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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 00:55

Les Chemins de Saint Jacques de Compostelle

 

 

J’ai marché au cours des quatre dernières années 3200 km sur les chemins de Saint Jacques...Je me propose de vous dire tout, depuis les préparatifs...ce qu'il vous faut emmener pour pouvoir effectuer ce voyage...jusqu'au vécu des étapes. Certains le font en VTT, mais la tradition veut qu'on le fasse à pied. Je vous donnerai tous les conseils utiles et toutes les recommandations nécessaires...

Naturellement  j'alternerai avec l'Algérie ou tout autre article touchant à l'actualité ou au domaine cité dans mon éditorial. En fait je peux parler de tout ce qui vous intéresse.....A demain donc...

La Religion,  pratiquons la sans excès... . J'ai plus de considération pour un Athée qui veillera au bien de ses compagnons de route,  qu'en un Religieux excessif (pour ne pas dire extrémiste) qui fautera mais n'oubliera pas de se "laver" en allant à la prière ou au confessionnal.

Le Pèlerin (de Saint Jacques)

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 23:28

Saint-Jacques-de-Compostelle, un voyage de mille ansVotre Serviteur au Cebreiro

 

Ils sont des milliers à parcourir les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, venant de tous les coins d'Europe. Mais chacun fait son chemin?
Décider de partir, c'est décider de rompre. Les pires ennemis du pèlerin se révèlent être la fa­mille et le travail. Décider de partir signifie accepter durant un mois de ne plus exister socialement, de balancer par-dessus les moulins son rang, ses emmerdes, sa famille, ses amis, sa bagnole, sa télé, son por­table, son patron et les mesquineries du quotidien pour entrer dans l'ascendance des pieds poudreux. Entrer dans le chemin, c'est mettre ses pieds dans les pas de ceux qui l'ont tracé depuis mille ans. Boucler son sac pour entrer dans le Gamino, c'est régler son compte au temps qui, durant quatre fabuleuses semaines, n'aura plus de prise. Les huit cents bornes du Chemin ne sont ni un quelconque marathon ni une randonnée du type traversée des Pyrénées. Le chemin de Saint-Jacques possède un sens, une cohérence conférés par mille années d'une merveilleuse histoire écrite, sculptée par des millions d'anonymes portés par la foi ou le be­soin impérieux de rompre, déjà, avec les habitudes. Alors qu'importé si le miracle du "pendu dépendu" se soit réalisé ou non. Toujours est-il qu'un coq et une poule sont toujours présents dans le gallinaro, depuis le XIe siècle, dans l'église de Santo Domingo de la Calzada, Alors qu'importé que saint Jacques le Majeur soit enterré ou non à Compostelle, que ce ne fut qu'une ma­nipulation politique de l'Église afin de poser un fer de lance en Galice, seule place péninsulaire où le Maure ne planta jamais le Croissant. Qu'importé, Santiago c'est déjà h fin du voyage. Seul vaut le chemin, initiatique comme nul autre ne saurait l'être. Le Chemin, image magnifiée de la vie, empli d'enseignements, à condition de prendre le temps de le lire. Le support ? Le symbole. Il modèle le comportement et donne accès aux secrets du monde. Le premier de tous, le pied, le "panard", le "pinceau", ce prolongement de nous-mêmes, dont on se fout généralement et qui va se révéler essentiel. Outil merveilleux dont on va se repaître et que l'on bichonne a l'étape. 1 200 pas au kilomètre ! Près d'un million pour 800 km ! Le pied, unique partie de l'homme qui touche la terre et dont la fonction est d'aller de l'avant, toujours. Le bonheur d'avancer se paie parfois, c'est la première leçon du chemin. Ampoules en nites comme des coups de poignard et boiteries diverses en seront le prix pour nombre de jacquaires. Car le Chemin ne se fait ni à vélo, ni avec assis­tance bagnole, ni par frustrantes étapes annuelles. Il est un. Du Puy ou de Vézelay pour ceux qui disposent de temps, de Saint-Jean-Pied-de-Port pour les autres ; là où comjnence le Camino Fronces. Comme tout cheminement Initiatique, il en pos­sède ses développements, délivre des messages dont pn ne saisira le sens qu'au fil tendu de ses trois grands moments. guirlandes, tendinites comme des coups de poignard et boiteries diverses en seront le prix pour nombre de jacquaires. Car le Chemin ne se fait ni à vélo, ni avec assis­tance bagnole, ni par frustrantes étapes annuelles. Il est un. Du Puy ou de Vézelay pour ceux qui dis­posent de temps, de Saint-Jean-Pied-de-Port pour les autres ; là où comjnence le Camino Fronces. Comme tout cheminement Initiatique, il en possède ses développements, délivre des messages dont pn ne saisira le sens qu'au fil tendu de ses trois grands moments. 
Spiritus Mundi

