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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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12 août 2007 7 12 /08 /août /2007 08:38

Tipaza. Des citoyens manifestent à Sidi Ghilès

Les citoyens de la localité côtière de Sidi Ghilès (ex-Novi), située à 5 km à l’ouest de Cherchell, ont manifesté hier sur la RN 11, en bloquant la circulation.

A l’origine de ce mécontentement, la distribution de 133 logements sociaux sur un total de 185. M. Bouda, élu FLN de l’APC de Sidi Ghilès, s’est dit surpris par la composante de cette liste. « Comment le P/APC de Sidi Ghilès est-il arrivé à mettre les noms des bénéficiaires ? », se demande-t-il. Le chef de daïra de Cherchell réfute toutes les accusations en affirmant que la confection de cette liste s’est faite à la suite de l’étude des dossiers. « Tous les élus et les responsables étaient conviés aux séances de travail », affirme-t-il. Le chef de sûreté de la wilaya de Tipaza par intérim et le capitaine de la Gendarmerie nationale de Cherchell se sont rendus sur les lieux pour tenter de calmer les manifestants. Contacté par téléphone, le P/APC de Sidi Ghilès a tenu à affirmer que « la liste des bénéficiaires affichée ne sera pas annulée, car l’affectation s’est déroulée dans la transparence ». A la suite des négociations avec les autorités, les manifestants ont dégagé les barricades déposées sur la route pour libérer la circulation dans l’après-midi. Vers 17h, de nombreux citoyens étaient toujours rassemblés devant le siège de l’APC, tandis que les responsables de la wilaya de Tipaza viennent de quitter la localité après avoir été assurés que la route ne sera pas coupée à la circulation. Les citoyens se sont entendus pour se regrouper aujourd’hui au siège de la kasma FLN pour exiger des autorités de la wilaya une enquête sur la liste des bénéficiaires de logements.

Source El Watan

 

Le Pèlerin

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11 août 2007 6 11 /08 /août /2007 23:09
Tipaza : Des vacances pour les enfants en danger moral

C’est une première expérience qui vient d’être entreprise en Algérie. Au total, 411 enfants mineurs (filles et garçons) en danger moral viennent de bénéficier des vacances, au niveau de la wilaya de Tipaza.

Ils séjournent au sein de deux établissements scolaires situés à Cherchell et à Nador, transformés pour cette occasion en centres de vacances. Ils sont encadrés par leurs accompagnateurs des centres spécialisés de rééducation (CSR) et par les animateurs du secteur de la jeunesse. Ces enfants sont venus de 12 wilayas : Biskra, Tiaret, Sétif, Batna, Jijel, Bouira, Alger, Saida, Oum El Bouaghi, Tizi Ouzou, Blida, Béchar. Cette initiative prise par le ministère de la Solidarité nationale vise à casser les tabous chez les enfants victimes des problèmes de la société, d’une part, et, d’autre part, aboutir à leur intégration sociale, avant leur majorité, d’autre part. En dépit de la réticence de certains juges des mineurs qui avaient refusé de délivrer des autorisations aux enfants pour pouvoir passer quelques jours de vacances dans la wilaya de Tipaza, d’autres ont, en revanche, accordé cette faveur pour répondre aux sollicitations des services du département ministériel du docteur Ould Abbès. Une éducatrice spécialisée dans la sauvegarde de l’enfance à Béchar nous a expliqué que ces enfants, qui grandissent sans la présence et l’affection de leurs parents, sont confrontés aux problèmes psychologiques, et sont des proies faciles des maux sociaux. Elle reconnaît que les filles sont plus difficiles que les garçons dans beaucoup de cas. Pour compenser ce manque d’affection, ces accompagnateurs et ces accompagnatrices essayent de jouer le rôle de parents. « Pour le moment, les vacances se déroulent très bien, nous-dit-elle, et je trouve que c’est une excellente expérience », nous déclare-t-elle. Timide, une jeune fille âgée de 15 ans, issue de la wilaya de Batna, nous confie : « Cela fait 10 mois que je suis au centre de rééducation ; mon père s’est disputé avec ma mère et ils se sont séparés en m’abandonnant. Je suis en 2e année moyenne, et je suis contente d’être ici pour mes vacances. » Le ministre de la Solidarité nationale envisage d’organiser les vacances d’hiver pour ces enfants en danger moral, compte tenu du résultat positif obtenu dans ces deux centres de la wilaya de Tipaza.

