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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 11:23

Algérie - Les 151 logements de la ville de Merad en attente d’affectation depuis des années

beni mileuk

 

La ville de Merad, située à moins de 5 km de Hadjout, et à 80 km d’Alger, semble confrontée à un véritable casse-tête.
Quelques habitants de cette ville, nous ont fait part de leurs préoccupations concernant la situation d’un groupe d’immeubles situés au nord de la ville et comprenant 151 logements. Le projet de construction qui a démarré en 1986 a vu la réalisation finalisée de ces 151 logements en 1991, mais non réceptionnés officiellement. Ce projet financé par plusieurs organismes financiers algériens, dans le cadre d’un montage financier semblait être fin prêt pour son affectation aux citoyens. Mais ce fut à cette période et à la suite du séisme de Boumerdès, que des mesures draconiennes en matière de normes sismiques, furent imposées à l’ensemble des projets de constructions à venir ou en cours. Ces normes furent ainsi exigées lors de la réception définitive de ces 151 logements. Paradoxalement, cela a induit une autre exigence par des entrepreneurs qui, pour appliquer les exigences normatives pour renforcer et conforter les constructions à réceptionner, ont plaidé l’absence de cette clause de normes antisismiques dans le projet initial. Cela a été la source d’un imbroglio auquel les citoyens n’ont rien compris. Plus de vingt années après la fin de la construction de ces logements, aucune affectation n’a été décidée. Toujours selon les informations en notre possession, le liquidateur de la société de construction, a décidé de la vente de l’ensemble par voie judiciaire. C’est à ce titre que plusieurs tentatives de mise à prix et de vente, furent infructueuses, compte tenu des seuils de mise à prix et du caractère à prédominance rurale de cette contrée, qui ne semblait pas attirer de potentiels acheteurs. Les citoyens de la ville, nous ont informé qu’ils avaient saisi, toutes les autorités afin de voir ces logements cédés dans le cadre du LSP ou de la location-vente, mais en vain. C’est à ce titre que le wali de Tipasa, M. Layadhi, interpelé récemment par un confrère sur la situation de ces logements, reconnaît que «la complexité du dossier est telle que cela me fait mal au cœur, quand je suis face à ce projet à l’arrêt , et qui est malheureusement de type privé. Cependant, j’ai formulé des solutions afin qu’un accord à l’amiable soit trouvé entre les organismes financiers, les promoteurs et autres, afin que les citoyens puissent disposer de ces logements dans les meilleurs délais. Toutefois, j’ai donné des consignes strictes afin de préserver ces logements de tous types de vandalisme, d’intrusions et de vol en protégeant l’ensemble par une clôture. Nous avons alerté les plus hautes instances concernées à ce sujet afin qu’un arbitrage ou une solution négociée urgente soit trouvés à ce dossier.». Cependant, les citoyens s’impatientent et menacent «si aucune solution n’est trouvée, nous allons pénétrer dans ces logements, quel qu’en soit le prix», martèle un sexagénaire de cette ville, père d’une famille de six personnes 
Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 04:50

Merad (Tipasa) - Réalisés depuis 1998, des logements livrés à l’abandon

beni mileuk

 

Le wali de Tipasa a piqué un coup de gueule devant les carences constatées en matière de distribution de logements au niveau de sa wilaya.