 











 

 

 

Depuis qu'il s'est élancé vers les brumes de Lepoeder et la collégiale d'Ibaneta, le pèlerin a eu loisir de prendre le rythme de son temps, de conduire sa marche, de s'écouter fonctionner. Il vit les heures monacales de la ronde des kilomètres dans l'inquiétude de nouvelles sensations toutes physiques, croyant ou agnostique, sportif ou habituellement sédentaire. La Navarre déploie ses premiers trésors archi­tecturaux au creux de vallées encore verdoyantes. Le Spiritus Mundi, l'Esprit du monde, se dévoile au marcheur étonné. Chacun entreprend sa route, gère ce capital temps miraculeusement accordé. On sacrifie au rituel quotidien du sello, ce tampon accordé à l'étape et que col­lectionne volontiers le pèlerin sur son crédancial, passeport permettant l'accès au refuge. Le-refuge que l'on at­tend véritablement au tournant de ce dernier kilomètre qui n'arrive jamais et dont on sait qu'il est assurance de repos, de retrouvailles avec ses compagnons de route. Le refuge n'est jamais de premier confort, la promiscuité est souvent de mise et les ronflements tiennent lieu de bruit de fond pour demi-sommeils pâteux. Pourtant on trouve dans ces abris la chaleur que seul offre le véritable désin­téressement. Uhospitdlew, ancien pèlerin lui-même, vient donner de son temps, de ses congés, pour accueillir le pèlerin harassé ou inconséquent, lui prodiguer conseils, baj layer ses doutes et soigner ses pieds souvent réduits à une seule plaie phlycténeuse. luhospitulero se défend de toute vocation de sainteté, il se veut prolongement naturel de la tradition du Chemin, d'une époque où l'on donnait sans attendre en retour.
De coteau en courte vallée, de Pampelune aux hauteurs du Perdon, avant de descendre vers Estella pour s'élancer vers Los Arcos et pénétrer dans la Rioja, la trame s'est dessinée, le chemin a dispensé sa deuxième leçon. Un jour le pèlerin a ouvert son sac - en espagnol, la mochila, mot harmonieux pour désigner le seul coin d'intimité - et en a fait un strict inventaire. La moitié du contenu demeurera sur place. C'est la phase du renoncement. On peut vivre avec trois tee-shirts, trois paires de chaussettes, une paire de godasses, son short et son duvet.

 

