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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 00:03

Port de Pêche de la ville de Tipasa

 

Les pêcheurs sommés de quitter les

Port de Pêche de la ville de Tipasa

 

Les pêcheurs sommés de quitter les lieux

 

 

 

Désormais, le port de pêche de la ville de Tipasa sera, pour cause de travaux, interdit, durant les quatre mois à venir, aux pêcheurs de la localité. Du moins, c’est ce que révèlent les conclusions de la réunion tenue, hier, au siège de la direction de la pêche de la wilaya regroupant le directeur de la tutelle, le représentant de l’association des pêcheurs de la ville de Tipasa, le directeur des travaux publics ainsi que le président de la chambre de la pêche. Au terme de celle-ci, le délégué des pêcheurs n’a pas caché son amertume quant aux décisions prises. A ce sujet, il fait savoir que «tout le monde trouve son compte sauf nous les pêcheurs, or, c’est nous qui sommes les premiers concernés, avant d’ajouter, «pour pallier cette situation, j’ai soumis des solutions pragmatiques, lors de la réunion, mais nos interlocuteurs maintiennent toujours notre transfert au port de Gouraya. Chose que mes collègues rejettent».
En effet, à en croire les pêcheurs de Tipasa, en plus des contraintes liées à l’éloignement du port de Gouraya, ces derniers soulèvent les problèmes ayant trait à la sécurité de leurs matériels de pêche qui pourront surgir, une fois sur place.
Toutefois pour l’acheminement des barques, qui sont en nombre de 35, ainsi que le matériel au port où ils seront domiciliés, le directeur des travaux publics s’est engagé à en assurer le transport. «Cette proposition ne résout pas le problème d’une manière définitive» argue le président de l’association des pêcheurs.
Néanmoins, le seul point d’accord dégagé, lors de cette réunion, est l’engagement pris par les présents de faciliter la réintégration des pêcheurs de la ville dans le port, une fois que les travaux seront achevés.
Par ailleurs, les pêcheurs de Tipasa craignent que «si les services concernés s’obstinent à privilégier l’option du port de Gouraya, nous risquons de nous retrouver au chômage jusqu’à notre réintégration dans ce port (de Tipasa)»

 

Source Horizons

 

 

 

Le Pèlerin.

 

 

 

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23 février 2007 5 23 /02 /février /2007 00:02

Willaya de Tipasa 

 

Un déficit de 200.000 logements

 

 

 

Le wali de Tipasa, a estimé le nombre des demandeurs de logements sociaux à pas moins de 200.000 à travers toutes les daïras de la wilaya. Ce chiffre traduit, on ne peut mieux, le déficit accusé par ce secteur.
La visite de travail effectuée jeudi par le wali et son staff exécutif dans les trois communes de la daïra de Koléa, leur a permis de s'enquérir de l'état d'avancement des chantiers de construction de 1248 logements, toutes formules confondues, lancés dans cette localité.
A la commune de Attatba, les logements ruraux construits ou en voie d'achèvement totalisent 177 unités réparties sur quatre sites. Le plus important est situé dans le POS 6, le nombre d'habitations livrées à ce jour est de 90 sur un total de 120 logements. Ce projet a nécessité un montage financier de l'ordre de 89,2 millions de DA. Quant aux logements sociaux inscrits et lancés dans cette commune, le programme des 50 unités dont elle bénéficie est doté d'une enveloppe de plus de 66 millions de DA.
Les constructions restantes seront octroyées notamment dans le cadre de la version logement social participatif (LSP). Pour la commune de Chaïba, les logements sociaux locatifs se taillent la part du lion des réalisations livrées ou en cours de construction. Des 381 logements retenus dans les différents programmes, 265 sont destinés aux citoyens à faibles revenus.
Au chef-lieu de la daïra, 430 unités sous la formule LSP sont incluses dans le plan de l'habitat de cette ville.
Cela étant, les logements entrant dans le cadre du plan quinquennal seront, selon le premier responsable de la wilaya, réceptionnés dans les délais impartis.
Outre cette affirmation, le wali de Tipasa a insisté devant les responsables de l'organisme en charge des programmes des logements ruraux, pour que les citoyens bénéficiaires de ces habitations s'acquittent intégralement de leurs parts financières, sous peine de voir leurs contrats résiliés.
Ouchène Mohamed a visité d'autres projets dont le centre pénitencier de Koléa. Une fois achevée, cette structure aura une capacité de 2000 places. Sa surface foncière est de 18,5 ha pour une superficie aménagée de 13 ha. Cette réalisation contribuera à alléger, de sa population carcérale, la prison d'El Harrach. Toujours sur le même registre, les chantiers d’un tribunal et d’une école nationale de l'administration pénitentiaire ont été également visités par le représentant de l'Etat. Dans le volet des travaux publics, le wali a inspecté entre autres le tronçon du CW 131 reliant Bou-Ismaïl et Berbessa d'une distance de 7,35 km et d'un montant de réalisation de l'ordre de 204,161 millions de DA

