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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 22:51

Transport aérien : Aigle Azur et Hainan Airlines bientôt partenaires

Aigle-Azur.jpg

 

 

La quatrième compagnie aérienne chinoise Hainan Airlines prendra dans le courant du mois de février 2012 des parts dans le capital de la compagnie française Aigle Azur, apprend-on de source bien informée.

On ignore la hauteur exacte de cette prise de participations qui ne dépasserait toutefois pas, celle d’Arezki Idjerouidène, qui continuera à être l’actionnaire majoritaire de la société. Le partenariat que s’apprête à conclure ces compagnies, qui ont la particularité d’être toutes deux versées dans le transport aérien de voyageurs et le fret maritime, est perçu comme une association judicieuse par tous les observateurs qui ont eu à traiter de la question.
Il permettra à la compagnie française de pénétrer le marché chinois appelé à connaître un essor prodigieux à brève échéance et à Hainan Airlines de tirer profit de l’attrait qu’exerce la destination touristique Chinoise sur de nombreux français.
Paris et certaines régions françaises sont en effet des destinations prisées par les classes moyennes chinoises de plus en plus nombreuses à souhaiter y faire du tourisme et la réciproque est vraie pour les français de plus en plus nombreux à vouloir découvrir les villes et sites emblématiques de Chinois.
Les courants d’affaires entre les deux pays sont par ailleurs de plus en plus denses avec, à la clé, une demande en voyages et en fret en constante progression. Le partenariat en question devrait ouvrir la voie au développement des deux compagnies qui pourraient, notamment, se traduire par l’ouverture de nouvelles lignes aériennes entre la France et la Chine, ainsi que, le partage et l’extension des réseaux commerciaux.
Le pacte de partenariat qui sera officialisé dans les tout prochains jours prévoit, par ailleurs, des accords relatifs aux vols en correspondance sur le réseau de la compagnie Hainan Airlines en Chine et ceux du moyen courrier d’Aigle Azur.
Le rapprochement entre la compagnie aérienne chinoise forte d’environ 270 avions et Aigle Azur qui affiche de bons résultats de croissance et d’extension de destinations, depuis plusieurs années consécutives est assurément un partenariat gagnant-gagnant, la première étant sûre de tirer profit d’un marché français très prometteur, la seconde ayant tout à gagner à s’associer à ce géant du transport aérien détenu par le holding HNA, l’un des plus grands groupes de transport aérien et maritime au monde.
Cette alliance judicieuse permettra à Aigle Azur de faire, à coup sûr, une entrée remarquée dans la cours des grands transporteurs aériens mondiaux.
Source Algérie Plus Nordine Grim

Le Pèlerin

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 11:21

Economie - Revendre son énergie solaire sera moins rentable

Installation-de-panneaux-solaires.jpg

 

Installation de panneaux photovoltaïques

Energie - Le gouvernement va baisser les prix de rachat d'EDF de 12%, sauf pour les particuliers...

Vendre son électricité produite à partir de panneaux photovoltaïques va moins rapporter. Le tarif de rachat d’EDF diminuera à compter du 1er septembre, a annoncé lundi le gouvernement dans un communiqué.

Mais la baisse ne concernera que les projets professionnels et les grosses installations. Pour les particuliers, le prix ne changera pas.

Baisse de 12%

C'est la deuxième fois en huit mois que le gouvernement a décidé de modifier le niveau de ces tarifs. Concrètement, le prix d’achat restera inchangé à 58 centimes d’euros par kilowattheure (kWh) pour les installations domestiques d’une puissance inférieure à 3 kWc (soit environ 30 m2 de panneaux).

Pour toutes les autres, les  tarifs vont diminuer de 12%.

Maîtriser le succès du photovoltaïque

«Cet ajustement permet d'éviter les effets d'aubaine spéculatifs et résulte de la diminution des coûts des équipements photovoltaïques, qui représente environ la moitié du coût des projets», ont expliqué les ministères de l'Energie et de l'Economie dans un communiqué commun.

