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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 00:50

Débat sur la responsabilité médicale à Tipaza
Appel à la conscience et à l’objectivitéL’Association des médecins libéraux de la wilaya de Tipaza (AMLT), en partenariat avec la Direction de la santé et de la population (DSP) de Tipaza, a organisé, jeudi dernier, au centre de la Munatec du chef-lieu de la wilaya, une journée de formation médicale continue intitulée « La responsabilité médicale ».
La wilaya de Tipaza compte plus de 270 médecins qui exercent à titre privé. Les travaux de cette journée se sont articulés autour de deux conférences et la projection d’un documentaire. Les séances ont été suivies de débats très animés. La 1re séance, animée par le Dr Abdelmadjid Brenkia, a été consacrée au certificat médical, sa rédaction, sa précision, sa justification, sa finalité, sa pluralité, sa responsabilité dans le code pénal et le code de déontologie. L’orateur a affirmé que le médecin n’est pas habilité à demander la pièce d’identité à son patient, tout en rappelant que le certificat médical ne doit jamais être remis à une personne autre que le patient. Le Dr Brenkia précise dans son intervention qu’il n’y a aucune base légale qui oblige le médecin à remettre le certificat de virginité aux jeunes patientes.
Les médecins, qui avaient posé leurs questions après l’intervention du Dr Brenkia, démontrent tout l’intérêt porté au certificat médical, qui constitue le premier document de base de travail pour le médecin légiste et le juriste. A cet effet, il a été recommandé aux médecins d’établir le certificat médical d’une façon consciente et objective. Une célèbre avocate, en l’occurrence Me Benbraham Fatima, a été invitée par l’AMLT pour animer la conférence sous le thème de la responsabilité civile. La conférencière a rappelé la circulaire du ministère des Affaires religieuses qui, selon elle, est une autre bévue à l’origine de plus de 50% des problèmes. « Il est temps pour les juristes et les médecins de prendre sérieusement en charge cette question cruciale », déclare-t-elle. « Cela pour empêcher les politiques d’imposer des lois contraires à l’intérêt de la société.
Les juristes et les médecins doivent se mettre d’accord sur un certain nombre de points pour faciliter la vie aux populations, tout en redonnant toute la valeur au certificat médical descriptif », ajoute-t-elle. Me Benbraham s’est engagée devant l’assistance pour œuvrer en faveur du droit médical. Elle a évoqué la justice scientifique, pour mettre l’accent sur la science qui est introduite au service de la justice pour faire surgir la vérité. Les déboires des médecins avec la justice sont très nombreux. Elle a rappelé certaines obligations du médecin pour déterminer ses responsabilités, car il est le seul responsable de tous ses actes médicaux. Néanmoins, Me Benbraham a rappelé la nécessité au médecin d’identifier son patient, contrairement à ce qu’avait déclaré le Dr Brankia.
« Et si un émir terroriste vient se soigner chez le médecin, sans que celui-ci ne lui demande sa pièce d’identité ? », s’interroge-t-elle. Elle enchaîne sur l’obligation de fournir un certificat de virginité d’une jeune patiente dans le cas d’un conflit. Faute professionnelle et erreur médicale, ces deux sujets ont été abordés par l’oratrice lors de son intervention, ponctuée par des faits précis qui se sont déroulés dans les tribunaux algériens et étrangers. Les débats étaient intéressants, ce qui a fait réagir un médecin pour exhorter ses collègues à utiliser l’outil informatique pour intervenir dans le forum de l’AMLT.

