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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 02:49

Les vestiges archéologiques en débat

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C’est au cœur de l’imposante architecture du complexe culturel du Chenoua qu’a eu lieu la rencontre entre les journalistes de la wilaya de Tipasa et Bendaoud AEK, directeur général adjoint de l’Office national chargé de la préservation du patrimoine matériel et immatériel algérien.

A l’issue d’une conférence qui avait pour thème «L’état des lieux concernant la préservation des vestiges archéologiques algériens et le patrimoine matériel et immatériel algérien», l’orateur a été interpelé sur la situation du site archéologique de Sainte Salsa de Tipasa. Les intervenants ont axé leurs questions sur l’état des lieux des alentours de la basilique et l’état actuel des vestiges qui s’altèrent à cause du non-respect du site par les visiteurs. Ces mêmes intervenants ont proposé d’intensifier les mesures coercitives envers les pillards de ces vestiges. M. Bendaoud a estimé qu’aucune mesure coercitive ne pourra contraindre ce type de visiteurs. Il est d’avis à ce que les gardiens de ces sites n’aient pas pour attribution d’être des pompiers ou des moralisateurs. Il s’agit d’un problème de civisme et de culture du citoyen. Un intervenant posera la question de l’inventaire du patrimoine historique matériel enfoui ou mis à jour, qui devra exister, pour identifier et recenser les pièces archéologiques, de numismatique et autres vestiges. A ce propos, M. Bendaoud dira qu’un immense travail de recensement et d’identification est en cours, tout en mettant en exergue les ravages et les pillages que la colonisation française a engendrés aux merveilleuses répliques antiques et dont certaines se trouvent actuellement dans des musées internationaux ou ornent les collections privées. L’orateur rappellera à l’assistance les immenses efforts et travaux de restitution du patrimoine de Tlemcen.
Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 02:40

Du Surf à Cherchell

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Vendredi 29 et Samedi 30 mars, l’association Mare Nostrum organisait un rassemblement de surfeurs algériens sur la plage de Cherchell (Tipaza). Une trentaine de personnes, débutants et confirmés venus de Cherchell, Annaba ou encore Oran, ont partagé la mer et les (petites) vagues, tout en tentant de sensibiliser le public à cette pratique sportive. L’objectif des pratiquants est de pouvoir créer une fédération pour leur sport, ce qui leur permettrait d’organiser plus de compétitions, et surtout de trouver plus facilement du matériel, qu’ils doivent actuellement se procurer en France.

http://www.elwatanproject.com/2013/03/30/du-surf-a-cherchell/

Source El Watan Yasmine Saïd

Le Pèlerin

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 13:06

Partis de leur port d’attache, Cherchell, les deux jeunes marins ont été retrouvés épuisés au large de Ténès.

chalutier port de cherchell

 

Quand Saïd, le raïs du chalutier, aperçut un petit point lumineux qui transperçait l’obscurité, il se rappela les propos de l’officier des gardes-côtes, qui lui avait indiqué une zone précise, n’ayant pas été bien balayée lors des opérations de recherche. Dans la nuit du 17 au 18 avril, précisément à 2h18 du matin, les deux jeunes marins pêcheurs, allongés dans leur embarcation de 5,20m, immatriculée CH5086, n’ont pas été réveillés ni par le bruit du moteur du chalutier ni par la lumière des projecteurs. Ils étaient épuisés par le stress, la fatigue et la faim.

Le sauvetage de ces deux jeunes, âgés de 27 et 30 ans, a eu lieu à plus de 80 km au large de Ténès.
L’information a rapidement fait le tour des villes côtières, allant d’Alger à Ténès. Les deux marins pêcheurs vivent des revenus des activités de leur petit métier. Chaque soir, ils partent à la pêche à l’espadon. Habituellement, ils regagnent leur port d’attache, Cherchell, le lendemain, en début de matinée. Dans la soirée du 15 avril, ils ont quitté le port de Cherchell, la mer était calme, la météo très favorable.