 

 

 

Source les Débats

 

 

 

Le Pèlerin

 

 

 

 

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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 00:51

Vestiges et sites archéologiques. 2000 ans d’agression humaine

Un coin de Rome à Tipasa

 

 

 

Le portail a tout lieu de grincer. Rouillée jusqu’à son ossature dépravée, la porte censée s’ouvrir vers l’ancienne ville romaine fait tout juste qu’annoncer l’entrée de quelque chose. Ce quelque chose a une étendue qui s’arrête visuellement sur une côte, une mini-colline. Mais à première vue, il ne s’agit ni d’un champ trop sec ni d’un jardin pas assez vert. Il s’agit d’une place dénommée pompeusement ruine romaine.

 

Pour être ruinées, elles le sont nos belles bâtisses d’antan. Jouxtant la mer dans son versant nord, les ruines peuvent dignement être dénommées ainsi lorsqu’on avance courageusement au travers de la colline. Car, à l’entrée, cela ne ressemble à rien. Le vigile, assis sur une pierre antique, se borne à indiquer le chemin du bout de sa cigarette, dans un mouvement de la tête allant vers la droite. Alerté de la venue de journalistes, il sautille sur ses deux pattes et se propose de faire le guide. Pour un début de promenade, car la ville romaine s’étend bien sur 7 ou 11 ha. Sur la partie basse de la ville, juste à l’entrée de ce qu’il appelle l’entrée est du côté de la basilique St Paul-St Pierre, vous avez quelque 500 ou 1000 bouteilles de bière. Sympa le spectacle. Amassées en une petite colonne, les bouteilles sont parquées sur des espaces de quelques mètres, histoire de ne pas trop dénaturer le site. « Personne ne vient les ramasser et les jeter loin des ruines. C’est la honte quand des étrangers viennent visiter le site », explique le vigile. Personne pour les ramasser, mais qui les jette ? « Oh, des jeunes qui viennent s’amuser ici le soir tombé. » C’est vrai que le site offre plusieurs entrées difficiles à contrôler, mais tout de même… A quelques mètres, deux basiliques romaines ou plutôt ce qui en reste. A chaque peuple ses vestiges. Les habitations romaines auront survécu quelque 2000 ans. Nos vestiges, qui ont d’ailleurs supplanté le décor, ont l’air également d’avoir la peau dure. On se balade dans l’ancienne ville romaine. Ne cherchez pas à savoir sur quoi vous marchez ou que représente le mur resté intact devant vous, personnes ne vous renseignera. C’est se torturer pour rien. Faites un mélange des films Gladiator et Troyes et vous aurez une idée à peu près sur quoi vous avez poser les pieds. S’il est des ruines sur lesquelles vous ne pouvez pas vous tromper, ce sont les tombes, les mausolées. Oui, des Romains se sont installés à Tipaza, y ont vécu et y sont morts. Les quelques murs ou escaliers qui subsistent témoignent d’un art oublié ou quelque peu travesti. Les colonnes romaines ont disparu pour laisser place à quelques petites voûtes. La pierre, qui sert à la fondation, est grosse et grande. Difficile d’imaginer la somme de travail que cela demandait de construire une bâtisse. Combien étaient-ils ? Quelles étaient leurs préoccupations ? Les questions entrechoquent les quelques ruines émaillées de végétation et raisonnent dans un écho persistant. Les allées ne sont pas guidées et aucun écriteau ne vient au secours du touriste. Les couples qui ont élu leur cœur dans l’enceinte secrète de ces ruines semblent jouer avec d’autres fantômes. A peine gêné par la venue de « vrais » visiteurs, ils poursuivent leurs rituels mimiques. Bien loin de l’entrée du site, dans le cœur de la ville romaine, une bâtisse a conservé ses murs extérieurs. Quelques ouvertures sur la mer bleu font jurer les rougeurs de la pierre ancestrale. Le reste d’une colonne de marbre est posée à même le sol. Ovale, la dalle de marbre a servi d’écriteau à des amoureux de passage, « Mohamed aime Samia ». Pas Romains ceux-là. Mais antique quand même. Des tombes romaines ont conservé des dessins géométriques et une écriture latine. Peut-être parce qu’ils prédirent la difficulté à conserver leur site, les Romains ont tout prévu : ce à quoi ils tenaient le plus, ils le placeraient en hauteur, là où nul cheval ne pourrait l’atteindre. La voiture a remplacé la bête mais le mausolée royal de Mauritanie est bien conservé. Sur les hauteurs de Sidi Rached, surplombant au nord la mer et au sud les terres, le mausolée mesure 32,40 m de hauteur. Entre Alger et Cherchell, il est le dernier témoignage de la grandeur numide. Deux portes souterraines arquées et de dimensions réduites offrent une entrée vers l’intérieur du mausolée. Mais les autorités l’ont grillagée. L’autre porte, au versant sud, est murée. A proximité de la porte, se dégage une fraîcheur irriguée par la vieille pierre. Les Romains avaient les secrets de la climatisation écologique… Le tombeau de la Chrétienne, comme il était dénommé auparavant, est entouré d’un grillage qui assure sa protection. Le vigile de l’entrée annonce qu’il y a un guide le week-end seulement. Le mausolée est un site funéraire. L’occupation romaine de l’Afrique du Nord, à partir de Carthage, se fit par trois axes principaux :
 Le premier suit la côte de la Tunisie du Nord au Sud puis se dirige vers l’est et passe par la Libye.
 Le second, qui va d’est en ouest, suit la ligne du plateau intérieur, nettement en arrière des massifs côtiers.
 Le troisième, en diagonale nord-est et sud-ouest, représente la voie de pénétration vers la frontière sud et vers l’Aurès par Ammaedara (Haïdra, Tunisie), Thevesti (Tébessa), Thamugadi (Timgad) et enfin Lambaesis (Lambèse). Trois de ces villes furent les bases de la légion romaine. Lambaesis devint la capitale de la Numidie en 1981. La côte de Numidie a deux ports : Rusicade (Skikda) et Chullu (Collo). Le reste de l’Algérie forme la Mauritanie césarienne. La Mauritanie est gouvernée à partir de Césarée (Cherchell). Le mausolée royal mauritanien est situé entre le IIIe siècle et le Ier siècle avant J-C et a été construit sur ordre du roi Juba II pour son épouse, la reine Cléopâtre Séléné.