Source El Watan

 

Le Pèlerin

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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 23:20

Algérie - Saison estivale
Plus de 10 millions de visiteurs ont déjà séjourné à Tipasa

 
Plus de 10 millions de visiteurs ont déjà séjourné dans la wilaya de Tipasa depuis l’ouverture de la saison estivales à travers  les 13 communes côtières de la région où l’on enregistre un grand rush en particulier en ce mois d’août où toutes les infrastructures, établissements  et autres demeures privées affichent complet.
Cette arrivée massive des vacanciers n’est pas sans créer de vives tensions en particulier sur les routes où des queues interminables se constituent à longueur de journée avec des pics insupportables en fin de journée où des bouchons sont constatés sur 20 kms.         
Les éléments des services de sécurité (police et gendarmerie), grâce au plan "Delphine" et "Azur", tentent tant bien que mal d’y remédier en organisant  le trafic routier sur les principaux axes de la wilaya, notamment sur les  RN 11, 67 et 42 et certains CW qui posent problèmes mais, déplore t-on, "l’incivisme  des citoyens et de nombreux automobilistes réduit quelquefois à néant ces efforts".
Alors, il reste aux vacanciers à s’armer de patience et admirer la grand  bleue qui s’offre à eux le long du littoral ou encore faire une petite halte  pour s’approvisionner sur les bas-côtés des routes auprès de commerçants exerçant  illicitement qui ajoutent à l’engorgement des voies et au danger qui guette  les automobilistes qui n’ont aucune possibilité de se rabattre en cas de nécessité.         
De nombreux visiteurs, en particulier ceux au fait des programmes de  développement de la wilaya rencontrés dans les villes, s’impatientent de voir  démarrer le projet de voie express qui reliera Khemisti à Nador dans une 1ere  phase avant de se poursuivre jusqu’à Cherchell, ce qui permettra de libérer  la RN 11.
Le projet, indiquent les responsables chargés de sa gestion, est fin  prêt et le balisage de la voie sur 32 kms est déjà réalisé et visible sur les  hauteurs des communes concernées en attendant le lancement des travaux dans  les prochaines semaines. Sur les plages et autres lieux de détente, les éléments de la Protection  civile sont aussi présents avec leurs différents services opérationnels qui  comptabilisent à ce jour pas moins de 6.062 interventions.  Sur les 6.062 interventions, 4.316 ont eu lieu sur les 43 plages  ouvertes à la baignade qui ont permis de sauver de la noyade 2.802 personnes  dont 156 évacuées vers les hôpitaux et 1.200 soignées sur place.
 
Cinq personnes sont toutefois décédées dans des zones rocheuses  interdites à la baignade dans diverses zones de la wilaya de Tipasa, selon  la protection civile.
Sur les routes, les agents de la protection civile sont intervenus 170  fois pour porter secours à des automobilistes lors d’accidents sur les RN 11  et 42 qui sont à l’origine de 6 décès.
 
 Concernant les feux de forêts, les mêmes services qui ont effectué  46 interventions signalent que ces incendies
 
Source El Moudjahid
 
Le Pèlerin
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4 août 2007 6 04 /08 /août /2007 23:42

Banques. Un nouveau centre national de formation à Bou Ismaïl

La réception de ce centre est une nouvelle étape dans le processus de modernisation des systèmes financiers, a souligné le ministre. « L’objectif du ministère est de démultiplier ce genre d’infrastructures de formation afin de faire face aux nouvelles réalités économiques induites par l’ouverture du marché algérien à la concurrence et par conséquent l’arrivée des banques étrangères qui exigent non seulement une mise à niveau mais également une plus grande qualification de l’ensemble du personnel des banques », a-t-il relevé. D’autant plus que le secteur est appelé à se redéployer davantage afin d’arriver à une agence bancaire pour 5000 à 10 000 habitants au lieu de 28 000 actuellement. L’importance donnée à l’aspect formation dans les réformes bancaires est également nécessaire en perspective de l’ouverture du capital du CPA qui est en phase finale avec la préqualification de six banques, a soutenu Karim Djoudi. Au cours de la visite du centre national de formation bancaire, qui existait déjà depuis les années 1985 et qui a fait l’objet d’une démolition et d’une reconstruction sur un espace de 3600 m2, le ministre a insisté sur le volet communication pour inciter les jeunes à venir se former dans les métiers des banques qui évoluent de plus en plus grâce à l’introduction de nouveaux produits et de nouvelles technologies. Le centre national de formation bancaire de Bou Ismaïl, qui peut accueillir 215 stagiaires pour une période de courte durée (2 semaines) dont 50 en pension complète, a pour mission de concevoir, animer et mettre en œuvre une formation du personnel des banques en particulier dans le cadre de la mobilité professionnelle, l’accompagnement de projets de conduite de changement et le perfectionnement dans les nouveaux métiers. Ce centre, qui vient en complément aux deux centres régionaux situés respectivement à Constantine pour la partie Est et à Oran pour l’Ouest, a nécessité un investissement de 170 millions de dinars.

