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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 23:10
Tipasa - 1 382 logements tout type confondus pour la daïra de Koléa

Mohamed Ouchen, wali de Tipasa a entamé ce jeudi une visite de travail et d’inspection qui l’a conduit à la daïra de Koléa. Cette circonscription administrative composée de trois communes Koléa, Attatba et Chaiba compte une population estimée à 94 855 habitants selon le dernier recensement.
D’une superficie totale de 137,5 km2 la densité est de l’ordre de 690 habitants au km2. Cette daïra est située sur une colline qui surplombe la plaine de la Mitidja. Koléa est devenue un pôle commercial non négligeable. Ancienne cité construite par les Turcs, elle a connu plusieurs invasions vu sa position géographique qui domine la plaine et dont le regard va au-delà d’Alger, c’est donc un carrefour et un passage obligé.
Cette énième visite du chef de l’exécutif n’est pas fortuite car elle rentre dans le cadre du suivi des projets de développement de cette daïra qui est la plus peuplée de la wilaya de Tipasa. Dans la commune de Attatba, première étape de la visite du wali qui a visité les différents chantiers et qui concerne principalement la construction de 287 logements de types LSP, ruraux ainsi que la réalisation d’un ouvrage d’art sur le gué de Douadi qui aura pour impact le désenclavement de 1 500 habitants, qui forment les quartiers. Dans la même localité le wali s’est enquit du projet d’un CEM qui est fin prêt pour accueillir les élèves durant l’année scolaire 2007-2008. Il a en outre, rendu visite à la zone d’activité à Kandouri où il a pu prendre connaissance de l’édification d’un immense complexe oléagineux qui s’étend sur plus de 5 ha. Sur place le chef de l’exécutif a longuement discuté avec l’investisseur qui lui a brossé les principales activités de cette usine qui emploiera au début 160 ouvriers et 500 travailleurs quand toutes les chaînes de fabrication entrerons en fonction.
Chaïba est la seconde escale du wali qui a inspecté plusieurs chantiers et notamment les logements sociaux que ce soit à Chaïba ou Berbessa ou les délais d’avancement sont respectés malgré quelques aléas. A Berbessa la population a interpellé le wali sur les nombreuses coupures de courant électrique qui agacent le quotidien des habitants et ont sollicité le wali de raccorder leur agglomération en gaz naturel. Des instructions fermes ont été données au responsable de la Sonelgaz présent sur les lieux de relancer sans plus attendre le projet en question. A Koléa M. Mohamed Ouchen s’est rendu sur le chantier où sera réalisé le pénitencier sur une assiette de 68 ha pour une population carcérale de 2 000 détenus. Ce centre dont la surface construite est de l’ordre de 105 573,04 m2  et la surface bâtie sera de 91 784,04 m2 pour un coût totale de 478 milliards de dinars avec un reste à réalisé estimé à 7 milliards de dinars. Le cortège s’est par la suite rendu sur le terrain où sera érigé la future école nationale de l’administration pénitentiaire. Toujours à Koléa le wali s’est rendu dans plusieurs quartiers de la ville ou il a eu le loisir d’inspecter les chantiers de pas moins de 780 logements tous types confondus. Au stade de la commune le premier responsable de la wilaya s’est enquit des travaux en cours et par la suite il s’est rendu au chantier de la maison de la culture qui accuse un retard. Ce projet permettra aux citoyens de cette commune de réunir tous les acteurs culturels étant donné que Koléa représente à coup sûr un pôle culturel de très grande importance vu les potentialités qu’elle recèle.
Tout au long de sa visite le wali n’a pas manqué d’attirer l’attention des entreprises de respecter les échéances afin de terminer les travaux dans les délais impartis. Le wali à par ailleurs à chaque halte fait remarquer aux responsables locaux des différentes communes visitées que l’environnement est totalement dégradé et que par conséquent les élus locaux doivent impérativement assainir la situation sur le champ.