 

 

 

Source : Guide touristique ONAT Algérie et

 

 

 

El Watan

 

 

 

Le Pèlerin

 

 

 

 

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5 février 2007 1 05 /02 /février /2007 00:28

Tipasa
Un pôle universitaire et de développement tous azimuts

 

Ce qui était un rêve est devenu une réalité, en effet la wilaya de Tipasa vient de bénéficier d’un pôle universitaire  de grande envergure  auxquels seront greffés  plusieurs projets à caractère économique, social, sportif, etc.

 


La venue de MM. Rachid Harraoubia et Nadir Hemimide respectivement ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et ministre de l’Habitat  à Tipasa intervient dans le cadre du lancement de ce gigantesque projet et qui permettra à cours terme non seulement de rapprocher les nombreux étudiants de la wilaya qui fréquentent les universités de Blida, Alger et Boumerdès mais aussi d’atténuer la pression sur ces centres universitaires.
Accompagne du M. Mohamed Ouchène, les deux ministres ont rendu visite au premier pôle situé au douar Oued Merzoug qui surplombe le chef-lieu de wilaya  sur une assiette de 210 ha dont 45 ha sont réservés au centre universitaire qui comprend ; un institut de droit de sciences sociales et politiques, un institut des sciences économiques et des sciences commerciales, et un institut d’archéologie. La capacité pédagogique de ce pôle est de 4 000 étudiants et pourrait à moyen cours recevoir jusqu’à 8 000 universitaires.
A proximité de ce centre universitaire vont s’ériger d’autres structures essentielles dont notamment, une école supérieure de tourisme,un hôpital de 120 lits,une école paramédicale, un centre médico-pédagogique, un centre de sauvegarde de la jeunesse, une nouvelle gare routière,une auberge de jeunes, des hôtels et une station météorologique.
Quant au pôle d’équipement culturel, il sera réalisé de salles de spectacles (cinéma théâtre) ainsi que la programmation d’habitations collectives.
Toujours au chef-lieu de wilaya, d’autres programmes vont bientôt intervenir pour soulager un tant soit peu les habitants des douars situés sur les principales routes et où il sera crée des motels, hôtels, un centre hippique un caravaning, et terrains de tennis et de volley.
Par la suite, la délégation ministérielle s’est rendue dans la daïra de Koléa pour visiter le second pôle universitaire qui comprend : une école supérieure de commerce avec 3 000 places pédagogiques et une résidence universitaire de 1 500 lits, un institut national de commerce de 3 000 places et une cité universitaire de 1 500 lits, un institut national de planification et des statistiques de 3 000 places et une cité universitaire de 1 500 lits, une école supérieure de management de 3 000 places et 1 000 lits.
Ce pôle lui aussi va bénéficier d’un programme d’accompagnement qui est concrétisé par la réalisation de deux lycées, un hôtel, un théâtre, une polyclinique, une bibliothèque, un centre pédagogique, une mosquée. Le coût global de ces projets avoisine les 5,25 milliards de dinars.
Dans une déclaration, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a souligné la volonté du wali en la personne de M. Mohamed Ouchène qui a insisté à plusieurs reprises à ce que la wilaya de Tipasa puisse bénéficié  d’un pôle universitaire au même titre que les autres wilayas.
Tipasa qui se trouve à proximité de la nouvelle ville de Sidi Abdellah et d’Alger  mérite à bien des égards la réalisation de tels projets qui vont résorber un tant soit peu le problème du chômage, mais également Tipasa est un carrefour incontournable dont le renom n’est plus à démontrer.
Il reste cependant la daïra de Cherchell qui selon M. Rachid Harraoubia aura son pôle universitaire après son intégration dans le cadre du redéploiement de la carte universitaire.
 

