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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 09:50


- 500 arbres plantés à Douaouda
500 arbres de différentes espèces seront plantés, ce matin, dans la commune de Douaouda, plus précisément dans la localité plus connue sous le nom de l’ex-DAS Bousiane Mâamar. Cette opération, initiée par le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme en partenariat avec l’ambassade de Chine, l’association Algérie-Chine ainsi que la wilaya de Tipasa, est une action qui entre, selon le communiqué de la wilaya, dans le cadre des activités programmées pour la célébration de la Journée mondiale de l’arbre qui revient chaque 21 mars.
842 millions de dinars débloqués pour effacer les dettes des communes de Tipasa
Une initiative qui aura a un impact direct et conséquent sur l’amélioration des recettes communales
Plus de 842 millions de dinars ont été débloqués du fonds commun des collectivités locales pour éponger les dettes accumulées par les communes de la wilaya de Tipasa durant la période allant de 2000 au 31 décembre 2007.
C’est ce qu’a indiqué M. Hashas Djamel, le directeur de l’administration locale de la wilaya. «Le montant exact dont a bénéficié la wilaya de Tipasa pour effacer les dettes des communes relevant de son autorité s’élève exactement à 842.097.371,00 DA.
 De cette enveloppe, 66%, soit les deux tiers, ont été réservés pour couvrir les dépenses obligatoires inhérentes aux décisions de justice, notamment dans le domaine du foncier et le payement des factures de consommation de l’énergie (électricité et gaz). Aussi, presque 13% du crédit global alloué à cette opération ont été consacrés au règlement des dépenses imprévues. A savoir, les travaux et les projets d’urgence entrepris particulièrement pour l’amélioration du cadre de vie des citoyens et tout ce qui touche à la salubrité et l’hygiène du milieu (assainissement...)», précisera-t-il à ce sujet.
Pour ce qui est des 21% restants, soit à peu près 17 milliards de centimes, le même responsable indiquera qu’ils ont servi à éponger l’ardoise représentant les coûts non honorés des projets engagés par des APC de 2000 à 2007.
Quoi qu’il en soit, l’assainissement de la situation financière des communes endettées sur les 28 que compte la wilaya de Tipasa, tombe à point nommé, dans la mesure où cette initiative prise par l’Etat aura a un impact direct et conséquent sur l’amélioration des recettes communales. Cependant, force est de reconnaître que ces dix dernières années, notamment dans le sillage des deux programmes économique mis en place par les hautes autorités de l’Etat pour soutenir la croissance économique, les caisses des communes de la wilaya de Tipasa ont été renflouées par de nouvelles rentrées fiscales.
Corollaire direct des projets initiés à travers tout le territoire de la wilaya. «En 2000, on comptait à Tipasa 22 sur 28 commune déficitaires. Au terme de l’exercice 2008, il ne restait que sept communes déficitaires.
Ce renversement positif de la situation est corrélativement lié au développement économique local propulsé par les différents projets d’envergure lancés particulièrement depuis 2000, date de la mise en application du programme d’aide à la croissance économique et le programme quinquennal 2004/2009. Pour illustrer l’amélioration de la situation financière des communes, je citerai comme exemple le cas de Hadjret Ennous, petite commune côtière, dont le budget annuel ne dépassait aucunement jadis les 2,4 millions de dinars. Mais depuis le lancement du grand projet de la station électrique, ses recettes fiscales dépassent actuellement 240 millions de dinars.
C’est dire l’aisance financière dont laquelle se trouve présentement cette commune», souligne Hashas Djamel. Comme Hadjret Ennous, nombre de communes de Tipasa bénéficient pour ainsi dire de cette bouffée financière qui ne risque pas, selon notre interlocuteur, de s’estomper de si tôt.
Bien au contraire, elle s’inscrira dans la durée, dans le sens où les projets lancés, à l’instar de la station de dessalement de l’eau de mer de Fouka, sa jumelle de Oued Sebt, le port de Gouraya celui de Tipasa, les futures zones d’activités en cours de réalisation, pour ne citer que ceux-ci, garantissent à la wilaya une valeur ajoutée dont une partie des rentrées fiscales (TAP, TVA) seront perçues directement par les communes. Au demeurant et comme l’a souligné un autre responsable de la wilaya, la mesure de l’Etat qui consiste en l’effacement des dettes des communes doit être perçue, non comme une largesse mais comme un coût de starter donné pour stimuler d’une manière effective le développement local.

