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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 05:48

Tipasa - Dérapage d’un véhicule et accident mortel à Sidi Amar

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Un mort et un blessé, tel est le bilan d’un accident survenu avant-hier vers 7h15 du matin au lieudit Cochard, à mi-chemin entre la ville de Sidi Amar et El Hamidia de Cherchell. Selon les témoins, le véhicule de marque Mitshubishi, qui roulait à vive allure, s’était déporté sur la partie gauche de la chaussée, et, pour des raisons encore inexpliquées, dans un fracas métallique assourdissant, il a heurté l’un des arbres centenaires qui bordent l’ancienne route coloniale de Sidi Amar. Ce fut d’un amas de ferraille que les sauveteurs et la Protection civile de Cherchell ont tenté d’extraire le corps sans vie d’un homme d’une quarantaine d’années. Quant au conducteur, il a eu les membres sectionnés. Les deux victimes ont été transportées aux urgences de l’hôpital le plus proche. Il convient de rappeler que cette fameuse route coloniale de la plaine de Sidi Amar, quoique supplantée par l’autoroute Alger- Cherchell, qui passe à proximité du village de Cochard, est réputée être à haut risque, du fait que la plupart des accidents qui y surviennent sont dus en majorité aux heurts contre ces arbres datant de l’époque coloniale. La vitesse aidant, au «Plat de Zurich», l’ex-nom de Sidi Amar, la plupart des accidents sont mortels.
Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 09:57

Rencontre d’automne à Cherchell, malgré le manque de moyens…

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Evénement - La Rencontre d’automne a vu la participation de jeunes artistes peintres à la bibliothèque communale de Cherchell.

Après la réussite de la 12e édition de la Rencontre d’été qui s’est déroulée du 5 juillet, au 1er septembre de l’année en cours, voilà que la section de Tipaza de l’Union nationale des arts culturels (Unac), donne l’occasion aux jeunes talents, de s’exprimer encore une fois lors de la Rencontre d’automne, organisée au cours de la dernière semaine du mois de Novembre. Cette édition a eu, selon le président de l’Unac de Tipaza, Abderrahmane Bakhti, une touche spéciale par la participation, en masse, de jeunes artistes peintres, autodidactes. Peu avant, la Rencontre d’été avait, elle aussi, été couronnée d’un grand succès. En tout, 10 jeunes autodidactes avaient eu leurs tableaux accrochés à la galerie de la bibliothèque de Cherchell, lors de cette rencontre. On peut citer les tableaux de l’élève de Issiakhem, la grande artiste peintre Zahia Kaci, et l’artiste peintre de renom, le Nizar de la peinture, Abderrahmane Bekhti, président de la section de l’Unac de Tipaza et initiateur de la rencontre. «Malgré le manque de moyens, 90 % des exposants étaient des jeunes. Ils constituent une note d’optimisme pour notre Algérie. Ils sont venus avec leurs propres moyens d’Alger, de Aïn Defla et d’autres wilayas, pour ne pas rater cette exposition», a souligné M. Bekhti. «Tant bien que mal, nous avons achevé cette 12e  édition malgré le ramadan et la canicule. Elle a été visitée par toutes les couches de la société et des Cherchellois aussi. J’éprouve une grande satisfaction morale quant à la présence de jeunes artistes, tous des autodidactes, dont certains ont été conviés à l'exposition grâce à Facebook.» Parmi ces jeunes, on cite les 3 jeunes artistes venus de la wilaya de Aïn Defla, à savoir Mohamed Larachiche, Walim Oudjida et Amir Bendali ainsi que les 3 sœurs virtuoses, artistes peintres, Ghozlane (Naziha, Lamia et Ratiba) qui «sont directement sortis du PC. C'est la seule chose virtuelle, devenue réelle ! C'est magnifique. Voilà les bienfaits de facebook», a commenté M. Bakhti. Selon notre interlocuteur, la 13e édition, sera plus élargie à l’international mais tout en réservant un espace pour les jeunes.
Le président de l’Union nationale des arts culturels (Unac), Abdelhamid Aroussi, qualifie de réussie cette 12e édition. Il n’a cessé d’encourager cette initiative qui s’est fait un nom et est ancrée dans la culture des visiteurs qui sont au rendez-vous, chaque année. «L’artiste Bakhti est le dernier maillon d’une très longue et vieille chaîne qui nous amène très loin. De Césarée, à ce jour. Tout cela, pour apporter un plus à notre société et à l’art et aller, avec l’art algérien, le plus haut possible» et d’ajouter : «Nous avons noté cette année que la Toile a permis de dévoiler de nouveaux talents. Grâce à Internet, nous sommes devenus un petit village.
On peut voyager à travers le monde, tout en restant chez soi. Nos artistes sont en train de se recycler et de se mettre au diapason.
Beaucoup d’artistes se contactent entre eux à travers ces moyens de technologie. Et c’est ainsi que l’art algérien progresse d’une manière lente et correcte.»

