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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 23:50

Cherchell : l'hôtel Césarée en quête d’acquéreur

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Faute de photo récente de l'hôtel ...Je vous présente la photo de l'hôtel ...à l'époque...

Après avoir pris en charge les travaux de confortement, d’extension, de réfection et d’aménagement de cet imposant immeuble, pour un montant global avoisinant les 130 millions de dinars, l’Agence de gestion et de régulation foncière urbaine (AGRFU), qui relève de la wilaya de Tipasa, fait face à présent à l’absence d’acquéreurs de ce monument historique.

L’hôtel Césarée, au passé prestigieux, est très connu à l’échelle universelle. Erigé sur une superficie de 855 m2, pourvu de deux étages, en plus d’un sous-sol et d’un RDC, l’hôtel dispose d’une capacité d’hébergement de 46 lits à peine. Il comprend 12 chambres d’un lit, 13 chambres doubles et enfin 4 suites. La mise à prix proposée n’avait pas tenu compte des aspects socio-économiques de la région et de la réalité locale, en ne proposant pas des références sérieuses dans leur offre, en mesure de satisfaire toutes les parties concernées.

En effet, l’AGRFU, qui avait été très mal conseillée, avance une mise à prix pour une location mensuelle en hors taxes d’un montant de 1,1 million de dinars. Le locataire doit prendre en charge par la suite l’ensemble des équipements de toutes les chambres, la buanderie, la cuisine, le restaurant à 76 places, l’administration, le salon d’accueil, la cafétéria, la terrasse et toutes la décoration des salles. Les experts du ministère du Tourisme devront se pencher sérieusement sur le cas de cet l’hôtel, qui commence à se dégrader, afin de trouver une solution idoine pour le remettre en activité.
Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 23:29

Tipasa au rendez-vous des malades

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L’Association nationale des hémophiles algériens (ANHA), célébrera, sous le haut patronage du ministre de la Santé, la Journée mondiale
de l’hémophilie, le 19 avril prochain, à Tipasa.

Plusieurs activités scientifiques et de loisirs figurent au programme de cette journée de sensibilisation des pouvoirs publics et des citoyens, sur cette pathologie. Il convient de signaler qu’un Programme national de l’hémophilie a été signé, en février 2013, par le ministre de la Santé et le président de la Fédération mondiale des hémophiles, pour améliorer la prise en charge des patients.

Ce programme, qui s’étalera sur une période de trois ans et dont la finalité est l’aboutissement du traitement à domicile pour tous, avec des textes réglementaires, comprend la formation médicale et paramédicale, l’éducation thérapeutique du patient, la disponibilité à tout moment des médicaments et d’une manière générale, l’amélioration de la qualité des soins. «La nouveauté, cette année, c’est le lancement  d’une affiche sur l’hémophilie à l’école, réalisée entre la direction de la prévention du ministère de la Santé et notre association, un grand événement tant  attendu par nos jeunes malades, en mal d’intégration depuis plusieurs années», a souligné Melle Latifa Lemhene, présidente de  l’ANHA.

Et d’ajouter : «Cette affiche, qui sera disponible dans toutes les écoles à partir de la fin du mois, explique l’hémophilie, la conduite à tenir en cas d’urgence et surtout, les gestes contre-indiqués en milieu scolaire, à savoir : l’interdiction de frapper l’enfant, le punir en le laissant debout longtemps, le faire sortir en même temps que tout le monde… Mais, surtout l’obligation d’agir vite, en contactant les parents, le médecin traitant, ou l’association, en cas d’urgence», précisera la présidente de l’association.  L’hémophilie est une maladie du sang qui touche un garçon sur
5000, ou une naissance sur 10 000. On s’attendait à avoir près de 3500 malades en Algérie. Or, l’association n’a enregistré que
2200 malades jusqu’à présent.

Le Kogenate, qui, depuis son introduction en Algérie, a amélioré significativement le traitement des hémophiles, fêtera ses 25 années d’existence, au cours de cette journée. Ce médicament, introduit sur le marché local en 2009, a fait ses preuves à travers le  monde, après vingt-cinq années d’utilisation. Dans le domaine de la  recherche, le laboratoire Bayer est actuellement en train d’améliorer la prise en charge par le Kogenate, en vue d’arriver à une seule injection par semaine, pour améliorer le confort et la qualité de vie des malades. Un produit à administration orale est, par ailleurs, envisagé et les essais en cours sont prometteurs, notent les chercheurs. 