Intervenant hier sur les ondes de la radio locale, le wali de Tipasa a exprimé sa colère concernant les 154 logements promotionnels réalisés depuis deux décennies dans la commune de Merad et non encore distribués. Ces logements, financés par des banques algériennes et arabes et réceptionnés en 1998, sont totalement abandonnés. «J'ai mal au cœur à chaque fois que je me déplace à la commune de Merad», a reconnu le wali qui a indiqué que l'opérateur de ces logements a déclaré faillite et que les banques ont récupéré lesdits logements. «C'est une perte sèche de plus de 700 millions de dinars pour l'Etat puisque ces logements dont 21 villas de haut standing, sont dans un état de dégradation avancée. Livrés aux intempéries, les bâtiments et villas de cette commune, située à l'extrême sud du chef-lieu de la wilaya, zone limitrophe de la wilaya de Aïn Defla, sont actuellement clôturés avec du fil barbelé leur donnant l'air d'une prison. La situation de ces logements dépasse les prérogatives du wali qui a d'ailleurs adressé récemment une correspondance à cet égard au ministère des Finances pour trouver une solution à ce problème qui n’a que trop duré.
S’agissant du retard accusé dans la livraison de certains autres projets de logements, en dépit de l’achèvement de leurs travaux, le chef de l'exécutif a indiqué à l'APS que cela est dû «à leur manque de viabilisation». Il a assuré, à cet égard, que «des notifications ont été adressées aux services techniques concernés aux fins d’exercer une pression sur les entreprises réalisatrices et de les inciter à concrétiser les travaux de viabilisation des cités dans un délai d’un mois». Il y a lieu de noter, selon une dépêche de l’APS, qu’au niveau de cette wilaya, au moins 37 000 logements de différents types sont actuellement en cours de réalisation et que la wilaya de Tipasa s’apprête également à lancer prochainement des chantiers pour la réalisation de 190 000 autres unités. «Les chantiers sont prévus pour le lancement de 6 000 logements de type location-vente (AADL) et de 4 000 unités publiques promotionnelles, a indiqué à l’APS Mustapha Layadhi. «Les études techniques d'un autre chantier de 6 500 logements, relevant du programme Asir-Immo, sont lancées suite à la sélection de son site d’implantation et le feu vert des banques pour le financement de 2 800 unités», a ajouté le même responsable, relevant qu’un autre programme de réalisation de 2 000 logements promotionnels est prévu pour la wilaya. «Les dossiers d’étude de la majorité de ces projets sont à un stade avancé», a-t-il indiqué, exprimant son optimisme quant à ces projets de logement qui «couvriront une grande partie de la demande exprimée à l’horizon 2014». Le wali de Tipasa a également souligné que le rythme de réalisation des programmes AADL et promotionnel «n'enregistreront pas de retard», car les deux entreprises étrangères chargées de ce chantier «se sont engagées à les livrer dans les délais prévus». Concernant le renouvellement des dossiers des anciens souscripteurs aux logements AADL, dont l’opération a démarré au siège de l’agence de Koléa, M. Layadhi a fait part de la «confirmation des dossiers de plus de 400 souscripteurs», insistant sur le fait «qu’aucune demande en la matière ne sera lésée».

Source Infosoir R Khazini 

Le Pèlerin

 

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 06:02

Secteur de la pêche à Tipasa : le deuxième centre conchylicole opérationnel

Tipasa-Deuxieme-centre-conchylicole-operationnel.jpg

 

Le centre est érigé sur une surface de 2000 m2 et a bénéficié d’une étendue en mer de 5 ha. Ce projet a coûté 90 millions de dinars.

La wilaya de Tipasa vient de bénéficier du 2e centre pilote conchylicole algérien, qui avait été inauguré par M. Ferroukhi, ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, mardi dernier. La concrétisation de ce projet du secteur de la pêche, qui relève du Centre national de recherche et développement de la pêche et de l’aquaculture de Bou Ismaïl, inscrit en 2003 faut-il le préciser, a connu un retard de 10 ans. Implanté à l’est de la localité côtière de Bou Ismaïl, le centre pilote conchylicole est érigé sur une surface de 2000 m2 et a bénéficié d’une étendue en mer de 5 ha.Sa réalisation et son équipement auront coûté 90 millions de dinars.

Ce centre pilote conchylicole est appelé à intensifier les recherches afin de faciliter le développement de l’élevage des bivalves en mer ouverte, d’une part, et d’autre part encourager les investisseurs vers ce secteur.
Une meilleure qualité du milieu marin est impérative pour assurer un élevage sain et rentabiliser l’investissement.
Le membre du gouvernement a discuté longuement avec les étudiants des nouvelles technologies et de l’utilisation intelligente des équipements en matière de traitement des analyses des données.

Parmi les réflexions abordées lors d’une rencontre informelle avec les responsables du centre pilote avec les étudiants, il a été question de l’installation de récifs artificiels pour protéger les activités marines, la faune et la flore, obliger les professionnels à suivre des cours pratiques et théoriques dans le centre pilote conchylicole avant de s’engager dans la filière, interdiction à tout opérateur économique d’investir dans l’aquaculture si celui-ci et son personnel n’apprennent pas les techniques d’élevage et de gestion au niveau du centre pilote conchylicole de Bou Ismaïl ou dans les laboratoires de Mostaganem, Arzew et Annaba.