Vers la réalisation d’un centre d’enfouissement à Gouraya

Lors de la visite d’évaluation périodique effectuée dans les localités relevant de la daïra de Gouraya, le wali de Tipasa a mis l’accent sur “la lutte contre les maladies à transmission hydrique”.
Pour cela, une nouvelle décharge publique sera réalisée sur une superficie de  6 ha afin de supprimer toutes les décharges sauvages. Une enveloppe financière de 65 millions a été allouée pour la réalisation des travaux d’accès et de clôture du site, des locaux techniques et du premier casier destiné à l’enfouissement des déchets ménagers. Par ailleurs, le réseau d’assainissement sous dimensionné et vétuste de la nouvelle zone d’habitation, en l’occurrence Bois Sacré, a fait l’objet de la réhabilitation compte tenu des risques de MTH et d’inondation qu’il peut provoquer. Dans le cadre de la protection de la mer et de l’abri de pêche contre les rejets des eaux usées, un collecteur d’évacuation des eaux usées a été réalisé pour un montant de 51,8 millions de DA.
La cité Iraouanou, située au sud de la ville de Gouraya, a bénéficié, quant à elle, de la rénovation du réseau d’AEP, du drainage des eaux usées, de l’installation de l’éclairage public et de l’aménagement de 22,1 millions de DA. Lors de cette visite, les autorités ont supervisé les travaux de rénovation du réseau d’assainissement dans la commune d’Aghbal pour éviter le déversement des eaux usées du chef-lieu dans le champ de captage, et ont saisi l’occasion de visiter le secteur sanitaire de Gouraya. Ce secteur a été alors doté d’un service de chirurgie et de gynécologie d’une capacité de 67 lits.  La délégation a visité par la suite le projet de l’abri de pêche qui sera transformé en port de pêche. Et ce, dans le but d’augmenter la capacité halieutique qui passera de 200 tonnes/an à 800 tonnes/ans après l’aménagement du bassin de 9 000 m3 en un bassin de 67 000 m3 qui accueillera 5 chalutiers, 5 sardiniers et 20 petits métiers. En matière d’habitat, la commune de Gouraya va bénéficier d’un programme de 510 logements qui seront délivrés durant le premier trimestre de l’année en cours. Concernant les équipements publics, il est prévu la réalisation d’un lycée, d’un CEM, du siège de la garde communale et de 56 locaux à usage professionnel au profit de la même commune. À Messelmoune, le wali a supervisé  le projet de réalisation de 362 logements, dont 262 de type LSP et 100 autres locatifs et a passé en revue 20 locaux à usage professionnel, un complexe sportif et un terrain de sport pour les jeunes de la commune. (Source Liberté)


Source Horizons / Liberté

Le Pèlerin

Quoi de neuf sur la wilaya de Tipasa / Tipaza ?

Célébration de la journée mondiale de l’arbre à Tipasa

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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 10:10

Gestion des ressources en eau - Ouverture d’un colloque à Tipasa
 

Le Colloque international sur la gestion des ressources hydrauliques s’est ouvert à Tipasa. Organisé par l’Ecole nationale supérieure de l’hydraulique (ENSH), ce colloque, qui est à sa troisième édition, porte cette année sur la gestion de l’eau et la préservation de l’écosystème. Au cours de son allocution d’ouverture, le directeur de l’ENSH a insisté sur les changements de l’écosystème et la désertification, d’où la nécessité d’une prise en charge globale de ce problème.

A ce propos, il a été expliqué que près de 50 travaux de recherche sur les changements climatiques vont être examinés afin d’en tirer les meilleurs enseignements. De son côté, le président du Conseil mondial de l’eau a expliqué que la ressource hydrique mondiale reste stable alors que la croissance démographique enregistre un bond de 1 milliard d’individus tous les 10 ans. Un quart de la population en question habitant le littoral dont la moitié au sein des grandes villes. Notre spécialiste a affirmé que la génération actuelle est responsable devant les populations futures quant à la disponibilité des ressources hydrauliques. Il s’agit aussi d’être comptable de la restitution des eaux dans la nature. Le conférencier a souligné que l’Algérie fait partie des pays à avoir investi dans la promotion des ressources hydriques, que ce soit dans les ressources conventionnelles ou non tels que le dessalement de l’eau de mer et la récupération des eaux usées. Les principaux objectifs assignés à ce colloque sont, entre autres, selon notre expert, le droit à l’accès aux ressources hydriques. Pour ce faire, il faut convaincre les décideurs à investir dans les ressources hydriques. Il a, en outre, été mis l’accent sur la nécessité d’assurer la bonne décentralisation des compétences, et ce pour une meilleure gestion des affaires de l’eau ainsi que la multiplication des programmes de recherche et la formation d’éco-citoyens, notamment à travers le système éducatif. Il est à noter que ce colloque, auquel ont pris part des experts internationaux, constitue un tremplin au forum mondial de l’eau qui se tiendra en Turquie.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 00:02

Algérie 

Bonjour Cherchell...!!!!