Source Infosoir Souad Labri

Le Pèlerin

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 07:16

Rendez-vous «mielleux» à Tipasa

Le meilleur stand sera récompensé

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La Chambre de l’agriculture, en partenariat avec la direction des services agricoles et la direction des forêts de la wilaya de Tipasa, organise depuis jeudi dernier, et ce, jusqu’au 22 décembre, la 5e édition de la fête du miel.

Compte tenu de son étendue forestière qui avoisine 50 000 ha et une superficie de vergers agricoles et agrumicoles qui dépasse 10 000 ha, cette wilaya côtière dispose de très bonnes potentialités qui favorisent le développement apicole. En raison de l’exiguïté des lieux, seuls 22 jeunes apicultrices et apiculteurs, de la wilaya de Tipasa, ont pu s’installer au niveau du hall de la maison de jeunes de Tipasa, afin d’exposer leurs différentes variétés de miel (orange, eucalyptus, jujubier, multifleurs, euphorbe, néflier, romarin, carotte sauvage), de gelée royale, la propolis, de pollen, de produits cosmétiques à base de miel et de cire de miel pour applications cutanées, de la confiserie au miel et au propolis, de la crème de luxe fabriquée avec de la gelée royale, du miel et du pollen pour les masques, de savons composés de cire de miel et de gelée royale, et une deuxième variété de savons avec du miel et une troisième avec du propolis, une crème conçue avec de l’huile d’olive, du propolis et de la cire de miel.

Mme Nadjah Boustil, biologiste de formation, est venue également pour exposer ses produits cosmétiques (huile de thym, huile d’eucalyptus, huile de menthe) et promouvoir son dernier-né, qui n’est autre qu’une combinaison de miel et de l’huile de menthe poivrée. Malheureusement, même avec autant de produits purement naturels, les visiteurs sont rares. Les jeunes exposants se donnent beaucoup de peine pour expliquer, à leurs rares visiteurs, la qualité et la provenance de leurs produits. Des concours seront organisés pour récompenser le meilleur stand, le meilleur miel lors d’une séance de dégustation et la meilleure innovation pour cette édition.

En marge de cette expo/vente, se trouve un espace de rencontres et d’échanges des expériences. Les organisateurs de cette manifestation avaient inscrit au programme une série de conférences.
Seuls 462 apiculteurs sont identifiés par la Chambre de l’agriculture de wilaya, avec une disponibilité de 14 980 ruches et une production annuelle moyenne de miel qui s’élève à 1042 quintaux. Les objectifs ne sont pas encore atteints pour la wilaya de Tipasa. Ce 5e rendez-vous «mielleux» de Tipasa sera suivi par des expositions/ventes au niveau de certaines communes de la wilaya, une manière pour encourager les jeunes apicultrices et apiculteurs venus des daïras de Fouka, Ahmeur El Aïn, Hadjout et Koléa.                       

