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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 23:43
Deux commissaires sous mandat de dépôt
 
L’ancien chef de la police judiciaire de Tipaza, le commissaire Kalikha, et son adjoint ont été placés samedi sous mandat de dépôt par le juge d’instruction près le tribunal de Bab El Oued (Alger), dans le cadre de l’affaire Achour Abderrahmane, l’industriel par qui le scandale des 32 milliards de dinars détournés de la BNA a éclaté.
Le juge a placé l’ex-chef de la sûreté de wilaya de Tipaza, Zouai, en liberté provisoire, et l’ex-directeur de la clinique des Glycines, Sbih, sous contrôle judiciaire, alors que l’ancien commissaire de Koléa, Gherzouli, a eu un non-lieu. Les neuf autres policiers et officiers et les six commerçants convoqués par le parquet ont gardé le statut de témoins dans l’affaire. Le juge a inculpé les officiers de police pour, entre autres, « corruption et complicité à détournement de deniers publics », et laissé de ce fait l’instruction ouverte. En tout, 15 policiers et 6 commerçants ont été présentés au tribunal de Bab El Oued, près la cour d’Alger, samedi dernier, dans le cadre de cette affaire, au centre de laquelle se trouvent les quatre officiers de police inculpés. C’est à la suite d’une enquête menée par la police judiciaire d’Alger, sur les complicités ayant permis à Achour Abderrahmane, patron de National Plus, d’obtenir le document avec lequel il s’est défendu au Maroc contre son extradition vers l’Algérie. Il s’agit, en fait, du rapport de la brigade économique de Tipaza déclarant (en trois jours) l’enquête menée en 2004 sur les pratiques de Achour Abderrahmane infructueuse, alors que les mouvements des chèques de cavalerie, les crédits non garantis et le jeu de traites creuses et croisées se sont poursuivis jusqu’à novembre 2005. En détention provisoire depuis son extradition du Maroc en novembre 2006, après une bataille juridique de plusieurs mois, Achour Abderrahmane est soupçonné d’avoir détourné de la BNA quelque 32 milliards de dinars. Le pot aux roses a été découvert en octobre 2005, à la suite d’une lettre anonyme adressée aux plus hautes autorités du pays. Une plainte a été déposée par la BNA et l’instruction s’est soldée par l’inculpation de 32 personnes, dont les associés de Achour Abderrahmane, sa secrétaire et son épouse. Le juge a également inculpé les responsables des agences BNA de Bouzaréah, de Zighoud Youcef, de Cherchell, de Koléa, ainsi que l’ex-PDG de la BNA, son inspecteur général, le directeur régional et celui du réseau exploitation, deux commissaires aux comptes, deux experts-comptables, le directeur du service informatique pour, entre autres, association de malfaiteurs, dilapidation de deniers publics, faux en écriture bancaire, escroquerie et chèques sans provision. Parmi les mis en cause, 15 ont été mis sous mandat de dépôt, notamment les responsables des agences, alors que deux autres sont concernés par des mandats d’arrêt, dont un international, à l’encontre de l’ex-directeur de l’agence BNA de Bouzaréah, actuellement à Londres.

Source El Watan

 
Le Pèlerin
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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 23:52

