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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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29 août 2007 3 29 /08 /août /2007 23:18

Tipasa

“Blanche Algérie” déclare la guerre à la saleté
Trente-trois nouveaux projets relevant de l'opération “Blanche Algérie” dont vingt-deux concernant le nettoyage des plages ont été accordés, au titre du programme de l’année 2007, à la wilaya de Tipasa.
En effet, ces nouveaux projets viennent se greffer aux treize autres dont les chantiers de nettoiement ont démarré en mars dernier permettant ainsi à certaines communes de connaître une amélioration en matière d'hygiène publique. La wilaya de Tipasa a bénéficié, durant l’année 2006, de 46 projets qui ont permis la création de
330 emplois.
À ce nombre, s’ajoutent les
46 nouveaux chantiers créés en 2007 répartis entre les différentes communes de la wilaya dont 3 réservés au nettoyage du parc archéologique de la wilaya.
Selon les responsables de l’action sociale, qui ont jusque-là géré cette opération avant son transfert vers le ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, plus de 200 millions de DA ont été consacrés, entre 2006 et  2007, à cette opération qui “connaît un grand succès auprès des jeunes, engagés pour une durée de 8 mois avec possibilité de renouvellement, dans ces chantiers”.
Le dispositif de l’opération “Blanche Algérie”, lancée en janvier 2006 pour offrir des emplois aux jeunes chômeurs de la région tout en aidant les collectivités locales à améliorer le cadre de vie de leurs citoyens, a revu à la baisse le nombre de jeunes recrues le ramenant à
7 au lieu de 10, lesquels sont chapeautés par un responsable de chantier. Chaque jeune perçoit 12 000 DA par mois (contre 10 000 DA en 2006) avec un coût de projet de
700 000 DA. Les jeunes ayant travaillé dans le cadre de cette opération, a-t-on expliqué, pourront être intégrés dans les projets TupHimo (travaux d’utilité publique à haute intensité de main-d’œuvre) gérés par l’ADS au profit des collectivités locales.  Les initiateurs de cette opération visant l’amélioration du cadre de vie dans les villes et cités grâce à des opérations de nettoyage et d’entretien et autres actions d’embellissement, entendent, par cette opération, pousser les jeunes à créer leurs propres micro-entreprises de nettoyage et de création ou d'entretien d’espaces verts dans le cadre des différents dispositifs de l'Ansej, l'Angem et de la Cnac.  Pour rappel, lors de sa récente visite à Tipasa, le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh, avait interpellé le secrétaire général de la wilaya sur le problème de l’hygiène dans les communes allant même jusqu’à proposer que ce problème soit pris en charge par son département à travers la création, entre autres, de micro-entreprises de nettoyage.
La wilaya de Tipasa, qui a connu une amélioration importante dans le domaine de l’hygiène publique, ces trois dernières années, met chaque été à la disposition des collectivités locales un budget spécial en préparation de la saison estivale afin d’offrir aux estivants des villes et des plages propres et accueillantes.
 
Source El Watan
 
Le Pèlerin
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25 août 2007 6 25 /08 /août /2007 23:38

Apiculture
Plus de 1.000 quintaux de miel produits chaque année dans la wilaya de Tipasa

Les apiculteurs de la wilaya de Tipasa produisent près de 1.000 quintaux de miel par an, a indiqué le directeur des services agricoles à l’ouverture, hier, de la 2e Fête annuelle du miel.    
La production de miel, qui a connu dans la wilaya une courbe ascendante depuis le lancement du PNDA en 2000, est assurée par quelque 13.000 apiculteurs implantés dans les différentes régions d’élevage à travers la wilaya, a précisé le même responsable.   
Le montant global des financements consentis par l’Etat dans le cadre du FNDRA pour le développement de la filière dans la wilaya de Tipasa est de 130 millions de dinars.    
Environ 3.000 ruches sont programmées, en outre, pour cette année dans la partie ouest de la wilaya dans le cadre du PPDRI (programme de développement rural intégré), a-t-on ajouté de même source.    
La direction de l’agriculture de la wilaya de Tipasa a souligné, par ailleurs, qu’elle est prête ’’à prendre en charge les problèmes de commercialisation’’ des éleveurs qui gagneraient à adhérer à l’association des apiculteurs de Tipasa (AAT) née en 2006.    
Selon le président de cette association, celle-ci a enregistré à ce jour l’inscription de 150 adhérents dont 23 participent à cette exposition-vente axée cette année sur la labellisation du miel, ’’une préoccupation à prendre en charge en prévision de l’ouverture du marché algérien’’, estiment les animateurs de cette exposition, organisée en collaboration avec la chambre de l’agriculture de la wilaya.
Selon les participants, l’exposition-vente est assez représentative de la variété de miel produit par les éleveurs de la wilaya, notamment implantés dans les communes de Douaouda, Attatba, Koléa, Chaïba ainsi qu’à Aghbal, Béni Milleuk.    
Dans ces zones d’élevage, on y produit une dizaine de variétés de miel, en particulier celui dit de montagne, de toutes fleurs, du petit jujubier, de l’oranger, de l’eucalyptus, de la carotte sauvage, du caroubier et autres lavande.   L’exposition de cette année se distingue par une belle présentation du produit, avec un emballage en verre, un effort particulier des producteurs pour mettre en valeur leurs produits, très prisé sur le marché.    
Aux côtés des producteurs, étaient présents à l’ouverture de cette  exposition les responsables de l’ITEV (Institut Technique de l’Elevage) de Bougara qui interviennent dans le volet labellisation et analyse du miel.    
La wilaya de Tipasa a également innové en lançant en 2006 la première formation sur l’apiculture, et ce au niveau du CFPA de Attatba qui organise également des cours du soir destinés à toutes les catégories de personnes et des cours par apprentissage réservés aux jeunes âgés de moins de 25 ans.

