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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 07:09

Algérie - Académie militaire interarmes de Cherchell : Spectaculaire démonstration des forces spéciales

cherchell-vue-aerinne.jpg

 

Le 29 juin 2010 aura été une date inoubliable pour les citoyens de la ville de Cherchell. En effet, les forces spéciales terrestres et marines ont réalisé une spectaculaire démonstration sur terre et sur mer.

En ce jour de cérémonie de sortie des promotions d’officiers de l’Académie militaire interarmes (l’AMIA), le général Malti, commandant en chef de l’AMIA et ses proches officiers supérieurs auront conçu une manœuvre militaire cohérente, en impliquant les forces spéciales des 3 corps du ministère de la Défense nationale (marine, terrestre, aérienne). Une équipe de télévision a transmis « en live » la manœuvre en présence du chef de l’Etat. Il est 11 h. Deux hélicoptères survolent la ville de Cherchell. La Marine nationale avait déjà installé son dispositif. Un débarqueur, un ravitailleur, un bateau-école, trois semi-rigides, deux navires de sauvetage peints en orange, autant de bâtiments de guerre de la force navale nationale qui paradaient au large du port de l’ex-Césarée. La place des Martyrs de Cherchell s’est subitement transformée en une immense esplanade qui a permis aux cherchellois d’assister aux actions qui se déroulaient en mer. Des travaux sous-marins effectués par les commandos de la marine nationale avaient déjà été entamés. 11h35. L’hélicoptère revient à la charge pour s’immobiliser juste au dessus du grand bâtiment de guerre. Héliportage rapide. Une corde se détache de l’hélicoptère.

Une vingtaine d’éléments de la force spéciale de la Marine nationale armés descendent de l’hélicoptère le long d’une corde pour investir le navire en moins d’une minute. Détonations et explosions suivent cette descente. Une fumée rougeâtre se dégage à la suite de l’intervention des « marins commandos ». C’est une action qui illustre la libération d’otages pris dans un navire. L’hélicoptère s’envole, puis disparaît. Un second hélicoptère survolait la ville à haute altitude. Des citoyens anonymes, y compris des femmes, étaient tous sans voix par la qualité de cette manœuvre spectaculaire des forces spéciales qui se déroulait au-dessus de leur ville. Les parachutistes « perçaient » l’espace brumeux. Les commandos étaient au nombre de douze. Ils dessinaient des formes géométriques avec leurs mouvements aériens. Le 2e groupe des forces spéciales aériennes évoluait dans les airs avec des parachutes aux 3 couleurs nationales. L’emblème national flottait chez un parachutiste accompagné de ses 4 compagnons. Un autre avec un portrait du président de la République. Les éléments des forces spéciales terrestres, eux, ont offert un tout autre spectacle au-dessus de la ville, avant de disparaître à l’intérieur de l’enceinte de l’AMIA. Cette parade s’achève aux environs de 11h50. Le jeune Mohamed, excité par le spectacle, a filmé le survol des parachutistes et l’intervention effectuée en mer, à l’instar de nombreux citoyens qui ont actionné leurs téléphones portables. C’est la première fois dans son histoire que l’AMIA de Cherchell clôture la cérémonie de remise des grades aux officiers par une démonstration spectaculaire des commandos appartenant aux trois corps. La perfection était au rendez-vous, bien que la veille, un parachutiste ait été victime d’un très grave accident lors de sa descente au sol. Son parachute ne s’est pas ouvert .

Source El Watan M’Hamed

Le Pèlerin

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 05:44

Quoi de neuf sur la wilaya de Tipasa ?

ruines romaines tipasa

 

