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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 23:29
Tipasa
Des femmes trônent sur quatre listes
 
Des 23 listes présentées aux prochaines élections législatives à Tipasa, quatre, d’entre elles sont pilotées par des femmes. Même si elles sont venues d’horizons politiques différents, ces têtes de listes comptent, outre la transmission aux citoyens de cette wilaya les idéaux ainsi que les programmes électoraux de leurs partis, démontrer à leurs semblables masculins que même en politique la parité est une réalité palpable et qui s’impose d’elle-même.
D’ailleurs, les grandes lignes de leurs discours de campagnes font de la promotion de la notion de l’égalité entre la femme et l’homme un objectif dont l’aboutissement ne pourrait être, selon les quatre, que positif. Ayant consacré 20 ans de sa vie au mouvement associatif, Sebti Tafida, fonctionnaire à la wilaya, a été choisie par le mouvement El Infitah pour chapeauter sa liste.
"Je suis présidente de l’association Ligne du front national 54 et fonctionnaire à la wilaya de Tipasa depuis sa création. De par ces deux expériences, je considère, avec toute modestie, que mon parcours m’a permis de mieux connaître les réalités de notre société ainsi que ses aspirations, partant, mes propositions ne peuvent s’inspirer que de celles-ci et du projet de société d’El Infitah", déclare-t-elle, avant d’ajouter que "je compte également porter à l’hémicycle de l’APN, si je suis élue, le message de notre jeunesse qui ne demande qu’à être impliquée dans les grandes décisions qui la concernent et qui touchent le destin de l’Algérie ".
L’autre tête de liste, à Tipasa, proposée par le Front national indépendant pour la concorde (FNIC) est une élue APW du parti de Louisa Hanoune. Après son élection à l’assemblée de la wilaya, Takkouche Kheira, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a préféré déserter les rangs du PT. Car, comme elle explique, "des divergences d’ordre politique avec la direction du parti des travailleurs ont influé la décision de mon retrait de cette formation ".
Luttant sous différentes casquettes et sur plusieurs fronts, la tête de liste du FNIC, est également une syndicaliste dans le secteur de l’éducation. Enseignante d’anglais dans un CEM de Sidi Ammar, elle table sur la représentativité de sa liste comme atout majeur pour réussir sa campagne afin de ratisser large. " Les candidats portés sur ma liste sont pratiquement tous issus des administrations qui gèrent différents secteurs, notamment ceux touchant le développement local.
Cela dit, je suppose que nos propositions sont loin de toute démagogie, bien au contraire, elles puisent leur substance des connaissances ainsi que de nos expériences", arguera-t-elle. Propulsée aux commandes de la liste du PT, Nessira Fatiha, TS en santé, compte faire des positions de sa formation son cheval de bataille, lors de cette campagne électorale.
" Par définition, le député est à la fois un législateur et un contrôleur de l’action gouvernementale, donc, sa mission première est d’envergure nationale, d’où alors l’accent que nous allons mettre, durant cette campagne, sur nos convictions politiques au sein du PT.
D’une manière plus explicite, je sensibiliserai les citoyens de cette wilaya, entre autres, sur la nécessité de la renationalisation des hydrocarbures, la sauvegarde de la souveraineté nationale, la défense du secteur public et la réconciliation nationale", fait-elle savoir, sans oublier aussi d’insister sur la proposition d’une loi portant statut des handicapés et la promotion de l’égalité entre l’homme et la femme au Parlement.
La quatrième femme tête de liste, Kerdjani Saida, défendra, quant à elle, les couleurs du PST. A la tête des listes ou parmi les candidats en lice pour ces joutes, la femme marque, d’une manière effective, de son empreinte l’ensemble des listes.
" Le temps où la femme est réduite à jouer le rôle de figurante en politique est révolu, aujourd’hui, composer avec elle pour tout projet, soit-il politique, est une réalité irréversible. D’ailleurs, ce n’est qu’une petite reconnaissance des sacrifices qu’elle a consentis pour que l’Algérie reste debout", tient à dire une moudjahida de Cherchell
 
Source Horizons
 
Le Pèlerin
 
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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 09:38

Wilaya de Tipaza 

Absence de l’affichage des prix chez les commerçants  

En application de la loi n°04-02 du 23 juin 2004, relative aux règles applicables aux pratiques commerciales, notamment sur les prix, les tarifs et les conditions de vente, les éléments de la direction du commerce de la wilaya de Tipaza avaient entamé une campagne d’information et de sensibilisation auprès des commerçants du chef-lieu de la wilaya, considérés comme étant une cible privilégiée pour rendre efficace cette action.