Source : El Moudjahid

Le Pèlerin

 

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25 août 2007 6 25 /08 /août /2007 23:09
Tayeb Louh à Tipasa :
Le bricolage c’est terminé, notre objectif est le niveau international
Lors de sa visite d’inspection et de travail dans la wilaya de Tipasa, Tayeb Louh, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, a visité  plusieurs infrastructures qui dépendent de son département. L’étape la plus importante a été sans contexte la clinique chirurgicale infantile de Bou-Ismaïl où le ministre s’est longuement entretenu avec l’encadrement médical.

Il faut rappeler la prise en charge des cardiopathies congénitales dans cette clinique, dotée d’un matériel  médical performant et qui est en outre assurée par un personnel hautement   qualifiée. C’est pour cette raison qu’un programme  étudié par le secteur de la sécurité sociale concernant la prise en charge des enfants relevant de la chirurgie cardiaque infantile s’étale sur trois ans (2006-2009). C’est compte tenu du problème de santé publique dans notre pays que constituent les cardiopathies congénitales que ces derniers sont actuellement pris en charge par le secteur de la sécurité sociale. La clinique médico-chirurgicale infantile de Bou-Ismaïl (CMCI) de la CNAS est la seule structure nationale spécialisée.
A cet effet, et pour répondre à la demande nationale qui a été évaluée à près de 3 500 enfants en liste d’attente auxquels s’ajoutent les nouveaux cas qui surviennent chaque année, le programme sectoriel susmentionné prévoit trois grand axes, à l’amélioration continue des performances de la clinique médico-chirurgicale infantile (CMCI) de Bou-Ismaïl, le conventionnement des cliniques privées nationales pour la prise en charge des enfants susmentionnés et l’élargissement et la diversification du conventionnement de structures étrangères spécialisées en chirurgie cardiaque infantile avec transfert de technologie vers l’Algérie et formation des équipes médico-chirurgicales nationales.
A terme,  l’objectif est la résorption complète de la liste d’attente et la suppression des transferts à l’étranger. En ce qui concerne le  premier axe, la CMCI a bénéficié d’un plan d’aménagement ayant pour but d’augmenter les capacités d’accueil et de prise en charge tant sur la plan qualitatif que quantitatif (cas complexes actuellement transférés vers l’étranger). Cet ambitieux plan d’aménagement visant à faire de la clinique une structure de référence aux normes internationales comprend l’amélioration des blocs opératoires actuels et l’installation d’une nouvelle salle de cathétérisme qui sera opérationnelle à partir d’octobre 2007, la construction sur le terrain attenant d’une superficie de
8 000m2 d’une nouvelle structure dotée de blocs opératoires modernes. Cette structure, qui rentre dans le cadre d’une extension de la clinique, est prévue sur quatre étages et sera construite selon les normes hospitalières internationales et l’acquisition d’un terrain pour la construction aux normes internationales d’un centre d’accueil pour les parents d’enfants malades, le projet est déjà lancé. Par ailleurs, pour le personnel, l’application des nouvelles dispositions réglementaires permettra de mettre en œuvre des contrats de performance avec des mesures incitatives et de faire appel à des compétences internationales pour la formation sur site. S’agissant du conventionnement des cliniques privées nationales, trois structures sont actuellement opérationnelles. Enfin, pour le troisième axe, les objectifs visés sont notamment la prise en charge des enfants souffrant de pathologies complexes qui dépassent les capacités techniques actuelles de la CMCI, le renforcement du transfert de technologie (formation, intervention des équipes étrangères sur site en Algérie/CMCI).
 En ce qui concerne le bilan de la clinique, il est plus que satisfaisant. En effet, durant l’année 2006, les enfants atteints d’une cardiopathie congénitale inscrits sur la liste d’attente d’une prise en charge étaient au nombre de 3 500, auxquels s’ajoutent les nouveaux cas bien entendu. Durant la même année (2006), 590 enfants ont été opérés au niveau de la clinique de Bou-Ismaïl, 176 au niveau des cliniques privées nationales, 240 dans le cadre des transferts pour soins à l’étranger. A cela s’ajoutent 10 enfants souffrant de pathologies chroniques opérées à la clinique de Bou-Ismaïl à l’occasion de la venue d’équipes médicales étrangères dans le cadre de transfert de technologie vers l’Algérie.
Il convient de souligner que la clinique de Bou-Ismaïl a une activité de consultation et de cathétérisme de diagnostic et interventionnel. En 2007 au 1er semestre, 299 enfants ont été opérés au niveau de la clinique de Bou-Ismaïl, 708 au niveau des cliniques privées nationales ,84 dans le cadre des transferts pour soins à l’étranger, 7 enfants souffrant de pathologies complexes ont été opérés à la clinique par des équipes médicales étrangères.
Au total, depuis le lancement du programme, plus de 2 011 enfants ont été opérés sur les 3 750 en attente (3 500+250 nouveaux cas).
Incidences financières 