Source El Watan

Le Pèlerin

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:16

Tipaza: Le nouveau complexe sportif en bonne voie

La ville de Chaïba, enclavée dans la prestigieuse vallée agricole de la Mitidja occidentale, ressemble à un joyau de verdure serti dans un écrin aux relents d'une nature qui exhale l'air frais et pur des contrées sauvages algériennes. Ce qui est qualifié à tort de contrée agricole et pastorale n'est distant, en fait, que de 25 kilomètres du chef-lieu de la wilaya de Tipaza et à cinq kilomètres de la future mégalopole de la Mitidja: Koléa. Pourtant, la jeunesse sportive de la ville de Chaïba avait revendiqué haut et fort son appartenance à l'élite sportive de la wilaya de Tipaza. En effet, lors de la récente visite du wali de Tipaza, dans cette ville, les habitants et la jeunesse sportive de la ville ont eu l'agréable surprise de voir que l'exécutif de la wilaya renouvelle ses visites d'inspection d'un chantier de construction d'un important complexe sportif de proximité dans la ville de Chaïba, qui avait démarré en septembre 2000, dans le cadre d'un programme sectoriel.
Doté d'une enveloppe financière de près de cinq milliards de centimes, ce complexe sportif est prévu être totalement achevé et réceptionné en juin 2008.
Ce délai de réception incluait le revêtement synthétique d'un montant de un demi-milliard de centimes supplémentaires et d'une charpente métallique de près d'un milliard et demi supplémentaires. Ce complexe sportif de proximité se compose d'une salle omnisports et d'un stade avec gradins dont une grande partie est déjà réalisée. Il ne faut pas oublier que la ville de Chaïba est aussi destinataire d'un stade communal de 1.500 places réparties en six lots de gradins, et qui doit en principe être réceptionné au début avril 2009. C'est au grand bonheur de la jeunesse locale que ces infrastructures sportives sont destinées.

Source Le Quotidien d’Oran

Le Pèlerin

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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 08:27

Tipaza : 6 mois de prison ferme requis contre notre correspondant M’Hamed

Lors de l’audience qui s’est déroulée hier au tribunal de Tipaza opposant notre correspondant, M’hamed H., au directeur de la réglementation et des affaires générales (DRAG) ainsi qu’au directeur de l’animation locale (DAL) de la wilaya, le procureur de la République a requis contre notre collègue 6 mois de prison ferme assortis d’une amende de 20 000 DA.
Les deux plaignants, rappelle-t-on, ont porté plainte pour diffamation à l’encontre d’un article paru le 24 septembre 2008, intitulé « Les fonctionnaires de la Drag et de la DAL dépités ». Il s’agissait d’un article relatant un malaise au sein de ces directions. Les avocats des deux plaignants avaient axé leurs plaidoiries sur le fait que même si leurs clients n’étaient pas cités nommément dans l’article, leur honneur et leur fonction n’en n’étaient pas moins touchés, d’autant plus que la parution de cet article avait coïncidé avec le mouvement qui avait touché les cadres du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales. Ils ont tenté de faire croire que leurs clients n’avaient pas été promus à cause de l’article en question.
Dans sa plaidoirie, l’un des avocats des deux directeurs de wilaya a parlé de « manipulation du journaliste et de harcèlement contre ses clients depuis leur arrivée, il y a 8 années ». Tentant de politiser l’affaire, celui-ci est allé même jusqu’à exhiber un article paru au début des années 2000. Un article qu’il a décrit comme « une cabale menée contre les gens de Tlemcen » se trouvant dans la wilaya de Tipaza. Avant de clôturer sa plaidoirie, l’un des avocats des deux directeurs de la wilaya demandera, en guise de dommages et intérêts, la somme de 10 millions de dinars (un milliard de centimes) pour chacun de ses deux clients. L’avocat de la défense a quant à lui déploré que le travail de l’instruction ne se soit pas intéressé au fond de l’affaire, à savoir le malaise qui règne au sein de cette structure en raison du comportement du responsable de la DRAG et d’une fonctionnaire. La délibération est prévue pour le 8 février prochain.
Sans me prononcer sur l’affaire que je ne connais pas, j’adresse à M’Hamed que j’ai connu tant à Tipasa qu’à Cherchell l’expression de ma sympathie la plus sincère…J’ai toujours trouvé en lui :
Un défenseur des justes causes,
Un homme aux propos toujours mesurés et d’une sagesse extrême,
Cette condamnation met en évidence le caractère policier du gouvernement algérien.
Le classement mondial de la liberté de la presse effectué par Reporters sans frontières, classe régulièrement l’Algérie très loin du peloton  de tête. L’Algérie est devenue un pays où il ne fait pas bon être un honnête citoyen car ces deniers justement n’ont pas d’appuis corrompus, ils ne se rebellent pas et sont une proie facile pour la justice…..les statistiques en la matière étant très évocatrices

M’Hamed je te salue et te connaissant ne doute pas que tu sortiras de cette affaire avec les honneurs
Source El Watan et propos personnels


