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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 09:22

Tipasa - De nouvelles actions

préventives contre les inondations


La direction de l’hydraulique a prescrit le lancement des opérations de curage, de corrections torrentielles des lits des oueds et le renforcement des réseaux de drainage des eaux pluviales.
Des actions préventives ont été prises par l’autorité de wilaya pour prémunir les villes côtières d’Aïn Tagourait, Khemisti, Bouharoun et Bou Ismaïl de l’effet dévastateur des coulées de boue qui ont submergé les axes routiers et maisons de ces localités, suite aux importantes averses qui s’étaient abattues le 28 septembre de l’année en cours, où il a été enregistré plus de 52 mm de précipitations en l’espace de deux heures.
Selon les estimations faites par la direction de l’hydraulique de la wilaya de Tipasa, pour la seule commune de Bouharoun, l’équivalent de 30 000 tonnes de coulées de boue avaient dévalé des hauteurs de la ville pour envahir les bas quartiers qui se trouvent à proximité de la mer en coupant la circulation sur les principaux axes routiers.
Lors d’une tournée dans la daïra de Bou Ismaïl, M. Mohamed Ouchen, wali de Tipasa, a suivi un exposé présenté par la direction de l’hydraulique de la wilaya avec comme support didactique une photo aérienne de chaque ville côtière prise sur earth Google le
4 septembre 2009 qui fait apparaître clairement les causes à l’origine de ces dégâts provoqués incontestablement par l’action néfaste des citoyens qui ont construit sur les lits des oueds sans se soucier des règles qui régissent l’urbanisme, mais aussi encouragés par la permissivité des responsables locaux qui ont laissé faire sans prendre les mesures adéquates pour faire appliquer en temps voulu la réglementation en la matière.
Ces défaillances ont été accentuées par l’obstruction des canalisations en béton, à savoir les ovoïdes réalisés dans le cadre de la protection des villes contre les inondations pour le reprofilage et le recalibrage des lits des oueds qui traversent en aval ces villes en vue de favoriser le drainage des eaux pluviales avant leur déversement dans la mer.
Ajouter à cette négligence un autre facteur aggravant qui est déclenché par les amas de gravats et autres déchets extraits de nombreux chantiers engagés dans les villes et leur périphérie qui s’amoncellent dans tous les endroits sans qu’ils soient acheminés dans des lieux appropriés.
Au lendemain de ces inondations, le chef de l’exécutif a pris, dans un premier temps, des mesures d’urgence en dégageant sur le compte du budget consacré à l’amélioration urbaine une enveloppe d’un montant global de 188 millions en ordonnant au directeur de l’urbanisme et de la construction (DUC) de piloter l’opération de réhabilitation et de l’extension des réseaux d’eaux pluviales d’assainissement et d’AEP qui ont été endommagés au niveau des communes de Bouharoun qui a bénéficié d’une somme de 80 millions de DA, de Bou Ismaïl (60 millions de DA), d’Aïn Tagourait (20 millions de DA) et Koléa (28 millions de DA).
Le marché de ces opérations a été confié à deux entreprises spécialisées Hydro-Aménagement et l’Office national de l’irrigation et du drainage (Onid).
Dans une deuxième phase, la direction de l’hydraulique a été chargée d’établir un diagnostic et d’inscrire le lancement, dès l’année 2009, des opérations de curage, de corrections torrentielles des lits des oueds et le renforcement des réseaux de drainage des eaux pluviales qui nécessitent une enveloppe budgétaire d’un montant estimé à 500 millions de DA. Les travaux de ces ouvrages hydrauliques au niveau de toutes les communes de la wilaya seront lancés dès la mise en place de l’autorisation de programme y afférente.
D’autres actions sont programmées en amont au niveau de chaque unité urbaine pour favoriser le couvert végétal à même de stabiliser le sol par le reboisement et la revégétalisation des falaises surplombant les villes côtières, la réalisation des banquettes et des tranchées pare-boue au-dessus de la bande végétalisée et le curage des lits des oueds des gravats et détritus de toutes sortes.
Source Liberté R.R.
Le Pèlerin