1. Inauguration de deux nouvelles sûretés urbaines à Fouka et à Bourkika

M. El Affani Abdelaziz, le directeur général par intérim de la Sûreté nationale, a présidé hier en présence du wali, à la salle omnisports de Tipasa, la cérémonie de clôture de la semaine d’information sur la police, qui a débuté le 04 juin dernier. Avant de se rendre au chef-lieu de wilaya, le DGSN a procédé à l’inauguration de deux sûretés urbaines, l’une à Fouka Marine, daïra de Fouka  et l’autre à Bourkika, daïra d’Ahmeur El Ain. «Les projets des deux sûretés urbaines inaugurées à Fouka et à Bourkika, qui sont programmés dans le plan quinquennal 2005-2010, entrent dans le cadre de la stratégie de la DGSN qui veille, d’une part, sur la sécurisation de maximum de centres urbains à l’échelle nationale, et de l’autre sur un rapprochement effectif entre le citoyen et le corps de la police», fera savoir le chargé de la communication au niveau de la DGSN. Pour les cinq années à venir, la wilaya de Tipasa bénéficiera entre autres de 20 nouvelles sûretés urbaines. Leurs projets ont été inscrits dans le cadre du quinquennat 2010-2014. Sur un plan global, le chargé de la communication de la DGSN fera savoir, qu’outre le programme d’élargissement de la base structurelle de la police à travers les 48 wilayas en vue de veiller à la sûreté des personnes et des biens, leur stratégie s’appuie également sur la formation de ses effectifs pour s’adapter aux évolutions et aux mutations de la société. Cependant, l’effort consacré en ce sens est accompagné en parallèle par la modernisation des équipements et les moyens de lutte contre notamment les nouvelles formes de criminalité, dont la cybercriminalité. Par ailleurs, le directeur général de la Sûreté nationale a annoncé qu’un prototype d’un bus aménagé en centre de police mobile sera mis à l’essai à Alger. Cette superstructure a pour missions d’accueillir des citoyens, de servir éventuellement de support de sécurité dans les situations de crises, notamment les catastrophes naturelles, d’un point de relais lors des manifestations à caractère sportif et culturel ainsi que de dispositif de sécurité lors des manifestations politiques. Toutefois, souligne le chef de la police, que les résultats de son essai qui détermineront sa généralisation à l’échelle nationale.

Source Horizons Amirouche Lebbal.

2.Tipasa: Rattraper le retard

Les autorisations de programmes spéciaux dégagés au titre des quinquennats 1999-2004 et 2005-2009 au profit de la wilaya de Tipasa mettent en évidence les réalisations dans plusieurs secteurs , à l'image du secteur de l'eau potable qui a évolué de 62% à 93% pour une moyenne nationale de 92%.L'assainissement dont les réalisations sont passées de 83% à 96% comparées à une moyenne nationale de 87%.

Ces statistiques sont édifiantes et dénotent des efforts consentis dans ce domaine. De même que pour l'éclairage dont le raccordement au réseau national électrique est passé de 92% en 1999 à 96% en 2009, comparativement à une moyenne nationale de 96%, dénote quant à lui de l'importance accordée à ce secteur vital, tant pour l'économie que pour le bien-être des citoyens de la wilaya de Tipasa .Le raccordement au réseau national en gaz de ville est passé pour sa part de 23% à 44% pour une moyenne nationale de 36%.

Le réseau routier communal réalisé durant ces deux quinquennats est de 314 kilomètres. En fait, il s'agit d'un véritable maillage routier au bénéfice du désenclavement des douars isolés, situés sur les contreforts montagneux des djebels de Bou Maad, de Gouraya et de Sidi Simiane.

Lors de ces deux quinquennats, les budgets consacrés aux programmes communaux de développement ont évolué de 09 milliards de dinars au début du quinquennat 2005/2009 vers 19 milliards de dinars en 2009. La wilaya de TIPASA , née à la faveur du découpage promulgué en 2004 par la Loi 84/09 , a subi les séquelles d'un isolement territorial dû à son enclavement , d'une faiblesse des infrastructures économiques, d'une faiblesse des investissements touristiques et bien sûr d'une faiblesse d'infrastructures halieutiques , notamment les moyens de développement de la pêche .Cela explique en partie l'évolution du chômage qui était de 16% en 1984 , et qui a atteint 28% à fin 2004. Il faut rappeler aussi, que la wilaya souffrait durant le quinquennat 1999-2004 d'un déficit important en matière de logements. C'est à la lumière de ce déficit que la fin du quinquennat 2005/2009 vit la distribution de 22 291 logements dont 10 312 furent destinés à la résorption de l'habitat précaire. C'est aussi à ce titre que le quinquennat 2010-2014 verra une enveloppe de 85 milliards de dinars, consacrée au secteur de l'habitat et de l'urbanisme dans la wilaya. Dans le cadre de ces efforts de relogement au cours de ce futur quinquennat, la wilaya de Tipasa verra la réalisation de plus de 21 000 logements publics locatifs.