Le centre pilote conchylicole est obligé à son tour de suivre chaque projet de l’aquaculture sur le site après son lancement afin d’observer l’évolution de toutes les opérations et pouvoir comptabiliser l’expérience. L’Ansej et l’Angem sont impliquées dans les démarches pour éviter la faillite des jeunes promoteurs. Le wali de Tipasa, Layadi Mostefa, a d’ailleurs proposé une évaluation des sites le long de la côte de sa wilaya pour faciliter la tâche aux investisseurs avant d’implanter leur projet.

Le secteur de la formation professionnelle de Tipasa,  qui a déjà signé des conventions avec la Seaal pour enrichir la formation des jeunes dans le secteur de l’eau et de l’assainissement, avec la Chambre de l’agriculture de wilaya pour encourager les jeunes vers l’apiculture, avec l’UDES pour impliquer les filles et les garçons stagiaires de la formation professionnelle dans l’entretien et l’installation des équipements des énergies renouvelables, s’engagera à signer une convention avec le centre pilote conchylicole pour inciter les jeunes à investir dans l’élevage des bivalves en mer, d’autant plus que l’investissement dans ce secteur n’est pas aussi lourd. La présence de ces centres de recherche dans la wilaya de Tipasa constitue un atout pour le secteur de la formation professionnelle.

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 00:58

Patrimoine - En attendant le rapport sur la conservation du site de Tipasa

ruines romaines tipasa 

Le Comité du patrimoine mondial (CPM), à l’issue de la tenue de sa 35e session qui s’est tenue au siège de l’Unesco à Paris (France), avait établi un état exhaustif de la situation de conservation des biens inscrits sur la liste du Patrimoine mondial.

Il y a eu un examen des rapports sur l’état de conservation des biens culturels de la planète. La liste est trop longue. Pour notre pays, le CPM attend les rapports sur les sites de Tipasa et de La Casbah d’Alger. Le site de Tipasa figurait sur la liste du Patrimoine mondial en péril depuis 2002 jusqu’à 2006. Dégradation naturelle provoquée par l’érosion littorale, les sels marins et la végétation recouvrant une partie des secteurs inscrits ; détérioration des vestiges à cause du vandalisme ; des vols et des fréquentations des lieux incontrôlés qui étaient à l’origine de l’accumulation des déchets ; urbanisation à la lisière des sites archéologiques ; manque de capacités pour la conservation du site ; des techniques de restauration inappropriées ; mauvaises conditions de conservation des vestiges archéologiques ; le projet d’aménagement de l’infrastructure portuaire ; tels étaient les facteurs identifiés et rédigés dans les rapports des experts.

Ces problèmes avaient affecté le bien culturel de Tipasa, ayant de surcroît fait l’objet d’une mention dans le rapport du CPM. Le 25 février 2011, l’Algérie, à travers les autorités de la wilaya de Tipasa, avait soumis au CPM un rapport relatif à l’étude détaillée d’aménagement du port de pêche et de plaisance de Tipasa, ainsi qu’un exemplaire du PPMVSA (Plan permanent de mise en valeur et de sauvegarde du site) de Tipasa, ainsi que d’autres documents inhérents aux actions à entreprendre pour la sauvegarde du site de Tipasa. L’autorité de la wilaya de Tipasa avait engagé l’ensemble des secteurs d’activité sur le site pour élaborer un plan d’action, en collaboration avec les services du département ministériel de Khalida Toumi. A la suite de la consultation des documents algériens, le CPM avait pris note du travail considérable fourni par les responsables algériens dans la rédaction finale du PPMVSA. Néanmoins, la non-transmission de l’étude d’impact demandée par le CPM avec l’avant-projet sommaire d’aménagement du port de Tipasa, figurait dans le chapitre des reproches.

