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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 23:14

Tipasa. Fête de la musique : Concert non-stop de 25D.J.

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A l’occasion de la célébration de la Fête de la musique, coïncidant avec le premier jour de l’été, Bombman Universe, M&M advertising et Chaos productions organisent un événement musical ambitieux et de grande envergure.

Aussi, le 21 juin, à la Corne d’or de Tipaza, aura lieu un concert non-stop, un « marathon » de 24h de décibels électro et house. Le mur du son sera brisé par de grands noms du deejaying (plus communément appelé djing) comme la guest-star, DJ Cutee B, le producteur de Bob Sinclar l’un des meilleurs D.J. au monde ! Soit 25 autres D.J. aussi talentueux que créatifs, comme Alian Drexel (Pure Private Club ex-Fashion Room), Ullysse (Manhattan Hammamet), Dj Djeff (Triangle club 87-05), Dj Chafik « précurseur » (l’Auberge du moulin, Raïs Hamidou club), Djette Miss dory, Vini Moretti & Digitallique (Deal Dhouse records), Tarek Floyd & Donnwell (Artsenik Fingers label), Dj MHD, Ghalib Show (Bombman Universe), Dj Al Capone (Heineken Best Dj), Dj Tarik (Sheraton star’s studio) ou encore Dj Starlight (Queens Records), ainsi que des performers tels que Stockmen Group (cciao frero ) jazz, Carlos (percu), Mario (saxophone), Zim Zimos (magicien) et une vingtaine de danseuses et chorégraphes. Le show non-stop s’articulera en plusieurs plateaux en simultané et regroupés en un seul endroit : Old School et New School, Disco beach (première plage à l’entrée à droite), Funky Beach (deuxième plage côté sud du site), Real theater (au théâtre romain) - Giant Dancefloor sur le grand gazon avec en prime une magnifique mousse party. Le billet d’accès est fixé à 2000 DA par personne, gratuit pour les moins de 15 ans accompagnés pendant la journée avant 20h (au-delà de 20h, l’accès aux mineurs est strictement interdit). Des packs VIP et des formules adaptées à toutes les bourses sont proposés sur réservation et dans les points de ventes. 50% des bénéfices de cet événement seront versés au profit des enfants de Diar Errahma, qui seront invités en tant que VIP pendant la journée. La musique, c’est aussi un acte civique et humanitaire.

Source El Watan  R.C.

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 23:49

Algérie - Cherchell: Centre d'enfouissement dites-vous?

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L'ex-décharge communale de Cherchell, sise au lieu-dit «Cabrera» à 03 kilomètres du centre-ville, a été transférée plus au sud de la ville, à plus de 04 kilomètres de l'agglomération Oued El Hammam au sein d'un vallon dénommé Koudiat El Hanafi.

Cette nouvelle décharge publique appelée centre d'enfouissement technique intercommunal des déchets urbains devait être constituée d'après les normes requises, de plusieurs bassins d'une superficie moyenne de 800 mètres sur 50 mètres, composés de plusieurs systèmes alvéolaires dans lesquels, les déchets sont enfouis par couches superposées alternées de couches d'herbes.

Or aujourd'hui, au lieu de plusieurs bassins dans lesquels, les déchets doivent être enfouis par couches superposées alternées de couches d'herbes, on ne retrouve qu'une immense excavation géante destinée à permettre le déchargement brut des déchets urbains avec étalement et compactage des déchets.

Contrairement à cette pratique, la technique d'enfouissement des déchets consiste à remplir des alvéoles disséminées à l'intérieur d'immenses bassins par des déchets étalés en couches étagées et, alternées de couches d'herbes.

Les utilisateurs de ce centre moderne d'enfouissement sont les communes de Cherchell avec près de 50 000 habitants générant plus de 50 tonnes de déchets avec un volume de 100 mètres cubes/jour.