Source Le Quotidien d’Oran Larbi Houari

Le Pèlerin

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 05:46

Le président Bouteflika s’est rendu hier à l’Académie militaire interarmes de Cherchell où il a présidé la cérémonie de sortie de trois nouvelles promotions.

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C’est sa première sortie en Algérie depuis près de huit mois ; sa dernière visite de travail remonte au 12 novembre 2009. Il l’avait effectuée dans la capitale des Hauts-Plateaux, Sétif. Accueilli à l’Académie dès son arrivée par Abdelmalek Guenaïzia (ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale), le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah (chef d’état-major) et le général Abdelghani Malti (commandant de l’Académie de Cherchell), le chef de l’Etat n’a fait aucune déclaration. Il s’est contenté d’accomplir la cérémonie protocolaire et d’assister à quelques parades militaires. Visiblement épuisé par son long voyage de retour, dimanche, de Toronto au Canada où il a pris part aux travaux du segment Afrique du G8, le président Bouteflika ne s’est pas adonné à l’exercice qu’il affectionne le plus, à savoir les accolades et les bains de foule. Pourtant, des milliers de gens étaient présents à la cérémonie.

Le chef de l’Etat a conclu sa première sortie sur le terrain en 2010 par la signature du livre d’or de l’Académie de Cherchell. « Je suis heureux d’avoir présidé la cérémonie de sortie des deux promotions de cette année. J’ai constaté, avec une grande satisfaction, que les résultats de cette institution dans la formation des futurs cadres de l’ANP s’inscrivent dans sa tradition de perfection et d’excellence, ce qui affirme le mérite de ceux qui ont la chance d’y recevoir leur formation », a-t-il écrit sur ce livre, saluant par cette occasion « tous les éléments des forces et services de l’ANP, ainsi que ceux de la Gendarmerie nationale et des divers corps de sécurité qui tirent de l’épopée de nos martyrs leur esprit de défi et de bravoure dans la défense des valeurs grâce auxquelles l’Algérie indépendante demeure encore forte et digne ». Le chef de l’Etat n’a cependant pas évoqué la lutte antiterroriste. Le chef d’état-major de l’armée, M. Gaïd Salah, a quant à lui rappelé, dans une allocution, prononcée à l’ouverture de la cérémonie l’importance de la réconciliation nationale, appelant ceux qui sont encore au maquis à se rendre. Le chef d’état-major promet dans ce sillage une lutte implacable à ceux qui continuent à verser dans la violence et à attaquer les intérêts du pays.

« Nous allons employer des méthodes plus efficaces », a-t-il souligné, tout en insistant sur la formation de qualité qui permet aux éléments de l’ANP de mener avec efficacité leur mission de protection et de sécurisation du pays. Il s’est félicité également de l’ouverture à Oran, en 2009, de l’Ecole des cadets, une première expérience qui a donné de très bons résultats. Parmi les trois nouvelles promotions, il y a celle des officiers du commandement et de l’état-major. Les trois promotions ont été baptisées du nom du chahid colonel Achi Amar. Né le 19 mars 1930 à Chelia, à Khenchela, Achi Amar est devenu militant actif de la cause nationale dès son jeune âge. Ainsi, du Parti du peuple algérien (PPA) aux maquis de l’ALN, Achi Amar s’est distingué par son abnégation et son engagement pour la libération du pays. Il dirigea plusieurs groupes de moudjahidine dans d’innombrables batailles contre les forces coloniales. Après avoir participé à de nombreuses opérations militaires dans la Wilaya I historique, Achi Amar tombe au champ d’honneur en 1959.

Source El Watan M.A.O.

Le Pèlerin

 

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 05:28

Algérie - Tipasa : Renforcement de l’agriculture à l’horizon 2014

production agricole

 

 

Grâce aux deux précédents programmes quinquennaux mis en œuvre depuis le début des années 2000, l’agriculture dans la wilaya de Tipasa connaît désormais une croissance annuelle à deux chiffres. Les performances atteintes dans ce secteur, qualifié comme l’une des vocations premières de la wilaya, oscillent entre 14 et 17%. Cette dynamique a, par son effet, tiré la croissance de l’économie locale vers le haut et s’est répercutée positivement sur les autres secteurs et également sur l’augmentation des opportunités de travail.

