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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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30 décembre 2007 7 30 /12 /décembre /2007 00:42

Port de Cherchell

Un canon du XVIe siècle récupéré

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Lors des travaux de dragage du port de Cherchell, un canon d’environ 2 mètres de long a été récupéré des fonds marins.
Une épaisse couche de sédiments de couleur « goudron » couvre cette pièce de guerre. Selon les récits historiques, le 24 août 1665, avait eu lieu, une bataille navale féroce face à la ville de Cherchell. La flotte française, que commandait le duc de Beaufort et le chevalier Paul, est arrivée à bout d’une escadrille algérienne. Le bilan de cette bataille navale du 24 août 1665, selon les récits, se résume à la confiscation de 3 navires algériens par la marine française, tandis que deux autres navires ont été coulés. Depuis la découverte de ce week-end, les chercheurs et archéologues s’attendent, à présent, à trouver d’autres objets archéologiques sous l’eau. Il y a lieu de préciser que les travaux menés actuellement dans le cadre de l’aménagement du port de Cherchell se déroulent en présence d’un représentant de la Circonscription archéologique de Cherchell (CAC). Le canon en question se trouve chez les services des gardes-côtes algériens. Une procédure administrative sera engagée pour remettre ce canon à la CAC. La restauration de ce canon, pour sa préservation avant son exposition, aura lieu au Musée de Cherchell. A l’est du port de Cherchell, les jeunes du club Kheir Eddine Barberousse, de l’association Mâarif de Cherchell, avaient, en 1990, localisé et identifié 24 canons, immergés à quelques mètres de la surface de la mer. Ce lieu, dans lequel se trouvent les 24 canons est situé à l’extrémité ouest de la corniche du Chenoua, à proximité de la ZET de oued Bellah. Les 24 canons immergés épars sont étalés sur une superficie de 210 m2. Hormis un seul en bronze, qui mesure un mètre de long, la dimension des 23 autres canons varie entre 2,70 m et 1,80 m. Ce fond marin, encore protégé, constitue un superbe site d’ archéologique sous-marine. Ces canons immergés appartiennent, selon les jeunes de ce club, animé à l’époque par une pléiade de jeunes universitaires, notamment Oumouna Mustapha, Hamdine Mohamed, Ghobrini Djamel, Hamdine Ouatik, Hakem Toufik, Bendjelloul et bien d’autres, aux générations de canons des XVIe et XVIle siècles. En 1531, Charles Quint, qui avait l’ordre d’investir Alger, s’était assuré d’un autre lieu de débarquement à l’ouest d’Alger, puisqu’il a porté son choix sur Cherchell. Cet autre lieu de débarquement serait pris alors par l’amiral Doria André qui avait appareillé de Gênes avec 20 vaisseaux et 1500 hommes, pour mener des attaques meurtrières dans cette région de Cherchell. 
Source el Watan
Le Pèlerin

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28 décembre 2007 5 28 /12 /décembre /2007 00:00

Le Patrimoine agricole à Tipaza en péril

Les exploitations agricoles collectives (EAC), des décharges publiques

 

 

Le problème inhérent à la prolifération des décharges publiques sauvages ne cesse de prendre de l’ampleur dans la wilaya de Tipaza.

La conjugaison de la passivité des citoyens avec l’insouciance et le laxisme des gestionnaires des communes, a favorisé le développement de la pollution au niveau des villes et des terres agricoles dans la wilaya de Tipaza. Pourtant, l’activité du tourisme demeure liée à la propreté de l’environnement. Afin d’éviter d’énumérer toute une série d’exemples, nous citerons le cas des EAC (exploitations agricoles collectives) n°4, 14 et 15. En effet, l’entreprise mère et les entreprises sous-traitantes chargées des travaux de la construction de la centrale électrique de Hadjret Ennous louent des tracteurs pour « se débarrasser » des ordures dans leurs sites. Malheureusement, les usufruitiers de l’EAC n°4 de Hadjret Ennous sont passifs devant les amas d’ordures déversés par ces tracteurs pollueurs sur leurs terres agricoles fertiles. Ce qui choque beaucoup plus, c’est incontestablement le débordement de la décharge publique de Cabréra, qui longe la route nationale n°11 et qui se trouve sur le littoral. La clôture pour cette décharge construite en 2005, ne sert plus à rien. Les camions des APC et de certaines institutions n’ont pas trouvé mieux que de décharger leurs ordures à quelques centimètres de la RN11. L’inconscience des usufruitiers des EAC n°14 et n°15 a encouragé les conducteurs des camions et de tracteurs à jeter les ordures au bord de la RN11, sans que personne n’ose lever le petit doigt pour faire cesser cette agression écologique. La vue des paysages naturels dans cette situation est choquante. Le degré de déliquescence à l’échelle des communes de la wilaya de Tipaza vient d’atteindre un nouveau palier en matière de pollution. La culture environnementale concerne tout le monde. Des paysages paradisiaques dans la wilaya de Tipaza croulent et disparaissent graduellement sous le poids des ordures, des gravats et des habitations précaires illicites. A Hadjout, une ferme agricole livrée à elle-même aurait pu se transformer en une gigantesque décharge publique si les agriculteurs ne s’étaient pas manifestés. La décharge publique contrôlée de la commune de Douaouda, qui surplombe la ZET Colonel Abbès, est immense et dégage des odeurs insupportables, notamment durant la saison estivale. La transformation des EAC en décharges publiques illégales est devenue un phénomène inquiétant, mettant ainsi en péril l’avenir du secteur du tourisme, et de surcroît de l’agriculture dans toute la wilaya de Tipaza. C’est la loi du silence qui règne. L’impuissance de certaines personnes est vite étouffée par l’arrogance et l’inconscience des gestionnaires des affaires publiques communales dans la wilaya. L’insalubrité qui s’est propagée dans les tissus urbains vient de s’étendre pour contaminer les terres agricoles productives. La pollution de l’environnement ne semble pas déranger actuellement les communes de la wilaya de Tipaza. Le programme « Blanche Algérie » n’a pas eu les résultats escomptés, bien que des fonds aient été dégagés par l’Etat à ce sujet pour la wilaya de Tipaza.

