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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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20 juin 2006 2 20 /06 /juin /2006 23:13

 

  

 02 jeudi 11 mai 2006    

 

Montpellier - Le Puy

 

   

 

 

 J’étais en gare de Montpellier dès 11h00 

Le TGV ne partait qu’à 11h41. Enfin me voilà dans le train…J’ai effectué queLques mots croisés et me suis trouvé assez rapidement à Lyon puis départ pour Saint Etienne du Creu. Là, J’ai rencontré un Pèlerin 

Nous avons commencé à bavarder et bavarder encore, tant et si bien que je me loupais la connexion de Saint Etienne du Creu et que nous nous sommes retrouvés finalement à  Firminy. 

Heureusement que nous étions sur la même voie…. 

J’étais déçu car je n’avais pas vu Greg à Lyon 

Mais après la connexion à Firminy, je le retrouvais dans le train. 

Et oui, je le retrouvais et j’en étais fort satisfait. 

Le paysage Firminy – Le Puy était fort agréable. Nous sommes arrivés au Puy et nous nous sommes rendus à l’auberge de jeunesse où nous avions réservé 

Nous nous rendions au restaurant et allions nous coucher vers 22h00 

  Quelques petits mots sur Le Puy 

  

Le Puy en Velay 

 

 

   

DES ARVERNES AUX AUVERGNATS 

 

Les habitants du Puy-en-Velay sont des "ponots" ou "podot", parce que leur ville s'appelait en latin podium {nom de monticule qui a donné ail­leurs des "Pui", "Pouch" ou "Poue") qui désignait ici l'un des pitons volca­niques.  

 

Velay, lui, est un mot celte. La tribu des Vellaves appartenait à l'ensemble arverne, d'où viennent les Auvergnats. 

 

Les Romains s'installè­rent donc sur le podium où se trouve la cathédrale. À la fin du XIeme siè­cle, Urbain II désigne i'évêque du Puy Adhémar de Monteil comme légat de la première Croisade. 

 

Le XIVème sera assombri par la peste et par les brigandages des "cotereaux". 

Le XVème siècle sera, au contraire, une période d'expansion qui verra, sur sa fin, naître au Puy la dentelle. 

 

LA CATHÉDRALE DE LAVE 

 

Des origines à nos jours, le pèleri­nage de Notre-Dame du Puy a contri­bué au développement et à la pros­périté de la ville. 

La Cathédrale jonchée sur un piton est de style roman avec diverses in­fluences venues d'Orient et de l'Espa­gne mauresque. 

Le chœur repose directement sur le rocher, d'importants piliers soutiennent les hautes arcades. Il faut voir : 

sous le porche, portes en bois sculpté du XIIème siècle représentant des épisodes de la vie du Christ ; 

la pierre des Fièvres, probablement un ancien dolmen christianisé au Vème siècle par une apparition de la Vierge.

Cette pierre plate guérissait ceux qui venaient s'y coucher ; 

les fresques d'influence byzantine et italienne sous le porche et dans le transept nord (en particulier de Saint-Michel) ;

à l'intérieur de l'édifice, une série de coupoles octogonales sur trom­pes; 

sur le maître-autel de 1723, statue vénérée de la Vierge Noire qui rem­place la Vierge brûlée par les révolu­tionnaires en 1794 ; 

le trésor de la sacristie et celui d'art religieux au-dessus du cloître ; 

le très beau cloître roman (XIe™-Xllème siècles) qui possède quelques chapiteaux carolingiens et une magni­fique grille romane ; 

le baptistère Saint-Jean, à proxi­mité, qui renferme des expositions estivales, 

 

LE PÈLERIN  DANS LA VILLE 

 

II faut voir aussi : 

 

le rocher Corneille dominant la cité avec sa statue de Notre Dame de France, érigée en 1860 (elle a été coulée dans la fonte de fer de deux cent treize canons pris à Sébastopol) ; 

la chapelle Saint-Michel-d'Aiguilhe (Xème – XIème) en haut d'un piton de lave de 80 mètres (268 marches). Elle a été commandée sème l'épiscopat de Godescalc. On y a découvert en 1955 un petit trésor religieux de provenance orientale ; 

près du rocher, l'église gothique Saint-Laurent, de l'ancien couvent des dominicains (XIVème siècle) ; 

l'un des tombeaux du connétable Du Guesclin, mort en 1380; 

en ville, sur la vieille place du Plot, fontaine de la Bidoire (XIIIe™ siècle) où se tient le marché chaque samedi matin ; 

à l'angle de cette place et de la rue Saint-Jacques, statue de l'apôtre inaugurée en 1990. Plus haut, croix sculptée du faubourg Saint-Jacques (XVIe™ siècle). On quitte la ville parla rue de Compostelle (point de vue). 