« L’agriculture à Tipasa est devenue le véritable moteur de l‘économie locale » a résumé le wali de Tipasa pour dire l’importance que revêt ce secteur primaire dans la vie économique locale, lors d’une session d’APW tenue récemment, dont l’ordre du jour a été exclusivement consacré au programme quinquennal 2010-2014. D’une manière globale, les pouvoirs publics comptent ainsi au cours des cinq prochaines années, consolider la croissance et le développement de l’agriculture à Tipasa. La stratégie mise en œuvre, qui s’appuie essentiellement sur le programme du renouveau agricole, vise en premier lieu, d’atteindre une autosuffisance en matière de produits agricoles, et en deuxième lieu d’assurer une gestion optimale afin de trouver des débouchés rentables pour ce qui concerne les excédents. Sur ce registre, il y a lieu de signaler que des investissements publics, d’une contre-valeur de 4,364 milliards de dinars, dont 2,415 milliards de dinars réservés aux opérations d’un nouveau programme ont été consacrés au secteur de l’agriculture dans la wilaya de Tipasa au titre du plan quinquennal 2010-2014.

Cette enveloppe financière sera notamment destinée à renflouer les fonds de développement agricole mis en place. Concrètement, l’injection de ce budget vise en aval à soutenir toutes les activités liées à ce secteur primaire.

Intensifier les cultures et les produits stratégiques

Les pouvoirs publics comptent, en effet, mettre en place un environnement et des mécanismes incitatifs capables de faire durer les performances réalisées, mieux encore les améliorer. La poursuite des efforts entamés depuis 1999 qui ont fortement boosté jusqu’à maintenant le développement agricole local permettra particulièrement d’intensifier les cultures et les produits stratégiques, à l’instar des céréales, la pomme de terre, les légumes secs, les viandes blanche et rouge et aussi, asseoir durablement le système de régulation des produits de large consommation en l’élargissant afin d’inclure d’autres produits en plus de la pomme de terre.

Cette stratégie de développement repose également sur des mesures incitatives conçues pour faire adhérer à la démarche globale le maximum d’exploitants agricoles. Sur ce registre on peut citer des procédures spéciales pour les exonérations touchant la TVA, prévues déjà dans la loi de finance 2008 ainsi que des primes encourageantes au profit des exploitants. Outre ce volet, un programme et des campagnes de formation et de sensibilisation seront menés tout au long des années à venir, et ce pour expliquer aux Fellahs les différentes étapes des itinéraires techniques et les nouveaux procédés afin de garantir moins de pertes et un rendement meilleur. A ce sujet, force est de reconnaître que le travail de sensibilisation accompli jusqu’à maintenant à l’adresse des exploitants agricoles, comme l’atteste un chef de service de la direction des services agricoles à Tipasa, a largement porté ses fruits. « Les exploitants ayant suivi déjà des formations, particulièrement sur les itinéraires techniques, ont réussi à améliorer substantiellement le rendement de leur récolte.

C’est dire l’importance de la formation » souligne le responsable en question. En somme, les projections fixées pour l’agriculture à Tipasa à horizon 2014 sont a priori prometteuses, d’autant plus lorsqu’on sait qu’au-delà de son objectif premier qui est de garantir une autosuffisance, il contribue significativement à la résorption du chômage, compte tenu des opportunités d’emploi qu’il offre.

Source Horizons Amirouche Lebbal.

Le Pèlerin

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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 07:01

Algérie - Tipasa: La part du lion pour le logement

tipasa_construction.jpg

  

 

Pour une enveloppe globale de 215 milliards de dinars destinée à la wilaya de Tipasa dans le cadre du Plan quinquennal 2010-2014, 85 milliards de dinars, sont consacrés au secteur de l'habitat et de l'urbanisme.

Ainsi au cours de ce futur quinquennat, la wilaya de Tipasa verra la réalisation de plus de 21000 logements publics locatifs. Ce qui va régler, sans conteste le problème de logements sociaux, destinés aux couches moyennes et défavorisées, ne pouvant pas prétendre à l'achat d'un logement neuf.

En effet, les logements les plus prisés par la population locale sont les logements publics locatifs.

Cependant, il y'a lieu de ne pas négliger les logements promotionnels aidés, pouvant être acquis par le citoyen moyen avec une aide consistante de l'Etat. Ce sont les fonctionnaires moyens et les travailleurs au revenu moyen qui semblent être les plus intéressés par cette formule. Pour ce quinquennat, la wilaya de Tipasa, réalisera plus de 8.000 logements promotionnels aidés.