Source El Watan

Le Pèlerin

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3 août 2007 5 03 /08 /août /2007 23:06

Tipasa
49 retraits de permis de conduire en une journée

 

Plus de 400 personnes et 180 véhicules ont été contrôlés, avant-hier, par les différentes unités du groupement de la gendarmerie nationale de Tipasa, qui a organisé une opération de lutte contre la criminalité ambiante au niveau de la circonscription territoriale de Tipasa et de Koléa.
A l’issue de cette campagne, on compte 12 arrestations pour port d’arme prohibée, 2 pour vol, deux autres pour injures et voies de faits.
Les gendarmes ont constaté, également, une affaire d’homicide involontaire, de coups et blessures volontaires avec arme blanche, de falsification de vignette automobile, un autre cas d’association de malfaiteurs, d’outrage public à la pudeur, d’ivresse publique et manifeste et deux affaires relatives au jet d’ordures.
En outre, cette opération d’envergure s’est soldée par l’arrestation d’un individu qui faisait l’objet d’un mandat d’arrêt.
Concernant les infractions économiques, il y a eu lieu de signaler 3 affaires pour défaut d’affichage des prix, 7 affaires pour défaut du registre du commerce et deux cas de non respect des règles d’hygiène.
Par ailleurs, et dans le cadre de la sécurité routière, les unités du groupement de la gendarmerie nationale de Tipasa ont enregistré 302 délits et relevé 105 contraventions et 5 infractions à la coordination des transports.
Au final, 119 amendes forfaitaires ont été infligées et 49 retraits de permis de conduire ont été enregistrés.

Source EL MOUDJAHID  

Le Pèlerin

 

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31 juillet 2007 2 31 /07 /juillet /2007 23:02
Le ministre des Finances à Tipasa
Karim Djoudi inaugure le Centre national de formation du Crédit populaire d’Algérie
Karim Djoudi, ministre des Finances, procédé le lundi 30 juillet  à l’inauguration du Centre national de formation du Crédit populaire d’Algérie, situé au 20 boulevard colonel Amirouche (front de mer) de la charmante ville côtière de Bou-Ismail, en présence de Mohamed Ouchen, wali de Tipasa.

Ce centre de formation est un service à vocation nationale, il est doté d’une infrastructure pédagogique moderne avec des salles de cours, des salles de conférences, une agence école ainsi qu’une capacité d’hébergement et de restauration qui peut accueillir jusqu’à 215 stagiaires par jour dont 50 en pension complète. Cette école de formation est érigée sur une superficie totale de 745,35 m2 sur plusieurs étages. Le coût de réalisation est estimé à 170 millions de dinars. Le centre a pour missions principales de concevoir, d’animer et de mettre en œuvre la politique de formation du personnel de la banque. Il intervient en particulier dans les trois domaines suivants : la formation d’adaptation à l’emploi dans le cadre de la mobilité professionnelle, la formation d’accompagnement des projets de conduite de changement et, enfin, les formations de perfectionnement dans les métiers en cours de transformation ou les nouveaux métiers en voie de développement. Ce centre permettra aussi de dispenser des programmes multidisciplinaires qui couvriront l’ensemble des des fonctions de la banque au profit d’une très large population. Son objectif est essentiellement l’amélioration du niveau de qualification du personnel et l’adaptation de ses compétences aux nouveaux métiers de la banque. En tant qu’outil de développement de compétence, ce centre vient en complément des moyens déjà disponibles à travers les centres régionaux implantés à l’est et à l’ouest du pays et dont les missions sont orientées sur les parcours d’intégration pour les débutants dans la carrière et les actions de reconversion professionnelle. Il y a lieu de signaler que cet ouvrage, qui a nécessité un investissement coûteux, s’inscrit dans la poursuite des efforts qu’a toujours consentis le Crédit populaire d’Algérie pour la valorisation de ses ressources humaines. Cet effort se traduit annuellement par un niveau de dépenses de formation en adéquation avec les standards internationaux. Par ailleurs, dans un point de presse improvisé, le ministre des Finances a souligné l’exigence d’un tel centre de formation qui permettra à la population bancaire d’être au même diapason que les banques étrangères, et ce afin d’améliorer la qualité des prestations en un temps record. 
 
