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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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25 septembre 2007 2 25 /09 /septembre /2007 23:34
Tipasa
120 douars alimentés en eau potable

Le problème d’alimentation en eau potable des populations rurales et montagneuses de la wilaya de Tipasa s’est toujours heurtée et se heurte journellement à un environnement hostile dû à des conditions de vie pénibles pour survivre.


Après avoir identifié les besoins de ses habitants, l’autorité de wilaya a lancé des projets de développement pour la reviviscence des espaces ruraux afin de leur offrir les méthodes d’existences tout en favorisant leur retour dans l’arrière pays, et créer simultanément des opérations de désenclavement tous azimuts. De ce fait, une attention particulière a été accordée au secteur de  l’hydraulique qui a déployé de gros efforts et mobilisé des moyens financiers importants pour le renforcement de l’AEP des zones rurales des communes des daïras de Damous, Gouraya, Cherchell,Sidi-Amar, Hadjout et Ahmer El Aïn tout en mobilisant les eaux souterraines c'est-à-dire les forages et/ou puits ainsi que les captages de sources pour desservir les zones montagneuses et en utilisant l’eau du barrage de Boukerdene pour les localités qui dépendent de Hadjout et Sidi Amar.
Ces opérations ont pris en charge l’alimentation en eau potable de 51 420 habitants recensés au niveau de 53 douars qui se répartissent dans 15 communes.
Le coût d’investissement de ces opérations est de l’ordre de 868 millions de dinars et entre dans le cadre de l’alimentation en eau potable des centres ruraux à travers les communes de la wilaya qui ont été couvertes entièrement.
 D’autres actions similaires dont la mise en service est programmée pour Janvier 2008 sont engagées dans ce sens et concernent 22 572 habitants qui seront desservis dans 39 douars dont la plupart sont situés sur la chaîne des hauteurs demeurées longtemps une véritable problématique et qui est devenue accessible grâce à l’ouverture de pistes et à l’aménagement et au revêtement des routes. Par ailleurs, il est prévu le lancement d’une opération d’alimentation en eau potable le mois d’octobre prochain en faveur de 24 autres localités dont la population est estimée à 18 000 habitants.
Globalement ce sont 120 douars nichés dans des zones rurales et montagneuses ou résident quelques 100 000 habitants qui seront dispensés des tracas quotidiens qui les contraignent de faire des trajets distant de plusieurs kilomètres de leur habitations afin de chercher cette denrée rare qu’est l’eau.
Source El Watan
Le Pèlerin
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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 06:55

Tipasa
Plusieurs projets lancés dans la daïra de Bou Ismaïl

Bou-Ismaïl  ex-Castiglione,  ville balnéaire  établie à l’Est de la wilaya de Tipasa à environ 40 km du chef lieu et à 45 km d’Alger. Avant la naissance de la wilaya de Tipaza, Bou-Ismaïl était adjointe alternativement à la wilaya d’Alger jusqu’au premier découpage administratif de l’année 1975, puis à la wilaya de Blida jusqu’en 1984.