Source la Nouvelle République

Le Pèlerin
 
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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 08:22
Conférence de presse de Issad Rebrab, pdg du groupe Cevital
 
Issad Rebrab qui se dit “fier” d’apporter sa pierre pour l’édification de l’économie nationale est sur le point de mettre en place, au plan intérieur, un “plan de développement à moyen et long terme”, qui se traduira par un nouveau projet d’investissement : “Un complexe logistique, industriel et énergétique intégré autour de 5 à 7 pôles d’activité.”
 
D’après lui, le groupe Cevital lancera, par ailleurs, 2 projets touristiques, l’un dans la wilaya de Tipasa, non loin de Cherchell, et l’autre dans la wilaya de Béjaïa, particulièrement à Souk El-Tenine. Des projets qui profiteront, selon lui, aux Algériens et aux entreprises nationales.
 
Source Liberté
 
Le Pèlerin
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5 septembre 2007 3 05 /09 /septembre /2007 07:21

Semaine culturelle de la wilaya
Tipasa se pare pour la fête

Tipasa un paradis sur terre qui vous obnubile par cette grâce divine, à l’ombre des oliviers on est soudainement envahi par le silence où là, à cet endroit précis existait, il y a des siècles, une magnifique acropole ou rois et reines déambulaient le long de la route pavée à pied ou en char. Si on écoute attentivement un écho des sabots des chevaux et le susurrement des amoureux qui nous parviennent aux oreilles.
 Tipasa se réveille elle prépare ses noces dignes d’une nymphe mystique. Tipasa apprête ses plus beaux atours faits de satin et de bijoux royaux. Tipasa est prête a revivre après tant de siècles de silence et de méditation, tous les dieux sont présents Apollon, Bacchus, Cupidon, Jupiter, Diane, Minerve, Junon, Venus et Vesta avec leurs plus gracieux ornements. Ainsi dans le cadre d’Alger capitale de la culture arabe la wilaya de Tipasa travaille d’arrache pied pour concocter un programme culturel digne de sa grandeur et de sa majesté antique. La direction de la culture sous l’impulsion de son responsable M. Hocine Lambes perfectionniste jusqu’au bout des ongles tient réunion sur réunion pour apporter les correctifs nécessaires de cette semaine qui s’annonce comme un véritable challenge.
Tout le personnel de la direction de la culture et mobiliser derrière cet infatigable cadre qui ne rechigne pas devant ce projet ambitieux qui aura pour mission de représenter dignement la wilaya de Tipasa d’abord par son histoire plusieurs fois millénaires, ses vestiges qui font partie du patrimoine universel ainsi que ses atouts touristiques et culturels qui ont largement dépassé les frontières.
Il convient de souligner que cette semaine culturelle qui se prépare déjà depuis des mois se veut une vitrine de la wilaya de Tipasa avec toutes les composantes qui forment sa richesse et son potentiel, c’est aussi la volonté inébranlable des responsables et à leur tête M. Mohamed Ouchen, wali de Tipasa qui au courant le la réunion qu’il a tenu ce lundi 3 septembre avec les membres de l’exécutif pour asseoir une méthode de travail qui a pour objectif la mobilisation de toutes les énergies afin que cette semaine soit une apothéose. Le wali a en outre instruit les différents responsables que cet objectif doit impérativement parvenir en déclarant «nous sommes condamnés à réussir cette manifestation pour honorer notre rang, tout le monde doit s’engager personnellement pour que cette semaine culturelle rehausse le prestige de la wilaya».
Le programme a été donc avalisé hier, par le wali qui a en plus crée une cellule d’appoint au niveau du cabinet. En ce qui concerne la participation des artistes, poètes et autres qui auront l’insigne honneur de représenter Tipasa un choix des plus rigoureux s’est fait selon des critères artistiques littéraires et musicaux qui ne permettent qu’aux plus aguerris d’y participer. La wilaya de Tipasa sera donc représentée en musique classique dite andalouses par El-Fen El-Assil et Bachtarzia et Gharnatia de Koléa, Kaissaria et Rachidia de Cherchell. La musique châabi Sid Ahmed Bourahla et Douadi Madani, le Hawzi Smain Hakem et enfin le Chenoui par Iyourayéne de Tipasa et Amar Azglel. Les Arts plastiques : Tahar Ouamane, Smain Chena, Hamri Abdelkrim, Bakhti Abderahmane. Les sculpteurs : Younes Boutrif, Rédha Sahli, Benbouta Sid Ali. Les poètes : Taibi Nourredine, Azoug Abdi, Zohra Bellalia, Fodil Cherrif, Adala AEK et Zahra Kouider. Le théâtre lui sera représenté par le mouvement théâtral de Koléa MTK qui a eu ses lettres de noblesse déjà.
Les sites retenus : La bibliothèque nationale pour les conférences et la poésie, les soirées musicales le théâtre nationale et/ou la salle El-Mouggar Riadh El-Feth le folklore et aspects de cette région si riche et variée à tout point de vu les expositions picturales le théâtre se produira soit au théâtre de verdure ou la salle Ibn Khaldoun. Par ailleurs, des films documentaires et photos seront présentés au public pour connaître tous les. aspects de cette région si riche et variée à tout point de vu.