 

Source La Nouvelle République; information relayé par:

 

Le Pèlerin

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8 décembre 2006 5 08 /12 /décembre /2006 10:26

 

Tipaza Cherchell – Le Chenoua

 

Le Chenoua est une montagne de 900 m d'altitude, située dans la région de Tipasa,.

 

En rejoignant la mer, le Chenoua forme une alternance de falaises et de plages, visibles depuis la route panoramique qui longe la Méditerranée.

 

Le marbre tiré des carrières du Chenoua est très réputé..

 

Le Chenoua

 

http://www.alger50.com/photos/algerois/chenoua/

 

Juba II

 

Juba II fut un roi berbère de la Maurétanie (partie occidentale de la Berbérie, à partir de l'actuel Maroc jusqu'à l'actuelle Tunisie). Fils de Juba Ier, né vers 52 av. J.C et mort vers 23 ap. JC, il régna sous la tutelle romaine à partir de sa capitale Caeserea (Césarée, aujourd’hui Cherchell au centre Nord de l’Algérie).

 

Après la défaite de Juba Ier, César fit une entrée triomphale à Zama. Ce fut dans l'habitation de l'Aguellid défunt (roi berbère) qu'il décida du partage de l'Afrique et du sort de la famille royale. Juba II alors âgé de cinq ans à peine fut envoyé en otage à Rome où il figura, par la suite, au triomphe de César derrière Vercingétorix de Gaule et Arsinoé, sœur de Cléopâtre d'Égypte. Que devinrent les autres membres de la famille de Juba ? Les historiens n'en soufflent mot. Se sont-ils retirés dans les montagnes des Aurès ? Ou dans les villes côtières ? Ont-ils été dispersés par les vainqueurs ? Nul n'en parle à l'époque de Juba II et un mystère semblable couvre nombre de familles berbères en général et celles des aguellids en particulier.

 

Toujours est-il, que Juba II fut élevé dans une captivité dorée par Octavie, la sœur d'Octave, le futur empereur Auguste. Juba attira l'amitié de son protecteur qui lui offrit des occasions de se distinguer et de s'élever au rang des autres princes. Octave lui accorda le droit de cité romaine et Juba prit alors les noms et prénoms de son protecteur: "GAIUS IULIUS" et les transmit plus tard à ses affranchis, mais il s'abstint de les porter dès qu'il reçut le titre de roi.

 

Il participa probablement à la campagne d'Orient de 31 à 29 contre Cléopâtre et Marc Antoine, et sûrement à celle d'Espagne de 26 à 25 où Octave apprécia sa fidélité et son adresse. Ce fut au retour de cette campagne qu'il reçut en récompense une partie des États de Bocchus et Bogud en sus de ce qu'il restait du royaume de son père.

 

À la 6ème année de son règne, en 19 av. J.C, il épousa Cléopâtre Séléné (la gréco-égyptienne), fille de Cléopâtre reine d'Égypte et de Marc Antoine, qui fut élevée avec son frère jumeau Alexandre Hélios par la sœur d'Octave. C'est cette même Octavie, épouse répudiée de Marc Antoine, qui avait élevé Juba II. Cléopâtre Séléné fut couronnée à son tour en raison de son ascendance maternelle et fut officiellement associée au pouvoir sans qu'il y ait toutefois partage territorial d'autorité. Ce territoire, malgré certaines amputations au profit des colonies romaines, s'étendait donc de l'Atlantique à l'Ouest, à l'embouchure de l'Ampsaga (Oued el kebir) à l'Est et comprenait les régions de Sétif au sud ainsi qu'une partie des territoires des Gétules du Sud-Est algérien et tunisien.