Le brouillard persistant ne les a pas dissuadés. Le 16 avril, le contact téléphonique avec leurs proches est rompu. Un membre de la famille alerte les responsables du Groupement territorial des gardes-côtes de Cherchell. Aussitôt informé, le Centre national des opérations de surveillance et de sauvetage (Cnoss) de la Marine nationale engage une opération de recherche, en mobilisant les moyens aériens et maritimes des unités des gardes-côtes d’Alger, Cherchell et Ténès.

Solidaires, les marins pêcheurs, à leur tour, se mobilisèrent dans les recherches aux côtés de la marine. Bien entendu, la visibilité très réduite avait compliqué considérablement les opérations de recherches. L’embarcation, dans laquelle se trouvaient les deux marins pêcheurs, naviguait au gré des courants, d’autant plus qu’il n’y avait plus de carburant, car les deux marins avaient perdu le sens de l’orientation. Embarqués à bord du chalutier commandé par Saïd, les deux hommes étaient encore dans un état physique très critique.

Le chalutier regagna le port d’attache vers un peu plus de 10h (jeudi 18 avril à 12h14, ndlr), après avoir repêché Riad et Sayah. Les deux naufragés viennent d’échapper à la mort, alors qu’ils chaviraient dans les eaux internationales. Une semaine auparavant, les éléments du GTGC de Cherchell avaient réussi un sauvetage spectaculaire, au large de Gouraya, de six marins pêcheurs venus du port de Bouzedjar pour se rendre au port de Bouharoun. Les six naufragés se trouvaient à bord d’une embarcation de pêche de 9 m. Le moteur de leur barque était à l’arrêt. Ils se trouvaient à environ 17 km au large de Gouraya. 

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 23:50

Cherchell : l'hôtel Césarée en quête d’acquéreur

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Faute de photo récente de l'hôtel ...Je vous présente la photo de l'hôtel ...à l'époque...

Après avoir pris en charge les travaux de confortement, d’extension, de réfection et d’aménagement de cet imposant immeuble, pour un montant global avoisinant les 130 millions de dinars, l’Agence de gestion et de régulation foncière urbaine (AGRFU), qui relève de la wilaya de Tipasa, fait face à présent à l’absence d’acquéreurs de ce monument historique.

L’hôtel Césarée, au passé prestigieux, est très connu à l’échelle universelle. Erigé sur une superficie de 855 m2, pourvu de deux étages, en plus d’un sous-sol et d’un RDC, l’hôtel dispose d’une capacité d’hébergement de 46 lits à peine. Il comprend 12 chambres d’un lit, 13 chambres doubles et enfin 4 suites. La mise à prix proposée n’avait pas tenu compte des aspects socio-économiques de la région et de la réalité locale, en ne proposant pas des références sérieuses dans leur offre, en mesure de satisfaire toutes les parties concernées.

En effet, l’AGRFU, qui avait été très mal conseillée, avance une mise à prix pour une location mensuelle en hors taxes d’un montant de 1,1 million de dinars. Le locataire doit prendre en charge par la suite l’ensemble des équipements de toutes les chambres, la buanderie, la cuisine, le restaurant à 76 places, l’administration, le salon d’accueil, la cafétéria, la terrasse et toutes la décoration des salles. Les experts du ministère du Tourisme devront se pencher sérieusement sur le cas de cet l’hôtel, qui commence à se dégrader, afin de trouver une solution idoine pour le remettre en activité.
Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 23:29

Tipasa au rendez-vous des malades

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L’Association nationale des hémophiles algériens (ANHA), célébrera, sous le haut patronage du ministre de la Santé, la Journée mondiale
de l’hémophilie, le 19 avril prochain, à Tipasa.

Plusieurs activités scientifiques et de loisirs figurent au programme de cette journée de sensibilisation des pouvoirs publics et des citoyens, sur cette pathologie. Il convient de signaler qu’un Programme national de l’hémophilie a été signé, en février 2013, par le ministre de la Santé et le président de la Fédération mondiale des hémophiles, pour améliorer la prise en charge des patients.