Les autres communes bénéficiaires de ce centre d'enfouissement sont les communes de Sidi Ghilès, Hadjret Ennouss et Sidi Simiane. Pourtant les perspectives d'exploitation de ce centre d'enfouissement de déchets urbains, sont impressionnantes. En effet plus de 50 000 tonnes de déchets seront générés en 2010. Pour l'horizon 2020, le tonnage des déchets évoluera vers 85.000 tonnes et générera plus de 700 000 tonnes de déchets cumulés à cet horizon. Cependant l'aspect environnemental doit être amélioré de même que l'accès à la décharge qui, aujourd'hui, relève du parcours du combattant. En effet, cette piste d'accès nécessitera impérativement une reconfiguration urgente. A ce titre les responsables locaux, ont été invités à revoir l'aspect pratique de l'accès à la décharge, ainsi que le mode d'étalement et du compactage des déchets en fonction de leur acquisition.

Mieux, le mode de prise en charge technique (recrutement de techniciens et d'ingénieurs de l'environnement) ainsi que du gardiennage de ce centre devra obéir à des critères normatifs modernes à l'image du centre d'enfouissement de Sidi Rached, plus étudié et mieux pris en charge.

Source Le Quotidien d’Oran H. Larbi

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 23:36

Algérie - Tipasa : L’agriculture redémarre à Sidi Semiane

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Le désenclavement de Sidi Semiane a contribué à la relance de l’agriculture qui demeure, pour la population locale, l’une des sources primordiales de la vie dans ces contrées reculées.

La commune de Sidi Semiane, agglomération montagneuse à vocation agricole située à presque 20 kilomètres de Cherchell au chef-lieu de daïra, a bénéficié cette année d’une enveloppe budgétaire de 4,2 milliards de centimes pour la concrétisation de plusieurs projets de proximité de développement rural intégré (PPDRI) touchant en tout vingt douars.

L’impact premier escompté de ces opérations est de consolider la relance du secteur agricole local qui a bénéficié de mesures similaires en 2009 avec le lancement de PPDRI dans 14 localités secondaires où résident 703 familles. Les opérations réalisées l’année dernière ont permis la création de 242 emplois liés directement ou indirectement à l’agriculture. Pour 2010, les pouvoirs publics projettent de générer 244 postes d’emploi. «Les PPDRI inscrits au titre de l’exercice 2010 permettront, d’une part la prise en charge de 296 ménages et de l’autre la création de 244 emplois nouveaux. Il sera question d’entreprendre des actions, notamment celles liées à la réfection des banquettes sur 40 hectares, des travaux sylvicoles sur 200 hectares et la correction torrentielle de 100 M3.

Par ailleurs, 240 têtes de caprins, 950 ruches pleines seront mis à la disposition des agriculteurs locaux, en plus du projet de plantation de 246 hectares d’arbres fruitiers» dira à ce propos, Badjou Mohamed, le chargé de communication de la wilaya. Seulement, force est de reconnaître que la concrétisation des PPDRI, synonyme d’un essor prometteur pour l’agriculture locale et le recouvrement durable de la vocation première de toute une région étouffée par l’enclavement des années durant, a été rendue possible grâce particulièrement aux efforts entrepris par l’Etat, notamment dans le cadre des plans quinquennaux précédents.

En effet, l’Etat a entrepris un ensemble de programmes multisectoriels visant la stabilisation des populations dans leurs douars d’origine sur le territoire de la commune et partant, réunir un environnement suffisamment propice à la relance du développement local.