La location vente, une autre formule d'acquisition de logements est intégrée dans le programme d'habitat quinquennal de la wilaya de Tipasa, plus de 3.400 logements de ce type y seront réalisés dans ce cadre.

Mais ce sont les logements ruraux, qui s'intègrent en force dans ce programme quinquennal : En effet, près de 8.000 logements y sont destinés à la frange des fellahs et des habitants des douars et villages enclavés de Bouyamine, de Ghardous, Temloul, Sidi Zoura Choula et Beni Ouarkechen, situés dans les confins isolés de la wilaya de Tipasa.

Source Le Quotidien d’Oran Larbi Houari

Le Pèlerin

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26 juin 2010 6 26 /06 /juin /2010 23:29

Une spécialité cherchelloise – le Créponné

creponne-cherchell.jpg

 
 
Chaque fois que je me rends à Cherchell je me régale avec son Créponné.
J’ai beau chercher ailleurs un équivalent ; il n’y a qu’à Cherchell que je trouve quelque chose d’aussi bon
On trouve parfois en Espagne quelque chose d’équivalent (l’agua limon) mais bien plus liquide et rien d’aussi consistent
Vous dire que le Créponné est un vulgaire sorbet citron serait un affront pour le créponné tant il offre quelque chose de particulier ( ce n’est pourtant que de la glace pilée, du citron frais coupé en fines lamelles et du sucre
Le Créponné date en fait de la présence française à Cherchell. Sur la place de cette ville il y avait même 3 fournisseurs tant la demande étaient grande il y a environ un siècle….Et puis les traditions se sont perdues…..les enfants ont vogué vers d’autres cieux ; mais la recette est restée, et avec elle la dégustation du Créponné s’est perpétuée
Si vous venez à Cherchell demandez le Créponné….vous pourrez en déguster quasiment toute l’année
Pour 15 centimes d’euros vous pourrez déguster un énorme godet de Créponné….à savourez lentement sinon vos narines en souffriront tant le froid est intense
Je n’ai jamais trouvé quelque chose d’équivalent en Algérie
Si quelqu’un connaît quelque chose d’équivalent, votre Serviteur serait désireux de le connaître

PS On vient de m’en indiquer deux fournisseurs à Alger et Bejaïa

 

Amicalement
Le Pèlerin
 

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 06:15

Algérie - 21.000 nouveaux logements pour la wilaya de Tipasa

urbanisation tipasa

  

L’enveloppe budgétaire consacrée pour la wilaya de Tipaza au cours des cinq années à venir est exactement de 215 milliards de dinars, soit presque 108 milliards de dinars de plus de ce qui a été injecté en termes d’investissements publics de 1999 à 2009.  L’habitat et l’urbanisme, secteurs considérés, à juste titre, comme prioritaires dans la wilaya, ont eu la part belle des investissements prévus.

Les pouvoirs publics comptent réaliser, rien qu’au titre du plan quinquennal, 21.000 logements toutes formules confondues. Sur ces programmes de logements, 12 000 unités seront de type social, dont la moitié sera réservée pour la résorption de l’habitat précaire (RHP). Les logements promotionnels aidés, autrement dit les logements sociaux participatifs auront un quota de 5000 unités, contre 4000 aides pour le programme des logements ruraux. «L’objectif premier des pouvoirs publics par la concrétisation des projets contenus dans le programme quinquennal 2010-2014 initié par le président de la république est d’arriver à un taux d’occupation de cinq personnes par logement», fera savoir, Mohamed Ouchène, wali de Tipasa, lors de la session extraordinaire de l’APW tenue récemment, et dont l’ordre du jour a été consacré intégralement à l’explication des teneurs du programme quinquennal prévu pour Tipasa.