Source El Watan M.A.

Le Pèlerin

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 08:49

Koléa  - Un site Internet dédié au citoyen

5 kolea aerien

Désormais, le citoyen de la commune de Koléa peut télécharger sur la Toile les documents administratifs dont il a besoin, via le nouveau site Internet «www.apcdekolea.com». A partir de chez lui ou d’un cybercafé, il pourra imprimer directement des documents comme la déclaration de vente, déclaration paternelle, le dossier du permis de conduire, les documents demandés pour les soins gratuits. Cet espace permettra de gagner du temps en évitant les chaînes d’attente et les rendez-vous. Il compte aussi les différents dossiers à télécharger au niveau des services techniques, dont les permis de construire ou de démolir. Et ce, outre le contact direct avec les membres de l’APC de Koléa, le président en tête. «C’est un espace dédié au citoyen, qui peut à tout moment s’exprimer et nous exposer ses préoccupations», nous a précisé le président de la commune, Djillali Hamaïdi Zorgui. Le site est actuellement à 70 % de construction. Mais il a été lancé depuis une semaine pour être opérationnel totalement. Pour rappel, cette initiative s’ajoute à celle relative aux services de l’état civil où des invitations ont été envoyées aux différents établissements scolaires relevant de la commune de Koléa, pour le retrait des documents administratifs des élèves afin de leurs épargner les bousculades à chaque rentrée scolaire. C’est aux services de l’état civil de se déplacer vers les écoles pour remettre les documents demandés.

Source Horizons Souad Labri

Le Pèlerin

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 10:07

Algérie - Richesses naturelles à Tipasa : des espaces d’évasion méconnus

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Coincée entre les monts du Chenoua et la mer Méditerranée, la wilaya de Tipasa est un véritable havre de paix pour les amoureux de la nature et de villégiature.

La wilaya de Tipasa reste un territoire qui dispose d’une multitude de sites naturels paradisiaques, malheureusement méconnus. Les familles algériennes sont pourtant friandes de ces espaces naturels pour se détendre, se reposer et faire profiter leurs enfants de ces dons de l’environnement forestier. Mais la communication locale fait terriblement défaut.
Au manque d’imagination des responsables communaux pour promouvoir ces endroits naturels s’ajoute une inertie désespérante.
Pourtant, les équipements de loisirs sont disponibles, le nombre d’axes routiers a été multiplié et la voie express qui a rapproché la wilaya de Tipasa des wilayas environnantes existe.

A présent, d’autres sites naturels sont venus enrichir ce petit territoire du bassin méditerranéen plein de possibilités, afin de permettre aux citoyens de passer paisiblement leur journée, se requinquer pour affronter des moments de travail et d’étude stressants. Alors pourquoi ne pas pique-niquer tout en profitant de la splendeur des paysages naturels et la succession de vues imprenables ?
Le champ de tir sportif du Chenoua (Tipasa) et le barrage de Boukourdane (Sidi Amar) en sont les meilleurs exemples.
Il suffit simplement de se rendre vers ces lieux extraordinaires, pour apprendre aux enfants, dans la joie et la bonne humeur, le tir à l’arc, le tir à air comprimé, la pêche continentale, l’aviron et découvrir la richesse florale et la faune de ces lieux naturels, qui existent au niveau de chacune des haltes.  

Néanmoins, les jeunes, pas du tout informés, ne s’y rendent pas, bien que l’accès et l’apprentissage des disciplines sportives soient gratuits. Tipasa, c’est aussi l’étendue du Mazafran, la plage du colonel Abbas (Douaouda), la forêt située à la sortie ouest de la localité côtière de Bouharoun, la forêt récréative et la plage de Kouali qui se trouvent à l’extrémité est du chef-lieu de la wilaya de Tipasa.
Une autre forêt, qui se trouve à proximité du premier barrage d’Algérie, plus que centenaire, à Boudjebroun (Meurad), la forêt créée à la lisière du Mausolée royal de Sidi Rached (Tombeau de la chrétienne, ndlr), la forêt du Rocher blanc de Oued Bellah (Cherchell), celle de Sidi Yahia qui se trouve en amont de la ville de Cherchell et celle de Madame Romaine qu’on retrouve à la sortie ouest de Sidi Ghilès.