 

LES DENTELLIÈRES  ONT LEUR SAINT 

 

Le Puy en Velay a une tradition, celle de la dentelle. Le jésuite François Régis fit annuler un arrêt moralisateur du parlement de Toulouse restreignant le port de la dentele, ce qui menaçait leur gagne-pain en 1640 par.... Devenu saint, il est le patron des den­tellières. 

 

 

 

 

L’industrie textile a aujourd'hui sup­planté cet art, mais on verra de belles  expositions de dentelle à l'Atelier Conservatoire national de la Den­telle à la main (2, rue Du Guesclin, tél. 04 71 09 74 41), ainsi qu'au musée Crozatier (jardin Henri Vinay, tél.0471066240). 

LE PANORAMA  DU GÉOLOGUE 

Le Puy en Velay présente , un point de vue très parlant pour un géologue ; un ensemble de formations volca­niques émergées d'un socle cristal­lin. 

Ces pitons font de cette ville un site vraiment étonnant. 

   

Le Pèlerin

 

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20 juin 2006 2 20 /06 /juin /2006 11:24

 

   

 

1 Mercredi 10 mai 2006 - Chez mes Cousins  

 

 

  

    

Toulouse - Lever 6h30 J’ai assez mal dormi…Je voulais alimenter mon blog pour pallier mes absences à venir…..Cet Internet me prend trop de temps….vivement les grands espaces et le GR 65 

Finalement j’irai me coucher à 1h30 du matin…… 

Une certaine anxiété me gagnait et je ne trouvais pas le sommeil …..Je ne m’endormirai que fort tard et je passais une nuit assez agitée. 

Dès le lendemain, j’effectuais les derniers préparatifs, la dernière consultation d’Internet, ma toilette et les derniers essais du sac

Je prenais le bus à 10h00 après avoir téléphoné à  Loulou.

Je perdais mon bâton en descendant du bus….Cela commençait bien…..

Le train démarrait à 10h42 …..Je devais être à Béziers à 12h18. 

 

 

Je prenais le train; Loulou m'attendait à la gare de Beziers...Nous filions sur  Portiragnes; Yvonne m’attendait.

 

Mes cousins d'Hussein - Dey ( Portiragnes et Peyrols)

 

 

     Loulou et Yvonne à Portiragnes                                Le canal du midi à Portiragnes

 

 Portiragnes - J’ai été reçu par Yvonne et Loulou Galatalo comme un prince….Yvonne m’avait gâté et m’avait fait un repas comme je l’aimais à savoir des rougets et un loup de mer. 

Nous avons longtemps évoqué les souvenirs de famille et ceux d’Algérie….puis je repris le train pour Montpellier en gare de Béziers. J’arrivais à Montpellier à 18h18 ; Denis m’attendait.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Jacqueline Noden à Peyrols                                                      

 

 

 

La Cathédrale St Pierre

à Montpellier

Nous avons passé une longue soirée merveilleuse et avons aussi évoqué l’Algérie et la peinture. 

J’étais heureux de voir que ma cousine Jacqueline avait trouvé tout son entrain et je n’allais pas me coucher avant minuit trente, heure à laquelle j’éteignais les feux. 

 

  Le Pèlerin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 juin 2006 7 18 /06 /juin /2006 23:33

 

23 Dimanche 04 juin 2006 - Nogaro – Aire sur l’Adour - 30 Km

Réveil 5h45

 

Départ 7h10

L’étape se présente sous les meilleurs auspices, Il fait chaud et même très chaud déjà.