 

Le rétablissement de ce vaste royaume, supérieur en superficie à celui de Massinissa dans ses grands jours, ne constituait pas pour autant un recul dans la politique coloniale romaine. Il marquait seulement une pause. Auguste abandonnait moins à Juba la propriété que l'usufruit de son royaume, disposant des territoires, les divisant, les morcelant à sa guise, sans que le roi numide ne manifestât la moindre résistance, tellement son esprit, par l'éducation qui lui avait été dispensée, était obnubilé par l'obédience à Rome.

 

Mais il est vrai que son fond berbère ne disparut pas, et Juba II s'intéressa tout de même à ses origines et à l'étude du libyque et du punique, langues de culture de ses ancêtres. Cet intérêt d'ordre culturel ne fut pas accompagné de patriotisme et jamais Juba ne ressentit ce sentiment patriotique pour lequel luttèrent et moururent tant de Numides et de Maures.

 

En renonçant à l'annexion de la Maurétanie, l'empereur savait ce qu'il faisait : avec Juba II à la tête de ces vastes territoires où se sont enracinés de nombreuses colonies romaines indépendantes du roi, il pouvait, sans crainte, confier l'administration des indigènes à un chef "indigène" qui, plus habilement que des fonctionnaires romains, saurait maintenir la paix. L'Afrique continua donc à pourvoir Rome de ses produits divers en général et agricole en particulier.

 

Les loisirs que lui laissait l'administration de son royaume, Juba II les consacrait à l'étude et bientôt, il acquit dans les sciences et dans les lettres une grande réputation.

 

Toujours désireux de connaître ses origines, il fit remonter sa généalogie jusqu'à Hercule qui épousa la Libyenne Tingé (Tendja) veuve d'Antée de la légende grecque.

 

Il fit construire de nombreux édifices publics, des places ou forums, des théâtres, des thermes, des temples, des jardins publics… Beaucoup de vestiges confirment la grandeur de Juba II qui possédait une grande puissance de travail et d'assimilation (sculpture, architecture…) Son œuvre était d'une grande valeur mais ne fut pas conservée par le temps bien qu'elle ait permis à plusieurs écrivains grecs et latins d'y puiser leur documentation tant elle était riche.

 

Il expédiait de nombreux copistes dans les capitales du monde civilisé pour lui rapporter les découvertes des penseurs de l'époque, nonobstant cela, il organisa des expéditions chargées de découvrir les sources du Nil et d'étudier l'archipel des Canaries.

 

Il écrivit un traité sur son pays natal intitulé Libuca ; en trois volumes, contenant géographie, histoire naturelle, mythologie, croyances de toutes sortes…

 

Il laissa des écrits sur les Assyriens, l'Arabie, les plantes, l'histoire romaine… Sans doute était-il dans cette quête de ses origines et voulait-il laisser ce qu'il lui manquait…

 

Très connu des Grecs et des Romains en tant que savant, artiste, homme de lettres, auteur de plusieurs traités sur les lettres, la peinture, le théâtre, l’histoire, la géographie et la médecine. Il fut à l’origine de la découverte de l’euphorbe (à laquelle il a donné ce nom, qui était celui de son médecin personnel) et son traité sur cette plante inspira, plus tard, plusieurs médecins grecs.

 

Ses manuscrits furent autant de références pour plusieurs historiens grecs, tels que Tite-Live, Alexandre de Milet, Diodore de Sicile. Pline l'Ancien qui le citait dans ses livres dit de lui « qu’il était encore plus connu pour son savoir que pour son règne ».

 

Les Grecs lui érigèrent une statue auprès de la bibliothèque du gymnase de Ptolémée à Pausanias. Son règne fut marqué par son sens de la démocratie et l'attention qu'il eut pour son peuple.

 

Son épouse Cléopâtre Séléné, n'oublia jamais quant à elle ses origines grecques et égyptiennes, elle obtint de Juba qu'ils soient tous deux ensevelis dans un édifice funéraire semblable aux pyramides d'Égypte.

 

Ce qui amena le roi à faire construire ce tombeau proche de Tipasa appelé de nos jours (pour des raisons que l'on ignore) "le tombeau de la chrétienne". Il allie le tumulus funéraire berbère à la pyramide égyptienne par sa forme extérieure (forme cylindrique couvrant une base carrée et coiffée d'un cône en gradins).