 

Source El Watan

 

Le Pèlerin

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27 décembre 2007 4 27 /12 /décembre /2007 00:00

Cherchell 

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Cherchell est une ville d’Algérie située à 100km à l'ouest d'Alger. Elle abrite la plus grande académie militaire inter arme d’Afrique, en plus des deux musées dédiés aux vestiges romains laissés dans la ville (Amphithéâtre, Statues romaines, mosaïques, monuments architecturaux, …etc.).
La ville constitue un pôle touristique important dans le pays, avec son port de pêche, ses plages et ses infrastructures en cours de réalisation ; elle est aussi caractérisée par ses nombreux artistes, qui perpétuent la tradition de la musique arabo-andalouse à travers un conservatoire dédié à cet effet.
 
Cherchell a un potentiel énorme mais aurait besoin d’un coup de fouet, pour lui faire retrouver son lustre d’antan…Toutefois la mentalité cherchelloise n’a rien perdu de sa verve et la communauté cherchelloise fait preuve d’une ouverture d’esprit peu commune…
 
Antiquité
 
Fondée au IVe siècle avant notre ère par les Phéniciens sous le nom Iol ou Jol, elle passe sous le contrôle de la Maurétanie après la chute de Jugurtha.
Caesarea de Maurétanie, actuelle Cherchell, fut une des plus importante cité du littoral occidental de l'Afrique du Nord antique, particulièrement à l'époque romaine.
La ville a été refondé en 25 avant J-C par Juba II, sous le nom de Césarée de Mauritanie (Caesarea Mauretaniae). La ville est devenue après 40 la capitale de la Maurétanie Césarienne, qui s'étend jusqu'à l'Océan Atlantique.
Juba II fit de sa capitale, une ville importante, entourée d’une enceinte et conçue selon les principes de l’urbanisme hellénistico-romain. Après l'annexion du royaume de Maurétanie, elle reste la capitale d'une des deux provinces romaine qui lui succèdent. Ses statues de types hellénistiques d'une qualité exceptionnelle et les mosaïques de ses maisons -plus tardives - manifestaient l'opulence de la couche dirigeante. Des ruines de temples et monuments romains témoignent de cette période.
La ville qu'édifia Juba II était entourée d'une enceinte qui fut une des plus vastes du monde romain : un mur continu de 4460 m, peut-être complété par un rempart de mer, entourait 370 ha. Seule la partie nord de l'espace ainsi délimité, c'est-à-dire le plateau littoral large à cet endroit de 4 à 500 m, fut effectivement bâti.
Pour des raisons combinant des nécessités stratégiques et surtout, semble-t-il, une volonté ostentatoire, le rempart sud avait été construit à une altitude voisine de 200m sur le rebord du plateau qui domine la ville et tout un amphithéâtre de collines se trouvait inclus dans l'enceinte.
Ces caractères rapprochent l'enceinte de Césarée de celles des villes hellénistiques et c'est seulement parce qu'il semblait invraisemblable qu'Auguste ait permis à un roi indigène de se doter d'un tel instrument de puissance que l'on a longtemps refusé d'attribuer à Juba II la première construction de cette enceinte.
Caesarea fut dotée par son roi des édifices publics qui devinrent caractéristiques de la ville romaine. Son théâtre est, avec celui d'Utique, alors capitale de la province d'Afrique, le plus ancien d'Afrique du Nord et un des plus anciens de Méditerranée occidentale ; il est contemporain du théâtre de Marcellus à Rome.
Son amphithéâtre est construit selon un plan particulier mu par le désir de disposer d'un édifice assez vaste pour donner des spectacles de combats de fauves ou de groupes de gladiateurs.
 
Histoire contemporaine
 
Les 21 et 22 octobre 1942, la conférence de Cherchell mit en présence le général américain Clark et les responsables de la résistance en Algérie pour préparer l'opération Torch et conduire au débarquement américain du 8 novembre 1942.
 