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 08:18

Entreprises de gestion touristique de Sidi Fredj, Zéralda et Tipaza

Signature d'une convention avec l'ONAT

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Une convention de coopération portant promotion du tourisme local a été signée jeudi à Alger entre l'Office national algérien du tourisme (ONAT) et les entreprises de gestion touristique (EGT) de Sidi Fredj, de Zéralda et de Tipaza.

Le directeur général de l'ONAT, Mohamed-Cherif Selatnia, a précisé que cette convention s'inscrivait dans le cadre des conventions signées par l'ONAT avec l'ensemble des entreprises de gestion touristique publiques et privées à travers le pays pour la promotion du tourisme, notamment local.

L'ONAT veille, à travers cette convention, à assurer des prestations touristiques de qualité (accueil, restauration et transport) outre un programme touristique ambitieux, a indiqué M. Selatnia.

L'ONAT s'engage à proposer des prix compétitifs et raisonnables, en vue de créer une dynamique touristique durable et de promouvoir le tourisme local.

Il a en outre rappelé l'acquisition, par son entreprise, d'autocars modernes afin de proposer à ses clients un produit touristique de «haute qualité».

Source Les Débats Ghani I.

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 06:08

  Redha Souilamas, le Cherchellois - «Je demande aux autorités françaises et algériennes de reconnaître cette élite»

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La diaspora algérienne, levier du partenariat algéro-français ? Les diplômés et experts algériens et franco-algériens nombreux à être installés en France ne pourraient-ils pas être un vecteur de ce partenariat «privilégié» algéro-français ? Nombreux sont ceux qui affirment qu’ils sont prêts à mettre leur expertise et leur expérience au service de ce partenariat et du développement de leur pays d’origine, pour peu que l’environnement socioprofessionnel, pour ce faire, s’y prête et que leurs compétences soient reconnues à leur juste et réelle valeur. La question de cette reconnaissance en France mais aussi en Algérie. En voici un exemple. C’est celui du Dr Redha Souilamas, seul Algérien spécialiste de la greffe du poumon. Il s’adresse aux présidents Hollande et Bouteflika. Voici son témoignage.
Début de citation
Je souhaite que les autorités algériennes mettent ce problème de reconnaissance des compétences algériennes sur la table, à l’occasion du voyage du président Hollande. J’ai mis vingt ans pour arriver au niveau d’expertise et d’expérience où je me retrouve. J’ai coûté de l’argent à l’Algérie pour ma formation, mais aussi à la France, et ce sont les Etats-Unis qui veulent me récupérer, ce qui les intéresse, ce n’est pas que je m’appelle Mohamed ou Pierre, mais mes compétences.» «En Algérie, aucun responsable ne dit aux autorités françaises qu’il y a une élite algérienne qui travaille chez vous, reconnaissez-la. Cette élite peut être un formidable levier de la coopération bilatérale. Nous sommes l’avenir des deux pays, nous avons un pied ici et un pied là-bas.»

Le Dr Souilamas est chirurgien des hôpitaux de Paris, spécialisé en chirurgie thoracique et en greffe pulmonaire, docteur en éthique médicale. Il propose que des Algériens de France et des Franco-Algériens soient l’interface du partenariat entre l’Algérie et la France. Nous l’avons rencontré alors qu’il vient d’écrire La Couleur du bistouri (octobre 2012, Naïve Essais).
Dans son livre La Couleur du bistouri, le Dr Souilamas raconte l’itinéraire des médecins étrangers dans le milieu médical français : la manière dont ils sont perçus par l’administration et leurs collègues du cru, les péripéties qu’ils vivent pour se former et les barrières qui leur sont imposées pour exercer. Il fait part d’«une main-d’œuvre gratuite dont la formation n’a rien coûté à la France qui est venue compenser le déficit démographique de la population médicale française…» «Ils ont échangé le ‘‘marteau-piqueur ou la truelle contre le bistouri ou le stéthoscope, le mépris, le chantier contre l’hôpital, les travaux publics contre la médecine. Ils peuvent au mieux passer de manœuvre à ouvrier qualifié’’. Pas plus.» Et aussi «le mépris avec lequel ils étaient traités les a poussés à viser l’excellence….» «Le passé colonial a laissé des séquelles et la médecine n’y a pas échappé».