Quant à la partie côtière de l’ouest de la wilaya de Tipasa, elle est constituée d’un enchaînement d’espaces boisés, qui vous promettent des moments agréables pour le repos. Si la nature a doté la wilaya de Tipasa de ces espaces forestiers, il n’en demeure pas moins que beaucoup d’efforts devront être entrepris par les gestionnaires communaux pour rentabiliser ces endroits, en les aménageant d’abord, et ensuite créer de l’animation pour y instaurer la convivialité dans le but d’encourager la venue des familles qui viendront goûter au plaisir de se reposer dans des endroits enchanteurs, qui leur ouvrent les bras.

L’Algérien, en fréquentant la forêt, prendra conscience qu’il faut la préserver, car elle lui offre des moments de bonheur.
Les discours n’ont jamais été une solution pour résoudre les difficultés. Seules des initiatives mûrement réfléchies sont en mesure de créer des richesses environnementales, économiques et sociales à travers l’exploitation intelligente de ces espaces naturels.
Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 05:07

Diabète et hypertension – Les médicaments seront fabriqués à Tipasa

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L'usine permettra d'économiser 10 millions d'euros/an d'importations.

Une unité de production de thérapeutiques en Algérie sera bientôt opérationnelle pour fabriquer des médicaments destinés au traitement du diabète et de l'hypertension artérielle.
Une déclaration commune vient d'être signée à cet effet à Alger entre le laboratoire national Novapharm et le groupe pharmaceutique allemand Merck.
Cette signature permettra la concrétisation du projet d'un joint-venture qui répond aux orientations du gouvernement visant à accroître de 70% de la production locale dans le secteur pharmaceutique à l'échéance 2016.
Ce partenariat devrait permettre d'économiser 10 millions d'euros d'importation de médicaments en réduisant ainsi les dépenses en devises fortes de 12,5 à 2,5 millions d'euros. Cet investissement permettra la production de 300 millions de comprimés/an par l'usine de Novapharm situés à Bou Ismail dans la wilaya de Tipasa. La production sera lancée au cours du 4ème trimestre 2013. Ce projet permettra également un transfert de technologie et de savoir-faire en générant plus de 150 emplois qualifiés dans le domaine a indiqué le Dr Krim Bendahou, président de Merck NW Africa à l'issue de la signature de l'accord.
A une question de L'Expression, le vice-président du Conseil de la E.Merck KG», a précisé qu'il s'agit de l'installation d'une unité de «fabrication des comprimés et non de conditionnement».
Mais au-delà de cet accord, on ne peut plus louable, l'on ne peut que s'interroger sur l'industrie pharmaceutique en Algérie assurée par à peine 62 unités de fabrication qui n'arrivent pas à répondre aux besoins croissants du marché pharmaceutique algérien, toutes thérapeutiques confondues. Les capacités actuelles de fabrication sont estimées à 3,3 milliards de dollars environ. Elles ont grimpé au dessus des 2 milliards de dollars évalués en 2009 pour atteindre allègrement 2,23 mds de dollars en 2012, soit plus de 13% en plus. «Les dysfonctionnements dans le circuit production, distribution, importation ont fortement impliqué le manque de médicaments» avait déclaré à la radio nationale, Farid Belhamdine, président de la Société algérienne du médicament qui est un dispositif de régulation du marché. Il avait même estimé que l'Algérie pouvait passer du seuil de production de 30% des besoins à 70% en 2014 comme d'ailleurs annoncé par le ministre du secteur, en 2010. L'Union nationale des officines publiques (Unop) s'était même engagée à produire «le double des 3,3 mds de dollars de médicaments produits», avait encore informé Belhamdine en signalant, à cette occasion que le «coût du médicament importé ne répond pas exactement aux besoins de la couverture sanitaire du pays, lesquels besoins sont estimés à 1,8 milliard de dollars».
Le laboratoire américain Merck & Co., filiale totalement autonome par rapport au groupe Merck depuis 1917, avait, pour sa part, annoncé en octobre 2010 déjà, sa disposition de respecter la clause des 51/49% régie par le marché algérien des investissements.