Transfert à l’étranger 2006-2007 : 12 millions d’euros, transfert dans les cliniques privées 603 400 000 DA. Lors de sa rencontre avec le personnel médical, Taieb Louh a promis le règlement de toutes les affaires en suspens, notamment le contrat de performance, ainsi que la construction de logement haut standing pour les professeurs. En outre, il s’est dit satisfait du travail accompli par les équipes chirurgicales du centre.
 Par la suite, le ministre s’est rendu sur le site où doit être érigé le centre d’accueil des parents d’enfants malades qui se trouve face au boulevard du front de mer, à Bou-Ismaïl. Dans la commune de Sidi Rached, Taieb Louh a visité les  nouveaux locaux commerciaux à usage professionnel  qui seront bientôt réceptionnés et remis aux jeunes promoteurs. Au niveau de la ville de Hadjout, la délégation ministérielle s’est rendue à l’agence  de la Caisse des retraites, ce qui a permis au ministre d’écouter les différents intervenants sur la prise en charge des retraités. Visiblement satisfait, le ministre a par la suite remis des fauteuils roulants au profit des retraités atteints de maladies chroniques. A Cherchell, le ministre du Travail s’est enquis du fonctionnement d’une antenne relevant de la CASNOS  où il a fait remarquer que les prestations de service sont loin d’être parfaites au vu des multiples déplacements des intéressés à la direction qui se trouve à Koléa. Là le ministre a exigé des responsables d’alléger  les formalités et de les traiter au niveau de cette agence. Au terme de sa visite, Taieb Louh a fait escale à la pépinière de l’ANSEJ du chef-lieu de wilaya, tout en axant ses remarques sur la disparition de certains métiers liés à l’artisanat, tels que la plomberie, l’électricité. Il faut encourager les jeunes à choisir ces métiers, a-t-il conclu.
Avant-projet du code du travail «Il sera prêt en 2008»
L’avant-projet du nouveau code du travail, qui est actuellement en phase de concertation, sera fin prêt d’ici fin de l’année en cours. Il sera ensuite présenté en Conseil de gouvernement en vue d’être adopté durant le premier semestre de l’année 2008. C’est ce qu’a annoncé, jeudi,  Tayeb Louh, ministre du Travail et des Affaires sociales, en marge de sa visite d’inspection au niveau de la wilaya de Tipasa.
Au cours de sa visite, il s’est rendu au niveau de la clinique médico-chirurgicale infantile (CMCI), sise à Bou Ismail où il a affirmé que cette dernière «sera une référence régionale voire même africaine en matière de prise en charge des pathologies cardiaques infantiles».
Selon lui, cette structure fera l’objet d’une mise à niveau tant dans le domaine des équipements que dans celui de la formation et le transfert du savoir-faire afin, dira-t-il, «de faire de la CMCI une référence en matière de prise en charge des pathologies cardiaques congénitales». A ce propos il a été décidé l'élaboration d'un plan en vue de l’aménagement et de l’extension de la clinique à même d’augmenter les capacités d’accueil et de soigner des cas complexes qui jusque-là faisaient l’objet de transfert à l’étranger. Il est prévu, également, l'ouverture d’une nouvelle salle de cathétérisme et la réalisation de deux nouveaux blocs opératoires dont les travaux seront lancés incessamment.
Le ministre a insisté sur la mise à niveau aux normes internationales de la clinique avant d'annoncer l’arrivée «d’éminents professeurs en cardiologie infantile qui effectueront des séjours de formation au profit du personnel médical algérien qui a pris en charge cette année 2100 malades dont 312 ont fait l’objet de transferts divers».
La mise en place de ce programme arrêté au 1er semestre 2007 permettra donc de faire un gain en devises au pays puisque durant l’année 2007, les transferts à l’étranger ont coûté 12 millions d’euros et ceux des malades envoyés dans les cliniques privées algériennes conventionnées avec la CMCI   600 millions de dinars, a encore précisé le ministre.
 D’autre part, il a été prévu la réalisation d’un centre d’accueil de 16 lits et autres dépendances utiles et ce, grâce à la mise à la disposition de la clinique par la wilaya  d’un terrain (ex-hôtel Miramar) situé sur le front de mer de Bou-Ismaïl. Les travaux de réalisation seront lancés dans les  prochains jours, dira le ministre.
Le ministre a, par ailleurs, souligné que sa visite dans les wilayas «permet de faire un état des lieux pour situer les blocages et trouver les solutions aux problèmes de gestion et de suivi des programmes d’emploi lancés à travers les dispositifs ANSEJ, ANGEM et CNAC». Il a aussi appelé les responsables à changer leur méthode de travail «en sortant des bureaux et en étant à l’écoute des assurés» et d’adopter les nouvelles techniques en particulier «l’outil informatique qui a été généralisé dans le secteur et doit constituer les 90% des postes de travail à venir».
Le ministre a tenu à rappeler lors de sa visite des 33 locaux pour jeunes de Sidi Rached et à la pépinière de micro-entreprises de Tipasa, les orientations relatives au respect des critères de distribution et de création de micro-entreprises qui  «doivent être fiables et surtout créatrices d’emploi afin d’être conformes aux objectifs du gouvernement lesquels tablent sur la résorption du problème de chômage en créant 2 millions d’emplois d’ici à la fin 2009».
Source la Nouvelle République
Le Pèlerin
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24 août 2007 5 24 /08 /août /2007 23:01