Une école d'élèves officiers (qui fut après-guerre assimilée à Saint-Cyr) y fut crée en 1942 par l'Armée française pour remplacer les écoles de la métropole alors occupé durant la seconde guerre mondiale. Elle forme depuis l'indépendance les cadres de l'armée algérienne.
 
Source Internet diverses plus rappels persos
 
Le Pèlerin

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23 décembre 2007 7 23 /12 /décembre /2007 00:00

 

Première conséquence de la visite de Nicolas Sarkozy en Algérie

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L’Algérie installe son premier radar automatique sur l'autoroute après le grand virage de la pompe à essence de Zéralda (autoroute Alger vers Bousmail / Castiglione).
Le radar est installé sur un poteau.

 

Source Forum Algérie

 

Le Pèlerin

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19 décembre 2007 3 19 /12 /décembre /2007 00:03

Passeport pour la liberté...

 
Une archéologue « allergique » aux statues d’un musée
Les employés du musée de Cherchell ont assisté, pour la première fois de leur carrière, disent-ils, à un malaise d’une archéologue à l’intérieur-même du site. En effet, c’est au cours d’une visite à ce musée, inscrite dans le cadre d’un stage pratique des étudiants en archéologie, qu’une étudiante en 4e année a été victime d’un malaise. Les statues exposées, dont certaines « nues », ont traumatisé la jeune Algérienne jusqu’à provoquer l’allergie puis le malaise. Choquée par un tel décor, l’étudiante en archéologie, qui a ses convictions, ne s’attendait pas à faire cette découverte dans cet espace culturel, et n’a pas pu supporter ce décor jugé « layadjouz ».
 
Source El Watan (époque) 16 décembre 2007

Le Pèlerin
 
 

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22 novembre 2007 4 22 /11 /novembre /2007 09:14

Tipaza se prépare pour accueillir Sarkozy

La grande toilette

Je n'ai pas voté pour lui mais j'apprécie sa volonté de faire bouger les choses....J'irai bien le voir à Tipasa mais l'état policier de l'Algérie est tellement sur les dents que jene pourrai certainement pas le faire

Les habitants de la ville côtière sont surpris par les travaux de réfection et d’assainissement mis en place depuis quelques jours, pour donner à la cité un visage propre et accueillant.
C’est un véritable branle-bas de combat qui est engagé au niveau du chef-lieu de la wilaya de Tipaza depuis samedi dernier, en prévision d’un « détour touristique » que compte effectuer le président de la République française, Nicolas Sarkozy, lors de sa prochaine visite officielle en Algérie. Le dispositif de sécurité a déjà été mis en place, alors que des éléments de l’ambassade de France en Algérie se rendent à tour de rôle sur les lieux et l’itinéraire qu’empruntera le Président Sarkozy pour s’imprégner de l’environnement. La piétonnière et le parc national archéologique de Tipaza, des espaces superbes, malheureusement en état d’abandon et pollués, se sont transformés en chantiers ces dernières heures. Des ouvriers s’activent le long du chemin qui mènera les hôtes de l’Algérie vers la stèle dédiée au prix Nobel de littérature : Albert Camus. Ils s’appliquent à élaguer des arbres, à déplacer les petites pierres, à nettoyer l’immense site archéologique de tous les détritus. L’opération de nettoiement, de toilette des façades, de chaulage des arbres et des trottoirs a été entamée depuis la localité de bou Ismaïl jusqu’à Tipaza, afin d’accueillir dans un décor nickel le Président français et la délégation qui l’accompagne. Bien entendu, les citoyens ont accueilli favorablement ces travaux d’aménagement. Le wali de Tipaza a mobilisé l’inspecteur général de la wilaya et les chefs de daïras de Tipaza et de Bou Ismaïl pour suivre d’une manière continue les travaux, et afin d’achever ces préparatifs dans les meilleurs délais. Selon nos différentes sources, il est fort probable que Nicolas Sarkozy soit accompagné par le président Bouteflika. La pluie est le seul paramètre qui risque de compromettre cette fête, le jour de la visite, qui, sans aucun doute, empêchera la randonnée jusqu’à la stèle sur laquelle Albert Camus ne s’était pas empêché d’y graver ses mots.
 
De la part de mon ami M’Hamed d’El Watan
Le Pèlerin

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19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 00:54

Première Foire du miel et ses dérivés

Vingt-trois apiculteurs ont pris la peine de venir au centre sportif et culturel du chef-lieu de la wilaya de Tipasa / Tipaza afin d’exposer, du 22 au 24 août courant, leur production de miel et ses dérivés.