Journee du Pain à Tipasa

L’orge et le son réhabilités
 
Le comité national des boulangers a organisé, hier à la salle omnisports de Tipasa, une journée sur le pain, durant laquelle une exposition de différentes gammes du pain traditionnel s’est tenue.
En parallèle, une série de conférences animées, entre autres, par le président du comité national des boulangers ainsi que des médecins spécialistes a porté, notamment, sur les vertus nutritives du pain traditionnel par rapport au pain blanc, produit de large consommation en Algérie.
Lors de son intervention, Maamar Hentour, président de la fédération des boulangers (UGCAA) a été catégorique : «En matière de valeur nutritive, le pain traditionnel est de loin meilleur que le pain blanc». Plus explicite, ce conférencier a développé une analyse basée sur des données scientifiques : «La partie du grain de blé la plus riche en sels minéraux, vitamines et fibres, est son enveloppe externe.
Or, le pain blanc dont la matière première est la farine de type 55, commercialisée dans la majorité des boulangeries, est pauvre en minéraux. Cela dit, la cause de ces carences est imputable au raffinage du blé dans les minoteries qui élimine systématiquement l’enveloppe externe du grain. »
Et de poursuivre : « opter pour le pain traditionnel est devenu non seulement une nécessité diététique et nutritionnelle, mais mieux encore, il contribuera, à coup sûr, à réduire en sus de la facture de l’importation du blé, qui actuellement a atteint 70% de nos besoins nationaux, la facture des médicaments.
Car, beaucoup de maladies gastriques sont favorisées par la consommation quasi exclusive du pain blanc». Abondant dans le même sens, Tefani Souhila, diététicienne au CHU de Bab El-Oued, s’est attardée sur les différences entre les deux produits. «Les vitamines du groupe B dont on connaît l’importance pour le corps humain sont concentrées et dans l’enveloppe et dans le germe. Ne consommer que le germe revient à dire qu’on se prive d’une partie de ces vitamines». Lui succédant, le Dr Halbouche, économiste, a développé pour sa part les aspects liés à la production nationale de blé et céréales, la forte dépendance du pays qui importe l’essentiel de ses besoins de l’étranger, essentiellement de France, les Etats-Unis d’Amérique ou le Canada. M. Halbouche a précisé que beaucoup de pays exportateurs risquent, dans les décennies à venir, de devenir des pays importateurs de blé. Ainsi en est-il de la France.
«Il est urgent de mettre en œuvre des politiques d’autosuffisance, en céréales en particulier, pour ne pas subir les contrecoups d’une crise mondiale comme cela s’est fait, dernièrement, pour la poudre de lait», a-t-il conclu. Il faut préciser que le nombre de boulangers recensés en Algérie avoisine les 14 000 dont 30% sont affiliés au comité national des boulangers, selon son président.
A l’occasion de cette manifestation économique et culturelle, des artisans boulangers et pâtissiers venus des différentes wilayas du Centre, ont exposé une gamme variée de pains traditionnels. Les nombreux participants ont été conviés à une séance de dégustation où nombre de jeunes ont été surpris par la qualité gustative des pains kabyles faits à base de plantes odorantes et d’huile d’olive.

Source Horizons
 
Le Pèlerin
 
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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 23:20

Villa Angelvy à Tipaza

Disparition énigmatique de la calèche

Quelques pierres archéologiques, un puits et une calèche font partie du décor superbe de ce monument culturel qui a été aménagé à coups de centaines de millions de centimes par les autorités de la wilaya de Tipaza, avec l’idée au départ de le transformer en un espace d’accueil pour les activités culturelles et artisanales.
Le plus surprenant dans cette histoire, c’est de voir la direction de la culture de la wilaya de Tipaza, il y a juste quelques mois seulement, prendre la décision de mettre toute cette bâtisse et son immense jardin à la disposition d’une association Arts et exposition, créée par cette même direction de la culture. Une enveloppe d’un montant de 3,5 millions de dinars avait été allouée par le département ministériel de Khalida Toumi afin de permettre à la direction de la culture de Tipaza de prendre en charge l’organisation de sa semaine culturelle à Alger. L’ex-directeur de la culture de la wilaya n’était autre que le vice-président de cette association, en même temps ordonnateur. Il avait signé au nom du wali de Tipaza le document officiel qui faisait bénéficier l’association du château d’Angelvy, à l’insu du wali. L’agrément accordé à cette association suscite aujourd’hui moult interrogations. Cette association dispose de moyens considérables et ses dirigeants géraient les moyens matériels et financiers colossaux mis à sa disposition par la direction de la culture. Les achats des objets appartenant aux artisans ont été effectués par l’association pour être revendus par la suite. En ce début de juin, le nouveau directeur de la culture fut surpris par l’activité illicite d’un commerce à l’intérieur de cette infrastructure « culturelle » appartenant aux biens de l’Etat. Le plus inquiétant demeure la disparition énigmatique de la calèche, sans cheval, de la villa Angelvy. La responsable de la circonscription archéologique de Tipaza avait saisi par écrit sa tutelle pour l’informer que la disparition de cette calèche s’est effectuée « sur ordre de l’ex- premier responsable du secteur de la culture de la wilaya ». Il semblerait, aux dernières informations, que l’objet en question avait été cédé à un particulier pour « une réparation ». La panique s’est alors emparée des gestionnaires de cette association suivie d’une série de démissions et ce, dès que l’autorité de wilaya avait découvert le pot aux roses. La dégradation et le pillage du patrimoine naturel et culturel à Tipaza font partie des réflexes de certains individus qui prétendent toujours avoir le bras long et bénéficient de l’immunité, arguant qu’aucune décision ne peut les faire reculer. Cette disparition de la calèche vient de faire secouer le cocotier. En effet, les autorités de la wilaya viennent de décider de l’annulation de la décision de cession de cette superbe et magnifique villa pour la mettre à la disposition des actions purement culturelles.
Source el Watan
Le Pèlerin
 