«J’ai écrit ce livre pour lancer un message à mes collègues et à ceux qui, en face, font le plafond de verre.»
«Ce livre est le constat d’une situation qui devrait cesser. Les autorités politiques des deux pays restent muettes. Nous voulons, médecins, scientifiques, chercheurs, économistes, être reconnus pour ce que nous sommes réellement. Il n’y a pas d’étrangers dans les sphères décisionnelles médicales», déplore-t-il.

Sa déception vient aussi du fait que son pays d’origine, l’Algérie, lui oppose une fin de non-recevoir. Et il relève des incohérences du système médical algérien. «En Algérie, certains chirurgiens veulent se lancer dans la greffe pulmonaire, alors qu’ils ne savent pas pratiquer les techniques chirurgicales non invasives les plus élémentaires qui permettent d’apporter un diagnostic et un traitement.»
Et «des centaines de patients décèdent chaque année, faute d’actes chirurgicaux spécialisés élémentaires, alors que la greffe pulmonaire ne concerne qu’une poignée de patients.» «La greffe est une spécialité de très haut niveau et extrêmement coûteuse, qui ne peut se concevoir et se pratiquer que par des équipes médicales multidisciplinaires et hautement qualifiées. Greffer un patient sans un suivi compétent, c’est le condamner à mort et condamner dans le même temps tous les patients qui auraient pu, avec le même budget, bénéficier d’une chirurgie thoracique de base par des chirurgiens formés dans les règles de l’art.»

Il soutient que «beaucoup de malades algériens envoyés à l’étranger pourraient être traités en Algérie par des médecins algériens, préalablement formés selon les normes internationales». A cet effet, il nous affirme qu’il a proposé de venir en Algérie – où l’on connaît ses compétences –, pour monter une formation, les obstacles ont été tels qu’il a dû renoncer à son projet. «Si l’on m’avait permis de le faire, les malades n’auraient pas eu besoin d’aller se faire soigner en Tunisie.» Des malades de l’Est algérien se rendent en Tunisie pour être traités. 

Fin de citation
Source El Watan Nadjia Bouzeghrane

Le Pèlerin

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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 10:28

Algérie - Le secrétaire d’Etat chargé de la Jeunesse à Tipasa - Le volontariat de retour

Equipe de volontaires sur les thermes de Cherchell

Volontaires sur les ruines de Cherchell

 

A priori, le volontariat à grande échelle est de retour en Algérie. C’est la ferme volonté affichée par le Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargée de la Jeunesse, Belkacem Mellah, lors de sa visite effectuée, hier, dans la wilaya de Tipasa, au cours de laquelle il a procédé au coup d’envoi, depuis la ville de Cherchell, du concours de la wilaya pour l’entretien et l‘embellissement des structures relevant de son secteur. En effet, à Cherchell, M. Mellah a révélé qu’une campagne nationale de nettoyage des cimetières des martyrs sera organisée le 11 décembre, date commémorative des manifestations du 11 décembre 1960. Cette action sera suivie par d’autres volontariats qui cibleront plusieurs espaces, que ce soit au niveau des établissements publics, à l’instar des écoles, hôpitaux et maisons de vieillesse, ou aussi des espaces externes, tels que les abords des routes et les espaces verts. Ce programme préconisé, notamment, par une commission interministérielle, et engageant neuf départements, dont celui de la Communication, s’assigne comme objectif direct, la préservation de l’environnement et l’embellissement des milieux rural et urbain. Aussi, à travers ces actions, c’est la réhabilitation de la twiza (volontariat) qui est visée, si l’on se réfère aux propos du secrétaire d’Etat qui veut mobiliser en ce sens le maximum de jeunes sur le territoire national, d’autant plus que le volontariat est un acte civique par excellence fortement ancré dans le patrimoine immatériel du pays. « Le volontariat est un acte formateur de l’esprit citoyen, à plus forte raison lorsqu’il s’agit de la jeunesse », résume M. Mellah. Notons que le Secrétaire d’Etat a participé à la plantation d’arbres et l’embellissement de la maison de jeunes de Cherchell.