Cette manifestation a été initiée par la Chambre de l’agriculture de la wilaya de Tipaza, qui a agi en partenariat avec la direction des services agricoles et l’association des apiculteurs de la wilaya de Tipaza. Cette rencontre des professionnels de cette filière avait trois objectifs : la préservation de l’investissement réalisé dans le cadre du PNDA, une exposition pour la vente des différents types de miel et enfin, sensibiliser les apiculteurs sur la traçabilité de leur production de miel. Selon les statistiques officielles de la wilaya de Tipaza, le nombre global de ruches existantes s’élève à 12 700, représentant un investissement de 130 267 89 DA, alors que 10 148 ruches d’une valeur totale de 51 363 102 DA ont été acquises dans le cadre du FNDRA. La production de miel officiellement déclarée s’élève à 1000 quintaux, sachant que de nombreux apiculteurs continuent à dissimuler leur production. 3000 ruches viennent d’être affectées au niveau des zones rurales de la partie ouest de la wilaya, dans le cadre du Ppdri. La wilaya de Tipaza compte 150 apiculteurs selon l’association des apiculteurs de cette wilaya. Le président de cette association s’enorgueillit d’une production de plus de 10 variétés de miel dans la wilaya ; néanmoins, il dévoile les difficultés rencontrées par ses pairs dans l’exercice de leur métier. Il s’agit notamment, de l’absence des médicaments dans le marché national pour le traitement des ruches durant les étapes de production, l’indisponibilité des ruches, la multiplication des vols des récoltes de miel, l’utilisation des pesticides sans le respect des règles par les agriculteurs, les incendies de forêt et, enfin, la difficulté dans l’écoulement du miel « made in bled » et ses dérivés. Le rendement moyen d’une ruche est estimé à 11,05 kg de miel. Le représentant de l’Institut des techniques d’élevage de Baba Ali a mis l’accent sur la labellisation du miel des apiculteurs nationaux, annonçant la création d’un laboratoire d’analyse physico-chimique et polennique des miels. « L’Etat s’attend maintenant à un bond qualitatif de la part des apiculteurs, dit-il ; certes, pour la certification du miel, le problème juridique persiste, mais ce miel produit à l’échelle nationale appartient à l’économie souterraine ; d’où la nécessité de la création d’un marché du miel, d’autant plus que le miel importé a investi les étals », conclut-il. L’orateur a mis en garde les apiculteurs contre l’existence sur le marché de miel frelaté. En matière de formation, 80 apiculteurs ont bénéficié d’une formation. Un intervenant a souligné que la majorité des apiculteurs algériens ignorent l’essaimage artificiel, une technique qui permet non seulement de renouveler l’élevage, mais également de choisir la bonne race des abeilles. La transhumance a été évoquée dans les interventions des spécialistes. Il y a lieu de préciser qu’en plus des problèmes vécus par les apiculteurs, les spécialistes s’inquiètent aussi de la diminution dramatique de la flore mellifère, à cause des incendies criminels des forêts, la reconversion des vergers et le vieillissement des arbres. Enfin, il y a lieu de noter l’exposition des dérivés du miel de la part d’une biologiste qui travaille avec les chirurgiens et les salons d’esthétique. Un nouveau créneau qui favorise les traitement « bio ».

Source El Watan 

Le Pèlerin

 

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17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 00:33

Tipasa. Activités artisanales

Arts et savoir-faire

La moitié ouest de la wilaya de Tipasa recèle des richesses aux couleurs naturelles impressionnantes, mais également des métiers de l’artisanat qui ont du mal à survivre en ces temps « modernes ». Il fait beau et la chaleur suffocante annonce déjà les couleurs pour les estivants qui veulent s’aventurer à l’intérieur du territoire de la wilaya de Tipasa.

