additif de 50% chacune par rapport à 2010. Ainsi de 283.018.055,00 DA engrangés en 2010 dans le chapitre des recettes de la TAP et de la taxe forfaitaire on passera au cours de l’exercice prochain à 553.319.534,00 DA. Cette performance est due essentiellement aux nombreux projets multisectoriels lancés dans le cadre du programme quinquennal 2010-2014. Pour revenir au budget primitif 2011, le rapport de la commission finance de l‘APW a souligné que son élaboration obéit à la règle de l’équilibre entre les recettes et les dépenses. En effet, le budget primitif  net de la wilaya pour 2011, évalué à 1.611.803.637,32 DA, après la défalcation et l’affectation des différentes impositions locales et charges obligatoires, consacre pour les dépenses de fonctionnement plus de 1,367 milliard de dinars contre 244,712 millions de dinars pour la partie équipements et investissements.
Ahmeur El Ain : Un jeune de 15 ans se suicide
Un jeune adolescent de 15 ans s’est donné, vendredi soir, la mort à Ahmeur El Ain. Selon des informations recueillies auprès de son entourage, le corps de la victime, répondant aux initiales B. M. a été retrouvé, dans la salle de bain de son domicile, par des membres de sa famille. La consternation des siens ainsi que celle de ses voisins du quartier, en l’occurrence Hai Belairi sont grandes, d’autant plus qu’aucun indice ne présageait d’une telle fin brutale. Par ailleurs, les services de sécurité ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de ce suicide.
Source Horizons  Amirouche Lebbal. 
Le Pèlerin

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 00:26

Algérie - Festival culturel maghrébin en sa seconde édition : Koléa à l’heure andalouse dès aujourd'hui

kolea festival andalou

 

Vendredi dernier, M. Abdelhamid Benblidia, commissaire du Festival culturel maghrébin de musique andalouse a tenu une conférence de presse au TNA, annonçant  l’ouverture cette semaine de ce rendez-vous de la musique andalouse. Ce festival qui en est à sa deuxième édition, commencera ce jour 13 décembre. Il dure six jours et se termine le samedi 18 décembre.

Comme la première édition, cette nouvelle session se déroule à Koléa. Le lieu choisi est l’Institut national des impôts. Dans les espaces de cet institut, a été édifié pour les concerts, un immense chapiteau pouvant  recevoir jusqu’à mille cinq cents places. «C’est peu, déclare M. Abdelhamid Benblidia, car nous avons été obligés de renforcer lors de la première édition cette capacité avec des chaises supplémentaires, démontrant le grand engouement de ce festival auprès du public».

Il enchaîne : «Les gens venus à ces soirées de concert n’étaient pas seulement de Koléa, mais d’Alger, de Médéa, de Tipaza et même de Tizi Ouzou». Devant une telle réussite, le festival s’est développé et  s’est affiné pour répondre à ces nouveaux besoins. Il a ainsi dépassé son envergure nationale pour devenir international. S’il a satisfait déjà son ambition maghrébine avec pour cette deuxième édition des ensembles andalous venus de Tunisie,  du Maroc et de Libye, il élargit son audience avec un orchestre  de Marseille.

Ainsi est programmé le concert de l’ensemble Chabab de Rabat, le mardi 14 décembre, celui de Libye par l’ensemble des Mouachahates le vendredi 17 décembre, le concert  de la troupe des Chouyoukh de Tunis, le mercredi 15 décembre. Marseille intervient le jeudi 16 décembre avec son ensemble de musique, intitulé, Mezdj.

Les orchestres  nationaux de musique andalouse participent à ce rendez-vous. Ces orchestres viennent des trois écoles de cet art musical. Ce sera le récital de Hamdi Bennani qui marquera la soirée d’ouverture.

L’orchestre de Saadeddine El Andaloussi, quant à lui, est programmé à la clôture. Une troupe féminine  de musique andalouse de Béjaia est prévue pour la soirée du 17 décembre. Deux grandes personnalités de l’art musical national seront honorées, Cheikh Abdelghani Belkaid et Cheikh Abderahmane Belhocine. «La troisième édition de ce festival, nous la prévoyons pour le mois d’avril 2011. Nous aurons des espaces plus appropriés avec les nouveaux locaux de la maison de la culture de Koléa, en voie de finition», a précisé le commissaire du festival culturel maghrébin de musique andalouse.