Le Pèlerin

 

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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 00:22

Algérie : les Chinois construiront une autoroute de 48 km à Tipaza pour 190 millions d'eurosLes groupes chinois continuent de décrocher des marchés dans le secteur des travaux publics en Algérie. La direction des travaux publics (DTP) de la wilaya de Tipaza a annoncé jeudi avoir confié à la société nationale de construction de chine CSCEC la réalisation d'une autoroute de 48 km entre Bou Smail et Cherchell pour un montant de près de 19 milliards de dinars (190 millions d'euros).
Le groupe chinois, qui s'est engagé à livrer le projet dans un délai de 28 mois, a remporté le marché en présentant l'offre la moins chère, selon la DTP de Tipaza. Le groupe CSCEC a décroché d'importants contrats dans le bâtiment en Algérie, notamment avec l'Agence d'amélioration et de développement du logement (AADL).


Source TSA


Le Pèlerin

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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 09:43

Algérie - Résorption de l’habitat précaire

La wilaya de Tipaza s’est vue notifier, à la fin du mois de janvier, un programme de 2600 logements dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire (RHP). Ce quota s’ajoute aux 4700 logements inscrits au mois de juin 2008.

C’est l’OPGI de Tipaza qui aura la charge de réaliser ce programme global de 7300 logements. Sur le territoire de la wilaya, plus de 16 500 habitations précaires se sont greffées aux tissus urbains des différentes communes. La réalisation dudit programme ne peut par conséquent résoudre que 50% du problème de l’habitat précaire dans la wilaya, en attendant l’attribution d’un nouveau programme et à condition d’éviter que d’autres constructions précaires voient le jour. Quoi qu’il en soit, la livraison des logements programmés est prévue à partir du second trimestre de l’année 2009 et s’achèvera en 2011. A noter que toutes les communes de la wilaya de Tipaza ont bénéficié d’un quota alloué dans le cadre du RHP.


Source El Watan

Le Pèlerin

 

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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 06:10

Tipaza. Centre arabe d’archéologie - Lancement des travaux
 

 

Le ministère de la Culture vient de lancer les travaux d’un gigantesque projet qui consiste en la réalisation d’un unique centre arabe d’archéologie (CAA) au chef-lieu de la wilaya de Tipaza.

C’est en quelque sorte une manière indirecte de féliciter les gros efforts engagés par la wilaya de Tipaza depuis le dernier trimestre de l’année 2004, avec la construction de multiples infrastructures du secteur de la culture au niveau des daïras de Cherchell, Tipaza et Koléa, que la ministre de la Culture a décidé la réalisation de l’unique centre arabe d’archéologie (CAA) au chef-lieu de la wilaya de Tipaza où une surface de 41 000 m2 avait été affectée à cet effet. L’étude de ce gigantesque projet culturel international est terminée, et les travaux seront achevés en 2011. Selon notre source du ministère de la Culture, l’édification du CAA – un projet du président Bouteflika – a été décidée lors des recommandations de la réunion des chefs d’Etat et souverains des pays arabes tenue dans la capitale algérienne en 2006, en dépit des intenses manœuvres de certains pays arabes, notamment nos voisins marocains qui voulaient à tout prix abriter ce joyau de l’archéologie. Il y a lieu de préciser que le Centre islamique d’archéologie (CIA) a été construit à Rabat (Maroc).

Le centre arabe d’archéologie sera donc édifié à proximité de la station de la radio locale de Tipaza qui sera opérationnelle à compter du mois d’avril 2009. Le CAA est un complexe culturel dont la principale vocation s’articule sur la promotion de l’archéologie arabe d’une part et donner un nouveau souffle à ce secteur de la culture, en favorisant un dialogue interculturel du monde arabe, pour mieux répondre aux exigences du développement de la nation arabe, d’autre part. La création architecturale de ce futur édifice couvre trois dimensions, en l’occurrence le site et ses contraintes ; le programme et ses exigences et enfin les références architecturales et artistiques. Un musée, une bibliothèque, un laboratoire, un institut, un amphithéâtre, un parking, des espaces verts, un bloc administratif et un espace « tinda », telle est la composante du CAA à Tipaza. « Tous ces compartiments seront articulés par un espace d’identité qui représente un thème de référence à la culture arabe en général et à l’architecture nord-africaine en particulier », précise le concepteur de ce projet. Tipaza, site inscrit sur la liste du patrimoine culturel mondial de l’Unesco depuis 1982, vient ainsi de bénéficier de l’unique centre arabe d’archéologie. Une décision des pays arabes qui mettra sur l’orbite culturelle cette cité millénaire, qui rayonnera, sans aucun doute, non seulement sur la nation arabe, mais également à l’échelle méditerranéenne.