Heureusement nous traverserons ou longerons de nombreux bois. Les pins apparaissent ça et là…Cela sent les Landes

Après deux heures de marche, je passais à Lanne-Soubiran. J’avais une pensée pour Arlette et Marie Claude qui y avait séjourné…Quand je pense qu’à         16heures elles étaient encore à Nogaro.

J’étais à court d’eau mais ne m’en étais pas rendu compte.

Je pensais que ma provision d’1,5 l me suffirait en fait cela n’était pas le cas.

Je marchais un instant avec Desie puis Jacques mais tous deux me sèmeront.

Je m’arrêtais après 15Km au beau milieu d’un bois. Là un petit banc me tendait les bras. Je me mis à déjeuner car j’avais un peu le tournis.

Je n’avais quasiment plus d’eau et il me fallait avancer….

Finalement j’arrivais à la ferme Manet où la gentille propriétaire me fournit une gourde du Précieux liquide. Là il y avait bien un raccourci de 3 Km mais je décidais de filer sur le GR.

Le reste du chemin me parut long sous un soleil de plomb. Le <chemin ne présentait guère d’intérêt ….excepté cette halte « Ultrïa » qui était l’œuvre d’anciens Pèlerins qui avait créé ce point d’accueil pour remonter le moral des Pèlerins désabusés.

J’arrivais à l’église Sainte Quitterie où je fus accueilli de façon très chaleureuse. J’arrivais chez  Jean Michel, un hospitalier très sympathique.

Malheureusement nous n’en profiterons que très peu pour pouvoir pleinement l’apprécier.

Nous eûmes le droit à un concert de chant basque (produit par des Pèlerins basques de passage) ainsi qu’à deux chansons de Greg accompagnées par lui-même à la guitare.

Mais il nous fallait y aller. En effet nous avions réservé au restaurant et il fallait nous y rendre. Le repas sera excellent (restaurant cité sur le routard et de nombreux guides gastronomiques).

Le repas avait eu un effet bénéfique sur ma personne et j’aurais bien fait la fête le soir même….mais il fallait aller se coucher….ce que je fis vers 22h30.

Greg me précisa que le chemin devenait peu intéressant et envisageait de s’arrêter si cela continuait.

 

Le Pèlerin

 

 

 

 
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17 juin 2006 6 17 /06 /juin /2006 22:54

 

 

Du Puy en Velay à Saint Jean Pied de Port mai / juin 2006

Prologue

 

  

Voici longtemps que je voulais effectuer cette partie du chemin entre Le Puy en Velay et Saint Jean Pied de PortJ’avais déjà effectué la voie d’Arles dans son intégralité en 2003 / 2004 soit 1600 Km environ. 

J’avais repiqué à partir de Saint Jean Pied de Port l’an dernier et ce jusqu’à Santiago à nouveau sans oublier le Cap Finistère et La Corogne que je conseille à tous, tant la ville m’a paru jolie. 

Il ne me manquait plus que cette portion entre Le Puy en Velay et Saint Jean Pied de Port à effectuer. 

Je décidais donc d’effectuer cette partie avec Greg, un ami australien que j’avais rencontré il y a deux ans sur le chemin entre Arles et Toulouse. 

Après une visite de Puy en Velay le 12 mai 2006, nous avons pris le chemin le 13 mai 2006-06-14 

Je ne m’étais pas pesé avant de partir car je savais que je faisais un poids excessif. De même, je n’avais pas pesé mon sac car je le savais lourd…. 

Je me suis pesé entre temps : 90.5 Kg à Saint Antoine et 86.5 en fin de parcours. 

Jean Michel, l’Hospitalier si sympa d’Aire sur l’Adour me pesa le sac plein (avec eau et boisson) : 17Kg. Je compris pourquoi j’avais eu tant de mal à grimper les côtes. 

De plus, je manquais totalement de préparation. Je n’avais plus marché depuis le 20 août 2005, si ce n’est une virée de 20 km que j’avais effectuée avec mon association des amis de Saint Jacques à Toulouse. 

De plus j’avais eu une série de trachéites à répétition avant de partir ….J’avais donc été immobilisé et n’avais guère pu me mettre en condition. 

Je craignais donc cette aventure et je savais qu’elle s’effectuerait dans des conditions difficiles, voire pénibles. 