Car la revente d’énergie solaire à EDF est dépassée par son succès. «La rentabilité du secteur photovoltaïque est devenue très attractive avec la baisse des coûts de production des panneaux (développement des capacité de production dans les pays d'Asie) et un effondrement des prix liés à la crise espagnole», explique ainsi un rapport de l’Inspection générale des Finances (IGF) remis à Bercy et publié ce mardi par le journal Le Figaro.

Explosion des demandes

Résultat, les demandes pour revendre son énergie solaire ont explosé, provoquant un goulot d’étranglement. La France est même très en avance sur les objectifs du Grenelle de l’Environnement. Ce dernier prévoit  un parc photovoltaïque de 1.100 mégawattheure (MW) installé fin 2012 et les projets déposés à ce jour représentent déjà plus de 3.000 MW.

L’objectif pour le gouvernement est donc d’empêcher la surchauffe du secteur. Mais aussi la hausse des prix de l’électricité. Car le rapport de l’IGF rappelle que «l'écart entre le tarif d'achat» de l’énergie solaire «et le prix du marché est financé par les consommateurs d'électricité via la contribution au service public de l'électricité (CSPE)».

L’étude estime ainsi que la facture d’un ménage pourrait augmenter de 60 euros si rien n'était fait pour maîtriser le marché.

Inquiétudes pour la filière

Cette nouvelle modification des prix ne devrait pas ravir les professionnels du secteur. Ils craignent que l’engouement pour la filière s’essouffle avec une politique des prix moins avantageuse.

Les ministères de l'Energie et de l'Economie  soulignent cependant que «même après cette évolution, les tarifs de rachat du photovoltaïque resteront parmi les plus favorables en Europe».

Source 20minutes.fr  E.M.

Le Pèlerin

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 10:26

Lodgy, 1ère voiture de l'usine Renault-Nissan de Tanger

dacia_lodgy.jpg

 

L’usine Renault de Tanger est sur les starting blocks pour l’inauguration officielle, prévue pour janvier 2012. Mais déjà, les véhicules de présérie commencent à transiter sur ses chaînes d’assemblage flambant neuf.
Il s’agit des premiers exemplaires du nouveau modèle de la marque Dacia, un monospace baptisé Lodgy, dont l’usine tangéroise aura dans un premier temps l’exclusivité de la production. Celle-ci sera exportée à plus de 90 % vers le marché européen et d’autres régions du monde, à partir du port Tanger Med.
Un nouveau monospace
En effet, dans quelques semaines, le coup de départ industriel sera donné pour une fabrication en série, à une cadence de 30 unités par heure. Elle sera assurée par 2 000 ouvriers marocains, temporairement aidés par 230 salariés « prêtés » par d’autres sites de Renault, pour les différentes phases de production (emboutissage, carrosserie, montage, peinture…). Le Lodgy sera ensuite rejoint sur les chaînes de montage par un utilitaire Dacia, qui prendra le relais du Renault Kangoo première génération.
Source Le Soir d’Algérie Echo

Le Pèlerin

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 08:06

Crise de l’euro - Les trois scénarios 2012, selon Amundi AM

crise europe

 

Amundi, issue du rapprochement des expertises de gestion d’actifs du Crédit agricole et de la Société générale, propose dans sa dernière édition de Cross Asset Investment Strategy, trois scénarios économiques pour l’année 2012, ainsi que ses préconisations en termes d’allocation d’actifs correspondante.