La Côte de Bou-Ismail polluée

Des produits chimiques déversés dans la mer

 

La frustration et l’amertume ont pris place chez les habitants de la coquette commune côtière de Bou-Ismail. L’été 2007 ne sera pas identique à celui qu’ils ont l’habitude de passer avec leurs familles, leurs amis et proches.

 

Les industriels venus en force investir dans cette localité à vocation agricole ont renvoyé aux calendes grecques le respect de l’environnement. Une clause pourtant mentionnée dans le dossier présenté aux autorités lors de l’ouverture des unités de production au même titre que le risque sur les personnes. Du coup, c’est l’environnement et les gens qui trinquent.
Dans la journée d’hier, le boulevard front de mer autrefois animé et vivant aux rythmes de la saison estivale, n’est qu’une allée vidée de son monde laissant place aux curieux venus constater de visu les retombées de la pollution sur la grande bleue.
La contamination du rivage de Bou-Ismail datant depuis une année, a connu son apogée depuis un mois lorsque les services du bureau communal d’hygiène ont soulevé l’existence de métaux lourds. La provenance de ces polluants est la zone industrielle de Bou-Ismail aménagée à seulement trois kilomètres de la côte. Une entorse à la réglementation qui stipule que toute zone industrielle doit être installée à une vingtaine de kilomètres de la mer afin de pouvoir contrôler tout déversement à temps.
Pour parer à cette pollution, les autorités locales en concert avec la commission des installations de la wilaya ont établi des PV et des mises en demeure à l’encontre des industriels incriminés notamment, Tera Céramique, Ballaouane Hippocampe et l’unité Ouarsenis du groupe Tonic Emballage qui utilisent une panoplie de produits chimiques afin qu’ils aménagent des bassins de décantation et des stations d’épuration. Comme ils ont procédé à la fermeture de la plage et interdit la baignade, la pêche et la plongée sous-marine. Des plaques mises en évidence rappellent que le dangers est là et est bien réel. L’odeur de pourri émanant de l’eau à la couleur gris souris atteste aussi de l’ampleur des dégâts. Car les dommages collatéraux sont évidents.
M. Mecharikh Toufik, ingénieur en environnement au sein du bureau d’hygiène communal, déplore cette situation qui «a fait fuir les oursins, les poulpes et ôter aux Bou-Ismailis leur passe-temps favori : la pêche et la plongée sous- marine». Il affirmera que la contamination est si importante qu’il faut déployer des moyens colossaux pour y venir à bout. «Nos tentatives d’amasser les déchets manuellement ont été vaines», fera-t-il remarquer.
L'écœurement et la désolation se lisent aussi sur le visage de ammi Hadouche. «Durant cet été, j’ai pris une seule fois mes enfants à la plage, l’odeur de pourri et le risque des infections cutanées ont eu raison de moi d’autant plus que mes moyens ne me permettent pas un déplacement pour ailleurs».
Les habitants du quartier Boughedour Abdelkader à trois mètres de la mer sont outrés par ce qu’il leur arrive et craignent pour leur santé. «Ils nous est impossible de demeurer dans nos habitations, les émanations nauséabondes gênent notre quotidien, ceci, en plus des maux de tête dont souffre la plupart des locataires des cités avoisinantes».
Au niveau du dispensaire de la commune «Mouloud Ferguène», l’inquiétude commence à faire son apparition devant la présentation de cas d’infection cutanée et de diarrhées principalement, chez les enfants après consommation de produits de la mer. D’après le personnel rencontré sur place, une dame s’est présentée avec des lésions cutanées dues probablement à la mer et à ce qu’elle renferme comme impuretés.
Car, en dépit des recommandations des responsables locaux, la tentation de la mer est plus forte et des personnes insouciantes s’adonnent encore à la pêche. Dans l’attente de colmater la brèche des déversements polluants, les habitants de la commune de Bou-Ismail observent la mer de loin et écoutent les bruits des vagues en attendant un été meilleur.

 

Source Horizons

 

Le Pèlerin

 

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21 août 2007 2 21 /08 /août /2007 23:40

Hadjout (Tipaza). L’ex-directeur du secteur sanitaire réduit à la mendicité

Le 23 mai dernier, la Cour Suprême a décidé dans son jugement n° 2780 de réhabiliter d’abord et d’intégrer ensuite dans son travail Madaoui Ahmed, ancien gestionnaire du secteur sanitaire de Tipaza.