Le voyage intérieur 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Image de la vie, le Chemin oppose déjà deux sortes de marcheurs à l'heure de la deuxième phase. Il y a ceux qui vivent d'étape en étape dans la seule obsession du matelas du soir, se lèvent aux égoïstes quatre sonnantes, dans les stridulations de leur montre réveil, l?insupportable crépitement de bourses plastiques, le crissement du duvet que l'on referme, le piétinement de leurs pieds hésitants et encore lourds de fatigue. Ils abattront l'étape par groupes, comme on avale une méchante potion. Entre pharmacie et fidélité canine au guide, portable en bandoulière, ils parcourront cependant le chemin et n'en auront pas moins de mérite. Et puis il y a les autres... Regardés de travers par les précédents, ils ont l'humeur généralement vagabonde. Ceux-là se lèvent quand ils se réveillent, débordent du chemin au hasard d'une rencontre, d'un porron de vin tendu du fond d'un champ .- depuis mille ans on a ici la culture du chemin ? traînent à l?auberge ou rêvent sous les riches heures du d'une église, se jettent au pied d'un arbre pour i réparatrice, quand la chaleur tanne la nuque, ir vont chanter à la lune avec les paysans.
Après avoir bu à la fontaine de Mojapan (Mouille-pain), à la montée des monts Oca aux fragrances entêtantes de résine, là même où Aymeri Picaud avoue. dans le Codex Culixtinus (1139) y avoir cassé une croûte le pèlerin passe Burgos et sa cathédrale de dentelle pour entrer dans la Meseta. À partir de là commence le voyage intérieur. Désormais, il marche vers l?ouest, le soleil dans le dos, sa seule ombre por­tée devant lui, symbole même du face à face inéluctable, d?une psychothérapie unique. L?immensité des champs de blé, une platitude incommensurable, l?arc de l?horizon comme preuve de la rotondité de la Terre et, entre ciel et terre, le chemin toujours. Rectiligne, il se resserre et se perd à l?infini. «Sujetar la mente y templar la,pacientia» («Ajuster le mental et prendre patience »), dit-on ici. Ce rendez-vous-là, il s?agit de ne pas le manquer. Le pèlerin marche seul le plus sou vent, bercé par l'incisif cliquetis de la pointe ferrée du bâton, à peine distrait par le bref et minuscule nuage de poussière qu'il soulève. Alors que s'égrènent les jours et les kilomètres, les pieds deviennent braises, des douleurs soudaines déchirent les orteils pour se torsader jusqu'à l'entrejambe ; au fil des heures les chevilles se prennent dans un étau implacable. Il ne s'agit pas d'un quelconque masochisme mais d'un affrontement consenti à la souffrance, la grande leçon du Chemin comme celle de la vie. Y faire face, c'est enfin accepter ses faiblesses et par là même celle des autres. 

Source Pyrénées
Le Pèlerin

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23 mars 2007 5 23 /03 /mars /2007 00:01
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22 mars 2007 4 22 /03 /mars /2007 00:03

Lundi 05 juin 2006 - Aire sur l’Adour – Arzacq – Arraziguet  

 

 

 

 

L'église d'Arzacq 

 

La journée s’annonçait chaude. Chaude fut déjà la montée en sortant du village….Puis ce fut les abords de l’Adour très agréables….Et puis c’est tout. 

Nous passerons tout de même dans le village de Latrille

Le reste ne sera que chaleur, platitude, goudron, contournement des champs agricoles ….Ce sera ainsi jusqu’à Miramont….J’avais la compagnie de Jacques, il voulait soigner sa tendinite aussi décida-t-il de m’accompagner et ainsi marcher doucement. 

A Miramont nous déjeunerons ensemble. 

Puis ce fut la galère….Je me retrouvais seul sur le chemin. 

Les derniers Pèlerins que je vis s’arrêtaient tous à Miramont et me regardaient avec de gros yeux lorsque je leur disais que j’allais à Arzacq

Je pensais réellement que cela ne serait qu’une formalité…Il me semblait que je marchais bien alors…. 

Je retrouvais Ginette et Jean et nous fîmes le reste du chemin ensemble….ou presque….sur un parcours plus vallonné et plus boisé. En effet Jean était si occupé par de nombreuses prises de photos que je pus prendre quelque avance suivi de Ginette 

Naturellement je me paumais…..suivi de Ginette qui ne voulait pas traîner. 