Source Horizons Kamel Chériti

Le Pèlerin

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 09:15

Algérie - Tipasa - Cité 100 logements d’Ain Tagourait (ex Berard): Les habitants attendent toujours le gaz de ville

 ain tagourait

 

En dépit des promesses maintes fois réitérées, les habitants de la Cité des 100 logements de la commune de Ain Tagourait, wilaya de Tipasa, risquent de passer encore un cinquième hiver consécutif sans gaz de ville.

Décidément leur patience s’épuise : «Notre commune a été raccordée au réseau général du gaz de ville en 2006. Depuis cette date, nous attendons que nos appartements soient branchés. Hélas rien n’a été fait en ce sens», fulmine un des locataires de la cité 100 logements. «Durant les premiers temps, chaque partie rejetait la balle dans le camp de l’autre. Après moult démarches de notre part et quatre hivers passés dans le froid, nous avons appris récemment qu’une entreprise va entamer le projet de réalisation des colonnes montantes dans nos immeubles, étape indispensable devant nous permettre l’alimentation en gaz de ville», informe son voisin.

Seulement, même si la bonne nouvelle a fait le tour des bâtiments, l’espoir commence manifestement à s’estomper. «Ce que j’appréhende le plus est le fait de passer un autre hiver sans pour autant voir le chantier des conduites d’amenée du gaz de ville lancé», craint Mourad, un résident du quartier. Ainsi, pour éviter toute mauvaise surprise, les locataires ont fait circuler une pétition entre voisins afin d’attirer l’attention des responsables concernés, à commencer par le wali. «Quasiment, tous les locataires ont signé la pétition, dont l’objet est de solliciter les responsables en vue d’entamer les travaux de réalisation des colonnes montantes», confie notre interlocuteur. «La situation se complique davantage. Pour faire face au froid de l’hiver chacune des familles habitant les 100 logements tente tant bien que mal de palier au manque de gaz de ville à d’autres sources d’énergie pour alimenter des appareils de chauffage d’appoint. Certains optent pour les bonbonnes du gaz butane, remplies à 230 DA l’unité, tandis que d’autres utilisent des résistances électriques, même si celles-ci consomment énormément d’électricité», assure l’un des voisins.

Selon les différents vis-à-vis, la facture de l’électricité augmente sensiblement en période hivernale par rapport aux autres saisons. «Ordinairement, je paye 30% de plus de consommation d’électricité en hiver, car pour nous réchauffer j’utilise des résistances», affirme Mourad. Son voisin du bâtiment, quant à lui, révèle que chaque semaine il remplit une bouteille de gaz. «Je m’approvisionne chez un revendeur qui vient régulièrement nous livrer les bouteilles de gaz butane dans la cité. En hiver, ma famille, à cause du froid, fait usage de presque le double de notre consommation normale durant le reste de l’année. En sus, de cette augmentation j’achète la bonbonne à 230 DA.

C’est vous dire que passer l’hiver dans notre quartier revient cher par rapport à ceux qui sont approvisionnés en gaz de ville». En attendant le lancement des travaux de réalisation des colonnes montantes, les locataires des 100 logements de l’Ex-Bérard, essayent de faire face, comme ils peuvent, au rude froid d’hiver.

Source Horizons Amirouche Lebbal

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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 08:30

Algérie - Tipasa - Plus de 19 milliards de dinars pour l’hydraulique

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Plus de 19 milliards de dinars ont été accordés au secteur de l’hydraulique dans la wilaya de Tipasa, depuis le lancement du plan quinquennal de 2005/2009, a indiqué le directeur de l’hydraulique, M. Youcef Gaby, au cours d'une session ordinaire de l’APW consacrée à ce dossier.