Source Horizons
Le Pèlerin
 

31-07-2007
 
 
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28 juillet 2007 6 28 /07 /juillet /2007 23:02

Tipaza : « Brassens » l’invité surprise

L’hommage rendu à l’un des maîtres du chaâbi, le nommé Houadji, connu sous le nom de Mohamed Cherchali, s’est achevé dans une ambiance conviviale. La 7e édition des Journées andalouses qui ont eu lieu à Tipaza a été superbement réussie.

Elle fut doublement réussie lorsque l’ami du cheikh, le Milianais Benblidia Brassens pour les intimes, a été sollicité pour interpréter uniquement L’Auvergnat et Les Copains d’abord, dans une atmosphère détendue, alors qu’il était 1h15. « Excusez-moi, je m’adresse à mes amis Meskoud et Benzama », lança-t-il. « Je vous ai ravi la vedette cette nuit », dira-t-il en riant. Cette manifestation culturelle, gérée par la direction de la culture de la wilaya de Tipaza, avait tenu en haleine les mélomanes et les familles des localités environnantes durant quatre soirées, du 4 au 7 juillet, au niveau du centre sportif de jeunesse. Le programme de l’ultime soirée a été entamé par la 3e association musicale de Koléa, en l’occurrence El-Fen El-Açil. L’orchestre dirigé par le président de l’association, Brahim Beledjrab, avait, dès le départ, donné le tempo et les couleurs de la soirée, d’autant plus que le chef d’orchestre avait pris la peine d’expliquer à l’assistance les circonstances de la création de quelques morceaux de musique, comme celle de l’histoire du mufti Kebabti, décédé en Egypte après avoir été exilé par les forces coloniales françaises, qui avaient jugé que cette personne faisait des prêches pour sensibiliser les citoyens algériens. L’autre morceau musical Bachraf adjami illustrait le conflit qui avait opposé Haroun Errachid à son premier ministre, Djaâfar El-Barkami. Le morceau musical en question était produit à l’origine par Boualem Titiche avec sa zorna, avant que Cheikh Brahim Beledjrab ne l’interprète à l’aide des instruments musicaux. Ces « leçons » du président de l’association El-Fen El Açil ont été écoutées dans un silence religieux par l’assistance, avant qu’une salve d’applaudissements ne retentissent et des youyous ne fusent dans la salle. Accompagné, par une brochette d’artistes de l’association Dar El Gharnatia de Koléa, la chanteuse Zakia Kara Terki fait son apparition sur scène pour offrir un tour de chant d’une grande qualité. La « diva » de la musique andalouse et du haouzi, à la demande du public, a chanté sa chanson tube intitulé Lahnina (La tendre, ndlr). Zakia Kara Terki avait emporté l’assistance mixte, avide de cet art musical pour le faire tanguer au rythme de ses chansons. Ce fut ensuite au tour de cheikh Mohamed Cherchali de rejoindre la scène en compagnie des musiciens des associations Errachidia de Cherchell et Ziria de Miliana (wilaya d’Aïn Defla). Le chaâbi reprend alors sa place lors de cette manifestation culturelle. Des chansons qui n’ont pas laissé Meskoud, Benzama, Benblidia et autres artistes indifférents. Le public répondait en chœur aux refrains. Le cheikh avait su transmettre les messages d’amour et de solidarité à travers ses chansons avant qu’il n’interprète sa chanson fétiche chantée par d’autres artistes, Aïyne zerka. Beaucoup d’émotions, de souvenirs et de retrouvailles avaient caractérisé les moments qui avaient suivi le tour de chant de Mohamed Cherchali. La présentatrice a fait alors appel, à la surprise générale, l’ami de Cherchali, Georges Brassens, qui surgit au milieu du public pour chanter ses deux chansons, superbement appréciées par une assistance ravie, après avoir passé ces instants furtifs de joie à Tipaza.