Mais Greg avait déjà pris ses billets d’avion et de chemin de fer et il me fallait y aller. 

Je commençais à effectuer une virée chez mes cousins de Portiragnes (prés de Béziers) et de Peyrols (prés de Montpellier) avant de filer sur Le Puy 

Allons-y …..Ultreïa 

Je me propose de vous conter les quelques étapes que je viens d’effectuer 

(à suivre) 

 

Bien Amicalement 

Le Pèlerin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 juin 2006 6 17 /06 /juin /2006 09:44

 

 

 

 

 

 

 

24 Lundi 05 juin 2006 - Aire sur l’Adour – Arzacq – Arraziguet

 

 

 

 

 

 

 

La journée s’annonçait chaude. Chaude fut déjà la montée en sortant du village….Puis ce fut les abords de l’Adour très agréables….Et puis c’est tout.

 

Nous passerons tout de même dans le village de Latrille.

 

Le reste ne sera que chaleur, platitude, goudron, contournement des champs agricoles ….Ce sera ainsi jusqu’à Miramont….J’avais la compagnie de Jacques, il voulait soigner sa tendinite aussi décida-t-il de m’accompagner et ainsi marcher doucement.

 

A Miramont nous déjeunerons ensemble.

 

Puis ce fut la galère….Je me retrouvais seul sur le chemin.

 

Les derniers Pèlerins que je vis s’arrêtaient tous à Miramont et me regardaient avec de gros yeux lorsque je leur disais que j’allais à Arzacq.

 

Je pensais réellement que cela ne serait qu’une formalité…Il me semblait que je marchais bien alors….

 

Je retrouvais Ginette et Jean et nous fîmes le reste du chemin ensemble….ou presque….sur un parcours plus vallonné et plus boisé. En effet Jean était si occupé par de nombreuses prises de photos que je pus prendre quelque avance suivi de Ginette

 

Naturellement je me paumais…..suivi de Ginette qui ne voulait pas traîner.

 

Nous voilà donc tous deux égarés….certes pas pour longtemps puisqu’une demie heure après nous retrouvions le GR mais pas Jean….Ginette n’était pas inquiète pour elle,  mais pour son mari qui se faisait certainement du souci à son sujet. Donc nous avons cherché Jean, qui lui courrait pour retrouver son épouse…Apres une heure de recherche infructueuse nous décidions de reprendre le chemin lorsque nous entendîmes un Jean criant a cors et à cris pour heler sa dulcinée. Nous répondions à son appel et finalement nous retrouverons un Jean tout essoufflé tout heureux de retrouver son épouse.

 

La fin était parait il une formalité… « Tout juste 5 Km «  nous en ferons plus de 10. Il me semblait en faire trente tant me parut pénible cette fin de parcours.

 

En fait tous deux avaient la pêche puisqu’ils me semèrent avant d’arriver à Arzacq que je rejoignais une fois de plus bon dernier.

 

Arrivés au gîte il me fallut attendre d’abord l’hospitalier, puis les inscriptions respectives de Ginette et Jean puis l’impolitesse de la Gendarmerie française à la<recherche d’un malfrat qui sans se gêner me fit poirauter plus d’une demie heure sans même présenter une quelconque excuse.

 

J’étais excédé et leur fit part de ma conception de la politesse française.

 

Je fus fusillé du regard mais la bouche ne s’ouvrit point. Je filais au gîte sans attendre avant de m’expliquer plus tard avec l’hospitalier.

 

En arrivant au gîte, Greg me précisa qu’il en avait mare de marcher sur un chemin qui ne présentait plus aucun intérêt et nous décidâmes de prendre le premier bus du matin avec Arlette et Marie Claude, pour filer sur Pau, Bayonne et Saint Jean de Luz où mon fils Philippe nous offrait l’hospitalité.

 

Greg ne manquera pas de se faire remarquer une troisième fois, en claquant la porte de la cantine pour filer au restaurant …sans commentaire

 

 

 

 

 

 

 

Le Pèlerin

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17 juin 2006 6 17 /06 /juin /2006 09:24

 

   

 

Dimanche 4 juin 2006

Aire sur l'Adour – Arzacq – Arraziguet 

 

 

 

 

 

La journée s’annonçait chaude. Chaude fut déjà la montée en sortant du village….Puis ce fut les abords de l’Adour très agréables….Et puis c’est tout.