Ce programme, qui s’étalera sur une période de trois ans et dont la finalité est l’aboutissement du traitement à domicile pour tous, avec des textes réglementaires, comprend la formation médicale et paramédicale, l’éducation thérapeutique du patient, la disponibilité à tout moment des médicaments et d’une manière générale, l’amélioration de la qualité des soins. «La nouveauté, cette année, c’est le lancement  d’une affiche sur l’hémophilie à l’école, réalisée entre la direction de la prévention du ministère de la Santé et notre association, un grand événement tant  attendu par nos jeunes malades, en mal d’intégration depuis plusieurs années», a souligné Melle Latifa Lemhene, présidente de  l’ANHA.

Et d’ajouter : «Cette affiche, qui sera disponible dans toutes les écoles à partir de la fin du mois, explique l’hémophilie, la conduite à tenir en cas d’urgence et surtout, les gestes contre-indiqués en milieu scolaire, à savoir : l’interdiction de frapper l’enfant, le punir en le laissant debout longtemps, le faire sortir en même temps que tout le monde… Mais, surtout l’obligation d’agir vite, en contactant les parents, le médecin traitant, ou l’association, en cas d’urgence», précisera la présidente de l’association.  L’hémophilie est une maladie du sang qui touche un garçon sur
5000, ou une naissance sur 10 000. On s’attendait à avoir près de 3500 malades en Algérie. Or, l’association n’a enregistré que
2200 malades jusqu’à présent.

Le Kogenate, qui, depuis son introduction en Algérie, a amélioré significativement le traitement des hémophiles, fêtera ses 25 années d’existence, au cours de cette journée. Ce médicament, introduit sur le marché local en 2009, a fait ses preuves à travers le  monde, après vingt-cinq années d’utilisation. Dans le domaine de la  recherche, le laboratoire Bayer est actuellement en train d’améliorer la prise en charge par le Kogenate, en vue d’arriver à une seule injection par semaine, pour améliorer le confort et la qualité de vie des malades. Un produit à administration orale est, par ailleurs, envisagé et les essais en cours sont prometteurs, notent les chercheurs. 

Source El Watan M.A.

Le Pèlerin

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 08:31

La classe politique à Tipasa - A chacun sa vision

ruines romaines tipasa

 

La vision de la classe politique de la wilaya de Tipasa, à propos de la future révision de la Constitution, ne diffère en rien, et cela va de soi, avec celle de la classe politique nationale. Si certains responsables locaux de partis voient en cette initiative une avancée importante dans l’édification d’un Etat fort, d’autres demeurent sceptiques sur la teneur des amendements qui y seront introduits. Abdelkader Zahali, sénateur FLN de Tipasa et membre de l’instance provisoire de gestion des affaires du parti jusqu’au prochain comité central, a rappelé que son parti a été l’un des premiers à défendre la révision de la loi fondamentale. « Le FLN, à travers notamment son ancien secrétaire général, n’a eu de cesse d’appeler à la révision de la Constitution pour qu’elle soit au diapason des réalités et des aspirations de la société. En ce sens, nous avons préparé une mouture qui devait être débattue lors du dernier Comité central. » Cependant, vu les tournures qui ont émaillé la cession, ce point a été reporté », confie-t-il. Pour lui, ce n’est que partie remise : « Dès que le Comité central élira, par l’urne, le nouveau secrétaire général, la priorité sera donné à ce sujet, car c’est une urgence pour un grand parti comme le FLN ». De son côté, Belkacem Benamirouche, député et chef de bureau RND à Tipasa, a estimé que cette révision s’impose d’elle-même. « Je souhaite que la future Constitution consacre davantage les libertés individuelles sans distinction de sexe, ainsi qu’une indépendance de la justice et une séparation claire entre les pouvoirs judiciaire, législatif et exécutif. J’espère aussi que les amendements introduits consacrent davantage de prérogatives pour les assemblées locales en vue de mieux prendre en charge les problèmes des citoyens », dit-il.