Il est déjà 9h25, le portail entièrement rouillé de l’unité de production de céramique est fermé. Cette unité, qui fabrique des objets en céramique inédits, sombre dans l’oubli et de surcroît n’intéresse plus personne, en dépit des visites successives des membres du gouvernement, qui ont promis monts et merveilles aux travailleurs. Un équipement vétuste, en panne, tandis que la main-d’œuvre qualifiée, à l’abandon, ne sait plus à quel saint se vouer, pour continuer à vivre de leur savoir-faire et de leur génie. Une halte à la Maison du tapis traditionnel de Cherchell nous fait voyager à travers les différentes régions du pays, à travers les motifs et les couleurs des tapis accrochés aux dix métiers qui demeurent opérationnels. On peut aussi y voir une quantité de tapis exposée à l’étage supérieur. Malheureusement, à l’origine une trentaine de métiers faisaient travailler plus de 300 ouvrières, actuellement il n’en reste que quelques-unes et le nombre de métiers à chuté jusqu’à 10. Cette unité de production de tapis traditionnels de Cherchell de réputation mondiale et capable de produire 23 types de tapis traditionnels de toutes les régions d’Algérie, y compris persan, vit aujourd’hui dans l’incertitude, à l’aube de son centenaire. Elle a commencé à produire les tapis en 1908. Pour subvenir aux charges de leurs unités, les responsables n’ont pas hésité à transformer une salle d’une cinquantaine de mètres carrés en une salle des fêtes, d’une part, et, d’autre part, à rentabiliser son espace extérieur en le transformant en un parking pour véhicules. Les tapis traditionnels de Cherchell ont été exportés vers les palais de l’empire japonais et du royaume britannique. Notre passage dans cette unité a coïncidé avec le début de la mise en place du coton et de la laine de mouton, afin de fabriquer, pour la première fois dans les annales de cette unité, un tapis de couloir mesurant 16,35 m de long et 4 m de large. La matière première (laine / coton) pour la réalisation d’un tapis coûte cher. A proximité de cette unité, dans l’un des bâtiments bâti durant la période coloniale, habite une artisane âgée de 86 ans. Hadja Houria vit de ce métier depuis l’âge de 14 ans. Ses doigts produisent des merveilles avec le coton blanc. « El fetla » produite par cette artisane fait réagir agréablement les rares visiteurs à son domicile. « Oui, mon métier m’a permis de faire vivre mes enfants, nous dit-elle, mais voyez-vous maintenant, mon âge ne me permet pas de travailler comme dans le passé. C’est un métier passionnant qui exige de la patience, de l’intelligence et de l’amour. C’est avec ces matériaux que j’arrive à fabriquer mes œuvres », conclut-elle. Nous nous dirigeons encore vers l’ouest de la wilaya de Tipaza, exactement à Hadjret-Ennous et nous y surprenons l’artisan Younès Boutrif. Il sculpte de différentes roches et du marbre. Il innove pour créer ses œuvres artistiques. Sa matière première émane de toutes les régions d’Algérie. Il nous exhibe la lettre envoyée par le pape Jean-Paul II, en guise d’encouragement et de remerciement. Avec une barbe poussiéreuse et le torse nu, Boutrif explique aux visiteurs la signification de ses œuvres, en mettant l’accent sur leur traçabilité. Quant au prix, c’est au visiteur de proposer et au sculpteur de juger si le coût est acceptable ou pas. Nous quittons le petit musée de Younès Boutrif pour nous rendre chez Si Djelloul Meski, qui habite à Messelmoune, un village dans lequel se trouve la fameuse ferme de Stigès, qui avait abrité la réunion secrète présidée par le général américain Clarck, au mois d’octobre 1942. Au milieu des maisons construites dans une anarchie totale due au laxisme des responsables locaux, nous empruntons un chemin étroit et nous découvrons des ustensiles de cuisine fabriqués de la main de ce patriote. « Les incendies de forêt, cette année, nous ont empêchés de nous approvisionner en troncs d’arbres », nous dit-il. Il s’agit d’arbres rustiques plantés, depuis des années, dans les zones montagneuses lointaines de Bouhlal. L’artisan et patriote si Djelloul achète les troncs d’arbres auprès des agriculteurs. La destruction des espaces naturels et particulièrement des forêts, lui font très mal. La petite pioche, qui lui sert à découper les troncs d’arbres, date depuis 1953. « Elle appartient à mon père, nous dit-il, j’ai appris le métier en sa compagnie, et j’arrive à fabriquer ces plats pour le couscous, utilisés à l’occasion des grandes fêtes, ces cuillères et ces louches en bois », conclut-il avec fierté. Abdallah de Bou Ismaïl nous appelle au téléphone, pour nous informer de sa nouvelle création. Il sculpte ses produits sur les os séchés des mammifères marins. Il est également l’un parmi d’autres artisans, qui vit dans la précarité totale, en dépit des œuvres qu’il crée et réalise avec maestria avec ses doigts. On fait appel à Abdallah dès qu’un mammifère marin s’échoue sur la côte. Il se charge de récupérer tout le squelette du poisson en décomposition. Autant d’artisans qui vivent dans l’anonymat total dans une wilaya qui se targue de sa vocation touristique, autant d’endroits naturels paradisiaques encore vierges ; des atouts d’une valeur inestimable, en mesure de garantir un meilleur avenir économique et social qui mériterait au moins un intérêt. Le sort de la wilaya de Tipaza peut se transformer, si un effort en direction de ces deux aspects est consenti. Les mises en scène initiées officiellement ont trop duré sans résoudre les problèmes de dégradation de l’environnement naturel et la situation précaire des artisans.

Source El Watan

 

Le Pèlerin

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8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 00:00
Elections Locales à Tipasa
Tout pour séduire Hadjout
 
Même si le coup d’envoi officiel de la campagne des élections communales du 29 novembre n’est pas encore donné, l’échiquier politique de la ville de Hadjout, wilaya de Tipasa, est, si on se réfère à l’ambiance qui y règne, déjà en effervescence.
 