 

 

La commune de Tipaza compte au total 1100 commerçants, dont 450 exerçant dans le commerce des services et 464 dans le commerce du détail. Les fonctionnaires de l’administration du commerce avaient expliqué surtout les infractions et les sanctions qui seront prononcées à l’encontre des commerçants qui ne respectent pas les clauses de la loi. Le défaut d’information sur les prix et les tarifs entraîne une amende allant de 5000 DA à 100 000 DA, tandis que le défaut de communication des conditions de vente est puni d’une amende de 10 000 à 100 000 DA. Cette initiative de l’administration du commerce de la wilaya de Tipaza est destinée à assainir le secteur pour préserver le consommateur d’une part, et faire éviter les pratiques commerciales illicites, pour épargner les commerçants de la fermeture de leurs locaux et la saisie de leurs marchandises, d’autre part. Après la campagne de sensibilisation, les fonctionnaires du secteur du commerce passeront à l’action. Néanmoins, l’absence de l’affichage des prix chez les commerçants y est toujours. Pendant ce temps, les ménages continuent à subir la loi des commerçants. Au fait, cette mesure touche-t-elle ces commerçants qui exercent l’activité sans documents officiels ? Les enfants, qui envahissent les marchés avec leurs marchandises pour les écouler sans le respect des normes commerciales, sont-ils concernés par cette action des fonctionnaires de l’administration du commerce ? C’est surtout dans les localités de Koléa, Hadjout, Cherchell, Bou Ismaïl, Ahmeur El Aïn, Bourkika, Fouka que l’activité commerciale est importante. C’est à ce niveau que le contrôle rigoureux doit avoir lieu, si réellement l’Etat veut prendre en main ce secteur.  

Source El Watan     

 

Le Pèlerin 

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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 23:54
Législatives de 2007.
Le RCD présente ses orientations à Cherchell
Le bureau régional du RCD de Tipaza a tenu son premier point de presse dans le domicile d’un militant du parti à Cherchell, en présence de nombreux militants.
 
 
Le docteur Khendek Mohamed, secrétaire national chargé des élections et des élus de la formation politique du docteur Saïd Sadi, tête de liste du RCD de la wilaya, a animé hier ce point de presse, en mettant l’accent sur les principales orientations de son parti. La wilaya de Tipaza s’engage pour les élections législatives du 17 mai avec un total de 19 partis politiques et 2 listes indépendantes. Quatre formations politiques (PT, ME, FND, FNIC) ont désigné des femmes à la tête de leurs listes. L’administration avait rejeté les listes de deux partis politiques (RA et MEN). L’ex-ministre Bounekraf a été désigné à la tête de la liste du FLN. Quant au PRA, cette formation politique, qui avait toujours fait partie du décor uniquement lors des élections précédentes, n’est pas arrivé cette fois-ci à déposer son dossier, pour prétendre participer aux élections
 
Source El Watan
 
Le Pèlerin
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10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 23:05
Tipaza. 17 milliards de dinars pour la voie express 

 

Entre la localité de Bou-Ismaïl et Nador, objet de la 2è tranche de la voie express reliant Alger à Cherchell, désormais balisée, 95% des terres sur lesquelles passera la voie express à ce niveau appartiennent à l’Etat.

 