En dépit de tous les échanges d’informations entre le CPM et les responsables algériens, allant dans le sens des recommandations relatives à la protection du patrimoine culturel et naturel mondial, adoptées lors de la 35e session du CPM du 19 au 29 juin 2011, il avait été demandé à l’Algérie de soumettre incessamment au CPM, exactement le 1er février 2013, un rapport sur l’état de conservation du site de Tipasa, y compris sur l’avancement de la mise en œuvre du PPMVSA, pour pouvoir l’examiner à l’occasion des travaux de la 37e session du CPM au cours de l’année 2013. Certains obstacles se dressent contre l’application des solutions apportées par les concepteurs du PPMVSA de Tipasa, en dépit de la bonne volonté des représentants de l’Etat à Tipasa. Pour l’instant, rien n’a filtré sur la réponse de la partie algérienne à cette problématique.

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 09:19

Session ordinaire du conseil national du MPA à Tipasa - Vers un congrès extraordinaire

Amara Benyounes

 

2013 est une année charnière pour le MPA. Pour son conseil national, qui se réunit en session ordinaire, de deux jours, à Tipasa depuis hier, les enjeux à venir sont très importants, notamment en perspective de la révision de la Constitution, l’élection présidentielle de 2014 et la consolidation de l’ancrage du MPA sur l’échiquier politique.

Amara Benyounès, le SG du parti, a appelé, dans son discours, les membres du conseil national à adopter une résolution relative à l’organisation d’un congrès extraordinaire au cours de cette année. « Devenu troisième force politique du pays, le MPA est incontestablement un parti en vue. Ce statut nous impose de nous élargir en amenant aux postes de responsabilité de nouvelles compétences. C’est pourquoi, j’émets la proposition de la tenue d’un congrès extraordinaire avant la fin du mois de juin », appellera-t-il. Pour Benyounès, l’ouverture de son parti ne doit pas être une brèche pour les opportunistes. « Le MPA n’est pas une machine à laver. Notre parti est ouvert à toutes les compétences qui partagent nos valeurs républicaines et démocratiques », insistera-t-il. « Il est inconcevable qu’un parti ouvre ses portes à toutes les tendances et tous les courants politiques malgré leurs divergences de fond. Ce sont des pratiques révolues qui n’existaient que dans la sphère des partis uniques », clamera-t-il. Lors de la conférence de presse qu’il a tenue en marge du conseil national, Amara Benyounès a clarifié les positions de son parti par rapport à certaines questions. En ce qui concerne la révision constitutionnelle, le conférencier a révélé que lors de la réunion qui s’est tenue récemment avec le Premier ministre, il a émis quatre conditions. « Il s’agit de la préservation et du renforcement du caractère démocratique et républicain de l’Etat. En matière de régime politique, nous avons toujours exprimé notre préférence pour le régime semi-présidentiel, avec des prérogatives claires pour le gouvernement et davantage de pouvoirs de contrôle pour le parlement. Aussi, nous considérons que le bicaméralisme parlementaire est un impératif stratégique. Il nous importe, enfin, que soient constitutionnellement consacrées toutes les libertés », dit-il. Les débats qui précéderont la révision de la loi fondamentale seront, selon Benyounès, « un espace de confrontation d’idées entre le courant républicain démocratique et la famille islamo-conservatrice ». Sur le même registre, la limitation du mandat présidentiel n’est pas une question axiale. « Notre objectif est que la constitution consacre le cadre républicain et démocratique de l’Etat pour éviter toute déviation et prévenir tous danger de nature à remettre en question l’exercice démocratique. En ce qui concerne la limitation des mandats ou la nature du régime politique, ce sont là deux conditions qui seront définies clairement dans la constitution. Il y a de grandes démocraties classiques, comme en Angleterre, dont la loi ne limite pas de mandats. Pour autant, chaque pays a ses spécificité et ses traditions », expliquera-t-il. Pour l’élection présidentielle de 2014, Amara Benyounès se veut clair quant à son soutien indéfectible au président de la République, s’il se présentait pour un quatrième mandat. « C’est l’évidence même. Pour notre parti, il y a trois alternatives. Soit, Bouteflika se présente pour un quatrième mandat, et on soutiendra sa candidature, soit, dans le cas où le président décide de ne pas se porter candidat, on optera pour un candidat avec lequel nous partageons les mêmes valeurs et les mêmes ambitions politiques pour diriger le pays, ou on présentera notre candidat. La question de l’élection présidentielle n’est pas encore à l’ordre du jour ». A une question sur un éventuel rapprochement entre les partis dits démocratiques, il a confié que les débats qui vont précéder la révision de la Constitution est une opportunité pour rapprocher les points de vue. « Si rassemblement démocratique il y a, il se fera sur la base des valeurs et des convictions », fait-il remarquer. Il écartera toute éventualité qu’un parti politique utilisant l’islam à des fins politiques soit agréé. Il a rappelé que seul le MPA a soutenu « que l’Algérie est une exception et que les vents de ce qu’on qualifie de printemps arabe, n’y souffleront jamais ».