Suite à cette décision et du procès-verbal de la commission de discipline du 2 juillet 2007, le directeur de la Santé de la wilaya de Tipaza a été instruit de procéder à l’installation et à la régularisation de Madaoui Ahmed en qualité d’administrateur des services de santé 1ère classe. Chose qui n’a pas été faite. En guise d’explication, l’actuel directeur du secteur sanitaire de Tipaza avoue que « la justice a effectivement innocenté Madaoui Ahmed et l’a réhabilité dans son grade d’origine, tout comme la commission de discipline de notre ministère, mais je dois vous dire qu’il a été affecté au secteur sanitaire de Ténès (Chlef) et son affectation est valable à compter du 2 juillet 2007 ». Madaoui Ahmed a occupé le poste de directeur du secteur sanitaire de Tipaza depuis le 1er janvier 1995, jusqu’ à sa suspension par l’inspection générale du ministère de la Santé le 10 avril 2002. Nonobstant les sacrifices de ce commis de l’Etat durant les moments tragiques vécus par le pays et la reconnaissance du mouvement associatif envers sa disponibilité, cet ancien directeur du secteur sanitaire de Tipaza, père de six enfants, qui habite l’hôpital de Hadjout, est réduit actuellement non seulement au silence, mais plus grave encore à une mendicité discrète pour subvenir à ses besoins familiaux. « Pourquoi ne respecte-t-on pas les décisions de la justice de notre pays et l’instruction de notre ministre de la Santé, s’interroge-t-il, regardez dans quelle situation sociale je me retrouve », conclut-il.

Source El Watan

Le Pèlerin

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19 août 2007 7 19 /08 /août /2007 23:26
Montebello / Sidi Rached 
 