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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 19:08
Tipasa


Située sur la cote, au pied du mont Chenoua, a l'extrémité des collines du Sahel, Tipasa a le charme que confère la proximité de la montagne et de la mer.

Bien abritée par le Chenoua, cette ville-port, fut un site idéal, choisi par les Phéniciens sur la route des Colonnes d'Hercule (Gibraltar), pour établir un de leurs fameux comptoirs. Les vestiges de l'époque démontrent l'importance de Tipaza qui connut un essor remarquable sous le règne du souverain numide juba.ll. Tipaza devint le prolongement de Césarée, et il y fut créé un véritable foyer d'Art et de Culture gréco-latine, où fleurirent aussi des éléments de la culture numide

Au I er siècle de notre ère, sous le principat de Claudius, Tipaza devint colonie latine, pour se transformer, au II ciècle,en colonie romaine et s'agrandir vers l'ouest au dépend d'une ancienne nécropole .la muraille qui entourait la ville était longue de plus de 2 km. Tipaza fut aussi un des grands foyers du christianisme africain, religion nouvelle qui aura d'importantes répercussions sue la vie politique de l'époque. Les monuments religieux ,les basiliques et les inscriptions attestent de l'ampleur prise par le christianisme à Tipaza ,comme d'ailleur dans toutes les autres villes africaines.

Le parc archéologique de Tipaza : Tipaza fut une des plus belles villes résidentielles de la côte méditerranéenne; ses ruines témoignent de son ancienne splendeur. Visiter Tipaza, c'est remonter jusqu'aux temps où trônaient les dieux : Melgart, Ashmoun, Tanit et Ba'al Ham­mon. 

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La partie la plus importante du parc archélogique est consti­tuée par les ruines et monuments romains, mais il recèle aussi des vestiges de la période punique, qui datent des Ve et VI' siècles avant J.C. La localisation de la nécropole puni­que, en dehors de l'enceinte de la ville, laisse supposer que les dimensions de la ville, à cette époque, étaient importantes et que les Numides y trouvèrent des assises pour l'implantation d'un centre urbain, complémentaire de sol devenue Césarée, capitale de la Maurétanie césarienne... La porte monumentale de l'Ouest, appelée la a Porte Césarée nous montre l'intérêt porté par Juba Il a cette ville qui connut, sous son règne, une véritable splendeur. Comme toutes les villes romaines, Tipaza a deux rues principales le Decumanus Maximus et le Cardo.

Le Decumanus Maximus, part de la porte monumentale de l'Ouest et constitue un tronçon de la route qui reliait Césarée à lco~um. Le Cardo est la voie perpendicu­laire, qui lait angle avec le Decumanus au centre de la ville; il se prolonge vers la mer. Cette voie, pavée de dallages, donne un aperçu souterrain des remarquables égouts et des  canalisations. Du Cardo qui surplombe la mer, la vue est d'une extraordinaire beauté.

L'entrée du parc archéologique se trouve à l'[st des ruines, dans une rue parallèle à la route nationale. On accède au parc national archéologique de Tipaza à la hauteur des restes d'un imposant amphithéatre, d'époque  tardive. En contournant l'amphithéâtre, par la gauche, on arrive à proximité de deux temples : le temple anonyme plus  ancien, dont l'architecture et les matériaux se distinguent des autres édifices, et le nouyeau temple, sur lequel, fut  érigée, par la suite, une basilique chrétienne; ces deux temples étaient entourés de portiques et séparés par le Decumanus Maximus, qui d'après les chroniques ouvrait un arc monumental. 