Source El Watan

Le Pèlerin

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 11:25

21 janvier 2009
Des nouvelles de la wilaya de Tipasa / Tipasa

1. 
Le microcrédit en débat à Tipaza - Les contraintes du financement bancaire

Le premier regroupement national des représentants du Fonds de garantie mutuelle des microcrédits (FGMMC) s’est ouvert hier et devra se poursuive aujourd’hui au niveau du centre « Grand Bleu » à Tipasa.
Dix coordinateurs régionaux et les représentants du FGMMC de toutes les wilayas du pays se sont ainsi retrouvés, pour la première fois, en présence des représentants de banques publiques, en l’occurrence la BADR, la BNA, le CPA, la BEA. Le directeur général de l’ANGEM et gestionnaire du FGMMC, ainsi que le secrétaire permanent de ce même fonds ont présenté, dans leurs interventions, les missions du Fonds de garantie et le rôle des représentants locaux, tout en ouvrant le débat sur les difficultés rencontrées par les promoteurs. L’objectif de cette rencontre nationale, précise-t-on, est d’aboutir à la mise en œuvre efficace de la garantie, à la correction des dysfonctionnements et au développement des relations avec les citoyens pour les encourager à prendre des initiatives suivant la formule de l’ANGEM.
Les organisateurs se sont penchés par ailleurs sur les expériences des dispositifs de l’ANSEJ et de la CNAC, afin d’en inspirer des solutions pratiques et moins contraignantes pour les demandeurs de crédit. Depuis sa création il y a 3 années, le FGMMC compte au total 4831 promoteurs adhérents pour un total de cotisations de 17 192 129,59 DA. Les contrats d’adhésion sont obligatoires pour chaque promoteur qui désire bénéficier d’un crédit. Le document est exigé par les banques et constitue une garantie pour elles, en cas de défaillance du promoteur.
A noter que dans ce même cadre, 2255 projets ont été financés par les banques pour un montant de 553 902 825,04 DA. Aussi, sur les 4831 promoteurs adhérant au FGMMC, 127 se sont désistés pour diverses raisons. Par ailleurs, selon le directeur général de l’ANGEM, la carte nationale des métiers est en voie d’achèvement. Le représentant de la BADR affirme, pour sa part, que sa banque affiche une réelle disponibilité à s’impliquer dans le dispositif du microcrédit, notamment le financement de projets au niveau des zones rurales. « Si des dossiers sont rejetés, déclare le directeur régional de la BADR de Tipaza, c’est parce qu’ils ne cadrent pas avec la vision de la banque ».
Au demeurant, il a été suggéré, lors de cette rencontre, de recourir à l’outil informatique pour éviter aux promoteurs les longs déplacements et permettre de mieux vérifier la traçabilité des dossiers. Les participants des wilayas de Ouargla, Tamanrasset, Béjaïa, Tlemcen, Médéa, Annaba, Jijel, Sétif, El Tarf et bien d’autres, ont exposé tour à tour les difficultés rencontrées auprès des agences bancaires, notamment les lenteurs exagérées dans la transmission des documents, l’incohérence dans la gestion de l’information dans le cas de beaucoup de dossiers, l’absence de communication et d’explication des décisions prises, l’absence d’agences bancaires dans des daïras et enfin le refus de certaines agences bancaires de travailler sur les dossiers ANGEM.
Dans cet ordre d’idées, deux ateliers ont été constitués avec comme thèmes : « Modalités d’adhésion au FGMMC » et « Modalités et procédures de remboursement des sinistres couverts par le FGMMC ».