Source la Nouvelle République 

Le Pèlerin

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5 septembre 2007 3 05 /09 /septembre /2007 07:09

Patrimoine forestier à Tipasa

Le massacre continue

 

Cet environnement naturel indispensable dans l’équilibre de la biodiversité est agressé d’une manière continue, que ce soit par l’indifférence et l’inconscience ou tout simplement par l’absence des textes réglementaires pour sa protection.

Qu’attendent les élus pour réagir et proposer des lois pour préserver les forêts ? La wilaya de Tipaza a enregistré la perte de plus de 400 ha de forêt au début de la saison estivale 2007 et un peu plus de 1100 ha durant le dernier week-end du mois d’août. Le bilan de la catastrophe n’est pas définitif puisque les forestiers n’ont pas « balayé » d’une manière exhaustive l’ensemble du territoire vert broyé par les flammes. Des espèces de la faune et de la flore qui font partie de cet univers forestier ont malheureusement disparu. Les derniers feux de forêt sont criminels, selon les affirmations des responsables du secteur. La mise en place des plans d’intervention n’a apparemment pas bien fonctionné si l’on se réfère aux derniers dégâts provoqués par les incendies, notamment dans les wilayas du centre et de l’est du pays. Aujourd’hui en Algérie, les incendies de forêt tuent les familles et les enfants, ce qui n’était pas le cas dans le passé. En dépit des moyens d’intervention existants, les derniers incendies ont dévoilé une foule de lacunes et des dysfonctionnements au niveau de la lutte contre les feux de forêt, en raison du déficit en moyens. La bonne volonté des sapeurs-pompiers et des forestiers ne suffit pas si les moyens ne suivent pas. En plus de la traditionnelle multiplication des feux de forêt durant les saisons estivales, ce patrimoine forestier est quotidiennement agressé par les constructions illicites puisque des citoyens ont accaparé des lots de terrain à l’intérieur des forêts, en toute impunité, pour construire des habitations avec un bon niveau de standing, tandis que ceux qui n’ont pas les moyens érigent des habitations précaires. Sonelgaz, une entreprise publique, ne se sent pas concernée par la préservation du patrimoine forestier, installe ses compteurs pour l’alimentation en énergie électrique, et, dans certains cas, en gaz naturel. Dans la wilaya de Tipaza, officiellement, on recense 16 638 constructions illicites, et aucune volonté réelle n’apparaît pour stopper cette anarchie. Plus grave encore, la loi 84-12 portant régime forestier est totalement obsolète face à ces phénomènes de destruction des forêts. Entre les communes de Fouka et Khemisti, on dénombre plus de 700 constructions illicites, des « verrues » qui ont défiguré ces espaces naturels. Au niveau du mont du Chenoua, plus d’une centaine de constructions illicites ont été recensées. Certaines ne sont en fait que de superbes résidences bâties sans permis de construire au milieu des forêts. En revanche dans la partie ouest, l’ampleur est de moindre importance, bien qu’une centaine de « refuges illégaux » ont été construits. Les populations de cette partie ouest de la wilaya préfèrent défricher les superficies du domaine forestier pour les transformer en terres agricoles. Du côté des communes de Chaïba et d’Attatba, l’abattage des arbres s’est amplifié. La création de menuiseries de fortune implantées en lisière des gisements de forêts n’est pas fortuite. L’approvisionnement en matière première étant naturellement assuré au moindre coût. Plus de 400 affaires liées aux constructions illicites se trouvent sur les bureaux de la justice sans aucune suite, alors que le phénomène prend de l’ampleur. L’absence de textes réglementaires pour faire face à ce massacre du patrimoine forestier se fait lourdement sentir car les intervenants sont impuissants, réduits à la simple constatation.