Les pouvoirs publics se sont attaqués, entre autres, aux problèmes que pose le déficit en matière de routes. La réhabilitation et le renforcement du maillage routier réalisés ont permis donc non seulement des liaisons directes entre le chef-lieu de la commune Sidi Semiane avec ses différentes localités secondaires, mais aussi avec les autres communes voisines, évitant ainsi aux usagers de faire tout un détour via la RN 11 pour rejoindre ensuite, à titre d’exemple, l’agglomération de Menaceur, située dans la daïra mitoyenne de Sidi Amar. Le raccourcissement des distances entre les communes montagneuses de cette partie de la wilaya a, en plus de l’effet d’optimisation du temps de la circulation des citoyens d’une agglomération à une autre, favorisé l’émergence de nouvelles voies de transports de marchandises et d’acheminement de produits agricoles dans des douars réputés pour leurs accès difficiles. Toujours dans le volet de l’amélioration du cadre de vie des citoyens, les autorités ont réalisé des programmes de construction de logements tous types confondus, notamment la réalisation de 430 logements ruraux et 50 logements sociaux en cours d’achèvement. «Le plan d’occupation du sol (POS) adopté a permis à cette localité de bénéficier d’équipements publics pour améliorer les conditions de vie des citoyens. Ces actions intégrées ont contribué à changer le visage de la région, avec la réalisation d’une bibliothèque, d’une salle de lectures et l’aménagement d’une place publique dotée de mobiliers urbains. Aussi, un internat de 200 lits dans le nouveau CEM a été achevé» ajoute Mohamed Badjou. En somme, le désenclavement de Sidi Semiane a contribué à la relance de l’agriculture qui demeure pour la population locale l’une des sources primordiales de la vie dans ces contrées reculées.

Source Horizons Amirouche Lebbal.

Le Pèlerin

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 23:45

Algérie - Cherchell: Beaucoup reste à faire sur les plages

cherchell-panorama rocher-blanc.jpg

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Djamel, le directeur du camp de toile sis au sein de la plage de Oued Bellah, distante de 1500 mètres à l'est de la ville de Cherchell, est formel : en ce début de la saison estivale, la plage est très peu fréquentée. La raison est due selon lui à la proximité du Mondial qui se déroulera en ce mois de juin.

Mais, ce directeur, nous révèle que ce problème d'affluence est dû aussi à une faiblesse d'engagement des élus locaux en faveur du développement du tourisme. Pour preuve, il cite le mauvais état de la route d'accès au camp de toile. Les difficultés induites par un transformateur électrique d'éclairage défectueux ainsi que l'absence de moyens de transport vers la plage de Oued Bellah.

Mais sur les cinq plages et les deux zones touristiques (ZET de EL Hamdania et de Oued Bellah) que compte la commune de Cherchell, seule celle de Oued Bellah est réellement opérationnelle. Quant à la plage de Mer et Soleil, qui fut jadis un joyau touristique, elle se réduit en peau de chagrin, avec la limitation de ses accès à une seule entrée. Tandis que les véhicules doivent obligatoirement être stationnés plus loin à plus de 500 mètres. Cela est gênant pour les familles, obligées de traverser la RN11, avec tentes et bagages. C'est aussi, l'une des raisons qui poussent ces familles à aller se baigner ailleurs, surtout s'ils disposent de véhicules. Cette plage devient peu fréquentable.

La plage du centre-ville a été carrément rasée au profit d'un port. Celle de Sidi Brahim, qui fut jadis réservée aux femmes, n'est que l'ombre d'elle-même. D'immenses rochers empêchent les familles d'accéder à la plage.

Quant à la plage de pointe rouge, elle est réservée depuis 2003 à un immense complexe touristique qui tarde à venir.

Source L’Expression Larbi Houari

Le Pèlerin

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 08:25

Algérie – Tipasa - Conférence sur la civilisation arabo-islamique : Ce patrimoine, une pédagogie

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La conférence animée par l’ex-ministre de l’Education nationale, Djebbar Ahmed, jeudi dernier au centre de la Munatec à Tipasa, aura duré plus de 2h 40. Une assistance nombreuse avait répondu à l’invitation de l’Association des médecins libéraux de Tipasa (AMLT).

Le conférencier a entamé son intervention sur la définition des sciences arabes, avant de relater les événements historiques qui avaient marqué la période allant du VIIIe au XVe siècles. Ahmed Djebbar a puisé dans les écrits de nombreux ouvrages pour éclairer l’assistance sur les caractéristiques de l’espace musulman, notamment à partir du VIIIe siècle. Il a mis en garde les personnes présentes sur les aspects attribués au Prophète Mohamed (Qsssl), des aspects, selon l’orateur, qui posent des problèmes aux historiens actuellement.