2.   68 descentes de la gendarmerie nationale effectuées en 2008

Les descentes ont contribué ces trois dernières années dans la lutte contre les crimes ordinaires et organisés.
Tout au long de l'année 2008, 68 descentes ont été effectuée par les unités territoriales et opérationnelles du groupement de la gendarmerie nationale de Tipasa, soit presque la moitié de ce qui a été mené durant les deux années, 2007 et 2006.
Ces opérations sur le terrain, à raison d'une moyenne dépassant une chaque semaine, ont été couronnées par des prises et la saisie d'un nombre important de produits et d'armes blanches prohibés.
Ainsi, l'on recense d'après les statistiques fournies dans le bilan 2008 du groupement, en matière de la saisie d'armes blanches prohibés et sans autorisation, 305 couteaux, 99 gourdins, 13 fusils harpon et 8 bouteilles de gaz lacrymogènes.
Aussi et durant toujours ces descentes, il a été procédé à la récupération de 84,02 grammes de cannabis et de 74 gélules psychotropes. En plus d'autres prises, 35 coupures de faux billets de 1000 DA ont été saisies. Aussi, les 68 opérations menées sur le terrain ont permis d'identifier 17.569 personnes et le contrôle de 6060 véhicules, contre 6726 personnes et 2397 véhicules en 2006.
Au bout de ceux-ci, 294 interpellés ont été traduits devant la justice. Aussi, le bilan du groupement de Tipasa note que les gendarmes, dans ce cadre d'interventions, ont effectué 4248 retraits de permis de conduire ainsi que la suspension de 294 autres. Les délits constatés et traités par la police judiciaire des unités du groupement s'élèvent à 1314 cas, tandis que les contraventions, au cours de la même période, se chiffrent à 123.
Pour revenir au volet de la sécurité routière, les éléments de ce corps constitué ont enregistré 7214 délits liés au code de la route qui se sont traduits par l'établissement de 4080 contraventions et 9813 amendes forfaitaires.
Par ailleurs, la section de surveillance et d'intervention, composée de gendarmes d'élite, devenue depuis 2006 opérationnelle à Tipasa et qui dépend directement du groupement, a, dans ses activités en 2008, réussi, dans le cadre de la lutte du crime organisé et ordinaire, plusieurs missions dans les différentes localités du territoire de la wilaya.
«Avec le renforcement de notre dispositif par la section de surveillance et d'intervention et l'intensification des opérations sur le terrain, dites décentes, ont contribué grandement ces trois dernières années dans la lutte contre les crimes ordinaires et organisés.
En somme, à la lumière des résultats réalisés, il y a lieu d'avancer une bonne perspective pour les années à venir», dira le chef du groupement de la gendarmerie nationale de la wilaya de Tipasa.
Source Horizons

Le Pèlerin

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 00:20

Cherchell: Les touristes attendront


 D'importants projets touristiques viennent enrichir le secteur du Tourisme au niveau de la région de Cherchell.
Le premier projet d'aménagement dénommé « Projet cap rouge », qui s'étend sur une superficie de 48 hectares comprenant le projet de construction d'un immense complexe hôtelier de haut standing structuré autour de petits hôtels de 600 lits chacun, de niveau trois étoiles, est toujours à l'état de construction depuis plusieurs mois.
Cet espace touristique qui prévoit aussi la construction d'un village artisanal, regroupant toutes les activités artisanales et culturelles axées sur le tourisme et la préservation de l'art local, (gastronomie, poterie, musique etc.), est lui aussi dans l'attente de sa réalisation.
A cette vision de promotion de l'activité artisanale encore à l'état embryonnaire et de latence, une avenue piétonne, type promenade, est prévue agrémenter ce projet de paradis touristique aujourd'hui virtuel.
Cette avenue piétonne est prévue longer la zone côtière bordant ce complexe touristique, avec intégration d'espaces de dégustation et de restauration, ainsi que d'espaces publics récréatifs.
Cet important programme touristique est aussi axé sur un quatrième pôle de développement, basé quant à lui sur le lancement de 400 logements sociaux participatifs intégrant des équipements d'accompagnement. Ces 400 logements ne sont toujours pas réceptionnés bien que la réalisation à un stade avancé de l'architecture fait déjà rêver.
Un autre programme d'envergure touristique situé à l'Est de la ville de Cherchell est programmé depuis plusieurs années, mais dont la réalisation est toujours à l'état de projet. Il s'agit de l'immense zone d'expansion touristique de Hamdania (ZET), située à 10 kilomètres de la ville et qui s'étend sur une superficie de 182 hectares.
Pour cette zone, il est prévu la création d'un port de plaisance, d'une zone hôtelière, d'une zone résidentielle avec villas et bungalows, d'une zone sportive avec terrain de sport en plein air, d'une zone commerciale, d'un théâtre de plein air, d'une salle des fêtes, des piscines et des espaces verts, parkings etc. Hélas ! A ce jour, ce sont des voeux pieux. Pourtant, ces projets touristiques sont à même de générer des milliers d'emplois pour toute la région de Tipaza. La décision finale incombe-t-elle aux responsables locaux ? Non, selon l'avis et la réponse de plusieurs élus locaux. Ces derniers rejettent la balle à un niveau supérieur.
Quant à la zone d'expansion touristique de Oued Bellah, située à 2.5 kilomètres de Cherchell, elle couvre plus de 102 hectares et s'étend de Cap Blanc à la Pointe Riad.
La plage de cette zone accueillera 3.000 baigneurs et permettra le développement de plusieurs formes de tourisme.
Cette dernière sera aussi dotée d'une zone hôtelière de plus de 70 000 mètres carrés, comprenant des appartements et hôtels de type quatre étoiles, une zone sportive de près de 12 000 mètres carrés et d'une zone commerciale de 10 000 mètres carrés.
La région reste toujours dans une vaine attente d'une décision salutaire au profit du tourisme
local.