Aujourd’hui, la ville de Bou-Ismaïl a le statut d’une daïra qui rassemble plusieurs communes périphériques : Aïn Tagourait (Bérard), Bou Haroun, Khemisti (Tefeshoun). La population de la daïra est évaluée a 77 147 habitants et s’étale sur une superficie de 58,39 km2
Bou-Ismaïl qui avait une vocation agricole et touristique par le passé, était connu pour son boulevard de front mer et son aquarium. Aujourd’hui, Bou-Ismaïl, plus connu pour son Institut supérieur maritime de notoriété internationale maintient toujours son patrimoine agricole tout en développant une industrie de transformation. Bou-Ismaïl s’est en quelque sorte transformée depuis l’établissement de la zone d’activité industrielle au sud-est de la ville sur la route menant à Koléa. Plusieurs activités économiques ont été implantées dans cette grande zone
Tout l’espace de cette zone est utilisé par le gigantesque complexe de transformation et de production de papier Tonic. Cette entreprise participe largement au développement économique de la région en visant comme objectif la résorption du chômage que connaît cette daïra.
Bou-Ismaïl était connue aussi par sa station d’aquaculture et de pêche qui avait comme mission la détermination des meilleurs méthodes et lieux  pour l’élevage des huîtres et des moules, ainsi que le développement de l’élevage de poissons d’eau douce. Ce centre a été créé en 1921. En 1947, ce fut le tour de la station de Mazafran qui dépendait à l’époque de Bou-Ismaïl et dont le but était la recherche hydro biologique et le repeuplement en poissons de l’oued Mazafran. Le 22 Mai 1964 a été institué l’ISTPA. La station de Bou-Ismaïl est maintenant à l’abandon malgré sa réouverture en 1971, compte tenu du départ précipité de l’expert.
Dans le cadre de la relance du programme économique et social de la daïra  de Bou-Ismaïl, M. Mohamed Ouchen a entamé dernièrement une visite de travail et d’inspection qui l’a conduit dans les quatre communes que compte cette circonscription. Ainsi le logement,  la réalisation d’infrastructures éducatives et sportives et socioculturelles ont été le centre de la visite d’évaluation et de suivi des programmes liés au développement de cette daira. Ainsi plus de 1 600 logements toutes formules confondues avec un enthousiasme particulier pour la formule LSP et le logement promotionnel.
Sur les différents chantiers, le wali n’a pas manqué de tancer les services de l’OPGI et les maîtres de l’ouvrage ainsi que les bureau d’études d’appliquer à la lettre les échéances afin qu’aucun retard ne soit admis tout en fixant la date comme objectif la réception des logement au courant du 1er semestre 2008. Dans la commune de Aïn Tagourait, première étape de sa visite le wali s’est rendu à l’ancien souk el fellah qui sera restauré en auberge de jeunes tout en épousant le cachet architectural de cette ville côtière. L’assiette prévue à cet effet est de l’ordre de 1 545 m2 avec une capacité d’accueil de 70 lits et répondra dans le future au manque d’infrastructures hôtelières. Le coût global de cette auberge avoisine dans un premier temps 10 millions de dinars comme première tranche.
Au site de la magnifique cascade qui surplombe la ville le wali s’est enquit sur cet espace de loisirs et de détente qui a bénéficié d’une 1re tranche pour lancer une opération d’aménagement avec une enveloppe financière de 2,6 millions de dinars. Par ailleurs, le chef de l’exécutif a demandé au bureau d’études de lancer un concours d’architecture pour entamer la seconde phase de l’aménagement de ce site naturel situé dans une abondante végétation.
Dans la commune de Khemisti, le wali à inspecté les travaux de finition d’un CEM qui ouvrira ses portes durant cette rentrés scolaire. Toujours dans la même localité le wali s’est rendu sur un terrain de 9,85 ha dont l’assiette recevra la future zone d’activité afin de stimuler la promotion de l’investissement ou 102 lots ont été dégagés. Dans la commune de Bou-Ismaïl, le wali  s’est rendu compte sur un exposé relatif au système de protection de la ville contre les inondations. En outre, des opérations ont été mises en pratique pour le traitement des eaux pluviales du carrefour situé au boulevard du front de mer avec l’augmentation des capacités des conduites et leur raccordement au réseau principal. Au niveau de la station de dessalement d’eau de mer, M. Ouchen s’est longuement intéressé aux actions menées par la direction de l’hydraulique pour améliorer la ressource en eau compte tenu que cette station de 5 000m3/j n’arrive pas à tourner à plein rendement. C’est pourquoi des instructions ont été données afin de rénover la conduite de refoulement et la réhabilitation du forage sur le champ captant de Taktaka. Au nouveau siège de l’APC de Bou-Ismaïl, le wali s’est informé sur l’état d’avancement de cette structure basée sur une superficie de 4 831m2 et dont le coût s’élève à 160 millions de dinars.
La visite du wali s’est terminée sur le boulevard front de mer où il a eu l’occasion de visiter ce site tout en décidant d’intégrer les voûtes dans le dispositif de l’emploi des jeunes  afin de promouvoir les activités liées à la vocation touristique et balnéaire de la ville de Bou-Ismail.

Source La Nouvelle République

Le Pèlerin

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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 23:30

En attendant l’achèvement des chantiers en cours

Tipaza compte ses écoles

Compte tenu du retard constaté lors de sa dernière visite d’inspection dans la daïra de Fouka, le wali a ordonné la résiliation des conventions avec les entreprises défaillantes et les bureaux d’études impliqués dans le suivi des projets, afin de les reprendre en main et les achever le plus tôt.

Néanmoins, pour cette rentrée scolaire, la wilaya de Tipaza s’est dotée malgré tout de plusieurs infrastructures scolaires en attendant les autres réalisations de ces infrastructures qui permettront une amélioration du taux d’occupation. Plus de 11 millions de dinars ont été consacrés aux travaux de confortement des établissements du cycle primaire. 2,13 millions de dinars pour les établissements du cycle moyen et, 50 millions de dinars pour les lycées. En matière de solidarité, 35 000 élèves devront bénéficier de l’allocation de 2000 DA, tandis que 10 millions de dinars ont été consacrés pour l’achat des trousseaux scolaires au profit de 13 500 élèves démunis. La distribution de l’allocation de 2000 DA fait toujours l’objet d’une tension et d’une contestation chez certains parents d’élèves. La wilaya de Tipaza compte 134 cantines scolaires et le coût du menu est passé de 20 da à 30 DA. Dans le chapitre du manuel scolaire, il y a un déficit en livres des classes concernées par la réforme, dont le problème sera réglé, selon certaines sources, dans les semaines à venir. Sur un autre volet, il faut signaler que la wilaya de Tipaza est toujours confrontée à ce refus des enseignants des cycles moyen et secondaire de rejoindre les établissements scolaires qui se trouvent dans les zones rurales. Il faut néanmoins signaler que certains enseignants doivent s’inspirer de la volonté et du courage de leurs collègues femmes, universitaires de surcroît, qui en dépit de l’isolement, ont accepté de rejoindre l’école primaire du douar Sidi Zoura qui se situe en amont de la localité rurale déshéritée de Béni Mileuk. A préciser, enfin, l’arrivée, cette année, d’un nouveau directeur de l’éducation nationale à la wilaya de Tipaza. Il succède à M. Meriem qui avait passé neuf années à la tête de ce secteur, qui avait enregistré des résultats satisfaisants aux différents examens