L’épanouissement de la société, à cette époque, était le résultat de la présence d’une population multilingue, multiconfessionnelle et multiculturelle qui vivait dans un grand espace du monde musulman, d’une part, et, d’autre part, l’islamisation partielle et progressive de la société, autant d’éléments, selon le chercheur algérien Djebbar, qui avaient favorisé un développement sans contrainte des sciences. Le conférencier s’est montré pédagogue et à la fois précis lors de sa longue intervention pour intéresser les assistants sur ces événements qui se sont déroulés durant les périodes 632-754 et 154-833, jusqu’au XVe siècle. Il a mis l’accent sur la dynamique sociétale, la non-immixtion des pouvoirs politiques ou religieux dans la pratique scientifique et enfin la circulation des savoirs.

Le chercheur algérien a encouragé les débats civilisés entre les musulmans et les autres religions, en affirmant que la science, qui n’est reliée à aucune religion, est universelle. M. Djebbar, chercheur depuis 3 décennies, a formé des universitaires dans différents pays, y compris l’Algérie, sur le patrimoine mathématique. Il sollicite la ministre de la Culture, Khalida Toumi, pour qu’elle se penche sur la préservation de ce volet du patrimoine : « Il faut faire des recherches et faire connaître les patrimoines à travers la publication d’ouvrages. » Telle a été la conclusion de l’ex-ministre de l’Education nationale, « car la préservation et la constitution de la mémoire sont impératives pour le présent et sa projection vers l’avenir. La faiblesse de la gouvernance dans les pays arabes inquiète, le conférencier », insiste-t-il. « Une société dynamique doit être accompagnée des dirigeants du pays », déclare-t-il.

Les archives, une mémoire

Les causes du déclin de la civilisation arabo-musulmane et l’absence des archives ont fait partie des questions posées par les présents lors du débat. « L’influence des tabous et l’histoire du pays occultée sont des points qui empêchent les recherches », a précisé M. Djebbar, « mais un contre-pouvoir positif peut aider le progrès », ajoute-t-il. L’intervention du chercheur était passionnante et très intéressante, dans la mesure où le langage direct et franc qui a caractérisé l’intervention de l’orateur a émerveillé le public qui est demeuré scotché jusqu’à une heure tardive de la nuit.

L’AMLT aura réussi un autre pari. Il y a lieu de signaler la critique émise par le chercheur Djebbar envers la presse dès l’entame de son intervention, absente d’ailleurs lors de cette manifestation sauf votre serviteur, et qui selon lui, s’intéresse beaucoup plus à des sujets qui n’apportent rien de positif à la société.

Source El Watan M’Hamed

Le Pèlerin

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 07:50

Algérie - Des idées de sorties pour Tipasa

ruines romaines tipasa

Les familles qui sortent dans les différents coins de la wilaya de Tipasa sont de plus en plus nombreuses, notamment quand le beau temps est au rendez-vous. Elles viennent d’Alger, de Blida, de Médéa et de Aïn Defla.

Depuis la plage Colonel Abbès à Douaouda jusqu’à celle de l’oued Harbil de Damous. Les habitués qui avaient eu la chance de prospecter les meilleurs endroits au bord du littoral de Tipasa auparavant « atterrissent » bagages en main et rations alimentaires dans leurs sacs en début des journées ensoleillées pour évacuer le stress accumulé durant la semaine. La plage Kouâli, espace préféré des tourtereaux, fait l’objet, de temps en temps, de descentes des éléments de la Gendarmerie pour vérification d’identité. Des opérations coups-de-poing qui n’ont pas l’air de plaire aux couples. La corniche du Chenoua s’avère exiguë, compte tenu de l’affluence et du nombre excessif des véhicules. Les citoyens s’arrêtent au pied du mont Chenoua pour contempler l’étendue bleu azur et la baie de Tipasa. Un monument se dresse au sommet d’une colline à l’est.