Source El Watan

 

Le Pèlerin

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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 23:20

Fin de la saison estivale à Tipasa
Le complexe touristique le CET en chiffres

 

Tirant à sa fin, la saison estivale, à Tipasa, emporte, peu à peu, avec elle, son agréable ambiance de grandes vacances pour, finalement, céder place à un autre décor que laisse déjà entrevoir la toute proche rentrée sociale et scolaire. Ainsi, avec les dernières vagues d’estivants qui font leurs adieux à la côte tipasienne, lesquels adieux d’ailleurs ne sont qu’un au revoir, ce sont les services comptabilité des différents complexes touristiques et des structures hôtelières qu’abrite cette wilaya qui sont mis, à l’heure des bilans, à rude épreuve.
« Je ne vais pas aller jusqu’à déclarer que c’est une saison exceptionnelle, par rapport aux précédentes, en termes de valeur ajoutée. Mais une chose est sûre, notre comptabilité a enregistré une croissance de notre chiffre d’affaires. Lequel s’est répercuté évidement d’une manière très positive sur les bilans de la fin de cette saison estivale. Et pour cause, l’affluence appréciable des vacanciers qui ont fréquenté nos structures d’accueil d’une part, et la diminution substantielle de nos charges estimées à 30 % d’autre part, sont deux paramètres devant nous assurer d’atteindre si ce n’est de dépasser largement les prévisions que nos financiers ont projetées au début de l’été », souligne Aklouchi M’hamed, le directeur du complexe touristique le CET qui dépend de l’entreprise de gestion du tourisme à Tipasa (EGTT). Au demeurant, cette unité touristique, située à l’entrée Est de la ville de Tipasa, a réalisé au terme du mois de juillet, un chiffre d’affaires identique à celui de la même période de la saison 2006, et ce malgré l’engouement des estivants qu’a connu Tipasa cet été. « Certes, le bilan de juillet a été pratiquement semblable à celui de l’année passée. La raison est qu’au contraire de juillet 2006, où plusieurs conventions ont été signées avec des entreprises et sociétés nationales dans le cadre des œuvres sociales, cette année, il n’y en avait qu’une seule de signée. Cela dit, le déficit en matière de conventions a été compensé par les réservations des particuliers», explique le même responsable. Toutefois reprend-il, « pour le mois d’août, et façon de parler, les vents nous ont été plus que favorables. En plus des conventions signées, nos bungalows et appartements ont été pris d’assaut par les vacanciers venus de plusieurs wilayas». Par voie de conséquence, conclut le directeur du complexe CET, « le chiffre d’affaires du mois d’août a, non seulement, été une performance en termes d’exploitation, mieux encore, il a tiré à la hausse l’évolution de nos recettes et ce pour le bonheur de notre santé financière et celui des 142 travailleurs que compte notre personnel ». Occupant une surface de 180 250 m2 dont 26 775 m2 de bâti, le CET compte 110 appartements de 3 pièces, 4 villas et 243 bungalows. Le tout totalise une capacité de 974 lits. À cela s’ajoutent d’autres structures de services. «Le CET abrite également 3 restaurants pouvant assurer jusqu’à 650 couverts par service, un bar, une piscine en service, théâtre, base nautique ainsi que d’autres commodités», énumérera un autre responsable de cette unité.
« La meilleure façon de valoriser davantage cet endroit idyllique, qui colle, par ailleurs, parfaitement au décor naturel du beau site qui l’accueille, est d’y introduire de nouveaux services à même de rendre le séjour des vacanciers plus agréable. En d’autres termes, les animations artistiques et de loisirs existantes doivent être étoffées par la création de nouvelles attractions, à l’instar des toboggans au niveau des piscines et d’autres commodités qui font fureur sous d’autres cieux», espère un des innombrables fidèles du CET.