L’enlisement : probabilité 30%
Le premier scénario imaginé par les stratèges d’Amundi est l’enlisement qui prévaut depuis bientôt 2 ans avec 30% de probabilité pour 2012 : «Pas de solution à la crise, poursuite de la contagion de la crise de la dette, les marchés restent dans la crainte de voir les achats de dette souveraine interrompus par la BCE, l’économie connaît un véritable crédit crunch, l’économie de la zone va vers une récession sévère, le statut de valeur refuge de l’Allemagne sur le plan international est remis en question…»
La stratégie de gestion proposée dans ce cas est la préservation du capital en étant long en cash et sous-pondéré en actifs risqués. Les valeurs financières doivent être sous pondérées, le crédit, la dette émergente locale et les actions de la zone euro.
L’apaisement : probabilité 65%
Le deuxième scénario proposé est celui des gouvernements de la zone euro et des banquiers centraux : «Gouvernements et banquiers centraux sont capables d’apporter des solutions crédibles et viables, discipline budgétaire inscrite dans les constitutions, harmonisation budgétaire et fiscale, la BCE annonce la poursuite des achats de dette souveraine, l’Allemagne relance sa croissance, les autres pays adoptent des politiques de rigueur…» Amundi souligne qu’il y a 65% de probabilité que l’enlisement actuel conduise à ce scénario d’apaisement.
Ce cas de figure permettra une bonne répartition des risques dans un portefeuille dans lequel «il s’agira de sous-pondérer les AAA actuels de la zone euro, d’être longs souverains périphériques, réduire le cash, être short or, long actions, financières y compris». «Il ne faudra cependant pas sous-estimer le fait que la zone euro est en récession (baisse des profits, baisse des marges ...), et que les ratings de tous les pays du noyau dur restent en risque», souligne Amundi.
L’éclatement : probabilité 5%
Dernier scénario, l’éclatement qui a 5% de risques de se réaliser : «Anticipations d’éclatement de la zone euro, ou la sortie d’un grand pays de la zone euro ... ou encore la fin de la zone euro», souligne Amundi. Amundi préconise dans ce cas de préserver le capital en étant long sur le cash et sous-pondérer en actifs risqués, notamment sur la dette européenne, les actions, les titres de crédits.

Source  agenceecofin.com

Le Pèlerin

 

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 09:01

L'euro sera peut-être la première monnaie dans 10 ans, dit Noyer

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PARIS (Reuters) - L'euro sera peut-être la première monnaie mondiale dans dix ans si ses membres avancent dans la résolution des problèmes, déclare le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, dans une tribune au Journal du Dimanche.

Qualifiant la monnaie européenne de "remarquable succès", à l'occasion des dix ans de la mise en circulation des pièces et billets, il ajoute que les problèmes de la France ne lui sont pas liés.

"Si la croissance et la création d'emplois n'ont pas été aussi fortes qu'on l'aurait voulu, ce n'est pas à cause de l'euro. Nous n'avons pas attaqué de front nos rigidités structurelles, contrairement à l'Allemagne", écrit Christian Noyer, qui est également membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne.

"L'euro a acquis une stature de devise pivot. En dix ans, elle est devenue la deuxième monnaie de réserve mondiale après le dollar américain", poursuit Christian Noyer.

"Si nous mettons en oeuvre les décisions prises au sommet de Bruxelles nous sortirons renforcés. Et dans dix ans, l'euro sera peut-être la première monnaie mondiale", ajoute-t-il.

Source Le Nouvel Observateur Jean-Baptiste Vey Reuters

Le Pèlerin

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 07:46

Economie - Cours de pétrole pour 2012

Un baril entre 100 et 120 dollars

 pompagepetrole.jpg

 