 
Autrement dit, chaque parti politique, par le truchement des candidats de sa liste, a, a priori, mis sa machine de séduction en branle pour s’assurer, au bout de ces joutes, une majorité confortable au sein de cette importante APC qui, par voie de conséquence, assure au vainqueur un ancrage politique de taille à travers toute la région.
Partant de cet enjeu, toutes les formations politiques en lice ont misé, selon les affirmations de leurs représentants respectifs, sur des candidats compétents, intègres et surtout ayant une bonne réputation parmi leurs concitoyens.
«Je n’ai pas encore décidé à qui donner ma voix. Cela dit et comme un chat échaudé, je prendrai, cette fois-ci, tout mon temps afin que mon vote ira à celui qu’il le mérite, car, par empirisme, j’ai appris que la capacité de gérer les affaires de la cité ne se mesure pas seulement à la couleur politique du candidat, mais aussi sur sa compétence et sa personnalité», juge AbdelKader, un chômeur de 50 ans et natif de Hadjout. Les critères suggérés par notre vis-à-vis pour prétendre au poste du premier magistrat de la ville font pour ainsi dire l’unanimité chez tous les habitants apostrophés de Hadjout. En effet, de tous les propos recueillis, il ressort, plus au moins, deux constats. Le premier a trait à la primauté accordée aux qualités et aux capacités de gestion des postulants sur les bannières politiques qu’ils défendent et le second porte sur l’importance de l’acte de voter qui, en quelque façon, représente, à leurs yeux, l’unique recours pour user de leur souveraineté. «Avant, je me disais toujours que voter n’a pas d’importance, à vrai dire, je croyais que c’est une formalité qui sert juste à légitimer un processus. Mais force est de convenir que ma conviction d’avant est, je l’avoue, un raccourci qui a occulté mon rôle de citoyen, celui, justement de décider du sort de ma ville», confie Fayçal un jeune ingénieur. La détermination des habitants de Hadjout à user de leur droit constitutionnel est, en premier lieu, dictée par un ensemble de facteurs inhérents à la situation dans laquelle se confine, actuellement, leur commune. Avant d’aborder les préoccupations communes des Hadjoutis, il est nécessaire de dresser une fiche technique de cette cité, à vocation agricole et commerciale, de la wilaya de Tipasa.
 
Une Municipalité loin d’être déshéritée

Avec une superficie totale de 52,43 km2, la commune de Hadjout abrite, selon Kourad Rachid, le P/APC sortant, une population avoisinant les 63.000 âmes. Son parc logements est, d’après les dernières statistiques, fin 2004, établies par la wilaya, composé de 8017 habitations avec un taux d’occupation de 629 personnes par logement. Ce qui la place en pole position en matière de nombre de logements sur l’ensemble du territoire de Tipasa. Toujours est-il, une lecture profonde de ces chiffres permet de révéler l’existence, déjà en 2004, de pas moins de 452 habitats précaires repartis sur 12 sites distincts. Sur le plan relatif aux potentialités financières de l’agglomération, le président d’APC évalue le budget en cours à 19 milliards de centimes. Aussi, faut-il le rappeler, les pouvoirs publics ont, notamment dans le cadre du plan quinquennal d’aide à la relance économique, initié à Hadjout une multitude de projets touchant pratiquement tous les secteurs, à commencer par ceux du bâtiment et de l’hydraulique. A ce titre, on peut citer le programme de 1659 logements, tous segments confondus, dont 400 de type rural, sont réalisés ou en cours d’achèvement. Le réseau AEP couvre actuellement plus de 95% du territoire de la commune.
Devant cette perspective, il est loisible de conclure, à première vue, que cette municipalité est loin d’être déshéritée. Mais force est de reconnaître que derrière l’image, plus ou moins reluisante, une panoplie de problèmes de différents ordres se profilent, ce qui, par définition, relance la sempiternelle réflexion qui taraude l’esprit des habitants de Hadjout : est-ce que les élus locaux sont en mesure d’accompagner la politique nationale de développement par une gestion efficiente à même de garantir au final un impact positif sur la collectivité ?
 
Quand les moyens manquent le plus

Cette appréhension, somme toute légitime, est accentuée par l’état des lieux établi par les citoyens de cette commune. A vrai dire, toutes les analyses faites, soit par les postulants ou par les quelques électeurs interrogés, prêchent, abusivement ou objectivement, l’échec de l’ancienne équipe de l’exécutif de la commune dans leur gestion des affaires de la cité.
Sur le terrain, les répercussions de cet «échec» se sont, de l’avis de ces derniers, matérialisées par une dégradation sensible de l’environnement, l’expansion tentaculaire du marché informel et la question des constructions illicites, notamment celle relative à l’éradication des bidonvilles et l’affectation des familles qui y survivent dans des appartements décents.
Entretenu au sujet de ses trois lancinants problèmes, le président d’APC sortant oppose à ce constat son bilan ainsi que le manque de moyens qu’accuse la commune. «Certes, il est impensable de prétendre que le phénomène de l’informel est dérisoire, mais ce n’est pas une raison pour occulter les efforts que nous déployons pour le contenir. Mieux encore, nous avons en concertation avec les autorités de la wilaya, dégagé une assiette pour construire un nouveau marché. L’étude de ce projet est achevée, et ses travaux seront lancés sous peu. Ainsi, dès sa réception, ce problème sera à mon sens définitivement résolu». Pour ce qui est de la propreté de la ville, il dira : «sur ce registre, je peux avancer, à notre décharge, le manque de moyens dont fait preuve notre commune pour assurer d’une façon optimale la collecte des ordures. Malgré ce déficit et en plus du recours à l’affichage pour informer les citoyens sur les horaires du ramassage des déchets ménagers, nos équipes d’éboueurs procèdent après la fermeture du marché à son nettoyage». Avant de conclure : «s’agissant des habitations précaires, nous en avons recensé en tout 500. Les familles qui y résident seront toutes prises en charge. Afin d’éviter, dans le futur, le squat des assiettes récupérées, celles-ci accueilleront des projets d’utilités publiques ou de nouvelles constructions».
 