Le port vu de l'ouest
Le nouveu port en cours de rénovation
Le centre de Cherchell et les abords de la place centrale
L'ancien Musée
L'ancienne mosquée
Cherchell "Oued El Bela" promis aux promoteurs kowetiens...Aie le béton...!!!
La fontaine de la place centrale
 Le temple des pêcheurs
Cherchell la romaine où je me rends régulièrement est une ville magnifique située à environ 100 km à l'ouest d'Alger. Elle abrite la plus grande académie militaire interarmes d’Afrique qui du fait de sa situation géographique nuit au développement de la ville. Il y a bien un projet de contournement par le port …mais Cherchell est riche  projets non effectués.
Cherchell dispose de deux musées construits par les français dédiés aux vestiges romains dans la ville (amphithéâtre, statues romaines, mosaïques, monuments architecturaux, etc...). La ville constitue un pôle touristique quasi inexistant et aucune infrastructure susceptible d'accueillir les touristes : Pas d'hôtels, (Le Césarée  qui était l’hôtel prestigieux d’antant est en cours de transformation …encore un projet sans fin….). Il y a quelques cantines, quelques cafés ; le sable des plages a été pillé pour bétonner la côte…. Toutefois Cherchell possède un grand port de pêche très actif en cours d’agrandissement….
La ville ne compte qu'une seule route qui la traverse d'est en ouest. Chaque jour des milliers de voitures, camions, cyclomoteurs traversent Cherchell. La pollution y est sensible. Coté environnement, il y a donc des progrès à faire. Pourtant Cherchell a de nombreux atouts pour faire de cette cité une ville admirable.
La vie s’y déroule avec une extrême lenteur…Il y a biens des projets mais personne n’est pressé….qu’il s’agisse du citoyen jusqu’au président de l’APC ou de la Daïra…pourquoi faire aujourd’hui ce que l’on pourrait faire demain….. Les Cherchellois sont des gens formidables….Ils ont toujours vécu dans des lieux ouverts à la culture et à la civilisation Occidentale….N’oublions pas que Césarée était la capitale du Maghreb il y a 2000 ans et l’occidental ne sera pas perdu aux milieux de gens merveilleux possédant le même référentiel que le notre….Pourtant les gens sont désabusés…la révolution et l’indépendance ne leur ont rien apporté de ce qu’ils espéraient loin s’en faut …au contraire…Elle ne leur a apporté que des désagréments….
L’arrivée des « Montagnards » après ou pendant la décennie rouge n’a fait qu’attiser les passions et la haine contre tout ce qui dérange leur vie courante et leurs traditions. Pourtant les dits « Montagnards » font preuve de courage et ils sont toujours les premiers à ouvrir leurs magasins…Rien n’est fait pour intégrer ces gens là …Après tout …il est plus facile de dénigrer que de bâtir….Ces gens là il faut les éduquer, les faire participer à la vie citoyenne….les deux communautés étant condamnées à vivre ensemble….Cela prendra du temps mais c’est la seule solution….
Cherchell possède en son sein quelques artistes, qui perpétuent la tradition de la musique arabo-andalouse à travers un conservatoire dédié à cet effet. Malgré tous ces manques, Cherchell reste une ville très visitée par les touristes et est très animée, surtout en été , particulièrement à La Place "Sdjour" , qui signifie les Arbres. Les Cherchellois sont très fiers de leur ville, et les émigrés aussi, qui eux, y retournent durant les vacances et surtout la période estivale.
Je proposerai une suite à ce blog si les gens …et en particulier les Cherchellois en manifestent le désir….J’aborderai le sujet qui leur plait

A suivre donc ...si vous le voulez bien...