La moyenne des cours mondiaux de pétrole pourrait s’établir en 2012 dans une fourchette allant de 100 à 120 dollars le baril, prédisent plusieurs analystes américains des marchés pétroliers. Les menaces de plus en plus persistantes des Etats-Unis et de l’Union européenne pour imposer des sanctions sur les exportations de pétrole iranien et les troubles actuels en Irak susceptibles de compromettre l’augmentation de sa production pétrolière, sont autant de facteurs qui favorisent une nouvelle flambée des cours de pétrole, expliquent-ils. Dans une analyse publiée par l’Economic Outlook Group (EOG), il est indiqué que la probabilité d’une perturbation dans l’approvisionnement en pétrole durant l’année 2012 en raison de représailles que l’Iran pourrait exercer face à d’éventuelles sanctions, a déjà intégré une prime de 10 à 20 dollars dans les prix du pétrol. Les autorités iraniennes ont averti qu’il était "très facile" pour l’Iran de fermer le détroit d’Ormuz à travers duquel transitent 33% du pétrole transporté par voie maritime qui permet la navigation quotidienne des tankers géants acheminant du pétrole en provenance d’Arabie Saoudite, de Bahreïn, d’Iran, du Koweït et du Qatar à raison de 15 millions de barils par jour. Cependant, ajoutent les experts d’EOG, "le danger deviendrait grand à partir du moment où le prix de pétrole commencerait à se déplacer vers les 130 dollars le baril, voire plus, en cas de confrontation avec l’Iran. En conséquence, le risque d’une plongée des Etats-Unis et de l’Europe dans une récession deviendra certain, et toute l’économie mondiale fera face à un ralentissement économique." Par ailleurs, les analystes affirment que les membres de l’Opep ont intérêt à maintenir les prix de brut à près de 100 dollars le baril. En effet, expliquent-ils, de nombreux gouvernements des pays pétroliers du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ont engagé de grosses dépenses budgétaires pour faire face aux revendications sociales dans le sillage des bouleversements politiques qui ont touché la région.
Pour leur part, les experts en stratégie des matières premières de Bank of America Merrill Lynch considèrent que ‘‘les chances d’un affaiblissement des cours pétroliers sont minces’’. L’idée que le prix de pétrole va rester élevé pendant un certain temps est assez bien ancrée, car c’est le supercarburant dans l’économie mondiale, notent-ils. Même avis partagé par les analystes pétroliers d’Oil Price Information Service selon lesquels il y a un consensus sur le fait que les prix élevés de brut persisteront jusqu’en 2012. Néanmoins, d’autres analystes font part d’incertitudes dans leurs prévisions et ont des avis plutôt mitigés sur la tendance des cours. Dans ce sens, ils avancent que les prix pourraient se retrouver beaucoup plus bas à mesure que la production pétrolière augmentera en Libye et en Amérique du Nord, en ajoutant que les cours pourraient même baisser fortement si l’économie européenne s’effondrait. Dans ses dernières prévisions de décembre, le département américain de l’Energie a estimé qu’en fonction de la conjoncture économique et géopolitique mondiale, le prix de l’indice de référence du West Texas Intermediate (WTI) pourrait tomber aussi bas que 49 dollars le baril comme il pourrait s’élever aussi haut que 192 dollars d’ici la fin de l’année 2012.

Source Midi Libre R.E.

Le Pèlerin

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 06:16

Colbert et Mazarin - Piqûre de Rappel

Colbert-Mazarin.jpg

À méditer, la citation de Colbert & Mazarin, qui n'a pas pris une seule  ride !!!
Début de Citation
Colbert: Pour trouver de l'argent, il arrive un moment où  tripoter ne suffit plus. j’aimerais que Monsieur le 
Surintendant m'explique comment on s'y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu'au cou…
Mazarin: Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu'on est  couvert de dettes, on va en prison. Mais l'État…, lui, c’est 
différent. On ne peut pas jeter l'État en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça.
Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de  l'argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les 
impôts imaginables ?
Mazarin : On en crée d'autres.
Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu'ils ne  le sont déjà.
Mazarin : Oui, c’est impossible.
Colbert: Alors, les riches ?
Mazarin: Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un  riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres

Colbert:            Alors, comment fait-on ?
Mazarin: Colbert, tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d'un malade) ! il y a quantité de 
gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des Français qui travaillent, rêvant d'être riches et  redoutant 

d'être   pauvres ! c'est ceux-là que nous devons taxer, encore plus,  toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils 

travaillent pour compenser… c'est un  réservoir inépuisable.

Fin de Citation
Extrait du "Diable Rouge" C'était il y a 4 siècles !
Le Pèlerin

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 00:55

Le Maroc écarté par les monarchies du Golfe   reserves de change en dollars

 

Le Conseil de coopération du Golfe (CCG) a décidé, avant-hier, d’écarter la Jordanie et le Maroc de l’adhésion au club des pays du Golfe en leur attribuant à chacun d’eux une somme de deux milliards et demi de dollars pour «soutenir des projets de développement dans ces pays». En réalité, il s’agit là d’une compensation pour atténuer la déception.