En partant vers l'Ouest, le Décumanus conduit au Nymphée, fontaine imposante, d'où l'eau ruisse­lait en cascades, sur les marches, entre les colonnes de marbre. Le Nymphée de Tipaza est considéré comme le plus beau de l'Afrique du Nord.

Plus loin, à la limite de l'enceinte et près de la Porte Monumentale de l'Ouest, se trouve le théâtre construit sur une élévation. Si la scène et les voûtes extérieures sont bien conservées, il ne reste que quatre ran­gées de gradins.

Près de la porte de l'Ouest, érigé en demi-lune, le Decuma­nus était protégé par deux tours d'enceinte; des fouilles récentes ont mis à jour les restes des dispositifs de défense intégrés aux remparts, ainsi qu'une nécropole avec columbarium. Ces champs funéraires se trouvent être parmi les mieux conservés des premier et second siècles de l'ère chrétienne. A 200 m plus au nord, ont été découvertes la nécropole punique et d'autres tombes pré-romaines dont le riche mobilier est exposé au musée.

A partir du théâtre, le chemin en direction de la mer, passe entre un puits romain et une piscine et aboutit à la Grande Basilique Chrétienne, qui surplombe une colline, Ras Knissia. Probablement construite au IVe siècle, longue de 52 m et large de 42 m, elle comptait neuf nefs, séparées par des colonnes surmontées d'arcades; les nefs centrales étaient pavées de mosaïques.

Au nord de la basilique, se trouvent les restes de diverses dépendances une chapelle, un baptistère avec sa piscine entourés de degrés et de petits thermes Au-delà de cet ensemble, les restes d'une tour cylindrique marquent la limite Nord-Ouest. De l'enceinte, l'on pénè­tre dans un vaste cimetière chrétien, qui comprend un grand nombre de sarcophages en pierre et de tombeaux creusés dans lè roc, et sans doute utilisé, bien avant la conquête romaine.

Un grand mausolée rond, une chapelle à trois vaisseaux dont la nef centrale était pavée de mosaïques, exposées actuellement au musée des Antiquités d'Alger, des tombeaux, une crypte composent les principaux éléments de cette nécropole.

De la grande basilique Chrétienne, le chemin, à gauche, descend jusqu'au Cardo, en passant par un édifice à l'escalier monumental, une manufacture, les petits thermes et une villa romaine qui garde encore des traces de mosaïques. Non loin, le Cardo plonge vers la mer. A l'angle du Cardo et de la vie De cumanus, une riche propriété en bordure de mer, possédait des thèmes privés, un solarium; la maison était petite , d'où son nom "LA villa de fresque".

En suivant la voie Decumanus vers l'est, toujours à proximité de la mer , un petit sentier en escalier s'engage dans le secteur le plus ancien de Tipaza ,couvert de maquis. Ici , on trouve basilique judiciaire datant du IIIe siècle de notre ère,où fut découverte la magnifique mosaïque des esclaves ,exposée au musée de Tipaza.Le forum , au-dessus de la basilique judiciaire ,a très bien conservé toutes ses dalles ,ses dépendances ,son écurie ,sa tribune et un temple. Non loin se trouve une petite basilique , située ben directe du phare .Le nouveau temple et l'amphithéâtre donnent accés au Jardin-musée où, sont exposés des fragments architecturaux: chapiteaux , sarcophage , jarres et d'autres objets provenant des fouilles. la nécropole de l'Est, dite promontoire de Sainte-salsa , fut érigée sur le tombeau de la martyre. Autour de la basilique se trouvait un cimetière renfermant des sarcophages bien conservée. Une chapelle , dédiée aux Saints Pierre et Paul, s'adosse au rempart à l'Ouest de la nécropole.

source : ifrance.com/algerieguide/

 

Le Pèlerin

 

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19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 23:48
Tipasa
14 millions de litres de lait produits par an
 