Source L’Expression Abdelkrim Amarni

Le Pèlerin

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 06:26

Secteur de l’hydraulique à Tipasa - Mise à niveau de la gestion des barrages

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Ces  infrastructures ont besoin de moyens financiers importants pour leur assurer une meilleure exploitation et un meilleur fonctionnement.

A l’issue de sa visite de travail dans la wilaya de Tipasa, dimanche dernier, le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, a déclaré : «La révision du système de gestion des barrages est à présent impérative.
Le texte sera soumis prochainement au gouvernement, car à travers mes visites dans les autres barrages des différentes wilayas, je me suis rendu compte que ces patrimoines de l’hydraulique, ces importantes infrastructures de notre secteur, ont besoin d’une autre méthode de gestion. Il s’agit d’ouvrages sensibles et doivent bénéficier de plus de moyens financiers pour leur assurer une meilleure exploitation et un meilleur fonctionnement.

La gestion de nos barrage  doit être mise à niveau pour se hisser aux normes internationales.»
Le successeur d’Abdelmalek Sellal, à la tête du secteur de l’hydraulique, a, par ailleurs, évoqué à Tipasa la mise en œuvre prochaine des nouveaux textes réglementaires, déjà finalisés, régissant les activités sportives et de loisirs qui se déroulent au niveau des barrages, tels la pêche continentale et l’aviron.

C’est de l’anarchie. «Un cahier des charges sera préparé afin de pouvoir  mieux intervenir dans nos barrages, car il s’agit d’un milieu aussi sensible en matière de préservation de l’environnement et nous devons nous conformer à cette réglementation», a-t-il ajouté.
Par ailleurs, si les pouvoirs publics continuent à consentir de lourds investissements dans le secteur des ressources hydriques, afin d’augmenter les capacités de production du précieux liquide, pour assurer non seulement une alimentation pérenne en eau aux populations, mais également faire bénéficier les terres agricoles d’une irrigation régulière, Necib Hocine reconnaît qu’il n’y a aucun impact sur la facturation de son prix. «C’est vrai que l’Etat a mobilisé des investissements énormes, mais l’application des nouveaux tarifs de l’eau n’est pas à l’ordre du jour, l’Etat continuera à offrir aux citoyens ce droit sacré», conclut-il.
Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 12:09

Tipasa: un terroriste abattu à Damous

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Un terroriste a été abattu par les forces de l'Armée nationale populaire (ANP), dans la nuit de jeudi à vendredi, dans la région de Damous, à l’ouest de Tipasa, a-t-on appris samedi de source sécuritaire.

Une arme automatique de type kalachnikov a été récupérée lors de cette opération menée par les éléments de l’ANP au lieudit « Tachta » , dans la daïra de Damous, limitrophe avec la wilaya de Ain Defla, a précisé la même source.

Les forces de l’ANP avaient abattu, en décembre dernier, dans deux opérations distinctes dans la région de Damous, deux autres terroristes et récupéré deux armes.

Source L’Expression

Le Pèlerin

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 00:41

Algérie - Projet de développement à Tipasa : le réquisitoire du wali

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En s’adressant aux responsables locaux, le wali a lancé : «Vous avez fait fuir les opérateurs sérieux.»

Moult retards et difficultés dans le secteur de l’énergie avaient été signalés par les intervenants lors du dernier conseil de l’exécutif de la wilaya de Tipasa tenu mercredi dernier. «Le réseau dimensionné pour un volume d’énergie électrique dans notre wilaya est aujourd’hui obsolète», avait déclaré le wali. Les difficultés ne cessent de prendre de l’ampleur avec la construction de nouveaux équipements et des dizaines de milliers de logements.