Une décision que le CCG expliquera avoir prise afin d’éviter l’erreur des pays de la zone euro avec la Grèce, laquelle n’était pas dans les mêmes dispositions économiques que le reste des 17 Etats de la zone euro. Toutefois, les raisons réelles de cet écartement n’ont pas été formulées, même si en réalité l’on sait que sur le plan géographique la Jordanie, voisin de l’Arabie saoudite, encore moins le Maroc, ne sont franchement dans la région du Golfe. En outre, dans un communiqué remis à l’issue du sommet annuel du CCG à Ryad, il a été indiqué que le CCG est disposé à intensifier sa coordination et sa coopération stratégique avec les candidats refoulés, décidant ainsi d’«étudier les domaines de coopération entre le CCG et les deux pays». Il faut savoir que le CCG, en septembre dernier, a sollicité le Maroc pour intégrer son groupe. En réponse, le royaume chérifien, qui s’est félicité de l’offre, répondra que sa préoccupation allait beaucoup plus pour les pays de l’UMA avec lesquels il partage bien des intérêts tant historiques, humains, économiques et politiques mis en berne à cause des problèmes artificiels. Cependant, ce pays n’a pas pour autant décliné «l’offre», mais au contraire, comptait en faire un tremplin pour le soutien des monarchies arabes… à la monarchie marocaine.

Source Le Jour d’Algérie Lynda Naili Bourebrab

Le Pèlerin

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 07:01

La Banque centrale européenne a alloué, hier, près de 500milliards d'euros à 523 banques de la zone euro lors d'une opération inédite de prêt jusqu'à trois ans.

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Ce n'est pas un cadeau de Noël mais çà en a tout l'air. Bonne fille, la Banque centrale européenne (BCE) a mis près de 500milliards d'euros à la disposition des banques commerciales et celles-ci ne se sont pas privées. Par ici la monnaie!Au total, 523 banques se sont présentées au guichet de Francfort, empruntant très exactement 489milliards à trois ans, un an, trois mois ou une semaine. Opération inédite de par son ampleur.
Mode survie
Alors que la crise de la dette ronge l'économie et empêche les politiques et les banquiers de dormir, un tel montant va permettre, non de festoyer, mais de respecter la trêve des confiseurs. Pour en comprendre la portée, il faut savoir que certaines banques commerciales sont en mode survie. Principalement parce qu'elles détiennent trop d'obligations d'États surendettés; parce qu'elles doivent renforcer leurs fonds propres pour être en ligne avec les nouvelles normes de prudence; et enfin parce que le stress est tel qu'on ne se fait plus confiance et ne se prête plus (ou si peu).
Le spectre du crash s'éloigne
L'aide de la BCE ne va certainement pas sauver la zone euro, car elle n'est pas à la hauteur des besoins de refinancement des dettes l'an prochain (600milliards), mais elle éloigne le spectre de crash. Et elle va redonner aux établissements les ressources nécessaires pour éviter un credit crunch, c'est-à-dire une asphyxie du crédit. Au moment où l'Europe entre en récession, où le chômage prospère, le Vieux Continent a besoin de tout, sauf d'un effondrement du marché du crédit aux ménages et aux entreprises. Le résultat de l'opération PèreNoël ne s'est pas fait attendre: les marchés ont aimé et des pays comme l'Espagne et l'Italie ont pu lever des fonds plus aisément pour boucler leurs échéances. C'est du reste toute l'absurdité de la situation: il ne faudrait pas que les banques commerciales qui viennent d'emprunter à faible coût auprès de la BCE, réinvestissent aussitôt l'argent dans des obligations rémunérées à 6% par les États malades de la dette. Çà paye, oui, mais attention Gribouille!