Source Horizons Amirouche Lebbal

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 08:32

Les paradoxes d’un secteur en quête d’assainissement

fella

 

Les pseudo-fellahs louent leurs terres et vendent les semences et les engrais au marché noir.

En dépit des performances réalisées dans le secteur de l’agriculture, il n’en demeure pas moins que ce dernier est en quête de transparence et d’assainissement dans sa gestion, pour développer encore plus ses capacités et ses potentialités. Un phénomène s’y est érigé malheureusement en drôle de tradition dans cette wilaya côtière. Il s’agit de l’apparition de ces «fellahs» qui avaient bénéficié de terres agricoles concédées par l’Etat durant les années 1980 et qui, hélas, sont devenus ces dernières années des rentiers, en louant leurs superficies et en vendant les semences et les engrais au marché noir.

D’ailleurs, le chef de l’exécutif de la wilaya de Tipasa, Mostefa Layadi, n’a pas manqué, lors d’une rencontre avec les responsables et les fellahs, de mettre l’accent sur les points noirs relevés dans le secteur de l’agriculture et de fustiger ceux qui encouragent ces parasites. «L’assainissement du foncier agricole à Tipasa est impératif. Le monopole sur la commercialisation des engrais sera interdit, leur commercialisation s’effectuera au même titre que les autres marchandises dans le respect des textes réglementaires. La carte de fellah est devenue le sésame de la vente au marché noir des engrais, la location illégale des terres agricoles est impunie.

Les fellahs devront exploiter leurs terres agricoles, ils sont devenus des rentiers en les louant. Ils se rencontrent au café, et le plus grave encore, c’est qu’ils insultent et critiquent l’Etat. Ces pratiques mafieuses doivent être dénoncées, il faut discuter sur tous les problèmes qui se posent dans le secteur de l’agriculture, car elle reste, pour la wilaya de Tipasa, un gisement de richesses et de ressources qui favorisent le développement de nos communes», a-t-il dénoncé. La carte d’exploitant agricole est délivrée à ceux qui possèdent un terrain agricole ou forestier, mais jamais à celui qui loue la terre agricole.

La bureaucratie est la source de tous les maux qui caractérisent la gestion du secteur de l’agriculture. Les efforts louables de la Chambre de l’agriculture de la wilaya de Tipasa ont le mérite d’atténuer partiellement les tensions, car les fellahs affiliés à la CAW profitent de cet espace pour s’exprimer et débattre de leurs difficultés financières, fiscales, des approvisionnements et les litiges fonciers. Quand un seul citoyen chanceux bénéficie du monopole de la commercialisation de l’engrais au niveau de toute une wilaya, grâce à la bénédiction de l’administration, c’est qu’il y a anguille sous roche.

Le marché des engrais se chiffre à des dizaines de millions de dinars. Quand les vulgarisateurs, à l’échelle locale, ne se sentent pas concernés par le développement de l’agriculture, insensibles aux préoccupations des vrais agriculteurs, cela est anormal.
Quand d’authentiques fellahs arrivant des zones rurales lointaines veulent s’approcher de l’administration pour bénéficier des avantages de l’Etat, ils ne trouvent pas d’interlocuteurs pour les encourager et les accompagner dans leurs efforts, c’est qu’il y a encore des interférences et des parasites qui gravitent, à ce jour, autour de l’administration du secteur de l’agriculture, dont la mission est de décourager toutes les bonnes initiatives.

Quand on relève que des personnes disposent des cartes d’exploitants agricoles, de fellahs sans travailler la terre, cela devient incompréhensible, surtout quand l’administration affiche son impuissance face à cette situation. C’est dans ce contexte que les responsables de la wilaya de Tipasa comptent aller jusqu’au terme de leur action pour rendre plus «transparente» l’atmosphère du monde agricole et plus visibles les repères du développement de ce secteur stratégique pour la wilaya. Les filières du secteur de l’agriculture ne sont pas exploitées suffisamment pour pouvoir affirmer que le secteur agricole a été réhabilité dans cette partie de la Mitidja.