 

Source El Watan

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18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 06:50

De l’eau dessalée pour Tipasa



Tipasa aura bientôt son unité de dessalement, a-t-on appris de source proche du ministère des Ressources en eau. C’est à SNC Lavalin, le canadien, qu’échoit la réalisation de cette usine de dessalement de l’eau de mer pour alimenter plusieurs localités de la wilaya de Tipasa. Le contrat aurait été signé en août dernier, selon un cadre du département de Sellal.


Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin
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17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 23:09

Tipaza-Associations culturelles

Elan de solidarité

Mais où sont passés les millions de dinars alloués par le département ministériel de Khalida Toumi au secteur de la culture de la wilaya de Tipaza ? Le Mouvement théâtral de Koléa (MTK), une association qui a fait ses preuves non seulement à l’échelle nationale, mais à l’étranger, notamment à Avignon, (France) se reprend après la déception relative à son absence au dernier festival d’Avignon.

Sa production théâtrale est variée. Elle traite les problèmes quotidiens que rencontrent les citoyens. Les scénarios avec la touche de Youcef Taouint n’ont jamais lassé les spectateurs. Onze représentations sont prévues dans son agenda. Le MTK entame donc son programme à la salle des fêtes de Koléa le 18 septembre, par l’interprétation de la pièce intitulée Makenine Ezzine, pour l’achever le 29 septembre, par la présentation de la pièce La Fabuleuse à Alger à la salle du TNA. L’association culturelle multicouleur El Ismaïlia de Bou Ismaïl s’est présentée avec un programme riche, en mesure de répondre aux divers goûts des populations. Le président de cette association culturelle Ali Nadji, propose donc un programme dans lequel la culture au pluriel est mise en évidence, comme ce fut au temps où cette même association, sous la présidence de Mazar Mustapha, rayonnait durant les décennies 1980 et 1990, jusqu’à organiser des festivals du rire, une manifestation culturelle contre l’obscurantisme au moment où d’autres préféraient se cacher. Donc, projection des films algériens, poèmes, musique andalouse et musique châabi, et des conférences figurent au menu du programme de cette association qui vient de perdre un de ses brillants élèves et encadreurs, en l’occurrence Khelouf Abdelkader. Enfin, l’association culturelle Dar El Gharnatia de Koléa n’a pas failli durant ces soirées du mois de Ramadhan. Le président de cette association culturelle, Boualem Kherrous et ses lieutenants, voulaient donner une autre dimension à son programme, d’autant plus qu’elle participe au gala qui aura lieu au niveau de l’esplanade de Maquam Echahid à Alger, à l’occasion de l’ouverture officielle de la semaine culturelle de la wilaya de Tipaza, à partir du 23 septembre prochain. L’association Dar El Gharnatia de Koléa a programmé dans ses présentations, cette fois-ci, la vedette de la chanson andalouse, Zakia Kara Terki, et les associations culturelles El Djennadia de Boufarik et Inchirah d’Alger. Comme à l’accoutumée, les musiciens de Dar El Gharnatia consacreront une soirée avec les malades de l’hôpital de Koléa, prévue pour le 1er octobre. En somme, cette mobilisation des associations culturelles de Koléa et de Bou-Ismaïl, même en participant à l’animation dans les différentes localités du pays, illustrent l’engouement et la volonté de ces associations dans la sauvegarde du patrimoine culturel national, en particulier celui de la wilaya de Tipaza. D’autres associations culturelles comptent bien se réveiller afin d’amorcer un élan culturel utile.

 

Source El Watan

Le Pèlerin

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17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 23:05
Cherchell : Incursion terroriste à Sidi M’hamed Lamghith

Hier entre 19h30 et 20h, un groupe terroriste a fait une incursion au niveau de la localité de Sidi M’hamed Lamghith, zone rurale située au sud-ouest de la ville de Cherchell. Dans l’obscurité, les terroristes dont le nombre variait entre 30 et 40 criminels selon les témoignages des citoyens, ont ligoté un homme, tandis que les voisins qui se sont rendu compte de l’attaque ont réussi à rejoindre la ville et donner l’alerte. Les patriotes armés qui habitaient dans les environs ont fait échec à cette attaque, juste avant l’arrivée des forces de sécurité. Les militaires, gendarmes et policiers ont immédiatement entrepris une opération de recherche. Jusqu’à 22h, l’opération se poursuivait toujours.