Le Pèlerin 

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 09:24

De Iol à Cæsarea à...cherchell de kamel bouchama
Cherchell dans les méandres de son Histoire
Rachid Bouchema et Claudette devant le port de Cherchell
J'en profite pour lui adresser un joyeux anniversaire ce jour
Et oui + 1 aujourd'hui


Je reprends donc cette chronique en présentant un livre que je trouve intéressant à bien des égards. Son titre est De Iol à Cæsarea...à Cherchell (*); Kamel Bouchama en est l’auteur. Une préface du docteur Boualem Benhamouda devance l’objet de ce livre. Ce n’est pas, à proprement parler, un essai sur l’histoire de la cité antique (que l’on écrit aussi «Césarée»), la capitale royale, de la longue série des grandes cités de la Méditerranée occidentale au vie siècle avant J.-C.
Kamel Bouchama n’est certes pas historien et il avise qu’il «n’a pas cette prétention». Avant 1962, instruit à l’école primaire de Cherchell, sa ville natale, puis à Alger, à la célèbre Médersa, devenue Lycée franco-musulman, il se forme très tôt, surtout dans cet établissement, aux contacts de jeunes étudiants nationalistes algériens face aux réalités négatives engendrées par le système colonial. À l’indépendance, il poursuit des études supérieures au Caire puis, de retour en Algérie, il milite de toute la fougue de celui qui désire servir son pays, ce que, au reste, lui reconnaîtront ses pairs et ses camarades du FLN, et il occupera plusieurs postes de responsabilités. Il a déjà publié de nombreux ouvrages à caractère politique qui ont eu des fortunes diverses. Ses idées - quoi qu’il en soit - bonnes ou mauvaises ont toujours été discutées avec intérêt. Mais n’est-ce pas assurément ce que l’on reproche à ceux qui mettent de la vivacité dans leurs faits et gestes à propos de leur attachement à leur pays, qui ont, à tort ou à raison, le sentiment d’oeuvrer pour une cause juste et désirent tout naturellement mettre en pratique leurs convictions?
Pourtant avec ce livre, si près de Cherchell dans les méandres de son Histoire, écrit et réécrit, à sa façon, c’est-à-dire en puisant dans les sources humaines de la cité des Rois berbères, le passé identitaire, chez Kamel Bouchama, est incontestablement présent. Quelle belle chose que de raconter l’histoire de sa ville dans une sorte de vie antérieure, rappelée et construite par une volonté inexorable afin «d’ouvrir les yeux sur la richesse culturelle, sociale et historique de cette contrée»! Quand l’histoire de notre pays est ignorée, et plus grave, oubliée ou dénaturée, et que seuls quelques rares historiens algériens ont courageusement tenté, malgré l’ampleur de la tâche, souvent difficile et souvent contrariée, de remonter aux sources de notre identité, il faut se réjouir de ce que quelques hommes de culture, apportant la caution de leur probité et de leur érudition, s’essaient à la recherche des faits essentiels et des dates indispensables de notre passé national. Un récit simple et concret, un témoignage sur notre vie nationale, une évocation frappante de la vie des Algériens à telle période de notre histoire, peuvent faire ressurgir, comme un enseignement de grande valeur pédagogique, l’aventure humaine de nos ancêtres.
Aussi est-il heureux qu’un enfant de la Cherchell algérienne d’aujourd’hui nous fasse connaître son sentiment, tout en parcourant des chemins anciens et souvent chéris, sur Cæsarea la romaine avec ses monuments splendides et ses populations épanouies par les civilisations les plus diverses. Dans la vision et la réflexion de Kamel Bouchama, Cæsarea, la capitale de la Maurétanie au temps du berbère Firmus et Cherchell jusqu’à l’Algérie indépendante se rassemblent en se prenant par la main, offrant dans une synthèse d’émotions humaines une seule et même cité d’histoire et d’art (Lire l’ouvrage Mosaïques romano-africaines de Sabah Ferdi, éd. du Tell, 2005 et L’Expression de mercredi 10.05.2006). Kamel Bouchama montre ainsi combien la vie sociale des Algériens y a prédominé avec sa civilisation et ses traditions auxquelles il réserve plusieurs pages «pour séduire et, bien sûr, convaincre».
Dans De Iol à Cæsarea...à Cherchell, Kamel Bouchama recourt à une pédagogie spéciale, chaque chapitre de son livre constituant une leçon d’histoire autour d’un événement marquant: personnage, épisode caractéristique, description de vestiges,...Le récit prend une place importante et indispensable dans la volonté de l’auteur, ce qui lui permet de rester simple pour faire appel à la sensibilité du lecteur. À cet effet, il imagine de longs dialogues avec de brillants personnages de son enfance, tout particulièrement avec son grand-père pour lequel il déborde d’affection: «Ma mémoire et mon esprit me guident à travers les âges, remontant le temps, les sagas, les épopées, ma jeunesse, mon enfance, mon père, mon grand-père, mes aïeux, tel un mouvement de balancier. Tout et tous m’interpellent.»
L’ouvrage comprend deux volumes: le premier est consacré justement à l’évolution de Cherchell dans l’histoire et le second à «La cité millénaire vue en photos». Si l’on considère qu’il est grand temps de faire apprendre aux jeunes algériens leur identité nationale, la contribution de Kamel Bouchama n’est pas inutile; elle vaut par la pédagogie, l’engouement et l’amour de l’auteur pour son pays. Il écrit, en effet, «Faire revivre les temps qui ne sont plus, les cités anciennes qui restent encore debout malgré l’érosion causée par les siècles, leurs traditions qui se perpétuent ou s’estompent, les héros et d’autres personnages qui ont écrit l’Histoire par leur présence effective au coeur des événements, c’est donner la possibilité aux jeunes d’apprendre et de se former, surtout eux, des potentialités qui vont prendre en charge la relève de notre pays et qui ont besoin de connaître leur passé pour mieux appréhender leur présent.»
Les éditions Mille-Feuilles, dirigées par Sid-Ali Sekhri, Libraire-Éditeur, méritent des encouragements pour les soins apportés à la fabrication de cet ouvrage.