Source le Soir d’Algérie

L
e Pèlerin

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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 07:33
Après une crise qui a duré plus de 5 Mois
Quatre membres du secrétariat de l’UGTA de Tipasa exclus
 
Réunis hier à la Munatec de Tipasa, les membres de la commission exécutive de l’UGTA de la wilaya ont prononcé l’exclusion de quatre membres de son secrétariat, en l’occurrence, Ben Amirouche Belkacem. Medjaouri Mehdi, Drioueche Mohamed et Ben Safia Ahmed. En effet, convoquée par Kadri Djamel, le secrétaire général de l’UGTA de la wilaya, la réunion d’hier s’est tenue en présence de 22 membres sur les 32 que compte l’instance exécutive locale. Le secrétaire général a, d’emblée, énuméré les griefs retenus contre les exclus. «Les dissensions ont commencé à se profiler en mai dernier, notamment avant les élections législatives. Après avoir échoué dans leur stratégie de rallier le syndicat dans le sillage de leurs visées électoralistes, en d’autre termes, soutenir la liste du RND et ce en faisant fi de la ligne de conduite de l’UGTA qui interdit tout soutien formel de ses instances lorsqu’il s’agit de ce genre de joutes, Ben Amirouche (sénateur RND) et ses amis se sont lancés dans une diatribe contre ma personne. Pire, ces agissements avaient pour but de discréditer carrément notre structure», retrace-t-il, avant de préciser : «Ne pouvant plus supporter ce genre d’allégations diffamatoires et ces attaques systématiques contre nous, j’ai décidé de saisir la Centrale afin d’autoriser la tenue de cette réunion». Les quelques membres de la commission, qui ont intervenu lors de cette réunion, ont demandé l’exclusion pure et simple de leurs quatre collègues. Après délibérations et en s’appuyant sur l’article 48 des statuts et du règlement intérieur de la Centrale, les membres présents ont voté à l’unanimité l’exclusion de ces derniers avec une proposition de leur radiation définitive des rangs de l’UGTA. Laquelle proposition sera soumise incessamment à la direction nationale de la Centrale syndicale.
Source Le Soir d’Algérie
 
Le Pèlerin
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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 23:36

Commune d’Ahmeur El Aïn à Tipaza
Logements cherchent acquéreurs

Le programme de l’habitat rural pour la daïra d’Ahmeur El Aïn s’élève, au total, à 700 logements. Il s’agit des habitations d’une superficie de 120 m2 environ de type F3 avec une cour que le futur propriétaire peut aménager par la suite.