Source El Watan

Le Pèlerin

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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 23:08
Tipasa
Mer, montagne, soleil et farniente

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Ci dessus la Corne d'or

Ci dessous quelques vues de la Corniche entre Tipaza et Cherchell

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La wilaya de Tipasa est sans aucun doute la région la plus fréquentée pendant la saison estivale. En effet, des millions de visiteurs venus des quatre coins du pays et de l’étranger en font une escale de choix. En 2006, plus de 32 millions de vacanciers ont séjourné dans la wilaya, ce qui lui qui fait d’elle la première destination touristique du pays.

Tipasa sirène de la Méditerranée, déesse séductrice et en même temps possessive par son charme et sa beauté idyllique, dotée d’une nature majestueuse ou se mêlent verdure,  un ciel au bleu de cobalt et une mer turquoise qui se jette au pied du magnifique mont Chenoua. Eden des dieux et des prophètes de l’Antiquité, lieu mystique qui a charmé de nombreux écrivains et poètes, Tipasa, presque rebelle avec son éclat coruscant si délicat, sylphide de l’amour, bienfaitrice d’une nature généreuse et luxuriante qui fait d’elle, sans conteste, une destination unique où règne sans partage un paysage si attirant avec ses atours aux multiples fresques où flamboient des couleurs exubérantes, qui vous enivrent et vous donnent envie de ne jamais quitter ces lieux habités par les nymphes.
Avec ses 120 km de littoral et un paysage aux multiples facettes Tipasa jouit d’un atout touristique considérable au vu des immenses potentialités qu’elle recèle. Venir à Tipasa, ce n’est pas seulement aller se dorer à la plage et manger une glace, c’est aussi la visite de nombreux vestiges romains classés patrimoine universel par l’Unescco. C’est donc un voyage initiatique dans le temps et l’espace. De merveilleuses ruines se trouvent au centre-ville de Tipasa et qui sont l’objet d’attention particulière par les touristes étrangers qui sont émerveillés par tant de splendeur.
C’est vrai que l’on reste pantois devant tant de beauté. Au fur et à mesure de notre promenade au sein des ruines, nous découvrons avec ébahissement d’anciens temples, des bains, une cathédrale, une arène, des routes en pavés qui renseignent sur le faste d’une époque lointaine et révolue. A la sortie Est, en allant vers Alger, du côté gauche, le second site de ruines romaines sur plusieurs hectares vous offre un véritable délice pour les yeux et le confort de l’âme. On reste figé devant cette magnificence qui peut augurer un avenir prometteur pour l’Algérie. Au tombeau de Cléopatre Séléné, vous verrez la complicité des ruines avec une nature somptueuse en plus d’une vue imprenable sur la Mitidja.
De Douaouda à Damous en passant par Tipasa, Chenoua, Beldj, Cherchell, Sidi Ghiles, Hadjret Ennous, Gouraya, le parcours est totalement subjuguant tant par sa beauté et son climat si doux en cette période l’année. La brise méditerranéenne et l’embrun  chargé d’iode marin avec les senteurs des pins d’Alep vous revigorent le corps et l’esprit. Tout le long de la côte se succèdent criques et anses où le bleu et le vert s’épousent allègrement et tandis que le chant des cigales vous invite ainsi à la méridienne très prisée en période estivale. Sur les abords de la route, vous trouverez des jeunes filles et des jeunes garçons qui vous proposent des fruits (raisin muscat, figues, figues de Barbarie) à des prix très attractifs.
Le plus surprenant, c’est d’apercevoir des kilomètres de plages avec seulement quelques baigneurs du dimanche qui viennent pour un week-end des wilayas du Centre. Avec ses 45 plages autorisées à la baignade, la région de Tipasa offre d’énormes possibilités aux vacanciers soit pour camper dans des centres appropriés, soit opter pour des séjours dans les trois stations balnéaires que compte Tipasa. Pourtant, il existe un effarant déficit en matière de structures hôtelières, seuls quatre hôtels privés forme le parc hôtelier de la wilaya, c’est dire qu’elle est dépourvue de moyens touristiques.
Nous commençons notre reportage par le complexe touristique de Tipasa, village situé à un jet de pierre de la ville du même nom. Ce centre construit par l’architecte Pouillon a été inauguré par feu Houari Boumediène le 2 juillet 1968. Il s’étale sur une dizaine d’hectares face à une luxuriante forêt de pins d’Alep. La capacité du centre de Tipasa village et de 600 bungalows de 1 et2 pièces éparpillées dans les différentes zones qui forment le complexe. Durant notre visite à la fin du mois de juillet, nous avons constaté que le taux de fréquentation du centre était à son plus bas niveau.