Nous voilà donc tous deux égarés….certes pas pour longtemps puisqu’une demie heure après nous retrouvions le GR mais pas Jean….Ginette n’était pas inquiète pour elle,  mais pour son mari qui se faisait certainement du souci à son sujet. Donc nous avons cherché Jean, qui lui courrait pour retrouver son épouse…Apres une heure de recherche infructueuse nous décidions de reprendre le chemin lorsque nous entendîmes un Jean criant a cors et à cris pour heler sa dulcinée. Nous répondions à son appel et finalement nous retrouverons un Jean tout essoufflé tout heureux de retrouver son épouse. 

 

 

 

Une église sur le chemin

 

 

Sur le chemin

 

 

 

Pimbo , la Conservatrice de ces lieux

 

 

 

Dessus et dessous , Pimbo 

 

 

 

L'église d'Arzacq

 

 

 Le départ vers Pau le lendemain 

 

 

La fin était parait il une formalité… « Tout juste 5 Km «  nous en ferons plus de 10. Il me semblait en faire trente tant me parut pénible cette fin de parcours. 

En fait tous deux avaient la pêche puisqu’ils me semèrent avant d’arriver à Arzacq que je rejoignais une fois de plus bon dernier. 

Arrivés au gîte il me fallut attendre d’abord l’hospitalier, puis les inscriptions respectives de Ginette et Jean puis l’impolitesse de la Gendarmerie française à la recherche d’un malfrat qui sans se gêner me fit poirauter plus d’une demie heure sans même présenter une quelconque excuse. 

J’étais excédé et leur fit part de ma conception de la politesse française. 

Je fus fusillé du regard mais la bouche ne s’ouvrit point. Je filais au gîte sans attendre avant de m’expliquer plus tard avec l’hospitalier. 

En arrivant au gîte, Greg me précisa qu’il en avait mare de marcher sur un chemin qui ne présentait plus aucun intérêt et nous décidâmes de prendre le premier bus du matin avec Arlette et Marie Claude, pour filer sur Pau, Bayonne et Saint Jean de Luz où mon fils Philippe nous offrait l’hospitalité. 

Greg ne manquera pas de se faire remarquer une troisième fois, en claquant la porte de la cantine pour filer au restaurant …sans commentaire 

Le Pèlerin

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20 mars 2007 2 20 /03 /mars /2007 00:41

 

22 Samedi 03 juin 2006 - Eauze - Nogaro 23.2 Km 

Réveil 5h00 Lever 5h45

 

Petit déjeuner inclus dans la demie pension . Je partis avec Greg des 6h30 

 

Longue ligne droite jusqu’à Manciet, un peu plus vallonné ensuite. Le chemin n’était pas très difficile 

Josette et Gerda nous rejoindrons à Manciet 

Greg en profitera pour visiter les lieux et prendre de nombreuses photos. 

L’après midi allait s’annoncer plus délicat. 

Je m’engageais sur le GR65 et pensais prendre la D522 pour économiser quelques centaines de mètres…En fait sans m’en apercevoir je prenais la N 124 sur laquelle les automobilistes roulaient comme des fous. IUl y avait d’ailleurs des panneaux partout mettant en garde les utilisateurs….Et moi pauvre Pèlerin je fis le chemin sur le goudron de la N124 qui se montrait finalement plus long que le GR…..A ie mes pauvres pieds sur le goudron…. ! 

Les automobilistes roulaient si vite que naturellement il y avait un radar. 

Pour garder un souvenir de la chose, je pris en photo le dit radar quasiment de face….Il me dérégla totalement mon appareil et je dus reprendre tous mes réglages…..Les photos du circuit de Nogaro, de l’aéroport de Nogaro m’apparurent totalement blanches….Même le flash est encore déréglé à ce jour…..Sacré Sarkozy…

J’arrivais à Nogaro à 15h15…..tout le monde était déjà sur son 31….Pour moi tout restait à faire, y compris les courses et je ne pouvais plus marcher. 