 

 

 

 

Nous passerons tout de même dans le village de Latrille.

 

 

 

 

Le reste ne sera que chaleur, platitude, goudron, contournement des champs agricoles ….Ce sera ainsi jusqu’à Miramont….J’avais la compagnie de Jacques, il voulait soigner sa tendinite aussi décida-t-il de m’accompagner et ainsi marcher doucement.

 

 

 

 

A Miramont nous déjeunerons ensemble.

 

 

 

 

Puis ce fut la galère….Je me retrouvais seul sur le chemin.

 

 

 

 

Les derniers Pèlerins que je vis s’arrêtaient tous à Miramont et me regardaient avec de gros yeux lorsque je leur disais que j’allais à Arzacq.

 

 

 

 

Je pensais réellement que cela ne serait qu’une formalité…Il me semblait que je marchais bien alors….

 

 

 

 

Je retrouvais Ginette et Jean et nous fîmes le reste du chemin ensemble….ou presque….sur un parcours plus vallonné et plus boisé. En effet Jean était si occupé par de nombreuses prises de photos que je pus prendre quelque avance suivi de Ginette

 

 

 

 

Naturellement je me paumais…..suivi de Ginette qui ne voulait pas traîner.

 

 

 

 

Nous voilà donc tous deux égarés….certes pas pour longtemps puisqu’une demie heure après nous retrouvions le GR mais pas Jean….Ginette n’était pas inquiète pour elle,  mais pour son mari qui se faisait certainement du souci à son sujet. Donc nous avons cherché Jean, qui lui courrait pour retrouver son épouse…Apres une heure de recherche infructueuse nous décidions de reprendre le chemin lorsque nous entendîmes un Jean criant a cors et à cris pour heler sa dulcinée. Nous répondions à son appel et finalement nous retrouverons un Jean tout essoufflé tout heureux de retrouver son épouse.

 

 

 

 

La fin était parait il une formalité… « Tout juste 5 Km «  nous en ferons plus de 10. Il me semblait en faire trente tant me parut pénible cette fin de parcours.

 

 

 

 

En fait tous deux avaient la pêche puisqu’ils me semèrent avant d’arriver à Arzacq que je rejoignais une fois de plus bon dernier.

 

 

 

 

Arrivés au gîte il me fallut attendre d’abord l’hospitalier, puis les inscriptions respectives de Ginette et Jean puis l’impolitesse de la Gendarmerie française à la<recherche d’un malfrat qui sans se gêner me fit poirauter plus d’une demie heure sans même présenter une quelconque excuse.

 

 

 

 

J’étais excédé et leur fit part de ma conception de la politesse française.

 

 

 

 

Je fus fusillé du regard mais la bouche ne s’ouvrit point. Je filais au gîte sans attendre avant de m’expliquer plus tard avec l’hospitalier.

 

 

 

 

En arrivant au gîte, Greg me précisa qu’il en avait mare de marcher sur un chemin qui ne présentait plus aucun intérêt et nous décidâmes de prendre le premier bus du matin avec Arlette et Marie Claude, pour filer sur Pau, Bayonne et Saint Jean de Luz où mon fils Philippe nous offrait l’hospitalité.

 

 

 

 

Greg ne manquera pas de se faire remarquer une troisième fois, en claquant la porte de la cantine pour filer au restaurant …sans commentaire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Pèlerin

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17 juin 2006 6 17 /06 /juin /2006 07:00

 

 

6 Jeudi 18 mai 2006 - Nasbinals – Saint Chély d’Aubrac

Départ 8h00 16 Km arrivée 12h10

 

 

 

 

 

 

Les derniers pas sur l’Aubrac nous ferons grimper jusqu’à 1368 m d’altitude un des points les plus hauts du parcours.

 

Première partie un peu plus verdoyante en bois et forêts.

 

On y traverse de nombreux pâturages….

 

 

 

A Aubrac, il y avait une préparation à la fête de la transhumance qui devait avoir lieu le week-end suivant. 30 00 personnes y étaient attendus. 