Le plus grave, c’est l’attribution de l’ensemble des marchés à 5 entreprises «chanceuses». Le chef de l’exécutif de la wilaya observe la résiliation des marchés quelque temps après. «Je vais vérifier le type de relations qui existe entre ces entreprises défaillantes, qui se sont accaparées tous les marchés, et les agents de Sonelgaz», a déclaré le wali. «Vous avez fait fuir les opérateurs sérieux, car non seulement vous découragez ceux qui veulent venir travailler chez nous, mais nous enregistrons une perte de temps qui porte préjudice au développement de notre wilaya. Mais pourquoi n’attribue-t-on pas des marchés aux entreprises publiques ?», s’est encore interrogé Ayadi Mostefa. Le cas de la construction de la nouvelle usine de Saïdal, à Oued Bellah, est édifiant.

Un marché d’un montant de 2 milliards de dinars traîne encore en raison de l’esprit bureaucratique qui sévit dans les méandres de Sonelgaz. La construction de cette unité de production de médicaments, confiée à une entreprise italienne, risque de connaître un retard dès son lancement, pour une histoire de déplacement d’une ligne à haute tension. Sonelgaz a pourtant encaissé son argent. «Le programme d’urgence ne fonctionne pas dans notre wilaya à cause des procédures bureaucratiques de Sonelgaz, là est le problème», déclare un directeur de wilaya.

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 15:49

Koléa : clôture de Koléandalouse

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Il n’en demeure pas moins que la 4e édition de Koléandalouse, organisée par l’association Dar El Gharnatia, aura connu un franc succès, en dépit de ce geste abject perpétré lors de la soirée de clôture de cette manifestation culturelle maghrébine, dans la nuit du vendredi à samedi, au sein de la maison de la culture.

L’entrée en scène du jeune «mounchid» avait suscité un délire incroyable de l’assistance. La maison de la culture s’est avérée exiguë. Le maestro Mohamed Chérif Saoudi au violon et le musicologue marocain Mehdi Chaachoo avec son aoud se sont occupés de la «manœuvre» pour accompagner dans son récital le mounchid, Marouane Hajji, un artiste pétri de qualités, au visage angélique. Son programme varié avait subjugué l’assistance. La veille de cette soirée de clôture, Marouane Hajji avait dévoilé une partie de son talent aux côtés de son ami tunisien Frih, président de l’association Chabab Monastir et de l’orchestre de Dar El Gharnatia.

Le talent, la voix et la qualité musicale avaient surpris le public. Lors de la dernière soirée, au moment où l’enfant de Fès (Maroc), Marouane Hajji allait aborder un haouzi qu’il avait concocté avec les élèves de l’association Dar El Gharnatia, en guise de remerciement aux familles mélomanes algériennes, il a été atteint au niveau de sa jambe par un œuf. Le coup était venu du balcon. La surprise fut de taille et une panique s’est installée.

Le mounchid a écourté la chanson pour rejoindre les coulisses. Applaudissements nourris et les youyous du public comblent ces moments de stupéfaction. Le ténor marocain, enveloppé dans son habit traditionnel, revient sur scène avec son beau sourire pour reprendre son récital. Le maestro Saoudi Med Chérif, ne pouvant plus supporter la charge émotionnelle, se mit à pleurer et quitta subitement son orchestre. Les élèves de Dar El Gharnatia étaient désemparés. Marouane Hajji, avec sa démarche élégante, calmement regagne les coulisses et ramène le chef d’orchestre sur scène. Il n’était plus question de s’arrêter là.

«C’est un non événement, les filles de Dar El Gharnatia viennent de me dire qu’elles prépareront une omelette à la fin de la soirée. Reprenons nos esprits et notre soirée ne sera que plus belle encore», déclare le mounchid. Marouane Hajii murmure quelques mots à Saoudi Med Chérif, qui à son tour transmet le message aux musiciens. Le kanoundji, Djihad Labri, a épaté Marouane Hajji dans ses œuvres. Le chanteur marocain se lève de la chaise, se met debout pour occuper la scène et interpréter les chansons du terroir marocain au rythme endiablé.