Vues imprenables

Le mausolée royal du Tombeau de la Chrétienne offre lui aussi des vues imprenables. Au nord, le littoral, et au sud, la Mitidja. De retour à la corniche du Chenoua, une forêt récréative située à l’entrée est de la ville de Tipasa attire des milliers de familles. Celles-ci passent une journée entière à l’intérieur de cette étendue boisée d’une superficie de 6 ha. Le Parc national archéologique de Tipasa est régi par des horaires administratifs, contraignants pour les visiteurs. Se rendre au barrage de Boukourdane, en amont de la localité de Sidi Amar, à 13 km de Tipasa, est aussi une sortie pour les amoureux de la pêche à la ligne et le footing en pleine nature. La corniche du Chenoua cache encore ses secrets.

L’artisanat, la pêche sous-marine, le pique-nique font partie de ses atouts. A l’ouest de la localité côtière de Sidi Ghilès, la forêt « Madame Romaine » commence à enregistrer les arrivées des marées humaines, à l’instar de celle de Bouharoun, à l’ouest de la ville, et cet autre espace vert pourvu d’une cascade, implanté en amont de la ville côtière de Aïn Tagouraït. Plus loin, à l’ouest de Cherchell, la forêt de Hadjret Ennous ne cesse de connaître les animations familiales. La wilaya de Tipasa laisse toute latitude aux dizaines de milliers des familles des wilayas limitrophes de choisir le lieu, pour marquer une halte, afin de se détendre et se reposer au milieu de la nature verdoyante, depuis Sidi Amar jusqu’à l’extrémité ouest de la wilaya de Tipasa, la commune de Damous.

Les ports de Tipasa sont devenus attrayants, notamment ceux de Bouharoun, Tipasa, Cherchell et Gouraya. La présence massive de dizaines de milliers de familles qui s’éparpillent le long du littoral et au niveau des surfaces forestières illustre parfaitement la réhabilitation de la vocation touristique de la wilaya, en attendant l’arrivée des investisseurs dans le secteur. Néanmoins, des efforts sont attendus de la part de ces dizaines de milliers de familles qui quittent les lieux de détente, en abandonnant leurs sachets remplis de déchets dans les forêts et sur le littoral.

Source El Watan

Le Pèlerin

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 07:36

Algérie - Tipasa: Saison estivale : c'est parti !

port-tipasa.jpg

 

C'est avant-hier que M. Ouchen Med, le wali de Tipasa, a procédé à l'inauguration de l'ouverture de la saison estivale de l'année 2010. La cérémonie d'ouverture de cette saison estivale dénommée «Plan bleu» s'est déroulée en présence de plusieurs délégations de jeunes provenant de toutes les communes de la wilaya de Tipasa.

C'est la fanfare de l'école musicale qui a été chargée d'accompagner les cortèges et la procession des jeunes délégations. Les tambours, les cymbales et les trompettes ont à eux seuls couvert l'immense brouhaha qui a caractérisé ce rassemblement de milliers de jeunes provenant des confins de toute la wilaya. Les délégations de jeunes, composées de 30 filles et garçons pour chaque daïra, habillées de jupes ou pantalons orange et de tee-shirts blancs, défilèrent en processions ayant démarré du centre des sports pour se rendre jusqu'à l'esplanade du port de Tipasa, où fut dressée pour la circonstance une immense table de réception. La délégation de l'exécutif de la wilaya arriva à la suite de la procession des jeunes. Le wali de Tipasa, d'un pas engagé et le sourire aux lèvres, salua, dès son arrivée sur l'esplanade, les premiers responsables de l'APC de Tipasa, venus l'accueillir sur le front de mer.