“Si je suis élu....”

Bien que le P/APC sortant tire de la satisfaction du bilan de son mandat, les postulants à son poste ne se gênent pas, pour autant, du moins pour quelques-uns d’entre eux, de brosser un tableau noir de sa gestion.
Président de l’APC de Hadjout durant la période allant de 2000 à 2002, Daoud Amar, tête de liste RND et actuellement consultant chez plusieurs entreprises étrangères établies en Algérie, est on ne peut plus clair : «je ne suis pas partisan de la politique de la table rase. Je m’explique, si je suis élu, je ferai de mon mieux pour achever les projets déjà inscrits dans le calendrier de l’ancienne équipe. Cependant, ils doivent (les projets) au préalable recevoir l’aval de la future assemblée. Cela étant dit, ma première préoccupation est, avant tout, de réhabiliter la confiance entre les élus et les administrés. Seulement, cet objectif ne peut être atteint que dans un climat de transparence. En d’autres termes, l’acte de voter n’est que la première étape du devoir des citoyens. La seconde exige d’eux de participer d’une manière active dans la gestion des affaires de leur cité. Ils doivent contrôler dans la mesure des limites de la loi l’action de leurs élus». Tout en s’inspirant du projet de société de sa formation politique, le programme que soumettra Daoud Amar aux Hadjoutis contiendra également «des propositions en adéquation avec les besoins et les spécificités de la commune». A titre illustratif, notre interlocuteur énumère «le retour au tracé urbain initial comme mesure préventive contre la prolifération des constructions illicites. Car, rien qu’en cette matière, nous avons recensé 1500 infractions. Alors pour résoudre ce problème et tant d’autres, nous soumettrons à nos concitoyens, dans le cadre de notre politique urbaine, des propositions ainsi que des mesures à même de redorer le blason de notre ville, mieux, faire d’elle la cité un bijou de la Mitidja. Concernant les lieux de négoce, une mesure urgente doit être prise pour le réguler afin de pallier l’anarchie qui y règne. Aussi, le premier indicateur de la gestion d’une ville est indéniablement sa propreté et l’entretien de ses rues. Sur ce registre je n’ai aucun complexe, mon dernier passage à l’A.P.C a été de l’avis de tous mes concitoyens la preuve palpable de mon attachement à l’environnement. Tout le monde peut témoigner sur les actions que j’ai déjà entreprises ». Pour ce qui est de ses propositions sur les plans économique et social, le numéro 1 de la liste RND confie «en premier lieu et pour une prise en charge efficace du dossier du chômage, nous dresserons, régulièrement aux autorités, concernées les statistiques réelles inhérentes au nombre de chômeurs dans la communes. En outre, nous envisageons de formuler des propositions concrètes pour relancer la zone d’activité de Hadjout. A ces initiatives nous comptons réunir toutes les conditions nécessaires pour attirer les investisseurs».
 
RCD : “la gestion de la commune a été un véritable échec”

Pour sa part, la tête de liste du RCD, Moulahcene Mokrane, diplômé universitaire et PES en mathématiques, affirme que «la gestion de la ville de Hadjout durant les dix dernières années a été un véritable échec. Pour preuve, aucune structure ne remplit convenablement sa mission, à commencer par les maisons de jeunes et autres centres culturels. A mon avis, ces derniers servent à tout sauf à nos jeunes et moins jeunes qui sont malheureusement la proie de choix de la délinquance. Alors devant ce seul constat, il est exigé de nous une approche plus réaliste lors de la prise en charge des problèmes et besoins de la collectivité. Cela dit, il ne suffit pas seulement de lancer des projets de développement, mais aussi il faut que ceux-ci soient dès leur réception, exploités pour le bien de tous. Pour résumer, ces projets ne doivent plus servir uniquement les statistiques d’une croissance virtuelle ; ils doivent être le cadre d’une réelle dynamique sur le plan local. En conclusion, l’APC est le maillon fort permettant un impact positif de toute politique nationale. Par ailleurs, pour qu’elle (l’APC) puisse être cette courroie et l’instance suprême en matière de gestion des affaires de la commune, elle se doit de composer avec ses administrés, c'est-à-dire leur permettre de contrôler ses actions et les associer à chaque fois que leur avis devienne indispensable pour délibérer».
 