 

 

Dessus et dessous, l'église Saint Luperc d'Eauze

 

Une charmante pèlerine

 

 

Lorsque je revins de mes courses il était 19h10….Ils mangeaient depuis 18h30. Greg avait faim…

A part moi, tout le monde était en forme, il n’y avait que moi qui étais fatigué. 

Nous héritions avec Greg d’une Tessinoise qui voulait faire beaucoup de marche. Elle paraissait bien frêle mais bien agréable. 

J’ai omis de faire tamponner ma Crédancial…..Demain 33 Km nous attendaient….Nous verrons bien… 

Le Pèlerin

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19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 21:39

Vendredi 02 juin 2006 - Condom – Montreal - Eauze (Escoubet)

L’étape est riche en paysages moyennement vallonnés. Nous n’y rentrerons pas de gros bourg, mis à part Montréal du Gers 

Je me réveillais vers 5h00 pour prendre mon petit déjeuner vers 6h15. 

Pour le petit déjeuner, Greg avait tout préparé et nous prenions un petit déjeuner plus que copieux. Je me sentais mieux que je n’osais l’espérer. 

La température de la cuisine était toujours de 10° et je  n’avais <toujours guère chaud. Je ne ferai pas de pub pour ce gîte à cause de cela….. Même Gerda avait pris froid et Dieu sait qu’elle est robuste…. 

Je partais avec Greg vers 7h25. Greg me savait en difficulté et il prenait soin de moi. 

Je ne passais pas au château de Larresingle (la petite Carcassonne)….J’y passerai une autre fois en y venant de Toulouse. 

Nous avons marché avec Arlette et Marie Claude….Elles sont toutes deux vraiment sympathiques. 

Arlette par le chemin

A Montréal j’y prendrai de nombreuses photos et je m’y sentais en forme. 

Marie Claude et Jacques

Marie Claude et votre serviteur (bien couvert)

Arlette et Marie Claude

J’ai également vu Jacques qui était parti deux heures après moi…Il avait une pêche d’enfer et avançait avec une hargne sans pareil. 

Je m’égarais par deux fois et faisait 3 Km de rab. 

Un agriculteur me voyant en peine me fit faire 300 m sur son tracteur pour me ramener sur le chemin….J’aurais dû le voir plus tôt…

La fin du parcours me parut longue….Ce gîte d’Escoubet, je ne le voyais jamais venir 

Enfin à 16h50 j’y étais, les pieds chargés d’ampoules de quoi illuminer le gîte. 

J’effectuais les tâches traditionnelles de fin d’après midi et allais me coucher vers 21h30. 

Greg est sorti ……Je ne le reverrai pas de la nuit. 

Le lendemain il chantait…. !? 

L’Etape du lendemain s’annonçait plus clémente …23.2 Km cela me paraissait raisonnable…

Le Pèlerin

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18 mars 2007 7 18 /03 /mars /2007 00:37

20 Jeudi 1er juin 2006 6 Lectoure Condom

Lever 5h45

Petit déjeuner dans la demie pension en libre service. Départ 7h15 

 

La forme ne semblait pas être au rendez vous. Je me sentais fébrile et j’avais de plus en plus froid malgré le soleil. 

Je passais mon temps à me couvrir et me découvrir.

Je ne passerai pas à La Roumieu qui était parait t il si jolie à voir car l’étape s’en trouvais rallongée de 6Km. 

Greg et Desie le firent par erreur….Desie était si bavarde qu’ils n’ont pas vue le croisement de la variante…Ils l’ont fait eux….mais Greg était complètement fourbu le soir. 

J’arrivais finalement bon dernier à Condom une ville toujours aussi agréable et je pris quelques photos.  

Dessus et dessous l'église de Masolan

Sur le chemin un Pèlerin avec un ane

La cathédrale de Condom

Dessus et dessous, Condom sur les rives de la Baïse

Repas au gîte

Je ne passerai pas à La Roumieu qui était parait t il si jolie à voir car l’étape s’en trouvais rallongée de 6Km. 