Source Horizons Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 10:32

La population de Haï Bouhada en colère, menace

Decharges sauvages Tizi Ouzou

 

Ils étaient plusieurs centaines d’habitants à manifester leur grogne et leur colère, lors du week-end passé.
Les représentants de Haï Bouhada, une agglomération rurale située à l’extrême nord-ouest de la ville de Ahmer El Aïn, à 10 kilomètres du chef-lieu de wilaya, nous ont remis la copie d’une requête, adressée au wali de Tipasa, dans laquelle il est demandé une intervention urgente pour réparer le tronçon routier de 1 500 mètres, reliant le chef-lieu de la commune au village où vivent plus de 1 800 âmes. Massés au cœur du village, ils nous montrent les immenses ornières qui parsèment ce tronçon routier et les creux où s’amoncellent les eaux pluviales. «Les ambulances contraintes de rouler avec précaution n’observent pas souvent cette mesure, et le cahot des véhicules indispose la femme enceinte, les personnes âgées et les blessés », affirme un sexagénaire. Un parent d’élève déclare : «Nos enfants reviennent à la maison, la blouse tachée de boue qui parsème la route menant au collège.» D’autres habitants ajoutent en montrant du doigt des passants : «Même les fonctionnaires et les dames qui empruntent cette route ne sont pas à l’abri et couvrent leurs souliers de sachets en plastique pour les protéger.» Un groupe d’habitants de ce haï, en présence du représentant de leur association, menace de recourir à la violence. «Si les responsables locaux persistent dans le silence, nous serons contraints de sortir dans la rue. Nous voulons éviter cela à tout prix», clament plusieurs de ces habitants non sans colère. Un autre habitant dira un brin sarcastique : «Les tracteurs agricoles eux sont à l’aise, car, ils évoluent sans souci et sans contrainte dans cette route jadis pavoisée, devenue hélas, aujourd’hui, une véritable piste forestière avec son lot de crevasses, d’ornières et de gadoue.». Le maire et le secrétaire général de la daïra de Ahmer El Aïn, contactés par nos soins, ont déclaré que le problème de ce tronçon routier est pris en charge et qu’un dossier sera soumis à l’arbitrage, dès que la nouvelle assemblée élue délibérera sur ce dossier.
Source Le soir  d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 10:22

Algérie - Présidentielle de 2014 : Bouteflika plante le décor

guerre belkhadem ouyahia

 