Avec un effectif global de près de 11000 têtes de bovins dont 6000 vaches laitières, la production laitière dans la wilaya de Tipasa tourne, bon an mal an, autour de 14 millions de litres, a-t-on appris auprès des services de la Direction des services agricoles de la wilaya.
Le gros du travail et des efforts faits dans le secteur, en particulier depuis la mise en place de l’observatoire de wilaya de la filière lait, est perceptible dans les chiffres de collecte du lait qui connaissent une courbe ascendante et, par conséquent, l’adhésion de l’éleveur au Plan national de développement agricole (PNDA). En effet, selon les responsables de la DSA, le nombre d’éleveurs adhérents au PNDA est de 34 contre 11 en 2003 avec un capital bovin estimé à 5 vaches au minimum pour chaque éleveur sur 1960 éleveurs recensés. La même augmentation est constatée au niveau de la collecte de lait, qui de 1 240 000 litres en 2003 a été multipliée par deux pour atteindre le chiffre de près de 3 millions de litres par an, indiqueront ces responsables qui précisent qu’un travail de proximité est engagé par les observateurs de la subdivision et ceux de la wilaya pour sensibiliser les éleveurs à la nécessité d’adhérer au programme. "Le soutien des pouvoirs publics à la filière est très important", a souligné la même source signalant que le montant global des aides de l’Etat est évalué à 86 958 592,00 DA. Le soutien de l’Etat se fait de manière directe ou indirecte, à savoir, à travers la prime de production dont le montant est de 13 DA par litre de lait réparti entre 7 DA pour l’éleveur, 4 DA pour le collecteur et 2 DA pour l’unité de transformation, celle relative à l’utilisation de l’insémination artificielle (30 000 DA par vêlage) et, enfin, à travers le financement de l’équipement. Ce dernier concerne également l’acquisition de chariots trayeurs, de salles de traite, d’abreuvoirs et autres petits matériels pour la construction d’étables et de locaux pour les mettre à niveau et aux normes d’hygiène en vigueur. A travers ses soutiens financiers et un suivi rigoureux de la filière, le programme du ministère de l’Agriculture vise le développement de la filière avec des estimations à 2009 d’une production de lait de 18 millions de litres par an pour la wilaya. La production laitière dans la wilaya de Tipasa, "qui a été plus ou moins stable ces cinq dernières années avec une production moyenne de 14 millions de litres/an", reste tributaire de facteurs exogènes, entre autres, l’importation de l’aliment de bétail qui grève, comme cela a été le cas en 2006, le budget de l’éleveur quand il y a des fluctuations des prix sur le marché mondial, ne manquent pas de signaler certains éleveurs. A titre comparatif, la production laitière qui était en 2003 de plus de 12 millions de litres avec une quantité de 1 240 000 litres collectés, est passée à près de 14 millions dont 2 900 000 litres collectés par les collecteurs agréés. L’effectif bovin a atteint en 2006 les 9973 têtes dont 5334 vaches laitières. La production ovine dont le cheptel est estimé à 53 130 têtes dont 28 000 brebis a donné une production laitière de 11 millions de litres destinés à la consommation familiale de l’éleveur. Quant à la production de lait de chèvre, celle-ci a atteint, durant la même année, 432 000 litres. Le lait est acheminé vers les unités de transformation de Béni-Tamou à Blida et Bir-Mourad-Raïs à Alger. Parmi les unités de transformation de lait installées dans la wilaya, celle de Sidi-Amar, inaugurée en 2004, a dû arrêter la production de lait recombiné "en raison de difficultés d’approvisionnement en poudre de lait pour se consacrer à la production de fromage", apprend-on . Selon les responsables de la DSA, le développement des surfaces irriguées dont celui du Sahel ouest (2880 ha) et de la Mitidja Ouest (14 000 ha) vont insuffler une nouvelle dynamique à la filière dont l’activité est concentrée au niveau des bassins laitiers de Sidi- Amar, Menaceur, Attatba, Ahmer-El-Aïn, Sidi-Rached et Hadjout.
Source Le Soir d’Algérie
Le Pèlerin
 
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4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 23:02

  Pollution à Tipasa

La démission citoyenne

Un nouveau phénomène de pollution des espaces naturels a pris de l’ampleur dans la wilaya de Tipasa. Pour vérifier cette désastreuse situation, il suffit de faire une balade sur les pistes et les routes. Les citoyens qui font du footing en connaissent un bout.