En fait, l’expropriation ne concerne que 5% du foncier. Il est prévu la réalisation d’un viaduc au sud de la localité de Tipaza, à Oued Merzougue exactement. Le linéaire reliant par voie express Bou-Ismaïl à Nador mesure 33,5 km. Il faut désormais un délai de 28 mois pour réaliser cette 2è tranche de la voie express Bou-Ismail-Nador. Ce délai demeure conditionné par l’engagement d’un groupement d’entreprises dans ce projet. L’avis d’appel d’offres sera lancé au courant de ce mois . Selon le responsable su secteur des travaux publics de la wilaya de Tipaza, les travaux débuteront au mois de septembre 2007. L’accord de principe pour le financement de la 3è et dernière tranche de la voie express Alger-Cherchell, reliant cette dernière à Nador, vient d’être accordé. Une distance de 18 km sépare Nador de Oued-Bellah. Le contournement de Cherchell, qui passera par la partie sud de la commune, mesure 11 km. C’est durant le 1er semestre 2010 que cette 3è tranche de la voie express sera livrée. Enfin, pour éviter cet embouteillage qui se produit quotidiennement sur la voie sud de Bou-Ismaïl, il est prévu la construction de deux ouvrages et l’aménagement d’un couloir pour garantir une meilleure fluidité des véhicules qui empruntent la voie express. Certains observateurs, automobilistes de surcroît, s’interrogent sur la qualité du tronçon routier de la voie express reliant Mazafran à Bou-Ismaïl, un linéaire qui, à leurs yeux, semble dangereux.

 

Sopurce El Watan

 

 

 

Le Pèlerin

 

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 23:38

Construction : les Chinois à Tipasa

Liu Zhinfeng, vice-ministre de la Construction, a visité les chantiers de l’AADL en compagnie des cadres du ministère de l’Habitat, ainsi que de Mohamed Ouchen, wali de Tipasa, et une importante délégation chinoise.
Au chef-lieu de la daïra de Koléa, le vice- ministre chinois a exprimé ses remerciements pour l’accueil chaleureux fraternel qui lui a été réservé par les autorités locales. Il s’est dit particulièrement «très heureux de constater que les relations entre la Chine et l’Algérie bénéficient d’une solide amitié et que le but de sa présence en Algérie est le renforcement et l’élargissement de la coopération sino-algérienne dans le cadre de la construction».
M. Liu Zhinfeng s’est notamment intéressé aux efforts  que déploie l’Algérie en matière de consolidation et de promotion pour un développement tout azimut. Pour ce qui est des perspectives qu’offre la wilaya de Tipasa,  il convient de souligner que cette dernière a bénéficié dans le cadre du plan quinquennal 2004/2009 de 43 milliards de dinars pour la relance économique de la région et qui sera dans le future un pôle de développement de grande envergure, compte-tenu de ses potentialité et de sa proximité avec Alger.
S’agissant du volet construction, la wilaya de Tipasa a, entre autres, bénéficié d’un programme de construction de 14 000 unités  tous paliers confondus, ainsi que deux centre universitaires, l’un à Koléa et le second à Tipasa. Dans la commune de Koléa, le vice-ministre chinois a visité deux sites : celui de l’AADL, qui compte 252 logements, et celui du LSP de 140 unités. Tout au long de sa visite, M. Liu Zhinfeng a discuté longuement  avec les responsables du secteur de l’habitat sur les conditions de construction parasismique mises en œuvres par l’Algérie. A Tipasa, la délégation chinoise a inspecté  un programme de 916 logements location-vente  et pour lesquels une enveloppe financière de 2 milliards de dinars a été allouée. Ces logements, qui dépendent de l’AADL, seront bâtis sur une assiette de terrain de 8,5 hectares. Ce projet, qui a démarré tant bien que mal en mars 2006 et dont le  délai de réalisation est de vingt  mois, risque de prendre un retard considérable du fait qu’il n’y a que 150 ouvriers chinois sur le site alors que 500 ouvriers ont été prévus pour respecter les échéances. L’entreprise chinoise Guang Sha à qui il a été confié la réalisation de ce projet, a, par le biais de son responsable, souligné que le manque de main d’œuvre est dû au problème d’obtention de visa. Chose totalement fausse, car lors de la dernière visite de M. Hamimid, ministre de l’Habitat, des instructions fermes ont été données  pour que les documents de voyage soient faits dans les délais impartis. Pour clôturer sa visite dans la wilaya de Tipasa, M. Liu Zhinfeng a été convié par les autorités à visiter le musée et les ruines de la ville.

Source la Nouvelle République

Le Pèlerin


19-03-2007
Mohamed El-Ouahed hed

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29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 23:40

Campagne de reboisement 2006/2007 à Tipasa

 

La conservation des forêts table

 

sur une superficie de 1375 ha

 

 

 

Dans le cadre du plan national de reboisement, la direction des forêts de la wilaya de Tipaza a entrepris durant la saison 2005 /2006 une campagne de plantation touchant, en tout, 690 ha.