Pour apprendre à se connaître, il est expressément conseillé de consulter le passé.

Tout d’abord, à mes lecteurs, à mes amis, à l’équipe de L’Expression, je tiens à faire mes excuses d’avoir été assez longtemps absent. Cependant, si je n’étais sûr de l’amitié fidèle qu’ils me portent tous, je craindrais que cette absence ne soit en quelque sorte une belle raison, pour eux, d’oublier Le Temps de Lire qui, depuis huit ans, nous réunit régulièrement le mercredi autour des livres que j’aime à présenter librement aux lecteurs de L’Expression.

 

Source l’Expression

 

Le Pèlerin

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 08:29

La pêche continentale en extension
Champ experimental d'aquaculture

La création de fermes aquacoles est aussi projetée dans les zones rurales

A priori, la pêche continentale dans la wilaya de Tipasa commence, si l’on se réfère à l’évolution de la courbe de production de 2007 à 2008, à prendre de l’importance dans le créneau de l’activité économique locale du secteur des ressources halieutiques.

En effet, durant les deux exercices précédents (2007 et 2008), la pêche continentale a vu sa croissance, en termes de production, atteindre presque les 700%. Ainsi, la quantité pêchée et passée de 7,74 tonnes en 2007 à 49,657 tonnes l’année écoulée. Au demeurant, même si ce volume est proprement dit dérisoire si on le compare aux 10.107,891 tonnes représentant la production maritime globale à Tipasa de l’année 2008, il n’en reste pas moins que la pêche continentale est, compte tenu des mesures et des dispositifs d’accompagnement mis en place par les pouvoirs publics, en perpétuel développement. A propos des actions et opérations réalisées l’année dernière pour soutenir l’extension de l’exploitation de la filière, un rapport de la direction de la pêche et des ressources halieutiques de Tipasa note que dans le domaine de l’aquaculture continentale, il a été procédé à l’inauguration du centre de pêche continentale à Menaceur, le 16 juillet 2008, par le ministre de la Pêche. Egalement tracée dans le programme et réalisée, une opération d’ensemencement de 9 géniteurs de sandre a été effectuée le 09 mars 2008 à titre expérimental dans le barrage de Meured.
En plus de ces deux actions, le document parle d’une campagne d’ensemencement d’alevins de Tilapia, chez les agriculteurs à Gouraya, Menaceur, Bou-Ismaïl et Hadjout, dans le cadre de l’intégration de l’aquaculture à l’agriculture. S’agissant des mesures à venir, les objectifs assignés, en ce sens, par la direction de la pêche de Tipasa s’appuient sur un programme comportant 11 points. Parmi eux, l’ouverture du centre conchylicole et de la ferme marine à Bou-Ismaïl.
Aussi il est projeté la création de fermes aquacoles dans les zones rurales ainsi que l’exploitation du barrage Boukourdene et celui de Meurad. Fait nouveau, la direction de la pêche compte en perspective d’introduire l’aquaculture dans le secteur du tourisme. Dans le volet de la recherche, le rapport de la direction de la pêche souligne que les équipes du centre de recherche et de développement de la pêche et de l’aquaculture (CNRDPA) de Bou-Ismaïl poursuivront leurs études scientifiques ayant trait à l’aquaculture au niveau des barrages de Boukourdene et Meurad, et ce pour développer la filière. Par ailleurs, avec 38,291 tonnes, la carpe argentée a été l’année dernière l’espèce la plus pêchée dans les eaux douces de Tipasa. Loin derrière, avec un volume de 6,129 t, la carpe royale vient en seconde position en termes de volume, contre 5,237 t de carpe à grande bouche.