Surprenante «démission» d’Ahmed Ouyahia du RND sonne le tocsin. Les grandes manœuvres pour l’élection présidentielle d’avril 2014 ont sans nul doute déjà commencé.
Les différentes factions du régime se mettent, d’ores et déjà, en ordre de bataille. A seize mois du rendez-vous présidentiel et après la clôture des élections intermédiaires (législatives et locales), la mécanique semble réellement mise en branle. Le retrait de l’ex-Premier ministre de la direction de ce parti, qui aurait pu lui servir de rampe de lancement pour arriver à El Mouradia, suscite moult questions.
Ouyahia n’ayant pas fait mystère, depuis quelque temps, de son ambition de présider aux destinées de la nation, son «élimination», aujourd’hui, de la course à la présidentielle est-elle définitivement établie ? La question reste tout à fait légitime dès lors que d’aucuns ont les yeux braqués sur l’hypothétique candidature du président Bouteflika.
Les spéculations vont bon train tant il est vrai que le départ précipité de Ouyahia pourrait être interprété comme la volonté d’écarter un potentiel candidat aux ambitions connues. Ceci d’une part. D’autre part, il y a lieu de noter que les élections intermédiaires bouclées, l’heure est venue d’engager ce qui aurait pu être considéré comme la «mère» des réformes politiques promises, en l’occurrence la révision de la Loi fondamentale.
Cette nouvelle échéance à elle seule est susceptible d’expliquer tout ce frémissement qui s’est emparé du pouvoir, à l’orée d’une révision constitutionnelle que tout indique qu’elle se déroulera dans des conditions antidémocratiques.
A telle enseigne qu’il est permis de s’interroger sur les intentions des «artisans» des réformes décidées à la hussarde, dans la foulée du soulèvement dans certains pays arabes. Car la nature de la prochaine élection présidentielle pourrait bien fixer celle de la révision constitutionnelle.
Bouteflika succédera-t-il à lui-même ?
Le rendez-vous avec le changement aura-t-il lieu ? En définitive, le scrutin sera-t-il libre, comme l’exigent les quelques forces du changement démocratique encore audibles ? Autant de questions qui restent, certes, sans réponse, mais dont semblent se saisir en tout cas nombre d’acteurs et d’observateurs politiques.«L’objectif poursuivi par les laborantins du palais d’El Mouradia est de mettre en place les instruments politico-juridiques pour assurer, d’une part, la candidature dans des conditions acceptables de l’actuel Président pour un quatrième mandat et, d’autre part, une succession en cours de mandat qui garantisse vraiment les intérêts du clan et, plus largement, une pérennisation du système», analyse le politologue Rachid Grim (El Watan d’hier).Par ailleurs, il y a tout lieu de considérer les processus de redressement au sein des partis comme le FLN, le RND, le MSP. Toutes ces mécaniques semblent obéir aux calculs de succession à la présidence de la République.
Les tenants du pouvoir s’affairent à préparer une élection présidentielle sans heurt. La succession dynastique mise en veilleuse, conséquence des révolutions démocratiques dans la région, l’option d’un quatrième mandat est «fortement avancée» par l’entourage immédiat du Président.
Abdelaziz Bouteflika, au bilan politique contestable et à l’état de santé affaibli, est-il toujours un homme aussi grisé par le pouvoir que lorsqu’il a fait voter une nouvelle Constitution en 2008 en faisant sauter le verrou qui limitait les mandats présidentiels ? «Bouteflika ne jure que par un mandat à vie. Seul son état de santé pourrait l’empêcher de succéder à lui-même», estime un politologue qui a requis l’anonymat.
Politiquement plombé et économiquement fragilisé, le pays pourrait-il dans ce cas se permettre un quatrième mandat «assumé» par un Président malade et qui, de surcroît, concentre l’essentiel des pouvoirs ? Un scénario catastrophe. «Un quatrième mandat est-ce une bonne chose pour l’Algérie ?» s’est interrogé Ouyahia quand il était encore Premier ministre !
Depuis son hospitalisation en 2005, son action est réduite au strict minimum et le pays fonctionne au ralenti. Cinq ans de trop. Il laisse planer le doute sur son «avenir» politique. Y a-t-il d’autres scénarios en haut lieu ? Là encore, c’est le flou total tant il est peut-être trop tôt pour se prononcer.
Source  El Watan  Hacen Ouali

Le Pèlerin

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 10:19

Zone industrielle de Tipasa : une enveloppe de 600 millions allouée

staton epuration tipasa

 

Une enveloppe de plus de 600 millions de dinars a été débloquée par la direction de l’industrie de la wilaya de Tipasa pour la réhabilitation de quatre zones industrielles, dont celle de Koléa.

Cette zone, qui s’étend sur une superficie de 34 hectares et qui comporte  151 lots, a bénéficié de 180 millions de dinars pour sa protection contre les inondations et la réhabilitation de son réseau d’assainissement, a indiqué le directeur de wilaya de l’industrie,
Djelloul Haïdihin. La zone d’activité de Gouraya, dont la superficie globale est estimée à six hectares, a bénéficié, quant à elle, d’une enveloppe de 270 millions de dinars, a affirmé le même responsable. Des enveloppes de 140 millions et 40 millions de dinars ont été allouées respectivement pour les zones d’activité des communes de Attatba et Sidi Amar, a ajouté M. Haïdihin, précisant que les travaux devraient être lancés lors de ce premier semestre.