 

 

 

De cette surface, 506 ha ont été consacrés à l’espèce pin d’Alep. Pour le reste, soit 184 ha, des chênes-lièges y ont été plantés.
A ce propos, le conservateur des forêts dans cette wilaya, fait savoir que "l’utilisation de deux types de plants au lieu d’un seul obéissent à plusieurs considérations, notamment  celle d’assurer, d’une part, une diversité florale qui, du point de vue esthétique, tranche avec les forêts essentiellement dites de monoculture et, en d’autre part,  la forêt est, on ne peut mieux, protégée, plus particulièrement, contre les aléas climatiques est autres risques".
Pour la saison en cours (2006/2007), les services de ce secteur se fixent comme objectif le reboisement de pas moins de 1375 ha à travers la wilaya. Cependant, le déclenchement de cette campagne a accusé un retard.
"En temps normal, le reboisement  commence dès octobre, mais cette année, suite à la sécheresse, nous l’avons entamé au mois de janvier", révèle un responsable de la conservation des forêts, avant d’ajouter, "la pénurie en matière de plants de chêne-liège a constitué également une contrainte de taille pour notre campagne".
Afin de parer à cette situation, des conventions sont prévues avec les pépiniéristes pour assurer les besoins de ce secteur en plants de chêne-liège. Le dispositif mis en place comporte deux volets.
Le premier fixe les modalités des conventions qui seront entérinées, quant à la deuxième partie, plus technique, elle consiste en le suivi des plants par les services techniques des forêts dans les pépinières retenues. Ces derniers (services techniques) interviendront pour le choix de la graine jusqu’à la plantation des arbres, c'est-à-dire, durant un processus de 24 mois.
"Avec un dispositif pareil, nous tablons sur une réussite de l’opération à hauteur de 100%" assure le même responsable.
Les objectifs tracés par cette direction, notamment en matière de reboisement, entre dans le cadre d’un plan national de reboisement (PNR). Ce plan prévoit, durant la campagne 2007/2008, le reboisement d’une surface de
65.000 ha à travers l’échelle nationale.
Pour mener à bien les compagnes futures, des rencontres régionales entres les différentes directions des wilayas sont organisées. Celles-ci portent, entre autres, sur les mesures optimales pour juguler les contraintes empêchant la bonne exécution des objectifs assignés.
Par ailleurs, le mont Chenoua, l’un des parcs les plus en vues dans la wilaya de Tipaza, reste malheureusement inaccessible aux amoureux de la nature.
Et pour cause, toutes les pistes y menant sont estampillées par des panneaux de sens interdit. Cela dit, les services des forêts de cette wilaya continuent toujours à entretenir les lieux

 

 

 

Source Horizons

 

 

 

Le Pèlerin

 

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28 mars 2007 3 28 /03 /mars /2007 23:34

Coopération  Algérie - Union Européenne

 

Pour le renforcement du mouvement associatif

 

Le programme d’appui dévoilé aux associations de Tipasa

 

 

 

Pas moins d’une soixantaine d’associations, activant dans différents secteurs à travers la wilaya de Tipasa, ont pris part à une réunion, initiée par la direction de l’action sociale, portant sur l’explication des pourtours du programme d’appui aux associations de développement.
Ayant comme intitulé ONG 2 et financée par l’union européenne, cette initiative est la deuxième du genre en Algérie. A la différence de la première, celle-ci touchera quasiment toutes les wilayas. En outre, les fonds débloqués pour le financement de la mise en application des futurs projets ainsi que l’organisation des cycles de formation destinés pour les animateurs du mouvement associatif ont atteint les 11 millions d’euros.
Lors de son intervention, la représentante du programme européen a insisté sur le renforcement du réseau associatif sur le plan de wilaya et inter wilayas, seul cadre, selon elle, permettant une dynamique concrète et une meilleure cohésion dans le travail et les activités des associations. D’autant plus que les dispositions régissant le mouvement associatif demeure, pour une partie des intervenants et autres animateurs de ce secteur, au niveau local, chose presque méconnue.
Pour ce qui est du financement des projets qui seront proposés par les associations, le programme d’appui contribuera pour leur réalisation à hauteur de 80%.  Toutefois, le coût global d’un projet est plafonné à 50.000 euros.
Concernant la formation, le fons de UE lui consacrera 220.000 euros durant toute la durée du programme.
La procédure de la mise en application de cette initiative sera précédée par trois appels à propositions de projets. Le premier sera lancé vers la fin du mois en cours.
Il prendra en charge
40 projets.
Cette première tranche représente une partie de l’objectif que s’est fixé le programme d’appui européen. Celui-ci vise en tout le financement de 150 projets.
Pour rappel, l’association "les amis du mont de Chenoua" de Tipasa a déjà bénéficié, lors du premier programme ONG 1, d’une somme avoisinant les quatre millions de DA dans le cadre de l’introduction des chèvres à travers les piémont du mont Chenoua