 

Comme j’étais toujours dernier, je décidais de partir devant…J’en avais marre de prendre la douche le soir prés de 2 heures après les autres.

 

Greg avait disparu pour prendre des photos…

 

J’avais averti mon petit monde…

 

L’information passait si bien que je vis Greg, débouler pour me faire part de son mécontentement de me voir ainsi parti …et de s’en retourner à Aubrac. Greg s’était  mis à bouder…

 

Nous continuions avec Josette et Jean-Claude.

 

 

 

En cours de chemin, nous avons rencontré les Dijonnais Josette et André, tous deux fort sympathiques, grands amateurs de fleurs qui nous initièrent aux fleurs existantes : Pensées, Jonquilles, Narcisses, Orchidées jaunes….

 

 

 

Finalement nous revirent Greg ; il avait dû méditer pendant le chemin et était revenu à un comportement plus raisonnable

 

 

 

Greg nous fit donc son repas traditionnel ..les pattes à l’italienne, le tout, préparé avec ce que nous avions pu trouver sur place…C’est souvent quand on n’a pas grand chose que l’on fait les meilleurs repas…..

 

 

 

Coucher 22h00.

 

 

 

 

 

Le Pèlerin

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31 mai 2006 3 31 /05 /mai /2006 05:49

 

Bonjour à Tous

Come je vous l'avais dit,  j'ai repris le chemin au départ du Puy en Velay le 13 mai 2006

Je vous avais laissé quelques articles pour alimenter le  blog

Actuellement je me trouve dans le Tarn et Garonne à St Antoine plus précisemmment

ce soir ce sera Lectoure puis Condom avant Eauze

J'ai les pieds en marmelade et les muscles un peu tétanisés

Enfin, j'ariveras à Saint Jean Pied de port afin de clore mon périple pour cette année

J'aurais ainsi fait la voie d'Arles en entier et celle du Puy également en entier soit 3200 km au total

Les sites traversés sont magnifiques.....On se fait des amis de toujours

je vous raconterai plus en détail dès mon retour

 

Amicalement

Le Pèlerin

 

 

 

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10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 23:49

 

 

Le Pèlerin s'en va en pèlerinage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La vocation d'un Pèlerin ne réside pas uniquements à comter ses récits de voyages...Faut-il encore les vivre..

Je repars donc avec mon ami australien Greg.

Nous nous sommes donnés rendez vous le 11 mai au soir au Puy en Velay

Direction Saint Jean Pied de Port....La forme n'est guère au rendez vous ..Le sac est presque prêt, l'appareil de photo l'est également...

J'essaierai de vous conter mon pèlerinage en cours de route ....De toutes façons je ferai provisions de souvenirs... Je vous ai, toutefois laissé de nombreux articles, programmés jusqu'à mon retour

A bientôt donc

Le Pèlerin

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28 avril 2006 5 28 /04 /avril /2006 23:03

 

  

 Dimanche 16 mai 2004 – Jeudi 19 mai 2004 Une virée en Ariège et en région Toulousaine 

 

 

   

 

  Le dimanche, je conduisais Greg, Jean Paul et Nikita à Vèbre en Ariège, là où je possède une vieille maison de montagne. 

Nous y avons passé trois jours magnifiques. 

Nous avons passé une journée en Andorre où Greg en a profité pour faire du shoping. 

Le lendemain, nous avons fait une longue randonnée aux environs de Mérens malgré la neige tardive encore présente. 

Le dernier jour nous sommes allés visiter Font Romeu et ses environs… 

Mes deux Pèlerins ont apprécié cet intermède. 

Le lendemain nous rejoignions Toulouse à nouveau. 

Après une visite de l’hyper centre de Toulouse, le chantier en cours des halls d’assemblage Airbus et un repas bien arrosé, je les remettais au train. 

Greg filais sur Pau où il devait reprendre le chemin jusqu’à Puente la Reina. Jean-Paul s’en retournait avec Nikita à Lyon car il reprenait le travail dès le prochain Lundi. 

Une merveilleuse aventure se terminait ainsi. 

                    Le Pèlerin

 

 

 

 

 

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