Source El Watan M'hamed Houaoura

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 05:05

Culture : 4e festival culturel maghrébin de musique andalouse à Koléa
Andalou, fado et flamenco

kolea - Festival de musique andalouse

 

Des artistes et orchestres andalous de 4 pays des deux rives de la Méditerranée (Tunisie, Maroc, Espagne et Portugal) animent aux côtés de leurs homologues algériens la 4e édition du Festival culturel maghrébin de musique andalouse, abrité depuis samedi soir par la maison de la culture Mohamed-Aroua de Koléa (Tipasa).
L’inauguration de cette édition, qui se poursuivra jusqu’au 6 décembre, a été marquée par l’organisation d’un hommage au défunt cheikh Dahmane Ben Achour, une «personnalité artistique algérienne dont la contribution à la préservation de la musique andalouse est reconnue au double plan national et international», a indiqué M. Labri Nourredine, membre du commissariat de ce festival. Cette soirée inaugurale a été animée par l’orchestre modèle de Tipasa sous la férule de M. Smaïn Hakem, qui a réussi pendant plus d’une heure à divertir le public avec des morceaux de haute facture, que le public a fortement appréciés, d’autant plus que la fin de la soirée a été marquée par l’interprétation de quelques chansons connues du cheikh «en guise de reconnaissance et hommage à son œuvre». Pour la soirée de dimanche, le commissariat du festival avait programmé deux conférences sur «Les sujets littéraires du mouacheh» et «La poésie de Abi Mediane Chouaïb», animées respectivement par Saâdane Ben Baba Ali et Toufik Ben Ghirat, avant l’entrée en scène de l’orchestre régional de Constantine et de la chanteuse marocaine Sanaâ Merhati, qui sera accompagnée par des jeunes du Chabab de Rabat. Outre l’orchestre modèle de Tipasa, l’Algérie est représentée durant ce festival par trois orchestres régionaux, en l’occurrence ceux de Constantine (malouf) sous la conduite d’Ahmed Aoubdia, d’Alger (sanaâ), sous la conduite de Mokdad Zerrouk, et enfin de Tlemcen, sous la direction de Leïla Merah. Le tomber de rideau du festival sera assurée par un gala du chanteur Hamidou. La Tunisie prend part à ce festival avec la troupe des jeunes de Monastir, tandis que la Maroc marque sa présence avec la troupe du Chabab de Rabat et la chanteuse Sanaâ Merhati. L’Espagne et le Portugal sont présents, quant à eux, grâce à des troupes de danse du flamenco et du fado, des genres musicaux réputés avoir des résonances proches de l’andalou.

Source L’Expression

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 06:23

Affaire des 2200 tonnes de céréales avariées à Tipasa

Le silence est toujours de rigueur

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La récolte du blé dur et du blé tendre de la saison 2011 a été stockée dans des cuves à vin l Un préjudice de 12 milliards de centimes a été enregistré.

Pourquoi le ministère de l’Agriculture et l’OAIC n’ont pas réagi sur la mauvaise gestion des 2200 tonnes de céréales (blé dur et blé tendre, ndlr), quantités récoltées durant 2011, et stockées dans des conditions désastreuses dans 33 cuves à vin, au niveau du domaine agricole Kerfa M’hamed à Bourkika ? L’OAIC demeure le propriétaire de cette quantité de céréales. La CCLS d’El Affroun est un intermédiaire chargé de la réception, du stockage et de la commercialisation des céréales. La loi du silence aura été scrupuleusement respectée par les parties censées sévir contre ceux qui sont à l’origine du gaspillage de 12 milliards de centimes.