 

Source Horizons

 

 

 

 

 

Le Pèlerin

 

 

 

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21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 00:12

Un centre de pêche continentale à Tipasa

 

 

 

Boukourdane offre son barrage

 

 

 

En plus de l’alimentation en eau potable des localités environnantes de Sidi Amar et certaines de la partie est de la wilaya d’Alger de l’irrigation des terres agricoles, le barrage de Boukourdane, situé en aval de Menaceur, daïra de Sidi Amar, verra bientôt d’autres secteurs d’activité, notamment la pêche, les forêts, le tourisme et la jeunesse et les sports

 

 

 

En effet, le Centre national d’études et de documentation pour la pêche et l’aquaculture (Cndpa) de Bou Ismaïl s’est engagé à créer un centre de pêche continentale dans ce site. Cette structure permettra la création de 8 emplois permanents. Il n’y a rien à craindre, selon un responsable du Cndpa en matière d’impact environnemental, du moment que le poisson est un excellent indicateur sur la qualité de l’eau et de l’état du barrage, par conséquent l’exploitation du plan d’eau n’a aucun impact négatif sur l’utilisation de cette eau du barrage. Cette infrastructure développera de nouvelles techniques de pêche continentale, réalisera des opérations de reproduction artificielle et naturelle contrôlées sur site, effectuera un suivi d’élevage en extensif, organisera des stages pratiques pour les professionnels et les étudiants en formation ou en fin de cycle, prendra en charge d’une manière partielle les besoins locaux, régionaux et même nationaux en produits aquacoles. Grâce aux opérations d’ensemencement effectuées par le Cndpa depuis 1997, le barrage de Boukourdane est pourvu de 5 espèces de poisson d’eau douce, en l’occurrence la carpe royale, la carpe argentée, la carpe à grande bouche, le mulet et le sandre. La pêche dans ce site ne s’effectue qu’à l’aide de filets ou de lignes. Un matériel de navigation, de pêche, de sécurité et d’éclairage a été affecté à cette infrastructure du secteur de la pêche et des ressources halieutiques, qui sera d’ailleurs équipée d’une chambre froide de 90 m3, d’une fabrique de glace d’une capacité de 350 kg/jour, d’un point de vente de poisson, d’une salle de traitement du poisson. Vraisemblablement, le seul point qui suscite les appréhensions, c’est cette construction en préfabriqué des bâtiments de ce centre de pêche continentale, d’une part, et l’absence d’un point de dégustation et de salle de formation et de vulgarisation dans la préparation du poisson d’eau douce, pour encourager sa consommation, d’autre part. En 2006, une quantité estimée à 6,5 t de poisson a été pêchée par un citoyen de la wilaya de Tipaza qui avait bénéficié de la concession dans ce barrage. Des poissons qui pèsent jusqu’à 18 kg ont été pêchés sur ce site. Le directeur de la pêche nous a affirmé que la wilaya de Tipaza est disposée à étudier toutes les demandes de concession, si d’autres citoyens désirent investir dans ce créneau. Il n’en demeure pas moins que nous avons pu remarquer la présence de nombreux pêcheurs avec leurs cannes à pêche au barrage de Boukourdane, qui, faut-il le rappeler, s’est métamorphosé pour se transformer en un site paradisiaque, après avoir bénéficié des aménagements pour accueillir les familles en quête d’évasion, de calme, de détente et de repos. Durant les 2 dernières années, la wilaya de Tipaza avait consacré 6 millions de dinars pour l’aménagement et la création des espaces verts, pour préserver la vocation de cet environnement très riche.