Nous avons pour cela tenté de connaître le faible taux de remplissage enregistré en pareille période de l’année où normalement il y avait un surbooking. Cette situation, selon les travailleurs et les visiteurs, est due essentiellement aux prix exorbitants affichés par la direction du centre. Déjà au niveau de l’entrée, tout propriétaire de véhicule doit payer une taxe de 100 DA en guise de droit d’entrée, les piétons 20 DA, les bus 800 DA et les mini-bus 600 DA. En ce qui concerne le séjour, plusieurs options vous sont proposées. A titre indicatif, un bungalow F2 situé en zone non classée en pension complète pour 4 personnes est  à 14  600 DA la journée, tandis qu’un bungalow classé en zone B et C est cédé à 17 400 DA en pension complète pour 4 personnes par jour. Les F1 en zone C pour  2 personnes 9 700 DA la journée et ceux en zone B,  9 100 DA. En demi-pension, les F1 vont de 7 500 à 12 300 DA la nuitée. Ceux de la pinède proposés entre 9 100 et 6 600 DA.
La raison essentielle du manque de fréquentation est très certainement liée à la cherté du produit touristique qui n’encourage pas la venue des nationaux qui préfèrent de loin d’autres destinations où le séjour touristique est à la portée des bourses les plus modestes. La politique touristique engagée par des dirigeants qui n’ont aucune vision d’avenir ne fera qu’empirer et de surcroît alourdir le déficit déjà existant. Pourtant une petite analyse s’impose afin de se situer sur le plan purement stratégique qui permettra de mieux comprendre et de mieux gérer. Centre est ouvert donc depuis 1968, ce qui revient à dire que tout ce qui est amortissement des biens mobiliers et immobiliers a été amorti depuis belle lurette.
Alors aux gestionnaires d’interpréter ces données pour mesurer l’ampleur des dégâts occasionnés par une politique tarifaire qui frise l’inconscience. En effet, il aurait été plus judicieux de baisser les tarifs d’hébergement et d’augmenter tout ce qui se rapporte à la restauration, à l’animation, et autres services qui sont proposés aux estivants selon les fluctuations. Ainsi, il y aurait un gain substantiel et par ricochet, un taux de fréquentation conséquent. Ce n’est pas tout et surtout méfiez-vous de la fausse publicité, le centre touristique de Tipasa est un lieu qui ressemble à un une station thermale plutôt qu’à un centre de villégiature.
Dès que vous pénétrer à l’intérieur du centre, vous êtes happé par la beauté du site mais hélas au bout de quelques minutes, vous devinerez que ce n’est que la face cachée. Le premier constat est que plusieurs fast-foods en bordure de la pinède sont fermés, le restaurant typique croule sous la saleté alors qu’il fut pendant des années un lieu exotique qui ravissait les touristes étrangers. Les deux piscines sont lamentablement vides, et la poussière règne en maître des lieux. Direction le café, il est 22 h, le salon est vide mis à part deux jeunes femmes en train de siroter un café. Nous nous dirigeons vers elles pour connaître leurs impressions. Lydia, la vingtaine, une belle brune, ne cache pas sa colère : «C’est un cimetière ici il n’y a aucun moyen de nous amuser.» Yasmine, quant à elle, met en exergue la saleté et les voyous qui les agacent. Nous attirons l’attention du responsable du café qui nous sollicite pour connaître notre mission après avoir décliné notre identité, il s’engager à discuter avec nous. «Voyez-vous, ce café était avant un bar qui faisait rentrer des millions par jour aujourd’hui nous ne vendons que du thé et du café et quelques marques de soda.» La recette est bonne ? «Il y a des jours où nous faisons 2 000 DA et d’autres  200 DA.» Le présentoir visiblement vide attire notre attention. Pourquoi ne vendez-vous pas de pâtisserie, c’est triste de voir cet étal dans cet état ? «Écoutez, plus rien ne marche ici, ils font exprès de laisser les choses dans l’état pour vendre notre unité au plus offrant.»
Même aspect désolant à la réception où l’on ne se bouscule pas au portillon. Malgré la gentillesse et la courtoisie du personnel, l’atmosphère est lourde devant tant de vide. Le restaurant lui aussi n’échappe pas à cette situation, la salle est presque sinistre : pas de rideaux, ni de stores, ni décoration, ni  plantes pour agrémenter les lieux. Le personnel en pantalon noir, chemise blanche et sans cravate semble plus nombreux que la clientèle. Le repas est proposé à 850 DA, il paraît que le poisson et la viande sont congelés gare à votre estomac. C’est une manière pour la direction de faire baisser le ratio cuisine afin de réaliser un résultat d’exploitation positif.