Source Le Quotidien d’Oran


Le Pèlerin

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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 02:06

Bilan 2008 des accidents

80 morts et 1229 blessés sur les routes de Tipasa

• 95,76%, soit la majorité des accidents qui s'était produite l'année écoulée,

ont pour origine le facteur humain

Durant l'année 2008, le nombre d'accidents de la route enregistré à travers tout le réseau routier de Tipasa a atteint 775, soit 16 de plus par rapport à l'année 2007. Bilan : 80 morts et 1229 blessés. C'est ce que ressort d’un document du groupement de la gendarmerie nationale de cette wilaya. En détail, les chiffres et statistiques portés sur le même communiqué font état de 635 accidents corporels, 69 mortels et 71 autres accidents matériels.

«Comparativement à l'année 2007, nous avons relevé en 2008 une hausse des accidents corporels de l'ordre de 6,01%, contre une baisse des accidents mortels et matériels, soit avec des taux respectifs de 13,75% et 11,75%. Néanmoins, il est à souligner que ces statistiques démontrent l'ampleur des accidents enregistrés durant l'année 2008 et ce phénomène (accidents de la route) représente un véritable danger aux conséquences désastreuses», a tenu à souligner le chef du groupement de la gendarmerie nationale de Tipasa lors de la présentation du bilan en question dans le cadre d'une conférence de presse tenue au début de cette semaine.
Toujours est-il, le facteur humain demeure invariablement depuis des années la cause principale des accidents. En effet, 95,76%, soit la majorité des accidents qui s'était produite l'année écoulée, ont pour origine le facteur humain. Sur ce registre, il est à noter que 29,41% des accidents sont dus à la perte de contrôle du véhicule, 16,51% causés par l'implication des piétons et 14,06% sont provoqués par les dépassements dangereux. «Les usagers de la route, dont la tranche d'âge varie entre 18 et 35 ans qui sont avec 50,85% les plus impliqués dans le accidents constatés l'année passée», précise le conférencier.
Cependant, le bilan de la gendarmerie nationale souligne également que c'est en été, période durant laquelle les plages de Tipasa connaissent une forte affluence d’estivants, que l'on constate une hausse des accidents. A titre illustratif, au cours des mois de juin, juillet et d’août 2008, il est fait état de 279 accidents, soit 36% du nombre global produits l'année précédente.
«D'après les statistiques, il ressort que la plage horaire durant laquelle nous avons constaté le plus d'accidents se situe entre 18h00 et minuit, avec un pourcentage dépassant 29%. Nous avons relevé également que 34% des accidents s'étaient produits pendant les week-ends», révèlera le chef du groupement. Sur un autre registre, les unités de la gendarmerie nationale de Tipasa ont procédé au retrait de 6594 permis, toutes catégories confondues, et ont mis en fourrière 1369 véhicules pour l'année 2008. «Concernant les délits inhérents à la sécurité routière, nous en avons enregistré 11.303, 6378 contraventions et nous avons établi 29.465 amendes forfaitaires», affirme le conférencier.
Et de conclure : «à la lumière de ces statistiques, force est de constater que les efforts et les moyens importants mis en contribution par la gendarmerie nationale pour diminuer de l'ampleur du phénomène des accidents de la route restent insuffisants dans le sens où le réseau routier de la wilaya se révèle actuellement pas en mesure de contenir l'importante densité du flux de la circulation routière en constante augmentation d'année en année, et ce compte tenu, d'une part de l'augmentation du parc automobile et de l'autre la forte affluence des citoyens qu'enregistre chaque été la wilaya de Tipasa. Il est donc devenu nécessaire de revoir, dans ce cadre, la carte du réseau routier de la wilaya en incluant ces nouvelles donnes.»