Mais la vedette fut ravie par un tonitruant animateur et coordinateur de cette cérémonie. Après la présentation des délégations et du programme, cet animateur convia le public à prêter attention au discours de la cérémonie d'ouverture que prononça le wali de Tipasa. «Je déclare ouverte la saison estivale de la wilaya de Tipasa pour l'été 2010 qui aura lieu du 1er juin 2010 au 30 août 2010. Cette saison estivale est organisée dans le cadre du Plan bleu de la wilaya de Tipasa», a tenu à préciser le wali dans son allocution d'ouverture.

Deux couples de jeunes, en tenue de plongée sous-marine, ont distribué aux invités des programmes de la journée. Ces programme libellés dans les deux langues sont tirés de jarres traditionnelles puis remis à chaque convive, enroulé et enlacé dans un ruban doré et argenté. Ces couples sont suivis par de ravissantes fillettes, qui distribuèrent des jus et des confiseries aux convives. Un lâcher de ballons multicolores, suivi de l'ouverture d'un rideau géant sur fond musical.

Une dizaine de coureurs cyclistes des communes de Ahmer El-Aïn et de Sidi Rached s'exhibèrent. Des filles et des garçons porteurs de fanions, emblèmes et drapeaux sur leurs selles, s'évertuèrent à rouler sur leurs vélos dans toutes les directions. Emu, le public et les convives se levèrent avec des applaudissements soutenus à l'adresse des cyclistes.

Un tableau de ce panorama sportif et culturel consista en la présentation d'une chorégraphie représentée par une danse avec cerceaux par des enfants filles et garçons de 5 à 10 ans d'âge, porteurs de jupes et shorts orange et un tee-shirt blanc. Plusieurs mouvements d'ensemble furent présentés à l'assistance qui les a applaudis.

Un autre tableau, qui représentait une fresque de mimiques chorégraphiques, ravit la vedette aux autres artistes. Cette fresque représentée par 3 rangées de 4 filles habillées alternativement de longues tuniques rouges, vertes et blanches, symbolisait la population sédentaire algérienne, qui avait subi les affres des invasions et des occupations des envahisseurs de l'Algérie.

L'assistance fut étonnée par les prouesses des karatekas, des spécialistes minimes et cadets en arts martiaux. Filles et garçons se surpassèrent dans les katas admirables avec une rare dextérité et technicité. Le groupe de danse hip-hop créa la véritable ambiance. Six couples d'adolescents et adolescentes, rompus aux techniques de danse hip-hop, étonnèrent par leur prouesse, leur sportivité et les mouvements d'ambiance que ne leur avait jamais reconnu auparavant l'assistance. C'est vers 18 heures 30 que prit fin cette ambiance survoltée accompagnée par des applaudissements et youyous.

Source Le Quotidien d’Oran Larbi Houari

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 11:15

Algérie - Tipasa : La première destination balnéaire du pays accueille ses hôtes

tipasa la corniche

 

Depuis hier, 1er juin, la saison estivale a installé officiellement son ambiance sur la côte tipasienne. Evènement qui coïncide, comme chaque année à pareille date, avec le lancement du plan bleu.