Au pied de la scène, le public, hommes et femmes, ivre de joie, entre en transe sous l’effet des chants du mounchid et un rythme musical exceptionnel. Marouane Hajji, micro à la main, quitte à son tour la scène pour rejoindre le public tout en continuant à chanter. L’assistance reprend les refrains. Une folle ambiance et incroyable s’installe. Le regard du directeur de la maison de la culture a du mal à dissimuler son inquiétude sur l’issue des errements de ses éléments qui avaient été à l’origine de cette tentative de sabotage. La musique andalouse vient une nouvelle fois de prouver que c’est un patrimoine qui est ancré chez les Algériens. Dans les coulisses, les  jeunes filles de l’association Dar El Gharnatia rejoignent leurs loges en pleurs. Une fois de plus, c’est l’artiste marocain, Marouane Hajji, qui vient les consoler et discuter avec elles.
Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 08:17

«Nul n’est prophète en son pays»
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J’avais édité il y a quelque temps un précédent article relatif à Rédha Souilamas ; pour y accéder cliquez ici 
Chirurgien des hôpitaux de Paris, après des études en Algérie, Rédha Souilamas jouit d’une notoriété non démentie à l’échelle internationale. Il est le coordonnateur du programme des greffes pulmonaires pour la mucoviscidose à l’Assistance publique. Expert auprès de l’Agence française des greffes d’organes, il est membre fondateur de l’Ecole francophone des prélèvements multi organes dont la première promotion a été formée en juin 2009 à Paris. Souilamas est aussi investigateur principal du programme de reconditionnement ex-vivo des greffes pulmonaires. Ce natif de Cherchell, qui exerce à Paris, a bien voulu répondre à nos questions.