  Montebello.jpg
 
J’ai récupéré sur le blog Tipaza, le texte ci-dessous, relatif à l’histoire du village.
Si je vous dis deux mots de Montebello / Sidi Rached, c’est parce que mon arrière grand père, Alexandre Thoa y possédait une propriété à l’endroit même où la police est actuellement cantonnée…La police est un lieu sacré et je n’ai jamais pu y accéder…c’est là que mon grand père Alexis Thoa a rencontré ma grand mère Valentine Roux. Ma grand mère était née à Montebello…J’y suis retourné plusieurs fois ….. et plusieurs fois en avril dernier. Il y a un petit restaurant où l’on peut manger de tout…et chose particulière, le patron vous sert un poisson frais, qui fait le régal de tous…Qui de plus st, les prix ne sont pas excessifs du tout…
Le seul inconvénient c’est que le restaurant est tellement connu qu’il y a un monde fou.
Si vous devez y aller je vous conseille de réserver et de ne pas y aller aux heures de pointe.
La prochaine fois que je m’y rendrai, j’essaierai d’aller à l’APC DE Sidi Rached pour voir si je ne peux pas récupérer des écrits au sujet de la famille Roux qui vivait donc là-bas…et peut être certains de mon grand père Alexandre qui lui était basé à Tipasa
Début de citation du blog
En avril 1859, l'inspecteur Bonnemain vint inspecter le lieu -dit Sidi-Rached et la possibilité d'y établir un centre de 20 à 30 feux. Il fut procédé à des travaux préliminaires.
Aussitôt, l'administration fut saisie de demandes émanant de colons et de charbonniers. La région étant jugée insalubre, aucune suite ne leur fut donnée.
Les travaux entrepris pour l'assèchement du lac Halloula furent poussés. 300 ha de terres furent ainsi récupérés.
En 1867 le Gouverneur général Mac Mahon en fit différer la vente et demanda de reprendre l'étude de création d'un centre. Un groupe de propriétaires de Marengo, européens et Indigènes, en réclamèrent l'adjudication, mais elle fut repoussée, toujours pour la même raison.
Au début de 1869, la reprise des études par les Ponts et Chaussées conclut à la possibilité de création du centre sans attendre le complet dessèchement du lac.
Dans un rapport remis le 29 mai 1869 une commission dans laquelle nous relevons le nom de Garny, médecin de colonisation à Marengo, et Vallier, propriétaire, un avis favorable est donné.
Toutefois, cette commission recommande de peupler le nouveau centre avec des habitants des localités voisines plus aptes à résister aux inconvénients du lieu ; elle préconise d'augmenter la section des canaux secondaires et de considérer la partie immergée aux grandes pluies comme terrain communal.
Deux problèmes se posent. Le premier était relatif à l'implantation du village qu'il fallait tenir à l'écart du lac sans l'éloigner de la source qui l'alimenterait.
Le deuxième concernait la constitution du périmètre. L' Etat possédait de vastes terrains dans les douars Sidi-Rached et Quali ou Chenoua, couverte de hautes broussailles. Mais une grande partie du périmètre prévu appartenait à des indigènes qui ne voulaient pas s'en dessaisir. Une procédure d'expropriation avec indemnités ou échanges fut entreprise pour réunir ces 300 hectares.
Le 28 juin, le Service topographique adresse au Préfet le plan du village. Le 25 septembre, le tirage au sort des lots a lieu : 34 lots sont attribués ceux des immigrants étant réservés. Le piquetage était terminé le 4 novembre. Et comme de coutume, le décret suivit le 18 décembre. Il autorise la création au lieu-dit Sidi-Rached d'un centre de population de 44 feux qui portera le nom de Montebello (victoire remportée sur les Autrichiens le 12 juin 1800 par le Maréchal Lannes). Les 34 colons algériens choisis par la Commission et 4 colons installés sur les lots réservés à l'immigration devront recevoir le plus tôt possible leur titre définitif de propriété.
La dotation est de 1041 ha. Le périmètre est borné au nord par la concession indigène du Haouch Sidi-Rached, à l'est et au sud par les propriétés Gommez, Brossan, Branthomme, d'Auxerre et divers indigènes, à l'ouest par les propriétés Chas et Ben Youssef ben el Kouch (on remarquera que la région compte déjà plusieurs propriétés européennes). Au sud, les terrains provenant du lac seront affectés aux grands lots ruraux et à la réserve provisoire.
Les concessions comprendront 1 lot urbain, 1 jardin irrigable de 20 ares, 1 lot de 5 ha en coteau et 15 à 16 ha en deuxième zone. Le prix est fixé à 20 francs l'ha libérables en 5 annuités.
Le village devait comprendre 35 concessions agricoles de 20 à 23 ha ; 5 de 9 à 11 ha pour les commerces et petites industries ; 4 lots réservés sur des terres à récupérer sur le lac ; en outre 48 lots de jardins et un communal de 100 ha. 4 des lots étaient réservés au presbytère, à l'école, à la gendarmerie et à la mairie. L’église serait située au centre du village. Un chemin était projeté de Sidi-Rached à Ameur-el-Aïn et de là vers la gare voisine d’El-Affroun.
Les travaux de terrassements, tracé, nivellement, plantations, adduction d'eau, exécutés par l'administration furent terminés début 1870 onze ans après la première étude.
Le village compta 6 familles de métropolitains et 40 de la région : Marengo, Attatba, El-Affroun, Bou-Roumi, Bourkika... presque tous Français d' origine.
L'installation était terminée en avril 1870 ; certains lots étaient déjà revendus ou donnés en métayage.
On voit apparaître dans la région un arbre exotique : l'eucalyptus. On lui prête, en dehors de sa rotation rapide, de nombreuses qualités, assèchement du sol et assainissement de l'air, entre autres. 2.500 eucalyptus seront plantés à Montebello et les environs. Peu à peu, toutes les fermes auront à proximité un bosquet d'eucalyptus, qui sont restés une des caractéristiques de la Mitidja. Le long de la route Marengo-Montebello, des eucalyptus marqueront les kilomètres d'un côté, et de l'autre les hectomètres. 
La vie fut très difficile à Montebello et le sera pendant encore pendant de très nombreuses années. Le paludisme y règnera en maître. Une relation de voyage de Mallebay, en 1888, nous montre ce village où les gens sont incapables de travailler,  terrassés par la fièvre, où chaque foyer a perdu une ou deux personnes.
Julien Franc cite un propriétaire de la région, Mahé, qui écrit en 1899 : "sur les 40 chefs de famille tous vigoureux et qui vinrent là avec de beaux enfants et des femmes saines et fortes, cinq vivent encore". La colonie a été créée 30 ans avant !!!
Lorsqu'en 1904, l'Institut Pasteur entame la lutte contre le paludisme, il choisit Montebello comme centre d'essai. Nous résumons ce qu'en dit Julien Franc :
Lorsque l'expérience commença, été 1904, 75 habitants sur 87 présentaient des symptômes paludéens. Des barrages alternatifs de dérivation furent pratiqués dans les canaux de la cuvette du lac, les habitations protégées, la "quininisation" généralisée.
Malheureusement, avec le temps les mesures furent moins bien appliquées et les fièvres réapparurent.
En 1926, le Docteur Sergent estimait à 60 % l'index endémique à Montebello.
La population européenne ne fut jamais très nombreuse. En 1901, au moment où elle est la plus importante, elle se décomposait en 86 Français d’origine, 52 naturalisés et 54 étrangers.
La première guerre, avec ses morts, les départs, le regroupement de la propriété lui porta un coup dont elle ne se relèvera jamais complètement.
Fin de citation du blog
 
Le Pèlerin
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19 août 2007 7 19 /08 /août /2007 08:35

Tipasa
7 personnes mortes par noyade

 