Greg et Desie le firent par erreur….Desie était si bavarde qu’ils n’ont pas vue le croisement de la variante…Ils l’ont fait eux….mais Greg était complètement fourbu le soir. 

J’arrivais finalement bon dernier à Condom une ville toujours aussi agréable et je pris quelques photos. 

Je m’étais promis de rendre visite à la famille Benquet, la belle famille de mon fils Philippe, mais je fus pris de frissons….visiblement j’avais la fièvre…. 

Je pris antibiotique, Pneumorel ainsi qu’un sirop sous forme de cachets et je suivrai ce traitement pendant cinq jours. 

J’étais vraiment exténué et je ne savais pas si le lendemain, je serais en mesure de reprendre le chemin. 

Enfin dommage pour les Benquet…Je m’engonçais dans mon duvet, y ajoutais deux autres couvertures et m’endormais profondément. 

Le gîte de Gabarre est bien équipé mais c’est un ancien chai et il y faisait un peu frais. La température à peu prés constante y était de dix degrés….C’était un peu frais pour moi dans la situation où je me trouvais. 

Je filais au fond du gîte car je toussais ronflais et je ne voulais pas déranger. 

Rien n’y fit et nombreux furent ceux qui furent dérangés….Il faut dire que non loin de moi dormait un Pèlerin que je ne connaissais pas qui ronflait si bruyamment qu’il me réveilla. 

Enfin j’eus un sommeil réparateur et le lendemain il me semblait aller nettement mieux. 

Je poursuivais toutefois mon traitement….Là seule chose que je regrettais était de ne pas avoir vu la famille Benquet comme je me l’étais promis. 

Le Pèlerin 

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17 mars 2007 6 17 /03 /mars /2007 00:36

Mercredi 31 mai 2006 - Saint Antoine (Pierre) – Lectoure 

   

 

Nous étions au départ de Saint Antoine des 9h00 ; nous entrions dans le Gers un département de culture jacquaire au travers du pays où il fait bon vivre (le bonheur est dans le pré, vous connaissez ?)

 

 

is moins fatigué que les jours précédents ; la coupure de Montgaillard avait produit ses effets….Une seule ombre au tableau, la gorge me faisait de plus en plus mal et je toussais abondamment. En fait j’avais pris froid au lac collinaire de Lauzerte et je n’arrivais pas à m’en dépêtrer. 

Nous passerons successivement 

Flamarens, Miradoux, Castet-Arrouy. 

Il faisait toujours chaud et nous commencions à souffrir. 

Greg et moi souffrions d’ampoules et nous n’étions pas au bout de nos peines. 

Finalement nous aperçûmes la cathédrale Saint Gervais de Lectoure, une bâtisse assez imposante dont je pris de nombreuses photos.

Ci dessous photos de Lectoure et de son église

Arrivée au gîte vers 16h30. 

Lavage, toilette….Le traditionnel…. 

Greg nous concocta à nouveau un excellent repas, mélange de salé et de sucre qui fit le plaisir de tous. 

Je retrouvais là également mes Pieds noirs que je verrai encore quelques étapes.  

Je rencontrais également un grand nombre de VTTistes, toujours aussi sympa avec les « Marcheux » ainsi que l’inusable Desie AINSI QUE Jacques qui commençait à être titillé par une tendinite. Il est vrai qu’il n’avait jamais été malade et la douleur était quelque chose de nouveau pour lui. 

Le soir je suis allé consulter mon courrier sur Internet. J’en ai profité pour discuter avec Isabelle, la Patronne du gîte , qui en fait partage son appartement privé avec les Pèlerins. 

Elle a bourlingué sur le chemin et dans un grand nombre de contrées….Dommage qu’il fut si tard car je criois que nous aurions discuté longuement… 

Coucher 22h30 

Je me suis endormi vers 23h30. 