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 07:30

Algérie - Tipaza : Le phare en péril

 

Le phare de Tipaza, érigé sur le site archéologique du chef-lieu de la wilaya et qui, faut-il le rappeler, est classé sur la liste du patrimoine culturel mondial de l’Unesco, se trouve aujourd’hui dans une situation de déliquescence inqualifiable.
Le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, avait insisté à maintes reprises, lors de ses visites d’inspection au port de Tipaza, sur la mise en valeur de ce monument dans le cadre du développement des activités touristiques de ce port. Rien n’a été fait par l’Office national chargé de gérer les phares d’Algérie. Les travaux entamés au niveau de ce phare sont restés inachevés. L’érosion et l’air marin continuent à désintégrer les matériaux sur lesquels a été bâti ce phare, dont la construction remonte à 1867. Haut de 14 m à partir du sol, ce phare culmine à 34 m du niveau de la mer. Ce coin paradisiaque, malheureusement méconnu et interdit d’accès, devait constituer un atout pour développer le tourisme dans la ville de Tipaza. A partir de la colline sur laquelle se trouve le phare, se dévoile tout le tissu urbain du chef-lieu de la wilaya. Sa portée lumineuse sur la Méditerranée est estimée à 33,5 km. Le gardien de ce phare, qui a consacré 34 ans de sa vie à ce monument témoin du passé de Tipaza depuis sa construction, affiche son impuissance face à cet état de dégradation, en dépit de sa bonne volonté pour l’entretenir. Alors que l’Etat vient d’investir des centaines de millions de dinars pour le réaménagement de l’infrastructure portuaire de Tipaza et pour aménager un port de plaisance et de pêche, le phare perché sur ce même port reste à l’abandon.
Source El Watan - M’hamed H.
Le Pèlerin
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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:38

Algérie - Douar Boudjebroun (Tipaza) : Beaucoup d’attentes à satisfaire

Le douar de Boudjebroun, situé en amont de la commune rurale de Meurad (Hadjout), a été pendant longtemps le théâtre d’actions criminelles perpétrées par les hordes terroristes. Depuis quelque temps, le calme est revenu dans cette zone rurale du sud de la daïra de Hadjout.
Ce douar a ainsi retrouvé la voie du développement à la faveur de la réalisation de certains projets à caractère social depuis 2005, mais qui demeurent insuffisants aux yeux des habitants. Ainsi, la réalisation de la salle de soins, avec un fauteuil dentaire, est loin de contenter les habitants de ce douar qui revendiquent la présence permanente d’une infirmière, d’une sage-femme et d’un docteur dans cette infrastructure du secteur de la santé. « A la tombée de la nuit, faute de moyens de transport, nous ne pouvons nous déplacer à Meurad ou Hadjout », explique un citoyen. Les axes routiers existants sont impraticables en temps de pluie, selon les habitants. « Parfois, nous ne pouvons même pas sortir de nos maisons, à cause de la boue », affirme un autre citoyen. Par ailleurs, les habitants du douar Boudjebroun se plaignent des amoncellements d’ordures à proximité de leurs habitations.

Pour y remédier, le chef de l’exécutif de la wilaya a instruit les élus locaux de Meurad d’installer des bacs à ordures dans les quartiers de ce douar, tout en mettant l’accent sur le ramassage régulier des ordures et selon un programme précis. Le problème du foncier se pose aussi avec acuité au niveau de Boudjebroun et entrave les programmes de logements ruraux pour satisfaire l’ensemble des familles. Pourtant, le Plan d’occupation du sol (POS), adopté déjà depuis des années, aurait pu être une solution pour dégager des assiettes de terrains en vue de la réalisation de logements ruraux et de l’éradication des habitations précaires qui ne cessent d’augmenter dans ce douar. Sur un autre plan, il convient de souligner que la mise en place des réseaux d’assainissement et d’alimentation en eau potable (AEP) a permis d’améliorer grandement les conditions de vie des habitants de cette région rurale. Au demeurant, le chef de l’exécutif de la wilaya de Tipaza a ordonné aux responsables locaux des secteurs de la santé, de l’hydraulique, des travaux publics et de l’habitat de s’atteler à la prise en charge des doléances formulées par les habitants. Les attentes des populations du douar de Boudjebroun restent, en effet, nombreuses.