Pour ce type de programme, l’Etat supporte les 2/3 du prix déjà fixé à 750 000 DA. L’apport personnel du citoyen est évalué à 250 000 DA. Pour les trois communes de cette daïra, Sidi Rached, Bourkika, Ahmeur El Aïn, on a noté 270 habitations rurales du programme en cours et 430 habitations rurales inscrites dans le cadre du plan quinquennal. Le montant de l’apport personnel global des citoyens désirant acquérir un logement rural s’élève théoriquement à 175 millions de dinars. Or, l’Agence de gestion et de régulation foncière urbaine de Tipaza (AGRFU) n’a, pour le moment, enregistré une participation qui ne dépasse guère le taux de 10% du montant prévu cité ci-dessus. Une décision a été alors prise par les responsables de la wilaya de Tipaza, compte tenu de la situation sociale difficile des bénéficiaires de ces habitations rurales. Il s’agit de la mise en œuvre d’un échéancier, d’un commun accord avec chaque famille. Une démarche qui n’a pas fonctionné comme le souhaitent les gestionnaires de la wilaya de Tipaza. Un quota de 200 logements ruraux a été livré à concurrence de 500 000 DA de l’Etat. Des livraisons timides. La procédure de décaissement de l’Etat est complexe et elle prend beaucoup de temps. Les citoyens se méfient de cette lenteur. En outre, une centaine de logements ruraux sont en voie de lancement, tandis qu’un programme de 400 logements ruraux est en chantier. Les populations qui vivent dans des conditions précaires n’ont pas les moyens financiers de procéder au versement de l’apport personnel, même avec un échéancier. Elles ont du mal à croire à ce programme. En ce qui concerne le modeste programme du logement social participatif (LSP), cette daïra, qui se trouve au sud-est de la wilaya de Tipaza, n’est même pas en mesure de se rattraper sur le terrain bien entendu, « pas dans la poésie ». En effet, des logements LSP sont presque achevés et l’entreprise qui les réalise (AGRFU) attend que les autorités locales remplacent 58 noms des bénéficiaires sur un total de 70, au niveau de la commune de Bourkika. Cette défaillance et ces désistements en cascade entraînent l’opérateur dans une situation financière difficile. Cette faible participation des citoyens dans l’acquisition des logements LSP au niveau de cette daïra d’Ahmeur El Aïn embarrasse les responsables de la wilaya. C’est l’absence de communication à l’échelle locale et la fuite en avant de certains individus qui rendent la situation confuse, de surcroît entravent le programme de développement local. L’exemple d’Ahmeur El Aïn en est un dans la wilaya de Tipaza, quand l’Etat met devant le fait accompli ses représentants locaux, en inscrivant des programmes de logements pour les populations.

Source El Watan

Le Pèlerin

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1 septembre 2007 6 01 /09 /septembre /2007 09:04

Un élève officier égorgé à Sidi Ghilès (Tipaza)

Une horde terroriste a perpétré, en début de soirée de jeudi dernier, un crime odieux avant de se volatiliser dans la nature, vers 20h30, au niveau de la zone rurale située sur les hauteurs de la commune de Sidi Ghilès, au lieu dit Handala. Alors qu’un jeune élève officier de l’ANP, qui vient d’entamer sa 3e année à l’Académie militaire interarmes (AMIA) de Cherchell, rendait visite à ses parents, des hommes armés se sont rendus chez lui et l’ont égorgé après l’avoir fait sortir de la maison. Sa dépouille a été transférée à l’hôpital de Aïn Naâdja et les forces combinées ont déclenché une opération de recherche pour tenter de retrouver les terroristes qui ont commis cet attentat.

Source El Watan 

Le Pèlerin

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30 août 2007 4 30 /08 /août /2007 06:59

Importants dégâts à l’ouest de Tipaza

Les éléments de la Protection civile et les forestiers de la wilaya de Tipaza se sont déployés hier au niveau de plusieurs massifs forestiers des daïras de Cherchell, Gouraya et Damous, à l’ouest de la wilaya, pour circonscrire les feux de forêt, notamment au sud des communes de Sidi Ghilès, Messelmoune et Damous.