 

Son fils et successeur Ptolémée de Maurétanie poursuivit en partie la politique de son père, mais n'hérita pas des vertus de celui-ci.

 

Source Planerblog, information relayée par :

 

Le Pèlerin

 

 

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4 décembre 2006 1 04 /12 /décembre /2006 00:50

 

De Tipaza à Cherchell en passant par la route de la Corniche et Chenoua plage 

 

 

Du 6 novembre au 2 décembre 2006, j’ai principalement séjourné dans la région de Cherchell Tipaza; région que j’adore. Je prépare un article à insérer sur le blog. En attendant je vous propose le lien ci-dessous sur Le Chenoua .

 

Le Pèlerin et randonneur que je suis ne pouvait donc effectuer ces 30 km qu’à pied. 

Je n’avais pas emporté mes chaussures de randonnées, et les «Tennis» que j’avais m’allaient un peu juste, au fur et à mesure que j’avançais. ( En cas de marche prolongée, prendre toujours une pointure de plus car le pied gonfle). Il n’y a pas de culture de la marche en Algérie et faire 30 km ne peut être que le fait d’un marginal voire de quelqu’un présentant quelques déficience mentale….

Je suis pourtant parti ce jour de Tipaza à 8h00 pour rejoindre Cherchell vers 16h15 par une journée radieuse en prenant la route de «La Corniche» ..Je me suis régalé….J’ai pris plus de 200 photos, mais j’aurai des difficultés à vous en présenter un trop grand nombre. Mon blog est saturé. 

Je n’ai pas eu de problème de sécurité; Jusqu’à Bedj, je pus même effectuer mon périple dans l’indifférence la plus totale…A Bedj je pus discerner toutefois un changement dans la mentalité des gens…Je fus même l’objet d’un empressement un peu trop chaleureux à mon goût de la part de certains jeunes gens, voire même de certains policiers qui se demandaient ce qu’un français pouvait faire en ces lieux avec un appareil de photos.

Je me suis arrêté 3 fois pour me restaurer, et surtout boire car il faisait très chaud. 

J’avais de plus en plus mal au pied…mes chaussures de randonnée me faisaient défaut et il me tardait de rentrer à Cherchell pour me reposer. 

Lorsque je vis Rachid mon ami cherchellois je lui fit part de mon désir d’effectuer Gouraya Cherchell…Oui la semaine prochaine….le temps n’a pas d’emprise sur l’Algérien…j’attends toujours.. Peut être le ferai je un jour...? 

En attendant de charger les photos, je vous propose le lien du chenoua ci-dessous : 

http://afaulxbriole.free.fr/chenoua.htm 

Amicalement,  

 

Le Pèlerin

 

 

 

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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 00:46

 

Des Photos de Tipaza

http://tipaza.blogs.seniorplanet.fr/mon_weblog/2006/01/index.html

Merci à l'auteur

Cordialement, 

Le Pèlerin

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6 novembre 2006 1 06 /11 /novembre /2006 07:50

 

Cherchell

 

Je serai là-bas ce soir 

http://cherchell.ifrance.com/  

 

Le Pèlerin
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27 septembre 2006 3 27 /09 /septembre /2006 23:21

 Algérie - Une école nationale supérieure de tourisme prochainement à Tipaza

guide-tipasa.jpg

En voila une bonne nouvelle. Selon le ministre du Tourisme, une école nationale supérieure de tourisme sera créé prochainement à Tipaza ;

Il semble donc que l’Algérie considère le tourisme comme une priorité, ce qui suppose la mise en œuvre de moyens qui ne peuvent que nous donner satisfaction.

Une école nationale supérieure de tourisme sera créée prochainement dans la wilaya de Tipaza. Cette école va répondre à la demande croissante en matière de formation hôtelière, a annoncé, jeudi, le ministre du Tourisme, M. Noureddine Moussa, en marge de la cérémonie organisée en faveur des majors de promo de l’année universitaire 2005-2006, qui s’est déroulé à l’Ecole nationale supérieure d’hôtellerie, à l’hôtel Aurassi, à Alger.

Selon le ministre, le projet de réalisation de l’école a été approuvé et inscrit en 2006 et des appels d’offres seront lancés par voie de presse, prochainement. Le budget pour les études du projet a d’ores et déjà été arrêté, a-t-il ajouté.