Source Horizons

 

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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 07:13

Des mesures incitatives pour le retour des familles dans les douars de Damous

Le wali de Tipaza a effectué en fin de semaine une visite de travail dans la daïra de Damous. Accompagné des membres de l’exécutif et des responsables locaux,  le wali s’est rendu dans les communes de Beni Milleuk et Larhat afin de s’enquérir de l’état d’avancement des projets de développement local et ce, en vue de favoriser le retour des citoyens dans ces localités. Au douar Mechetita, relevant de la commune Larhat, le chef de l’exécutif  a pris connaissance des programmes prévus dans cette daïra.

L’on citera entre autres, le  défrichement des terres abandonnées, l’intensification des cultures maraîchères, la mobilisation des ressources hydriques, l’ouverture et l’aménagement des pistes agricoles, l’apiculture et le petit élevage. Ces actions ont été initiées par les directions concernées, en concertation avec les responsables locaux et les fellahs représentant des localités rurales. Ces programmes ont permis la création de 570 emplois, l’aménagement de 30 km de routes montagneuses et la plantation de 33 000 arbres (fruitiers, rustiques et oliviers), soit pour un montant de 103 millions de dinars.

Dans le cadre de l’habitat rural, un projet de 1010 logements sera lancé dans  cette localité dont 450 logements sont réservés à la commune de Beni Milleuk et 142 logements sont attribués au douar de Tafssassine.

En outre le wali a prévu un quota supplémentaire de 500 logements au profit de cette localité.

M. Mohamed Ouchène a saisi cette occasion pour inspecter plusieurs chantiers concernant notamment les 655 logements toutes formules confondues ainsi que le projet des 57 locaux à usage professionnel assignés aux jeunes chômeurs porteurs de projets.

La localité de Sidi Charef, située à 12 km au sud du chef-lieu de daïra, a été inscrite au programme du wali. Les habitants de cette localité ont exprimé leurs doléances à propos de l’aménagement d’une route et l’alimentation de la localité en eau potable. Pour cela, le wali a dégagé une enveloppe financière de 8 millions de dinars pour l’inscription d’une étude de faisabilité avant d’entamer les travaux de réalisation.

 

Source Liberté

 

Le Pèlerin

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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 08:23

Algérie - On construit oui, mais on fait l'impasse sur les équipements collectifs
Histoire de pêche également
Douar Ben Ali (Gouraya) -  Isolement et absence de commodités

Contrairement aux autres douars de la commune de Gouraya (wilaya de Tipaza) qui ont bénéficié de programmes de développement rural, les populations du douar Ben Ali ont été comme oubliées par les décideurs locaux.
Ce douar n’a, en effet, pas bénéficié de Projets de proximité du développement rural intégré (PPDRI). L’unique établissement scolaire du cycle primaire, qui accueille à ce jour les enfants de cette zone rurale qui se trouve à 12 km environ au sud de la ville de Gouraya, est dans un état de dégradation avancé. Le problème du foncier empêche toutes les implantations d’équipements publics dans cette zone. Compte tenu de la complexité de la situation du foncier dans cette localité reculée et déshéritée, Kherzal Aïssa, qui habite ce douar, a décidé de verser dans le domaine public une superficie de terrain, qui aura permis la construction d’un réservoir d’eau d’une capacité de 250 m3. Ce réservoir sert à alimenter la population locale estimée à 750 âmes. Il n’en demeure pas moins qu’il reste encore à entreprendre la 2e tranche des projets relatifs à l’alimentation en eau potable (AEP) et au réseau d’assainissement dans ce douar. Sur un autre plan, il y a lieu de relever que le programme de l’habitat rural dans cette région de Gouraya avance plutôt bien. Pour combler le retard enregistré en matière de développement rural au niveau de cette zone sensible, la décision a été prise par le chef de l’exécutif de la wilaya d’y affecter, enfin, une enveloppe financière de 31 millions de dinars pour la mise en œuvre des actions individuelles et collectives programmées dans la cadre du PPDRI. Des jeunes de ce douar souhaitent la construction de postes d’observation au sommet des montagnes forestières pour surveiller les mouvements suspects des terroristes. Le manque de moyens de transport pour se rendre à Gouraya, le chômage et l’absence de pistes d’accès vers les habitations font également partie des préoccupations des citoyens de ce douar longtemps marginalisé.
Source El Watan