Le FLN Pour l’encouragement de l’investissement économique

Tout en déplorant les insuffisances actuelles, le numéro un de la liste FLN, Ettouil Mohamed, cadre aux Assurances, fait de son programme et la représentativité des candidats de sa liste le cheval de bataille qui permettrait à l’ex-parti unique de garder les rênes de l’APC. «Les noms portés sur notre liste sont le résultat d’un large consensus auprès de notre base. Ils ont été retenus également pour leur intégrité et leur compétence. Concernant notre programme qui est déjà fin prêt, il renferme des propositions et des initiatives précises et concrètes. A vrai dire et pour résumer, notre programme s’articule autour des questions ayant trait au cadre de vie en général dans la commune, l’encouragement de l’investissement économique, la régulation des espaces commerciaux par la construction d’un marché réponadant à toutes les commodités ainsi que d’autres mesures portant l’amélioration des conditions essentielles pour le bien-être des citoyens», résume la tête de liste FLN.
Tout compte fait, «nous attendons de la future APC des actions concrètes, pas uniquement des discours sans lendemains. Et le meilleur moyen pour les élus de remplir leur part de contrat qui les lient à nous est d’user de leurs prérogatives pour l’intérêt de la collectivité», souhaite un groupe de jeunes Hadjoutis.
An attendant l’issue de ce scrutin, avis aux candidats.

Source La Tribune
 
Le Pèlerin
 

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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 00:24
La Corne d’or, l’eldorado de la jet-set algérienne

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La wilaya de Tipasa est sans aucun doute la région la plus fréquentée pendant la saison estivale. En effet, des millions de visiteurs venus des quatre coins du pays et de l’étranger en font une escale de choix. En 2006, plus de 32 millions de vacanciers ont séjourné dans la wilaya, ce qui fait  d’elle la première destination touristique du pays.

La Corne d’or l’éldorado de la jet -set algérienne, un paradis sur terre situé à proximité de Tipasa village, lieu de villégiature pour la haute classe. Ici, il ni pauvres, ni mendiants ni vendeurs à la sauvette. Cet établissement balnéaire dépendait il y a de cela quelques années de Tipasa village, après une légère restructuration, ce bijou sur le plan architectural est devenu autonome. Déjà au niveau du seul accès, vous devez obligatoirement vous acquitter, pardonner l’expression, de la modique somme de 1 400 DA comme droit d’entrée au complexe avec en sus un repas. Le second contrôle est au niveau de la réception qui est à 200 m du premier poste. Là, la voiture est examinée une seconde fois et ce n’est qu’à cet instant que vous faites partie d’un autre monde.
 Des voitures rutilantes descendent de superbes femmes à la taille élancée et une tenue extravagante et si légère qu’elles feront pâlir les mannequins outre Méditerranée. Hommes fortunés, émigrés opulents à la démarche infatuée, cadres supérieurs de l’Etat, ambassadeurs, étrangers cossus se côtoient dans cet univers  de nabab. L’établissement jouit  d’une notoriété qui a largement dépassée les frontières. Il est peut être le seul fleuron que possède notre pays en matière de prestation de service et d’accueil, c’est le must du must, le nec plus ultra le luxe, et pas de cohue et les superlatifs n’en manquent pas. S’étalant sur un hectare environ, la Corne d’or dispose de 90 bungalows de type F1 et F2, très bien entretenus et dotés de tout le confort digne d’une station balnéaire de n’importe quel  autre pays.
Ici on ne lésine pas sur les moyens  pour attirer le maximum de gens  fortunés. Sur le plan de l’accueil, de l’hygiène, de la sécurité, l’animation et la restauration tout y est pour assurer à la clientèle tout le confort et la quiétude qu’exige un établissement digne de ce nom. Deux petites plages au sable fin, l’une à l’est et l’autre vers le côté Ouest, permettent aux estivants de bronzer dans un décor majestueux fait de bleu azur et entouré d’une forêt de pins maritimes qui décore facétieusement le centre tout en lui donnant des atouts considérables qui autorisent le rêve, la tranquillité, tout en vous plongeant dans une émotion qui subjugue l’esprit et titille votre esprit avec une passion inégalée.
 Tout au long de notre promenade, nous avons trouvé presque anormale cette propreté, aurions-nous dit rutilante, presque irréelle. Tout est en parfaite état.  Sur le gazon, des familles se reposent à l’ombre des arbres, d’autres discutent joyeusement. Les plages sont au complet durant ce mois d’août au moment de la baignade, impossible de faire un pas. Il faut slalomer  entre les corps hâlés des estivants pour se frayer un chemin et peut être trouver un coin de paradis. Mais pour venir à cet endroit il ne faut pas thésauriser, car le bungalow F1 pour deux personnes en pension complète est proposé à 13 000 DA jour tandis que le F2 pour deux personnes frise les 15 000DA par jour, c’est dire que seuls les êtres les plus nantis ont droit à cet eldorado. Du point de vue résultat, la Corne d’or couvre le déficit de l’entreprise touristique de Tipasa qui comprend Tipasa village, la Corne d’or et enfin Matares. Grâce à une gestion sérieuse  et rigoureuse,  l’équipe qui dirige cet établissement est à même de porter le défi plus si une oreille attentive apte à lui offrir toutes les conditions pour faire de cette station balnéaire une destination de choix au vu de ses immenses potentialités.
Ce qu’il faut souligner aussi  sans aucun parti pris est sans aucun doute l’amabilité et l’accueil du personnel soit de la réception, de la sécurité ou de la restauration. Tout le monde y met du sien pour assurer aux estivants un climat empreint de convivialité et de respect.


Source La Nouvelle République
 
Le Pèlerin

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