Source El Watan M’hamed H.

Le Pèlerin

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 00:12

Algérie - Tipasa -La Corne d’Or retenu pour le label «Fleur européenne»
La Corne d'or

Le centre touristique de Tipasa la Corne d’Or a été retenu comme établissement-pilote pour la politique environnementale en vue de l’obtention du label «Fleur européenne», a-t-on appris en marge du séminaire sur le tourisme durable qu’a abrité dimanche cette infrastructure. Cette distinction s’inscrit dans le cadre du programme de développement touristique durable initié par le ministère de l’Aménagement du territoire, de l'Environnement et du Tourisme, en collaboration avec l’Union européenne.
Dans ce contexte, une convention pour la mise aux normes environnementales européennes de l’unité la Corne d’Or a été signée à l’issue de ce séminaire dont le thème est «Définition de stratégies pour un tourisme durable dans les pays méditerranéens». Le centre touristique la Corne d’Or est appelé en application de cette convention à mettre en place un système de gestion, d’environnement basé sur le règlement européen 761/2001 Ecolabel, 2003/287/CE portant sur le respect des principes de l’environnement. Selon la coordinatrice du programme méditerranéen CAR/PAP (Centre d’actions régionales du programme d’actions prioritaires) Mme Zeljka Skaraic, le centre la Corne d’Or, qui est situé dans la zone Ecolabel sélectionnée en Algérie et qui va de Cap-Djinet (Boumerdès) au Chenoua (Tipasa), a été retenu pour l’obtention du label «Fleur européenne», parce qu’«il répond à un certain nombre de critères dont celui de son architecture typique qui a plaidé en sa faveur». Revenant sur le contenu de cette convention, le directeur de l’Agence nationale du développement touristique (ANDT), M. El-Hadj Youcef, a indiqué que celui-ci est basé sur l’introduction des normes écologiques telles que l’économie de l’énergie en faisant appel au solaire, l’économie de l’eau, le tri sélectif des déchets, le développement des éco-gestes chez le personnel de l’établissement et la clientèle, et autres actions allant dans le sens d’une politique touristique inscrite dans le cadre du développement durable et de la protection de la nature.

Source Le Soir d’Algérie A.P.S.

Le Pèlerin

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 05:05

Algérie - Tipasa - Les décharges sauvages éliminées

Une étude est en cours pour la réhabilitation, la décontamination et l’éradication des 16 décharges sauvages réparties à travers la wilaya.