Le taux d’occupation par logement passera de 7 à 5 personnes

Ainsi donc, le taux d’occupation par logement qui a été de presque 7 à la fin de l’année 1998, puis de 5,32 au terme de l’année précédente sera réduit à 5 d’ici moins de 5 ans. Pour avoir une idée concrète de l’évolution effective du secteur de l’habitat, un rapport de la wilaya fait état d’un bilan comparatif concernant des périodes successives allant de 1984 à 2009, tout en intégrant bien entendu les projections arrêtées pour 2014. Il ressort ainsi qu’en 1998, le parc logements de la wilaya a été de 83.844 unités, dont 9768 habitats précaires. Les programmes de logements inscrits et ceux réalisés de 1999 à 2009 dans la wilaya ont atteint les 38.620 unités, soit à peu près la moitié du parc datant de 1998. Ce saut qualitatif a permis, d’une part, de répondre aux besoins exprimés par les populations en terme de logements et de l’autre réduire considérablement les disparités et les déséquilibres entres les différentes régions de la wilaya ainsi qu’entre le monde rural et les villes.

Cela étant, afin de donner corps aux programmes de logements réalisés ou bien ceux prévus dans le cadre du plan quinquennal s’étalant jusqu’à 2014, les autorités locales qui ont hérité avant le lancement du premier programme quinquennal de 1999, d’un périmètre urbanisable limité, à savoir 755,08 hectares ainsi qu’une surface de 634,58 ha pour les projets à long terme, ont procédé à de nouvelles recompositions urbaines qui se sont traduites par des révisions et l’adaptation des instruments urbanistiques afin d’accueillir les programmes inscrits. Ces opérations qui se sont accélérées, notamment depuis 2005, ont permis non seulement de dégager de nouvelles assiettes de terrain, particulièrement dans la partie ouest de la wilaya qui avait connu jadis un énorme déficit en la matière, mais surtout, leur conception tient en compte la réalisation d’équipements d’accompagnement nécessaires pour l’amélioration des conditions de vie des citoyens.

En somme, si les deux programmes quinquennaux précédents dont a bénéficié la wilaya de Tipasa depuis 1999 ont réussi à réduire considérablement le déficit en matière d’habitat, comme l’atteste, d’ailleurs, le taux d’occupation par logement (5,32) qui est inférieur au taux national, l’actuel programme qui s’achèvera en 2014, compte en définitive traduire la volonté exprimée par les pouvoirs publics à mettre fin à la crise de logement.

Source Horizons Amirouche Lebbal.

Le Pèlerin

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 06:35

Algérie - Tipasa / Plan quinquennal 2010-2014  Le logement se taille la part du lion

tipasa_construction.jpg

 

Sur les 286 milliards de dollars alloués au nouveau plan quinquennal 2010-2014 à l’échelle nationale, la wilaya de Tipasa bénéficie d’une enveloppe budgétaire conséquente estimée à 215,092 milliards de dinars.

Sur cette somme, 18,282 milliards de dinars sont consacrés uniquement au programme communal et sectoriel de développement. C’est lors d’une session extraordinaire de l’APW de Tipasa la semaine écoulée, que l’annonce a été faite par le wali Mohamed Ouchen en présence des élus de l’APW, les chefs de daïra, les directeurs de l’exécutif, les représentants de la société civile et le mouvement associatif dans le cadre de la sensibilisation et de l'information.

Cette importante enveloppe financière a été dégagée pour la wilaya en terme des programmes d'investissements publics pour l’achèvement des projets en cours de réalisation et le lancement des nouveaux projets répartis sur les différents secteurs d’activités de Tipasa. «On a atteint nos objectifs .

Tout ce qu'on a proposé a été maintenu sur un total de 1 389 opérations réparties équitablement dans la wilaya en prenant en priorité les secteurs à même d'améliorer le niveau de vie du citoyen dont le raccordement en eau potable, les réseaux d'assainissement et l'aménagement urbain», s’est félicité le wali, assurant : «Nous sommes tous prêts à réaliser ce programme et à le concrétiser sur le terrain.» Les plans du développement communal ont bénéficié, selon lui, d’une enveloppe annuelle de 3 milliards de dinars qui a triplé par rapport aux années précédentes , soit un total de 15 milliards de dinars pour toute l’échéance 2010-2014. «La wilaya de Tipasa a démontré ses capacités d'accueil des projets», a ajouté le wali.
Tipasa est passée d'un volume d'investissement annuel de près de 14 milliards à 107 milliards pour atteindre les 127 milliards de dinars à l’horizon 2010-2014.

En plus, les Plans d’aménagement urbain (PDAU) sont pris en charge à cette échéance, voire à 2025 selon l’intervenant lors de cette rencontre qui sera suivie, selon lui, d'une autre qui regroupera tous les élus des assemblées populaires communales en tant qu'intermédiaires entre les autorités locales et la société civile afin de leur exposer les différents projets de développement dont bénéficieraient leurs communes.