Le ministre a souligné que la nouvelle école, qui s’étendra sur une superficie de trois hectares, se veut un établissement d’excellence basée sur la qualité. Dans son intervention, M. Nouredine Moussa a souligné le grand intérêt porté par son ministère à la formation dans l’hôtellerie, qui, selon lui, constitue l’un des axes principaux arrêtés dans le cadre de la stratégie du secteur pour la décennie à venir, qui vise essentiellement «la mise à niveau des ressources humaines».

Il a noté que le ministère du Tourisme a élaboré un programme d’action visant à améliorer les prestations et le niveau de performance. Il est prévu la réalisation d’une nomenclature des métiers de l’hôtellerie et du tourisme, en coordination avec le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels, pour les introduire dans la formation relevant du secteur du tourisme et de la formation et de l’enseignement professionnels.

Par ailleurs, le programme relatif à la stratégie de développement du secteur prévoit une mise à jour des programmes pédagogiques pour les conformer aux normes internationales, en associant des spécialistes algériens et étrangers dans l’hôtellerie et le tourisme.

Le ministre a rappelé que des stages sont organisés en faveur des formateurs et enseignants du secteur, précisant que des enseignants ont bénéficié d’une formation à l’étranger lors de l’année scolaire et universitaire 2005-2006.

Enfin, le ministre a fait remarquer que les établissements de formation du secteur ont bénéficié d’un budget d’équipement considérable pour l’exercice 2007, qui sera consacré à la réhabilitation des structures administratives et pédagogiques ainsi qu’au renouvellement des équipements et leur adaptation aux standards internationaux.
Quant aux directions de wilaya du tourisme, ces dernières ont bénéficié, pour la première fois, d’un budget qui, a-t-il précisé, sera réservé à la formation et au perfectionnement du personnel du secteur. 

Source «Le jeune Indépendant» 

Le Pèlerin

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22 septembre 2006 5 22 /09 /septembre /2006 23:51

 Cherchell -  Des monuments

historiques menacés de ruine 

La célébration du Mois du patrimoine dans la wilaya de Tipaza a été marquée par une importante manifestation au niveau de l’ex-Césarée, sous le thème « Stratégie de valorisation du patrimoine historique, quelle méthode d’approche ? » La rencontre a regroupé des chercheurs et universitaires de l’EPAU d’Alger et de l’université de Blida, des archéologues d’Alger et de Tipaza, des représentants du ministère de la Culture et très peu de représentants du mouvement associatif..  

 

Mohamed Richa, chargé de cours à l’EPAU, est venu divulguer les résultats de la recherche-action Programmation intégrée des sites archéologiques (PISA) sur le site archéologique de Cherchell. En matière de protection et de conservation, il a été relevé des lenteurs dans les procédures de classement des biens ainsi que l’usage d’instrument de gestion et de réglementation urbaine inadapté par rapport à la situation patrimoniale de la ville ; la prolifération des constructions qui induisent un phénomène de destruction et de disparition rampante des sites archéologiques classés, l’insuffisance des ressources financières affectées à l’entretien et la restauration des sites classés, l’implantation de certaines activités économiques incompatibles avec la conservation des sites du point de vue de la vulnérabilité physio-chimique qu’ils occasionnent, la construction de barrières de délimitation des sites sans aucune recherche architecturale, entraînant par conséquent un préjudice au site auprès du public ; le manque d’intervention de la puissance publique face aux multiples agressions, qui démontre la faible sensibilité de l’administration locale et des décideurs dans leur vision sur la ressource patrimoniale en tant que facteur potentiel de développement. Si le site archéologique se trouve aujourd’hui dévalorisé et non intégré par rapport à la stratégie politico-économique actuelle, c’est parce que la valorisation du patrimoine archéologique ne paraissait pas faire partie des priorités des différents acteurs socio-économiques et politiques locaux. Les potentialités pour promouvoir et développer les sites existent. Parmi les actions intégrées énumérées, Mohamed Richa cite la réalisation des panneaux signalétiques et didactiques des sites les plus importants, la création de la maison du patrimoine, néanmoins la question relative à la destination des équipements offerts par la Communauté européenne et réceptionnés en Algérie demeure toujours sans réponse, la création d’un réseau de gîtes de Cherchell, la création d’un atelier de moulage et d’apprentissage pour la reproduction des objets souvenirs du site, la réalisation des travaux de restauration de la mosaïque et de la statuaire du musée du site. Youcef Chennaoui, chargé de cours à l’EPAU, avait mis en évidence la nécessité d’un plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur (PPSMV) de l’ex-capitale de Juba II.  