Source Le Télégramme.com

Le Pèlerin

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 05:30

France - Le gouvernement se prépare à la perte du triple A

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Le gouvernement français semble désormais préparer les esprits à la perte de la note triple A en multipliant les annonces visant à minimiser l'importance d'une hypothèse présentée hier comme catastrophique.

La perte du triple A "ne serait pas une bonne nouvelle, bien sûr, mais ce ne serait pas non plus un cataclysme", a expliqué Alain Juppé, mercredi 14 décembre, dans un entretien aux Echos. "Les Etats-Unis, qui ont perdu leur triple A, continuent d'emprunter sur les marchés à de bonnes conditions", a poursuivi M. Juppé. Lundi, dans un entretien au Monde, Nicolas Sarkokzy avait tenu un discours similaire assurant que la perte du triple A ne serait "pas insurmontable".

Quelques heures après la publication des propos de M. Juppé, une journaliste de France Inter a assuré, sur son compte Twitter, que la perte du triple A serait annoncée dans la nuit de mercredi à jeudi. L'affirmation a été largement commentée sur le réseau mais n'a pas été démentie.

La semaine dernière, l'agence Standard & Poor's a placé sous surveillance négative les pays de la zone euro et envisage d'abaisser de deux crans le AAA de la France.

Il y a deux mois, les socialistes étaient accusés de promouvoir un programme qui ferait immédiatement perdre son triple A à la France s'il était appliqué. Aujourd'hui, ces derniers critiquent à leur tour l'exécutif qui est coupable, selon eux, d'accepter l'augure d'une dégradation. "Alain Juppé est le ministre des affaires étrangères, c'est donc la voix de la France à l'étranger et en déclarant que la dégradation de la note de la dette souveraine française ne serait pas une 'catastrophe', la France indique donc à l'étranger qu'elle semble accepter cette perspective", a dit Jérôme Cahuzac, président de la commission des finances de l'Assemblée. "Le pouvoir non seulement s'attend à cette dégradation mais l'accepte", a-t-il ajouté.

"Si malheureusement la France est dégradée, ça veut dire que M. Sarkozy sera le président de la République qui aura laissé dégrader la France", a déclaré l'ancien ministre socialiste Laurent Fabius. Donc c'est un bilan cataclysmique : un million de chômeurs en plus, 500 milliards de dettes en plus."

Conséquences en cascade de la fin du AAA français

Paris rappelle que Standard and Poor’s avait décidé, en octobre, le maintien de sa notation AAA, "en soulignant le sérieux et la performance de la gestion des finances municipales qui restent fondamentalement saines".REUTERS/BRENDAN MCDERMID

La perte, désormais probable, du triple A français est déjà une réalité sur les marchés financiers. Les conditions de financement de la France, dont l'écart de taux d'intérêt avec l'Allemagne excède 1 point de pourcentage, pour les emprunts à dix ans (à 3,2 %), en attestent.

De plus, si l'on fait "tourner", à la façon des économistes, le modèle de notation de l'agence américaine Standard & Poor's, assis sur un faisceau de données économiques (déficit public, croissance potentielle, commerce extérieur, etc.), le résultat est imparable : la France obtient aujourd'hui… un double A.

Mais, au-delà du constat, sur lequel tous les économistes s'accordent, a-t-on pris la mesure des effets directs et indirects qu'aurait une telle dégradation de la note de crédit de la France sur l'économie ? Sitôt ce sésame perdu, l'une des premières conséquences serait de voir la France exclue des politiques d'investissement des grands fonds internationaux, qui sélectionnent, pour leurs clients, les dettes les plus sûres, notées triple A. C'est, par exemple, le cas de fonds gérés par des banques privées suisses, allergiques au risque.

De la même façon, si la perte du triple A devait renchérir le coût du "CDS" (Credit Default Swap) de la France – ces assurances que souscrivent les créanciers d'un Etat ou d'une entreprise, pour se protéger contre le risque de défaut –, certaines banques centrales, hors de la zone euro, pourraient être tentées d'alléger leurs investissements en obligations françaises.