D’autres rencontres impliqueront les médias pour plus de vulgarisation concernant le programme quinquennal 2010-2014 tout en poursuivant la concrétisation des programmes déjà lancés dans le cadre des plans d'aménagement communaux en cours. «Cette action nous permettra de nous projeter à moyen terme et d’actualiser nos plans d'aménagements concertés et bien nous programmer pour le plan 2010-2014.»

Source Horizons Souad Labri

Le Pèlerin

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 11:42

Tipasa : La norme mondiale de deux lits d’hôpital pour mille citoyens sera dépassée en 2014

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Normalement, en 2014, le ratio référentiel mondial de deux lits d’hôpital pour une population de 1000 habitants sera largement dépassé dans la wilaya de Tipasa. Mieux encore, il atteindra les 3 lits pour 1000 habitants.

Pour les autorités locales, à leur tête le chef de l’exécutif de la wilaya, ces projections sont largement réalisables, compte tenu de la manne financière dont a bénéficié le secteur de la santé et de la population à Tipasa au titre du programme 2010-2014, initié par le président de la République. A ce propos, les investissements publics totalisent un volume de 4,83 milliards de dinars, cette autorisation de programme global finançant 22 opérations réparties entre le programme neuf et le programme en cours (PEC). En détail, pour le parachèvement du PEC, les pouvoirs publics ont alloué des fonds dépassant 2,42 milliards de dinars.

Sur ce registre, il sera question notamment de la réalisation d’un hôpital de 120 lits au chef-lieu de wilaya, d’un hôpital psychiatrique de 120 lits à Nador, de deux polycliniques, l’une à Hadjout et l’autre à Fouka, d’un service de gynéco-obstétrique de 67 lits à Gouraya, de trois unités médico-chirurgicales à Cherchell, Tipasa et Koléa et un centre d’hémodialyse à Sidi Ghilès. Pour ce qui est du programme neuf, doté d’une enveloppe de 2,401 milliards de dinars, il portera entre autres sur le lancement, dès l’année en cours, de cinq projets. Autrement dit, l’étude et la réalisation d’un hôpital de 60 lits à Bou-Ismaïl, d’une polyclinique à Attatba, d’une maternité, d’une unité médico-chirurgicale à Damous, l’acquisition et l’aménagement d’une vingtaine de salles de soins dans les zones urbaines et d’une école de formation paramédicale à Tipasa.

Pour autant, si on ajoute ces projets et ceux déjà réalisés jusqu’à maintenant, notamment grâce aux précédents programmes quinquennaux lancés depuis 1999, la carte de santé de la wilaya de Tipasa englobera, à l’horizon 2014, sept grands hôpitaux au lieu de quatre présentement, 122 salles de soins, soit 49 nouvelles structures qu’en 1998, cinq unités médico-chirurgicales (UMC), alors que 12 ans en arrière, on en recensait aucune UMC sur tout le territoire de la wilaya et enfin 14 polycliniques dispensant au minimum les quatre spécialités basiques en médecine. Outre ces acquis pour le secteur de la santé, les pouvoirs publics ont procédé depuis 1999 à la réhabilitation des structures tous types confondus de santé de la wilaya, tout en renforçant leurs moyens matériels par de nouvelles acquisitions. Cet effort, sous-tendant une meilleure qualité en matière de prise en charge du malade, sera poursuivi, promettent les autorités locales dans le futur. L’autre incidence escomptée du programme quinquennal consacré au secteur local de la santé, est le nombre de praticiens exerçant dans la wilaya. Ainsi, le taux de couverture qui était en 1998 de 3 médecins généralistes et 1,40 medeçin spécialiste pour 1000 habitants à Tipasa sera revu à la hausse en 2014 pour atteindre respectivement 5 et 2,5 pour mille habitants.
En somme, force est de reconnaître que l’accès aux soins et la prise en charge du
citoyen sur le plan de santé, droit consacré par la Constitution, prendront toutes leurs dimensions dans la réalité dans la wilaya de Tipasa d‘ici quatre ans. 

Source Horizons Amirouche Lebbal.