Le situation dans le secteur de l’hydraulique a, en effet, été, au centre de cette session qui a permis à M. Gaby de faire le point des investissements mobilisés, destinés à prendre en charge la demande que ce soit en matière d’alimentation en eau potable (AEP) ou en assainissement en milieu urbain et rural. A l'ouverture de cette rencontre, le wali a rappelé l’importance des programmes inscrits, que ce soit pour les pouvoirs publics ou pour les citoyens qui, a-t-il dit, «doivent faire preuve de patience étant donné que le budget alloué chaque année, même s’il est important, ne suffit pas à couvrir en peu de temps tous les besoins». Selon le directeur de l’hydraulique, une vingtaine d'opérations, parmi les 52 dont a bénéficié la wilaya depuis le lancement du plan quinquennal 2005/2009, ont été déjà bouclées. Ce programme a permis une amélioration «considérable» de l’AEP en milieu urbain et rural et une meilleure prise en charge des problèmes d’assainissement auxquels faisait face la wilaya avec le sempiternel problème de rejets des eaux usées directement en mer. L’ensemble des opérations ont été passées en revue par M. Gaby qui a insisté sur l’apport des barrages en cours de construction, des stations de dessalement de l’eau de mer ainsi que celles destinées à la récupération et au traitement des eaux usées, sans oublier les opérations destinées à protéger les villes des inondations. Les élus de l’APW ont été nombreux, au cours du débat, à insister sur la nécessité de satisfaire les besoins en eau potable des citoyens, tout en s’interrogeant sur «l'impact négatif» sur l’environnement des rejets de sel des stations de dessalement de l’eau de mer.

Source Le Soir d’Algérie APS

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 06:41

Wilaya de Tipasa – Lutte contre les chauffages au gaz défectueux, lutte contre les méfaits de la drogue

ruines romaines tipasa

 

1 Algérie - Tipasa - Journée de sensibilisation sur les risques du gaz : 10% de monoxyde de carbone provoquent la mort immédiate

Le monoxyde de carbone continue de tuer. Des dizaines de personnes meurent chaque année, en hiver particulièrement, par l’inhalation de ce gaz toxique. La sensibilisation reste le meilleur moyen pour juguler ce phénomène dangereux.

L’institut supérieur maritime de Bou-Ismail a abrité, jeudi dernier, une journée de sensibilisation et d’information sur les risques du gaz, organisée par la Direction de distribution de l’électricité et du gaz de Tipasa relevant de la SDA d’Alger. Selon Isahli Fella, chargée de la communication de la Direction de distribution de Tipasa, cette journée marque le coup d’envoi officiel de la campagne de sensibilisation 2010-2011 relative à la bonne manière d’utiliser le gaz de ville et la prévention contre les risques du monoxyde de carbone.

Ainsi donc, pour ce premier jour de sensibilisation, les cadres de la Direction de distribution de Tipasa ont opté pour une conférence au profit des élèves et du personnel de l’Institut en question. Au cours de son allocution, la représentante de la SDA a mis l’accent surtout sur le danger mortel que peut provoquer l’inhalation du monoxyde de carbone (CO), un gaz hautement toxique indétectable par l’homme dans la mesure où il est incolore et inodore. A ce propos, la conférencière a tenu à mettre en garde l’assistance précisant que la présence de 0,1% de CO dans l’air peut engendrer une mort au bout d’une heure seulement. «À 1% il peut tuer une personne en l’espace d’un quart-d’heure. A 10% c’est le décès instantané. Car le monoxyde de carbone est un gaz qui prend la place de l’oxygène dans le sang», prévient-elle. Et d’ajouter : «les symptômes d’une intoxication au monoxyde de carbone chez l’enfant sont généralement les vomissements et la somnolence. Chez les adultes, les signes révélateurs d’une intoxication se présentent sous formes de nausées, maux de tête, vertiges et vomissements. Si une personne sujette à une intoxication au CO est non pas secourue à temps elle perdra connaissance et sombrera dans le coma, ce qui peut fatalement entraîner son décès». Toutefois, la formation de ce gaz mortel peut être jugulée à la source, si des mesures préventives et des précautions étaient prises en aval.

En effet, le monoxyde de carbone se propage lorsqu’une combustion d’une énergie inflammable est incomplète. En clair ce phénomène se produit lorsque les appareils électroménagers fonctionnant à base de gaz (cuisinière, chauffe-eau, chauffe-bain) émettent, au lieu de flammes bleues des flammes orangées ou jaunes. Alors pour éviter tout risque, la conférencière a énuméré en ce sens quelques consignes pratiques : «Faire effectuer un ramonage mécanique des conduits et cheminées au-moins une fois par an, bien aérer l’intérieur de l’habitat, respecter les consignes d’utilisation des appareils à combustion, ne pas utiliser des chauffages d’appoint en continu et faire vérifier chaque année les installations par un professionnel».