Tipasa -50 infractions à la réglementation de la pêche

Un rapport de la Direction de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya de Tipasa ressort qu'au cours de l'année écoulée 50 dossiers d'infraction à l'autorité de la pêche ont été traités. Plus de la moitié d'entre eux, soit 28, concerne des infractions ayant trait à la pêche dans des zones interdites, contre 14 commises hors campagne de pêche, c'est-à-dire durant les périodes de fermeture. Quant au huit derniers dossiers, le document de la Direction de la pêche indique que cinq parmi eux concernent la capture de produits de la pêche n'ayant pas atteint la taille marchande et les trois restants se rapportent à l'embarquement illégal. A propos des infractions de pêche dans des zones interdites, les agents de l'autorité maritime ont saisi les produits de la pêche et prononcé le livraison de ces produits à titre gracieux à l’établissement hospitalier et scolaire le plus proche. Par ailleurs, le même document relève que le nombre des adhérents à la chambre de la pêche et de l'aquaculture de la wilaya de Tipasa a atteint 259 membres, contre 167 en 2007. Actuellement, 230 marins pêcheurs et 29 armateurs sont affiliés à cette structure. Pour ce qui des associations locales qui représentent la corporation des pêcheurs, celles-ci sont au nombre de dix.
Source Horizons

Le Pèlerin

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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 00:31

Tipaza: Silence... radio 
 

Prévue d'être livrée à fin juillet 2008, le projet d'une radio régionale voit sa réception définitive retardée, malgré l'engagement ferme de ses promoteurs de ne pas dépasser le délai contractuel de 12 mois. Les zones enclavées de Damous, Menaceur, Sidi Simiane et Aghbal restent dans l'attente d'écouter une radio qui traduira leurs préoccupations, mais aussi de véhiculer vers l'extérieur leur histoire, leur culture et la beauté de leur région.

Pourtant, les responsables nationaux de ce secteur ont précisé leurs objectif à ce sujet, et ont donné une idée plus précise sur le rôle que joueront ces radios régionales et de leur nécessité, «nous avons particulièrement besoin d'une radio qui soit à l'écoute des citoyens et au courant de leurs préoccupations, la Radio dispose aujourd'hui de tous les moyens nécessaires pour mener à bien sa mission». Dans ce contexte, ces derniers rappellent que ces stations régionales et de proximité ont été réalisées «pour garantir le droit du citoyen, sans exclusion aucune, à l'information et au savoir, dans un contexte marqué par des mutations profondes de la société algérienne».
Située à proximité immédiate de la cité administrative de la wilaya de Tipaza, cette station de radio ayant une vocation régionale viendra compléter la liste des stations régionales placées sous la tutelle de la radio algérienne, l'organisme public de radiodiffusion.
Cette radio régionale, d'une superficie de 3.100 mètres carrés, est réalisée sur 1.700 mètres carrés.
Elle comporte un rez-de-chaussée et 3 étages, essentiellement destinés aux plateaux techniques, soit 536 mètres carrés de bâti avec un niveau du rez-de-chaussée accueillant un plateau technique et des bureaux, avec plusieurs studios. La même configuration se retrouve aux étages supérieurs, où seront érigés des espaces de réalisation, de rédaction, de reproduction ainsi que d'autres studios. Dotée d'une enveloppe initiale de 65 millions de dinars, cette infrastructure jouera à ne pas en douter, un rôle de premier plan dans une wilaya réputée avoir la vocation et l'ambition de devenir la capitale touristique de l'Algérie.
Selon nos sources, l'acquisition de nouveaux équipements technologiques pour chaque station coûte la bagatelle de 9 milliards de centimes, dont six milliards en devises.
Il est précisé à ce titre, que le budget de fonctionnement d'une radio locale est de 2 milliards de centimes. D'une façon générale la subvention de l'Etat pour la Radio est de 52 milliards de centimes, à laquelle s'ajoute un fonds d'affectation spécial de 35 milliards de centimes. Toujours dans ce contexte, on saura que les ressources propres de la Radio se situent à un niveau de 22 milliards de centimes. Quant au programme quinquennal 2005/2009, le montant destiné à la Radio est de 63,8 milliards de centimes. Dans ce contexte, on croit savoir, par ailleurs, que le chiffre d'affaires moyen de la publicité pour ce quinquennat avoisinerait plus de 30 millions de dinars.