Le Pèlerin

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 06:47

Algérie - Création de CET et de stations d’épuration à Tipaza : Les ruines romaines vont respirer

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Le problème des ordures au niveau de la wilaya de Tipasa a pris une proportion alarmante. L’exode des populations vers la bande littorale, d’une part, et l’inculture des citoyens en matière d’éducation environnementale, l’insouciance et le manque de réflexion chez les gestionnaires communaux dans le chapitre relatif à la préservation de l’environnement, d’autre part, sont autant de points noirs qui ont permis à la pollution de « se développer » dans une wilaya dont l’une des principales vocations est le tourisme.

Le territoire de la wilaya de Tipasa est pourtant très bien gâté par la nature. Les paysages paradisiaques se succèdent. Hélas, les ordures ont investi ces décors naturels. C’est dans le souci d’éradiquer le problème que les responsables de la wilaya de Tipasa s’attellent depuis 2005 à atténuer cette catastrophe avant de l’éradiquer complètement. Hadj Gabi Youcef, directeur de l’hydraulique de la wilaya, s’est engagé à mettre en place des réseaux d’assainissement et à construire des stations de traitement des eaux usées (STEP) pour protéger l’environnement et le littoral, y compris les plages des eaux polluées. Le directeur de l’environnement de la wilaya, de son côté, s’est engagé à réaliser des centres d’enfouissement technique (CET) pour collecter et trier les ordures récupérées à partir des villes et villages, afin de pouvoir les réutiliser. 680 millions de dinars ont été investis pour la construction de 3 CET (Tipasa, Gouraya, Cherchell). 550 millions de dinars ont été alloués par l’Etat pour la construction et l’équipement des CET de Sidi Ghilès et de Attatba. Et quelque 900 millions de dinars seront consacrés à la réalisation des CET de Hadjout, Damous et Sidi Amar avant 2014.

La wilaya de Tipasa compte éradiquer les décharges publiques de Douaouda, Hadjout, Khemisti, Attatba et Sidi Amar, qui représentent 40% des décharges à travers son territoire, après avoir éliminé celles de Tipasa et de Cabrera (Cherchell), qui réceptionnent, à elles seules, pas moins de 60% des ordures produites par toute la wilaya. Néanmoins, sur les 16 décharges sauvages existantes, 2 ont pu être éradiquées. Le CET d’Attatba est appelé à réceptionner les ordures de 9 communes au qui relèvent des daïras de Fouka, Koléa et Bou Ismaïl. Les ordures domestiques des communes de Koléa, Douaouda et Fouka doivent passer par le centre de transfert (transit, ndlr) de Douaouda, avant d’être acheminées vers le CET d’Attatba. L’étude de ce centre de transfert est en cours et sa réalisation est programmée pour 2011. Selon le directeur de l’environnement de la wilaya, une enveloppe financière vient d’être dégagée pour l’acquisition des moyens matériels roulants en vue d’acheminer les tonnes d’ordures de ce centre de transfert de Douaouda vers le CET de Attatba. Sur un autre chapitre relatif à la création des CET classe 3, qui sont destinés à traiter les déchets inertes, notamment les gravats et les matériaux de construction, la wilaya de Tipasa vient de porter son choix sur une carrière en fin d’exploitation à Ahmeur El Aïn pour la partie est de son territoire, il reste à trouver un site au centre et le 3e pour la zone ouest de la wilaya. La difficulté dans le traitement des déchets nocifs, spéciaux et dangereux se pose avec acuité pour la direction de l’environnement.

Les incinérateurs des hôpitaux sont trop usés. L’acquisition de nouveaux incinérateurs est impérative pour la wilaya de Tipasa. En plus des hôpitaux, les produits nocifs des unités pharmaceutiques sont stockés depuis des années. Le danger est permanent. L’investissement réalisé par l’Etat dans le domaine de la construction des CET s’avère insuffisant, si la culture environnementale désintéresse toujours les citoyens. Les localités de la wilaya de Tipasa, dans lesquelles prolifèrent les amas d’ordures ménagères, se ruralisent. Les espaces verts et le littoral sont continuellement agressés par les êtres humains. En raison de l’absence d’un mouvement associatif local actif et efficace, le problème relatif à la protection de l’environnement en milieu urbain et rural reste malheureusement posé, dans ce bout du bassin méditerranéen, considéré, autrefois, comme un paradis terrestre, fréquenté et visité par des dizaines de milliers de touristes.

Source El Watan M’hamed H.

Le Pèlerin

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