Sur le plan de l’animation, un théâtre en plein air où tous les soir, un DJ venu d’une autre planète vous crève les tympans avec des tubes cacophoniques qui feraient fuir une couvée de singes. A proximité de ce semblant de théâtre, des salles de jeux pour adolescents où l’odeur du cannabis vous grise avec ses effluves. Retour du côté du fameux horse club qui faisait la fierté du complexe touristique car il affichait complet tous les soirs. Transformé en direction générale pour la bonne cause, il est dans un état de voie de garage. Juste à côté, deux tentes sahariennes ont été plantées, on vous invite à prendre un thé made in Sahara pour la modique somme de 20 DA et si vous êtes un adepte du narguilé pour rejoindre les bras de Morphée, vous débourserez 200 DA.
Une grande natte vous est offerte gratuitement pour vous allonger tout en dégustant un thé à la belle étoile. Pour le narguilé qui autrefois était l’apanage des hommes et bien détrompez-vous, la gente féminine aussi en fume volontiers. Nous nous approchons discrètement de deux jeunes allongés sur une natte à la pénombre. Nabil, 40 ans, jeune,émigré, nous fait plutôt un constat d’amertume :  «C’est un très bel endroit mais il y a beaucoup de voyous qui viennent la nuit tombée pour chercher noise aux jeunes filles, normalement ces jeunes ne doivent en aucune mesure passer la nuit sur le gazon car ils gênent considérablement les familles et cela peut dégénérer en altercation qui aurait de graves conséquences. Les gardiens sont dépassés par les événements.» Malek, entrepreneur de son état, lui emboîte le pas : «Je connais ce complexe comme ma poche, je viens faire des séjours de longue durée durant toute l’année mais hélas, depuis un certain temps, les choses ont énormément changé.» C'est-à-dire ? «Tout en passant par les tarifs, la restauration, la sécurité, et l’animation. Si c’était moi le directeur, je ne permettrais à personne de passer la nuit sur le gazon gratuitement et l’entrée sera sévèrement contrôlée.»
Plus loin, une famille composée de 15 personnes dîne en plein air, à proximité d’un bungalow. Nous nous adressons à un sympathique vieux monsieur qui semble le patriarche de la famille. Alors, si hadj, comment trouvez-vous Tipasa ? «Nous venons de Constantine et nous avons été invités par nos proches qui résident à Cherchell, nous avons fait escale pour une nuit au centre touristique de Tipasa et nous reprenons la route demain inchallah.» Cette station balnéaire vous plait ?  «Oui absolument, elle est magnifique mais elle n’est pas dans nos moyens.»
La face cachée du village touristique est sans équivoque la saleté aux alentours la zone C, une crique adorable est envahie par les égouts qui se déversent continuellement tout en polluant la faune et la flore marine, une forte odeur nauséabonde se dégage en plus de la présence d’une décharge sauvage où s’empilent détritus et remblais jetés tout au long du flanc est du centre. Un autre égout à ciel ouvert est aux abords de la direction générale et se jette directement dans une petite anse où les eaux noirâtres et répugnantes poissent les lieux. Cette situation perdure depuis la nuit des temps et aucune mesure n’a été prise pour endiguer ce fléau qui risque de contaminer les plages environnantes. Le hic, c’est qu’il existe bel et bien une station d’épuration mais cette dernière a rendu l’âme il y a 17 ans et, bien sûr, personne ne s’est souciée de sa réparation.
En fin de compte, tout le monde est impliqué dans cette situation. D’abord le citoyen pour son incivilité, et les dirigeants locaux et nationaux qui ne font rien pour remédier à cette anarchie. Le tourisme est un vain mot en Algérie, nous n’avons pas une culture touristique et encore moins les moyens d’une politique qui vise un tourisme durable. Comment attirer les touristes à venir visiter notre pays avec des ressentiments de relents envers les étrangers ? Pourquoi adopter une politique des produits touristiques qui ne conviennent à aucun des mortels sachant que la destination Algérie est l’une des zones les plus coûteuses par rapport à nos voisins ? Comment concilier la population à plus de respect de la nature ? Quels sont les moyens à mettre en œuvre pour une vision plus juste et profitable aux prestataires et tours opérateurs afin d’accroître les contingents de touristes étrangers et revoir la baisse des tarifs au profit des familles algériennes ? Il ne reste de l’Algérie touristique que l’envers d’une carte postale jaunie par le temps.