Source El Watan

Le Pèlerin

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 23:34
Cherchell ville d’art – la Céramique
 
Au cours de mes vacances à Cherchell, j’ai eu l’occasion de rencontrer un Céramiste en la personne de Bouzara Yazid.
Yazid est un véritable pro et il est à même de vous dessiner des fresques merveilleuses qu’il pétrifie au four à céramique pour l’éternité.
Il produit de petits chefs d’œuvre qui font merveille
Il excelle dans les styles berbères, tassili et mauresques.
Pour se perfectionner, Yazid aimerait entrer en contact avec des Céramistes français pour échanger des idées sur cette activité voire cet art et montrer ses productions.
Il se propose éventuellement de donner des cours de Céramique de style maghrébin
De nombreuses villas cherchelloises ont été décorées par ses soins
Je vous présente ci dessous quelques unes de ses oeuvres
Contact artisans en céramique en France 8
Echanges d’idées 10
Montrer ce que je fais
Donner des cours éventuellement de céramique style maghrébin
 
Les personnes interessées peuvent le contacter directement :
Mr Bouzara Yazid
2 rue Si djelloul ben miloud
Portable 090 12 93 73
Domicile 020 53 26 46
 
Le Pèlerin
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20 juillet 2007 5 20 /07 /juillet /2007 23:23
40 hectares de pins d’Alep et de maquis ravagés par les feux à Tipasa

Dans la journée du samedi 14 juillet, un incendie s’est déclaré dans la forêt au lieu dit Benchama, sur le flanc sud du mont Chenoua avant d’atteindre le maquis de Hamdania où il s’est propagé à une vitesse fulgurante.


A l’heure où nous mettons sous presse, plus de 40 hectares de pin d’Alep et de maquis sont ravagés par le feu à la faveur d’un vent nord-ouest. Il est à noter que l’endroit où s’est déclenché le feu pratiquement inaccessible compte tenu de son escarpement et de la difficulté d’accès, le relief étant particulièrement accidenté, rendant l’acheminement des renforts quasi impossible.
Pour l’heure, selon M. Mechalikh, responsable de la communication de la Protection civile, plusieurs unités ont été mobilisées pour circonscrire l’incendie mais devant la difficulté d’accès aux lieux, toute tentative s’avère vaine et ce, malgré l’apport des unités de la Protection civile de Hadjout, Tipasa, Bou-Ismaïl et Chenoua où plus de 40 sapeurs-pompiers aidés par les services des eaux et forêts sont mobilisés depuis le début de l’incendie. Pour l’instant qu’on ne connaît pas les circonstances de cet incendie qui, à première vue semble criminel, seule l’enquête en cours en déterminera les causes. Toutes les agglomérations environnantes sont soumises à une chaleur étouffante outre la fumée et la cendre qui ont gagné la commune de Hadjout, distante pourtant de 10 km environ .
 
Source La Nouvelle République
 
Le Pèlerin
 
 
 
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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 23:11

Massacre du site archéologique de Tipasa
 

 

Le port antique de Tipasa, est en effet, en train de disparaître sous les coups de boutoir des pelleteuses d’une entreprise portugaise.

Les éléments essentiels reconstitutifs de plus d’un millénaire d’histoire vivent leurs dernières heures. Thermes, théâtres, amphithéâtres, basiliques chrétiennes, tous ces legs d’une civilisation attestée depuis le IVe siècle avant J.-C. jusqu’au IVe siècle de l’ère chrétienne qui forment la mémoire et forgent l’identité algérienne, risquent d’échapper au regard des générations futures. Des civilisations se sont fondues, enchevêtrées aux coutumes et modes de vie des populations locales. Un brassage réussi entre le Phénicien et l’Afro-Berbère qui a donné naissance au Punique.