En tout, 43 sur les 57 plages que compte la wilaya sont autorisées à la baignade. Soit le même nombre que celui de la saison dernière. A l‘instar des années précédentes, l’on s’attend à Tipasa aussi pour cet été à un grand rush, d’autant plus que ses 120 kilomètres de côte ravissent la vedette à tout le littoral algérien en accueillant en moyenne pas moins de 30 millions durant les trois mois d’été, notamment depuis ces deux derniers lustres. «durant la saison estivale de 2009, la wilaya de Tipasa qui est la première destination balnéaire privilégiée de tout le littorale a accueilli exactement 27 263 600 estivants, soit moins de quatre millions du record enregistré en 2008.
La cause de ce recul est dûe essentiellement au fait que le mois de jeûne de l’année dernière a coïncidé avec une partie de l’été», fait savoir un chef de service de la direction du tourisme à Tipasa. Et d’ajouter «comme chaque année, nous préparons le déroulement de la saison estivale des mois durant avant son entame.
L’objectif escompté est justement de réunir toutes les conditions nécessaires pour que les hôtes de Tipasa passent un agréable séjour. Les préparatifs ont concerné nombre de volets».
À ce propos, le même interlocuteur dévoilera que les autorités ont débloqué une enveloppe de 54 millions de dinars aux titres des PCD et du budget de wilaya pour entreprendre diverses opérations dans les périmètres et à l’intérieur des sites de baignades autorisés. «Ces actions ont concerné l’aménagement et l’entretien des accès de quelques sites de baignades, la réfection de postes de secours, de fontaines publiques et des blocs sanitaires ayant subi des dégradation et enfin l’aménagement de 17 parkings.
Ces travaux sont réalisés chaque année, notamment depuis 2005 et ce pour permettre aux estivants d’avoir dans les sites de baignades toutes les commodités basiques dont ils ont besoin» détaillera le responsable en question. Toujours sur le registre des enveloppes allouées pour le déroulement de la saison estivale, les pouvoirs publics ont consacré plus de 102 millions de dinars pour le lancement de 45 projets d’entretien de nettoyage et d’embellissement des plages et des villes côtière dans le cadre du programme «Algérie Blanche». Concernant les équipements d’acceuil et d’hébergement que recèle la wilaya, la direction du tourisme en a recensé une capacité globale de 12108 lits. «Les équipements d’acceuils permanents de la wilaya, constitués de neuf hôtels et de quatre auberges totalisent une capacité de 3048 lits, dont 360 dans les auberges.
A cette capacité s’ajoute celle des équipements provisoires (centres de loisirs et de vacances, campings et centres spécialisés) constitués de 9060 lits. En somme, les capacités de la wilaya en matière d’hébergement durant cet été dépassent les 12100 lits» détaillera le même vis-à-vis.
Pour sa part la direction de la protection civile de Tipasa se dit également prête pour la saison estivale. «Pour la surveillance des plages nous avons renforcé nos équipes affectées sur les sites de baignade par un effectif saisonnier. 180 recrues rejoindront leurs postes respectifs des le 1er juin, 380 en juillet, 280 en août et 180 en septembre. S’agissant de nos équipes mobilisées elles comprendront notamment six médecins, 26 plongeurs et 62 agents professionnels» révèle le lieutenant Michalikh, le chargé de la communication à la direction de la protection civile à Tipasa.
Avant de poursuivre : «9 zodiaques,  trois embarcations semi-rigides ainsi que 15 ambulances seront constamment mobilisé jusqu’à la fin du plan bleu».

Source Horizons Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 14:59

Algérie - Amar Ghoul depuis Tipasa - «De très grands projets structurants seront engagés»

projets tipasa

De très grands projets structurants seront engagés dans le cadre de l'actuel quinquennat 2010-2014, a révélé, hier, le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, lors de sa visite d'inspection et de travail, effectuée dans la wilaya de Tipasa.

En effet, il sera procédé, d'après le ministre, à la réalisation de 34 liaisons autoroutières des ports, aéroports et axes structurants avec le rail, dans le cadre de l'intermodalité. En parallèle, un grand travail sera fait au niveau de l'autoroute des Hauts Plateaux. Il s'agit également, selon M. Ghoul, d'augmenter et de consolider l'échange Nord-Sud à travers la transsaharienne qui va devenir une route express d'Alger vers le Sud, tout autant que les RN 03, 06 et 01 avec un maillage adéquat très important. «Dans ce cadre, a-t-il déclaré, nous avons reçu 500 maisons cantonnières pour la préservation de ce grand patrimoine routier.»

En outre, le ministre a souligné l'importance des ports dans l'économie locale et nationale, raison pour laquelle il sera procédé au développement de ports de commerce et à la mise à niveau de 55 plateformes des aéroports, dont 12 de niveau international, et certains seront promus de national à international. Le ministre, lors de sa visite à Tipasa, a applaudi les projets réalisés dans les délais. La majorité est en cours de réception et d'autres sont en voie d'achèvement, à l'image de la voie express et des ports à vocation économique et commerciale, comme celui de Cherchell et les abris de pêche, de plaisance et de tourisme.