 

 Source Horizons

 

Le Pèlerin

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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 08:13

Algérie 19 janvier 2008 - Des nouvelles de la Wilaya de Tipasa / Tipaza


Gendarmerie à Tipaza - Des structures à conforter

Lors d’un point de presse, samedi dernier, le commandant du groupement de la Gendarmerie nationale de la wilaya de Tipaza a évoqué un bilan d’activités positif de la gendarmerie dans cette wilaya, durant l’exercice écoulé.
Néanmoins, en dépit des arrestations effectuées au niveau de certains tronçons de routes nationales (RN) très empruntés par les automobilistes, les commerces illicites prolifèrent et continuent à se multiplier aux abords des RN, dérogeant à tous les textes réglementaires. L’autre aspect important, qui mérite d’être signalé, est l’existence désormais d’une carte de la criminalité au niveau de l’ensemble du territoire de la wilaya de Tipaza. Les gendarmes ont adapté leur dispositif suivant cette carte, qui s’est avérée efficace en matière de lutte contre la criminalité. Les opérations coup-de-poing organisées au niveau des daïras de la wilaya, selon un programme défini au préalable, se sont soldées par des résultats encourageants, selon la même source.
En matière de circulation routière, les gendarmes disposent de 4 radars mobiles pour contrôler les excès de vitesse des automobilistes, en plus des 11 postes de contrôle implantés au niveau des points jugés stratégiques à travers les réseaux routiers de la wilaya de Tipaza. Cela étant, la Gendarmerie nationale ne couvre que 85% du territoire de la wilaya. Pour améliorer cette couverture, des projets sont inscrits en ce sens, selon le lieutenant-colonel Denia Nadjib, qui ne précise cependant pas la date de la concrétisation de ce programme de mise en place d’autres brigades de gendarmerie. En effet, la région Ouest de la wilaya de Tipaza souffre réellement de déficit en la matière. Sidi Semiane, Beni Mileuk, Hadjret Ennous et Messelmoune sont les communes qui ne disposent pas de brigades de gendarmerie.
Le commandant du groupement de la gendarmerie annonce la création prochaine d’une brigade à Khemisti, à proximité de Bou Ismaïl. Avec la création de nouveaux pôles sociaux et économiques au niveau de Tipaza, la Gendarmerie nationale est de plus en plus appelée à assurer la sécurité des personnes et des biens au niveau du territoire de cette wilaya.

La criminalité ordinaire en baisse à Tipasa

Durant l'année 2008, les éléments de la gendarmerie nationale ont traité 4784 affaires liées à la criminalité ordinaire
 