Cette pollution des espaces naturels diminue en intensité, au fur et à mesure que l’on s’achemine de la plage Colonel Abbès vers la côte Ouest de Tipasa. Certes, les familles avec leurs enfants n’hésitent plus à se rendre en villégiature dans de multiples endroits superbes de la wilaya pour fuir la ville et son stress. Des jeunes couples préfèrent opter pour l’isolement au milieu des parcs naturels pour vivre des moments de paix et de rêves. La préservation de ces lieux paradisiaques ne fait pas partie des soucis de ces visiteurs. Des sachets en plastique, des bris de verre de bouteilles de limonade, des journaux, des morceaux de carton d’emballage, des canettes de boissons alcoolisées, des préservatifs, des excréments… voilà par quoi nos yeux sont agressés le long des chemins, lors des promenades effectuées sur les différents sites naturels qu’offre le territoire de la wilaya, notamment la bande du littoral. Pour passer une journée agréable avec en sus un pique-nique familial, les familles se rendent à ces endroits isolés en voiture, abandonnant sur les lieux des déchets qui polluent ces espaces. Ce n’est pas un fait rare, mais une image qui se répète malheureusement. D’autres n’hésitent pas à déraciner les jeunes arbres pour agrandir l’espace. De même, la mer n’est en fait, pour certaines familles, qu’un dépotoir : on balance toutes sortes d’ordures dans la grande bleue. Hélas, si la volonté de protéger l’environnement naturel pour bénéficier de ses bienfaits est réelle, il manque ce petit geste de chaque visiteur. L’aménagement des espaces verts et des forêts récréatives est un atout pour le développement du tourisme. Les pollueurs de plus en plus nombreux mettent en péril les espaces naturels de la côte de la wilaya de Tipasa. Les responsables des communes, fréquentées par les visiteurs, n’ont pas pris des mesures et des initiatives efficaces, pour faire reculer ce phénomène. Au port de Tipaza, chef-lieu de la wilaya, les bus qui transportent les familles et les étudiants, venus en excursion pour visiter les sites, quittent le parking en laissant derrière eux des endroits sales. Les jeunes « gardiens » (ndlr, un business rentable) se contentent d’encaisser le droit du parking. Les efforts de l’Etat en matière de protection de l’environnement ne constituent qu’une goutte dans l’océan face au tsunami des pollueurs. La saison estivale s’annonce déjà éprouvante au niveau de la côte de Tipaza, si aucune action n’est entreprise pour faire cesser cette forme de pollution. Avec ce rythme, la « pénurie » des sites naturels propres se profile à l’horizon, au moment où, ailleurs, l’on parle de protection de la nature.

Source El Watan

Le Pèlerin

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2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 23:00
Tipasa
Célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse
L’Association des journalistes et correspondants de presse de la wilaya de Tipasa (AJCPWT) a concocté un programme d’activité conséquent pour marquer la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse.

Depuis sa création, l’association milite pour faire de cette journée un symbole de solidarité pour que la presse joue son rôle sans aucune contrainte. Mlle Seddiki Djamila, présidente de l’association, œuvre dans le sens de la préservation de l’éthique journalistique et le respect de la profession.
A ce titre, depuis son élection à la tête de l’association elle a su toujours concilier la profession en accordant un intérêt particulier à tout ce qui touche à l’ensemble de la corporation en prodiguant des conseils aux plus jeunes pour les inciter au respect de la personne et de la profession journalistique. La journée sera célébrée à la villa Engelvy à partir de 9 heures du matin le 2 mai 2007 au lieu du 3 mai, date anniversaire de cette journée. Au cours de cette rencontre festive, il est prévu une exposition de photos sur le développement local ainsi que les différents articles de presse des confrères suivie par une série de communications qui seront animées par les directeurs de journaux : M. Djakoun Abdelwahab de la Nouvelle République, le directeur de Midi Libre, un représentant du ministère de la Communication. Les débats seront animés par MM. Ahcène Djaballah et Mostefaoui Belkacem , professeurs à l’ISIC (Institut des sciences de l’information et de la communication). Par ailleurs, un hommage particulier sera rendu à feu Abderrahmane Mahmoudi, directeur du journal Le Jour d’Algérie, et notre regretté Khaled Mahrez, secrétaire général de la FIJ, et bien sûr à tous les confrères qui ont payé de leur vie pour que vive l’Algérie libre et digne.
Nous saisissons l’opportunité de cette commémoration pour remercier M. Mohamed Ouchen, wali de Tipasa, pour son aide et sa sollicitude envers notre association et lui exprimer toute notre reconnaissance et nos plus vifs remerciements.