Les révélations de ce scandale, parues dans la presse nationale, avaient dérangé beaucoup de personnes, tant les complicités et la solidarité pour protéger le ou les responsables de la CCLS d’El Affroun sur cette mauvaise gestion de ce stock de céréales étaient grandes. Dans son jugement portant référence 012/2012, établi le 2 octobre 2012, le tribunal de Hadjout a condamné le directeur de la CCLS d’El Affroun à une amende d’un montant de 500 000 DA. Le procureur de la République du tribunal de Hadjout a demandé, lors de l’audience, une amende de 100 000 DA et la saisie de toute la quantité de céréales stockées dans les cuves à vin.

Faut-il préciser que le blé tendre et le blé dur se trouvent dans les cuves à vin depuis le 11 décembre 2011 à ce jour, soit une année environ ? Inutile de s’interroger sur l’état du stock de céréales endommagé par l’humidité des cuves à vin, la moisissure et la chaleur de la saison estivale. Le directeur de la CCLS d’El Affroun trouve encore le moyen de faire appel de la décision du tribunal de Hadjout. Etrange ! Le dossier judiciaire de ce «petit scandale de 12 milliards de centimes» a été transféré au niveau de la cour de Blida.

Après moult péripéties en matière d’analyses physicochimiques et microbiologiques des 2200 tonnes de céréales au niveau des laboratoires du CACQE (Centre algérien du contrôle de la qualité et de l’emballage) et celui de la Sûreté nationale à Ben Aknoun (Alger) et conformément aux directives du procureur de la République du tribunal de Hadjout, pour des raisons purement économiques, la direction du Commerce de la wilaya de Tipasa avait demandé à la CCLS d’El Affroun de procéder à l’enlèvement de 1600 quintaux de blé dur, dont la qualité microbiologique a été jugée satisfaisante et la qualité physicochimique conforme.

La CCLS s’est empressée de s’exécuter. Selon le directeur du commerce : «Pour nous, le dossier est traité par la justice et nous n’avons pas à nous interférer. Les résultats des analyses du Laboratoire national certifié par ISO sont clairs, les quantités de céréales qui se trouvent au niveau des cuves à vin doivent être détruites malheureusement. Nous nous  en lavons les mains. Nous estimons que notre direction ne peut rien faire après la décision du tribunal de Hadjout, ce n’est pas à nous de faire appel pour une condamnation plus ferme», conclut-il.

Les normes de conservation et d’hygiène du stock de céréales n’ont pas été respectées par la CCLS d’El Affroun, alors qu’un défaut de l’auto-contrôle du stock de céréales à Bourkika avait été relevé par les services compétents. Le plus surprenant dans cette affaire, c’est le non-respect et l’ignorance de la note, référenciée 3605/bog/10 du 2 août 2010, envoyée au directeur de la CCLS, relative au mauvais stockage du blé constaté par les ingénieurs de la DLN (Direction du laboratoire national,) de l’OAIC, une note de surcroît signée par l’ex-inspecteur général de l’OAIC, qui a été promu récemment au poste de secrétaire général de l’OAIC.  Cet organisme affiche, à ce jour, une attitude jugée incompréhensible, au moment où l’Etat s’est mobilisé pour développer la céréaliculture, afin d’éviter la dépendance alimentaire.

Le directeur de la CCLS a «débarqué» d’une manière unilatérale tout le personnel de sa CCLS, éprouvé par ce qui se passe dans la gestion interne de leur coopérative. Un gaspillage d’un montant de 12 milliards de centimes ne semble pas troubler les décideurs de l’OAIC et le ministère de l’Agriculture, pour mettre fin à la gabegie. Inutile d’aborder le volet de la commercialisation de l’avoine et de l’orge par la CCLS El Affroun, des produits soutenus par les pouvoirs publics, qui font l’objet d’une spéculation incroyable grâce à des complicités. Les aviculteurs et les fabricants des aliments de volaille se plaignent de l’absence de leurs quotas en aliments vitaux pour l’aviculture. Un autre chapitre qui mérite un intérêt de la part de la tutelle.
Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 12:42

La gale en phase d’être circonscrite

algerie enseignement

 

A en croire Ziani Redha, le chef de service de la santé scolaire à la direction de la santé (DSP) de Tipasa, les maladies provoquées par le manque d’hygiène, à l’instar de la gale et de la pédiculose, sont quasiment circonscrites dans le milieu scolaire de la wilaya, que ce soit dans les zones urbaines ou bien dans le monde rural.