Quels sont les derniers développements en matière de greffe du poumon ?
La communauté internationale de transplantation a tendance actuellement à développer un nouveau concept en matière de greffe d’organes. Il est basé sur les principes suivants : Un nouveau mode de répartition des greffons basé sur 3 principes qui sont : équité, justice et efficacité. Cela permettra de donner des greffons en priorité à ceux qui en ont le plus besoin et qui peuvent décéder en liste d’attente, faute de greffes. La professionnalisation du prélèvement d’organes en créant une école de formation du personnel médical et chirurgical. Un reconditionnement (une réanimation) dans une machine (couveuse) des greffons (organes) pour améliorer leur qualité, donc les résultats et augmenter leur nombre pour doubler à terme le nombre de greffes et diminuer la mortalité sur liste d’attente. Enfin, une prise en charge spécifique et optimale du patient en attente de greffe. Lorsque son état s’aggrave, nous mettons en place une assistance mécanique. Par exemple, dans la greffe pulmonaire, c’est une assistance respiratoire qu’on installe par voie veineuse externe chez le patient, lorsque ses poumons sont complètement dégradés, n’assurant plus leur fonction et mettent en danger sa vie.
Un colloque international se déroulera en janvier 2010 à Alger, et traitera des greffes. Bizarrement, votre nom n’y figure pas. Comment le nom d’un spécialiste comme vous peut-il être omis ?
Il s’agit d’un colloque franco-maghrébin pour aider au développement d’un programme de greffes d’organes qui aura lieu pour la première fois en Algérie je crois. En effet, je n’ai pas été invité, mais je commence à en avoir l’habitude, toujours le fameux principe « Nul n’est prophète en son pays », pour lequel l’Algérie détient la médaille d’or. En avril dernier, j’ai été vice-président du Comité scientifique d’organisation du Congrès international de transplantation cardiaque et pulmonaire (International society for heart and lung transplantation) qui s’est déroulé à Paris devant 2500 participants. L’ironie a fait que j’étais le seul représentant français dans ce comité à majorité anglophone. Je crois que les vrais enjeux sont à ce niveau. Vous avez dit, dans un article récent, que je n’y allais pas avec le dos de la cuillère, alors je vais essayer d’honorer cette réputation : je pense que j’aurais décliné l’invitation parce que je considère que le problème en Algérie n’est pas la greffe d’organes qui ne touche qu’une infime partie des patients et qui est très coûteuse. Le vrai problème de santé publique concerne la médecine courante qui touche des millions de personnes, qui ont du mal à y accéder, comme par exemple, le cancer, les maladies cardiovasculaires, les problèmes dentaires, la malnutrition, les pathologies infectieuses et pédiatriques, etc. Il n’est décent de parler d’une thérapeutique coûteuse et élitiste qu’est la greffe d’organes, que lorsqu’on aura réglé les questions courantes de santé publique. Ce qui est loin d’être le cas de l’Algérie.
Ne pensez-vous pas que le pouvoir algérien est frileux quand il s’agit de faire appel à nos compatriotes spécialistes établis à l’étranger ?
Je ne sais pas si le pouvoir est frileux pour faire appel aux compatriotes, ce que je sais, c’est qu’il devrait, en tant que tel, organiser, imposer le développement et pas seulement le projet d’un partenariat avec les Algériens de l’étranger, qui travaillent dans des secteurs pointus et qui pour beaucoup ne demandent qu’à participer au développement de l’Algérie. L’immobilisme des équipes locales entrave la marche logique qui devrait conduire à un développement efficace de la médecine en Algérie. Les séquelles de l’histoire font, qu’ils préfèrent souvent faire appel aux descendants de l’ancien colonisateur qu’à des Algériens qui sont sensibles aux problèmes du pays et qui tendent la main pour apporter leur savoir-faire de manière durable en formant les jeunes. Je ne suis pas le seul à être indigné par les échos colportés par les acteurs de ce commerce juteux, qui se fait aux dépens de la médecine publique algérienne. Ne soyons pas naïfs, beaucoup d’entre eux ne vont pas scier la branche sur laquelle ils sont assis et n’ont pas, de ce fait, intérêt à ce que les infrastructures algériennes s’autonomisent grâce à une véritable formation de tous les acteurs, cela risquerait d’épuiser ce gisement si profitable. Si les relations ne sont pas maintenues et entretenues avec ma génération d’Algériens à l’étranger, les conséquences seront d’une portée irréversible, car la génération suivante saura tirer les leçons de cet échec en se détournant du pays de ses parents. Nous vivons une période charnière, si le lien est rompu avec la diaspora algérienne, ce sera définitif et cela accélérera la dépendance technologique et scientifique qui est déjà installée.
Le système de santé algérien, peut-il, selon vous, sortir de l’ornière ?
Pour développer un système de santé moderne, juste, équitable, et autonome, il faut plusieurs conditions :
Des moyens financiers (je pense que l’Algérie en dispose) pour construire et entretenir des hôpitaux et leur fournir les moyens humains et matériels dans tout le pays en fonction de la densité de la population.
Un programme de santé publique établi par des professionnels : médecins, pharmaciens, élus, anthropologues, éthiciens, psychologues, représentants de la société civile. Ce programme doit tenir compte des priorités et des spécificités de la population afin de lui faciliter l’accès aux soins qui doivent être dignes et modernes.
Des responsables compétents qui forment et dirigent des équipes compétentes et dévouées d’abord à la « santé publique ». Ces équipes doivent être évaluées et rendre des « comptes ». Cela passe par une réelle transmission du savoir, c’est à dire un programme de formation hospitalo-universitaire spécifique aux besoins de la population. Il n’y a pas de « sous-médecine » ni de « sous-spécialités ». Si la médecine algérienne s’autonomise, les transferts des patients à l’étranger diminueraient. Ces économies permettraient un apport financier supplémentaire aux hôpitaux et à la formation médicale continue, garante d’une médecine moderne. Les responsables devraient donner l’exemple en se soignant dans le pays, ce qui leur permettrait aussi de vivre les vrais problèmes et de leur apporter de vraies solutions.
Aujourd’hui des gestes techniques simples, des traitements simples, qui sauvent beaucoup de vie, ne sont pas réalisés. Là, est le vrai défi de la santé publique, qu’il faut relever avec humilité et ingéniosité. On mesure le degré de civilisation d’un pays à la place qui est faite à la santé de ses citoyens. Et comme dit le dicton chinois : « Ne me donnes pas du poisson mais apprends-moi à pêcher ».
Parcours
Chirurgien des hôpitaux de Paris.
Coordonnateur du Programme des greffes pulmonaires pour la mucoviscidose à l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris
Expert auprès de l’Agence française des greffes d’organes (A.B.M)
Membre fondateur de L’Ecole francophone des prélèvements multi-organes (Efpmo), dont la première promotion a été formée en juin 2009 à Paris.
Investigateur principal du Programme de reconditionnement ex-vivo des greffons pulmonaires
Source El Watan Hamid Tahr
Le Pèlerin

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