Le RCD prépare une constitution bis

Pour sa part, Ouahid Bellizimi, élu RCD à l’APC de Cherchell et ancien chef du bureau fédéral à Tipasa, indique que la révision constitutionnelle est en principe une nécessité qu’impose une situation qui a substantiellement évolué, depuis les années 1990. Néanmoins, il reste sceptique sur la nature des amendements qui couronneront les travaux de la commission. « A mon avis, la nouvelle Constitution telle qu’elle se conçoit n’apportera aucun changement positif dans le pays. La commission installée est une instance technique, commente-t-il. Et d’annoncer que le RCD débattra et adoptera le 26 avril lors d’un Conseil national d’un projet de révision constitutionnelle traduisant les visions et les projections du parti. Sur un autre plan, M. Bellizimi souhaite que la nouvelle Constitution consacre plus de prérogatives au Parlement pour qu’il soit en mesure d’être un contrepoids au pouvoir exécutif. « Je suis pour un régime parlementaire », résume-t-il. Concernant les collectivités locales, il préconise d’aller vers la régionalisation. « La régionalisation n’a rien à voir avec le régionalisme. Il est question de conférer une plus grande marge de manœuvre et de prérogatives aux instances élues locales. D’ailleurs, notre parti à déjà préparé tout un projet dans ce sens », conclut-il.

Source Horizons Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 08:49

Koléa  - Un site Internet dédié au citoyen

5 kolea aerien

Désormais, le citoyen de la commune de Koléa peut télécharger sur la Toile les documents administratifs dont il a besoin, via le nouveau site Internet «www.apcdekolea.com». A partir de chez lui ou d’un cybercafé, il pourra imprimer directement des documents comme la déclaration de vente, déclaration paternelle, le dossier du permis de conduire, les documents demandés pour les soins gratuits. Cet espace permettra de gagner du temps en évitant les chaînes d’attente et les rendez-vous. Il compte aussi les différents dossiers à télécharger au niveau des services techniques, dont les permis de construire ou de démolir. Et ce, outre le contact direct avec les membres de l’APC de Koléa, le président en tête. «C’est un espace dédié au citoyen, qui peut à tout moment s’exprimer et nous exposer ses préoccupations», nous a précisé le président de la commune, Djillali Hamaïdi Zorgui. Le site est actuellement à 70 % de construction. Mais il a été lancé depuis une semaine pour être opérationnel totalement. Pour rappel, cette initiative s’ajoute à celle relative aux services de l’état civil où des invitations ont été envoyées aux différents établissements scolaires relevant de la commune de Koléa, pour le retrait des documents administratifs des élèves afin de leurs épargner les bousculades à chaque rentrée scolaire. C’est aux services de l’état civil de se déplacer vers les écoles pour remettre les documents demandés.

Source Horizons Souad Labri

Le Pèlerin

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 10:07

Algérie - Richesses naturelles à Tipasa : des espaces d’évasion méconnus

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Coincée entre les monts du Chenoua et la mer Méditerranée, la wilaya de Tipasa est un véritable havre de paix pour les amoureux de la nature et de villégiature.

La wilaya de Tipasa reste un territoire qui dispose d’une multitude de sites naturels paradisiaques, malheureusement méconnus. Les familles algériennes sont pourtant friandes de ces espaces naturels pour se détendre, se reposer et faire profiter leurs enfants de ces dons de l’environnement forestier. Mais la communication locale fait terriblement défaut.
Au manque d’imagination des responsables communaux pour promouvoir ces endroits naturels s’ajoute une inertie désespérante.
Pourtant, les équipements de loisirs sont disponibles, le nombre d’axes routiers a été multiplié et la voie express qui a rapproché la wilaya de Tipasa des wilayas environnantes existe.