D’autre part, la direction de l’industrie s’attelle actuellement à la réalisation d’études en vue de la création d’autres zones d’activités à l’extrême ouest de la wilaya, notamment à Damous. La réalisation de cette zone revêt une «grande importance», a ajouté  la même source qui signale que ce projet aura des effets positifs sur le développement  économique de toute la région ouest de la wilaya, mitoyenne de la commune de Ténès, dans la wilaya de Chlef, qui devrait enregistrer, elle aussi, de grands projets de réalisation d’importantes infrastructures de base, dont des ports et des axes autoroutiers.       

Outre ces quatre zones, la wilaya de Tipasa compte également des zones d’activités implantées à Tipasa, Bou Ismaïl, Hadjout, Khemisti, Fouka et Bourkika, renfermant 12 000 PME.

Source El Watan

Le Pèlerin

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 09:58

Tipaza : l’éclosion de la plus jeune romancière d’expression française.

Communiquer en francais

 

Aux aurores de l’année 2013 (3 janvier, ndlr), la bibliothèque municipale de Tipasa, située entre la station de la radio régionale et le lycée, a reçu la visite de la plus jeune romancière d’expression française d’Algérie, Anya Merimèche.

La jeune fille, qui fréquente la classe de 1ère AS au lycée Bouamama, à El Mouradia (ex-Descartes) est née le 29 juin 1997, à Tipasa. Néanmoins, 40 jours après sa naissance, ses parents ont regagné Alger, après avoir vécu les années de la décennie rouge. Accompagnée par sa mère et son père, Anya Merimèche est venue à la rencontre des adhérents du cercle littéraire de la bibliothèque principale de Tipasa. L’animation de ces moments exceptionnels a été assurée par la romancière et artiste peintre, Saliha Imékraz. Les enfants ont posé des questions très pertinentes à la jeune romancière, afin de s’imprégner des astuces pour écrire à leur tour des livres. Anya Merimèche les a encouragés.

«Il faut oser et faire les premiers pas sans se décourager», leur a-t-elle conseillé.  Alexandre, la chute aux enfers , tel est le titre du 1er ouvrage de la lycéenne. L’assistance était très nombreuse. Bien entendu, parmi les présents, quelques-uns ne croyaient pas à la prouesse de l’adolescente, allant jusqu’à affirmer que ce n’était que du plagiat. Bref, à l’issue de son intervention, la jeune romancière ,souriante, nous a expliqué que c’est grâce à Internet et Wilkipedia qu’elle a pu faire la description des lieux où se déroulaient les faits de son récit. «Je ne pouvais pas l’écrire autrement et cela n’a pas effleuré mon esprit. Pour moi, transformer une histoire, qui vient d’elle-même dans ma tête, est un blasphème. C’est une histoire qui avait été suscitée par une forte émotion, et je ne pouvais pas donner des prénoms algériens dans ces espaces américains», indique -t-elle.

Anya a plein de projets qui bouillonnent dans la tête. Ses camarades de classe n’ont pas changé de comportement envers elle. «Je suis toujours naturelle. D’ailleurs, vous allez voir dans un proche avenir, l’apparition de jeunes Algériens qui vont se mettre à écrire des romans, ils me l’ont avoué»,  conclut-elle. Assaillie par les enfants du cercle littéraire à l’intérieur de la salle de lecture de la bibliothèque, Anya Merimèche ne s’attendait pas à ce succès. Elle a promis de revenir dès la publication de son prochain conte intitulé pour l’instant Narimane. L’atmosphère dans la bibliothèque était inondée de cette innocence d’enfants, cet après-midi de jeudi dernier

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 09:57

Tipasa - Cimetière chrétien : un artiste peintre repose dans l’indifférence

cimetiere-chretien-de-Tipasa.jpg 

Une tombe qui aurait dû devenir l’une des haltes pour les artistes touristes en visite au chef-lieu de la wilaya de Tipasa, malheureusement
ce n’est pas le cas.