 

Constat peu reluisant 

 

Le site de Aïn K’siba de Cherchell menace ruine, bien qu’il ait été classé patrimoine national en 1999. En dépit d’un constat des lieux très peu reluisant, le chercheur estime que ce qui reste des structures de ce site historique peut être intégré dans une dynamique de renouvellement urbain qui devra être globale et réticulée dans les différents schémas de réglementation urbaine. Il va falloir tenir compte des valeurs morphologiques du site, architecturales et constructives. Youcef Chennaoui à travers une analyse purement technique propose une intégration scientifique de certaines données sans mettre en péril les aspect historique, culturel et social du site, une approche qui implique l’ensemble des acteurs pour préserver et mieux conserver les sites de Aïn K’siba, quartier résidentiel durant l’époque ottomane. La responsable de la circonscription archéologique de Tipaza (CAT) insiste sur la connaissance du passé urbain qui ne tolère ni l’improvisation ni les demi-mesures. Toute opération d’archéologie urbaine, qui porte nécessairement sur plusieurs sites d’une même ville, exige selon Mlle Sabah Ferdi , une programmation à long terme des interventions sur le terrain d’abord, ensuite la constitution des archives archéologiques et l’exploitation de ces archives et enfin la publication des résultats. C’est une tâche lourde. Quand la menace de destruction du sous-sol pèse, l’impératif d’exécution rapide des programmes s’ajoute à l’énormité de cette tâche. La confusion omniprésente entre archéologie de sauvetage et archéologie urbaine conduit à un activisme de terrain, marqué par un accroissement des opérations toujours coûteuses, hélas aux résultats décevants. 

 

Sensibiliser les populations 

 

Pour le sauvetage de la ville de Cherchell, docteur Mahfoud Ferroukhi, chercheur algérien établi en France, avait dirigé des travaux de recherche avec une équipe d’archéologues franco-algérienne sur un site en optant pour les méthodes des nouvelles techniques de ce qu’on appelle archéologie préventive. Les conclusions de ses recherches avaient été remises aux autorités algériennes. A l’issue des travaux qui ont duré deux jours en ce Mois du patrimoine, les participants à cet intéressant colloque qui s’est tenu sous le haut patronage du wali de Tipaza ont émis des recommandations pour une stratégie de valorisation du patrimoine historique. Ils insistent en premier lieu sur la nécessité de sensibiliser les populations de la wilaya de Tipaza et les décideurs sur l’impératif de sauvegarde et de protection du patrimoine qui est avant tout leur bien, mais surtout une sensibilisation qui doit prendre naissance à partir des établissements scolaires, tout en mettant l’accent sur le rôle important des médias et le mouvement associatif dans ce volet. En matière d’urgence quant à l’établissement de la carte du risque archéologique, le document demeure un garde-fou contre l’urbanisation effrénée et non réfléchie qui menace le patrimoine enfoui et visible au niveau de Tipaza et Cherchell. Les participants à ce colloque demandent l’institutionnalisation des fouilles préventives et les prospections géophysiques de reconnaissance avant tout projet d’urbanisation et d’aménagement. Ils invitent les collectivités locales à doter leurs services techniques de personnels qualifiés pour la sauvegarde du patrimoine, les archéologues et les architectes des monuments historiques. Ils demandent également aux autorités locales de Cherchell de baptiser une rue de la ville du nom de l’empereur Macrin qui est natif de Caesarea, et de baptiser aussi le musée de Cherchell du nom de l’ancien guide Braham Behiri . Enfin, ils ont tenu à souligner que le patrimoine historique constitue une richesse pour la wilaya de Tipaza, engageant naturellement en premier lieu la responsabilité de l’Etat. Cette richesse devra s’inscrire dans la perspective du développement local durable. Après avoir pris connaissance de la situation en plus de l’inexistence du PPSMV de cette ancienne capitale du royaume de Maurétanie, il y a lieu de préciser que parmi les premiers objectifs initiés par l’actuel wali de Tipaza depuis son arrivée figure la réhabilitation des sites historiques de Cherchell. L’étude est en cours. Sa mise en œuvre sera déterminante pour l’avenir. Les contraintes sont nombreuses, d’où l’envie des autres pays occidentaux, amis de l’Algérie,de s’impliquer et de contribuer à cette mission ardue. 

 

Il s’agit de constituer et de préserver les vestiges et monuments historiques d’abord et ensuite établir l’inventaire de cette richesse culturelle des civilisations qui ont vécu dans cette partie de l’Algérie et qu’il faut à tout prix transmettre aux futures générations, en vue de mieux connaître le passé de leur pays.

 

Source Planetblog / Tipaza

 

Information relayée par :

 

Le Pèlerin 

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