A présent, d’autres sites naturels sont venus enrichir ce petit territoire du bassin méditerranéen plein de possibilités, afin de permettre aux citoyens de passer paisiblement leur journée, se requinquer pour affronter des moments de travail et d’étude stressants. Alors pourquoi ne pas pique-niquer tout en profitant de la splendeur des paysages naturels et la succession de vues imprenables ?
Le champ de tir sportif du Chenoua (Tipasa) et le barrage de Boukourdane (Sidi Amar) en sont les meilleurs exemples.
Il suffit simplement de se rendre vers ces lieux extraordinaires, pour apprendre aux enfants, dans la joie et la bonne humeur, le tir à l’arc, le tir à air comprimé, la pêche continentale, l’aviron et découvrir la richesse florale et la faune de ces lieux naturels, qui existent au niveau de chacune des haltes.  

Néanmoins, les jeunes, pas du tout informés, ne s’y rendent pas, bien que l’accès et l’apprentissage des disciplines sportives soient gratuits. Tipasa, c’est aussi l’étendue du Mazafran, la plage du colonel Abbas (Douaouda), la forêt située à la sortie ouest de la localité côtière de Bouharoun, la forêt récréative et la plage de Kouali qui se trouvent à l’extrémité est du chef-lieu de la wilaya de Tipasa.
Une autre forêt, qui se trouve à proximité du premier barrage d’Algérie, plus que centenaire, à Boudjebroun (Meurad), la forêt créée à la lisière du Mausolée royal de Sidi Rached (Tombeau de la chrétienne, ndlr), la forêt du Rocher blanc de Oued Bellah (Cherchell), celle de Sidi Yahia qui se trouve en amont de la ville de Cherchell et celle de Madame Romaine qu’on retrouve à la sortie ouest de Sidi Ghilès.

Quant à la partie côtière de l’ouest de la wilaya de Tipasa, elle est constituée d’un enchaînement d’espaces boisés, qui vous promettent des moments agréables pour le repos. Si la nature a doté la wilaya de Tipasa de ces espaces forestiers, il n’en demeure pas moins que beaucoup d’efforts devront être entrepris par les gestionnaires communaux pour rentabiliser ces endroits, en les aménageant d’abord, et ensuite créer de l’animation pour y instaurer la convivialité dans le but d’encourager la venue des familles qui viendront goûter au plaisir de se reposer dans des endroits enchanteurs, qui leur ouvrent les bras.

L’Algérien, en fréquentant la forêt, prendra conscience qu’il faut la préserver, car elle lui offre des moments de bonheur.
Les discours n’ont jamais été une solution pour résoudre les difficultés. Seules des initiatives mûrement réfléchies sont en mesure de créer des richesses environnementales, économiques et sociales à travers l’exploitation intelligente de ces espaces naturels.
Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 05:07

Diabète et hypertension – Les médicaments seront fabriqués à Tipasa

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L'usine permettra d'économiser 10 millions d'euros/an d'importations.