La wilaya de Tipasa n’aura plus de problèmes relatifs à la gestion des ordures ménagères et au phénomène des décharges sauvages. Pour cause, la wilaya aura son centre d’enfouissement technique (CET) à Sidi Rached, situé dans la daïra d’Ahmer El Aïn (Tipasa). Il sera «bientôt» opérationnel, selon le directeur de l’environnement, Redouane Bentahar. Inscrit en 2003, ce projet sera alimenté en énergie renouvelable avec le recours à l’énergie solaire et l’utilisation de la biomasse, a précisé ce responsable. La livraison de ce projet qui reçoit les déchets des communes de Tipasa, Sidi Rached, Ahmer El Aïn et Bourkika, mettra fin au problème de gestion des ordures ménagères par les collectivités locales ainsi qu’au phénomène des décharges sauvages qui avaient fortement altéré le paysage dans cette zone touristique de la wilaya. Les deux casiers d’enfouissement dont dispose ce CET sont équipés de géo-membranes en Pehd (polyéthylène haute densité) afin de protéger le sol des infiltrations de gaz et autres ruissellements de lexiviat, qui sera acheminé à l’aide de canaux en plastique vers la station de lagunage installée à l’intérieur du site. Le fond du casier est également recouvert de géo-drains textiles. Ce qui lui assurera une triple protection en plus de celle du sol argileux du site. En plus du bloc administratif installé à l’entrée du site, ce CET abrite également un grand hangar de tri installé à l’entrée du centre. Ce hangar est muni d’un pont-bascule pour le pesage des déchets et leur traitement par des actions de tri avant l’opération d’enfouissement.
Les travaux de réalisation des deux casiers, d’une capacité de stockage de 700.000 m3, ont nécessité une enveloppe de 170 millions de DA alors que l’ensemble du projet a mobilisé une autorisation de programme (AP) de 405.000.000,00 DA à laquelle il faut ajouter une autre enveloppe de 70 millions de DA pour l’achat des équipements. Le CET de Sidi Rached, d’une durée de vie de 20 ans, est appelé à recevoir, une fois opérationnel, 20 tonnes de déchets par jour. En plus du CET de Sidi Rached, dont la gestion sera confiée à un établissement public à caractère industriel et commercial (Epic), sept autres structures du même genre sont programmées dans la wilaya de Tipasa. L’étude du schéma directeur de gestion des déchets solides urbains de la wilaya de Tipasa a fait ressortir la nécessité de réaliser 7 CET intercommunaux à Damous, Béni Milleuk, Hadjout, Sidi Amar, Gouraya, Attatba et Cherchell. Par ailleurs, une étude est en cours pour la réhabilitation, la décontamination et l’éradication des décharges sauvages qui sont au nombre de 16 à travers la wilaya, selon le directeur de l’environnement.
Source l’Expression
Smail Dadi
Le Pèlerin

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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 08:44

Hadjout (Tipasa) : Une gare routière en projet

La wilaya de Tipaza prévoit, pour l’année 2010, des projets de réalisation d’un centre d’examen du permis de conduire et d’une gare routière, sur une superficie de 3 hectares, à la sortie est de la ville de Hadjout.

Cette démarche, initiée par la direction des transports de la wilaya de Tipaza, vise essentiellement à offrir les meilleures conditions d’accueil des futurs candidats à l’obtention du permis de conduire selon la catégorie souhaitée. Aussi, ce centre sera équipé de matériel pédagogique et de l’outil informatique qui permettront aux candidats d’acquérir des connaissances théoriques et pratiques. Le coût de ce projet s’élève à 36,1 millions de dinars. S’agissant de la future gare routière de Hadjout, elle sera pourvue de toutes les commodités pour l’accueil des voyageurs. Le coût de sa réalisation est estimé à plus de 300 millions de dinars. Le terrain prévu pour cette nouvelle infrastructure du secteur des transports a déjà été validé par la Commission d’aménagement, d’urbanisme et d’architecture (CAUA) de la wilaya de Tipaza, le 28 octobre dernier.
Source El Watan
M’hamed H.
Le Pèlerin