En effet, il s’agit de la tombe d’Eugène Deshayes, né le 12 juillet 1862 à l’hôpital de Mustapha (Alger). Bref, Eugène Deshayes avait été remarqué dès sa jeune enfance par ses dons en matière de dessins.
A l’âge de 18 ans, Eugène n’avait cessé de développer sa passion, mais surtout visiter les expositions de peinture. Il s’inscrit à l’ENBA (Ecole nationale des beaux-arts) d’Alger qui était dirigée à cette époque-là par Emile-Charles Labbé, un peintre paysagiste. Eugène Deshayes avait tissé des relations amicales avec des artistes peintres. A l’âge de 20 ans, il décrochait une bourse d’études en France. Il s’installe à Paris et continue dans son émancipation. Il se distingue par la production d’une série d’œuvres qui se caractérisent par un style et des couleurs qui plaisent et séduisent les amateurs de l’art de la peinture.

De retour à Alger en 1890, Eugène Deshayes expose ses toiles qui illustrent les différents quartiers de la capitale française. Le fruit du labeur de son court exil à Paris. Sept années plus tard, Eugène Deshayes retourne à Paris pour y passer 2 années.
Il effectue des voyages à la découverte des régions françaises. En 1909, Eugène Deshayes s’installe à Alger. Toujours en quête du savoir et de l’inédit, Eugène Deshayes fréquente les quartiers populaires d’Alger pour humer les senteurs de la capitale algérienne, pour se familiariser avec les multiples beautés des paysages de son milieu, pour admirer les vêtements traditionnels et s’imprégner des coutumes des algériens.

Eugène Deshayes, plongé dans cet incroyable univers aussi riche en us et coutumes, un gisement culturel, s’est amélioré de jour en jour dans son art, en dessinant des œuvres magnifiques. Son talent indiscutable est alors reconnu.
Eugène Deshayes était arrivé à peindre dans tous les détails le défilé de tous les états d’âme de la mer, depuis l’aurore jusqu’au crépuscule. Il côtoyait le littoral algérien et quelques îles qui lui procuraient du bonheur, mais aussi suscitaient en lui beaucoup d’imagination et de fraîcheur quand il se mettait à produire ses œuvres inédites et éclatantes. L’étendue du Sahara n’a pas échappé elle aussi à la curiosité de l’artiste peintre Eugène Deshayes. Ce Sahara, un territoire qui lui avait tendu ses bras. Il se rend alors dans le sud de l’Algérie avec son matériel. Au fil de ses voyages et de ses rencontres, Eugène Deshayes immortalisait à l’aide de ses pinceaux tous les «paradis terrestres» dans ses toiles.

Pourvu de ce trésor culturel, l’artiste peintre expose ses œuvres dans les pays du Maghreb, les pays européens et les USA. Ses admirateurs le suivaient dans tous ses déplacements. Quand Eugène Deshayes était annoncé pour un vernissage, c’est l’arrivée d’une grande foule dans les lieux. Sa présence dans une galerie ou une exposition internationale était considérée comme un événement.
C’est lors d’un séjour durant la saison estivale de 1932 à Cherchell (ex-Césarée), que l’artiste peintre Eugène Deshayes avait ressenti pour la 1re fois des douleurs intenses. La maladie le ronge progressivement sans le décourager. Pour ses dernières vacances, Eugène Deshayes décide de les passer dans sa villa «Ric et Rac» à Bouzaréah, sur les hauteurs d’Alger.

Il suivait avec beaucoup d’attention le début de la seconde guerre mondiale en 1939. Sa pugnacité dans la peinture des œuvres n’avait pas failli. Eugène Deshayes préparait une exposition qui devait avoir lieu au mois de décembre 1939. Sa notoriété était universelle. Eugène Deshayes était déjà tombé sous le charme des espaces naturels paradisiaques et de cette vue imprenable de Tipasa.
Il avait alors émis le vœu d’être enterré dans cette petite localité côtière. Le 24 novembre 1939, Eugène Deshayes n’est plus. Sa dépouille avait été transportée de Bouzaréah jusqu’à Tipasa. Il repose entre 2 palmiers dans le petit cimetière chrétien de Tipasa, bien entretenu faut-il le souligner. Dans l’indifférence totale, la tombe du célèbre artiste peintre Eugène Deshayes «vit» dans le désert du cimetière chrétien de Tipasa.
Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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