Au début des années 2000, on recensait plus de 300 cas d’élèves atteints de la gale. La considérable diminution de la prévalence de ce type de pathologie dans les écoles de Tipasa est, selon le même responsable, la conséquence directe des campagnes de sensibilisation menées dans le cadre de l’éducation sanitaire consacrée par le programme nationale de la santé scolaire. « En 2010, on a constaté 74 élèves atteints de la maladie de la gale. L’année dernière, ce chiffre a chuté. Six cas seulement ont été pris en charge par nos structures et ce, jusqu’à guérison complète. Cependant, lorsqu’il s’agit de maladie due au manque d’hygiène, la meilleure manière de les éradiquer est justement la prévention. A ce titre, nous avons déployé tous les moyens nécessaires pour sensibiliser les scolarisés sur l’importance de l’hygiène corporelle » observe Ziani Redha. D’une manière générale, le même interlocuteur fait savoir que la wilaya de Tipasa dispose de 34 UDS (unité de dépistage et de suivi) à travers ses 28 communes. « Le taux de couverture de la carte pédagogique en terme de santé scolaire se situe aux alentours de 95 % et il dépasse largement la moyenne nationale. Cela dit, les équipes médicales et paramédicales affectées au niveau de l’UDS ont pour mission, entre autres, de dépister des pathologies (diabète, cardiopathie…) et différents types d’infections, la prise en charge d’élèves atteints sur place ou bien leur orientation vers les structures spécialisées. En outre, au niveau de l’UDS on prend également en charge les problèmes buccodentaires, de déformations squelettiques ainsi que les troubles ophtalmologiques » assure le même interlocuteur. Et d’ajouter : « Dès que l’enfant est inscrit en 1re année scolaire, on prend le relais en ce qui concerne le suivi de son calendrier vaccinal ». Egalement d’une importance capitale, le suivi psychologique des scolarisés est pris directement en charge au niveau des UDS. « On compte actuellement plus de 120 psychologues mobilisés à travers les 34 élèves. Ils sont constamment à l’écoute des élèves prêts à leur porter assistance. Ce qu’il faut savoir, c’est que la majorité de nos psychologues sont issus du dispositif du pré-emploi. En dépit de ce statut, (pas encore titularisés), ils fournissent un travail extraordinaire à la hauteur de leur conscience professionnelle et de leur sens d’abnégation » tient-il à témoigner. La nouveauté pour cette année dans le cadre de la santé scolaire est une nouvelle mesure fort bien appréciée par les parents d’élèves. En effet, si dans le passé les 34 UDS prennent uniquement en charge les scolarisés des classes intercalaires, entre autres ceux de la 1re année primaire, de la cinquième année, de la quatrième année moyenne et de la terminale, désormais, ce sont tous les élèves, du préscolaire à la troisième année secondaire, qui sont concernés. « Nous nous sommes préparés, que ce soit sur le plan humain ou matériel pour prendre en charge l’ensemble des élèves. D’ailleurs, nous ne rencontrerons aucun problème notable dans le cadre de l’accomplissement de notre mission » assure Ziani Redha qui a reconnu au passage que les APC et ce, à travers toutes les communes de la wilaya, remplissent convenablement leur rôle en ce sens. « Les APC sont chargées dans le cadre de la santé scolaire de transporter par bus les élèves, depuis leurs établissements jusqu’à l’UDS dont ils relèvent. Sur ce point, nous n’avons pas de problèmes et les choses évoluent très bien » reconnait-il. Toutefois, un cadre de la DSP souhaite que la direction de l’éducation fasse davantage d’efforts pour augmenter les budgets de fonctionnement affectés aux UDS. Cela, argumente-t-il, aura des répercussions positives sur la prise en charge de l’élève.

Source Horizons Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

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