Source La Nouvelle République

Le Pèlerin
 
 
 
 
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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 23:15

Tipasa
De nouveaux projets de l’opération «Blanche Algérie» pour l’hygiène publique

 
Trente trois nouveaux projets relevant de l’opération  "Blanche Algérie" dont 22 concernent le nettoyage des plages ont été accordés,  au titre du programme de l’année 2007, à la wilaya de Tipasa, a-t-on appris  auprès des responsables de l’action sociale. Ces nouveaux projets viennent se greffer aux 13 autres dont les chantiers  de nettoyage ont démarré en mars dernier permettant ainsi à certaines communes  de connaître une amélioration en matière d’hygiène publique. La wilaya de Tipasa a bénéficié, durant l’année 2006, de 46 projets  qui ont permis la création de 330 emplois. A ce nombre s’ajoutent les 46 nouveaux  chantiers créés en 2007 qui sont répartis entre les différentes communes de  la wilaya dont 03 sont réservés au nettoyage du parc archéologique de la wilaya. Selon les responsables de l’action sociale, qui ont jusque-là géré cette  opération avant son transfert vers le ministère du Travail, de l’emploi et de  la sécurité sociale, plus de 200 millions DA ont été consacrés entre 2006 et  2007 à cette opération "qui connaît un grand succès auprès des jeunes engagés,  pour une durée de 08 mois avec possibilité de renouvellement, dans ces chantiers". Le dispositif de l’opération "Blanche Algérie", lancée en janvier 2006  pour offrir des emplois aux jeunes chômeurs de la région tout en aidant  les collectivités locales à améliorer le cadre de vie de ses citoyens, a revu  à la baisse le nombre de jeunes recrues le ramenant à 07 au lieu de 10, lesquels  sont chapeautés par un responsable de chantier. Chaque jeune perçoit 12.000  DA par mois (contre 10.000 DA en 2006) avec un coût de projet de 700.000 DA. Les jeunes ayant travaillé dans le cadre de cette opération, a-t-on  expliqué, pourront être intégrés dans les projets TUPHIMO (travaux d’utilité  publique à haute intensité de main d’œuvre) gérés par l’ADS au profit des collectivités  locales. Les initiateurs de cette opération visant l’amélioration du cadre de  vie dans les villes et cités grâce à des opérations de nettoyage et d’entretien  et autres actions d’embellissement, entendent, par cette opération, pousser  les jeunes à créer leur propre micro-entreprise de nettoyage et de création ou d’entretien d’espaces verts dans le cadre des différents dispositifs de l’ANSEJ,  l’ANGEM et de la CNAC. Pour rappel, lors de sa récente visite à Tipasa le ministre du Travail,  de l’emploi et de la sécurité sociale, M. Tayeb Louh, avait interpellé le secrétaire  général de la wilaya sur le problème de l’hygiène dans les communes allant  même jusqu’à proposer que ce problème soit pris en charge par son département  à travers la création, entre autres, des micros-entreprises de nettoyage.
La wilaya de Tipasa, qui a connu une amélioration importante dans le  domaine de l’hygiène publique ces trois dernières années, met chaque été à la  disposition des collectivités locales un budget spécial en préparation de la  saison estivale afin d’offrir aux estivants des villes et des plages propres  et accueillantes
 
Source El Moudjahid
 
Le Pèlerin
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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 07:03
Saïd Barkat à Tipasa
«Les fruits et légumes abondent, les prix ne sont pas de mon ressort»
La flambée des prix, l’érosion du pouvoir d’achat sont autant d’obstacles pour les familles qui ne savent plus où donner de la tête en ce mois sacré du Ramadhan et la rentrée scolaire. Cette situation a lourdement grevé le budget familial des Algériens compte tenu des différentes hausses enregistrées ici et là. L’occasion a été donnée au ministre de l’Agriculture en visite dans la wilaya de Tipasa pour s’enquérir de la production maraîchère.

Cette visite n’est pas fortuite, il s’agit pour M. Saïd Barkat de rassurer les citoyens sur l’abondance des fruits et légumes.
Il y a lieu de souligner que Tipasa est une région où la culture maraîchère tient une place de leader en matière de production de fruits et légumes et peut se targuer d’assurer l’approvisionnement de la population locale et celle de la wilaya d’Alger.
Au cours de la visite qu’il a effectuée à l’AEC N° 13 dans la commune de Cherchell, le ministre a soulevé le problème des fruits et légumes hors saison tout en reconnaissant que les prix sont pratiquement inabordables du fait de leur cherté. M. Barkat a par ailleurs assuré que «la période des chaînes devant les étales est révolue depuis très longtemps». S’agissant de la pomme de terre qui est devenue une denrée rare, le ministre a là aussi rassuré la population en indiquant que «l’Etat a prévu l’importation de 100 000 tonnes de pommes de terre pour assurer le ravitaillement durant le Ramadhan en attendant la récolte locale prévue au mois d’octobre de cette année».
«Il faut savoir, a ajouté le ministre de l’Agriculture, que durant l’année 2006 nous avons produit 21 millions de quintaux de pommes de terre contre 10 millions en 2000. Ce bond démontre la volonté des pouvoirs publics à améliorer la quantité de cette denrée très prisée par les citoyens». La rareté de ce produit en 2007 est liée, selon M. Barkat à la maladie du mildiou qui a ravagé la presque-totalité des cultures sur le territoire national, ce qui a créé une véritable crise.
En ce qui concerne la production des viandes rouges et blanches, le ministre s’est dit confiant quant à la disponibilité de ces produits durant le mois sacré. A rappeler que la wilaya de Tipasa a une surface agricole de 64 311 hectares dont 8 775 ha irrigués, tandis que les structures foncières comptent 6485 exploitations réparties en : exploitations  privées 4528, EAC 1254, EAI 661, fermes pilotes 8, concessions 4. Pour ce qui est du FNDRA, 5000 investisseurs pour une enveloppe de 7 100.000 DA et les réalisations soutenues quant à elles sont de 2 500 000 DA, le nombre de bénéficiaires est de 2927 pour 4200 dossiers déposés. La population agricole s’élève à 62 748 et les différents programmes ont généré 8200 postes d’emploi, le taux de croissance est au beau fixe avec 28%. Il faut savoir que 8200 hectares sont consacrés à la culture maraîchère avec une production de 1 500 000 q et 917 hectares à la culture plastique  avec un rendement de 516.665 q.
Source La Nouvelle République 
 