« Genèse» de l’information »

Mercredi 23 mai. On nous fait part d’une invitation. Une conférence est organisée au Palais de la culture dans le cadre du mois du patrimoine. Une sorte de bilan de certains sites archéologiques les plus vulnérables. Ils seront en fait passés au crible. Le mois du patrimoine se déroule du 18 avril au 18 mai, chaque année. Il est vrai que pour cette fois-ci, il a été quelque peu «écrasé» par l’événement culturel de 2007 «Alger, capitale arabe de la culture». Les manifestations se sont télescopées. Il était attendu de leurs organisateurs une meilleure gestion. Ont-ils estimé que la manière dont ils ont mené l’affaire était parfaite? Dissocier les événements aurait été certainement plus judicieux. Bref, direction le Palais de la culture, à la rencontre du patrimoine. Sur les lieux, Mme Nacéra Benseddik est en pleine interview. Des confrères journalistes de la Radio nationale, la Chaîne I, la monopolisent un instant. C’est une référence incontournable de la période antique. Les invités affluent. On remarque la présence de Mme Anissa Boumediene, l’épouse du défunt président Houari Boumediene.

L’assistance prend place au sein de l’amphithéâtre du Palais de la culture. «Histoire et patrimoine», c’est le thème de la conférence animée par Abderrahmane Khelifa, historien du Moyen Age et ex-directeur du patrimoine et de la culture (DPC) au ministère de la Culture, d’une part, et Mme Nacéra Benseddik, historienne de l’antiquité, archéologue et professeur de l’histoire de l’art antique à l’Ecole supérieure des beaux-arts d’Alger. «Histoire de l’Algérie antique à travers les monuments» est l’intitulé de son intervention. Le temps presse. Très vite, les images défilent à l’écran. Elles sont agrémentées, accompagnées de commentaires. Clairs et limpides. Une affaire de spécialiste. La pédagogie est remarquable. La science à la portée de tous. Il y a des conférences qui marquent, qui interpellent. Comme il y a des rencontres qui ne peuvent laisser de marbre. On sent que l’on tient «quelque chose». Nous ne serons pas déçus. Des siècles d’histoire nous sont restitués en un temps record. Quelques dizaines de minutes. «Les habitants du Maghreb n’ont pas vécu ‘’à côté de l’histoire’’ comme on a voulu le faire croire», nous fait savoir la conférencière. Les contacts ont été établis très tôt avec le monde égéen, grec et les navigateurs phéniciens.

Les relations avec l’Egypte pharaonique demeurent, cependant, parmi les plus remarquables des peuples de la Méditerranée. Les Berbères Mechouech, qui s’étaient installés vers l’an 1000 avant J.-C., dans le Delta autour de Bubastis, ont étendu leur territoire jusqu’au Fayoum. C’était l’époque de la XXIe dynastie pharaonique. Sheshonq Ier à la tête d’une armée à la puissance redoutée, prend le pouvoir à la mort de son beau-père Psouennes II. Il fonde la XXIIe dynastie et s’impose comme pharaon. Un Berbère à la tête de l’Egypte pharaonique. Egyptiens, Libyens et Nubiens composent ses contingents. Il conquiert la Palestine. Il combat les royaumes d’Israël, s’empare de Ghaza et pille Jérusalem. C’est un des premiers événements bibliques historiquement attesté. Son pouvoir durera jusqu’en 715 avant J.-C. Nous sommes presque sur un nuage. Une certaine fierté s’empare de l’assistance. Nos ancêtres, un peuple valeureux.


Une nouvelle terrible va, cependant, perturber cette ambiance. Elle va bouleverser l’assistance. Un grain de sable dans la machine pas assez bien huilée. Comme un scénario de mauvais film. Un nouveau «désastre» est en cours. Les pelleteuses d’une entreprise portugaise, chargée de construire le port de plaisance de Tipasa, sont en train de détruire toute la nécropole punique recouverte par la remontée du niveau de la mer. Dans l’assistance, une invitée prend la parole. «A chaque fois, c’est la même chose. Il ne nous reste plus que nos yeux pour pleurer», lâche-t-elle dans une réaction d’impuissance.

Les puissants auront raison de notre histoire. Le béton envahit nos vestiges. Il détruit, il envahit des pans entiers de notre patrimoine archéologique. De notre mémoire. Les responsables du secteur du département en charge de la préservation du patrimoine est aux abonnés absents. Le folklore a pris l’ascendant sur la culture. Cela fait déjà bien longtemps qu’on le savait. Mais à ce point...il fallait oser. Ils l’ont fait. L’information est trop importante. Elle est d’une extrême gravité. Nous la prenons au pied de la lettre. Une visite sur les lieux du désastre s’impose.

 

Source Forum Algérie

 

Le Pèlerin

 

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