Le Pèlerin 

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16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 00:34

Mardi 30 mai 2006 - Moissac – Saint Antoine

Chez Pierre à Montgaillard  

Nous  savions que nous ferions une étape relativement facile aussi nous ne sommes partis que vers 7h30. 

Nous avons tout d’abord visité le Pont Canal à 2Km de Moissac, mais en sens opposé, puis sommes revenus sur nos pas pour reprendre le chemin par le canal du midi. 

Moissac le long du canal - ci dessus avec Jean Claude

Jean Claude

L'église de Malause

Un peu de repos

Ci dessous chez mon cousin Pierre

Pierre prépare la  grillade

Cousin et...Cousine

La veillée

Nous v avons traversé successivement Malause, Pommevic, Auvilar où nous avons déjeuné avant d’arriver à Saint Antoine. L’étape avait été longue mais n’avait pas présenté de difficultés majeures. 

Pierre mon cousin vint nous récupérer vers 17h30…..Il était le bienvenu. 

Arrivés à Montgaillard, Josette nous attendait. 

Nous en profitions pour faire une grosse lessive. Nous passerons là une excellente soirée. 

Josette nous avait concocté un excellent repas, ce qui nous changeait des repas habituels. 

De plus il me semble que j’ai bu abondamment, le vin et le champagne étaient si bons…. 

J’en profitais pour faire une virée sur Internet et télécharger 3 ou 4 anti-espions sur l’ordinateur de Pierre qui en était engorgé. 

Nous avons fait un brin de grasse matinée et nous sommes repartis ensuite. 

Pierre nous accompagna jusqu’à Saint Antoine pour nous permettre de reprendre notre chemin 

En chemin nous perdrons Jean Claude qui fera deux demi étape pour : 

- Reprendre son programme initial de réservation des gîtes, 

- Souffler un peu. 

Nous ne le reverrons plus sur le chemin. Je gardais le contact avec son épouse pour avoir des nouvelles de lui. 

Le Pèlerin 

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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 00:02

Lundi 29 mai 2006 - Lauzerte  (Le Chartron) – Moissac 26.3 Km  

 

 

 

 

Il faisait bon mais les pieds me faisaient mal. Je suis descendu doucement sur le chemin 

 Josette avait oublié ses bâtons et elle s’en est retournée les chercher. Je ne l’ai revue qu’une heure trente plus tard. Le temps paraissait plus humide. Greg et Josette sont partis devant. Quant à moi, je traînais la patte ; tout le monde me doublait,  Desie, Gerda que j’essayais de photographier, mais en vain tant elle marchait rapidement. 

 J’ai finalement trouvé 2 âmes compatissantes avec Arlette, Marie Claude et X si sympathique ainsi que deux pieds noirs (mari et femme mariés). Lui était d’Alger et elle de Sidi bel Abès. 

 

 

 

  

Lui d'Alger, elle de Sidi Bel Abès

 

 

Moissac le gîte

 

 

 

Jean Claude un revenant

          

3 Km avant Moissac une personne s’écria «Ultreïa » c’était Jean Claude qui me sortit de mes pensées….J’étais content de le retrouver d’autant plus que lorsque nous nous étions quittés, il n’avait pas le moral. 

Nous arrivions à Moissac, Jean Claude avait donc gagné une étape sur nous….Il semblait avoir la forme. 

Moissac était tout proche de Toulouse et me paraissait magnifique…. 

J’y vis des statues de Toutain….J’y reviendrai… 

Je visitais la ville, pris quelques photos et pris un pot en ville avec Jean Claude. 

Moissac le cloitre

Moissac l'église

 

Moissac le centre dessus et dessous

Nous nous couchions vers 22h30. 

Dans la nuit Josette me réveillait….Il semblait que tout le monde ronflait. 

Enfin le lendemain nous étions prêts à redémarrer des 7h00.

Le Pèlerin

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