Source Le Quotidien d'Oran

Le Pèlerin

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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 20:34

Secteur de l’ habitat à Tipaza : 170 sites pour ériger des logements ruraux

L’Agence foncière de régulation urbaine (AGRFU) de la wilaya de Tipaza a déjà réalisé plus de 2200 logements ruraux. Les nombreux citoyens, qui appréhendaient au départ le recours aux formules d’encouragement à l’habitat rural, se sont finalement décidés à transmettre à nouveau leurs demandes pour acquérir des logements dans les zones rurales.

En effet, le taux satisfaisant de réalisation en la matière a été le facteur déterminant qui a incité les chefs de famille à envoyer leurs dossiers de demande de logement rural. A noter que le quota alloué à la wilaya de Tipaza en matière d’habitat rural est de 3640 unités, dont 1710 logements inscrits dans le cadre du plan quinquennal. Afin d’accélérer le retour des familles dans les zones rurales et les encourager à se rapprocher de leurs terres agricoles, l’AGRFU compte achever la totalité des logements ruraux groupés restants à la fin du 1er semestre 2009. La crise du logement, y compris dans les zones rurales, aura en fin de compte favorisé une urbanisation anarchique au niveau des hameaux, des douars et des haouchs. Pour pallier cette situation, la wilaya de Tipaza a choisi 170 sites pour la réalisation de son programme de logements ruraux.

La contribution de l’Etat pour les logements qui avaient été lancés avant le mois d’avril 2008 était de 500 000 DA par logement. Cette aide est portée actuellement à 700 000 DA pour les logements ruraux lancés à partir du mois de mai 2008. Le montage financier concernant l’habitat rural ne se limite pas à l’aide de l’Etat, le bénéficiaire devra y participer en prenant en charge les travaux de parachèvement et de finition de son logement. Néanmoins, le citoyen bénéficie d’un échéancier suivant ses capacités pour lui permettre de s’inscrire dans la procédure réglementaire, selon les affirmations du directeur général de l’AGRFU. Cela étant, les travaux de viabilisation, l’assainissement, l’alimentation en eau potable et l’électrification sont pris en charge entièrement par l’Etat au niveau de l’ensemble des 170 sites ruraux choisis.

Si l’AGRFU se charge des logements ruraux groupés, la direction du logement et des équipements publics (DLEP) de la wilaya s’occupe, quant à elle, des dossiers des logements ruraux individuels. Pour bénéficier de l’aide de l’Etat pour la construction d’habitations individuelles dans les zones rurales, les citoyens doivent au préalable fournir un certificat de possession, une formule mise en œuvre depuis 2005 dans la wilaya de Tipaza. En plus de l’affectation des enveloppes financières inscrites dans le cadre du plan communal de développement pour la construction des équipements publics (écoles, salles de soins,…), ces zones ciblées bénéficient des actions individuelles et collectives inscrites dans le cadre du programme de proximité du développement rural intégré (PPDRI). Toujours est-il que les demandes de logements ruraux ne cessent d’affluer, alors que les quotas en la matière pour la wilaya de Tipaza demeurent encore insuffisants.

Source El Watan

Le Pèlerin

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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 08:18

Révision du fichier électoral à Tipasa

La DAS lance sa caravane de la citoyenneté

Sensibiliser les citoyens pour s'inscrire sur le fichier électoral, promouvoir la citoyenneté, la démocratie participative et le sens civique, tels sont les objectifs que s'assigne la caravane de la citoyenneté lancée depuis hier à Tipasa par la direction de l'action sociale. Constituée de trois bus, celle-ci sillonnera jusqu'au 14 de ce mois les villes importantes de la wilaya à savoir, Tipasa, Cherchell, Gouraya, Hadjout, Bou-Ismail et Koléa.
«Cette opération qui vient en complément du travail de sensibilisation pour l'inscription des citoyens sur le fichier électoral, déjà entamé depuis le 2 février, sera menée par des équipes composées par 86 personnes, entre psychologues, sociologues et des acteurs du mouvement associatif de la wilaya qui œuvre dans le social et l'humanitaire. Tour à tour toutes les grandes agglomérations de Tipasa seront des haltes pour notre caravane» confiera à ce propos, Abderezak Benrima, le directeur de l'action sociale de Tipasa. Pour leur premier jour, la caravane a ciblé entre autres des quartiers populaires de la ville de Tipasa. «Pour un début je peux dire que notre action est une réussite, et ce compte tenu, de l'écho favorable qu'elle a eu essentiellement auprès de la jeunesse» se félicite notre interlocuteur.

 

Source El Watan

 

Le Pèlerin

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