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 07:21

Tipaza: Les transporteurs font la loi

Lors des week-ends et les fêtes, les étudiantes et les étudiants des instituts et universités d'Alger particulièrement ceux originaires de Cherchell, Gouraya et Damous ont pour certains d'entre eux vécu l'enfer en rejoignant leur domicile. L'insuffisance, voire l'inexistence de bus de transport estudiantin, desservant ces localités, est à l'origine de ces insurmontables difficultés que vivent ces jeunes.
De ce fait, et en dépit de solutions immédiates, ces derniers se rabattent sur le transport des voyageurs, sis à Tafourah, et à Said Hamdine, avec le lot de difficultés, de problèmes et de dangers que cela engendre. La raison est due essentiellement aux restrictions que s'imposent les transporteurs de voyageurs sous le couvert « d'énigmatiques » et «d'illusoires» dangers sécuritaires du tronçon de la Route nationale N°11. Ces restrictions se traduisent par la suppression des déplacements au-delà de 18 heures en cette période hivernale.     De tels arguments avancés au-delà de 18 heures et à partir de l'aube dénotent d'autres motivations que doivent régler impérativement les cartes d'horaires que délivrent les différentes directions de transport d'Alger et de Tipaza. En effet, s'agissant d'un service public, ouvrant droit nécessairement à des subventions, à des exonérations fiscales et parafiscales et d'autres avantages, ce secteur, au demeurant très sensible, doit faire l'objet d'une attention particulière, d'une réglementation stricte et solutions urgentes pour la prise en charge de ces aléas de transport.
Nous avons assisté, en ces périodes de fêtes légales, à d'étranges processions de jeunes filles et de garçons, en passe de rentrer chez eux et en butte à des difficultés de transport, au-delà de 18 heures, pour s'empresser de solliciter l'auto-stop. Ailleurs, au niveau des gares routières de Bou-Ismail, Tipaza et Nador, on observe la même multitude d'étudiants massés, dans l'espoir d'hypothétiques arrivée de bus après 18 heures. Au niveau de la gare routière de Tafourah, l'intervention d'un brigadier de la police n'a pas été d'un grand secours au conducteur du dernier bus à destination de Cherchell à 17h30. Plus de 80 personnes ont assailli un bus limité à 40 places. Ces personnes ont refusé de descendre, sachant qu'ils n'avaient aucune chance d'être transportés chez eux. Pourquoi ces bus se raréfient à Tafourah au-delà de 16h 30, à destination de Tipaza, Cherchell, et Gouraya ? La raison est simple. La quasi-majorité des bus empruntant la RN 11, excepté Koléa, ont décidé d'un terminus à Chevalley, en vue d'éviter le détour par l'autoroute et Garidi. C'est une autre façon de bouder Tafourah inaccessible par Bab El-Oued. Les difficultés dans la navette qu'effectuent ces étudiants lorsqu'ils ratent ou n'empruntent pas le transport estudiantin, s'observent aussi à la gare routière de Bou-Ismail. Cette gare qui ferme ses portes, elle aussi, à 18heures à l'instar de celle de Cherchell ou de Tipasa, devient le théâtre d'un regroupement particulier qui fait les beaux jours des chauffeurs de taxi noctambules qui se frottent les mains.

Source Le Quotidien d’Oran Larbi Houari

Le Pèlerin

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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 08:54

Tipasa: 1200 logements projetés après la révision du PDAU à Messelmoun

 

Privilégier la densification au lieu d’habitat individuel, en vue de faire profiter le maximum de citoyens de la région des futurs programmes de logements.
1200 logements seront construits dans la commune montagneuse de Messelmoun, daïra de Gouraya.
Ce projet sera également doté, selon un communiqué émanant de la wilaya, d’équipements d’accompagnement et des commodités nécessaires devant assurer le bien-être des futurs habitants.
Ainsi, pour permettre la concrétisation de ce programme, la wilaya a pris la décision de lancer une opération de révision du plan directeur d’aménagement et d’urbanisme PDAU de la commune, et ce en projetant une extension du tissu urbain vers l’arrière pays.
Cette recomposition urbanistique aura comme impact la récupération d’un périmètre foncier additif où sera dégagé le site d’implantation du programme en question. «Le wali de a ordonné la révision du PDAU dont l’extension est prévue sur les piémonts. Ce plan projeté sur une période de 15 ans prévoit la récupération de 17 Ha de terrains pour l’injection future de 1200 logements, tout en préservant les terres agricoles et le développement de l’agglomération secondaire de Sidi Bouhriz», lit-on dans le même document.
Toutefois, et face à la rareté d’assiettes foncières dans cette localité, due essentiellement à un ensemble de facteurs, notamment la nature juridique d’une part importante des terrains urbanisables (indivision) ainsi que le relief accidenté de l’arrière pays, il a été préconisé de procéder d’une manière rationnelle lors des opérations d’occupation des sols dans le périmètre urbain qui sera récupéré. Autrement dit, privilégier la densification au lieu d’habitat individuel, et ce en vue de faire profiter le maximum de citoyens de la région des futurs programmes de logements, d’autant que, et à l’instar des autres localités, la crise de logement n’est pas définitivement résorbée, pour autant.
On mentionne également que pour juguler un tant soit peu la question cruciale de la rareté d’assiette foncière à Messelmoun qui, par conséquent, freine considérablement le développement local devant permettre une amélioration des conditions de vies des habitants, les services de la wilaya ont pris des mesures d’urgences depuis 2005. « Et ce, en injectant des équipements publics sur les poches de terrains domaniaux disponibles en vue de rattraper le déficit en infrastructures et améliorer les conditions de vie des citoyens ».
A ce propos, on énumère, entre autres, la réalisation d’un CEM, d’un complexe sportif de proximité, de 128 logements ruraux, de 62 logements sociaux, d’une polyclinique, d’un programme de 250 logements sociaux en cours de réalisation qui,  à sa concrétisation sera réservé pour la résorption de l’habitat précaire ainsi que 200 unités sous la formule LSP
Source Horizons
 Amirouche Lebbal.
Le Pèlerin
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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 00:52