"Grâce aux efforts déployés par les unités du groupement de la gendarmerie nationale de la wilaya de Tipasa et l'adaptation de son dispositif sur le terrain suivant les études établies à partir de la carte de criminalité de la wilaya, la criminalité ordinaire dans le territoire dont on est compétent a sensiblement baissé".
Même si l'on enregistre une augmentation concernant la criminalité organisée, les éléments et les unités du groupement ont pu, durant cette année, réussir à mettre un terme à plusieurs groupes de malfaiteurs, en adaptant efficacement le dispositif de lutte», dira le lieutenant-colonel Dounia Nadjib, le chef du groupement de la gendarmerie nationale de la wilaya de Tipasa lors d'une conférence de presse organisée avant-hier. Pour illustrer ses propos, le conférencier a fait une lecture du bilan des opérations menées et accomplies par les unités du groupe. En effet, durant l'année 2008, les éléments de la gendarmerie nationale de Tipasa ont traité 4784 affaires liées à la criminalité ordinaire, contre 5208 en 2007. D'une manière détaillée, ce sont les délits et les crimes contre les personnes qui constituent la majorité de ces affaires, soit 51,22%.
Avec un taux de 26,38%, les délits et les crimes commis contre les biens viennent en seconde position, juste avant ceux inhérents à l'attentat à la pudeur, dont le bilan situe leur nombre à 582 affaires durant l'année 2008. Toutefois, le Darak à Tipasa a recensé 6 affaires d'attroupement illégal. «Comme les chiffres l'indiquent, les crimes perpétrés contre les personnes représentent la majorité des affaires traitées. Ceux-ci sont liés aux coups et blessures, détention d'armes illégale. Aussi, 19,67% des crimes ont été commis par des citoyens appartenant à la catégorie dont l'age varie entre 18 et 25 ans. Nos statistiques montrent également que 18,64% des personnes interpellées sont des chômeurs», relève le chef de groupement. En tout, les éléments de la gendarmerie nationale de Tipasa ont arrêté au cours de l'année dernière 1284 personnes, dont 95 femmes.
De ce nombre, 407 ont été mis sous mandat de dépôt et 877 relaxés après enquête. Le crime organisé, selon les propos du conférencier, a, quant à lui, augmenté par rapport à l'année 2007. Ainsi, dans le cadre de la lutte contre la contrebande et au contraire de l'année 2007 où aucune affaire de ce genre n'a été enregistrée, les gendarmes de Tipasa ont traité, en 2008, 6 affaires. Ce qui a permis d'arrêter 8 suspects, dont deux ont été mis sous les verrous, tandis que les 6 autres ont bénéficié de la liberté provisoire.
Les opérations en question s'étaient soldées par la saisie de 5970 paquets de cigarettes de marques étrangères, 11.635 unités de produits pyrotechniques, 3,5 kilogrammes de métal jaune, probablement de l'or, et un véhicule. S'agissant des drogues et des psychotropes, les statistiques fournies par le conférencier parlent de 8,233 kilogrammes de kif traité et 158 gélules de psychotropes confisqués et la récupération de pas moins de 125,65 kilogrammes de kif traité charriés par la mer dans les plages du littoral de la wilaya. Les investigations menées dans ce volet ont été couronnées par l'arrestation de 163 suspects. Après enquête, 73 parmi eux ont été mis sous les verrous. A propos de l'immigration clandestine, le lieutenant-colonel Dounia a révélé qu'au cours de l'année 2008, ses éléments ont traité 22 affaires. Celles-ci ont permis d'arrêter 31 personnes, dont trois femmes, soit 14 de nationalités nigériane, 7 de nationalité malienne, 4 de nationalité marocaine, 2 de nationalité syrienne, 2 de nationalité camerounaise, 1 de nationalité ivoirienne et 1 de nationalité chinoise. Sur le registre de trafic de véhicules, les éléments du groupement de la wilaya ont procédé en 2008 à la saisie de 14 véhicules, contre deux en 2007. En tout, 12 suspects ont été appréhendés. Poursuivis en justice, 4 d'entre eux sont actuellement sous les verrous. En sus de ces affaires, les gendarmes de la wilaya de Tipasa ont élucidé d'autres affaires liées au vol de sable ainsi que d'autres formes de crime et escroquerie dans le secteur économique. «Comparativement à l'année 2007, l'on note en 2008 une augmentation des affaires liées au crime organisé et au trafic de véhicules. Cela dit, les unités territoriales et opérationnelles du groupement de la gendarmerie nationale de Tipasa ont réussi à y faire inlassablement face. En effet, rien que pour 2008, nous avons démantelé, en plus des affaires traitées dans le cadre de la criminalité ordinaire, un nombre important de bandes de malfaiteurs et arrêté 255 suspects, dont 117 ont été mis sous mandat dépôt», conclut le conférencier.

Source El Watan

Le Pèlerin

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