Ces feux criminels ont causé des dégâts importants. Les responsables de la wilaya de Tipaza nous ont confirmé l’importance des incendies de forêt dans la daïra de Gouraya, occasionnant un énorme désastre écologique sur des centaines d’hectares de forêt. Deux secteurs forestiers de la daïra de Hadjout continuent de subir les flammes qui avaient éclaté la veille, en dépit de la mobilisation des éléments de lutte contre l’incendie. Le directeur des forêts de la wilaya de Tipaza avait échappé, avant-hier, au drame grâce à l’intervention rapide d’un élément de la Protection civile qui l’avait aussitôt arrosé d’eau quand les flammes ont pris dans ses vêtements. Il n’en demeure pas moins que ces feux de forêt ont dévoilé l’insuffisance des moyens matériels et humains dont disposent ces deux institutions de la wilaya de Tipaza, quand il s’agit de lutter contre les feux de forêt. A titre d’exemple, les forestiers n’arrivent plus à communiquer entre eux, les crédits de leurs téléphones portables personnels étant consommés. Ils n’arrivaient plus à charger leurs outils stratégiques de communication, au moment où les flammes embrasaient les zones rurales habitées par les populations.

Source El Watan

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29 août 2007 3 29 /08 /août /2007 23:29
Sidi Ghilès (Tipaza)
Violence à l’intérieur de l’hôpital
 
Sidi Ghilès une journée d’attente et n’ayant pas pu se retenir, le futur papa prend la potence en acier utilisée par le service de gynécologie pour les perfusions pour porter des coups à l’agent de sécurité Benaziza, âgé de 38 ans. Une mêlée générale s’ensuivra pour séparer les deux hommes. L’agent de sécurité, sentant le mal qui le rongeait aux doigts de sa main gauche, a été immédiatement transféré vers les urgences. Le médecin constate alors une fracture et lui délivre un certificat d’incapacité de travail de 45 jours. Cette affaire de violence prend alors une autre tournure car la direction de l’hôpital s’est constituée partie civile et les policiers ont pris en charge l’affaire. L’accusé, la victime et les témoins ont été convoqués chez le magistrat du tribunal de Cherchell samedi dernier qui, après les avoir auditionnés, a décidé de la mise sous mandat de dépôt de l’accusé. 15 minutes environ après cet acte de violence, la maman met au monde sans difficulté un joli poupon nommé Nadjib. Le personnel de l’hôpital de Sidi Ghilès réitère son appel aux autorités pour assurer la sécurité à l’intérieur des établissements publics. Les écrits adressés par les responsables de cette infrastructure du secteur de la santé auprès des concernés ’ont pas reçu l’écho, selon le directeur de l’hôpital. Tipaza)
Violence à l’intérieur de l’hôpital
Stupéfaction totale chez le personnel de l’hôpital de Sidi Ghilès, 33 km à l’ouest du chef-lieu de la wilaya de Tipaza. Cela se déroule au 1er étage, au service de gynécologie. Un citoyen de la localité côtière de Gouraya (21 km à l’ouest de l’hôpital de Sidi Ghilès) s’est levé à l’aube pour accompagner sa femme qui était sur le point de mettre au monde son premier bébé.
Le futur papa voulait s’assurer du maximum de sécurité. Il n’a donc pas jugé utile d’aller à l’hôpital de Gouraya. Toutefois, voulant rester auprès de son épouse, la présence à l’intérieur du service de gynécologie du futur papa avait gêné quelque peu les sages-femmes. Celles-ci font alors appel à leur responsable pour inviter le monsieur à quitter les lieux, ce qui n’a pas été du goût de ce futur papa stressé. L’agent chargé de la sécurité le prie de sortir, sachant que la présence des personnes étrangères est interdite, conformément à la réglementation. Excédé par
Source El Watan

Le Pèlerin
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