Sept personnes, en majorité de jeunes adolescents, sont mortes par noyade dans la wilaya de Tipasa durant cet été, dont cinq ont péri en mer, indique hier un bilan provisoire de la Protection civile de la wilaya de Tipasa.
Selon la Protection civile de Tipasa, deux autre baigneurs se sont noyés l’un dans l’oued Mazafran, le second dans une mare (guelta) d’un domaine agricole de la commune de Menaceur.
La deuxième semaine du mois d’août a été marquée par la noyade d’un jeune de 20 ans qui ne portait pas de papiers sur lui sur la plage du Chenoua et qui, selon les témoignages des sauveteurs, serait allé nager en état d’ébriété et se serait aventuré loin de la zone de surveillance, ce qui a rendu difficile l’intervention des maîtres nageurs présents au grand nombre sur cette plage longue de 2 km. L’oued Mazafran, où les jeunes de la région n’hésitent pas à aller se baigner a, lui aussi, fait une victime ce week-end : un enfant de 10 ans originaire de Koléa qui s’y est noyé.
Au début de la saison estivale, un autre jeune, Oubelaïd Saïd, est lui décédé suite à une noyade dans une retenue collinaire du domaine agricole de Sidi Abdallah situé dans la commune de Menaceur daïra de Sidi Amar.
Afin d’éviter que les vacances ne se transforment en drame pour les familles, les éléments de la Protection civile qui sont très présents sur les 43 plages ouvertes à la baignade cette année dans la wilaya de Tipasa continuent de prodiguer des conseils et de sensibiliser les baigneurs sur les dangers de la mer qui a, chaque été, prend son lot de victimes.
Plus d’un million de plaisanciers et de vacanciers affluent les week-ends vers les plages et criques de la wilaya de Tipasa, rappelle-t-on
 
Source El Moudjahid
 
Le Pèlerin
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16 août 2007 4 16 /08 /août /2007 23:03
Tipasa - Des Estivants et des morts sur la route et des Incendies
 
Protection Civile - Plus de 11 millions d’estivants sur la côte tipasienne
 
11.122.000, c’est le nombre d’estivants ayant fréquenté, du 1er juin jusqu’au 08 août 2007, les 43 plages et différents sites de baignade autorisés cet été, sur les 123 km de la côte tipasienne. Du moins, c’est ce que ressort un communiqué émis par la direction de la protection civile de la wilaya, qui note, par ailleurs, que l’affluence record enregistrée durant ces deux premiers mois est nettement supérieure par rapport aux statistiques calculées durant la même période de la saison estivale 2006, qui atteignaient, alors, les 8 millions.
Aussi, l’augmentation substantielle du nombre des vacanciers, plus de trois millions, s’est proportionnellement répercutée sur les interventions opérées par ce corps au niveau des lieux de baignade. En effet, lors des deux premiers mois de cette saison, la protection civile a eu à intervenir pas moins de 4484 fois. Ces opérations, menées en majorité par ces éléments affectés dans les postes de surveillance des plages, ont sauvé la vie à 2812 personnes en danger de noyade et porté l’assistance médicale à 1668 blessés dont 191 d’entre eux, ont nécessité une évacuation vers des hôpitaux de la wilaya. Toujours dans le même document, on déplore quatre décès par noyade survenus dans des zones rocheuses interdites à la baignades, à savoir, les rochers de Kouchet-El-Djir, les ruines romaines de Tipasa ville, la zone rocheuse du complexe touristique le CET et le port de Bouharoun.
 
Accidents de la route 7 morts et 183 blessés en deux mois
 
Egalement dressé dans le communiqué de la protection civile le bilan des accidents de la route, concernant uniquement les mois de juin et juillet, qui a recensé 168 accidents de la circulation à travers tout le réseau routier de la wilaya de Tipasa. En tout, les pompiers ont dénombré en matière de dégâts corporels 183 blessés dont 121 secourus en juillet. Pour ce qui est des décès, il est fait état de 7 victimes.
 
 
Feux De Forêts - 132.74 hectares de pins d’Alep ravagés
 
S’agissant des incendies qui se sont déclarés du 1er juin à début août, les feux de forêts ont, selon la protection civile, ravagé 132.74 hectares de pins d’Alep. Rien qu’en juillet, 130.24 hectares de pins d’Alep ont été brûlés.
Aussi dévastés 9 hectares entre champs de blé et de seigles qui sont partis en fumée. S’ajoutent à ces pertes pas moins de 2760 bottes de foins.
En zones urbaines et industrielles, les pompiers de Tipasa ont circonscrit en tout 9 foyers d’incendie. Quant à ceux (feux) classés, par ce corps, en divers, ils ont enregistré 106 feux.
 
Source Liberté
 
Le Pèlerin
 
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13 août 2007 1 13 /08 /août /2007 23:26

Animation à Tipasa
Des jeux environnementaux pour les estivants de Chenoua

Les problèmes liées à l’environnement et les moyens d’améliorer le cadre de vie des estivants de passage et autres vacanciers campeurs ont été au centre des jeux environnementaux lancés cet été à la plage du Chenoua, commune de Tipasa, par les services de l’environnement.


Sous le thème «sport et tourisme dans un environnement propre», ces jeux d’été qui ont pris fin samedi, ont été organisés sous forme d’activités sportives, de jeux récréatifs et de programmes de sensibilisation aux problèmes de l’environnement à travers différents supports.
Les jeunes et moins jeunes de cette région touristique ont, durant dix jours, participé aux compétitions de Beach volley, Beach hand, Beach foot, course à pied, natation et à la plongée sous-marine. Pour les moins sportifs et les amateurs de jeux de réflexion il a été proposé des séances de jeux d’échec, de baby foot et de tennis de table.
Concernant le volet sensibilisation, des animateurs ont proposé aux jeunes estivants auxquels sont destinées ces opérations des concours de dessin sur l’environnement, de nettoyage de la plage avec tri des ordures, des séances de questions réponses selon le modèle «Dounia», une nouvelle technique élaborée par le ministère de l’Aménagement du territoire et de l’environnement.
 Les estivants des complexes situés dans cette zone ont également assisté à des projections de films documentaires et à des concours de poésie sur des questions inhérentes à l’environnement et ont été, par ailleurs, destinataires de prospectus autocollants et autres affiches les appelant à protéger les plages et à prendre soin des lieux où ils passent des vacances et partant ceux où ils vivent «afin de faire de cette question de l’environnement une affaire de tous».
Agence