Source la Nouvelle République
 
Le Pèlerin
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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 23:40
Tipasa sera dotée d’un centre de facilitation
Baliser le terrain de l’investissement
 
Un centre de facilitation relevant de la direction de la PME-PMI de la wilaya de Tipasa verra prochainement le jour. Etant le premier de la région centre du pays, la tâche de cette structure consiste en l’orientation, le suivi, l’accompagnement ainsi que la transmission d’informations aux futurs investisseurs et ceux qui ont déjà entamé la phase d’exploitation. L’infrastructure qui accueillera ce centre a été achevée et dotée de tous les équipements nécessaires à son lancement. Reste, selon des sources proches de la direction de la PME-PMI, la constitution d’une équipe qualifiée qui prendra en charge les différents services de cet organisme. Pour les investisseurs de Tipasa, notamment ceux qui ont bénéficié des formules ANSEJ et ANGEM, ils trouvent que l’ouverture de ce genre de structure serait d’un grand apport pour le développement de leurs affaires, car une bonne partie des problèmes rencontrés ont maille à partir avec le manque d’informations ou la méconnaissance de quelques procédures administratives en vigueur. Cela dit, "cette initiative aurait le mérite de baliser le terrain de l’investissement pour mieux appréhender les risques qui peuvent survenir dans la vie d’une entreprise", espère un entrepreneur dans le bâtiment
 
Source Horizons
 
Le Pèlerin
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29 avril 2007 7 29 /04 /avril /2007 23:36
Tipasa
Le RCD à la conquête de la partie ouest de la wilaya
 
Les candidats aux législatives du RCD à Tipasa ont été hier, dans le cadre de la campagne, les hôtes de trois localités de la partie ouest de cette wilaya. A savoir, Sidi Ghilès, Hadjret Ennous et Gouraya. "Ces sorties s’inscrivent en droite ligne avec notre planning électoral qui axe sa première partie sur le travail de proximité dans le but est de bien s’imprégner des problèmes ainsi que des attentes réelles de la population", explique le chef de bureau RCD à Tipasa. A propos du choix de cette partie occidentale, le même responsable déplore un déséquilibre énorme sur les plans social et économique par rapport aux autres localités de la wilaya. "A Beni Milleuk, Larhat ou Gouraya, les citoyens vivent tous, plus ou moins, le même calvaire. Cela dit, leurs revendications communes s’articulent essentiellement autour de la crise du logement, le chômage, le transport, notamment vers les zones enclavées et le manque d’infrastructures culturelles et sportives", explique le même responsable. Devant ces doléances formulées par des citoyens au cours de leurs différents périples, les candidats de la formation de Sadi proposent comme alternative toute une panoplie de solutions. "A Tipasa, le développement local repose sur trois secteurs essentiels : l’agriculture, la pêche, et le tourisme. Or, les problèmes que rencontrent les habitants de cette wilaya démontrent que beaucoup d’efforts, dans ces domaines, restent à accomplir. Ceci dit, nous envisageons, par le truchement de nos représentants élus, de promouvoir ces secteurs névralgiques pour la région, à travers des propositions concrètes qui contribueront à endiguer les déficits qu’accuse la région notamment sur le plan social", dira un autre responsable du RCD. La sortie des candidats de la liste RCD dans ces localités a permis aux citoyens, venus d’ailleurs nombreux, parler de leur désarroi en espérant que cette fois-ci les promesses récoltées ne soient pas vaines. "Nous espérons que ces élections permettront une amélioration de nos conditions de vie. Car, nous gardons toujours espoir de voir nos localités tirées de leur marasme qui n’a que trop duré", confie un jeune de Gouraya. Les prétendants RCD à la députation ont également expliqué aux citoyens les grands axes de leur programme national qui contient 100 propositions
 
Source Horizons
 
Le Pèlerin
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29 avril 2007 7 29 /04 /avril /2007 23:03