 

 

 

Source El Watan

 

 

 

Le Pèlerin

 

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11 mars 2007 7 11 /03 /mars /2007 00:00

Monuments historiques de Cherchell  

 

Réhabilitation de la ferme de Sitgès à Messelmoune

 Pour la réhabilitation et la mise en valeur de la ferme de Sitgès monument historique important des forces alliées durant la seconde guerre mondiale située à la sortie Ouest de la petite localité côtière de Messelmoune, 22 km à l’ouest de Cherchell, il aura fallu attendre la fin de l’année 2004 pour que les autorités de la wilaya de Tipaza se rendent compte de son importance, et agir enfin en faisant évacuer les 55 familles qui habitaient à l’intérieur de cette ferme dégradée pour les loger dans de nouveaux appartements, d’une part, et en affectant, selon les moyens du budget de la wilaya de Tipaza, une somme de 630 millions de centimes afin de pouvoir la nettoyer et effectuer les travaux préliminaires d’aménagement au niveau de cette ferme, d’autre part. 

« Ici commence la route de la libération de la France, de l’Europe et du monde du joug nazi », pouvait-on lire sur la plaque commémorative dans ce lieu, qui avait abrité une réunion ultrasecrète des officiers supérieurs des forces alliées anglo-américaines et des résistants français. Cette rencontre était présidée par le général américain Mark Wayne Clarck. Il était arrivé secrètement à bord du sous-marin Seraph dans la nuit à 1h 30, le 20 octobre 1942 pour repartir le 22 octobre 1942 à 5h30 du matin, à l’issue de cette réunion préparatoire pour l’opération de débarquement. L’autre phase pour la mise en valeur de ce site a eu lieu jeudi dernier. En effet, la wilaya de Tipaza avait chargé son secrétaire général pour diriger l’opération de démolition des gourbis (habitations précaires) et le recasement d’une partie des familles au nombre de 55 dans de nouveaux logements sociaux locatifs neufs, implantés en milieu urbain de Messelmoune. C’est sur ce terrain d’une superficie de 5 ha, se trouvant juste à proximité de la ferme de Sitgès, de surcroît dépourvu des réseaux d’assainissement et d’alimentation en eau potable que 110 familles avaient préféré ériger dans l’anarchie totale et l’impunité pour diverses raisons, 152 habitations précaires dont certaines datent de l’époque coloniale. Les conditions de vie dans cette cité de Messelmoune, dénommée « Bab El Oued », étaient inhumaines. L’opération de démolition du reste des habitations précaires reprendra dès l’achèvement des travaux des 55 logements en cours de construction. La wilaya de Tipaza avait mis tous les moyens matériels : 2 bulldozers, 3 rétrochargeuses, 1 chargeur et 17 camions pour procéder au transfert des familles recensées, nécessiteuses de logements. Les équipes de Sonelgaz se trouvaient sur le site pour récupérer les câbles électriques et couper l’énergie électrique de « cette verrue », qui se trouvait dans le décor immédiat du monument historique. Un programme comprenant 300 logements et des équipements publics sera construit sur ce site paradisiaque de 5 ha, juste après la démolition de l’ensemble des habitations précaires. Une fois rétablie dans son ancienne architecture, la ferme de Sitgès, ce monument historique inscrit sur les livres de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale créera, sans aucun doute, une activité économique et culturelle très attractive. Il constituera l’une des haltes dans l’itinéraire du président Bouteflika lors de sa prochaine visite de travail dans la De belles perspectives s’annoncent donc pour cette commune déshéritée de Messelmoune. Néanmoins, le problème de financement pour la réhabilitation entière de la ferme Sitgès reste posé, et ce projet en mesure de fructifier les ressources de la commune dans ce cas précis risque de traîner encore des années, si les parties impliquées ne s’y mettent pas.  

 

Source: El Watan  

 

Le Pèlerin 

 

 

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2 mars 2007 5 02 /03 /mars /2007 00:39

Cherchell, Une mosaïque de chantiers 

Trois mois depuis sa dernière tournée dans la daïra de Cherchell, Mr Mohammed OUCHEN, Wali de Tipasa, accompagné des directeurs de l'exécutif et des autorités locales, a revisité les lieux pour la cinquième fois, ce week-end dernier, en vue de suivre de près les chantiers où, pas moins de trente-cinq projets de développement local lancés en réalisation sont au menu de ce programme. 