Surtout, le retrait du triple A provoquerait des dégradations de notes en cascade pour tous les organismes publics dits "subsouverains" : collectivités territoriales, entreprises ayant l'Etat à leur capital et entreprises bénéficiant de la garantie implicite de l'Etat. "Le triple A protège l'économie française. Il ne faut pas minimiser l'impact de son éventuelle perte", déclare l'économiste Christian Saint-Etienne.

En France, les grands émetteurs de dettes, que sont la Caisse d'amortissement de la dette sociale (Cades), l'Unedic ou Réseau ferré de France (RFF), tous notés AAA, verraient sans doute, comme toutes les agences publiques garanties par l'Etat, leur note de qualité de crédit abaissée. Cela renchérirait leurs coûts de financement, au détriment de leur situation financière.

Ce serait aussi le cas de La Poste ou de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), puissant soutien financier des politiques publiques (logement, rénovation urbaine, etc.) et, dans le contexte de crise, pivot pour des opérations de sauvetage d'établissements en difficultés.

La perte du triple A de la CDC serait pour le moins malvenue, alors que l'institution doit piloter le démantèlement de Dexia – l'ex-numéro un du financement des collectivités locales, sauvé de la faillite par la Belgique et la France début octobre – et, dans le même temps, secourir l'assureur mutualiste Groupama, en l'aidant à solder ses investissements immobiliers ! Les entreprises cotées en Bourse, dont l'Etat est directement l'actionnaire, seraient aussi malmenées par cette perte du triple A : EDF, Aéroports de Paris, GDF Suez, Safran, Thalès, Air France KLM, EADS, France Télécom, Renault, CNP. Leurs notes pourraient être abaissées et le prix de leurs CDS, s'envoler.

De leur côté, les collectivités territoriales, dont l'Etat est le garant in fine, qui pour certaines se financent sur les marchés (comme la région Ile-de-France), souffriraient aussi. Et que dire des banques, dont les investisseurs considèrent, depuis la crise financière de 2008 et la faillite de la banque d'affaires américaine Lehman Brothers, qu'elles bénéficient du soutien d'un Etat "prêteur en dernier ressort".

Au plan international, d'autres effets sont à prévoir, pour les organismes dont la France constitue l'un des grands soutiens. Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) perdrait aussi son triple A, comme l'a laissé entendre Standard & Poor's, lundi 5 décembre, en annonçant la mise sous surveillance négative de son triple A. Mais peut-être aussi la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD) et la Banque européenne d'investissement (BEI), dont les émissions sont garanties par les Etats.

Ne pas céder a la panique

Il reste à mesurer les effets réels de ces abaissements de note sur les conditions de financement de toutes ces entités. "C'est très difficile à mesurer, estime l'économiste Patrick Artus, toutes les entreprises liées à l'Etat vont souffrir. Toute l'économie sera affectée. Mais la façon dont les marchés perçoivent les entreprises compte autant que les notes". "Toute la question, poursuit-il, est de savoir si la perte du triple A est déjà prise en compte par le marché. Un raisonnement au cas par cas s'impose."

Pour Nicolas Véron, du centre Bruegel, il ne faut pas céder à la panique. "La perte du triple A de la France ne veut pas dire qu'il n'y aura plus de triple A en France, explique-t-il. Il n'y a pas d'effets induits mécaniques. Aux Etats-Unis, dont la note de crédit a été dégradée par Standard & Poor's en août [de triple A à AA+], de grandes entreprises, disposant de revenus internationaux robustes, continuent d'être notées triple A." "C'est vrai, renchérit Laurence Boone chez Bank of America Merrill Lynch, l'impact aux Etats-Unis a été moins fort qu'escompté."

Mais l'inquiétude reste de mise : "Si le FESF devait être dégradé, si plusieurs grands pays de la zone euro étaient dégradés, le système de gestion de la crise ne sera plus vaillant du tout", prévient-elle.

Anne Michel

Source Le Monde.fr avec Reuters

Le Pèlerin

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