Source La Nouvelle République

Le Pèlerin

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12 août 2007 7 12 /08 /août /2007 08:44

Le ministre de la Solidarité à Tipasa
Visite des centres de vacances

Le ministre de la Solidarité, Djamel Ould Abbès, a entamé le jeudi 8 août une visite d’inspection et de travail dans la wilaya de Tipasa qui l’a conduit tout d’abord à Cherchell où il a inspecté un centre de vacances qui accueil des enfants en danger moral situé à l’école Ahmed-Melhani. Venus des wilayas de Tiaret, Tlemcen, Alger, Bouira, Saïda, Batna, Oum-El-Bouaghi, Béchar et Jijel, 550 jeunes filles et garçons sont encadrés par un personnel spécialisé.


Selon le directeur du centre, M. Mohamed Belabbes Chellali, les colons ne sont pas assujettis à un programme contraignant comme cela se fait dans un centre de vacances conventionnel. Les jeunes peuvent se réveiller à n’importe quelle heure, partir à la plage selon leur convenance. Cette nouvelle méthode de travail ouvre la voie à une meilleure prise en charge de ces jeunes qui viennent de différents horizons et dont les besoins sont spécifiques à plus d’un titre.
Toujours dans la commune de Cherchell, le ministre a visité la plage de Tizirine où a été lancée depuis le mois de juin la campagne "Blanche Algérie". Sur place, M. Ould Abbès a longuement écouté les explications des responsables locaux qui ont exposé les différentes étapes des projets de nettoyage des sites bordant le littoral cherchellois. En effet, plus de 46 projets ont été lancés, créant ainsi directement 360 postes de travail d’un coût financier estimé à 27 millions de dinars.
Le ministre a fait une halte au centre de vacances de Nador où il a assisté à une danse folklorique animée par des jeunes filles. Ce centre regroupe en son sein 197 colons dont 115 filles venus de milieux différents. La plage du Chenoua, qui connaît une grande affluence en pareille période, a reçu le ministre de la Solidarité qui a suivi de près les chantiers chargés de la propreté des plages de la région. M. Ould Abbès n’a pas hésité à se confondre avec les estivants tout en discutant avec eux chaleureusement avant de conclure sa visite dans la wilaya de Tipasa.
En quittant la plage du Chenoua, le ministre, qui s’est dit satisfait de sa visite, a insisté sur l’intégration des jeunes en danger moral dans le circuit économique. Assurer des vacances aux jeunes, c’est bien, mais il faut les aider à intégrer  le milieu environnant par une formation à même de promouvoir leurs capacités de produire et les prémunir des dangers qui les guettent à chaque coin de rue. S’agissant du plan "Plages propres", le département de M. Ould Abbès vise plusieurs objectifs, à savoir : l’offre d’emplois saisonniers aux jeunes chômeurs, le maintien d’un environnement sain en faveur des estivants, l’établissement d’une tradition d’hygiène du milieu en direction des populations. Il est à signaler que l’opération "Plages propres" est dans sa deuxième année consécutive. En 2006, 107 projets de nettoyage des plages ont été lancés à travers 11 wilayas côtières. Ils ont permis la création de 1070 emplois rémunérés au SNMG (10 000) sur une période de trois mois.
En 2007, au regard de l’appréciation positive autant des jeunes chômeurs que des estivants et des autorités locales, l’opération a été reconduite et élargie aux 14 wilayas du littoral. Une enveloppe de 140 millions de dinars a été dégagée afin de couvrir 200 projets en faveur de 1600 jeunes.
En matière de protection des mineurs en danger moral, le ministère de la Solidarité dispose à travers le territoire national de 30 centres spécialisés de rééducation (CSR) implantés dans 25 wilayas avec un encadrement théorique de 3270 et un taux d’occupation de 59,34%. Les Soemo (Services d’observation et d’éducation en milieu ouvert), créés en 1975,  sont des services de wilaya qui prennent en charge, sous régime de la liberté surveillée et sur ordonnance du juge, des mineurs délinquants en application des articles 444 et 445 du code de procédure pénale. Les mineurs en danger moral en application des dispositions de l’ordonnance 72-03 du 10 février 1972 relative à la protection de l’enfance et de l’adolescence.
Il existe pour l’heure 48 Soemo, soit un par wilaya. La mesure de placement dans un Soemo peut être administrative : elle émane alors de l’aide sociale à l’enfance, chargée de la protection de l’enfance de la DAS. Elle peut être judiciaire : elle émane alors d’un juge qui donne mandat au travailleur social, mandat qui s’impose au mineur et à sa famille et enfin il y a la correction paternelle : l’un des parents demande au juge des mineurs de placer l’enfant dans un centre approprié.

Source Le Nouvelle République

 Le Pèlerin

 

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