Une unité de production de thérapeutiques en Algérie sera bientôt opérationnelle pour fabriquer des médicaments destinés au traitement du diabète et de l'hypertension artérielle.
Une déclaration commune vient d'être signée à cet effet à Alger entre le laboratoire national Novapharm et le groupe pharmaceutique allemand Merck.
Cette signature permettra la concrétisation du projet d'un joint-venture qui répond aux orientations du gouvernement visant à accroître de 70% de la production locale dans le secteur pharmaceutique à l'échéance 2016.
Ce partenariat devrait permettre d'économiser 10 millions d'euros d'importation de médicaments en réduisant ainsi les dépenses en devises fortes de 12,5 à 2,5 millions d'euros. Cet investissement permettra la production de 300 millions de comprimés/an par l'usine de Novapharm situés à Bou Ismail dans la wilaya de Tipasa. La production sera lancée au cours du 4ème trimestre 2013. Ce projet permettra également un transfert de technologie et de savoir-faire en générant plus de 150 emplois qualifiés dans le domaine a indiqué le Dr Krim Bendahou, président de Merck NW Africa à l'issue de la signature de l'accord.
A une question de L'Expression, le vice-président du Conseil de la E.Merck KG», a précisé qu'il s'agit de l'installation d'une unité de «fabrication des comprimés et non de conditionnement».
Mais au-delà de cet accord, on ne peut plus louable, l'on ne peut que s'interroger sur l'industrie pharmaceutique en Algérie assurée par à peine 62 unités de fabrication qui n'arrivent pas à répondre aux besoins croissants du marché pharmaceutique algérien, toutes thérapeutiques confondues. Les capacités actuelles de fabrication sont estimées à 3,3 milliards de dollars environ. Elles ont grimpé au dessus des 2 milliards de dollars évalués en 2009 pour atteindre allègrement 2,23 mds de dollars en 2012, soit plus de 13% en plus. «Les dysfonctionnements dans le circuit production, distribution, importation ont fortement impliqué le manque de médicaments» avait déclaré à la radio nationale, Farid Belhamdine, président de la Société algérienne du médicament qui est un dispositif de régulation du marché. Il avait même estimé que l'Algérie pouvait passer du seuil de production de 30% des besoins à 70% en 2014 comme d'ailleurs annoncé par le ministre du secteur, en 2010. L'Union nationale des officines publiques (Unop) s'était même engagée à produire «le double des 3,3 mds de dollars de médicaments produits», avait encore informé Belhamdine en signalant, à cette occasion que le «coût du médicament importé ne répond pas exactement aux besoins de la couverture sanitaire du pays, lesquels besoins sont estimés à 1,8 milliard de dollars».
Le laboratoire américain Merck & Co., filiale totalement autonome par rapport au groupe Merck depuis 1917, avait, pour sa part, annoncé en octobre 2010 déjà, sa disposition de respecter la clause des 51/49% régie par le marché algérien des investissements.

Source L’Expression Abdelkrim Amarni

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 06:26

Secteur de l’hydraulique à Tipasa - Mise à niveau de la gestion des barrages

le-barrage-de-boukourdane-commune-de-sidi-amar-tipaza

 

Ces  infrastructures ont besoin de moyens financiers importants pour leur assurer une meilleure exploitation et un meilleur fonctionnement.

A l’issue de sa visite de travail dans la wilaya de Tipasa, dimanche dernier, le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, a déclaré : «La révision du système de gestion des barrages est à présent impérative.
Le texte sera soumis prochainement au gouvernement, car à travers mes visites dans les autres barrages des différentes wilayas, je me suis rendu compte que ces patrimoines de l’hydraulique, ces importantes infrastructures de notre secteur, ont besoin d’une autre méthode de gestion. Il s’agit d’ouvrages sensibles et doivent bénéficier de plus de moyens financiers pour leur assurer une meilleure exploitation et un meilleur fonctionnement.

La gestion de nos barrage  doit être mise à niveau pour se hisser aux normes internationales.»
Le successeur d’Abdelmalek Sellal, à la tête du secteur de l’hydraulique, a, par ailleurs, évoqué à Tipasa la mise en œuvre prochaine des nouveaux textes réglementaires, déjà finalisés, régissant les activités sportives et de loisirs qui se déroulent au niveau des barrages, tels la pêche continentale et l’aviron.

C’est de l’anarchie. «Un cahier des charges sera préparé afin de pouvoir  mieux intervenir dans nos barrages, car il s’agit d’un milieu aussi sensible en matière de préservation de l’environnement et nous devons nous conformer à cette réglementation», a-t-il ajouté.
Par ailleurs, si les pouvoirs publics continuent à consentir de lourds investissements dans le secteur des ressources hydriques, afin d’augmenter les capacités de production du précieux liquide, pour assurer non seulement une alimentation pérenne en eau aux populations, mais également faire bénéficier les terres agricoles d’une irrigation régulière, Necib Hocine reconnaît qu’il n’y a aucun impact sur la facturation de son prix. «C’est vrai que l’Etat a mobilisé des investissements énormes, mais l’application des nouveaux tarifs de l’eau n’est pas à l’ordre du jour, l’Etat continuera à offrir aux citoyens ce droit sacré», conclut-il.
Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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