Algérie - Restauration du Musée national de Cherchell : Les archéologues allemands font le point

 

Retapé à neuf. Voilà le résultat d’une grosse campagne algéro-allemande de restauration ayant visé le Musée de Cherchell, érigé récemment en musée national. Objet d’une convention entre l’Institut allemand d’Archéologie et le ministère de la Culture, par le truchement de l’Office national de gestion et d’exploitation des biens culturels protégés, cette louable entreprise, qui a débuté il y deux années,  a concerné la rénovation d'une collection de plus de 300 objets datant la plupart de l’époque romaine, dans le sens où ces objets de valeur sont désormais à l’abri notamment d’un anéantissement suite à un éventuel séisme. De même qu’il a été procédé à la réorganisation du parcours muséal.
C’est là donc, tout le défi relevé par une grande équipé impliquant 13 archéologues allemands et plusieurs de leurs homologues algériens.
Le sujet, de par l’importance capitale qu’il revêt, tant pour la préservation de notre patrimoine culturel que par les relations qui se tissent l’Algérie et ses partenaires étrangers, a fait l’objet d’une journée d’études tenue mardi dernier au Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (Cnrpah) à Alger, au cours de laquelle, la directrice de l’Institut Goethe d’Alger, a eu à souligner les liens commun qui lit les deux pays à travers les vestiges romains, en plaident pour la généralisation de type de campagne. Pour sa part, le directeur de conservation et de préservation du patrimoine culturel au ministère de la Culture, M.Bouteflika Mourad, a situé cette action dans le cadre d’un vaste processus enclenché par la tutelle visant la mise à jour de tous les musées nationaux de l’Algérie.
Tout au long de la journée, plusieurs archéologues et autres spécialistes du patrimoine culturels se sont succédés sur le pupitre autour d’une thématique ayant au cœur tout ce qui se rapporte de près ou de loin de la capitale de la Maurétanie Césarienne et particulièrement en ce qui concerne ce haut lieu d’histoire et de mémoire qu’est le Musée national de Cherchell
.

Source Horizons Amine Goutali

Le Pèlerin

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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 05:11

Algérie - Zone rurale à Tipaza: Formation en informatique pour les femmes

 

La direction des postes et des TIC et la direction de la formation professionnelle de la wilaya de Tipaza viennent d’engager conjointement, en ce début du mois de novembre, un programme de formation à l’informatique de base au profit des femmes rurales au niveau du CFPA de Gouraya et de celui de Koléa pour les autres catégories de la population.
Certaines APC de l’ouest de la wilaya de Tipaza sont parvenues à convaincre des femmes et des jeunes filles du monde rural à rejoindre le CFPA de Gouraya pour bénéficier d’une formation. Environ 70 femmes rurales se sont ainsi inscrites pour cette formation. Ce premier effectif inscrit au CFPA de Gouraya sera divisé en trois groupes pédagogiques. Cette formation de masse durera un mois et s’articulera autour de 4 thèmes, en l’occurrence les bases du computer, les modes de vie numérique, Internet et le réseau Web ainsi que le programme de productivité. Un personnel d’encadrement issu des deux secteurs (enseignement professionnel, la poste et les technologies de l’information et de la communication) est mobilisé pour le suivi de cette formation intitulée « e-citoyen », selon les deux directeurs de l’exécutif de la wilaya de Tipaza.
Source El Watan M’hamed H.
Le Pèlerin
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