Le Pèlerin
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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 23:24

Pollution des eaux à Bou Ismaïl

Grogne des citoyens

La pollution touche l’eau de mer qui présente non seulement une couleur douteuse, mais aussi des odeurs nauséabondes qui se dégagent et se répandent le long du boulevard Front de mer.

La commune de Bou Ismaïl compte une zone d’activité, située en amont de la ville, dans laquelle de nombreux sites industriels sont opérationnels. « Pour réduire le taux de pollution, il est indispensable de construire 13 bassins de filtration », nous affirme le directeur de l’hydraulique de la wilaya de Tipaza. En fait, dans l’attente de la construction de la station d’épuration des eaux pour 150 000 habitants à partir de 2009, les responsables de la wilaya de Tipaza comptent procéder à un traitement primaire en optant pour l’évacuation des eaux usées selon le système gravitaire, afin de permettre les rejets de ces eaux nocives vers la mer avec moins de saletés, grâce à la multiplication des bassins de décantation. Le secteur de l’environnement de la wilaya de Tipaza est totalement dépassé, car pas du tout apte à mener des actions pour imposer une véritable politique environnementale. Plusieurs solutions sont proposées dans l’attente de 2009. Chaque complexe industriel sera donc soumis à un contrôle par les services de la wilaya, afin de pouvoir évaluer le degré de pollution de ces rejets des eaux toxiques et chimiques qui ont été dirigées vers le réseau d’assainissement de la ville de Bou Ismaïl, ce qui n’est pas logique. Le coût total de la réalisation du réseau d’assainissement est de 561 millions de dinars. Il faudra ajouter la pose de plus de 30 km de canalisation et la construction de 9 stations de relevage. Soit un réseau qui s’étend de Bouharoun vers Douaouda en passant par Bou Ismaïl. Ce réseau sera opérationnel d’une manière efficace à partir de la mise en service de la future station d’épuration des eaux de Bou Ismaïl, prévue au-delà de 2009. En revanche, la station d’épuration des eaux usées du chef-lieu de la wilaya de Tipaza sera opérationnelle à compter du mois de décembre prochain. Cette infrastructure empêchera le déversement des eaux usées vers la plage du Chenoua. Elle est appelée à récupérer les eaux usées de la zone d’activité de Sidi Amar, des localités de Nador et Tipaza et, enfin, de celles du complexe touristique de Matarès. Le coût de construction de la station d’épuration de Tipaza, pour 70 000 habitants, est estimée à 130 millions de dinars. La réalisation du réseau de collecte des eaux usées, le long du littoral de la wilaya de Tipaza, atténuera la pollution de la côte, mais surtout permettra l’ouverture d’autres plages pour la baignade, nonobstant son impact sur la préservation de la faune et de la flore marines. Il n’en demeure pas moins que le gigantesque projet de la centrale électrique érigée sur un site paradisiaque à l’ouest de Cherchell, au lieu-dit Essafah, en dépit de son impact économique positif, constituera, sans aucun doute, un élément destructeur, de surcroît pollueur contre ce magnifique environnement naturel, très fréquenté par des dizaines de milliers de familles algériennes. Grâce à l’implantation de cette centrale électrique, l’APC de Hadjeret Ennous a empoché la bagatelle de 110 millions de dinars en 2007. Le wali de Tipaza avait proposé aux élus locaux de dépenser cet argent pour l’achat des engins et équipements utiles pour le développement et l’entretien de la commune. Des citoyens nostalgiques habitués des lieux nous ont fait part de la disparition de nombreuses espèces de faune et de flore et s’interrogent déjà sur l’origine de ce nouveau phénomène. La pollution des eaux a suscité une mobilisation des citoyens et des responsables. Chaque partie tente de trouver des solutions, sans perdre de vue les intérêts des uns et des autres.

Source El Watan

Le Pèlerin

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