En cas d’accident dû à l’inhalation du CO, la même responsable a conseillé d’avoir le réflexe d’aérer les lieux, arrêter éventuellement la source du gaz de ville et quitter l’endroit avant d’appeler la Protection civile. Toujours dans le domaine des risques, elle a souligné qu’en cas de fuite de gaz, il ne faut jamais allumer la lumière ni une torche. «Il faut aussi éviter d’utiliser le téléphone portable ou fixe à l’intérieur de la maison en cas de fuite car, il suffit d’une petite étincelle électrique pour provoquer une explosion.

Ce qu’il faut en revanche, c’est d’avoir la réaction de fermer le gaz au compteur, d’ouvrir les fenêtres et de sortir immédiatement pour ensuite appeler les secours (Protection civile) et les services de la Direction de distribution», insiste-elle.

2 Arrestation d’un jeune en possession de drogue à Nador

La police de la brigade criminelle de Tipasa a arrêté récemment à Nador (Tipasa), un jeune homme pour détention d’une plaquette de 100 grammes de kif traité. La veille de son interpellation, une bande de trois malfrats avait subtilisé par la force une somme de 3 millions de centimes à un propriétaire d’un bar situé dans le chef-lieu de la wilaya. Les trois agresseurs l’attendaient à la sortie de sa brasserie. Suite à la plainte de la victime, la brigade criminelle de la police a immédiatement procédé à des investigations qui ont abouti à la localisation de la résidence (Nador) des trois malfrats. Sur place les policiers ont arrêté T.O, âgé de 19 ans, qui est vite passé aux aveux en révélant l’identité de ses deux complices, actuellement en fuite, connus par les services de police puisqu’ils sont des multirécidivistes. Présenté devant le procureur de la république près le tribunal de Tipasa, le nommé T.O, a été lui aussi placé sous mandat dépôt. Les deux autres complices sont toujours en cavale, «mais pas pour longtemps», promet un officier de la police de la sûreté de wilaya, puisque des opérations de recherche intensives sont actuellement lancées à leur encontre.

Source Horizons Amirouche Lebbal.

Le Pèlerin

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 09:03

Tipasa / Etablissements scolaires   Logements d’astreinte - Leur occupation est obligatoire

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Désormais, tout directeur qui n’occupera pas son logement d’astreinte, sera sanctionné.

La décision a été prise par le nouveau wali, El Iyadhi, lors de sa visite de travail et d’inspection au niveau des communes de Sidi Semiane, Sidi Ghiles et Hadjret Ennous relevant de la Daïra de Cherchell. Dans la commune rurale et montagnarde de Sidi Semiane, le wali a constaté que sur les quatre logements d’astreinte du nouveau CEM, un seul est occupé par le concierge de l’établissement. Les trois autres, à savoir ceux du directeur, de l’intendant et du surveillant général, sont inoccupés sous le prétexte d’insécurité et de conditions sociales personnelles.

Ce CEM, doté d’un nouvel internat de 200 places dont 60 pour les filles, a ouvert cette semaine au profit des élèves des douars les plus éloignés. «Ces enfants me déchirent le cœur. Je ne peux voir de petits bouts de chou se déplacer dans le froid surtout.»

Le responsable a ordonné que l’établissement soit équipé de chauffages à bain d’huile pour commencer et la disponibilité de l’eau chaude 24/24 pour les enfants. Bien que le directeur de l’école ait plaidé pour les professeurs qui souffrent du manque de transport, l’absence des professeurs ne sera plus tolérée, selon le wali.

Pour y remédier, la directrice de l’éducation de la wilaya s’est dit prête à les loger au niveau de cet internat. En outre, la salle de soins de Sidi Semiane devra être dotée de la climatisation car c’est une zone très chaude en été et froide en hiver.

Le président de l’APC a revendiqué la présence en permanence d’un médecin qui, actuellement, ne vient que deux fois par semaine pour des consultations. Le service de la PMI est tenu de se déplacer pour la vaccination des enfants et la sensibilisation des femmes sur certains sujets de santé.