M. Ghoul a loué les gros efforts fournis par les autorités de cette wilaya qui ont mis fin au désenclavement de populations vivant dans les montagnes et favorisé leur stabilisation en réalisant l'ouverture de plus de 350 km de chemins et accès et en acheminant l'eau jusque dans des villages isolés situés en montagnes.

Tipasa, selon lui, bénéficiera dans le cadre de ce quinquennat de grands projets dont la réalisation de maisons cantonnières dont certains projets sont déjà lancés et pour lesquels le ministre a recommandé la qualité et le respect des délais. Il a annoncé que la wilaya de Tipasa va bénéficier pour le secteur des travaux publics d'une enveloppe d'environ 60 milliards de dinars».

Source Infosoir Souad Labri

Le Pèlerin

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 09:28

La révision des instruments d’urbanisme a permis de dégager plusieurs programmes dont des projets de logements.

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C’est ce qui s’est dégagé samedi, d’une journée d’étude et de vulgarisation sur les mécanismes et instruments d’urbanisation, organisée par la direction de l’urbanisme et de la construction de la wilaya au niveau du siège de l’APW avec la participation de bureaux d’études et du Cneru.«La wilaya a fini par la

révision de tous les Plans directeurs d’aménagement et d’urbanisme (Pdau) et les Plans d’occupation du sol (POS). Ils ont leur réglementation spécifique opposable au tiers après leur approbation en matière de réglementation de toute urbanisation», a rappelé le wali.

«La révision de ces instruments a permis de dégager plusieurs programmes dont la réalisation de logements, de doubler les projets et de travailler avec une aisance particulière à l’échéance 2010-2014» s’est félicité l’orateur qui a rappelé que des zones industrielles ou de services ont pu être injectées dans tous les Pdau que compte la wilaya qui a l’avantage d’avoir eu l’accord d’inscrire autant qu’elle veut de POS. Pour sa part, Mme Naïma Rachdi, la directrice de l’urbanisme de la wilaya nouvellement installée, s’est réjouie de constater que la wilaya de Tipasa est «planifiée d’une manière stratégique». «Le fait que les Pdau soient approuvés dans un temps record, nous aide à la préservation et à l’orientation du foncier et éviter ainsi toute dilapidation ou autre orientation non réglementée.

Un foncier qui est déjà rare suite à l’existence de montagnes et de terres agricoles et de sites archéologiques», nous a-t-elle déclaré en marge de cette journée et de renchérir : «L’essentiel est que nous avons un instrument juridique opposable au tiers avec lequel nous pouvons travailler en tant que commune par exemple ou comme direction d’urbanisme.» Notre interlocutrice nous a rappelé que 28 plans d’orientation pour l’aménagement et l’urbanisme ont été approuvés dans le cadre du développement durable et 275 Plans d’occupation des sols ont été engagés dont 125 plans inscrits pour étude. S’agissant du foncier, près de 2 600 ha ont été consacrés comme espaces fonciers qualifiés pour abriter des projets de développement de la wilaya (projets de logements, infrastructures publiques) dont 1 800 ha pour l’urbanisation.
Ces plans sont répartis à l’Est au niveau de Koléa, Bou Ismaïl et Fouka, au Centre au niveau de Tipasa et Hadjout et à l’Ouest à Cherchell, Damous, Hadjret-Ennous, Menaceur et Sidi Semiane.

Au menu de la journée d’étude, quatre points ont été discutés dont l’évolution et les effets des instruments d’urbanisme et leur mise en œuvre dans la wilaya de Tipasa en plus du cadre juridique et législatif pour l’intégration des instruments d’urbanisme dans les schémas d’aménagement du territoire.

Source Infosoir Souad Labri

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