  Tipasa
Séminaire régional sur le tri collectif des déchets ménagers

L’Inspection régionale de l’environnement en étroite collaboration avec la Direction de l’environnement de la wilaya de Tipasa ont organisé au centre de l’Anaj, durant la journée du 25 avril 2007, une rencontre au profit de 12 wilayas du centre, à savoir : Alger, Blida, Tipasa-Médéa, Boumerdes, Tizi-Ouzou, Bouira, Tissemsilt, M’sila, Aïn-Defla, Chlef et Djelfa ainsi que le mouvement associatif et les étudiants. Ce séminaire entre dans le cadre de la politique environnementale prônée par le ministère de l’Environnement pour mettre en place un ensemble d’objectifs visant la vulgarisation de la protection de l’environnement ainsi que la mise en œuvre d’une politique qui consiste à la prise en charge des déchets à l’effet d’un recyclage.


Le but de cette journée d’étude porte essentiellement sur le tri à la source, la collecte sélective et le recyclage des déchets ménagers et assimilés et d’informer et sensibiliser les habitants de Tipasa aux enjeux du tri sélectif des déchets ménagers dans le but de susciter le débat et de conduire à un changement des comportements. Il s’agit donc à terme de faire adopter puis intérioriser par le citoyen le comportement du tri sélectif des déchets ménagers à la source, ce qui est en soi tout un programme.
Cependant, ayant conscience que dans ce type d’opération ne se mesure pas sur le court terme car il s’agit en premier lieu de mobiliser le plus grand nombre d’acteurs de terrain afin de renforcer la dynamique du réseau ensuite de montrer de la manière la plus évidente la corrélation entre le tri sélectif des déchets et la protection de l’environnement et enfin informer et sensibiliser la population avec des cibles précises quant au tri sélectif des déchets ménagers et assimilés.
Le second volet de ce séminaire s’articule autour de la pédagogie et l’enfant car pour la première fois en Algérie un programme ludique et éducatif est proposé aux apprenants des 1er et 2e paliers de l’enseignement pour les sensibiliser à l’importance d’une gestion saine et rationnelle des déchets ménagers. A cet égard, l’intérêt accordé aux enfants est double : ils peuvent en tant que tels jouer un grand rôle de prescription auprès de leurs parents. Ils seront un relais efficace des autres campagnes de sensibilisation et d’information destinées aux adultes.
Ils sont aussi importants en ce sens qu’ils constituent la génération future. Or, en la matière les expériences européennes l’ont aisément démontré par une éducation de l’environnement qui débute à un âge précoce. L’investissement à travers l’enfant constitue une garantie que les générations futures intégreront facilement l’environnement comme une donnée importante dans leur comportement quotidien, en ce sens qu’ils deviennent une cible prioritaire.
Toute action pédagogique est liée intrinsèquement à la psychologie de l’enfant et à ses modes de représentations imaginaires, ainsi que la stratégie à adopter pour la réussite d’un tel projet par la construction d’un ensemble de supports de communication à destination des élèves sous une forme ludique attrayante et bien sûr faire de la mascotte "Dounia" un personnage central.
Durant son intervention le Dr Hamana, inspecteur régional de l’environnement, a souligné la nécessité du rôle du citoyen à la protection de notre environnement : "Le changement global et durable de notre environnement ne peut se faire sans l’apport de la population et des décideurs." Sur le chapitre de la responsabilité de la salubrité publique, l’inspecteur de l’environnement a mis en avant "le rôle des élus locaux qui doivent prendre en charge le volet environnemental par le strict respect des lois qui visent à assurer aux citoyens un cadre de vie plus propre en procédant régulièrement à l’assainissement des ordures ménagères dont ils ont la charge".
M. Hamana a exhorté l’assistance à relancer le travail de proximité compte tenu que la gestion des déchets s’avère être un lourd fardeau tant qu’il n’y aura pas une gestion intégrée. Il a en outre mis en évidence le danger de ces jeunes qui récupèrent les déchets au niveau des décharges publiques sans aucune protection (gants, masques), vu les nombreux dangers qui les guettent mettant ainsi leur santé en péril. Les autorités locales et la santé doivent selon lui assister ces jeunes en leur prodiguant des conseils sur les risques qu’ils encourent.

Source la Nouvelle République

Le Pèlerin

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