Et là, le wali a annoncé que les services de santé de la wilaya procéderaient à un engagement par écrit pour affecter des logements au corps médical afin de les encourager à se stabiliser dans ce type de zone rurales.

Par ailleurs, il a instruit pour que la formule du logement participatif aidé (ex-LSP) aille en priorité au corps médical et aux fonctionnaires.

Exposant leurs préoccupations, les citoyens des douars ont parlé de leurs contraintes quotidiennes. Les habitants du douar Joumar revendiquent l’éclairage public, l’aménagement des routes et déplorent l’accès difficile et le manque d’eau potable notamment en été. Pour les habitants du douar Oumelzi, c’est le problème du transport public et scolaire et le logement rural collectif, qui a été soulevé.

En réponse à toutes ces préoccupations et pour favoriser leur stabilisation, le wali a promis de soutenir les familles en collaboration avec les services des forêts et la commune par des ruches et des chèvres ainsi que la délivrance d’attestations d’exploitation au profit de tout citoyen qui exploite les oliviers sauvages de la forêt après les avoir greffés, leur interdisant de couper les arbres pour en faire du charbon. Un phénomène courant dans la région.

Source Infosoir Souad Labri

Le Pèlerin

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 00:48

Beni-Mileuk (Tipasa) : Isolement et précarité

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Les habitants de la commune rurale de Beni-Mileuk, située au sud-ouest de la wilaya de Tipasa, continuent à vivre dans la précarité et le dénuement.

Les projets inscrits en leur faveur restent en-deça des besoins. La population de cette commune et de ses 8 douars reste privée des commodités les plus élémentaires. Ainsi, l’école primaire du douar Choula est dépourvue d’une cantine. Sur un programme global de 1140 logements ruraux affectés à cette commune, seules 364 habitations rurales ont été réalisées. Des difficultés financières, ainsi que la réticence des entreprises de réalisation à s’aventurer dans cette région reculée, pour des raisons économiques et sécuritaires, sont à l’origine du déficit que connaît cette commune en termes de réalisation de projets.

Dans le cadre des aides au logements ruraux, 600 familles ont déposé leurs demandes, espérant pouvoir bénéficier de ce programme. Par ailleurs, l’état des routes constitue l’une des préoccupations majeures des citoyens qui vivent au chef-lieu de cette commune et dans ces douars épars. L’aménagement de l’axe routier CW03 (35 km),  reliant le littoral de la daïra de Damous à la wilaya de Aïn Defla est vital pour faciliter les déplacements des familles habitant Beni-Mileuk, surtout durant la saison hivernale. En attendant, ces citoyens font face à d’énormes difficultés quand il s’agit d’effectuer des déplacements et ces zones deviennent carrément enclavées en période de pluie.

L’urgence en ce domaine se fait sentir notamment au niveau des douars Bouarbi Ali, Beni Bouhanou, Ouled Aïssa et Choula, soit un tronçon routier de 28 km à réaliser et à aménager au milieu des massifs montagneux. L’autre urgence qui reste à prendre en charge dans cette région est la mise en place d’un réseau d’alimentation en eau potable (AEP) au douar Sidi-Zoura et de réseaux d’assainissement dans les douars d’Ighiliyer et Ouled Aïssa. Le problème de l’accès à l’eau potable persiste dans cette région et les risques de MTH y sont redoutés.

Sur un autre registre, l’unique CEM érigé en 2008 au chef-lieu de la commune s’avère aujourd’hui exigu, d’où la nécessité d’implanter un second CEM dans un endroit proche des douars de Sidi Zoura et Tifssassine. Du reste, les jeunes de Beni-Mileuk, livrés à l’oisiveté, revendiquent des structures appropriées pour pouvoir exercer une activité sportive. Les fellahs de la région souhaitent, quant à eux, la réalisation de bassins d’irrigation pour pouvoir continuer à travailler leurs terres et faire face aux périodes de sécheresse. Certains  jeunes de la région ayant déposé des demandes pour bénéficier des aides accordées par l’Etat (plantations fruitières, apiculture, élevage caprin...) patientent depuis des mois pour pouvoir y accéder. Les habitants de Beni-Mileuk font ainsi face à de nombreuses difficultés et continuent à espérer que les autorités concernées œuvrent concrètement à améliorer leur quotidien.

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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