Cette région côtière, avec ses sites féeriques et sa triple dimension touristique, culturelle et archéologique, est à la fois saisissante mais contrastée au vu des disparités qui caractérisent les deux communes de Sidi Ghilès et Hadjret Ennous assumant difficilement leur vocation de villages balnéaires, en l'absence de toutes activités, qu'elles soient artisanales ou touristiques, et la localité rurale de Sidi Semiane accrochée aux flancs d'un massif montagneux. 

Pour corriger ces dysfonctionnements et favoriser un développement intégré de ces quatre communes, rattachées administrativement à Cherchell, les douars enclavés de Sidi Semiane ont été choisis par l'autorité de wilaya, pour bénéficier d'un programme spécial et faire partie des zones à promouvoir. Les douars concernés sont Sidi Semiane, Azouaou, Sala Djoumer et Gherdous qui ont bénéficié d'une enveloppe de 21 millions DA, dégagée sur PCD pour financer le revêtement des pistes reliant les douars, et l'alimentation en eau potable. Par ailleurs, 90 logements en habitat rural sont lancés. 

Lors de cette tournée, le chef de l'exécutif a également supervisé, à Sidi Ghiles, les opérations lancées pour désenclaver les hameaux relevant de cette localité. C'est ainsi que les douars Handla, Aghbal ont bénéficié, pour leur part, d'un siège de la garde communale ainsi que la relance des 100 logements ruraux qui seront livrés en Juin 2007. 

Toujours en matière d'habitat, il a été prévu la mise en branle de la formule LSP où, 105 logements sont en voie d'achèvement, en plus de 80 logements LSL totalement achevés et l'orientation de la demande de l'habitat rural vers les communes d'Aghbal et de Sidi Semiane pour favoriser le retour des populations contraintes à l'exode. 

Uu chef-lieu de daïra, la délégation a visité la nouvelle zone d'aménagement devant abriter le projet d'un CFPA de 300 places pédagogiques et de 762 logements toutes formules confondues auxquels viendront s'ajouter 386 logements LSP au lieu-dit la pointe rouge et 106 logements LSP à Sidi M'hamed Lemghith, soit un programme de 1264 logements en cours de réalisation pour la seule commune de Cherchell. 

D'autres projets d'équipements sont également prévus pour Cherchell et ce, dans le cadre de la nouvelle recomposition urbaine de la ville, configurée dans le nouveau PDAU et du plan de sauvegarde et de restauration à l'instar de la réhabilitation et du confortement de l'hôtel Césarée d'un stade municipal d'une capacité de 12.000 places et le projet d'aménagement du site «Cap rouge» qui constitue un nouveau pôle de croissance à travers la création d'espaces récréatifs de détente et de loisirs. 

Les douars de Ben Salah, Bordj El-Ghoula et El-Hamadia situés à la périphérie de la ville ont bénéficié de l'opération AEP, de l'assainissement et de la réhabilitation des réseaux de viabilité dégradés en attendant le lancement des opérations de restructuration et de remembrement de voirie, une fois les études approuvées. 

Pour désenclaver la partie sud de Cherchell, le wali a supervisé l'ouvrage d'art à Aïzer dont le coût est de 151 millions DA et qui rétablira la liaison avec la commune de Menacer, relevant de la daïra de Sidi Amar sur une distance de 7 km, le tronçon de route qui relie El-Hamadia au lieu-dit Aizer sur 8 km est en voie d'achèvement. A cet effet, il a précisé qu'il n'existe pas de limites administratives dans les investissements. Aussi, en vue de désengorger le marché du centre-ville, il est prévu l'aménagement d?un marché de gros à El-Hamadia. En outre les cités Tizirine et Gaïd Youcef qui datent de l'époque coloniale, ont bénéficié d'opérations d'amélioration urbaine. Enfin le responsable de l'exécutif a donné le coup d'envoi pour le lancement des travaux d'extension du port de Cherchell. 

  Cette opération est menée par un groupement de trois entreprises pour un montant de 1.434.564.194 DA. 

Source Le Quotidien d'Oran; information relayée par:

Le Pèlerin

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